Visite du président Diomaye à Tanaff (Sédhiou) : Ce que l'on sait de l'interpellation de 2 responsables de Pastef
La Brigade de proximité de Tanaff a procédé à l'interpellation de deux responsables de Pastef. Tout est parti lorsque les gendarmes ont été alertés d'un présumé projet de sabotage de la visite du président Bassirou Diomaye Faye dans le cadre de sa tournée économique.
Selon des sources de Seneweb, certains militants étaient à pied d'œuvre pour accueillir le chef de l'État avec des brassards rouges.
Les deux suspects retenus dans les locaux de la gendarmerie pourraient être libérés après le passage du président Diomaye, selon nos sources. Pour le moment, la situation est calme.
Commentaires (21)
Tout ça pour "deux brassards rouges".
Et le plus choquant, c'est qu'on les "libérerait après le passage du cortège du chef de l'Etat ". Ce qui prouve que rien d'illégal ne leur est imputable.
Diaay doole, c'est évident. Rupture ? Jjj ? Pour ça, il faudra repasser.
Joyeux noel
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Le titre que vous avez mis sous l'image ne correspond pas à celle-ci. Cette image date d'avant les élections présidentielle.
Choisir un candidat, le faire élire président de la république puis tenter de l'humilier par des comportements de contestation pendant sa tournée économique dans la région d'origine de Sonko. Sonko a inculqué le régionalisme aux jeunes de la Casamance. Beaucoup pensent que c'est parce que Sonko est casamançais qu'on (les nordistes) lui créé des problèmes pour l'empêcher d'être président. Pourtant Sonko s'est créé tous ses déboires tout seul soit en fréquentant des milieux sordides (Sweet Beauté) soit en accusant ses adversaires politiques sans avoir de preuves (diffamation).
S'il est inéligible à la présidentielle de 2029, ce n'est pas la faute de Diomaye. Mais plutôt de lui-même pour avoir accusé MMN sans preuves..
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
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