Coupure des signaux de Tfm et 7tv : Silence radio sur une mesure aux antipodes des textes
Les signaux de la Tfm ne sont toujours pas rétablis. D’ailleurs, qui a procédé à leur coupure ? Pour l’instant, aucune autorité n'assume ouvertement la décision qui ne semble pas en adéquation avec les textes en la matière. Aucune notification écrite n’a, non plus, été adressée préalablement aux responsables des chaînes sanctionnées, contrairement à ce que prévoient les textes en vigueur.
En effet, dans un article consacré à la question, «Jeune Afrique» renseigne que du côté du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra), une source a confié en off que leur structure «n’a pas été impliquée dans la coupure du signal des deux chaînes».
JA signale que la loi de 2006 portant création du Cnra ne confère pas à celui-ci la prérogative de couper brutalement la diffusion d’une chaîne de télévision. Car, conformément à ses textes, le Cnra doit d’abord adresser une mise en demeure en premier.
Puis, ce n’est que si celle-ci reste sans effet, qu’il peut prononcer la suspension d’un programme pour une durée déterminée, ou prononcer la suspension totale ou partielle de l’autorisation d’émettre. Mais, dans tous les cas, les décisions du CNRA se doivent d’être motivées et notifiées aux intéressés.
Et à supposer qu’une telle prérogative soit invoquée dans l’affaire 7TV-TFM, Jeune Afrique rappelle que «la décision de l’autorité administrative doit être écrite, motivée et notifiée au responsable de l’entreprise de presse concernée».
Mais, les responsables des télés en question indiquent n’avoir pas reçu de notification indique JA qui s’est aussi heurté au silence des responsables du ministère de la Communication, du Cnra et de la Tds Sa.
Commentaires (18)
Les journalistes maitres chanteurs doivent être remis à leurs places.
Qu ‘ils payent les impots dus a l etats. Soyez une press professionelle et non corporatice
Accepter de diffuser (et rediffuser) un entretien d'un fugitif qui dit des choses tres grave dans le but de distabiliser ou semer la terreur dans un pays est interdit. Oui il y a une liberte de press et d'expression. Oui on peut prendre le risque d'interviewer un fugitif mais il faut EDITER l'entretien et eliminer tout ce qui touche a un appel a l'inserruction ou des accusations unfounde qui peuvent atteindre a la surete de l'etat. C'est ce que ni TFM nor 7TV on fait. MNF avait enregistre l'entretien donc elle avait l'obligation d'editer et seulement emmettre ce qui ne touchait pas sur le dossier en instruction et a la surete de l'etat... Mais elle ne l'a pas fait. Ca va de meme avec TFM qui continue a rediffuser l'entretien. En fait TFM doit etre ferme en ce moment pour leur defiance.
La verite est que les media au Senega; sont l'opposition. Bcp de ces patrons de presse sont des politicien DECLARE avec des mouvements. Ils font de la politique avec leur organes de presse daily. La presse au Senegal travaille pour la chute de ce regime qui ne les arrangent pas financierement.
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
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