ELLES SONT 17 FEMMES SUR LES 150 A L'ASSEMBLEE NATIONALE : Le Cosef parle de « recul démocratique »
Le Conseil Sénégalais des femmes (Cosef) que dirige Hawa Dia Thiam, ancien député sous les couleurs d’And Jëf/Parti africain pour la démocratie et le socialisme (Aj/Pads), déplore la faible représentation des femmes à la prochaine Assemblée nationale. Elles seront au nombre de 27 femmes sur les 150 députés à faire leur entrée à l’hémicycle. Pour les femmes du Cosef, il s’agit là d’un « recul par rapport à la 10ème législature où les femmes étaient au nombre de 25 sur les 120. Nous disons, c’est un recul démocratique », lit-on dans le communiqué en date du 15 juin.
Les militantes du Cosef ont, par ailleurs, lancé un « appel pour le vote de la loi sur la parité afin que l’on ait une très bonne représentation des femmes aux élections locales »
Le Conseil Sénégalais des femmes a néanmoins « saisi cette occasion pour adresser nos félicitations aux nouvelles députées, et exprimons l’espoir qu’elles défendront les intérêts des populations, notamment ceux des femmes, des enfants et des autres sans–voix ». Avant de les « exhorter à relayer, notre combat pour la parité au sein de l’institution parlementaire, pour l’approfondissement de la démocratie Sénégalaise ».
Il félicite également, « les listes paritaires particulièrement celle dirigée par une femme : le Mouvement Tekki, la Coalition Sopi, le Jëf-Jël et RES/Les vert ». Tout en les invitant à un partenariat fructueux avec la nouvelle Assemblée Nationale.
des futures deputès de ce style c'est du jamais vu dans le monde...noun dè xaw ma founou diam...on dirait des banabanas de poissons..entrebanèes comme si elles allaient a la mosquee..la religion est l'opium du peuple...l'islam est devenu le fond de commerce de tous les senegalais....c'est pas l'habit qui fait le moine.
il faut vraiment être objectif tout le monde sait que les femmes ne sont à l'ensemblee que pour le folkolor lors des declarations de politique générale et pour applaudir quant de s'agit de voter des lois.moi en tant que femme je suis pour la competence les gens qu'il faut à la place qu'il faut.C'est tout wassalam.
C'est d'une tres grande debilité de mettre en place un gouvernement qui repose sur la parité et non sur le serieux et sur la competence des individus.
si nous avons des femmes qui sont capable d'occuper ces postes pourqoi pas. Mais si ce n'est qu'un miroir pour faire bonne figure a la face du monde, je trouve cela... (nul) sachant que le taux de scolarisation des femmes de cette generation n'est pas assez elevé.
Mais dans tout cela ou sont les femmes;si rééllement elles n'ont pas figuré sur la départementale c'est a leur niveau;elles ne se sont assez battues pour ça;"on" peut pas reprocher a WADE de n'avoir pas assez fait pour qu'elles soient présentes a l'assemblée nationale avec la parité;c'est une première;chères vaillantes soeurs soyez moins amorphes,battez-vous puisque vous disposez d'une arme redoutable(cartes d'électeurs en mains et menaces si toutefois il n'ya pas fifty-fifty ou au moins 1/3 sur sur la départementale té nguène balma akh
VESO a parfaitement raison.C'est a nous femmes de nous battre pour avoir beaucoup de représentantes aux postes électifs;nous parlons trop alors que nous constituons la plus grande force électorale du pays;merci Vveso de nous soutenir;
Privatisations au Sénégal : un processus inégal
Depuis 1995, le programme de privatisation s'accélère au Sénégal. Comme ailleurs en Afrique, le processus est inégal. Certaines privatisations se sont déroulées relativement facilement et ont été assez bien acceptées par l'opinion. D'autres ont été très controversées et difficiles. Deux exemples précis illustrent ces expériences contraires.
Télécommunications : En juillet 1997, 33 % du capital de la Société nationale des télécommunications (Sonatel) a été vendu à une succursale de France Télécom qui a également repris la direction de l'entreprise. Cette transaction a été conclue après la rupture d'un accord antérieur, selon lequel un tiers des parts de la Sonatel aurait dû être vendu à un consortium américano-suédois. Bien que le consortium ait offert un prix supérieur à celui de France Télécom, il n'était pas prêt à s'engager à garder l'ensemble du personnel ni à investir à long terme autant que France Télécom, qui doit quadrupler le nombre de lignes téléphoniques en dix ans. Grâce à une nouvelle capitalisation boursière en 1999, les parts de France Télécom sont passées à 42 %.
A l'époque de la vente originale, 10 % du capital a été vendu au personnel de la Sonatel à un taux très inférieur à celui du marché, ce qui a permis d'apaiser en partie les craintes des employés face à la privatisation. En outre, 17 % du capital a été mis en vente sur le marché boursier régional francophone d'Abidjan (Côte d'Ivoire), deux tiers des actions étant réservées aux particuliers et aux institutions du Sénégal. Toutes les actions ont été rapidement achetées, y compris par quelque 9000 Sénégalais qui ont déboursé au total 17 milliards de francs CFA (30 millions de dollars), à la surprise de certains analystes qui, vu le niveau peu élevé de l'épargne dans le pays, n'attendaient pas d'achats aussi importants de la part des particuliers. A la bourse d'Abidjan, les actions de la Sonatel se sont depuis appréciées. Elles font l'objet d'un fort volume d'échange qui dépasse de loin celui des autres actions.
Malgré la réussite relative de la privatisation de la Sonatel, la Banque mondiale critique le fait que la compagnie a le monopole des lignes de téléphonie fixe dans le pays, et affirme que le secteur doit s'ouvrir à la concurrence.
Electricité: L'année de la privatisation de la Sonatel, les pouvoirs publics ont annoncé qu'ils envisageaient de vendre la majorité des parts de la compagnie nationale d'électricité, la Société nationale sénégalaise d'électricité (Sénélec). Les syndicats ont dénoncé ce projet et ont déclenché une série d'arrêts de travail et de grèves du zèle qui ont provoqué des pannes dans tout le pays, poussant les pouvoirs publics à emprisonner un certain nombre de responsables syndicaux pendant plusieurs mois.
En mars 1999, les pouvoirs publics ont vendu 34 % des parts de la Sénélec à un consortium dirigé par la société canadienne Hydro Québec qui a pris les rênes de l'entreprise. Les pouvoirs publics se sont aussi engagés à vendre une part supplémentaire de 15 % du capital sur le marché boursier d'Abidjan et à réserver 10 % des actions au personnel. L'opération devrait réduire la part de l'Etat à 41 %. Jusqu'à présent, les syndicats s'opposent à la privatisation et refusent d'accepter les actions qui leur sont réservées.
Pendant ce temps, le réseau électrique vétuste tombe fréquemment en panne, ce qui entrave sérieusement la croissance économique du pays. Les importants besoins de financement de la Sénélec, nécessaires à la fois à la rénovation du réseau et au remboursement des lourdes dettes contractées avant la privatisation, ont amené Hydro Québec à proposer d'augmenter le capital social de l'entreprise. Si ce projet est mis à exécution, la part d'Hydro Québec pourrait passer de 34 à 51 % du capital, ce qui entraînerait de nouveaux conflits avec les syndicats.
LE SENEGAL AUX SENEGALAIS DE SOUCHE SANS COMPLEXE.
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NOUS VOULONS UN PRESIDENT QUI RESSEMBLE AUX 11 MILLIONS DE SENEGALAIS NOIRS.
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NOUS NE VOULONS PAS D'UN FRANCAIS MARIE A UNE FRANCAISE BLANCHE COMME FUTUR PRESIDENT.
on veut de la competence mais pas de parite etablie avec des incompetentes comme ce femme niang qui parlais de president de la fifa en pensant que fifa est 1 pays..quant a dire que c est 1 recule democratique c est des conneries
Ousmane Sembène, 84, Dies; Led Cinema’s Advance in Africa
The New York Times
By A. O. SCOTT
Published: June 11, 2007
Ousmane Sembène, the Senegalese filmmaker and writer who was a crucial figure in Africa’s postcolonial cultural awakening, has died at his home in Dakar, Senegal. His family, which announced his death on Sunday, said Mr. Sembène had been ill since December. He was 84.
Widely seen as the father of African cinema, Mr. Sembène took up filmmaking in the 1960s, in part because he believed that film could reach a wider and more diverse African audience than literature. “Black Girl” (1965), his debut feature, is commonly referred to as the first African film. Combining realistic narrative techniques with elements of traditional African storytelling, it tells of a young woman named Diouana who commits suicide after traveling to Europe with her French employers.
Diouana’s identity crisis foretold some of the central themes of Mr. Sembène’s later work — he directed 10 features and numerous shorts — and of the nascent African cinema more generally. The tensions between tradition and modernity and between newly independent African nations and their erstwhile colonial masters are sources of drama and comedy in his films, which are nonetheless focused on the lives of ordinary people, frequently women.
“Xala” (1974), which many critics consider his finest film, takes a humorous look at polygamy, traditional African medicine and the contrasts between urban and rural life. Neither mocking nor nostalgic in its treatment of traditions, it is as much driven by the personalities of its characters as by its ideas about African life. At the same time, the characters’ foibles are clearly symbols of political and social dysfunction.
A similar logic obtains in later films like “Guelwaar” (1993) and “Faat-Kiné” (2001). Writing about the latter movie in The New York Times, Elvis Mitchell noted that some of its scenes could have been “whipped up into a tempest of tear-jerking” but that Mr. Sembène’s “trademark empathy” and sense of detail served as antidotes to melodrama. Even when he addressed painful and controversial subjects — as in “Moolaadé” (2004) which chronicles a middle-aged woman’s campaign to halt the practice of female genital cutting in her village — Mr. Sembène tempered moral fervor with warmth and humor.
Ousmane Sembène was born on Jan. 1, 1923, in the Casamance region of southern Senegal. He left school at 14 and moved to Dakar. There and in France, he worked as a fisherman and an auto mechanic, among other jobs, before being drafted by the French Army in World War II. His experiences as a dockworker in Marseilles formed the basis of one of his novels, “The Black Docker.”
He studied film at Gorky Studio in Moscow, turning to the medium because, as he put it in 2005, “everything can be filmed and transported to the most remote village in Africa.” After making three short films, he submitted the script for “Black Girl” to the Film Bureau of the French Ministry of Cooperation, an agency set up by the government of Charles de Gaulle to assist African filmmakers. The script was rejected, and while Mr. Sembène was able to complete the film independently, some of his later films would run into trouble with both French and Senegalese authorities. “Mandabi” (“The Money Order,” 1968), was attacked in Africa for its portrayal of political corruption and economic devastation, and “Emitai” (1972) was suppressed in France for five years because of its harsh depiction of colonialism.
“He could criticize Africa, he could criticize racism and he could criticize colonialism,” said Manthia Diawara, professor of comparative literature and Africana studies at New York University, in a telephone interview on Sunday. “He never spared anybody.”
In spite of occasional controversy, Mr. Sembène’s mastery and originality were celebrated both in Africa, where he served as an inspiration for later filmmakers, and internationally. He won prizes at the Venice Film Festival in 1968 (for “Mandabi”) and 1988 (for “Camp de Thiaroye”), and at Cannes in 2004 (for “Moolaadé”). He was a founder, in 1969, of FESPACO, the biennial festival of film and television held in Ouagadougou, Burkina Faso.
Cheick Oumar Sissoko, a fellow filmmaker and the Malian minister of culture, said that with Mr. Sembène’s death, “African cinema has lost one of its lighthouses.”
Mr. Diawara added: “He really is the most important African filmmaker. The one that all subsequent filmmakers have to be measured against.”
Senegalese filmmaker and writer Ousmane Sembène said that he decided to go to film school after realizing that “pictures are more accessible than words.”...