« L’enquête a été bloquée » : Maïmouna Ndour Faye dénonce le silence autour de son agression
Un an après avoir frôlé la mort, Maïmouna Ndour Faye, directrice générale de la 7TV, revient sur la nuit où sa vie a basculé. Dans un entretien accordé à L’Observateur, la journaliste évoque son agression au couteau et une enquête qui, selon elle, « n’a jamais réellement avancé ».
« Dans la nuit du 29 février au 1er mars 2024, j’ai été victime d’une agression qui aurait pu me coûter la vie », confie-t-elle. Hospitalisée après les faits, Maïmouna Ndour Faye dit avoir vécu cette attaque comme une tentative de la « faire taire ».
« La personne qui m’a agressée était venue pour me mettre hors d’état de nuire, ou me dégager de l’espace médiatique », déclare-t-elle.
Mais au lieu d’un élan de solidarité, elle dit avoir subi un « bashing » acharné sur les réseaux sociaux, orchestré - selon elle - par un membre d’un parti politique. « J’étais sur un lit d’hôpital, et j’ai subi un lynchage médiatique de la part d’un responsable politique qui se sentait visé et soupçonné. Pourtant, je n’ai jamais accusé personne », précise l'interlocutrice du journal.
Depuis, l’enquête semble au point mort. « Elle a été bloquée », regrette-t-elle, soulignant l’absence de volonté réelle d’« éclairer la lanterne des Sénégalais sur ce qui s’est passé ».
Malgré tout, la journaliste assure n’avoir ni peur ni amertume : « J’ai vécu cette expérience-là, et je continue d’assumer mon rôle dans l’espace médiatique, avec courage. »
Commentaires (21)
Les indignation selecti es fondées sur le genre dont une pillule dure à avaler.
Vous ne payez rien pour attendre votre sort.
Tels des hyenes affamees, chacun sort de son trou lors de la marche d'hier pour nous tympaniser.
Shithole country comme disait l'autre
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
Estime toi heureuse d’être toujours en vie.
Puisque il avait un salaire de 6 millions,il te donnait 2 millions,tu voyageais,avec tes petites fesses,et tes lèvres comme auto balite
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