EXPERIENCES SIMILAIRES DES DEUX KA

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Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Similitudes des Expériences de Karim Wade et Moise  Katumbi

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La similitude des expériences entre Moïse Katumbi  et Karim Meïssa Wade  est, à bien des égards, étonnante. Tous les deux ont été contraints à l’exil depuis deux ans.

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Karim Wade a été gracié par le Président Macky Sall le 24 juin 2016 et vit depuis au Qatar. Sa candidature aux élections a été implicitement déclarée depuis le Qatar. Katumbi Moïse, par contre,   a déclaré sa candidature à partir de l’Afrique du Sud le  12 mars 2018. Katumbi a en effet été condamné à trois ans de prison dans une affaire immobilière. Karim, par contre, a été condamné à six ans mais n’a purgé  que trois ans.

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Une seconde affaire pour une raison d’atteinte à la sureté de l’Etat vient d’être relancée par le Procureur général de la RDC qui souhaite entendre l’opposant.

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Une troisième menace par rapport à la candidature de Katumbi Moïse est sa nationalité. Sa pseudo double nationalité congolaise et italienne  rendrait ainsi impossible sa candidature à la présidentielle. Moïse a déjà renoncé à sa nationalité italienne le 13 janvier 2017. Karim Wade a-t-il déjà renoncé à sa nationalité française ? L’avantage de Karim est qu’il soit gracié dans sa première affaire et sa  seconde semble plus politique.

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Tous les deux comptent bientôt rentrer dans leurs pays pour préparer leurs futures élections présidentielles. Moise Katumbi avait annoncé son retour dans son ex-fief de Lubumbashi, le vendredi, 3 Aout, par  jet privé, en provenance de Johannesburg. D’après le camp de Katumbi, le plan de vol n’a pas été accepté par les autorités de la RDC.

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L'opposant congolais  a décidé  de regagner son pays par voie terrestre via la Zambie. Il a, jusque-là, été bloqué à la frontière. Toutes les  tentatives de Katumbi pour rentrer au RDC ont ainsi  échoué. Par air et par terre. Du jamais vu ! Un fugitif qui se jette dans les bras de son poursuivant. Pour quelles raisons pourrait-on empêcher  un fugitif, comme le présentent les autorités de la RDC, à regagner son pays ?

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Les conseillers de Katumbi devraient changer de stratégies.  Pour son propre intérêt, la solution serait de se faire représenter pour le dépôt de sa candidature. Ceci devrait leur permettre de gagner du temps sur le plan juridique car l’échéance de soumission de candidature à l’élection  présidentielle est le 8 Aout 2018.

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Sur le plan politique, les partisans de Katumbi ont également  appelé à des manifestations populaires afin de contraindre les autorités à accepter son retour et  sa participation aux élections de Décembre.

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Cette expérience doit être suivie par certains proches  du futur candidat, Karim,  qui souhaiterait  venir au Sénégal  à partir de la Guinée

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A la différence de la RDC, le Sénégal ne le bloquerait pas à la frontière de la Guinée. Karim, en tant que sénégalais, a le droit de rentrer sans demander la permission. Sur ce point, les autorités du Sénégal sont plus clairvoyantes. Quand on veut poursuivre juridiquement quelqu’un on cherche à mettre la main sur lui et non pas à l’empêcher d’accéder à son territoire. En effet, certains membres de l’APR brandissent de manière inconsistante la  menace de remboursement de 138 milliards sous peine d’emprisonnement. Si c’est le cas, les autorités  du Sénégal  devraient être contentes de le voir revenir. N’est-ce pas ?  A moins que ce recouvrement ne les intéresse moins que sa présence.

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Professeur  Gningue  Youssou, Mathematics and Computer Science Dep.,

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Laurentian University, Ontario, Canada

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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