À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs. Photos romantiques, vidéos complices, déclarations publiques : certains couples partagent tout. D’autres, au contraire, cultivent la discrétion. L’exposition rend-elle vraiment heureux ? Le dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » a-t-il encore du sens ? La coach en relations amoureuses Kiné Ndiaye analyse les enjeux d’un phénomène devenu incontournable. Aujourd’hui, certains couples s’affichent massivement sur les réseaux sociaux. Cette exposition favorise-t-elle réellement le bonheur ? L’exposition publique ne crée pas le bonheur d’un couple. Au contraire, elle peut parfois masquer les véritables problèmes. Certains couples entretiennent une image parfaite pour sauver les apparences, alors que des tensions non réglées s’accumulent en silence. Ce refoulement émotionnel devient une bombe à retardement. On bluffe devant le public, jusqu’au jour où tout explose. Le célèbre dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » est-il toujours d’actualité ? Les faits parlent souvent d’eux-mêmes. De nombreux couples très exposés finissent par se séparer. L’exposition n’est pas nécessairement la cause unique, mais elle peut révéler une fragilité préexistante. Lorsque les fondements sont fragiles, la moindre pression extérieure peut faire tout basculer. En quoi la discrétion peut-elle renforcer l’équilibre d’un couple ? Le couple parfait n’existe pas. Les désaccords et les doutes font partie de toute relation. La discrétion offre un avantage précieux : la possibilité de régler les problèmes dans l’intimité, sans transformer les réseaux sociaux en juges ou en médiateurs. La stabilité se construit à la maison, dans le quotidien, loin des écrans. Est-il sain ou risqué de publier régulièrement photos, vidéos ou confidences sur les réseaux sociaux ? Ce qui est publié ne disparaît jamais vraiment. Images et confidences peuvent être détournées, sorties de leur contexte, voire utilisées à des fins malsaines. Ce qui devait être un souvenir intime peut devenir une source de vulnérabilité. Selon vous, où se situe la frontière entre le partage et la surexposition ? La limite est franchie lorsque le partage devient quasi instantané, comme si la vie du couple était connectée en direct, en mode caméra cachée. À ce stade, le couple ne vit plus, il diffuse. Quels sont les principaux risques ? Le danger apparaît lorsque le couple commence à croire que ne plus publier équivaut à ne plus exister. On cherche alors à rassurer les autres plutôt que soi-même. Progressivement, le couple devient otage des réseaux sociaux. La pression extérieure s’installe, nourrit les jalousies et les ingérences, et peut même devenir source de disputes internes. Un autre risque, souvent sous-estimé, entre également en jeu : la projection des frustrations extérieures. Certaines personnes, confrontées à des images idéalisées, projettent leurs manques ou leurs blessures sur le couple exposé. Cela peut se traduire par des comparaisons malsaines, des jugements déguisés, des critiques répétées, voire des intentions négatives. Le couple se retrouve alors exposé non seulement à la pression sociale, mais aussi aux déséquilibres émotionnels des autres. Comment peut-on trouver l’équilibre ? L’essentiel reste la solidité intérieure du couple. La question n’est pas d’interdire toute publication, mais de savoir pourquoi l’on partage. Partage-t-on pour célébrer ou pour exister ? Publie-t-on par joie ou par besoin de validation ? Votre relation a-t-elle besoin d’un public pour être réelle ? L’amour le plus solide n’est pas toujours le plus visible.
Le produit intérieur brut occupe le devant de la scène lorsqu’il s’agit d’évaluer la performance d’un pays. Pourtant, derrière la progression d’un taux de croissance flatteur peut se dissimuler une fragilité plus profonde.
[Saint-Valentin] Polygamie et 14 février : Le guide de survie pour un foyer sans tensions
Homosexualité : Entre démentis radicaux et défis publics, le cri de rage d'animateurs face aux rumeurs
Pêche artisanale, une économie majeure reléguée au second plan
Boîte de nuit «Vogue» : le vigile, le jeune couple dans les toilettes pour dames, le baiser forcé et le...
Aux confins du littoral sénégalais, de Cap‑Skirring à la Garde-Côtes, les pêcheurs artisanaux font face à des incursions répétées de navires industriels dans la zone censée leur être réservée.
La magistrate à la Cour des comptes, Khady Ndao Diagne, a livré un diagnostic sans complaisance sur l'impasse budgétaire du Sénégal
Ligue des champions : Krépin Diatta de retour dans le groupe monégasque
Affaire Doudou Wade, Sorties de Sonko...: Dr Yoro Dia, sans détour...
Sénégal : le chômage continue de grimper, nouvelle alarme sociale
L’ancien entraîneur historique d’Auxerre a une nouvelle fois tenu des propos controversés sur le football féminin.
France : L'affaire Epstein éclabousse l'ancien ministre Jack Lang et sa fille
Offensive de Pastef, Sorties Polémiques Sur la Scène politique: Yaxine Gueye se prononce
La NBA ne transige pas avec le respect de ses règles. L’ailier vedette des Philadelphia 76ers, Paul George, a été lourdement sanctionné par la ligue nord-américaine pour violation du règlement antidopage. Résultat : une suspension de 25 matchs, assortie d’une importante perte financière.
Babacar Bâ, le patron du Forum du Justiciable, semble outré par l'audience qui a eu lieu, hier vendredi, entre l’Union des magistrats du Sénégal (Ums) et le premier ministre Ousmane Sonko
La récente rencontre entre le Premier ministre Ousmane Sonko et l’Union des magistrats du Sénégal (UMS) risque de susciter moult réactions.
A la suite d’une intervention chirurgicale, le coordonnateur national des victimes politiques, Djiby Mbaye, a adressé un message de remerciement et d’alerte aux militants et sympathisants de Pastef / Les Patriotes.