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Suite à ce que l'armée mauritanienne a qualifié de " tirs amis " sur le président Abdel Aziz, l'officier, un lieutenant, en faction sur le deuxième check-point, et, officiellement, à l'origine des tirs, avait été arrêté. Le journal Libération nous apprend qu'un autre officier, présent sur le premier check-point, avait aussi été mis aux arrêts. Ce serait lui qui aurait averti qu'un véhicule banalisé venait de refuser de s'arrêter au niveau du check-point. Ce qui aurait obligé son collègue à ouvrir le feu sur la voiture (banalisée) du président mauritanien et sur celle de son garde du corps qui suivait à bonne distance. Rappelons que le président Mohamed ould Abdel Aziz était en villégiatures (sic !) à 50 km de la capitale Nouakchott. Il est actuellement hospitalisé en France.
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moi je trouve ke les militaires n' ont fait ke leur travail: une voiture banalisée ki refuse de s' arrêter à un check-point, c ' est tout fait normal ke le militaire en faction fasse feu!!!!!thiapato ne connaît pas le protocole; sinon c bien les garde-du corps ki devraient "être la flèche" et avertir les militaires au check-point!
wassalam.
toutes circonstances qui n'augurent rien de bons dans les semaines qui precedent une intervention au nord du mali pour ne pas dire a l'est de la mauritanie, car tout le monde sait que les jihadistes et autres touaregs se servent comme refuge cette parte de la mauritanie
Les militaires n'ont fait que leur boulot.
Il était parti où le président?
Pourquoi se cachait-il? Était-il parti faire l'adultère dans la campagne?
Pas claire cette version. Laisser les soldats libre, au contraire on devrait les féliciter et les décorer.