
Il ne se passe plus un jour dans le paysage audiovisuel sénégalais ou l’on ne se voit pas proposer par les différentes chaînes de télévision de la place une émission de télé-réalité.
Un petit tour sur wikipédia, nous donne une définition assez succinte de ce qu’est la téléréalité : « Un genre télévisuel dont le principe est de suivre, le plus souvent sur un mode feuilletonnant, la vie quotidienne d’anonymes ou de célébrités. Les émissions de télé-réalité empruntent souvent à d’autres genres télévisuels tels que le documentaire, le jeu, la variété ou la fiction.»
En passant par « Khar bii », « Big star », « Un mois un toit », « Elles sont toutes belles », « Le Rêve », « Une autre vie »… La téléréalité est désormais omniprésente dans le paysage audiovisuel sénégalais. Des émissions qui trouvent leur public à tous les coups mais qui restent encore difficiles à produire.
L’importation de ce genre télévisuel qui est un moyen de divertissement et parfois d’éducation, n’engendre pas d’importer les mêmes pratiques aussi bien dans la production de ces émissions que dans l’apport financier y résultant.
Ailleurs, l’on voit les télévisions payer des producteurs pour diffuser leurs émissions, au Sénégal, le contraire s’impose. Le manque de sponsors flagrant et les débuts difficiles de la téléréalité, poussent les producteurs dés fois même à verser une part de leurs gains aux chaînes de télévisions.
Avec l’essor des chaines privées, les records d’audience commencent à être importants les budgets grossissent, pouvant même atteindre les 100 millions de francs CFA (mais entièrement financés par les sponsors).
Mais quoi que l’on dise, la téléréalité dans le sens propre du terme, telle qu’on la connait dans les sociétés occidentalisées, ne correspond pas au mode de vie socioculturel et religieux sénégalais. S’imposer pour un producteur au niveau du public, revient du parcours du combattant, la marge de manœuvre pour séduire étant très limitée.
Alors chers producteurs, réfléchissez plus à nous fournir des émissions et programmes adaptés à notre mode de vie résultant de votre pure réflexion et analyse. Surtout de grâce, ne nous forcer pas à consommer les produits d’ailleurs.
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Cette consécration officielle n'est pas pour surprendre : l'histoire d'amour unissant Ousmane Sow et la France dure depuis longtemps. Si à son arrivée à Paris, après la mort de son père, le sculpteur dut vivre de petits boulots et renoncer à suivre l'enseignement des Beaux-arts, un diplôme de kinésithérapeute lui permit néanmoins de manger et, parallèlement, de développer sa pratique. Né en 1935, Ousmane Sow se dévoile en 1987 au Centre culturel français de Dakar avec sa série Les Noubas que lui a inspiré, trois ans plus tôt, la découverte des photos de Leni Riefenstahl, réalisatrice attitrée du régime nazi.
La France en série
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