
Deux icônes du football sénégalais, Jules François Bertrand Bocandè et El Hadji Diouf, entretenaient une complicité presque filiale en équipe nationale. Diouffy, comme on le surnomme maintenant, en apporte la preuve. « Je vais vous faire une révélation. Avant les matches, il ne dormait pas dans sa chambre, mais dans la mienne. Rien que pour s’occuper de moi. Il ne me lâchait pas une seconde, pour me galvaniser ou pour me remonter les bretelles. Il me mettait tout le temps à l’aise pour que je puisse gagner tout seul les matches. Il me disait : « El hadji , tu est un plus pour l’équipe. Tu peux le faire et tu vas le faire ! ». Sur le terrain, je ne pensais qu’a lui.et quand je sortais, Jules était la première personne à me faire un bisoupour dire : « Fils, je suis encore fier de toi », narre l’international sénégalais. Il poursuit : « Jules avait le Sénégal dans le sang .Rien d’autre ! Je crois que soncorps doit être accompagné comme si le Sénégal avait gagné la coupe du monde. Au pays il n’y a pas plus patriote que lui », a confié El Hadji Diouf à nos confrères de L’Observateur.
Réagissez à cet article (en respectant les règles ci-dessous)

|











c'est comme cela que ça doit se faire
merci de ta générosité
bocandé merite meme des jours de deuil national. pour moi il a plus de mérite que senghor ....et je propose que le stade "amitié" soit baptisé....." stade jules francois bocandé " et je propose que le peuple entier le réclamme !!
R.I.P GREAT LION !!!!
C´est vous les deux qui ont fait la difference,Jules 86 - Diouf 2002
L histoire ne ment pas
C'est très triste !
Vive le Senegal
Boc est immense, dans les années 80, je servais à ziguinchor, on recevait des mandats pendant les fetes, qu'il envoyait aux familles sans qu'elles ne soient au courant, quand on les convoquait, elles etaient suprises.
Repose en paix Moro Naba, ton peuple ne t'oubliera jamais.
QUAND JE VOIS DES ANCIENS ARTISTES,FOOTBALLEURS ETC MOURIR DOUCEMENT DANS LEUR MAISON
SANS L'AIDE DE L'ETAT C'EST VRAIMENT
QUAND L'ARTISTE EST MORT
COMMENCE PAR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, LE PREMIER MINISTRE ET SON GOUVERNEMENT
NOUS EMMERDENT EN CHERCHANT LES MOTS EN LANGUE DE VICTOR HUGO POUR CHANTER SES LOUANGES
TRISTE EST LA FIN DES ARTISTES ET DES JOUEURS QUI ONT SACRIFIE LEUR VIE POUR L'AMOUR DE LEUR PAYS
le probleme moy bagnkat dou goude faan,parce que madame" justice "a quitte le monde ca fait tres longtemps