Le premier serviteur du rassemblement pour le peuple (RP) Mamoune Niasse se positionne comme Chef de l’opposition, suite à la publication par le Conseil constitutionnel des résultats finaux des élections législatives du 3 Juin dernier. Son coordonnateur du cercle exécutif national, Ibrahima Thiam, a fait la révélation à l’issue d’une rencontre dans la capitale du Saloum, juste après une réunion restreinte tenue par Mamoune Niasse depuis la capitale sénégalaise.
Selon Ibrahima Thiam, la lecture faite des résultats du dernier scrutin législatif se situe à deux niveaux. D’abord, le Rassemblement pour le peuple (RP) fait partie du quinté gagnant, mais parmi ce lot de partis et coalitions, le RP est la seule formation qui est a abordé ces joutes électorales sous sa propre bannière.
A part lui, tous les autres partis ayant participé à ces élections se sont mobilisés autour de coalitions. L’autre raison brandie par l’équipe de Mamoune Niasse est que le RP a obtenu au total 73.082 voix sur un ensemble de plus 1.719.000 voix soit 4,25 %, et a même raté de peu le plus fort reste donc son troisième député. Un manque à gagner qu’il aurait pu acquérir s’il s’était donné la peine de corriger un peu ses bulletins de vote qui étaient en parfaite ressemblance avec ceux de l’Imam Mbaye Niang. Cela illustre selon le serviteur Ibrahima Thiam que son parti, le Rassemblement pour le peuple constitue une valeur sûre dans le prochain parlement.
Mais si l’on prend en considération et d’une manière séparée les résultats des différentes composantes des coalitions de l’opposition qui étaient en course, on sent nettement que le parti de Mamoune Niasse selon Ibrahima Thiam, possède les meilleurs résultats issus de ce scrutin. Ce dernier s’est également prononcé sur la perspective de constitution des groupes parlementaires.
Il a pour ces cas précis indiqué que des démarches se mènent en ce moment à tous les niveaux, mais toujours dans l’intérêt de restaurer la démocratie dans ce pays et de permettre au pouvoir de réussir leurs différents programmes lancés pour un intérêt commun des Sénégalais.
C'est ça, il est plutôt chefs des ignards, des corrompus et des malhonêtes jusqu'à la moelle! Pourquoi tout le monde veut toujours être chef de quelque chose!!! Malheur au Sénégal
Les marabouts sont les êtres les plus corrompus, les plus volatiles, les plus instables. Il mettent toujours da grand boubou pour masquer leur infirmité à la fois physique et intellectuels, les pauvres! Où va le Sénégal avec des marabout à la tête, ceux dont les idées ne dépassent pas la taille d'une crotte de chien! Malheur à nous! Founiou diém!!!
Les marabouts sont les êtres les plus corrompus, les plus volatiles, les plus instables. Il mettent toujours da grand boubou pour masquer leur infirmité à la fois physique et intellectuels, les pauvres! Où va le Sénégal avec des marabout à la tête, ceux dont les idées ne dépassent pas la taille d'une crotte de chien! Malheur à nous! Founiou diém!!!
Les marabouts sont les êtres les plus corrompus, les plus volatiles, les plus instables. Il mettent toujours da grand boubou pour masquer leur infirmité à la fois physique et intellectuels, les pauvres! Où va le Sénégal avec des marabout à la tête, ceux dont les idées ne dépassent pas la taille d'une crotte de chien! Malheur à nous! Founiou diém!!!
le talibè tel qu'il est defini c'est un esclave ...les marabouts ont empechè le senegal d'avoir la meme culture universel....des autres pays du monde d'afrique....ils ont tous fait pour nous exclure des autres pour mieux nous exploiter...une culture senegalaise basèe sur les principes de talibè ca ne mne nulle part....
Ca c'est grave. Je ne comprends pas ce genre de personne. Il pense qu'à l'argent. Aucune dignité. Un marabout doit passer ses jours à prier, à mettre le coran dans la tête des talibés.
Mamoune,occupes-toi de ton fils qui croupit en prison.
Comment peut-on faire confiance à quelqu'un qui a un fils emprisonné pour différents délits.
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LE SENEGAL AUX SENEGALAIS DE SOUCHE SANS COMPLEXE.
Ce marabout versatile et lèche derrière veut em.mer.der les gens avec ses misérables 1 %
Rappelons d'abord que Mamoune est de la même famille que Khalifa Niasse et Sidy Lamine Niasse. Rien que cela vous campe un personnage. Le sang est le même. Trois personnages qui sont en train de ternir le valeureux nom des Niasse.
N'est-ce pas Mamoune qui jusqu'à quelques mois avant les élections trouvait le bilan de Wade si négatif, qui trouvait que le Sénégal vit des difficultés sans précédent, qui disait que Macky était incompétent, une marionnette et ne pesant rien à Fatick ? N'est-ce pas lui Mamoune qui trouvait que Wade n'est qu'un mythomane doublé d'un cleptomane qui avait trahi le peuple sénégalais ?
Et du jour au lendemain, 1 milliard étant passé par là, pour ce clown qui se dit marabout, le Sénégal est soudainement devenu un paradis, Wade un ange dont il s'est mis à lécher le derrière, Seck le diable, Macky un homme compétent, le bilan de Wade super positif, les membres de l'opposition des hâbleurs, les sénégalais qui se plaignent des aigris, etc ....
Et rebelotte, ce gros singe se déclare maintenant chef de l'opposition parce qu'il y'aurait 70.000 sénégalais sur ….. 5 millions qui ont voté pour lui. Ce gros singe ne sait-il que malgré son poids d'hippopotame, il ne pèse politiquement que 1 % ?
Il faut que les journalistes cessent de donner la parole à des abru.tis pareils qui chaque fois qu'ils l'ouvrent donnent une image de crétin aux sénégalais.
Salambaye a vu juste.Il est vrai que si les marabouts continuent de se meler politique il finiront par etre demystifier.De la sorte nous seront liberes de leur domination.La liberation est toute proche.Leur entree en politique annonce aussi le debut du declin de cette monarchie maraboutique qui sucent le sang du peuple.
Salambaye a vu juste.Il est vrai que si les marabouts continuent de se meler politique il finiront par etre demystifier.De la sorte nous seront liberes de leur domination.La liberation est toute proche.Leur entree en politique annonce aussi le debut du declin de cette monarchie maraboutique qui sucent le sang du peuple.
Salambaye a vu juste.Il est vrai que si les marabouts continuent de se meler politique il finiront par etre demystifier.De la sorte nous seront liberes de leur domination.La liberation est toute proche.Leur entree en politique annonce aussi le debut du declin de cette monarchie maraboutique qui sucent le sang du peuple.
Non Marvel, Mamoune est un fils de Baye Ibrahima Miasse, fondateur de la confrerie des niassene. Il a certes des liens de parenté avec Ahmet Khalifa Niasse et Sidy Lamine Niasse. Mais des liens de parenté assez lointains. Être fils de Baye Niasse, ne veut pas dire que Mamoune est un type bien. Il est versatile, il a milite dans au moins dans trois partis. Il a tjrs perdu pdt les renouvellements du PS a KK. C'est un eternel perdant, et un corrompu. Wade a fait de lui un ministre d'Etat, maintenant il est député et vient nous embêter pour nous dire qu'il est le chef de l'opposition. Pauvre SN, d'avoir un chef de l'opposition de ce type. C'est un analphabet en francais, langue officielle du Senegal. Sous l'ère Wade, on verra tout.
Mamoune,occupes-toi de ton fils qui croupit en prison.
Comment peut-on faire confiance à quelqu'un qui a un fils emprisonné pour différents délits.
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LE SENEGAL AUX SENEGALAIS DE SOUCHE SANS COMPLEXE.
slt svp seneweb eviter ces commentaire parce ke y a de ens qui y prfittent pour injurer serigne mamoune niass n'a pas besoin de l'argent de qui se soit vous savez yena ngui reirai mbir domam bi bayi nagne ko bou yague am laine respect touti au moins mo tané sen baye gueun ka bok fu bah
Les marabouts sont les êtres les plus corrompus, les plus volatiles, les plus instables. Il mettent toujours da grand boubou pour masquer leur infirmité à la fois physique et intellectuels, les pauvres! Où va le Sénégal avec des marabout à la tête, ceux dont les idées ne dépassent pas la taille d'une crotte de chien! Malheur à nous! Founiou diém!!!
le talibè tel qu'il est defini c'est un esclave ...les marabouts ont empechè le senegal d'avoir la meme culture universel....des autres pays du monde d'afrique....ils ont tous fait pour nous exclure des autres pour mieux nous exploiter...une culture senegalaise basèe sur les principes de talibè ca ne mne nulle part....
Vous etes vraiment impolis, il faut savoir parler car le senegal sans les marabouts c'est comme les autres pays africains (c est à dire la guerre, le sida, etc.)
Mamoune,occupes-toi de ton fils qui croupit en prison.
Comment peut-on faire confiance à quelqu'un qui a un fils emprisonné pour différents délits.
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LE SENEGAL AUX SENEGALAIS DE SOUCHE SANS COMPLEXE.
slt svp seneweb eviter ces commentaire parce ke y a de ens qui y prfittent pour injurer serigne mamoune niass n'a pas besoin de l'argent de qui se soit vous savez yena ngui reirai mbir domam bi bayi nagne ko bou yague am laine respect touti au moins mo tané sen baye gueun ka bok fu bah
yow mi di wakh fan leu sa bay bokk? Damané kou dé si marché ya tagué sa boop.
Si son fils a été emprisonné,c'est parceque ce pseudo marabout n'a pas su inculquer certaines valeures à son fils,sinon,il ne serait pas parti escroquer les arabes.
seneweb teyleen photo bi ngene fi def imam mbaye niang la,sou fekeni danguene di bind archive si serigne mamoune niasse deflene photo mo guene ngene di def photo iman mbaye niang,wassalam.
continuez à raconter des conneries mais mamoune niasse mene sa vie comme il l'entend vous lui faites de la pub en parlant de lui
il a au moins compris le systeme et reclame sa part du gateau wa salam
continuez à raconter des conneries mais mamoune niasse mene sa vie comme il l'entend vous lui faites de la pub en parlant de lui
il a au moins compris le systeme et reclame sa part du gateau wa salam
MOUS,vraiment t'es pas mouss koi.T'as raison le sénégal est un gâteau que les vautours et les rapaces se partagent.
Tête de noeud.
mais j'ai crois que je vous ingnorez dans vos commentaires que le marabout et avant tout un être humain qui vit dans en communnauté donc un citoyen libre de jouir de ses droits politiques.ngir YALLA UN PEU DE RESPECT DANS VOS COMMENTAIRES. Ngen balma
Plus le maître est con (WADE), plus le chien obeit (le peuple sénégalais).
c est tres bien tu veux nous faire croire que ton pere et ta mere et l ensemble des menbre de ta famille sont des chiens. Franchement je suis desoles pour vous, vous parler sans savoir ce que vous dites avec vos idees trodues j ai pitie de vous khamouma fo dieume ak bayou khathie
Ousmane Sembène, 84, Dies; Led Cinema’s Advance in Africa
The New York Times
By A. O. SCOTT
Published: June 11, 2007
Ousmane Sembène, the Senegalese filmmaker and writer who was a crucial figure in Africa’s postcolonial cultural awakening, has died at his home in Dakar, Senegal. His family, which announced his death on Sunday, said Mr. Sembène had been ill since December. He was 84.
Widely seen as the father of African cinema, Mr. Sembène took up filmmaking in the 1960s, in part because he believed that film could reach a wider and more diverse African audience than literature. “Black Girl” (1965), his debut feature, is commonly referred to as the first African film. Combining realistic narrative techniques with elements of traditional African storytelling, it tells of a young woman named Diouana who commits suicide after traveling to Europe with her French employers.
Diouana’s identity crisis foretold some of the central themes of Mr. Sembène’s later work — he directed 10 features and numerous shorts — and of the nascent African cinema more generally. The tensions between tradition and modernity and between newly independent African nations and their erstwhile colonial masters are sources of drama and comedy in his films, which are nonetheless focused on the lives of ordinary people, frequently women.
“Xala” (1974), which many critics consider his finest film, takes a humorous look at polygamy, traditional African medicine and the contrasts between urban and rural life. Neither mocking nor nostalgic in its treatment of traditions, it is as much driven by the personalities of its characters as by its ideas about African life. At the same time, the characters’ foibles are clearly symbols of political and social dysfunction.
A similar logic obtains in later films like “Guelwaar” (1993) and “Faat-Kiné” (2001). Writing about the latter movie in The New York Times, Elvis Mitchell noted that some of its scenes could have been “whipped up into a tempest of tear-jerking” but that Mr. Sembène’s “trademark empathy” and sense of detail served as antidotes to melodrama. Even when he addressed painful and controversial subjects — as in “Moolaadé” (2004) which chronicles a middle-aged woman’s campaign to halt the practice of female genital cutting in her village — Mr. Sembène tempered moral fervor with warmth and humor.
Ousmane Sembène was born on Jan. 1, 1923, in the Casamance region of southern Senegal. He left school at 14 and moved to Dakar. There and in France, he worked as a fisherman and an auto mechanic, among other jobs, before being drafted by the French Army in World War II. His experiences as a dockworker in Marseilles formed the basis of one of his novels, “The Black Docker.”
He studied film at Gorky Studio in Moscow, turning to the medium because, as he put it in 2005, “everything can be filmed and transported to the most remote village in Africa.” After making three short films, he submitted the script for “Black Girl” to the Film Bureau of the French Ministry of Cooperation, an agency set up by the government of Charles de Gaulle to assist African filmmakers. The script was rejected, and while Mr. Sembène was able to complete the film independently, some of his later films would run into trouble with both French and Senegalese authorities. “Mandabi” (“The Money Order,” 1968), was attacked in Africa for its portrayal of political corruption and economic devastation, and “Emitai” (1972) was suppressed in France for five years because of its harsh depiction of colonialism.
“He could criticize Africa, he could criticize racism and he could criticize colonialism,” said Manthia Diawara, professor of comparative literature and Africana studies at New York University, in a telephone interview on Sunday. “He never spared anybody.”
In spite of occasional controversy, Mr. Sembène’s mastery and originality were celebrated both in Africa, where he served as an inspiration for later filmmakers, and internationally. He won prizes at the Venice Film Festival in 1968 (for “Mandabi”) and 1988 (for “Camp de Thiaroye”), and at Cannes in 2004 (for “Moolaadé”). He was a founder, in 1969, of FESPACO, the biennial festival of film and television held in Ouagadougou, Burkina Faso.
Cheick Oumar Sissoko, a fellow filmmaker and the Malian minister of culture, said that with Mr. Sembène’s death, “African cinema has lost one of its lighthouses.”
Mr. Diawara added: “He really is the most important African filmmaker. The one that all subsequent filmmakers have to be measured against.”
Senegalese filmmaker and writer Ousmane Sembène said that he decided to go to film school after realizing that “pictures are more accessible than words.”...
Regardez les avec leur boubous d'escrocs entourés de doungourous aussi bètes cuits que crus
Mboy Ciss
un peut de respect.
merci
He Soi disant musulman.Tu ne l'es pas plus que celui qui a qui tu reponds.Les marabouts ne sont que des escrocs qui ont empeche la scolarisation de plusieurs generations de senegalais. Pendant ce temps ils mettaient leurs enfants a l'ecole. Ils ont les plus belles bagnoles, les plus belles femmes, les titres fonciers et les plus belles villas.
Ils pretendaient detenir la connaissance coranique et s'erigeaient en intermediaires entre Dieu et les ignorants. Que vaut aujourd'hui ce statut puisqu'en un clic un intellectuel est immediatement informe de tout ce qui est dans le coran et les hadiths. Quand on est marabout et qu'on ne sait pas cliquer on est ignorant.Si en plus on persiste a se faire passer pour un erudit on est un escroc.