
Disciple de Cheikh Béthio depuis l’âge de 11 ans, le chanteur Omaro « Bou Cheikh Béthio » parle de ses débuts dans la chanson, ses relations avec le guide des thiantakones, sa carrière musicale, entre autres.
« Il (Cheikh Béthio : ndlr) est tout joyeux quand il nous écoute chanter. Il nous motive, il danse », se rappelle le chanteur qui en 2006, a commencé à imiter les « grands » chanteurs attitrés du Cheikh. Un cercle restreint de 20 chanteurs dans lequel il a réussi à s’introduire.
« Omaro est un chanteur né », avait fini par lancer Cheikh Béthio tombé sous le charme du débutant d'alors. Depuis, le jeune chanteur a produit un premier album, en 2011, et des clips vidéo diffusés sur les chaînes de télévisions.
En revanche, c’est l’absence de Cheikh Béthio, emprisonné en avril 2012, qui semble avoir brisé l’élan de bon nombre de ses disciples dont Omar fait partie. La liberté provisoire qui lui a été accordée récemment, ne peut que le réconforter. Une joie qui se traduit par des souvenirs que Omaro étale dans les colonnes de la Tribune, un entretien où il se rappelle les bons moments passés en compagnie de leur guide spirituel.
« Cheikh Béthio manque à nos mains mais pas à nos cœurs. On a envie de voir son visage, ses tempéraments, ses pas de danse… sa générosité n’a pas d’égal. Quand on faisait le Thiant, il nous offrait de l’argent, des montres, de l’or, des téléphones… », se souvient Omaro, qui annonce la sortie de son album présenté le 17 avril prochain à Mbour.
Par ailleurs, Omaro partagera la scène du Zénith de Paris, prochainement, sur invitation de Pape Diouf, selon nos confrères du journal.
« Beaucoup de gens m’ont appelé au téléphone pour me dire qu’ils ont embrassé l’islam, grâce à mes chansons », a-t-il confié.
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Niak nguéne fayda trop.
vraiment aladji j'ai pitié!
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Je ne suis pas un talibé du cheik, mais faisons remarquer, que la position de l'Islam par rapport à la musique et les chants, fait l'objet de nombreuses controverses. Ces divergences entre les savants tiennent surtout du fait que les références religieuses présentent des contradictions apparentes à ce sujet: Tandis que certains textes interdisent clairement la musique et les chants, d'autres, au contraire, laissent supposer que cette interdiction est seulement partielle.
Certains versets du coran et un certain nombre de Hadiths et des avis émis par les Compagnons (radhia allâhou anhou) et les savants des différentes écoles de jurisprudence.portant sur la musique et les chants faisant allusion à leur interdiction, mais d’autres nous disent que la "Chariah" n'a pas interdit à l'homme de profiter des bonnes choses et des plaisirs licites de la Création. Ce qu'il a interdit, ce sont les mauvaises, ou tout ce qui pourrait y conduire. A partir de là, on peut comprendre que les interdits en Islam peuvent être de deux types différents:
1. Il y a les éléments qui sont mauvais en eux-mêmes, comme l'infidélité ("Koufr"), le polythéisme et l'adultère etc… Ce genre de choses n'a jamais été permis dans aucune religion et à aucun moment de l'Histoire.
2. Il existe aussi cependant d'autres éléments qui ne sont pas mauvais en eux-mêmes, mais qui le deviennent parce qu'ils conduisent au mal et au péché ("Qabîh li ghayrih"). C'est le cas par exemple de l'interdiction qui frappe toutes formes de transaction commerciales lorsque l'appel de la prière du Vendredi a été lancé. En fait, les transactions en elles-mêmes à ce moment ne renferment pas de mal, mais comme elles représentent un obstacle empêchant au croyant de partir pour la prière du vendredi, c'est la raison pour laquelle elles ont été interdites. Ce deuxième catégorie de choses n'ont pas été (et ne sont pas) toujours interdites. Elles peuvent devenir permises dans certains cas… La musique aussi, proprement parlant, n’est illicite comme la transaction commerciale l’est, mais certaines musiques, dans certaines conditions, peuvent renferment le mal, et conduire le croyant vers l'infidélité ("Koufr"), le polythéisme et l'adultère.
Je ne sais pas, dans quelles catégories (païennes ou spirituelles) font parties la musique exécutée par les thiantacon et les pas du Cheick, mais ce qui certain, on ne peut pas déclarer licite ce qu’Allah et son envoyé ont déclarés illicites, mais non plus, on ne peut pas déclarer illicite ce qu’Allah et son envoyé ont déclaré licites !!!!
comme leur guide bethio ou silip