Près de quatre mois après son arrestation, consécutive au double meurtre de Bara Sow et Ababacar Diagne survenu le dimanche 22 avril dernier à Médinatoul Salam (Mbour), Cheikh Béthio Thioune est retourné lundi sur les lieux du crime pour les besoins de la reconstitution des faits, a constaté le correspondant de l'APS.
Dès les premières heures de la matinée, le village est pris d'assaut par des éléments des corps d'élite de la Gendarmerie nationale, armés jusqu'aux dents.
Ainsi, accéder à cette contrée était devenu quasi impossible. La presse était indésirable. Les journalistes étant obligés de se tenir à l'écart, à plusieurs dizaines de mètres du guide des Thiantacounes.
Quant aux disciples du cheikh mouride, ils ont respecté scrupuleusement les directives de leur guide qui leur avait demandé de ne pas venir sur les lieux ce lundi.
Les habitants de ce village de la communauté rurale de Malicounda ont, pour leur part, préféré rester dans leur maison. Seuls des curieux, venus de quartiers périphériques, ont fait le déplacement.
A l'entrée du village, les forces de sécurité avaient barricadé la zone, obligeant les passants à faire des détours parfois kilométriques pour entrer dans la localité.
C'est à 9 heures 40 que Cheikh Béthio Thoune est arrivé chez lui, à bord d'un 4X4 de couleur noirâtre et sous une bonne escorte d'éléments du Groupement d'intervention de la gendarmerie (GIGN) encagoulés et de l'Escadron de surveillance de la gendarmerie nationale (ESGN).
Ses disciples et co-détenus sont quant à eux venus à bord d'un camion stationné à une dizaine de mètres de la résidence du guide des Thiantacounes, sous un soleil d'hivernage qui dardait ses rayons sur tout le village, jadis très animé mais qui en ce jour a connu un calme inhabituel.
Arrivent ensuite le chambellan de Béthio Thioune, Cheikh Faye, Khadim Seck et trois autres détenus qui, eux aussi, sont conduits à l'intérieur de la résidence du cheikh.
Les commerçants et autres marchands qui officiaient aux abords de la résidence du guide des Thiantacounes avaient été sommés de ne pas venir sur les lieux ce lundi. Un ordre qu'ils ont respecté à la lettre.
11 heures 20 minutes. C’est l’heure à laquelle arrivent sur les lieux les autorités judiciaires et administratives.
La reconstitution démarre à l’intérieur du domicile, loin du regard des journalistes, des reporters photographes-reporters et autres curieux.
Au même moment, les autres détenus restés dans le camion des pandores descendent un à un ou par petits groupes pour entrer à l'intérieur de l'école élémentaire du village située en face de la maison de Béthio Thioune.
En effet, le 22 avril 2012, quand Bara Sow et Ababacar Diagne subissaient les assauts de leurs bourreaux, leurs compagnons d’infortune avaient escaladé le mur de l'établissement scolaire pour échapper à l'agression de leurs condisciples, avant de se diriger vers la commune de Mbour.
Pendant toute la journée de lundi, ils ont fait des va-et-vient incessants pour la reconstitution des faits qui ont occasionné le meurtre des deux Thiantacounes, enterrés en catimini dans une tombe commune.
A 12h 42, Cheikh Béthio Thioune, habillé d’un grand boubou blanc traditionnel, communément appelé "Baye Lahat", fait la navette d'un appartement à l’autre, à l’intérieur de sa concession.
A 13 h 22, un peu plus d'une quinzaine de pick-up quittent le domicile en compagnie de quelques détenus dont Béthio Thioune, pour se rendre dans le village de Malicounda, avant de revenir à Médinatoul Salam quelques minutes plus tard. Ce même exercice est répété plusieurs fois.
A 13 heures 44, c’est au tour de femmes et d’enfants de faire la navette d'un appartement à l’autre. Toujours à l’intérieur de la maison. Ils étaient parfois en compagnie du maître des lieux.
A 14 h 59, les autorités judiciaires et administratives ainsi que les forces de l'ordre et quelques détenus se retrouvent à l’extérieur de la maison pour se regrouper à l’endroit même où Ababacar Diagne était tombé sous des balles.
Quelques minutes après, plus précisément à 15h 26, c’est au tour de Khadim Seck et de quelques co-détenus escortés par des gendarmes de participer à la reconstitution des faits.
Sur les lieux, quatre coups de fusils sont tirés. Chose qui n’est pas sans rappeler le témoignage du chef du village de Keur Samba Laobé, celui là même qui avait déclaré avoir entendu quatre coups de feu, le jour des faits, le 22 avril dernier.
Aux gendarmes venus pour s’enquérir de la situation, Cheikh Béthio avait indiqué qu'il s'agissait d'un tout petit incident.
C'est à 16h 20 que le guide des thiantacounes et quelques uns de ses disciples et co-détenus se rendent avec les autorités à l’endroit où Bara Sow et Ababacar Diagne avaient été inhumés en catimini.
Il est 18 h 7 minutes lorsque l'exercice prend fin. Les détenus retournent à la Maison d'arrêt et de correction (MAC) de Thiès, laissant Médinatoul Salam et ses environs toujours dans le doute.
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je t'aiderai inchalla.
Merci du fond du coueu KANE et IBOU.je vous ai envoyé un mail chacun.
yalla molèni faye
Angesy toi aussi yalla molay faye !
Vous mettez en danger ceux qui ont tous les papiers et qui veulent renouveler.
Et fais attention à celui à qui tu remets tes coordonées par mail. Tu risques d'attirer des ennuis jusque chez toi.
N IMPORTE QUOI
le procureur rentre avec cheikh bethio dans c appartement apres 20 mn il ressort et ordonne aux gendarmes:
le procureur :mais tirez donc
les gendarmes: c est la 3eme fois k on tire
il retoufne bredouille et hagard ds les appartement du cheikh en disant
le procureur: c impossible;C IMPOSSIBLE
moi : et pourkoi donc monsieur le pro cue reur ?
bougnouy dounde ak bougnouy déé ya gnouy mome
bouma kéne saga nakkk
seriegne bethio diamou serigne saliou yalla na fi yag té wérr ci barkep serigne saliou borom dioumadji
touba en force
N IMPORTE QUOI
le procureur rentre avec cheikh bethio dans c appartement apres 20 mn il ressort et ordonne aux gendarmes:
le procureur :mais tirez donc
les gendarmes: c est la 3eme fois k on tire
il retoufne bredouille et hagard ds les appartement du cheikh en disant
le procureur: c impossible;C IMPOSSIBLE
moi : et pourkoi donc monsieur le pro cue reur ?
Le chekh est serigne saliou, serigne saliou est serigne touba et serigne touba est dieu.Celui qui croit en lui crois en serigne touba et par consequent en Dieu.Pourquoi les mourides n'ont pas mis ce mouton en prison avant la justice.IL A D'ABORD BLASPHEME EN DISANT QU'IL ETAIT DIEU ENSUITE IL PRETE A VOTRE CONFRERIE DES PROPOS QU'ELLE NE REVENDIQUE PAS.L'enfer existe sur terre mais celui de l'au-dela est inimaginable pour l'homme et c'est pour cela qu'on peut se permettre de dire certaines anneries.
comment peux tu dire " En CHEIKH BETHIO nous croyons et en LUI nous croirons toute notre vie"? il est mieux de negocier avec le diable qu'avec ses acolites.Pourquoi ne pas croire directement en Dieu?
des gens qui ne se rejouissent que des injures vraiment jai l'impression que le senegal future sera une republique calomniatrice
ne savez vous pas que voltaire disait mieux vaut encore subir l'injure que la commetre et socrate disait a ses disciples quand un ane vous donne un coup de pied ne le remettez pas ne je vous j'exhorte a nier l'adage qui dit qu'on ne peut vaicre u n mal que par un autre mal
j'apprecie enormement les reactions de sedar de nts bien que je sois un mouride car ils font preuve d'astuce et d'eloquence pour convaincre les amateurs de ce site
nous sommes dans un debat d'idee ou la pertinence des argument l'emporte sur la faible force des injures
bethio sortira bientot de la prison inchallah dieureudieufe borom touba