
Souleymane Kane fait le périple des cellules de Banyo à Yaoundé, sans motif évident.
La démarcation de la frontière entre le Cameroun et le Nigeria continue de créer des problèmes dans le mouvement des populations des deux pays et des étrangers qui généralement, ne savent pas de quel côté ils se retrouvent quand ils veulent s'installer pour mener leurs activités. C'est ce qui est arrivé au Franco-sénégalais Souleymane Kane qui s'est installé sur les bords de la rivière Yim qui sépare les deux pays. L'homme qui dit avoir fait des études en physique chimie et génie industriel prétend s'être installé du côté nigérian pour la transformation artisanale des minerais de la localité en acier, alors que les autorités administratives camerounaises lui reprochent de mener illégalement ses activités en terre camerounaise.
Depuis plus d'un mois, le Franco-sénégalais a été gardé tour à tour dans la cellule du commissariat de Banyo, à Ngaoundéré avant d'être expédié comme un mauvais colis à Yaoundé et gardé au commissariat central N°1.
Paradoxe
Pourquoi cet homme va de main en main, d'une cellule à une autre par la volonté des autorités administratives et de maintien de l'ordre sans être présenté au procureur pour des faits aussi graves? Le cafouillage qui règne autour de la détention de cet homme cache mal un conflit d'intérêts qui l'oppose à ceux qui le maintiennent en détention dans la quasi clandestinité puisque, ni les représentants diplomatiques des pays dont il à la double nationalité, ni la communauté sénégalaise du Cameroun en général et de Yaoundé en particulier ne sont informés de cette rocambolesque affaire.
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Dans l’ombre du Sommet de l’Otan à Chicago, sous le regard de la police antiémeute, des dizaines d’anciens combattants des guerres d’Irak et d’Afghanistan ont jeté leurs médailles et présenté leurs excuses.
« Je n’ai qu’un mot pour qualifier cette guerre globale au terrorisme, la honte. »
« J’étais censé libérer des gens, mais j’ai libérer des champs de pétrole. »
« Aucune médaille, aucun ruban, aucun drapeau ne peut masquer la somme de souffrance humaine causée par cette guerre. »
« Je fais cela pour le peuple d’Irak et d’Afghanistan. »
« Surtout, je suis désolé. Je suis désolé pour vous tous. Désolé…. »
« L’armée est en crise, les soldats souffrent de traumatismes sexuels, de stress post-traumatiques, de traumatismes cérébraux, et ils ne reçoivent pas même les traitements qu’ils méritent et dont ils ont besoin. »
Les manifestants affirment que les guerres en Irak et en Afghanistan sont basées sur des mensonges et des politiques vouées à l’échec. Ces guerres ont couté des centaines de millier de vies et des milliards de dollars qui auraient pu, selon ces anciens combattants, être consacrés au financement d’écoles, de cliniques et de programmes sociaux aux États-unis.
MAIS L'ESPERIENCE M'A PROUVée que les senegalais ne s'occupe pas de leurs ressortissants DOMMAGE