
NETTALI.NET - La campagne électorale pour la présidentielle du 26 février 2012 débute ce dimanche sur toute l’étendue du territoire. 14 candidats sont en lice pour la conquête du fauteuil présidentiel.
Il s’agit de Moustapha Niasse (Bennoo siggil Sénégal), Abdoulaye Wade (Fal 2012), Ousmane Tanor Dieng, (Bennoo ak Tanor), Cheikh Tidiane Gadio (Lu jot jotna), Macky Sall (Macky 2012), Idrissa Seck (Idy4président), Cheikh Bamba Dieye (Fsd/Bj), Ibrahima Fall (Takhaw tem), Mor Dieng (Yaakaar), Diouma Dieng Diakhaté (indépendant), Amsatou Sow Sidibé (Car Lenene), Djibril Ngom (Indépendant), Oumar Khassimou Dia (Niaax Jarinu), Me Doudou Ndoye (Union pour la République). Pendant 21 jours, ils sillonneront les coins et recoins du Sénégal pour convaincre les citoyens ce qu’ils comptent faire pour développer le Sénégal.
La conquête des urnes débute dans un contexte particulièrement tendu avec la candidature controversée du président sortant, Me Abdoulaye Wade. L’opposition et la société civile regroupées au sein du Mouvement du 23 juin (M 23) disent niet à la candidature de Me Wade qu’elles jugent inconstitutionnelle. Le M23 est appuyé en cela par des juristes dont les principaux rédacteurs de la Constitution de 2001. Mais leurs remarques n’ont pas empêché le Conseil constitutionnel de valider la candidature de Wade. Des violences ont suivi ce verdict. 4 morts et des dizaines de blessés sont dénombrés.
Mais violences, suite à des manifestations qui n’ont point dissuadé le candidat des Fal qui les a qualifiées de « brise de mer » qui ne sera jamais « un ouragan ».
Si Abdoulaye Wade affiche une détermination certaine à participer à l’élection, ses détracteurs ne le sont pas moins puisqu’ils écartent toute idée de boycott du scrutin. Les dés sont donc jetés et les deux camps vont devoir s’affronter avec leurs forces et faiblesses respectives.
En effet, même s’ils sont en phase sur la question du rejet de la candidature de Wade, les leaders de l’opposition participent à la présidentielle en rangs dispersés. Ses 13 candidats feront face au Pape du Sopi qui est le seul en lice au sein de la mouvance présidentielle. Et l’on ne peut manquer de se demander si cela ne constitue pas une menace pour l’opposition ?
Nombre d’observateurs estiment en effet qu’avec l’éclatement des voix, aucun candidat ne peut arriver vainqueur dès le premier tour. Les « fils » de Wade (Idy, Mack et Gadio) ne manqueront sûrement pas de puiser dans leur ancienne formation politique, minée par des querelles de leadership et de génération avec notamment l’irruption dans le champ libéral des « amis » du fils du président Wade, Karim, à qui est prêtée l’intention de vouloir succéder à son père.
Le président sortant semble toutefois avoir un atout de taille. « On ne peut pas avoir l’argent et l’Etat et perdre des élections », aurait lancé Me Wade à Faure Gnassimbé, président de Togolais qui venait de remplacer son père à la tête de cet Etat ouest africain, il y a quelques années de cela.
Outre l’opposition, Wade doit maintenant faire face à un adversaire de taille, la communauté internationale. Visiblement regardant sur son image à l’étranger, le chef de l’Etat doit certainement avoir le cœur meurtri en entendant les réactions de l’Union européenne, des Etats-Unis, de la France, de l’Onu et de l’Union africaine qui condamnent « l’usage excessif » de la force contre les manifestations et qui ne font foi forcément foi à l’organisation d’un scrutin transparent. Nombre de ces partenaires ont publiquement demandé au président Wade de prendre la retraite. Ils sont suivis en cela par des guides religieux sénégalais qui lui conseillent de laisser le pouvoir au nom de la préservation de la paix dans le pays.
Qui parmi les deux camps va vaincre ? Certes les programmes joueront un rôle assez déterminant, mais la différence se fera visiblement dans la capacité de l’opposition à jouer sur l’âge du président Wade (85 ans) pour décourager les électeurs de la mouvance, mais aussi de celle du Pape du Sopi à démontrer qu’il est encore capable de faire des choses.
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Tu pourrais recevoir une balle dans la tete !!!!!!!!!!!!!
Et la plus grande traîtrise de l'opposition déléguée a été de pousse des jeunes à la mort, de chanter des hommages de héros morts pour la patrie( en riant sous cape) pour abandonner ensuite la cause qui a entraîné ces morts. L'opposition ne devait jamais participer aux élections, logiquement pour respecter ces morts qu'elle a causé et qu'elle s'est appropriée. Mais dans ce jeu facilité par abêtissement par la presse, les idiots seront les perdants. J'ai toujours averti que nous vivons un monde où l'ignorant est son propre ennemi.
Sénégalais, il est temps de cesser d'être des jouets des médias. Ils ont voulu, ils ont cherché des morts, ils les ont obtenu. Ils étaient sûrs que ces morts, ce ne serait pas eux.
LES VRAIS CRIMINéL SON Lé OPOSITIONS
ALLER A CES ELECTIONS C EST UNE FOIS DE PLUS APRES 2007 , OFFRIR LE PAYS SUR UN PLATEAU A WADE ET A SA BANDE DE SALOPARDS.
OPPOSANTS COMMETTEZ CETTE BETISE ET VENEZ APRES ME DEMANDER DE DESCENDRE DANS LA RUE ; ALORS DINA.........TOTH SEN......TOTHU ...... VOUS VOYEZ LA SUITE ?????
Depuis plus de six mois l’opposition et ses éléments en détachement dans les organismes privés ont théorisé la nécessité d’un plan B pour le régime d’Abdoulaye pour qu’il ne soit pas absent aux présidentielles de 2012.
A l’heure du bilan, il semble que l’opposition aurait du – plutôt - réfléchir sur son propre plan B. En effet, le plan A de l’opposition était très simple : si le conseil constitutionnel valide la candidature de Wade, les manifestants vont brûler le pays et Wade va non seulement reculer, mais il va fuir. Dans leur schéma, les leaders croyaient que brûler le pays serait aussi facile que boire un litre de kirène, on ne peut pas le faire d’un coup, mais après deux essais on doit pouvoir finir la bouteille. Echec et mat.
La police ne semble pas décider à laisser les manifestants brûler le pays, marcher sur le palais et déposer Wade.
En effet, ce que souhaite le M23 ce n’est ni plus ni moins, que la police regarde gentiment les manifestants brûler tout sur leur passage, faire paniquer Wade. Et comme à l’occasion du 23 juin lui faire retirer sa candidature par la violence, dans les flammes.
Soit, ils ont sous-estimé les capacités de la police dans la défense des institutions, soit ils ont surestimé leur capacité de mobilisation et de nuisance, soit ils avaient cru à tort ou à raison - c’est selon - que la police était avec eux.
Dans sa démarche, l’opposition a commis et continue de commettre deux erreurs stratégiques : la 1ière, elle considère que tous les sénégalais sont avec elle (y comprises les forces en charge de la sécurité des citoyens et de défense des institutions) dans son combat, et ceux qui ne sont pas d’accord avec elle ne sont que des quantités humaines négligeables que l’on peut facilement anéantir. Cela s’appelle sous-estimer l’adversaire. Même si la police était débordée, je ne suis pas convaincu que le PDS et ses alliés se laisseraient faire. S’il ne reste plus qu’à faire partir Wade par la violence, je suis convaincu que le PDS de son coté ferait tout pour se défendre et faire face, peu importe ce que cela coûterait à ce pays. Ils ont plus de moyens et sont plus expérimentés que l’opposition en la matière. La 2ième erreur stratégique de l’opposition, est que tout son combat est basé sur une certitude : « nous avons la vérité avec nous ». Jusqu’ici elle n’a cherché à imposer cette vérité que par les menaces.
Or, la vérité dans ce débat ne saurait être qu’une vérité judiciaire prononcée par la juridiction compétente. Au lieu de dire à cette juridiction quelle vérité elle devait prononcer, l’opposition devait se donner les moyens d’avoir des juges dans cette juridiction en qui elle a confiance. Autrement dit, son combat dans les 6 derniers mois ne devait pas être, Wade ne doit pas déposer sa candidature, mais plutôt tel et tel membres du conseil constitutionnel doivent démissionner parce que nous n’avons pas confiance en eux. Un juge, on le récuse ou on accepte son jugement, mais on ne lui dicte pas ce qu’il doit dire.
Hélas ! Aujourd’hui, cette opposition paye cash ses deux graves erreurs et semble donc, être dépassée par les évènements et se retrouve sans Plan B. C’est la cacophonie totale dans ses rangs. Les « jeunes mis sous le drapeau » (sic) ont découvert le double jeu des dirigeants et sont de plus en plus démotivés, au moment où chaque leader improvise un plan B. Les extrémistes continuent de promettre l’enfer, pour eux le pays va inéluctablement brûler. Auront-ils les moyens de leurs ambitions et comment feront-ils pour échapper aux flammes ? Comme disent les anglais, that is the question. Les anarchistes eux, leur plan B, c’est il n’y aura pas d’élection avec Wade. Mais à la place des élections y aura quoi alors, et comment peuvent-ils empêcher les élections ? Par la violence ? Les utopistes eux prônent le boycotte…croyant certainement que sans eux on ne saurait parler de démocratie au Sénégal… Même leurs supporters, que dis-je ! les journalistes reporters, éditorialistes et autres experts en tout semblent ne plus rien comprendre. Et s’ils avaient le courage de dire ceci à cette opposition : pourquoi marcher sur des cadavres pour sortir Wade du palais alors que les sénégalais, s’il est vrai que Wade est minoritaire, peuvent le faire dans le plus grand calme, la plus grande dignité le 26 février 2012 ? On me rétorquera que Wade va voler les élections, mais on ne mettra sur la table aucun élément qui permet de le prouver. C’est cela la force de l’opposition sénégalaise : dire des choses qu’elle qualifie elle-même de trop évidentes pour se soustraire de l’obligation de les démontrer, de les prouver. Un rappel, aux dernières élections c’est l’opposition qui a gagné toutes les grandes villes. Donc faisons appel au calme, à la sérénité, à la mesure et à la retenue pour des lendemains meilleurs. Le peuple sénégalais n’a pas de problème, ce sont les hommes politiques sénégalais qui ont des problèmes et qui sont aussi le problème de ce pays. Hélas, c’est cela aussi, le génie des hommes politiques du 21ième siècle : créer des problèmes qu’ils sont incapables de résoudre.
Sadikh DIOP
Administrateur de l’observatoire de l’information et des limedia.org
SENEWAB NéKéTé AY DOFF R2K NIOFI TASSé!!!!
YéNE LIGUéNE AMONAKOUS NéW SAKH MAYGUéNE KO WADE. ESPECE DE CON
NDIAPA ANDONAK YéNE CI IDEE YIGUéNDON DEFENDRE..
LEGUI NAK NIéPALéNE DIéPPI... DI SACRIFIé DOMOU DIAMBOUR YI NDAKH NGOURE
SENEWAB NéKéTé AY DOFF R2K NIOFI TASSé!!!!
YéNE LIGUéNE AMONAKOUS NéW SAKH MAYGUéNE KO WADE. ESPECE DE CON
NDIAPA ANDONAK YéNE CI IDEE YIGUéNDON DEFENDRE..
LEGUI NAK NIéPALéNE DIéPPI... DI SACRIFIé DOMOU DIAMBOUR YI NDAKH NGOURE
TOUS A LA PLACE DE L'OBELISQUE CE SOIR A PARTIR DE 15H
La mentalite du peupe en general a chavire pour la plupart d entre nous a relegue les etudes en second plan au detrument de l emigration de la culture et du secteur informel un raccourcis pour satisfaire son quotidient.
De nos jours le jeunes senegalais te diras il a une chance sur deux de trouver du boulot bien renumere apres ses etudes et du cout dans la mentalite du citoyen c est l emigration qui prend la place des etudes et ceux qui restent par faute de moyen se lance dans le secteurs informel ou la culture. C est regrettable mais c est comme ca .La reussite d un peuple est conduit par son niveau d etude pour diriger , prevoir ,inventer, creer, inover ,eduquer etc... bref voir plus loins pour etre parmis les pays emergents et pour la jeunesse releve de demain doivent en priori se consacrer aux etudes pour former des responsables credibles.
Si a la veille des elections le peuple se pose la question a QUI VOTER ca ne va pas ,et vous ne me dirais pas le contraire je suis sur a l heure ou nous sommes le simple citoyen senegaiais apolitique se pose cette question.
Je regrette mais c est la verite le senegal n as plus de dirigeants mais des figurants pour leurs interets personnels pour s enrichir avec le bien du contribuables.
Vive AMSATOU SOW SIDIBE PRESIDENTE !!!!!!! C'est le meilleur choix pour ne pas être déçu !!
ils seront tous surpris ces opposants Wade va gagner au premier tour Unchalah parce qu’il est entrain de œuvrer pour ça depuis très longtemps
- ibrahima fall portera une perruque noire car les produits pour niouleul sont en rupture . En effet pour paraitre jeune par rapport à Wade , tous du M23 vont faire du niouleul
j'invite l'opposition à tenir son premier meeting à Sindian en Casamance. Idrissa SECK pourra répéter ce qu'il avait déclaré à propos de l'indemnisation des naufragés du bateau le joola " 5000 000 frs CFA sont à prendre ou à laisser"
Wade sera réélu en 2012
Après YOUSSOU ou TANOR DIENG
j’ tendrai la main sauf à WADE
Même s’ils n’en valent pas la peine
Moi je vote pour ma peine
2012 année de la conscience sénégalaise
Ils nous ont parqués comme des bêtes
Il y a de ça même belle lurette
Qu’On ne sait même plus faire la fête
STOP !
...
L'OPPOSITION SENEGALAISE EST TRES OPPORTUNISTE ! CA NE M'ETONNE PAS E SONT LES MEMES TETES PS OU PDS (PEUT IMPORTE LES DEVIATIONS : AFP, YAKAR, REWMI ET J'EN PASSE)
Ils se battent tous pour leurs intérêts personnels. Yakamti nagne taal deuk bi pour pouvoir se positionner
Ils nous fatiguent et on en a marre!
Wakh ji moy il nous faut un candidat aux mains propres, du sang neuf, un candidat du peuple!!
Et parmi tous les 14 candidats je n'en vois qu'un seul c'est Amsatou SOW SIDIBE
Mome la ci gueuna wolou !
Un seul moyen pour empêcher WADE d'accéder au pouvoir : rejeter sa Candidature quel que soit le résultat des élections; le 26 Février 2012, il est évident que le même COLLABO de CC proclamera WADE gagnant et c'est en moment que LE PEUPLE COURAGEUX DOIT SE SOULEVER ET REFUSER CATEGORIQUEMENT CETTE DECISION, IL SERA SUIVI PAR TOUTES LES ORGANISATIONS INTERNATIONALES , PAR TOUS LES VRAIES DEMOCRATIES DU MONDE COMME CELA A ETE POUR LA COTE D'IVOIRE.