Le phénomène des inondations est
parti en 2012 pour être particulièrement ‘’meurtrier et lourd’’ par ses
conséquences à la fois sur le plan économique et social, a estimé le
ministre sénégalais de l’Ecologie et de la Protection de la nature, Ali
Haidar, mercredi, à Saly (Mbour).
M. Haidar présidait l’ouverture
officielle de la 6-ème consultation régionale sur la gestion des
catastrophes en Afrique de l’Ouest et du Centre, au nom de son collègue,
Mbaye Ndiaye, ministre de l’Intérieur, empêché.
D’après lui, que ce soit en Russie, au Japon, au Pakistan, aux
Philippines, au Vietnam ou au Niger, le phénomène n’épargne aucun
continent ou pays, et cause des dégâts incommensurables sur le plan
humain et économique. C’est pourquoi toute la communauté internationale
est interpellée, a déclaré le Ministre.
Selon lui, le rapport ‘’Risques naturels, catastrophes non naturelles’’
de la Banque mondiale et des Nations unies, publié en 2010, indique que
les catastrophes naturelles font en moyenne 82. 500 morts par an. Il
indique que c’est dans les pays pauvres qu’elles sont les plus
meurtrières.
‘’Entre 1970 et 2008, le bilan total des dommages causés par les
catastrophes se chiffre à 2.300 milliards de dollars dans le monde’’, a
relevé le ministre sénégalais de l’Ecologie et de la Protection de la
nature.
Tous les spécialistes, a-t-il souligné, s’accordent sur le fait que la
prévention paie mieux et coûte sept fois moins cher que la réponse.
Pour lui, ‘’il est grand temps que l’humanité se ressaisisse et fasse
une introspection sur son devenir et sa survie, sur ses modèles
économiques, sur ses projets de société, sur la protection de son
environnement et sur sa résilience face aux catastrophes’’.
‘’Au plan interne, explique Aly Haidar, le Président de la République du
Sénégal, Macky Sall, a décidé de convoquer, dans les prochains jours,
un Conseil présidentiel sur les inondations qu’il va présider lui-même,
pour définir les nouvelles orientations du Gouvernement en matière de
gestion des catastrophes en général, des inondations en particulier’’,
a-t-il précisé.
‘’En tant que panafricaniste et militant convaincu de l’intégration
régionale, Monsieur le Président de la République ne manquera pas, sans
nul doute, d’apporter son soutien aux initiatives communautaires et
d’inscrire le Sénégal en tête de pont des pays appliquant les principes
et plans d’action adoptés par la CEDEAO’’, a conclu le ministre
sénégalais de l’Ecologie et de la Protection de la nature.
ADE/ASG
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Teffel on September 13, 2012 (16:00 PM) 0 FansN°:1
Les catastrophes sont connues pour leurs effets meurtriers, qu'elles soient naturelles ou technologiques. Il faut ,y faire face, par des mesures identifiées par les spécialistes, par l'ORGANISATION DES SECOURS pour limiter les victimes.
C'est ainsi, qu'il y a très longtemps, un protocole d'accord relatif à la création d'un Comité Régional d' Assistance en matière de Protection Civile (A.N.A.D.) a été signé à Abidjan.Cette convention pour une unité de coordinantion régionale en cas de catastrophes, notamment de pollutions marines accidentelles permettraient aux Etats signataires de se prêter assistance.Elle est laissée en souffrance.
Pour limiter les pertes en cas de catastrophes, il faut ORGANISER LES SECOURS à priori....
Je suggère, comme le prévoit les textes, de faire des Plans opérationnels. Pour cela, nous pouvons :
-Envisager des PLANS ORSEC ZONAUX à la place ds Plans Orsec DEPARTEMENTAUX et REGIONAUX. Les Prefets, les Gouverneurs, les Commandants de Zône militaire se rapprocheront, dans le cadre de l'échelon territorial et opérationnel de défense, pour créer ces PLANS DE ZONE. Ils pourront lutter ensemble pour toute catastrophe dans les départements et Régions, notamment la lutte contre les FEUX DE BROUSSE, les INONDATIONS, EMBARCATIONS EN PERDITION, CHUTE D'AVION, FEUX D'HYDROCARBURES, etc...
- - Faire un PLAN ORSEC NATIONAL opérationnel : recenser à priori tous les moyens publics, ceux de tous les ministères,capables de servir...
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C'est ainsi, qu'il y a très longtemps, un protocole d'accord relatif à la création d'un Comité Régional d' Assistance en matière de Protection Civile (A.N.A.D.) a été signé à Abidjan.Cette convention pour une unité de coordinantion régionale en cas de catastrophes, notamment de pollutions marines accidentelles permettraient aux Etats signataires de se prêter assistance.Elle est laissée en souffrance.
Pour limiter les pertes en cas de catastrophes, il faut ORGANISER LES SECOURS à priori....
Je suggère, comme le prévoit les textes, de faire des Plans opérationnels. Pour cela, nous pouvons :
-Envisager des PLANS ORSEC ZONAUX à la place ds Plans Orsec DEPARTEMENTAUX et REGIONAUX. Les Prefets, les Gouverneurs, les Commandants de Zône militaire se rapprocheront, dans le cadre de l'échelon territorial et opérationnel de défense, pour créer ces PLANS DE ZONE. Ils pourront lutter ensemble pour toute catastrophe dans les départements et Régions, notamment la lutte contre les FEUX DE BROUSSE, les INONDATIONS, EMBARCATIONS EN PERDITION, CHUTE D'AVION, FEUX D'HYDROCARBURES, etc...
- - Faire un PLAN ORSEC NATIONAL opérationnel : recenser à priori tous les moyens publics, ceux de tous les ministères,capables de servir...