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L’heure de l’Afrique pour l’émergence pourrait bien sonner, a affirmé le professeur de philosophie Souleymane Bachir Diagne enseignant à l’Université de Columbia aux USA dans un entretien avec le magazine African business journal basé au Maroc.
« Mais, je pense que c’est encore fragile »,tempère le professeur Diagne qui estime qu’il ne faut pas crier victoire trop tôt. Il pense que cela demande du travail et beaucoup de responsabilité.
Selon lui , il est important de voir qu’une revue aussi respectée que «The Economist» ait pu titrer il y a quelques mois, sur l’Afrique comme étant un continent qui commence à voir le bout du tunnel et à s’ouvrir un avenir.
« Maintenant, les sciences sociales ont un rôle important à jouer, un rôle multiforme », soutient le professeur.
Illustrant son propos, il évoque la forte présence de la Chine en Afrique qui en matière d’investissements, est passée devant les Etats-Unis et l’Europe sur le continent.
«Les Africains, pour être maîtres de leurs destins, doivent pouvoir s’interroger sur la signification de cette présence chinoise », soutient M. Diagne.
Il poursuit son assertion en estimant qu’il faut développer une signification de la culture chinoise.
« Les Chinois, sachant qu’ils sont devenus une puissance globale et très présente en Afrique, sont en train de multiplier les Centres d’études africaines en Chine. Il faut que les Africains créent et multiplient aussi des Centres d’études chinoises en Afrique », préconise le professeur.
Il demeure ainsi convaincu que les sciences sociales apprennent les Africains à réorienter leur réflexion dans ce sens pour une meilleure connaissance historique et culturelle de la Chine avec laquelle le continent va faire affaire de plus en plus.
Le professeur Diagne suggère également que les Africains développent une véritable prospective pour savoir où ils vont car, selon lui, la prospective n’est pas seulement une affaire de projections techniques des tendances d’aujourd’hui.
« L’imagination créatrice a toute sa place et c’est en ce sens-là que les Sciences sociales ont un rôle majeur à jouer dans la réflexion stratégique », soutient-il.
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Inchallah
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vive PDS avec Karime Wade
Mais c'est fini.
On va mettre le pays en marche, pour le bien de tous!
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Wee are tired of the North East. Great Researchers in the Main Land!!!!! Please!!!!!!!!!!!!!
Il y a une semaine, la presse européenne chantait les louanges de l’Union européenne (UE) en tant que lauréat du Prix Nobel de la Paix de cette année. Dans le même temps, des diplomates de haut rang étaient en train de planifier une nouvelle intervention militaire impérialiste en Afrique. La chef de la diplomatie européenne, Catherin Ashton, a été chargée de présenter d’ici 30 jours un plan pour une « mission au Mali ».
Selon des déclarations de diplomates européens, une telle mission implique le déploiement de 150 experts militaires européens pour former sur une période de quatre à six mois les troupes maliennes et africaines. L’EUTM (European Union Training Mission) qui forme depuis mai 2010 les soldats somaliens en Ouganda sert de modèle pour une telle opération. Une décision finale sur le genre d’engagement militaire sera prise le 19 novembre.
Le 12 octobre, le Conseil de sécurité des Nations unies a approuvé une mission militaire internationale au Mali. Il a demandé au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, d’élaborer avec la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et l’Union africaine un projet détaillé pour une mission militaire contenant des informations sur le personnel, les coûts et le type d’activité. Ce projet doit être achevé d’ici novembre.
Ce ne sont ni l’ONU ni l’UE qui représentent la véritable direction d'une intervention au Mali mais la France, l’ancienne puissance coloniale. C'est Paris qui a rédigé la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU donnant le feu vert à une action militaire et qui a entrepris d’intenses activités diplomatiques pour persuader les gouvernements africains de fournir des troupes à cette opération. Des généraux français ont également élaboré des projets pour un déploiement militaire. Ils insistent sur l’urgence de l’opération et sur le fait qu’elle doit débuter avant le commencement, fin mars 2013, de la saison des pluies au Mali.
La France jouit du plein appui des Etats-Unis qui selon certaines informations veulent fournir des drones pour une telle intervention. Le gouvernement allemand a aussi accepté d’y participer. La chancelière allemande, Angela Merkel, a dit lundi à des soldats allemands que Berlin était en principe prêt à participer à une « mission d’entraînement et de soutien au Mali. »
Des militaires et des diplomates français et américains de haut rang se sont rencontrés cette semaine à Paris pour discuter de « questions sécuritaires dans la zone sahélienne ». Après les entretiens, un porte-parole du ministère français de la Défense a annoncé que la France recherchait une participation active de l’UE dans la logistique et la conception d’une intervention militaire selon le format de l’opération Atlanta menée par l’UE contre la piraterie au large des côtes somaliennes.
Bien que ce soient la France, les Etats-Unis et l’UE qui définissent les buts et les objectifs de l’opération militaire, leurs projets prévoient le recours à des troupes issues de divers pays africains. Selon les projets actuels, la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) ne fournirait qu’environ 3.000 troupes pour un tel déploiement. L’UE et les Etats-Unis seront responsables de la formation, du financement et de l’approvisionnement en armes ainsi que de la planification militaire. En d’autres termes, selon les dires de diplomates de l’UE la semaine dernière, cette solution donnera à l’opération « un visage africain ». L’avantage pour les puissances européennes est que la perte en vies humaines et en blessés sera limitée aux soldats africains.
Le prétexte officiel des préparatifs de guerre est la prise de pouvoir des Islamistes dans le Nord Mali. Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a déclaré à l’issue d'une réunion avec son homologue français, Laurent Fabius : « Si le Nord Mali s’effondrait totalement, si une deuxième Somalie s’y constituait, une région hors la loi et sans Etat, alors les terroristes disposeront d’un havre de paix. »
Le fait que les forces islamistes ont pu prendre le contrôle du Nord Mali – une région égale à la superficie de la France – est une conséquence directe de la guerre en Libye. Sous le règne de Kadhafi, la Libye était l’un des plus importants investisseurs du Mali extrêmement appauvri. Kadhafi avait aussi joué un rôle de médiateur dans le conflit entre le gouvernement central et les Touaregs qui luttent pour leur indépendance dans la région aride au Nord du pays. Beaucoup d’entre eux avaient réussi à trouver du travail en Libye.
Après le renversement du régime libyen, les Touaregs sont retournés en masse dans le pays. Nombre d’entre eux étaient lourdement armés. Ils étaient accompagnés par des Islamistes qui avaient soutenu la campagne menée par l’OTAN contre Kadhafi en Libye. C’est alors que le président malien de longue date, Amadou Toumani Touré, a perdu le contrôle et fut renversé par un coup d’Etat militaire, en mars. Le dirigeant du coup d'Etat était le capitaine Amadou Sanogo qui a reçu une formation militaire aux Etats-Unis et entretient d’étroites relations avec les agences de renseignement américaines.
Le coup d’Etat a eu lieu dans un contexte marqué par des problèmes sociaux en série et un mécontentement général. Des soldats gouvernementaux avaient été envoyés mal équipés et manquant d’armes adéquates combattre les Touaregs. Parallèlement, le pays a souffert des années durant d'une mauvaise gestion et de corruption de la part de la bourgeoisie du pays qui a vendu des pans entiers de terres arables et des entreprises de coton à des capitalistes étrangers. Ceci a suscité une opposition considérable parmi les paysans et les étudiants.
Dans le chaos politique qui a suivi le coup d’Etat, les rebelles Touaregs revenus de Libye ont rejoint les Islamistes du pays dans le but de prendre le contrôle de vastes territoires dans le nord du Mali. Ensuite, les Islamistes d’Ansar Dine et des groupes plus petits liés à la branche d’Afrique du Nord d’Al Qaïda (Aqmi) et bénéficiant du soutien financier du Koweït ont chassé les rebelles Touaregs hors des principales villes, exerçant un contrôle sans partage de la région.
Selon des informations parues dans les médias, des centaines de djihadistes se sont rassemblés dans les villes de Tombouctou et de Gao dans le Nord Mali après la prise de décision du Conseil de sécurité de l’ONU ratifiant la guerre. Ces guerriers islamistes radicaux sont issus du Soudan et du Sahara occidental, un territoire revendiqué par le Maroc, et ils comptent défendre le Nord Mali contre une offensive à venir de forces maliennes et internationales. Les forces islamistes venues d’Algérie, d’Egypte, du Pakistan et du Yémen sont aussi en train de converger vers le Nord Mali et des manifestations ont eu lieu dernièrement dans la capitale malienne à Bamako contre une intervention étrangère.
Certains experts militaires ont déjà averti qu’une intervention au Mali évoluerait vers une guerre de longue durée comme celle que les puissances impérialistes mènent depuis plus d’une décennie en Afghanistan. L’ancien chef d’Etat-major des forces armées allemandes, Harald Kujat, a dit au journal Leipziger Volkszeitung, qu’il était illusoire de penser qu’on pouvait former des soldats non armés au Mali. « Il y a un risque considérable de développement en un conflit armé. »
Indifférentes à l’énorme souffrance endurée par la population civile – 300.000 personnes ont fui leurs maisons, les vies d’un demi-million de personnes sont en danger du fait de la sécheresse et de la famine, et plus d’un demi-million d’enfants sont sous-alimentés – les puissances impérialistes sont en train de préparer une intervention militaire au Mali qui aura des conséquences qui dépasseront de loin les frontières du pays.
L’attitude de l’ONU et de l’UE est déterminée par une multitude d’intérêts disparates. Tous les Etats occidentaux craignent que la prise de contrôle par les Islamistes radicaux au Nord Mali pourrait envoyer un signal fort en faveur de soulèvements dans d’autres régions. Pour empêcher ceci, les puissances impérialistes redoublent d’efforts pour installer un régime fantoche pro-occidental.
Après son intervention militaire en Côte d’Ivoire, la France est déterminée à étendre son influence en Afrique occidentale. Les Etats-Unis, dont on pense qu'ils ont tiré en coulisse les ficelles du coup d’Etat, tentent d’établir en Afrique occidentale leur propre base géostratégique afin de contrecarrer l’influence de la Chine dans la région. Quant à l’Allemagne, elle s’efforce de faire jouer son influence en tant qu’acteur de premier plan dans les questions militaires et n'est pas prête à accepter que la France et les Etats-Unis dictent leur ordre du jour dans la région.
Pour une conscience collective qui est à son niveau le plus bas, j'ai peur que la seconde hypothese l'emporte sur la premiere.
PS : Bref j'ai appelé mon mec !
Et nous avons relu ensemble les mémoires du marquis de Sade pour agrémenter la soirée d'hier.
Pas d'ennui, il y'en avait des fantasmes à réaliser et il n’etait pas en panne d’idées ni d’accessoires liiiiii.
Zou Zou à tous les scorpions de Sénéweb
NTS
C'est un mal hereditaire.
Mbam is a family affair!
Bientôt avec vos termes de rupture, notre cher berger au service des troupeaux finira par réussir son pari vu que du jour au lendemain les sénégalais se suicident, d'ici 3 ans il n'y aura plus d’honnêtes citoyens mais d'honnete animaux, et tranquillement Mr Sall son excellence gouvernera les Homos et ses animaux!!!!!!! merciiiiiiiiie
L'africain refuse de pensé.
L'africain aime copier sur les Blancs.
1. serigne touba ou serigne bethio ou tariha tidiane, mouride, layene, niassene, yaya yala ( non pas que je suis contre mais relevant du prive et personel).
2. Yallah bah nah pour tout ce qui arrive deprevisible et d'evitable ( non pas que je suis contre mais que yallah bahnah lorsque le travail a faire a ete corretement fait et bien fait , alors seulent on s'en remet a dieu pour le resultat final)
3. la corruption, le nepotisme, le griotisme, l'incompetence notoire, l'irresponsabilite, le clanisme dans les recrutement, les detournements, l'injustice, l'insecurite, l'analphabetise dans toutes les langues intelligibles et pouvant etre indispensables dans les domaines de hautes technologies, et de recherches.
L'Afrique n'a pas les moyens ni la possibilite d'acceder a un quelconque developpement vu sous l'angle occidental de la chose.Les bases d'etablisement d'une nation sont faussees des la creation des etats africains, de tous , sans exception.
enfin lutter contre ces présidents et gouvernants qui défendent les intérêts occidentaux au détriment de ceux de leur propre population.
Wade est un vantard, bavard, démagogue, agité, exhibitionniste, populiste, égoiste,etc......le genre de clown qu'aiment les journalistes pour vendre leur journaux. c'est la même chose que Me elhadj diouf, elhadj diouf footballeur, salam diallo, balla gaye 2, etc... completez la liste
Pendant ce temps,vous liberez ce site afin que les senegalais intelligents puissent echanger dans le respect mutuel.
Bizarre, tout notre continent africain possède beaucoup de richesses en pétrole, en gaz, en minéraux... et pourrait avoir de grandes richesses agricoles, dans la filières bois. Notre continent a suffisamment de jeunes formés sur les qutre continents. Mais, il y a un grand Mais, il y a très peu d'industries de transformation dans notre continent. Les majorité des grandes sociétés trompent les populations par la corruption des dirigeants ou par de fausses organisations de développement, et ceci peu importe si elle viennent de l'Occident,de l'Amérique, de l'Asie, de l'Ausralie ou de l'Afrique du sud. Pourvu que nous restions dans la pauvreté reck, pour elles c'est beaucoup d'argent gagné sur la population. C'est pas en multipliant les petits commerces que nous allons nous en sortir, amul xaalis. il faut créer beaucoup de richesses en transformant, pour être autonomes et pour pouvoir vendre à égalité avec l'extérieur... Y en marre de faire la manche !
Si les Chinois ne se fichaient pas de savoir si la gouvernance est bonne ou mauvaise, ils auraient la même attitude que les occidentaux. Ce qui intéresse l'Empire du milieu qui n'a jamais aussi bien porté son nom,c'est Prof les ressources stratégiques pour les besoins de sa nombreuse population qui fait près du 1/6 de la population mondiale.
Le jour où les Africains cesseront de se bercer de faux débats et de faux enjeux pour se concentrer sur le contrôle de leurs ressources, ils contrôleront alors leur destin. Des penseurs africains à la science infuse essaient de faire croire aux autres africains que l'enjeu du futur repose sur la culture, les sciences sociales. Or qui contrôle les ressources de la terre contrôle les peuples de la terre et se donne les moyens de contrôler la terre entière elle même. La Chine est inévitablement condamnée par son orientation géoéconomique à devenir une puissance globale non pas au sens littéraire du terme...mais d'un point de vue géostratégique.