
A la suite de l’article publié ce mercredi par le journal « Le quotidien », faisant état de consentement des magistrats à la mesure du chef de l’Etat consistant à supprimer le fonds commun, le président de l’Union des Magistrats du Sénégal (UMS), Abdoul Aziz Seck est sorti de sa réserve pour préciser que sa structure n’est pas favorable au décret de Macky Sall supprimant les fonds commun.
« C’est vrai qu’il y a eu des voix discordantes lors du
bureau exécutif de samedi dernier, mais finalement on a harmonisé et sommes
tombés d’accord sur la nécessité d’attaquer le décret du chef de l’Etat »,
a fait savoir M. Seck à nos confrères pour montrer que sa structure maintient
toujours sa position.
Par ailleurs, réitérant que « l’UMS n’a jamais renoncé à attaquer ce
décret pour abus de pouvoir », Abdoul Aziz Seck déclare que les avocats
sont plus que jamais en ordre de bataille pour rétablir une
« injustice ». Ne serait-ce que par principe, conclut-il, l’UMS va
aller au bout de sa logique de confrontation pour conserver ses acquis offerts
par l’ancien président Abdoulaye Wade.
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En fait à l'état actuel, tout le monde a compris que l'exactitude d'une information est toujours à prendre avec des pincettes. Parce qu'il y a une opinion à fabriquer et la fin justifie les moyens.
pour éviter des combats à la Don quichotte !
Un juriste n'a pasz le droit de se battre pour des avantages indus
même s'il y'a un acte de complaisance !
Rendez vous compte, les traducteurs ont des indemnités de 5OO.OOO F
Pourquoi faire : pour expliquer le jargon bragouiné par les Peuls
aux jurés Wolofs après qu'ils aient sabré leurs rivaux !
On comprend maintenant pourquoi Wade ne respectait pas les magistrats jusqu'a dire qu'ils etaient comme des esclaves et refusaient la liberté.Soyez dignes et faites honneur à votre profession,vous etes le dernier rempart de la république les fonds que vous demandez sont issus de la peine et des larmes des senegalais en difficulté avec la societé et c'est vous qui devez dire le droit .Vous avez de quoi vivre dignement mais on dirait que vous aspirez a vivre comme des rois
Droits acquis ou droits "complaisants"?
1- les amendes qu'on veut vous faire croire est un alinéa pour tué le chien qu'on accusé de rage! elles ne représentent que moins de 3% des fonds Alors si sa gène tout le monde on a qu'à les enlever et point de problèmes
2- on agit pas besoin d'étaler sur la place publique , encore moins supprimer le fameux décret d'autant que depuis décembre date de sa signature il attend un arrêté conjoint du ministre de finance et de la justice pour produit ses effets
dés lors le plus facile s'etait de s'abstenir de signer cet arrêté et les magistrats ne verront jamais la couleur de l'argent
3- c'est pourquoi je me pose la question que cherchaient-elle vraiment , les nouvelles autorité en faisant tant de bruit autour d'un simple acte administratif unilatéral?
a) dé crédibiliser l'institution judiciaire?
b) un gain politique?
et le comble la masse qui ne comprend courbe l'échine et se laisse manipuler !!!!
et moi qui pensai qu'avec le départ du Pds la politique politicienne est terminée je déchanté là !!!!!!!!!
Et la révolution continue!!!!!!!!
J'ai plusieurs fois vu en direct des marchands ambulants dire qu'il faut qu'on les laisse travailler c'est mieux que d'être agresseurs:C'EST DU CHANTAGE.
Maintenant on commence à accepter que certains fonctionnaires soient grassement payés sinon ils vont se laisser corrompre.C'EST AUSSI DU CHANTAGE.
Non seulement ils n' ont aucune valeur, aucune dignite pour eux -memes mais surtout ils n' ont aucune consideration pour le Senegal et ses habitants surtout si on sait comment la justice est mediocre dans ce pays et cela n' est pas toujours la faute de l' executif mais de ce gens qui ne cherchent qu' a monnayer leur verdict. wade en savait quelque chose lui qui les considerait comme des esclaves que' il voulaient affranchir mais qui refausaient d'etre affranchis.
J'aurais bien aimé tant que les magistrats sont des hommes de principes,qu'ils refusent ce qu'on leur offre par principe.
Cela ne fait pas très crédible de s'accrocher à des privilèges par principe.