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Economie

Résumé de l'actualité économique internationale du mardi 18 novembre 2014

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Résumé de l'actualité économique internationale du mardi 18 novembre 2014


-NEW YORK-Le recul des naissances pourrait contribuer au cours des prochaines décennies à un "miracle économique" en Afrique subsaharienne, selon le rapport annuel du Fond des Nations unies pour la population (UNFPA) publié mardi. Ces pays devront investir dans la santé et l'éducation notamment pour profiter de cette manne. Selon ce rapport, 59 pays au total, presque tous situés en Afrique, pourraient bénéficier d'"un dividende démographique" lorsque la population en âge de travailler dépassera en nombre le reste de la population, en raison de la baisse de la fertilité.

Ce changement démographique pourrait aussi favoriser la transition démocratique, selon le rapport. La tranche d'âge des 15 à 24 ans a connu un pic autour de 2010 dans les pays les moins développés et "elle commence à baisser". Le résultat est que d'ici 2050 la population en âge de travailler aura donc plus que doublée. Conséquence, au Nigeria par exemple, le pays le plus peuplé d'Afrique, ce changement démographique pourrait aboutir à "tripler le revenu par habitant d'ici une génération" s'il est accompagné des bonnes politiques et d'investissements, souligne l'UNFPA.
Le fonds onusien appelle donc les gouvernements des pays concernés à se préparer à profiter de "cette opportunité unique" en investissant dans la santé et l'éducation, en améliorant leur gouvernance et en mettant en place les infrastructures nécessaires. Car "sans un cadre économique et politique solide pour le soutenir, ce dividende démographique pourrait ne pas se réaliser entièrement".


-WASHINGTON-La rémunération de sept des 30 plus grands patrons américains a dépassé en 2013 le montant payé par leurs entreprises au titre de l'impôt fédéral sur les bénéfices, affirme une étude de deux centres de réflexion publiée mardi.
Ces grands groupes, dont l'avionneur Boeing, le constructeur automobile Ford ou la banque JPMorgan, ont en moyenne versé à leur directeur général 17,3 millions de dollars (16,5 millions de francs) l'année dernière, affirment l'Institute for Policy Studies et le Center for Effective Government.
Dans le même temps, ces entreprises ont dégagé un bénéfice global de 74,4 milliards de dollars sur lequel elles n'ont payé aucun impôt à l'Etat fédéral, profitant de déductions fiscales qui leur ont même permis de recevoir un remboursement du fisc de près de 1,9 milliard de dollars, selon l'étude.
Le patron de Boeing James McNerney aurait ainsi perçu 23,3 millions de dollars en 2013, alors que son entreprise se voyait restituer 82 millions par le fisc, selon ce rapport qui ne prend pas en compte les impôts locaux et ceux payés à l'étranger.
"Le fait que des entreprises récompensent un individu, quel que soit son talent, plus qu'elles ne contribuent aux coûts des services publics nécessaires à ses succès commerciaux traduit les graves lacunes de notre code des impôts", estiment les deux centres de réflexion américains. La réforme de la fiscalité des entreprises est un serpent de mer aux Etats-Unis et bute sur des blocages politiques. Parallèlement, de grands groupes utilisent des techniques d'optimisation fiscale pour échapper à l'impôt fédéral sur les bénéfices (35%), l'un des plus élevés du monde industrialisé.


-PARIS-Les Bourses européennes ont continué de progresser mardi dopées par la spectaculaire remontée du moral des milieux financiers allemands et confortées par la bonne tenue de Wall Street.
La publication du baromètre ZEW, ressorti bien au-delà des attentes en novembre, a été interprété comme l'avant-goût d'une amélioration de la conjoncture allemande. Il s'est établi à 11,5 points, renversant la tendance après 10 mois consécutifs de baisse et revenant en territoire positif.
"Le marché reprend des couleurs notamment grâce à un indicateur allemand vraiment bon alors que les indices américains battent de nouveaux records", résume Andrea Tuéni, analyste chez Saxo Banque. Aux Etats-Unis, les prix à la production ont augmenté de façon inattendue en octobre (+0,2%) après avoir reculé de 0,1% en septembre.


-DAKAR-Le crédit intérieur a connu un repli de 324,1 milliards FCFA (348,200 millions de dollars) durant le mois de juillet 2014 comparé au mois de juin 2014, a appris mardi APA auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE) basée à Dakar.

Selon cette structure, le crédit intérieur est passé de 2728,2 milliards FCFA en juin 2014 à 2404,1 milliards FCFA en juillet 2014, soit une baisse de 11,9%. Concernant la masse monétaire, elle a connu aussi une légère baisse de 0,4%, passant de 3145,1 milliards FCFA en juin 2014 à 3133,8 milliards FCFA un mois plus tard. 
La circulation fiduciaire s'est pour sa part contractée de 4,3 milliards FCFA à 621,8 milliards FCFA là où les dépôts en compte courant postal demeurent quasi stables à 7,9 milliards FCFA. Les dépôts en banques se sont en revanche repliés légèrement de 0,3%, s'établissant à 2504,5 milliards FCFA contre 2511,1 milliards FCFA en juin 2014.

-NEW YORK- Les prix du pétrole ont fini en forte baisse à New York mardi, dans un marché nerveux s'interrogeant sur les intentions de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), avant une réunion cruciale du cartel. Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en décembre a perdu 1,03 dollar, à 74,61 dollars, sur le New York Mercantile Exchange(Nymex).

Après un début de séance en légère baisse, les cours ont accéléré leurs pertes, dans un marché gagné par l'anxiété à un peu plus d'une semaine d'une réunion très attendue des membres de l'Opep à Vienne le 27 novembre.
Les roulements de tambour ont commencé à se faire entendre, a noté Matt Smith, de Schneider Electric.
Les douze membres du cartel doivent notamment y discuter de leur plafond commun de production, fixé à 30 millions de barils par jour depuis fin 2011. Et malgré la déroute des cours mondiaux du brut depuis la mi-juin, ils n'ont pour l'instant pas montré de volonté unanime de réduire leur offre.
La grande question qui agite le marché est: quels seront, si jamais il y en avait, les changements de politique décidés par l'Opep, a relevé Tim Evans, de Citi Futures.
La barre est en tout cas placée assez basse pour que l'on assiste à un rebond des prix la semaine prochaine, a estimé l'analyste.


-ABIDJAN-La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a clôturé sa séance du mardi 18 novembre 2014 en baisse par rapport à la séance précédente. L’indice BRVM 10 est passé de 255,23 à 251,25 points, soit une baisse de 1,56%. L’indice BRVM Composite,

pour sa part, a cédé 0,80% à 237,29 points contre 239,20 précédemment.

1. La valeur des transactions s’est établie à 2,11 milliards de FCFA contre 8,63 milliards de FCFA, lundi.

La capitalisation boursière du marché des actions se chiffre à 5 767,35 milliards de FCFA. Celle du marché obligataire s’élève à 1 163,34 milliards de FCFA. Le titre le plus actif est SONATEL SN avec 74 307 actions échangées pour 1,60 milliard de FCFA de transactions.


-NEW YORK-La Bourse de New York, galvanisée par des nouvelles rassurantes sur les perspectives économiques mondiales, a emmené le Dow Jones et le S&P 500 à de nouveaux sommets mardi. 
Selon des résultats définitifs, le Dow Jones Industrial Average s'est adjugé 0,23% (+40,07 points), à 17.687,82 points, et l'indice élargi S&P 500 0,51% (+10,48 points) à 2.051,80 points.
Le Nasdaq, à dominante technologique, a grimpé de 0,67% (+31,44 points), à 4.702,44 points. La place financière new-yorkaise a été, pour une fois, surtout propulsée par des éléments externes aux Etats-Unis, selon Brent Schutte de BMO Private Bank. Les investisseurs ont en particulier été encouragés mardi par la remontée spectaculaire du baromètre ZEW du moral des milieux financiers allemands, qui a renversé la tendance après 10 mois consécutifs de baisse.

Au lendemain de l'annonce d'un retour en récession du Japon au troisième trimestre, ils ont aussi salué la décision d'ajourner la deuxième augmentation de la taxe sur la consommation dans le pays, une mesure destinée à redonner de la vigueur aux achats des consommateurs.

Côté américain, le marché a parallèlement bénéficié d'une très bonne nouvelle du côté de l'immobilier, à savoir la hausse prononcée de la confiance des constructeurs en novembre (calculée par l'indice NAHB) qui conforte l'idée d'une reprise dans ce secteur, a relevé Peter Cardillo de Rockwell Global Capital. De bon augure avant les chiffres sur les permis de construire et les mises en chantiers attendus mercredi. Les prix à la production ont parallèlement augmenté de façon inattendue aux Etats-Unis en octobre (+0,2%), une progression qui s'est faite malgré une chute des coûts à la production des produits énergétiques de l'ordre de 3%. Cela suggère que la bonne tenue de sa croissance aide l'économie américaine à résister aux tendances déflationnistes à l'oeuvre ailleurs dans le monde, a remarqué Harm Bandholz de UniCredit Economics. Le marché obligataire a progressé. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans a reculé à 2,322% contre 2,340% lundi soir, et celui des bons à 30 ans à 3,043% contre 3,059% la veille.


-PARIS- La France a emprunté au total 7,595 milliards d'euros à court terme lundi sur les marchés, à des taux toujours négatifs, a précisé l'Agence France Trésor (AFT) mardi. Lors de cette émission, la France prévoyait d'emprunter entre 6,0 et 7,2 milliards d'euros.

L'AFT, chargée de placer la dette française sur les marchés, a enregistré 312 millions d'euros d'offres non compétitives sur des obligations à échéance 3 mois (12 semaines), 57 millions à échéance 6 mois (21 semaines) et 43 millions à échéance un an (51 semaines). Lors d'une émission obligataire, les investisseurs choisissent de prêter un montant à un certain taux. Ils peuvent proposer une somme supplémentaire sans mentionner de taux, un montant qu'ils prêteront après l'adjudication au taux moyen pondéré de celle-ci, dans le cadre d'une offre dite non compétitive (ONC).
Dans le détail, la France a emprunté 4,308 milliards d'euros à échéance 3 mois (12 semaines), au taux de -0,015% contre -0,014%, lors de la précédente opération similaire le 10 novembre.
Le pays a également levé 1,648 milliard d'euros à échéance 6 mois (21 semaines) au taux de -0,010% contre -0,012% et 1,639 milliard d'euros à échéance un an (51 semaines) au taux de -0,010% contre -0,007%. La France s'endette depuis fin août à des taux négatifs sur des échéances de court terme, ce qui signifie que les investisseurs, qui cherchent à tout prix des placements sûrs, perdent de l'argent en prêtant à la France, pour qui emprunter de l'argent sur ces échéances devient rémunérateur.


-FRANCFORT- Les banques allemandes sont trop peu solides en comparaison de leurs concurrentes européennes parce que trop dépendantes des taux d'intérêt, a jugé mardi un représentant de la Bundesbank (Buba), appelant les établissements à repenser leur modèle d'activité et envisager des fusions.

Qu'il s'agisse de la capacité des banques à encaisser un choc financier ou de leur niveau de rentabilité, les instituts de crédits allemands restent en moyenne assez loin derrière leurs pairs de la zone euro, a déclaré Andreas Dombret, membre du directoire de la banque centrale allemande, lors d'un congrès à Francfort. Une explication est que "le modèle d'activité des banques allemandes est relativement dépendant des revenus d'intérêts. Un tel modèle pose un défi majeur dans l'environnement actuel de taux d'intérêts très bas", a-t-il ajouté.

Sur les six premiers mois de l'année, les résultats d'exploitation des grandes banques allemandes ont été en repli de 8% par rapport à leur niveau de 2013, a notamment souligné M. Drombret. "Une stratégie évidente pour les banques allemandes serait de diversifier leurs sources de revenus", selon lui; des fusions au sein du secteur pourraient également "être une stratégie potentielle". Bâti sur trois piliers - les banques privés commerciales, les banques publiques et les banques coopératives-, le secteur bancaire allemand a obtenu une bonne mention lors de la publication récente du résultats d'une vaste revue d'actifs et de tests de résistance menés par les autorités européennes. Sur les 25 établissements soumis à cette épreuve, un seul à échoué.


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