63% des entreprises sénégalaises font face à des mesures non tarifaires contraignantes au commerce (étude)

  • Source: : Apanews | Le 13 février, 2013 à 23:02:45 | Lu 9303 fois | 4 Commentaires
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63% des entreprises sénégalaises font face à des mesures non tarifaires contraignantes au commerce (étude)

Soixante trois pour cent (63%) des entreprises sénégalaises font face à des mesures non tarifaires (MNT) contraignantes et d’autres obstacles pour exporter ou importer, a révélé mercredi à Dakar, Mondher Mimouni, chef de la section de recherche et d’analyse de marché du Centre du commerce international (CCI).

 

M.Mimouni présentait, lors d'un atelier, les résultats préliminaires d'une enquête sur les MNT au Sénégal réalisée par le CCI. Il estime que ‘'cette proportion est comparable à la moyenne des entreprises affectées dans les pays d'Afrique subsaharienne et légèrement inférieure à ceux des pays de la région pour lesquels une enquête de même type a déjà été réalisée''. 

 

L'enquête montre qu'à l'exportation, 70% des MNT contraignantes rencontrées par les entreprises sénégalaises sont des règlements étrangers appliqués par les pays partenaires et 30% relèvent de règlements nationaux appliqués par les autorités sénégalaises.

 

Plus des deux tiers des MNT contraignantes appliquées par les pays partenaires concernent des exigences techniques ou des procédures d'évaluation de la conformité. 

 

Les exigences techniques (26% des cas rapportés) portent principalement sur les conditions de production, d'emballage et d'entreposage des produits agricoles.

 

‘'Les produits de la mer, notamment le poisson, et les fruits et légumes sont particulièrement touchés par ces règlements qui sont quasi-exclusivement appliqués par les pays de l'Union européenne'', affirme M. Mimouni. Selon lui, ces règlements sont bien souvent perçus comme ‘'trop rigoureux'' pour les entreprises sénégalaises qui peinent à s'y conformer.

 

D'autres MNT sont évoquées par les entreprises. Il s'agit notamment des taxes et redevances à l'importation (7% des cas rapportés), des inspections physiques et des contrôles des marchandises (7% des cas rapportés), les obstacles procéduraux et problèmes relatifs à l'environnement des affaires à l'exportation (alimentation en électricité, transport aérien, retards, mécanismes de vérification complexe etc.).

 

L'enquête du CCI s'est déroulée sur neuf mois, allant d'octobre 2011 à juin 2012. Environ 260 entreprises de toutes tailles ont été interviewées par téléphone, alors que 162 d'entre elles l'ont été de vive voix.


Auteur: Apanews - Apanews






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Commentaire (2)


Weuz En Février, 2013 (01:50 AM) 0 FansN°: 1
Ah,si on pouvait avoir cette rigueur pour nos produits "locaux" de mauvaises qualités qu'on nous fourgue à des prix exorbitant! surtout l'oignon,ne doit pas dépasser 250 f par kilo(à bloquer par l' Etat) jusqu' à amélioration.que dire du pain vide,du riz avec plein de "tanneu".
Electricité En Février, 2013 (09:02 AM) 0 FansN°: 1
c'est sûr! au sénégal on trouve des produits de mauvaise qualité pour plus cher que certains produits de bonne qualité en france... il faut que notre marché interne s'aligne sur les standard internationaux, ainsi ces norme ne seront plus des contrainte pour nos entreprises mais des standards de production normaux.

le gros problème du sénégal c'est notre réseau électrique. nous payons le kilowattheure (kwh) plus cher qu'en europe et presque deux fois plus cher qu'en france alors même que notre réseau ne tient pas du tout la route. nous avons le plus mauvais rapport qualité-prix du monde dans ce domaine. aucune étrangère entreprise ne veut s'implanter au sénégal de peur d'avoir des problèmes d'électricté. nous perdons ainsi des dizaines de milliers d'emploi potentiels chaque année. les entreprises préfèrent la maghreb, l'asie ou autre. notre population a été multipliée par 4 depuis l'indépendance et le sénégalais d'aujourd'hui à davantage besoin d'électricité que celui d'hier. notre réseau n'a pas suivi cette évolution.
Electricité En Février, 2013 (09:22 AM) 0 FansN°: 2
toutes les ressources possibles de l'etat devraient être consacrées au réseau électrique quitte à réaliser temporairement des zones d'activité privilégiée énergétiquement. on paye une fortune pour un entreprise qui nuit à notre pays. un grand barrage sur le fleuve sénégal suffirait à satisfaire la consommation de tout le pays tout. l'hydroélectrique c'est du développement durable. regardez le barrage de trois-gorges en chine ou le projet de la baie-james au canada. ok c'est un investissement important au début mais c'est rentable sur le long terme et moins cher à l'usage que le pétrole. il faut penser à l'avenir du sénégal et dimensionner notre réseau pour viser le niveau de population en 2050 avec un niveau de consommation adéquat. il faut un grand emprunt énergie et un contrôle public du projet effectué par 50 citoyens tirés au sort avec des auditeurs à leurs ordres pour éviter la corruption et renouveler ce nombre de citoyens d'un cinquième tous les ans.
Youssou En Février, 2013 (09:46 AM) 0 FansN°: 2
AU SENEGAL

SCANDALE AU MINISTERE DE LA SANTE : 500 MILLIONS Fcfa BUDGETISE POUR L’ACHAT D’UN APPAREIL CORONAROGRAPHIQUE DISPARAISSENT.





L’information est de nos confrères de l’As qui estiment que c’est « encore un parfum de scandale qui porte sur des centaines de millions au Ministère de la santé. En effet, pour acquérir un appareil coronarographique qui coute un million de Dollars américains soit 500 millions Fcfa, le Dr Abdoul BA, patron de la Cardiologie au niveau de la Faculté de médecine de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar (UCAD), avait saisi le Directeur de l’Administration Générale et de l’Equipement ( DAGE) du Ministère Dr Youssouph NDIAYE actuel Directeur du Centre Hospitalier Abass NDAO.

Selon une source du journal, ce dernier avait inscrit cet achat plusieurs fois dans le budget du Ministère de la Santé. Seulement, confie-t-il, jusqu’à ce jour, rien.

Une source médicale fait savoir que si l’appareil était disponible aujourd’hui, le pays n’aurait pas besoin d’enrichir des pays comme la France ou le Maroc. On pourrait non seulement relever le plateau technique, mais aider les patients en réduisant considérablement les déplacements vers l’étranger pour des problèmes cardiaques. »

Depuis un an l’Hopital Abass NDAO dirigé par le Dr Youssouph NDIAYE ne fonctionne pas, par une mauvaise gestion des ressources disponibles. Il ne maitrise pas les dépenses prioritaires de l’Hopital, des affectations arbitraires et de complaisance (une cuisinière affectée à la pharmacie), maintien d’ agents admis à la retraite, promotions d’agents incompétents, retards de salaires, non paiements de motivations internes Ect…..

Le personnel est en sit-in depuis de 05 décembre 2012 à aujourd’hui.

Au secours, au Secours, Madame le Ministre de la Santé de l’Action Sociale, dégagée ce Directeur pour la paix et stabilité de l’hopital.

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