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Décès de Ousmane Masseck Ndiaye, ancien président du Conseil économique et social : L’ultime magal à Touba - Un hommage unanime de la classe politique
   Par Arona BASSE | Lequotidien |  Jeudi 10 janvier, 2013 16:43  | Consulté 15179  fois  | 16 commentaires   Favoris
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La nouvelle est tombée hier matin. Ousmane Masseck Ndiaye, ancien président du Conseil économique et social est décédé après avoir combattu une longue maladie qui l’a terrassé pendant plusieurs mois. La cérémonie de levée du corps à l’hôpital Principal a été à la hauteur de l’homme.


Sa dernière prouesse a été de réunir ses «frères», ex-«frères» de parti et leurs adversaires politiques autour de sa dépouille. Tous unis dans la douleur. Pendant une heure au moins, devant la morgue de l’hôpital Principal de Dakar, les basiliques et chapelles politiques se sont éclipsées, le temps de rendre l’hommage qui sied à la mémoire de Ousmane Masseck Ndiaye, ancien président du Conseil économique et social, ministre du Tourisme et maire de Saint-Louis. A 11 h précises déjà, une belle part de la classe politique sénégalaise se dispute l’espace étroit prévu pour les cérémonies de levée de corps. Jointe à eux, une frange de la société civile. La famille éplorée du défunt tente, malgré l’émotion, de garder son calme. C’est au moment de l’arrivée de la dépouille que les nerfs de plusieurs dames craquent et sanglotent dans un coin de leurs voiles. Le corps repose dans un cercueil recouvert de draps tissés à la façon artisanale. L’émotion est à son paroxysme quand El Hadji Mansour Mbaye, maître de cérémonie, entreprend un hommage vibrant des hauts faits de Ousmane Masseck Ndiaye, de son affabilité et de sa fidélité en amitié. Fervent talibé mouride, son décès a vu plusieurs figures religieuses de Touba rallier Dakar. Le président de la République, Macky Sall, ami du défunt, a raconté un «homme probe et juste, un ami d’enfance» avec qui il a affûté ses armes en politique et surtout, partagé une vie «riche en expériences». Après les témoignages et sanglots déchirants, ponctués de prières psalmodiées fiévreusement, la cérémonie de levée du corps prend fin et la famille du défunt entreprend de transférer le corps dans le corbillard. Ousmane Masseck Ndiaye s’en va rejoindre sa dernière demeure à Touba.


Sa nomination à la tête du Conseil économique et social : La «main» du khalife général des mourides


Si le regretté Ousmane Masseck Ndiaye est devenu président du Conseil économique et social, il le  doit en grande partie au khalife général des mourides. Limogé de son poste de ministre d’Etat, ministre de la Décen­tralisation et des Collectivités locales, il n’avait pas trouvé de strapontin. Des sources sûres et concordantes confiaient qu’au lendemain du limogeage de l’ancien maire de Saint-Louis du gouvernement, l’actuel khalife, Cheikh Sidy Maty Lèye, avait appelé son prédécesseur pour lui «demander de dire à Wade de tout faire pour ne pas laisser en rade mon talibé». C’est ce qui expliquait d’après nos sources, que Wade ait casé Ousmane Masseck Ndiaye au Conseil économique et social. Un poste initialement promis à Aminata Tall.

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Nitt on January 10, 2013 (16:52 PM) 0 FansN°:1
Senegal sans serigne.
Senegal sans faveur.
Senegal sans impolitesse.
senegal sans paresseux.
Senegal sans complexé.
On assistera á un Senegal qui poura se développer.
Merci
DamaBAKH on January 10, 2013 (17:14 PM)0 FansN°: 2338936
@ Nitt !!! le meilleur moyen pour se developper tres rapidement !!! est unique suivre les enseignement de Serigne Touba Khadimou Rassoul !!!!!!!!!!!!!!!!!! :up:  :up:  :up:  :up:  :up:  :up:  :up:  :up:  :up: 

UN SENEGAL SANS DES MECREANTS COMME TOI :dedet:  :dedet:  :dedet: 
on assistera à un Sénégal qui va se developper !!!!

@ Nitt !!! le meilleur moyen pour se developper tres rapidement !!! est unique suivre les enseignement de Serigne Touba Khadimou Rassoul !!!!!!!!!!!!!!!!!! :up:  :up:  :up:  :up:  :up:  :up:  :up:  :up:  :up: 

UN SENEGAL SANS DES MECREANTS COMME TOI :dedet:  :dedet:  :dedet: 
on assistera à un Sénégal qui va se developper !!!!
Beugbamba on January 10, 2013 (17:36 PM)0 FansN°: 2338976
damabakh ya wakh lep bess bou gneup kenalé kou ted ki rek senegal developé
LU POUR VOUS on January 10, 2013 (23:24 PM)0 FansN°: 2339752
Ici repose la défunte presse privée sénégalaise [Décès survenu le 25 Mars 2012] ( Modou Badiane)
On a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. Que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? Il faut qu’on le dise. La presse privée sénégalaise après la télévision nationale de Rien Tous les Soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. Le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de Cheikh Mbaye le Lundi 07 Janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. Là où elle décrivait ces actes sous le régime Wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. Le Mardi 08 Janvier 2013 soit moins de 24 H après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "Cheikh Mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. Il développait même beaucoup de projets... ». Pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? Les auteurs d’immolations sous Wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère Macky ? La désillusion est elle moins présente sous Macky que sous son prédécesseur ? La question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. Cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. C’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
Madiambal Diagne dans sa chronique du Lundi 07 Janvier 2013 titrée « Inculpez Wade ou libérez Aïdara Sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de Wade. « Dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de Wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. La presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de Macky Sall comme Président de la République du Sénégal ? Sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? Les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du Président ?

Vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit Mag, avec le Professeur Gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant Pape Allé Niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la Haute Cour de Justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de Wade ». Le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un Ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. Cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. Il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. Est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

Que dire de Mamadou Oumar Ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de Macky Sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. Il titre dans sa chronique parue dans le journal Le Témoin n°1109 « Discours de fin d’année du président Macky Sall: Oublis et omissions d’un (bon) discours». Cherche t il avec ce titre à caresser Macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? Dans le fond, il souligne « Sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du Président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». Il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». Content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

Que devient Souleymane Jules Diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. N’est il pas devenu un membre à part entière de l’APR qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

Nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe Walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le Groupe D-Media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. Même les journalistes du Groupe Futur Medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu Ministre dans le gouvernement de Macky. Allassane Samba Diop est devenu méconnaissable et Mamadou Ibra Kane aphone.

Nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. La vraie information. Le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. Face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. Le journaliste doit alerter et non applaudir. L’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. Nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. Celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. Gilbert Keith Chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « Le journalisme consiste pour une large part à dire “Lord Jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que Lord Jones existait. »


Alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 Mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


Modou Badiane
Sociologue
badianemodou6@gmail.com

















Ici repose la défunte presse privée sénégalaise [Décès survenu le 25 Mars 2012] ( Modou Badiane)
On a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. Que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? Il faut qu’on le dise. La presse privée sénégalaise après la télévision nationale de Rien Tous les Soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. Le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de Cheikh Mbaye le Lundi 07 Janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. Là où elle décrivait ces actes sous le régime Wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. Le Mardi 08 Janvier 2013 soit moins de 24 H après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "Cheikh Mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. Il développait même beaucoup de projets... ». Pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? Les auteurs d’immolations sous Wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère Macky ? La désillusion est elle moins présente sous Macky que sous son prédécesseur ? La question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. Cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. C’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
Madiambal Diagne dans sa chronique du Lundi 07 Janvier 2013 titrée « Inculpez Wade ou libérez Aïdara Sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de Wade. « Dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de Wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. La presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de Macky Sall comme Président de la République du Sénégal ? Sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? Les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du Président ?

Vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit Mag, avec le Professeur Gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant Pape Allé Niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la Haute Cour de Justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de Wade ». Le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un Ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. Cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. Il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. Est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

Que dire de Mamadou Oumar Ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de Macky Sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. Il titre dans sa chronique parue dans le journal Le Témoin n°1109 « Discours de fin d’année du président Macky Sall: Oublis et omissions d’un (bon) discours». Cherche t il avec ce titre à caresser Macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? Dans le fond, il souligne « Sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du Président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». Il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». Content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

Que devient Souleymane Jules Diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. N’est il pas devenu un membre à part entière de l’APR qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

Nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe Walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le Groupe D-Media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. Même les journalistes du Groupe Futur Medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu Ministre dans le gouvernement de Macky. Allassane Samba Diop est devenu méconnaissable et Mamadou Ibra Kane aphone.

Nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. La vraie information. Le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. Face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. Le journaliste doit alerter et non applaudir. L’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. Nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. Celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. Gilbert Keith Chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « Le journalisme consiste pour une large part à dire “Lord Jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que Lord Jones existait. »


Alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 Mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


Modou Badiane
Sociologue
badianemodou6@gmail.com
















Ici repose la défunte presse privée sénégalaise [Décès survenu le 25 Mars 2012] ( Modou Badiane)
On a coutume de dire que dans une démocratie digne de son nom, la presse représente le quatrième pouvoir après l’exécutif, le législatif et le judiciaire. Que deviendrait un tel système si le quatrième pouvoir, qui doit normalement équilibrer les trois autres, puisque plus indépendant, s’amène à jouer les baroudeurs ou pire les laudateurs ? Il faut qu’on le dise. La presse privée sénégalaise après la télévision nationale de Rien Tous les Soirs, est entrain de perdre de sa crédibilité et de son indépendance. Le dernier événement qui en atteste est la tentative d’immolation de Cheikh Mbaye le Lundi 07 Janvier 2013, devant les grilles du palais, que la presse, dans sa quasi-totalité, a traitée de façon parcellaire. Là où elle décrivait ces actes sous le régime Wade de désillusion d’une jeunesse laissée à elle-même, la même presse, les mêmes journalistes, essaient de justifier l’acte par une présumée folie de l’auteur. Le Mardi 08 Janvier 2013 soit moins de 24 H après l’incident, sa famille dément les rumeurs de la presse selon lesquelles, la victime souffrirait de troubles mentaux "Cheikh Mbaye jouit de toutes ses facultés mentales. Il développait même beaucoup de projets... ». Pourquoi ces glissades à répétition de la presse ? Les auteurs d’immolations sous Wade étaient ils plus sains d’esprits que le premier sous l’ère Macky ? La désillusion est elle moins présente sous Macky que sous son prédécesseur ? La question mérite d’être posée avec beaucoup de recul et sans subjectivité aucune. Cette manière de faire des journalistes, et pas des moins connus, ne rend ni service au régime actuel ni au peuple sénégalais. C’est une bombe que la presse a entre ses mains et qui risque d’exploser au moment où on s’y entendra le moins.
Madiambal Diagne dans sa chronique du Lundi 07 Janvier 2013 titrée « Inculpez Wade ou libérez Aïdara Sylla ! » a rappelé le rôle jouait par la presse dans la chute du régime de Wade. « Dix ans durant, nous nous sommes tués, à travers ces colonnes, à publier les hauts faits (de Wade) de prédation de ressources publiques » disait-il. La presse a telle perdu son verbe et son rôle de sentinelle dans une démocratie en marche avec l’élection de Macky Sall comme Président de la République du Sénégal ? Sommes-nous entrain d’assister à un gouvernement de journalistes après celui des avocats ? Les journalistes sont ils devenus complaisants face à leurs homologues qui composent l’entourage proche du Président ?

Vous avez été sans doute surpris de voir lors de son émission, ça me dit Mag, avec le Professeur Gadiaga du 15 décembre 2012, l’ex percutant Pape Allé Niang, déclarer après une analyse du juriste, « (…) j’attends de voir celui qui viendra ici me parler de la Haute Cour de Justice comme étant seule habilitée à juger les ex barons du gouvernement de Wade ». Le professeur venait de faire une brillante dichotomie entre les fautes qu’auraient commises un Ministre dans l’exercice de ses fonctions et durant l’exercice de ses fonctions. Cette satisfaction montrée du journaliste prouve deux choses. Il est prêt à défendre la position actuelle du gouvernement et ne laissera pas l’autre camp défendre son point de vu puisqu’il le juge déjà comme erroné. Est-ce cela le rôle du journaliste qui doit participer à l’éclosion de la vérité et à l’équilibre de l’information ?

Que dire de Mamadou Oumar Ndiaye qui ne semble pas être tout à fait d’accord avec le discours de Macky Sall lors du nouvel an, mais préfère le critiquer en utilisant la pédale douce. Il titre dans sa chronique parue dans le journal Le Témoin n°1109 « Discours de fin d’année du président Macky Sall: Oublis et omissions d’un (bon) discours». Cherche t il avec ce titre à caresser Macky dans le sens de la poile ou évite t il de s’amener les foudres de ses compères qui ont pris fait et cause pour le régime actuel ? Dans le fond, il souligne « Sur le fond, en revanche, il est sans doute notable que les spins doctors du Président n’ont pas accordé une très grande attention au contenu de son discours du nouvel an ». Il critique tout en qualifiant les rédacteurs de « spins doctors ». Content sans doute, de ses compères, malgré les oublis listés et le fond vide.

Que devient Souleymane Jules Diop, après nous avoir servi, pendant des années, qu’il ne défendait que des principes. N’est il pas devenu un membre à part entière de l’APR qu’il cherche à défendre vaille que vaille ?

Nous ne demandons pas à la presse d’être des ultra opposants comme le groupe Walfadjri, mais à jouer le rôle d’avant-gardiste qu’on lui connaissait, de faire comme le Groupe D-Media qui est le seul, à l’heure actuelle, à nous informer juste et vrai. Même les journalistes du Groupe Futur Medias que nous avons toujours connu pour leur professionnalisme s’adonnent à ces pratiques en cherchant à faire plaisir à leur patron devenu Ministre dans le gouvernement de Macky. Allassane Samba Diop est devenu méconnaissable et Mamadou Ibra Kane aphone.

Nous ne sommes pas contre le gouvernement, mais réclamons notre droit à l’information. La vraie information. Le peuple n’a pas besoin de mirage pour subsister. Face au faux il arrivera un moment où lui-même s’en détournera et réclamera ce qu’on a tenté de lui cacher. Le journaliste doit alerter et non applaudir. L’acclamation continue est du rôle du partisan et non du journaliste libre et indépendant. Nous avons besoin que l’on nous dise que le train n’est pas arrivé à l’heure. Celui qui arrive à temps ne constitue pas une information. Gilbert Keith Chesterton décrivait avec ironie le rôle du vrai journaliste en ces termes « Le journalisme consiste pour une large part à dire “Lord Jones est mort” à des gens qui n’ont jamais su que Lord Jones existait. »


Alors chers journalistes, reprenez vous et ressuscitez la presse décédée le 25 Mars 2012 pour que triomphe la démocratie sénégalaise !


Modou Badiane
Sociologue
badianemodou6@gmail.com
Rien de neuf on January 10, 2013 (17:10 PM) 0 FansN°:2
entre politicards l'hypocrisie est de mise ! c'est une règle on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis !
Dignite on January 10, 2013 (17:10 PM) 0 FansN°:3
Nitt sa dayou baay.khaana yefeur gua
Nitt on January 10, 2013 (17:26 PM)0 FansN°: 2338955
je m excuse si j ai dit quelque chose qui vous a blessé, ce n été pas mon intention. mais svp ne m insulté pas.
DamaBAKH on January 10, 2013 (17:14 PM) 0 FansN°:4
@ Nitt !!! le meilleur moyen pour se developper tres rapidement !!! est unique suivre les enseignement de Serigne Touba Khadimou Rassoul !!!!!!!!!!!!!!!!!! :up:  :up:  :up:  :up:  :up:  :up:  :up:  :up:  :up: 

UN SENEGAL SANS DES MECREANTS COMME TOI :dedet:  :dedet:  :dedet: 
on assistera à un Sénégal qui va se developper !!!!
Nitt on January 10, 2013 (17:25 PM)0 FansN°: 2338951
je m excuse si j ai dit quelque chose qui vous a blessé, ce n été pas mon intention. mais svp ne m insulté pas.
Diwan-j on January 10, 2013 (17:24 PM) 0 FansN°:5
nitt sa poubou mame
CEO on January 10, 2013 (17:34 PM) 0 FansN°:6
@Nitt, ne reagis pas aux insultes. dou la takh fene....les insultes en disent plus sur ceux qui les proferent qu'ils ne te fassent du mal...
C'est absolument vrai que le copinage et raccourci professionnel note dans cet article est d'une flagrance sans commune mesure. Ne laisse pas mon talibe en rade naak....comme si le poste de Directeur du conseil etait un simple poste de conscierge. Je suis djomi.com
Nitt on January 10, 2013 (17:36 PM) 0 FansN°:7
Les associateurs sont ceux qui mettent une chose ou un pseudo Dieu entre les hommes et Allah SWT ... c'est a dire du temps de la Jahilia (les temps sombres avant l'avenement de l'Islam), les politheistes adoraient plusieurs Dieux qu'ils estimaient intercederaient en leur faveur aupres du Dieu unique car le message de l'unicite de Dieu leur etait deja parvenu par les prophetes qui se sont succedes.
Xxxxxxxxxxxxxxxxxx on January 10, 2013 (17:40 PM) 0 FansN°:8
Method classique, du deja entendu, su et vu!
Ca peut-etre la raison pour laquelle nous sommes ce que nous sommes en tant qu'etat. Et ca continue. Le polit-bureau qui dirige le Senegal est bien connue de tous.
Huuuuuuum, bientot le Senegal deviendra le Premiere Puissance mondiale, grace a l'autre. Il prie pour nous! Disons tjrs "Aminnnnnnn! Thi barki Khadim.....Rasoul!
Thiedo22 on January 10, 2013 (18:00 PM) 0 FansN°:9
Nitt

Il ne faut pas s'en faire c'est des gens qui n'ont d'autres argument qe l'insulte. On peut bien ne pas partager ton point de vue sans pour autant t'insulter ou te traiter de mecreant. Depuis quand l'Islam dit que si tu ne crois pas au ''serignes tu es un mecreant? Au Senegal la societe se radicalise et se tourne petit a petit vers l'extremise et l'intolerance religieuse sans que les gens s'en rendent compte. C'est l'obscurentisme qui fait ses degats. Je respect ceux qui croient que les serignes vont pour les mener au paradis, libre a eux de croicre a ce qu'il veulent, mais il ne faut pas empecher les autres d'avoir leur propre croyance. Pour ma part le serigne doit rester dans le domain religieux mais des l'instant qu'il intervient dans la vie politique ou publique et utilise pour des faveurs pour lui meme ou pour ses talibes qui son nomme a des poste sans avoir le merite ou la competence 'il s'expose a just raison au jugement des citoyens .
Ha bon on January 10, 2013 (18:17 PM)0 FansN°: 2339064
Thiedo22 vous dites :
il s'expose a just raison au jugement des citoyens.
Est il vrai que ce parole est du Serigne ?

Il faut bien voir claire de peur que vous portez atteinte à des gens et que vous ne regrettiez par la suite ce que vous avez fait.
MMMMMMM on January 10, 2013 (23:05 PM) 0 FansN°:10
 :jumpy:  SEN KONKORONE WAY :haha: 

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