DES PRIMAIRES OUVERTES EN REPONSE AU PARRAINAGE

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Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

La loi du parrainage votée par l’Assemblée Nationale va sans doute être implantée lors  des élections présidentielles 2019 dans le cadre du processus de candidature. Plusieurs intentions de candidature risquent d’être recalées par cette loi qui s’avère être un véritable filtre.

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Quelles stratégies anticipatives à développer et à mettre en place ?

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Comment utiliser le parrainage afin de placer son initiateur en difficulté ?

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Quelles stratégies à développer afin d’assurer un deuxième tour gagnant ?

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La réponse à ses questions se situe dans la mise en place d’une coalition crédible. La démarche consisterait à inviter les candidats possédant des visions rapprochées à s’accorder sur une plateforme commune.  Ainsi ces candidats pourraient s’accorder sur une même base de programme. Ils devraient s’engager à signer un protocole commun. Ceci leur permettrait de se distinguer en coalition en se  donnant un nom et en organisant des élections «primaires ouvertes». Ce processus est dit ouvert dans le sens ou des candidats peuvent se joindre à la dynamique de coalition.

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Chaque candidat devrait verser une caution dans l’ordre du dixième ou cinquième de la caution nationale. Les élections «primaires ouvertes» devraient être menées au sein de chacune des régions et par les parrains de la coalition. Dépendamment de leur nombre, chaque candidat devrait fournir un nombre de parrains au moins inferieur a l’exigence nationale de cette région. Chaque candidat devrait également fournir un nombre réduit de la société civile indépendante et de haute probité dans la région. Tous ces parrains et indépendants constitueraient les électeurs régionaux. Un congrès régional de présentation des candidats et d’interactions avec ces électeurs devrait aboutir à un vote. Compte tenu de la formation de ce corps électoral, le vote consiste à choisir et classer au plus les trois meilleurs candidats. Chaque rang est pondéré par une valeur déterminée par la coalition. La somme des pondérations de chaque candidat devrait désigner le représentant de la coalition.

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Ces congrès régionaux donneraient l’occasion à la coalition considérée de confectionner une liste solide de parrains et de mieux se faire connaitre.

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Ces congrès régionaux donneraient une occasion à la coalition considérée  d’interagir avec les électeurs et de mieux faire connaitre son programme.

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Ces congrès régionaux donneraient une occasion aux candidats de recevoir une meilleure connaissance des réalités du pays.

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Ces congrès régionaux donneraient également une occasion d’effectuer des levées et vendre des  cartes de membres.

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Toutes ces activités devraient être financées par les cautions de participation des candidats et par des contributions volontaires. L’heureux élu devrait bénéficier d’une partie de cette somme globale qui lui permettrait d’alléger considérablement sa participation aux élections nationales. 

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Dépendamment du nombre de candidats et des situations, la coalition pourrait soumettre et soutenir jusqu’à deux candidatures. Ceci leur permettrait d’assurer une participation aux élections présidentielles 2019.

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A partir de la liste des intentions de candidatures déclarées et leurs orientations, quatre coalitions très crédibles pourraient être constituées en utilisant ce processus dynamique. Ce processus devrait  sans aucun doute permettre à l’opposition le passage de candidature individuel maitrisable à un niveau de candidature collective, rodée et crédible. La loi de parrainage qui était supposée être un gros fardeau pour l’opposition s’avèrerait induire un atout redoutable.

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Professeur  Gningue  Youssou, Mathematics and Computer Science Dep.,

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Laurentian University, Ontario, Canada

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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