Pour qui connaît l'Ugb, l'expression "c'était mieux avant" trouve tout son sens lorsqu'il s'attarde un peu sur l'état de la deuxième université du Sénégal après l'Ucad. Certaines infrastructures de l'établissement ont pris depuis longtemps un sérieux coup de vieux au moment où les effectifs explosent.
Le mode d'organisation strict du campus social, sous la houlette des associations d'étudiants, permet d'atténuer les rigueurs de la vie à l'Ugb. Davantage que dans les autres universités publiques sénégalaises. Reportage.





















































































































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