Un sujet un peu galvaude:les poemes d'amour!!

Le Forum de Seneweb.com: Humour: Un sujet un peu galvaude:les poemes d'amour!!
By binouche on jeudi 30 août 2001 - 09h55:

bon les gars c'est binouche,si vous vous sentez amoureux et que vous avez envie de le montrer a vos stylos!! pas de rimes obligees!! bisous

By UNE SOEUR on jeudi 30 août 2001 - 13h17:

AMOUR DAFA YOBOU SENE FITT YI LA YAKKAR

By Une Autre Soeur on jeudi 30 août 2001 - 15h28:

yow si t'es pas amoureuse nga romb dem sa yonn. par contre, sa fitt dou gaawa dem.

By diektang on jeudi 30 août 2001 - 16h12:

Salut je suis nouvelle sur ce site... L'AMOUR c'est supppppppppppppppppppppppppppppppppperbe, alrors qu'est ce que vous attendez... A vous.

By pfffff on jeudi 30 août 2001 - 20h47:

pfffffffff

By FRANZ on jeudi 30 août 2001 - 21h25:

Ben oui que c'est galvaudé les poèmes d'amour, binouche! surtout quand c'est écrit n'importe comment, plein de fadaises et de niaiseries. "En amour, le coeur n'est pas trop difficile sur les pruduction de l'esprit". Je pense que c'est Beaumarchais qui a dit cela.

Mais moi, j'adore vraiment les beaux poèmes d'amour. J'aime en lire et aussi en écrire! Surtout quand ils sortent d'un coeur plein de feux. Ce sont mes favoris. Il me semble qu'il n'y ait qu'une seule vraie poésie, celle de l'amour vécu.

Alors, j'espère que ta discussion sera remplie de petits poèmes d'amour, bien faits et super et je commence par vous en afficher un pour ouvrir la voie. C'est un souvenir de l'amour adolescent, si imaginaire, si ardent, si idéal. Vive la passion de femme, comme Louise Labé!

FRANZ

By FRANZ on jeudi 30 août 2001 - 21h31:

Dédié à P... et à ses 16 ans, elle qui bravait
chaque matin le froid matinal en quête d'un
sourire à l'arrêt de bus. Je n'ai rien deviné,
et ne l'ai su que très longtemps plus tard!
Trop tard!


AMOURS PERDUES

On se les imagine à tort,
Parties pour des contrées lointaines,
À jamais disparues des eaux de la mémoire,
Les jeunes amoureuses des doux avrils d'antan.

Mais elles sont tapies quelque part dans un coin,
Ondines si mignonnes des souvenirs chantants,
Précieuses musiques des féeries d'hier,
Les oubliées lunaires des chaudes nuits de juin.

Et elles nous lutinent de leurs grands yeux humides,
Et elles nous éclairent de leurs timides aubes,
Surgissant çà et là dans l'automne fané
Parmi les feuilles mortes de la fin de septembre.

Merveilleuses gamines, mi-sirènes, mi-anges
Un peu mélancoliques et quelquefois chagrines,
Petites fées qui nous retiennent en leur pouvoir,
Câlines qui cachaient vouloir trouver l'amour

Sans peut-être jamais l'avoir connu après.
Et elles nous poursuivent par les nuits solitaires,
Ces amours éblouies parce qu'imaginées
Du temps des roses printanières!


FRANZ

By FRANZ on vendredi 31 août 2001 - 10h58:

De ce matin, 30 août 2001

TRISTE DOUCEUR

Attends! je t'enverrai des bouquets de violettes
de lilas, jasmins et de poinsettias.
Avec eux désormais la vie comme une fête
embaumera ton coeur percé de Golgothas
de cent mille océans remplis de pâquerettes
et de "bouquets de doigts" qui fleuriront pour toi,
dans ta chevelure forestière


FRANZ

By natty on vendredi 31 août 2001 - 12h58:

triste douceur bien fleurie !
tres jolie frangin !

By La Négritude on vendredi 31 août 2001 - 17h59:

Quelques vers irréguliers...

Elle ? Je ne la nommerai guère... ici !
Elle est le soleil noir du Fouta, ma Hélène de Grèce, l'Anthiope qui embélit les nuits noires-claires d'un cile bleu nuité.
Elle a traversé le Ferlo, les savanes aux pistes étroits qui inondent la racines des pieds de rosée matinale encore glaciale, pour être là, oui là, juste derrière, à côté.

By binouche on vendredi 31 août 2001 - 23h53:

When i wake up in the morning
i just feel happy cuz i know you'll be callin'.
I've been hidin' from you all these years and when i realised that you were my true love, it was too late .. Now that i am so far away from you, i can't wait to see you again and to tell you at last how much you mean to me.. When i talk to you on the phone, those three words just hold on to my tongue and it's so hard to shut my mouth on them now.. "i love you". I don't know when but i think very soon i will tell you again and again and i won't be ashamed anymore..
to the love of my life P.

By binouche on vendredi 31 août 2001 - 23h57:

Hey les gars, desolee mais g un blem now : je pense en anglais!! so i am sorry but i can't help writing in that language too.. au fait franz je peux pas pretendre que j'ecris des poemes mais c'est plus une prose right? bisou a tout le monde..

By FRANZ on samedi 22 septembre 2001 - 18h36:

COMMENT LE DIRE

Comment dire je t'aime
à ton cœur affligé
et qui a mal?

Comment le dire
sans ridicule
sans voix émue

Comment le répéter
je n'en suis plus si sûr
faut-il encore aimer

Comment le voir
à chaque jour
en tes yeux d'ombre

Comment l'entendre
dans ce silence
sans le briser

Comment le lire
dans cette absence
qui parle tant

Comment redire
que tu es belle
et merveilleuse

Comment revivre
sans souffrir
sans risque de se tromper


FRANZ

By mi on mardi 25 septembre 2001 - 09h22:

Oh que c'est beau!!

By FRANZ on mardi 25 septembre 2001 - 18h55:

MI

Comme tu le trouves beau et que je ne peux pas le dédier à ma frangine Natty, alors je te le dédie!

FRANZ

By FRANZ on mardi 25 septembre 2001 - 23h57:

Dédié à toutes les ROSE, à toutes le Line et à toutes les Roselyne, écrites de toutes les façons et à ma frangine, Natty.

ROSELINE

Je ronronne
Et je fais le dos rond
Et je me baigne
En la fraîcheur de ton poème

Je roseline sur tes rimes
Comme le roselin pourpré
Et roselaine
Tes "je t'aime"

Aux creux des peines
Et les sussure
Et me promène
Et me démène nu sur ton clavier

Mon souffle entraîne
Ta chevelure diadème
Piano du coeur
Où trille mon baiser

Qui vole au vent
De tes pensées
Au vent de ces mortes années.
On a pas vu le temps passer!

ROSELARME!


FRANZ

By ebene on mercredi 26 septembre 2001 - 09h38:

Franz, tu as de beaux poemes.

Je pense que tu devrais publier un livre de poemes.
Je serais la premiere à acheter.

C'est trop beau.

J'ai un folder ou je garde tous tes poemes avec ta signature.

By FRANZ on mercredi 26 septembre 2001 - 17h16:

Tu es très gentille Ébène!

By ardoise on vendredi 28 septembre 2001 - 10h52:

Est ce que tu ecris ces poemes?

By Gherasim Luca on vendredi 28 septembre 2001 - 17h39:

LA FIN DU MONDE
(prendre corps)

Je te narine je te chevelure
je te hanche
je te poitrine
je buste ta poitrine puis te visage
je te corsage
tu m'odeur tu me vertige
tu glisses
je te cuisse je te caresse
je te frissonne
tu m'enjambes
tu m'insupportable
je t'amazone
je te gorge je te ventre
je te jupe
je te jarretelle je te bas je te Bach
oui je te Bach pour clavecin sein et flûte

je te tremblante
tu me séduis tu m'absorbes
je te dispute
je te risque je te grimpe
tu me frôles
je te nage
mais toi tu me tourbillonnes
tu m'effleures tu me cernes
tu me chair cuir peau et morsure
tu me slip noir
tu me ballerines rouges
et quand tu ne haut-talon pas mes sens
tu les crocodiles
tu les phoques tu les fascines
tu me couvres
je te découvre je t'invente
parfois tu te livres

tu me lèvres humides
je te délivre et te délire
tu me délires et passionnes
je t'épaule je te vertèbre je te cheville
je te cils et pupilles
et si je n'omoplate pas avant mes poumons
même à distance tu m'aisselles
je te respire
jour et nuit je te respire
je te bouche
je te palais je te dents je te griffe
je te vulve je te paupières
je te haleine
je t'aine
je te sang je te cou
je te mollets je te certitude
je te joues et te veines

je te mains
je te sueur
je te langue
je te nuque
je te navigue
je t'ombre je te corps et je te fantôme
je te rétine dans mon souffle
tu t'iris
je t'écris
tu me penses


Paralipomènes,Gherasim Luca

By FRANZ on vendredi 28 septembre 2001 - 17h45:

ARDOISE

Pourquoi me poses-tu cette question? Si mon nom est écrit dessus, bien sûr que c'est moi! Ils ne sont pas assez bien pour toi?

FRANZ

By natty on vendredi 28 septembre 2001 - 21h11:

merci frangin pour la dedicace :)

By ebene on vendredi 28 septembre 2001 - 21h21:

Oh goodness Gherasim Luca, trop beau trop original.
Tu es mieux que Franky vincent.
C'est un beau style.

Franz et toi etes faite pour la publication.
I swear, j'aurais aime eter editeur....
wow, trop trop beau.

je poeme moi aussi. lol

By FRANZ on vendredi 28 septembre 2001 - 23h58:

À ÉBÈNE

Je t'écris
je te rime
je t'image
tu me troubles
tu me clin d'oeil
je te hibou blanc

je te poème
je te lis tout haut
je te touche de ma plume
de la main je palpe
je cherche
je te sensation
tu me presses contre le mur
tu me sentiment

je t'épelle
je te chante
tu m'orgue tu me guitare tu me musique
tu me cymbale
tu me gong
tu résonnes en moi
je t'ondule
tu me courbure

je te doigt du bout des mots
je t'index
je lisse tes lignes
tes vers
je te déplie
tu me défroisses
tu te défends tu te détends
tu t'étends
tu te couches sur la page
je t'ouvre

tu me seins
tu m'arc tu me flèche
tu me fusilles
tu me cicatrice
je te coeur je t'âme
je te douceur
tu me peau
je te touche je te blesse
tu me prends
je te tiens
tu engloutis ma trace
tu me gardes
tu me sédentaire

je te nage
tu me noies
je t'éclaboussure
tu me pluie
tu me neige blanche
tu me soir d'été
tu me nuit franche
tu me dimanche

je t'étoile
tu me voiles
je te voie lactée
je te lune
je t'Ourse petite et grande
tu me navette aller-retour
tu me voyage spatial

je te sourire
je te soleil chaud


FRANZ

By ardoise on samedi 29 septembre 2001 - 15h36:

Ok..ok!! te fache pas franz mon chou! c'etait juste une question car ils sont tellement beaux qu'on a tendance a les prendre pour ceux des grands maitres ...

By FRANZ on samedi 29 septembre 2001 - 20h48:

Ardoise!

Je ne suis pas fâché. Je suis un poète, je crois! Mais que restera-t-il de moi quand je dormirai au profond de la terre? Et qui se souviendras de moi?

FRANZ

By La Négritude on dimanche 30 septembre 2001 - 08h28:

A Ebène... LOL !


Lorsque tu vins vers moi
Ton élégance
courbes émotives
S'irisa d'un bouquet de soleils
Gouttes d'énergie diaphanes


Ta cheveulure - mouvances
Parfuma le matin
Frissons aux senteurs troublantes


La brume palpita
D'un bonheur aux contours indécis

By La Négritude on dimanche 30 septembre 2001 - 08h50:

Je ne sais pas si le sieur Franz ne voit guère d'inconvienients, mais je voudrais transcrire ici quelques petits poèmes mélancoliques que j'ai eus à écrire il y encore quelques années, dans le pure style 19ème siècle allemand. Oui je sais, certains ne voudraient pas lire des choses tristes, mais bah ! ça fait partie de la littérature... la vie lol !

By ebene on dimanche 30 septembre 2001 - 15h16:

La Negritude et Franz, merci beaucoup de m'avoir dedié ces beaux poemes. ils sont super beaux.

gros bisous

ebene

By FRANZ on lundi 01 octobre 2001 - 12h47:

AVEC LE TEMPS

L'empreinte de ton corps laissée là sur le sable,
Je m'y suis couché doucement.
Il y restait encore un petit bout de cable
Qui m'attacha délicieusement.

Je t'ai cherchée partout et de mes mains ouvertes
Qui te touchaient d'amour, à mi-mots, en secret,
Sur la page du coeur, j'ai écrit d'encre verte
Un poème enflammé que toi seule lisais.

Mais les pluies sont venues pour éteindre ma trace,
Sur la plage, l'été vient de tout balayer,
Et l'adieu de ton âme à présent qui s'efface,
De notre enchantement plus rien ne va rester!


FRANZ

By FRANZ on jeudi 04 octobre 2001 - 23h27:

À QUOI...

À quoi servent mes mots
sinon pour inspirer
ta voix

à quoi servent mes yeux
sinon pour soupirer
d'émoi

à quoi servent mes mains
sinon pour t'effleurer
les doigts

à quoi servent mes bras
sinon pour m'emparer
de toi

à quoi servent tes seins
sinon pour déverser
ton âme

à force de douceur
pour m'introduire à nue
ta flamme

à quoi servent nos bouches
sinon pour partager
les joies

à quoi servent tes reins
sinon pour me bercer
en toi

à quoi servent nos corps
sinon pour s'emmêler
ensemble

à quoi servent nos coeurs
sinon pour se comprendre

quand gisant sous ton ventre,
entrelacé, je tremble.


FRANZ

By FRANZ on jeudi 04 octobre 2001 - 23h42:

Comment il se fait que la discussion ne revient pas aux poèmes du jour?

By RaaN on vendredi 05 octobre 2001 - 11h09:

Hallo friends!hoet gaat het met je? Yes je viens juste de commencer des cours de dutch donc je vais les pratiquer ici si c'est pas un probleme.

De meeste dromen zijn bedrog
maar als ik wakker word naast jou dan drom ik nog
ik hoor je adem en zie je gezicht
je bent een droom die naast me ligt
je kijkt me aan en rekt je nit
een keer in de zoveel tijd komen dromen uit.

Translation:
Most dreams are fake
But when i wake up beside you i am sitll dreaming
I hear your breath and i see your face
You are dreaming laying beside me
You look at me and stretch out
Every once in a while dreams come true.


Enjoy!!!!
Ps: Dedicated to all my female friends everywhere in this world!

By natty on vendredi 05 octobre 2001 - 21h49:

heu raan , may i be your friend ? juste pour la dedicace :)

By lovepoet on dimanche 07 octobre 2001 - 16h15:

i am so glad to read yu while doing Nothing
and wish i get somebody to send your thinking
AHH i am drinking somme coffee
and thinking about you Koffee
i hope a girl will read my poem
and ssend reply with a love poem.
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaa i am a love poet
and also un fou des pets.
A bientot
dans le forumtot

By RaaN on dimanche 07 octobre 2001 - 23h00:

Of course Natty!!!Anytime my good friend!!!:-)

By La Négritude on lundi 08 octobre 2001 - 19h55:

Un petit poême inspiré par une nuit automnale à la fraîcheur caressante. La musicalité de ces vers réguliers peuvent ne pas convenir à certains, mais j'ose espérer qu'elle touchera les âmes sensibles. Et aussi, je suis très heureux de partager cette joie poètique avec d'autres.


Qui es-tu mon amour


Qui es-tu mon amour dans mon coeur amoureux ?
Une femme si belle qu'il chante toujours
Une douce musique qui le rend heureux.
Qui es-tu mon amour, toi qui berce mes jours ?

Un ciel immense et bleu éclairé d'un soleil
Illuminant le monde et tous ses paysages,
Une nymphe angélique exprimant son message
Au fond de tous mes rêves lorsque je sommeille,
De mon profond silence la sensible oreille
Qui écoute toujours en restant humble et sage.

Qui es-tu mon amour dans mon coeur amoureux ?
Une femme si belle qu'il chante toujours
Une douce musique qui le rend heureux.
Qui es-tu mon amour, toi qui berce mes jours ?

La rosée du matin sur les feuilles d'automne
Recouvrant de ses perles ce visage nu,
L'étincelle de joie qui tout à coup remue
Une âme souvent triste qui s'y abandonne,
Un air que tout passant sur les chemins fredonne
Quand il s'en va marcher au loin vers l'inconnu.

Qui es-tu mon amour dans mon coeur amoureux ?
Une femme si belle qu'il chante toujours
Une douce musique qui le rend heureux.
Qui es-tu mon amour, toi qui berce mes jours ?

La volonté soudaine de vaincre la mort
Sans penser à son jour, profitant de la vie,
L'ivresse du sâoulard et l'intense folie
D'un fou qui a sombré abattu de remords,
Mais surtout ce frisson, ce sentiment si fort
Qui fait battre mon coeur qui enfin refleurit.

Qui es-tu mon amour dans mon coeur amoureux ?
Une femme si belle qu'il chante toujours
Une douce musique qui le rend heureux.
Qui es-tu mon amour, toi qui berce mes jours ?

By La Négritude on lundi 08 octobre 2001 - 20h13:

Un peu de mélancolisme doucereux. Ce poême a été écrit à la troisième personne, à la suite d'un petit déréglement sentimental avec une nymphe noire au regard d'antilope, il y a maintenant deux ans. J'exprimais toute la mélancolie sombre qui me noyait alors. Le transcrire ici, soulève en moi un souvenir acerbe mêlé à une certaine nostalgie à peine latente. Le voilà:


Le poète est mort


Le ciel a revêtu son noir manteau de nuit,
Le fol poète est mort et tombe dans l'oubli.

Depuis longtemps déjà il décrivait la mort
La faux entre les mains pour emporter son corps.
Depuis longtemps déjà il emplissait de deuil
Tous ses alexandrins qui composaient sa vie
Dont nombres de poèmes constataient l'ennui
Et dont il publia son tout dernier recueil.
Depuis longtemps déjà il se voyait mourir
Avec juste la force de pouvoir l'écrire.

Le ciel a revêtu son noir manteau de nuit,
Le fol poète est mort et tombe dans l'oubli.

Puis le jour s'est couché terminant en tempête
La lente et douce vie de ce si jeune poète.
Personne n'écoutait sa belle poésie :
Prières du silence, histoires de l'amour
Qu'éprouvait son grand coeur pour elle pour toujours,
Elle qui cette nuit maudira son mépris.
La nuit noire étincelle son obscure habit,
Dans la ville endormie il met fin à sa vie.

Le ciel a revêtu son noir manteau de nuit,
Le fol poète est mort et tombe dans l'oubli...

Et je suis devenu un alexandrin poussiereux.

By RaaN on mardi 09 octobre 2001 - 11h34:

Une petite inspiration pendant que je suis encore au boulot.

Tànkam yi
Ni yeelu jakkèr
Ku ko yakamti
Du yegg ci kerr

Gëssëm rottallula
Bacc ruussallula
Xuss xawiwulla

Sa taar ni jantu guddi
Sa jikko sëg du ko buddi
Sa ay kelcom du xuri
Sa jëfinn du la weddi

Sama jiggeen ba tay
li nga yello sa kay
Wuruss ak ngalam sa pay

Di ko jaggleel sama yaay (fa2),sama yaay ji ma jurr (fa1),sama bajjen(xam nga sa bopp)ak sama beep am di jamm!!!!

By FRANZ on mercredi 10 octobre 2001 - 22h04:

POUR NE PLUS...

Pour ne plus respirer que l'air pur de tes lèvres,
Pour ne plus m'éclairer qu'au reflet de tes yeux,
Pour ne plus inspirer que ton parfum frileux,
Et pour me réchauffer sous le feu de tes fièvres.

Ah! ne plus aborder sur aucune autre grève
Et cueillir de mes mains dans tes cheveux bouclés
Tous les oiseaux du large de tes voiles gonflées,
Ébouriffé d'azur comme un jeune lièvre!

Et ne plus ressentir de chaleur que ton île,
Et pour seul estuaire en tes bras appuyés,
Comme mâts de cocagne que tes jambes dressées
Pour ne plus naviguer que sur ton lac tranquille.

Chercher comme horizon l'orchidée minuscule,
Comme unique tangage l'impulsion de tes reins
Et comme seul roulis le rythme de tes seins
Qui voltigent là-haut comme une tarentule.


FRANZ

By FRANZ on jeudi 11 octobre 2001 - 01h28:

\image {my pictures}

By bigbutt.com on vendredi 12 octobre 2001 - 14h15:

Oh !!! Negritude!! c'est le plus beau poeme sur cette page!! je viens de le print sakh juste pour te dire!! c u on msn

By La Négritude on mardi 16 octobre 2001 - 19h46:



Je ne sais pas si ça vous arrive souvent, mais il est des moments où, lorsque le blues s'empare de vous, vous noie dans une mélancolie irritante, vous pensez à rien, vous pensez seulement à ce noir sombre état de votre esprit d'alors; c'est dans ces moments où l'esprit est à son apogée créative, de ce summum de la création, il est sorti un poème sinistre que voici:



La vieillesse viendra essouffler mon jeune âge,
Ce temps né de la fougue qui vit dans mon coeur,
Imprimera ses marques au creux de mon visage,
Asséchera ma soif d'étreindre le bonheur
Et comblera mes jours par un ennui jaloux
Avant d'ensevelir mon corps au fond d'un trou.

Il ne restera rien de ma vie sur la terre :
Tous mes pas effacés par le souffle du vent
Ne seront plus témoins du passage éphémère
Dont mon âme aura pu tracer les sentiments.
Il ne restera rien pas même un soupçon d'ombre,
Ni même quelque ruine offrant tous mes décombres.

Tel une feuille triste à la fin de l'automne
S'envole dans les airs pour mourir au lointain
Tout en étant foulée par la course des hommes
Je quitterai ma branche affrontant mon destin.
La mort aura vaincu ma volonté de vivre
Recouvrant mes espoirs d'un noir manteau de givre.

By Zorro on samedi 24 novembre 2001 - 21h25:

Damn!!! Negritude t'es sur que c'est toi qui a pondu ce chef d'oeuvre?!! Sa simplicite et son realisme font son charme.

J'ai juste une remarque....Viellesse???

Hum ! On a trop souvent nous jeunes tendance a associer la mort a la Viellesse, mais que de gens de nos ages ont franchit les frontieres de ce que Shakespeare decrit par:" The Unknownland from which bounders no trepasser returns ".

Et Cheikh Amidou Kane n'ecrit il pas dans son roman L'aventure Ambigue : "La mort n'est pas cette nuit qui penetre d'ombre traitreusement l'ardeur innocente et vive d'un jour d'ete. Elle avertit, puis elle fauche en plein midi de l'intelligence".

By Melc on samedi 05 janvier 2002 - 20h05:

Toi ke jai rencontre un apres midi mon coeur tu as ebloui.
Il ny a pas un jour sans ke je ne pense a toi,mais jamais tu ne le sauras.
Je voudrais encore etre celle ke tu embrasses,mais le temps au fur et a mesure passe.
Si j'aurais su mon desespoir et ma douleur j'aurai ecoute mon coeur.
Toi ke javais dans mes bras je t'ai laisse t'echapper et voila des larmes ont coulees .
Mais elles se sont evaporees.
(Celui que jaime mon premier amour).

By 55GHZ on mardi 28 mai 2002 - 23h57:

ASTOU:

Tu es femme noire.
Au teint de nacre.

Femme des savanes etales .
Et des dunes de sable mou.
Femme des terres ocres du sahel.
Et des vallees encaissees millenaires.

Tu es femme noire.
A l'allure royale des signares disparues.

Femme des terres rouges pastel de l'Est.
Et des contrees aux terres d'argile craquelee.
Femme des deltas jadis prosperes.
Et des rizieres imbibees des mangroves du Sud.


Tu es femme noire.
Au souffle aussi brulant.
Que l'harmattan chaud de Noor.
Quand les pluies d'ete se sont eloignees.
Et que les alizes caressent d'un souffle doux.
Le feuillage tenu des broussailles brulees.

Les tourbillons de poussiere de marbre fin.
Epousent les courbes de ton corps souple.
La cambrure de tes reins elastiques.
Le contour de tes hanches sculptees.

Tu es femme noire.
Peau de nacre au grain subtile.
Reflets de lumiere sombre.
Eclats d'arc en ciel.
Gouttes d'or liquide sur fond ebene.

OH ASTOU!
55GHZ

By aaay on vendredi 05 juillet 2002 - 05h29:

voici comment je draguais quand j'etais gosse:


je t'aime,
à la longueur de tes cheuveux multiplier par le diametre de mon coeur....
je t'aime,
comme le poisson aime l'eau...
je t'aime,
quand je te vois mon coeur frigidaire...
quand je te vois pas, mon coeur butane gaz...
je t'aime,
si t'etais une fleur je t'arroserais avec du coca cola...
si t'es occupé nak, l'occupation d'une femme est dans la cuisine...


lolene waxe thi biii nak ???


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