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Vendredi 13 Jui 2007
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LE PR SOULEYMANE BACHIR DIAGNE ANALYSE LES ELECTIONS : “ Il faut les lire comme un miroir qui a été tendu à la société sénégalaise”

Parce qu’« Il n’y a rien derrière le rideau du théâtre », par parler comme Hegel, parce que le réel ne révèle aucune chose transcendante ou cachée, mais seulement lui-même, que l’oiseau de Minerve ne s’empresse pas pour traverser l’océan du savoir. La chouette, c’est connu, s’éveille et prend son vol au coucher du soleil. C’est parce que le temps du philosophe n’est pas celui de l’historien, du sociologue, du mathématicien, qu’il intervient « après coup ». Son métier est de rendre compte de la réflexion portant sur ce qui s’est passé dans le réel. C’est à cet exercice que le Pr Souleymane Bachir Diagne a accepté de se soumettre, en jetant un regard décalé sur la présidentielle du 25 février et les législatives du 3 juin dernier. Comprendre ! Comprendre à tout prix pour ne pas donner l’occasion à la nature de combler le vide, pour ne pas donner place aux explications irrationnelles. Le philosophe nous y invite, en adoptant une démarche anlytique. Une constante : des Sénégalais sont allés voter, ils ont mis des bulletins dans les urnes et de ces urnes sont sortis des résultats. Alors, le philosophe se pose les questions suivantes : Qui a été surpris par les résultats ? Qu’elles étaient, au fond, les attentes de ces gens ? Qui est-ce qui les avait mesuré ? Qu’est-ce que l’on sait de l’état de l’opinion publique sénégalaise ? Le moins que l’on puisse dire est que ces élections qui se sont déroulées, constituent, de l’avis du philosophe, une sorte de miroir qui a été tendu à la société sénégalaise. Et le Pr Souleymane Bachir de montrer que “La construction permanente d’une société démocratique et d’une société ouverte qui est une tâche infinie, suppose la mesure quotidienne de la réalité et de la nature de l’opinion publique”. 

Les résultats de la présidentielle du 25 février dernier ont surpris certains observateurs. Et on a senti un besoin de comprendre ce qui s’est réellement passé, si l’on en juge les explications parues dans les médias, à la fois rationnelles et irrationnelles. C’est parce que le temps du philosophe n’est pas celui du sociologue, de l’historien ou du politique, que l’on peut se permettre de vous demander, cinq mois après, de nous analyser le choix des Sénégalais confrontés, dans leur écrasante majorité, à des problèmes de pauvreté, d’inflation et de cherté du coût de la vie.

Je vais essayer de mener une analyse qui soit au-delà de l’évènement lui-même, de la simple politique politicienne, en vous faisant part du regard que je pose un peu sur ce qui s’est passé. Je voudrais répondre sur trois points : Le premier, c’est que les explications irrationnelles sont toujours à écarter. J’ai au moins deux raisons d’être un rationaliste forcené, de croire à la force de la raison. La première, c’est que ma religion, l’islam, est rationnelle. Et la deuxième chose est que mon métier, celui du philosophe est un métier d’homme rationnel, voire rationaliste. Donc, il est bien évident qu’il faut voir que ce sont des chiffres qui sont sortis des urnes et créés par des humains qui ont voté de la manière dont ils ont voté. Si on se donne déjà ces prémices là, on peut commencer à réfléchir de manière analytique et de manière profonde. Le deuxième point que je voudrais souligner est le suivant : il y a deux aspects dans une élection : on choisit quelqu’un parce qu’on adhère à cette personne-là, c’est une adhésion positive ou on refuse de choisir quelqu’un d’autre, et le résultat est le même. Autrement dit, c’est une élection qui a eu lieu dans une situation de crise économique réelle, où les motifs de mécontentement, de l’insatisfaction des populations devant la demande sociale qui tarde à trouver réponse constituent une réalité. Les populations le savent et le disent. De même que la majorité et l’opposition. Donc tout le monde le constate. Cela signifie, soit que vous votez pour sanctionner les gens en place, ou bien vous votez en adhérant à ce qu’ils font, ou bien alors vous votez en disant : c’est vrai qu’il y a des problèmes, mais je ne suis pas sûr que les autres puissent faire mieux ou qu’ils soient suffisamment unis pour faire mieux que ceux qui sont déjà là. Autrement dit, il y a énormément de raisons qui font que l’on vote dans un sens ou dans un autre.

La question est de savoir comment peut-on être surpris de ses propres résultats ?

Justement c’est le développement que je fais dans ce troisième point. C’est celui-là qui me semble le important et c’est pourquoi je l’ai réservé en dernier. Apparemment, la surprise que les gens eux-mêmes ont eue devant des résultats qu’ils avaient eux-mêmes générés, au fond, est quelque chose d’important et qui mérite en soi d’être analysée. Pourquoi des gens ont-ils été surpris ? Il faut, à ce moment-là, peut-être poser deux questions : Qui a été surpris ? C’est-à-dire quelle faction ou frange de la population a été surprise ? On peut grosso modo dire qu’il s’agit de ce qu’on va appeler les « élites », pour parler vite, c’est-à-dire, ceux qui ont justement cette sorte de vision mécanique des résultats des élections, en disant : voilà un scrutin qui se déroule dans une situation de crise où le mécontentement est réel, où la détresse des populations devant la demande sociale non satisfaite est réelle, ça devrait se traduire mécaniquement en un vote sanction. Ceux-là ont cette démarche intellectuelle et apparemment, c’est cette démarche intellectuelle qui a été prise en défaut. Donc, ceux qui ont eu cette démarche ont été surpris. Deuxième aspect de cette surprise, c’est par rapport à des attentes. Mais qu’elles étaient, au fond, ces attentes ? Qui est-ce qui avait mesuré ces attentes ? Qu’est-ce que l’on sait de l’état de l’opinion publique sénégalaise ? Et là, je crois qu’il y a la vision prospective qu’il faut avoir et vous m’avez invité à réfléchir dans cette direction là.

Cette vision prospective à laquelle vous nous invitez est le propre des démocraties avancées. La nôtre a-t-elle la politique de ses moyens ?

Oui. Certes, les démocraties avancées, il faut bien le dire, européennes ou américaines, sont des démocraties où l’opinion publique a une force de pression constante et quotidienne. Et cela, se traduit par les sondages qui donnent à tout moment la photographie de cette opinion publique justement. Je me souviens qu’au tout début, quand les sondages ont commencé à faire partie du paysage démocratique, toute la question était technique pour savoir jusqu’à quel point est-ce que les sondages donnaient des résultats fiables. On comparait les sondages aux élections, c’est-à-dire qu’ils étaient, à ce moment là, des sortes de pré-élections. Aujourd’hui, dans les démocraties avancées, ce n’est plus le cas. Les sondages ne sont pas fait pour anticiper sur les élections, mais pour donner l’état de l’opinion publique à tout moment et l’on peut, dès lors, suivre les évolutions de cette opinion publique. Par exemple, dire sur tel sujet de société qui est très important, voici comment les populations pensent majoritairement. Et sur d’autres sujets tels que l’éthique, l’avortement, la pilule etc, voici l’état de l’opinion publique. Au Sénégal nous n’avons pas cela. Donc, nous n’avons pas une culture de mesure constante de notre opinion publique. Nous ne la connaissons pas. Ce qui fait que l’opinion publique, dans le fond, ne se manifeste que d’une élection à l’autre, entre les deux – et comme il y a un temps de délai réel - les gens ont des sortes de sondages sur le tas et comme on dit familièrement, au pifomètre. Cela crée des attentes et maintenant, ils mesurent les résultats effectifs en les comparant à ce qui étaient leurs attentes. Mais de cette opinion publique, personne, au bout du compte, n’a une connaissance réelle. Et la question d’ailleurs qui se pose est de savoir si nous n’avons pas une opinion publique totalement volatile ? Est-ce qu’elle est vraiment structurée autour d’un certain nombre d’exigences, de demandes rationnellement formulées ou bien, est-ce que chaque élection a sa propre logique, son caractère illogique et les choses se dessinent autour des personnalités du moment qui sont là.

Le caractère volatile de notre opinion publique, c’est-à-dire qui change au grès du vent, n’est-il pas symptomatique du niveau de notre démocratie qui se signale par son immaturité ?

C’est là que la question me semble vraiment importante et c’est dans cette direction qu’il faut aller. Si on a une opinion publique qui semble totalement volatile, qui peut aller dans un sens comme dans l’autre, d’une manière relativement imprévisible, cela veut que la culture politique de notre pays n’est pas une culture politique solide, constituée, à même de développer une démocratie mature. Ces élections qui se sont déroulées, il faut les lire comme un miroir qui a été tendu à la société sénégalaise. La surprise de la société sénégalaise ou, en tout cas, d’une franche de la société sénégalaise devant les résultats, c’est que cette élection et ses résultats lui ont renvoyé une image d’elle-même. Elle a vu sa propre image dans cette élection et pour une grande partie, elle n’a pas reconnu son image. Elle se dit, certainement qu’elle a une image brouillée, un peu chaotique, surprenante, puisqu’elle ne semblait pas correspondre à l’état des choses sur le plan économique, politique et social.

Au fond, la réflexion et l’analyse de cette élection, c’est la réflexion de la société sur elle-même. Elle doit se poser la question de savoir : ce qu’elle est pour avoir généré des résultats de cette nature. Et quelle est sur le plan de la démocratie la consistance de l’opinion. Avons-nous une opinion publique constituée qui donc change très lentement ou alors avons-nous une opinion publique volatile qui peut changer sur des bases extrêmement fragiles du jour au lendemain.

Nous n’avons pas encore fini de cogiter sur les résultats de la présidentielle, que les élections législatives se signalent par un taux d’abstention très élevé. N’avez-vous pas le sentiment qu’on a là deux scrutins totalement opposés : la présidentielle marquée par le sentiment de surprise, les législatives marquées le sentiment de prévisibilité ?

Pensez les deux en même temps est très important, parce que je parlais tantôt du caractère un peu volatile de cette opinion publique qui donne l’impression de ne pas avoir beaucoup de consistance. Ces deux élections là, d’une certaine façon, sont contradictoires, en opposition l’une avec l’autre.Ce n’est pas une excellente chose d’avoir un taux d’abstention aussi important. Non seulement cela, mais en plus le fait que l’opposition forte, traditionnelle qu’on s’attendait à voir entrer massivement au parlement, avait décidé également de boycotter. Ce qui fait que les chiffres, pour ces législatives, semblent davantage correspondre à quelque chose qui serait de la prévisibilité en politique. Une opposition importante dit : j’appelle au boycott, vous avez des populations qui se disent que certes, il n’y a plus d’enjeu véritable s’il y a un boycott, donc l’un dans l’autre, il est normal qu’on ait ces chiffres-là. Voilà une élection qui était prévisible dans les chiffres qu’elle a donnés et qui vient, d’une certaine façon, remettre en perspective l’élection qui a précédé.

Le caractère volatile de notre opinion publique semble cacher un mal très profond de notre société qui se destructure de jour en jour. Et cela donne le sentiment d’une inversion de la table des valeurs. Es-ce votre point de vue ?

Exactement, c’est comme cela que je l’entends. Ce qui m’inquiète au-delà des acteurs politiques et de leurs jeux , c’est ce qu’il en est d’une opinion publique sénégalaise dont on aurait espéré que chemin faisant elle deviendrait de plus en plus consistante, mature et indiquant des directions très claires où elle compte aller. Et on n’a pas ce sentiment là. On a plutôt le sentiment d’un discours politique non structuré, puisqu’au fond, je ne suis pas sûr d’avoir reconnu, sauf dans quelques cas, des projets politiques réels. Mais ces projets politiques eux-mêmes, qui n’en sont pas et qui ne sont pas structurés, semblent rencontrer une opinion publique qui, elle-même, n’en n’est pas une, c’est-à-dire qu’elle n’est pas structurée. Et ça, c’est la situation telle qu’elle est renvoyée par les deux élections qui se sont passées. C’est là que gît l’inquiétude. Les acteurs, on peut ne pas en parler. Mais qu’en est-il de l’état démocratique de notre société, voilà une question que ces élections nous invitent ou exigent à poser.

La survenue de l’alternance avait fait naître dans ce pays beaucoup d’espoir. Et certains l’avaient perçu comme la garantie pour un changement profond des mentalités. Surtout du point de vue de l’éthique politique. Mais le comportement électoral de nos compatriotes et des hommes politiques semble prouver le contraire. Avez-vous le même sentiment ?

Ces explications que vous avez présentées, je les ai entendues évidemment comme tout le monde, comme une explication possible de ce qui s’est passé. Je ne les reprends pas à mon compte, parce qu’en réalité, je n’en sais rien. Je ne sais pas vraiment ce qui s’est passé et quels sont les mécanismes explicatifs de la manière dont les élections se sont déroulées. Il demeure que vous avez raison sur un plan, c’est que quand je parle d’une opinion publique qui se structure, autrement dit, ce qui fait le ciment de cette structuration de l’opinion publique, c’est un certain nombre de valeurs éthiques fondamentales et des valeurs démocratiques. De ce point de vue, il y va de la responsabilité du politique et il y a une sorte de responsabilité humaine fondamentale de la société sénégalaise. Il y a une responsabilité de la part des politiques de montrer qu’ils proposent de véritables choix et qu’ils sont porteurs de projets. C’est une sorte de politesse démocratique élémentaire que de dire aux populations voici comment je pense, voici comment je vois tel ou tel secteur de votre vie, voici quelle idée je me fais de notre avenir et voici donc ce que je vous propose en fonction de tout cela. Cela , c’est la valeur éthique fondamentale de l’homme ou de la femme politique et c’est ce que j’appelle cette sorte de politesse démocratique fondamentale. Il y a maintenant de la part des populations et de la part de tous les relais qu’il y a au sein de ces populations la responsabilité de faire en sorte que leurs choix effectués avec les suffrages universels soient l’expression de la majesté du peuple. Cela suppose, ces choix éthiques qui consistent à écouter des projets, à penser à ses propres enfants, au pays dans lequel ses enfants vont vivre et à faire ses choix en fonction du futur. Et cette exigence-là, si elle est présente de manière forte dans toutes les composantes de la société, nous avons une opinion publique, nous avons donc une démocratie solide parce qu’elle reposera sur celui qui devrait être le seul maître du jeu, à savoir le peuple. Maintenant, si ces valeurs là que je viens d’évoquer - ce que j’ai appelé la politesse démocratique élémentaire et de l’autre côté l’exigence prospective populaire - ne sont pas présentes, on a des situations totalement chaotiques : une opinion publique qui n’en n’est pas une véritablement et des choix dont on se demande quel est leur fondement réel et qui donnent des éléments d’imprévisibilité qui ne permettent pas de se prononcer ou alors donnent des élections qui vont dans des directions totalement différentes, d’une semaine à l’autre.

En vous écoutant, vous semblez suggérer la modernisation de la politique. Qu’est-ce qu’elle peut rapporter à notre pays ?

Je suis content que vous posiez la question de manière aussi frontale. En effet, c’est ce que je suggère. Je suggère qu’il y a une modernisation, dans tous les secteurs, à mener. Et que la modernisation de la politique est un élément fondamental de cette modernisation d’une manière générale. Il faut que nous ayons la même modernité politique et le même niveau de développement démocratique que partout ailleurs. Il faut que nous sachions à tout moment ce que notre peuple pense de tel ou tel problème, que cette opinion publique soit en permanence là et qu’elle pèse sur les politiques. Non pas pour dire que les politiques doivent devenir des gens populistes qui prennent le vent de l’opinion publique pour aller dans cette direction. Au contraire justement, pour qu’ils puissent dire dans ce cas précis : mon opinion va dans telle direction, mais je vais la convaincre et je vais lui expliquer pourquoi il vaut mieux aller dans telle autre direction. Là, nous aurons une démocratie moderne, fondée véritablement sur la puissance de l’opinion publique et qui serait la même que partout ailleurs. Les règles démocratiques de ce point de vue là sont universelles.

D’un côté, les politiques se soucient peu des questions éthiques et de l’autre, les populations pensent que la meilleure façon de survivre dans un pays où les valeurs sont déstructurées est de s’inscrire dans une logique de sortie individuelle de crise. La crise est-elle le seul élément justificatif ou explicatif de ces comportements ?

Vous savez, une crise est toujours multiforme. Nous avons une crise réelle. Depuis des décennies nos populations vivent dans des situations de pauvreté qui donne l’impression d’aller crescendo. Et il y a un aspect de cette crise qui est le pire probablement de ces aspects, c’est le moment où les exigences éthiques et d’actions et de visions collectives s’effacent totalement et tout ce que l’on a ce sont des solutions de débrouillardise individuelle. En ce moment, on a le sentiment que la débrouillardise prend le pas sur une forme de projection dans le futur et une forme d’insistance sur la valeur collective. C’est un moment tout à fait létal, mortel pour l’exigence démocratique.

Vous vivez aux Etats-Unis d’Amérique depuis quelques années, où vous enseignez, entre autres, la falsafa (la philosophie islamique). A quoi ressemble le Sénégal vu du pays de l’Oncle Sam ?

De là-bas, je le regarde avec beaucoup d’humilité en me disant que je ne vis pas les situations au quotidien. Donc, il faut, avec beaucoup d’humilité, que j’écoute, j’essaie de m’informer, d’analyser et que je ne saute pas à pieds joints sur des conclusions qui ne reposeraient pas sur une base réelle. La deuxième chose, de l’étranger, on a le sentiment qu’il y a une sorte d’accentuation, d’amplification de cette impression qu’il n’y a pas vraiment une sorte d’opinion publique lisible très facilement. Mais encore une fois, c’est parce que nous sommes une démocratie extrêmement jeune. Il semble que nous n’ayons pas pleinement compris la valeur des instruments de mesure. Un projet de développement est un projet fondé sur des mesures. Il faut que nous ayons des statistiques fiables. Evidemment, vous ne pouvez pas construire une économie si vous n’avez pas déjà la configuration statistique des éléments de votre économie. De la même manière, vous ne pouvez pas parler du développement de la culture si vous ne savez pas la consommation culturelle, quelles sont les préférences sur ce plan là. La construction permanente d’une société démocratique et d’une société ouverte qui est une tâche infinie, suppose la mesure quotidienne de la réalité et de la nature de l’opinion publique. Et cela manque. Contrairement à ces pays d’Europe ou d’Amérique où sur toutes les questions de société il y a cette mesure permanente de l’état de l’opinion publique. Et dès qu’un problème se pose, on sait quel pourcentage de Français ou d’Américains pensent quoi. Par conséquent, on peut mesurer, en ce moment, la réalité et la portée du discours politique. Si vous entendez un politicien allez à contre courant, dire : je sais bien que ma population pense majoritairement ceci de telle question, mais voici pourquoi il est de ma responsabilité de leur parler autrement et essayer de les convaincre, là vous pouvez mesurer le courage politique d’un politicien qui prend une attitude comme celle-là. Mais si vous n’avez aucun instrument de mesure, vous avez l’impression que les discours sont une chose, les réalités sociales une espèce de nébuleuse illisible. Quand vous avez des moments d’élections où vous avez justement cette confrontation immédiate du discours politique et de la nébuleuse qui est l’opinion publique, évidemment vous avez des surprises, un sentiment d’illisibilité. Et la distance accentue peut-être cette impression d’illisibilité.

Exergues

1-“Ces élections qui se sont déroulées, il faut les lire comme un miroir qui a été tendu à la société sénégalaise”

2 –“C’est une sorte de politesse démocratique élémentaire que de dire aux populations voici comment je pense, voici comment je vois tel ou tel secteur de votre vie, voici quelle idée je me fais de notre avenir et voici donc ce que je vous propose en fonction de tout cela”

3- “La construction permanente d’une société démocratique et d’une société ouverte qui est une tâche infinie, suppose la mesure quotidienne de la réalité et de la nature de l’opinion publique”

  Auteur: Bacary Domingo MANE    

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#1 Auteur: 
Posté le : 2007-07-13 03:53:11  
jamais pays n' a ete aussi triste pendant et apres la proclamation des resultats. du jamais vu. silence sordide. lou waral lolou wayy?
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#2 Auteur: xam xam
Posté le : 2007-07-13 04:00:47  
Ces apprentis philosophes et autres sociologues ne sont jamais au rendez-vous du questionnement societal quand il s'agit de parler de l'aventure citoyenne.
Pantouflards , ils questionnent l'histoire pendant qu'elle est est entrain de s'ecrire Pauvres intellectuels de ce siecle!
Excusez le blaspheme.
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#3 Auteur: Tom
Posté le : 2007-07-13 04:18:45  
Xam Xam avoue que ce gars est plein de bon sens. C'est cela son role, c'est a dire reflechir pour la societe. Il est tres pertinent. Chacun sa vocation et je crois il est bon de respecter celle qu'il s'est octroyee. En tt cas, j'ai bcp d'admiration pour ce Monsieur, sa reflexion se deroule comme un film.
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#4 Auteur: xam xam
Posté le : 2007-07-13 04:35:02  
Mon cher TOM
Je peux accecpter la pertinence de ses propos qui sont dailleurs sujet a critique. Mais je pose la question aussi pertinente que ses analysses. Ou etait-il quand la situation etait au paroxisme de l'infamie?
Cest un intelectuel, non !
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#5 Auteur: 
Posté le : 2007-07-13 07:06:34  
merci pour cette excellente et pertinente analyse de la situation economique et politique de notre pays . heureusement qu'il y a des gens comme le pr souleymane bachir pour eclairer ses quelques gens qui s'intersessent toujours a la situation de notre djolof car on l'impression que la loi du chacun pour soi et non des interets du pays est devenue la devise de notre pays. quant à l'implication et la présence de ses intellectuels faut pas leur en vouloir parce qu'il est difficile d'agir ou de se faire entendre à coté de wade car il aime les lumiéres et il est difficile de travailler à coté de quelqu'un qui pense tout connaitre , tout savoir , tout gerer. dommage qu'il n'ai pas d'ouverture d'esprit pour la gestion de ce pauvre pays qui ne cesse de reculer dans tous les plans meme au niveau de la démocratie . merci d'etre toujours là mr Diagne
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#6 Auteur: sissi
Posté le : 2007-07-13 07:43:43  
Mon cher TOM
Je peux accecpter la pertinence de ses propos qui sont dailleurs sujet a critique. Mais je pose la question aussi pertinente que ses analysses. Ou etait-il quand la situation etait au paroxisme de l'infamie?
Cest un intelectuel, non !
Et toi tu étais ou? Au moins ce Professeur a pu analyser et pas seulement faire porter le chapeau aux autres.
Respectez un peu les gens qui ont de la matière et donnent leur contribution à leur manière. Bravo Professeur. :cool: xam xam
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#7 Auteur: bousso ancien etudiant
Posté le : 2007-07-13 08:00:33  
je vais revenir une autre fois pour une reaction,je voudrais simplement me feliciter que le professeur souleymane bachir diagne a pu reagir,je salue son sens eleve de la critique , normal. je le connais tres bien et je sais que il accomplit bien son devoir , et je sius fier d´avoir pu beneficie de ses enseignements.
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#8 Auteur: fifi
Posté le : 2007-07-13 08:37:06  
Les analyses du professeur posent problème. Les préceptes sont réducteurs. Primo il n'aborde pas de manière frontale la question de la sincérité du scrutin de Février et du vote de l'argent. Or toute réflexion rigoureuse ne saurait les oublier. Secundo la mesure de l'opinion n'est pas une panacée. Dans les démocraties dites modernes qu'il cite en exemple les sondages n'excluent nullement des tares comme le populisme, le dirigisme, etc. et tous ces mmaux qui font que la démocratie n'est qu'un écran de fumée. Ensuite "la politesse démocratique élémentaire" dont il parle Bathily, Diallo, Robert, Dièye et même Geuye en ont fait preuve. Le peuple leur a dit allez vous faire voir.
Pourquoi? Par contre je partage entièrement l'idée d'une fracture sociétale entre la grande masse et le peuple. Tout de même respect à sa grande science.
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#9 Auteur: Keuf
Posté le : 2007-07-13 08:42:20  
On penserait qu'un erudit qui de surcroit est famillier avec l'appareil d'etat senegalais fasse une analyse plus pragmatique et productive de la situation de notre pays que celle qui nous est presentee ici.Mais que d'amalgames et de balbutiements qui frisent a la limite une lethargie intellectuelle. Peut etre que la cohabitation avec le principe american de la poursuite du dollar a davantage inhibe les cellules cerebrales du philosophe, puisque d'ailleurs ce philosophe la n'a pas a ce que je sache contribue a l'implementation d'une seule politique concrete dont les populations senegalaises puissent beneficier, lorsqu'il etait conseiller du President Abou Diouf.
Souvenons nous que Bachir etait devenu conseller de Diouf apres qu'il ait use de la meme subtilite que celle la meme dont il semble essayer de se servir encore dans cette interview ci.
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#10 Auteur: keuf continued
Posté le : 2007-07-13 08:43:18  
A savoir acquitter de la maniere la plus subtile, l'homme au pouvoir de toute responsabilite vis a vis des maux qui gangrennent la societe senegalaise.
Depuis la faculte des Sciences ou j’etais etudiant en maitrise de Math a l’epoque, je suivais Bachir de tres prêt lors les conferences a l’ UCAD et aussi a travers les temoignages a son sujet que je tenais d’un de mes tres proches amis qui etait un etudiant de Bachir en philosohie et qui admirait beaucoup son professeur. J’avoue que moi aussi j’estimait beaucoup le philosophe meme longtemps après son atterissage au palais de la republique. En fait il n’y a rien de mal a etre ambitieux.
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#11 Auteur: Keuf continued
Posté le : 2007-07-13 08:44:20  
Et les moyens utilises pour atteindre nos objectifs, fussent ils de l’hypocrisie, de la subtilite egocentrique ou meme de la sounoisie, seront ulterieurement ignores si l’on utilise notre propre success pour realiser au moins une chose concrete dont les notres peunvent beneficier.
Malheureusement, une decenie après avoir ete aussi proche de l’homme le plus puissant du Senegal Bachir ne trouve rien a faire que de jetter son devolu sur les pauvres populations senegalaise en disant d’elles qu’elles n’ ont pas une opinion structuree, et en camouflant ainsi toute la responsabilite du pouvoir de creer les conditions d’une opinion publique structuree.
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#12 Auteur: Keuf continued
Posté le : 2007-07-13 08:44:55  
Il appartient a l’etat de guarantir la scolarisation des populations pour qu’elles puissant avoir un sens eleve du discernement qui leur permettra d’etre en phase avec les mecanismes modernes de mesures de leurs opinions, dont la structuration est facilite aussi par l’etat et ses demembrements , a travers les sondages mais surtout a travers les requetes inscrites sur les bulletins de votes par les populations en tant qu’objets de vote dont le gouvernement elu s’attelera a satisfaire une fois que ces requetes la passeront lors des elections fussent elles municipales, legislatives ou presidentielles
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#13 Auteur: keuf continued
Posté le : 2007-07-13 08:45:43  
Mais bien entendu des gouvernements formes de crocodiles qui s’enrichissent illicitement et sans vergogne sur le dos du contribuable, ne saurait avoir les moyens de cette politique la de restructuration.
Mais l’on croirait qu’un philosophe qui se targue subtilement d’etre d’une si grande envergure intellectuelle aurait saisi l’opprtunite de souffler a l’oreille du president et de l’inciter a implanter une telle structure fut il seulement a Dakar pour commencer, et ensuite, l’etendre graduellement
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#14 Auteur: keuf
Posté le : 2007-07-13 08:46:39  
La premiere fois que j’ai commence a me poser des questions sur Bachir, alors que j’etais encore etudiant. C’est le jour ou il a dit de Cheikh Anta Diop , sur les ondes d’une station radio au Senegal quelque chose comme ceci. “ je ne suis pas contre le fait que les gens veuillent rendre a chaque fois un grand homage a Cheikh Anta mais ce qui m’inquiete, c’est le culte de prophete qu’on developpe autour de lui” Mais qui parle de faire de Cheikh Anta un prophete. D’ailleurs , si tel etait le cas, et alors ? J’avais senti la une sorte de jalousie de la part de Bachir a l’endroit de la memoire de Anta .J’espere que je me trompe. Mais revenons a l’actuelle situation politico economique du Senegal.
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#15 Auteur: keuf
Posté le : 2007-07-13 08:47:10  
Quand Bachir explique le faible taux de participation aux elections legislatives par ce que les populations auraient juge qu’il n y avait plus d’enjeu du fait du boycott de la majorite de l’opposition, il se met encore a orner le plat de l’homme au pouvoir sans doute pour retrouver encore un poste au gouvernement. Mais il est clair comme le soleil et evident comme le jour que l’interpretation la plus logique du boycott est que les populations etaient definitivement convaicu que les elections presidentielles avaient ete l’objet de fraude de la part du parti au pouvoir et que mecontentes, ces memes populations ont tout simplement suivi le mot d’ordre de boycott de l’opposition.
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#16 Auteur: Keuf
Posté le : 2007-07-13 08:47:45  
Et cela explique par ailleurs dans la meme lancee la surprise dont on parle des populations eu egard aux resultats des elections presidentioellles. Toutes les tournures philosophiques du monde ne peuvent enbrouiller que celui qui n’est pas averti.
Bachir semble pointer du doigt les populations et les leaders de l’opposition comme etant responsibles du chaos politique, economic et social et il epergne le gouvernement de long en large. Et c’est cette attitude de subtile arriviste qui me derange moi. Il dit que le Senegal a une opinion publique volatile a l’oppose des democraties avancees alors que tous les peuples du monde ont les memes besoins de se ravitailler en eau et en nouriture , de s’abiller, de s’epanouir , de s’exprimer librement et de s’intruire incontournablement pour un developpement durable de leur nation.
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#17 Auteur: keuf
Posté le : 2007-07-13 08:48:42  
L’etat se doit d’ encourager sans repis les populations a participer activement a creer de telles conditions d’existance.et il n’a droit a aucun mal gouvernance des deniers publics. C’est aussi simple que cela. A ce journaliste qui a presente cet article, je consent que “ la chouette de Minerve ne prend son vol qu’a la tombee du jour. Ce que le concepte enseigne, l’histoire nous le montre avec la meme necessite et lorsque la philosophie peint sa grisaille sur la grisaille une manifestation de la vie acheve de veillir” Toutefois cette peinture la ,a l’instar des hieroglyphes (domaine de predilection de Cheikh Anta), elle doit etre gorgee d’enseignements et de signaux de mis en garde pour que les generations futures puissent s’en server et continuer a en transmettre le flambeau.
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#18 Auteur: Keuf
Posté le : 2007-07-13 08:49:13  
Cette grisaille la, ne doit pas peindre les ambitions d’ un egocentrique philosophe arriviste qui la couche.Car, des lors, elle en pert son éclat. Cet éclat la meme qui illumine le parcourt de la chouette de Minerve lorsqu’elle prend son vol au couche du soleil.Et nul ne doit tuer la philosophie.
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#19 Auteur: Boumiputra
Posté le : 2007-07-13 08:52:32  
Mon cher TOM
Je peux accecpter la pertinence de ses propos qui sont dailleurs sujet a critique. Mais je pose la question aussi pertinente que ses analysses. Ou etait-il quand la situation etait au paroxisme de l'infamie?
Cest un intelectuel, non !
En ce moment, il etait entrain de prendre du recul pour mieux connaitre quelle est la situation, d'ou vient cette situation, et comment interpretez cette situation. Et c'est parce que c'est un intellectuel c'est pourquoi il a besoin de prendre de la distance pour reflechir et essayer de comprendre. Voila le comportement d'un vrai intellectuel parce que souvent a chaud il est difficile de faire ce dualisme nesssaire pour etre objectif et venir avec analyse pertinente de la situation.
Lui, etant un philosophe il ne lui appartient de descendre dans l'arene mais de vous donner les elements objectifs pour appreander la reelle situation. Il lui appartient de vous tenir le miroir pour que vs puissiez avoir les images et le feedback de la situation anterieure pour evoluer vers une station meilleure en utilisant l'experience.
Il est tres grand ce monsieur pas par la taille mais par sa station.
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#20 Auteur: Boumiputra
Posté le : 2007-07-13 09:09:57  
On penserait qu'un erudit qui de surcroit est famillier avec l'appareil d'etat senegalais fasse une analyse plus pragmatique et productive de la situation de notre pays que celle qui nous est presentee ici.Mais que d'amalgames et de balbutiements qui frisent a la limite une lethargie intellectuelle. Peut etre que la cohabitation avec le principe american de la poursuite du dollar a davantage inhibe les cellules cerebrales du philosophe, puisque d'ailleurs ce philosophe la n'a pas a ce que je sache contribue a l'implementation d'une seule politique concrete dont les populations senegalaises puissent beneficier, lorsqu'il etait conseiller du President Abou Diouf.
Souvenons nous que Bachir etait devenu conseller de Diouf apres qu'il ait use de la meme subtilite que celle la meme dont il semble essayer de se servir encore dans cette interview ci.
Je vous le consens, tu as le droit de critiquer ses analyses parce que c'est a partir des tes voeux et de ton objectivite qu'il est fautif ou imparfait. Mais vouloir aller jusqu'a dire ce que les senegalais ont beneficie pdt qu'il etait conseiller de Diouf. La keuf gua keuf gui.... tu es alle trop loin parce que ce n'est pas lui que les senegalais ont elu, mais il n'etait qu'un conseille donc libre au president de suivre ses conseils ou non.
As tu les preuves qu'il a utilise la subtilite pour devenir conseiller du President. Mon cher il faut eviter les accusations gratuites. Ce n'est pas moralement sain d'attaquer quelqu'un de cette facon. C'etait le pouvoir d'alors qui etait au bord de la faillite qui avait besoin de ses services et comme tout bon citoyen il a repondu present sans demander et surtout restant dans ses limites de conseiller du president. D'ailleurs il continuais a lUCAD.
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#21 Auteur: djargogne
Posté le : 2007-07-13 09:23:20  
personne ne doute que vous êtes un intellectuel avèrè.

Mais je suis triste de savoir que vous, Messeurs Diagne(Bachir), Diouf (Mamadou, expatriè egalement) entre autres, vous ne jouez pas le role qui vs est reellement devolu, tout simplement celui d'un intellectuel au service de son pays.
vos reactions sont sporadiques et sans consequences. UNISSEZ vous et guidez le peuple...
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#22 Auteur: Boumiputra
Posté le : 2007-07-13 09:32:49  
personne ne doute que vous êtes un intellectuel avèrè.

Mais je suis triste de savoir que vous, Messeurs Diagne(Bachir), Diouf (Mamadou, expatriè egalement) entre autres, vous ne jouez pas le role qui vs est reellement devolu, tout simplement celui d'un intellectuel au service de son pays.
vos reactions sont sporadiques et sans consequences. UNISSEZ vous et guidez le peuple...
Toi quel est ton probleme? Le fait qu'ils travaillent a l'etranger, ou qu'ils ne participent pas tres frequemment au debat ou bien parce qu'ils ne tapent tres fort sur le crane de Wade?
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#23 Auteur: senegalais de france
Posté le : 2007-07-13 09:50:16  
slt tout le monde.Je suis content de constater une évolution des commentaires sur le site vraiment le cas de Xam xam et de Tom nous en illustre . C'est ça le vrai débat parfaitement à ce que nous,visiteurs, espérons de ce site.Diarama
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#24 Auteur: djargogne
Posté le : 2007-07-13 09:50:56  
je suis moi même expatriè, je ne peux pas lui en vouloir de chercher à l'extranger ce qu'il ne peut trouver chez lui.


Mais il n'empêche qu'il doit par exemple lever la voix quand le prix du riz grimpe, ou qd il y a des dérapages qu'on note très souvent dans notre socete, aussi bien dans le milieu politique que religieux, dans tous les domaines. Ne pas avoir peur de blesser qui que ce soit. En fait, c'est ce que je m'attends des personnes comme lui.
Il y a des gens qu se cherchent, qui veulent les entendre ou les lire pour se faire une idèe, malheureusement ils sont tout le temps silencieux...
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#25 Auteur: adia
Posté le : 2007-07-13 09:57:39  
Ces apprentis philosophes et autres sociologues ne sont jamais au rendez-vous du questionnement societal quand il s'agit de parler de l'aventure citoyenne.
Pantouflards , ils questionnent l'histoire pendant qu'elle est est entrain de s'ecrire Pauvres intellectuels de ce siecle!
Excusez le blaspheme.
pauvre de toi xam xam, le professeur souleymane bachir diagne est vraiment cette exception qui confirme la règle.Change de pseudo.
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#26 Auteur: Boumiputra
Posté le : 2007-07-13 10:21:29  
je suis moi même expatriè, je ne peux pas lui en vouloir de chercher à l'extranger ce qu'il ne peut trouver chez lui.


Mais il n'empêche qu'il doit par exemple lever la voix quand le prix du riz grimpe, ou qd il y a des dérapages qu'on note très souvent dans notre socete, aussi bien dans le milieu politique que religieux, dans tous les domaines. Ne pas avoir peur de blesser qui que ce soit. En fait, c'est ce que je m'attends des personnes comme lui.
Il y a des gens qu se cherchent, qui veulent les entendre ou les lire pour se faire une idèe, malheureusement ils sont tout le temps silencieux...
Maintenant je te comprends. Mais il ne les appartient pas a chaque fois de parler sinon a la longue ils ne vont plus etre credible. A quoi servent les syndicats, les partis politiques, la societe civile, la population etc...Il ne faut pas confondre les roles. Bachir c'est un Intel-philosophe, il est avant tout chercheur dans une universite et meme un as dans son domaine donc il passe plus de temps a encadrer des etudiants, les seminaires, les colloques etc... Mais si le besoin en est et que la presse lui tire un mot il dit ce qu'il pense en fonction de l'analyse de la situation. Parce que bcp parler fait que ta voie devient inaudible et que des gens comme Bashir, il a besoin d'ecrire pour avoir une idee precise ou a la limite une analyse pertinente de ce qui se passe.
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#27 Auteur: ma ko wax
Posté le : 2007-07-13 10:44:11  
Le faible taux d'abstention doit a mon avis etre lu autrement. Ce n'est pas que le peuple a majoritairement suivi l'appelle de l'opposition au boycott! Non c'est plutot une realisation caracteristqiue de la part du peuple! Je veux dire par la que le peuple a vu de ses propre yeux les fraudes electorales graces auxquelles Wade a pu se porter au pouvoir "au PREMIER TOUR" meme, et a conclu que s'ils peuvent le faire pour les presidentielles ils le feront a nouveau pour les legislatives! Et sur cette base, le peuple a decide de (1) bouder les legislatives, mais aussi (2) de protester ainsi en signe de desapprobation de ce qui s'est passse aux presidentielles! Ce n'est pas simplement que le peuple a suivi le mot d'ordre de l'opposition car "gueumeul mattoulla wax goumb"!
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#28 Auteur: paco perez
Posté le : 2007-07-13 12:25:07  
enfin une serieuse tentative d'explication de ce que certains appellent l'inexplicable et qui pourtant s'explique clairement.la philosophie est un art noble qui ns guide ds tous nos faits et gestes de maniere consciente ou inconsciente, l'accepter comme tel nous guide vers le chemin du savoir mais mieux l'apaisement et le confort moral et intellectuel tant recherche pour bien vivre et integrer les attentes et exigences de son environnement.le senegal a besoin d'un aggiornamento imperatif , les acteurs de tous les bords l'ont compris et doivent y tendre .nonobstant les maux tenaces qui ont pour nom cherete du cout de la vie , clientelisme et detournement des priorites , la mesure voudrait qu on travaille à une meilleure prise en charge de nos problemes en accordant la legitimite à ceux qui gouvernent ds un souci de respect des normes republicaines et d'amour de notre patrie, tous ensemble :sn: 
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#29 Auteur: 
Posté le : 2007-07-13 13:02:26  
Souleymane Bachir Diagne's work is focused on the history of logic and mathematics, epistemology, the tradition of philosophy in the Islamic world, identity formation, and African philosophies. He is an alumnus from Ecole Normale Superieure (rue d'Ulm) in Paris, where he studied with, in particular, Louis Althusser and Jacques Derrida. He completed his doctorate ("Doctorat d'Etat") on Boole's algebra of logic at Université Paris I, Sorbonne in 1988, under the direction of Jean Toussaint Desanti. His main publications include two books on George Boole: Boole, l'oiseau de nuit en plein jour (Belin, Paris. 1989.) and a French translation of Boole's Laws of thought with an introduction on his work (Vrin, Paris, 1992). His most recent book is an examination of the Indian poet-philosopher Muhammad Iqbal: Islam et société ouverte. La fidélité et le mouvement dans la pensée de Muhammad Iqbal.
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#30 Auteur: 
Posté le : 2007-07-13 13:03:00  
Before joining Northwestern University, Diagne was the vice-dean of the College of Humanities and a professor in the philosophy department at Cheikh Anta Diop University in Dakar, Senegal.

Writings and Recently Taught Courses

Books
• Boole, l'oiseau de nuit en plein jour. Belin. Paris.1989.(a book on George Boole's algebra of Logic)
• Logique pour philosophes. NEAS . Dakar. 1991 . (A text-book in mathematical logic as well as a presentation of the most important moments in the history of Logic) .
• Les Lois de la Pensée de George Boole. Vrin. Paris 1992. (a translation in French and a presentation of George Boole's Laws of Thought) .
• The cultural question in Africa. Written with Henri Ossebi. Codesria. Dakar. 1996.
• Islam et société ouverte : la fidélité et le mouvement dans la philosophie d'Iqbal. Maisonneuve et Larose, Paris, 2001. (A presentation of Muhammad Iqbal's philosophy as an illustration of modernist philosophical thought in the Islamic world) .
• Reconstruire le sens. Textes et enjeux de prospectives africaines. Codesria. Dakar. 2001
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#31 Auteur: 
Posté le : 2007-07-13 13:05:25  
CURRICULUM VITAE.1
Souleymane Bachir DIAGNE.
Born in 1955 in Saint-Louis, Senegal.
Senegalese citizen.
Status in the US: Permanent resident.
Professor: Philosophy, Religion and Program of African Studies at Northwestern University.
EDUCATION

-1988 . Doctorate (Doctorat d’Etat). Sorbonne. Paris.
Dissertation on : Philosophie symbolique et algèbre de la logique. Les Lois de la Pensée de George Boole. (Mention « Très Honorable »).

-1982. Doctorate (Doctorat de Troisième Cycle). Sorbonne. Paris. Dissertation on : De l’algèbre numérique à l’algèbre de la logique. (Mention « Très Bien » : Summa cum laude).

-1979-1980. Study and research at Harvard University after having been selected for an exchange program between Harvard and Ecole Normale Supérieure in Paris.

-1978. « Agregation » in Philosophy.
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#32 Auteur: xam xam
Posté le : 2007-07-13 13:05:39  
personne ne doute que vous êtes un intellectuel avèrè.

Mais je suis triste de savoir que vous, Messeurs Diagne(Bachir), Diouf (Mamadou, expatriè egalement) entre autres, vous ne jouez pas le role qui vs est reellement devolu, tout simplement celui d'un intellectuel au service de son pays.
vos reactions sont sporadiques et sans consequences. UNISSEZ vous et guidez le peuple...
Merci Djargogne
Sans commentaire!
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#33 Auteur: 
Posté le : 2007-07-13 13:05:58  
-1977. Successfully passed the test to get into Ecole Normale Supérieure de la Rue d’Ulm (Paris) and, thus got the highly valued title of « Ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm ».
(alumnus of Ecole Normale Supérieure in Paris).

-1973-1977 Studies at Louis Le Grand, in Paris, to prepare the test to get into Ecole Normale Supérieure ( Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles) while successfully completing undergraduate studies at the Sorbonne with a Licence in philosophy (Sorbonne 1976) and a « Maîtrise » on Nietzsche : Les catégories économiques dans la Généalogie de la morale. (1977. Mention « Très Bien »).

- 1973. « Baccalaureat » in Senegal.
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#34 Auteur: 
Posté le : 2007-07-13 13:07:48  
MPLOYMENT HISTORY
- Current position: Professor at the Department of Philosophy and of Religion at Northwestern University, Evanston.

- Professor of Philosophy, Cheikh Anta Diop University of Dakar (1993-2002) and Inspector for the teaching of philosophy in Senegal’s « Terminales » (The last year of High School with an introductory course in philosophy).

- 1989-1993 « Maître de Conférences » (Assistant Professor) in Philosophy, Cheikh Anta Diop University.

- 1985-1989 « Maître-assistant » in Philosophy, Cheikh Anta Diop University.

- 1982-1985. « Assistant » in philosophy, Cheikh Anta Diop University.
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#35 Auteur: man Guandia
Posté le : 2007-07-13 13:08:45  
If you are Jules Bachir, why don't you put your name down
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#36 Auteur: 
Posté le : 2007-07-13 13:11:21  
Je voulais juste vous dire ke conrairement à ce k'on a connu comme article, cet intérview est intéréssant, riche, clair, difficil a lire, facile à comprendre!!!
Les journalistes devrais revoir leurs papiers
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#37 Auteur: Questionnement
Posté le : 2007-07-13 13:12:55  
L'intellectuel qui n'est pas persécuté chez lui et qui s'expatrie?Est-ce la force des sirénes du Dollar?
Certes "ventre creux n'a point d'oreilles"mais le philosophe est quand méme un privilégié par rapport à la plupart de ses concitoyens en termes de revenu et surtout de considération.
Rendre la piéce de la monnaie en participant à "formater" nos étudiants est le comportement qui vaille."Ne demander pas ce que votre pays peut vous donner mais ce que vous voulez lui donner" (JFK)
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#38 Auteur: xam xam
Posté le : 2007-07-13 13:22:34  
Mon cher TOM
Je peux accecpter la pertinence de ses propos qui sont dailleurs sujet a critique. Mais je pose la question aussi pertinente que ses analysses. Ou etait-il quand la situation etait au paroxisme de l'infamie?
Cest un intelectuel, non !
Et toi tu étais ou? Au moins ce Professeur a pu analyser et pas seulement faire porter le chapeau aux autres.
Respectez un peu les gens qui ont de la matière et donnent leur contribution à leur manière. Bravo Professeur. :cool: xam xam
Sissi
Je suis entrain de jouer ma partition. Vous saurez bientot qui je suis et qu'est que ja fais pour sortir mon pays de ce tunnel de l'absurde.
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#39 Auteur: modou-modou
Posté le : 2007-07-13 13:24:51  
Guandia, va fumer ton yamba car ki loko wax togne ko. C'est moi qui ai mis ca pour montrer que le mec est un vrai intelelctuel. "Mandoutem depasse na poster son CV" Il n'a plus rien a prouver sur ce plan-la. Seuls ceux qui ne le connaissent pas comme toi peuvent raconter des conneries a son sujet. On eput toutefois, ne pas etre d'accord avec lui sur ses analyses, et etayer ses raisons.
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#40 Auteur: Abdoulaye Diouf
Posté le : 2007-07-13 13:50:07  
Il faut reconnaître que les textes d'analyse intéressants dans la presse sénégalaise proviennent des intellectuels universitaires sénégalais des États-Unis et du Canada.On peut être d'accord ou non avec leurs analyses mais on voit que ce sont des hommes de pensée.
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#41 Auteur: Man Gandia
Posté le : 2007-07-13 13:51:38  
Modou Modou
Si tu n'etais pas stupid, tu ne posterais pas le Cv de Bachir sans y aposer ta signature.A moins que tu ne sois rellement Souleymane lui meme.Et tu as vraiment a prover le contraire.
Mais admettons que tu sois Modou Modou et non Jules.Alors, tes limites intellectuelles que tu as justement fini de nous exhiber disent beaucoup sur ta personne. Tu es ce genre la pour qui diplome rhime avec verite absolu.Ce qui est deplorable.Personne n'a le monopole de la verite.Quelques soient les diplomes qu'on a , nos idees ne doivent pas etre aveuglement engloutinees par les autres, mais elle doivent plutot etre aprehender avec un esprit critique.
En plus " Man dou ma tokh Yamba, Yapp lay tokh"
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#42 Auteur: 
Posté le : 2007-07-13 14:08:45  
 :tala-sylla:  :up:  :down:  :sn:  :dedet:  :haha:  :bravo:  :sad:  :jumpy:  :?:  :khelou:  :love:  :cry:  :hun:  :-D  :) 
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#43 Auteur: Al amine
Posté le : 2007-07-13 14:28:44  
Quand Bachir explique le faible taux de participation aux elections legislatives par ce que les populations auraient juge qu’il n y avait plus d’enjeu du fait du boycott de la majorite de l’opposition, il se met encore a orner le plat de l’homme au pouvoir sans doute pour retrouver encore un poste au gouvernement. Mais il est clair comme le soleil et evident comme le jour que l’interpretation la plus logique du boycott est que les populations etaient definitivement convaicu que les elections presidentielles avaient ete l’objet de fraude de la part du parti au pouvoir et que mecontentes, ces memes populations ont tout simplement suivi le mot d’ordre de boycott de l’opposition.
Là, vous vous écartez de l' objectivité de votre antithèse!

-Sommeille-t-il en chacun de nous une fibre partisane qui infecte à un moment ou à un autre la limpidité d' un tel développement? (Merveilleux jusque là!)....

JE SUIS DÉCU.
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#44 Auteur: modou-modou
Posté le : 2007-07-13 14:29:47  
Gandia, encore va retourner fumer ton yamna. Toi qui parles d'esprit critique, tu ne peux en disposer avec ta phrase: "Alors, tes limites intellectuelles que tu as justement fini de nous exhiber disent beaucoup sur ta personne. Tu es ce genre la pour qui diplome rhime avec verite absolu... "
1. on dit: tes limites intelelctuelles que tu as finies de nous exhiber. L'accord se fait avec l'objet place avant le verbe. L'infinitif n'annule l'accord que s'il n'a pas de sujet. Ex: les chansons que j'ai entendu chanter. Losrque l'infinitif qui suit un particpe passe admet un sujet, l'accord est retabli. EX: Les chansons que j'ai entendues les femems chanter.
Autre chose: "Tu es ce genre la pour qui diplome rhime avec verite absolu..." C'est comme ca que tu ecris "rhime"? et "verite absolu"? Verite, n'est-elle pas du feminin? Et avec ca tu te dis avoir de l'esprit critique? "pot" head!
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#45 Auteur: modou-modou
Posté le : 2007-07-13 14:31:33  
Lire: Gandia, encore va retourner fumer ton yamba.
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#46 Auteur: modou-modou
Posté le : 2007-07-13 14:34:41  
Lire: "limites intelectuelles"
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#47 Auteur: ediop
Posté le : 2007-07-13 14:37:04  
Bref l'opposition a entraine le peuple dans la confusion pour ne pas etre unie et ne pas avoir un programme a proposer , au lieu de dire comment elle entend resoudre le probleme des denrees de premiere, necessite, du delestage de la salubrite,du monde paysans ,elle s'est versee sur un verbalisme excessif tournant essentiellement autour du code electoral qui restra toujours a parfaire.
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#48 Auteur: Tom
Posté le : 2007-07-13 14:37:33  
Modou Modou et Man Gandia, il faut eviter de detourner le susjet. L'homme en lui meme n'est plus a presenter, il est assurement un penseur attitre. Discutons sur sa production intellectuelle. Comme vous dites, essayons de critiquer biensur d'une maniere positive et posee et nous allons tous y tirer profit.
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#49 Auteur: dixon
Posté le : 2007-07-13 14:57:41  
Mr les philosophes vous bavardez trop au lieu de dire que Wade sathieu le ndioublang le vous ecrivez plus de 1000000000000000 tomes rien que pour expliquer un contexte politique et economique de 7ans. Dites seulement que le pays va vers la catastrophe c tout.
IL Y A TROP DE DIARRHEE VERBALISTES AU SENEGAL
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#50 Auteur: compatriote
Posté le : 2007-07-13 14:58:37  
dommage que ces soi disant philosophes font que des jeux de mots. Je me demande pourqoi clairement aux gens en untilisant des mots simples et en plus ce n´est pas en répétant des citations déja dépassées que l´on fait de la philosophie. Béchir est aussi médiocre que les autres. J ai eu á le suivre partout dans ses conférences depuis des années, mais il ne fait que se répéter et parlotter. Malheureus pauvres intellectuels. Homme qui a servi Abdou Diouf et qui s´est trop enrichi sur le dos des sénégalais. wa salam
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#51 Auteur: djargogne
Posté le : 2007-07-13 15:53:30  
Boumiputra
le fait n'est pas de " beaucoup parler ". On ne se lassera jamais d'entendre les conseils des personnes avisèes..l'intellectuels ne se substituent point aux syndicalistes, encore moins aux politiciens( dont la plus part foulent au pied, le fondement même de tout ce qui est morale et probitè).
chaque pan de la societe doit jouer sa propre partition, ces politiciens que tu as citès jouent Ô combien, bien la leur. D'autre part les syndicalistes les gens de la societe civile ne sont pas assez outillès pour relever certains defis..
Alors, pour utiliser un langage imagè, je dirai que ces INTELLECTUELS de la trempe de M.Diagne, sont des lanternes et elles doivent être tout le temps allumèes. j'attends d'eux qu'ils créent une sorte de un garde fou(Dieu sait que le Sènègal est plein de penseurs ), qu'ils organisent des debats( et ne pas attendre qu'on les contacte)..des penseurs
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#52 Auteur: djargogne
Posté le : 2007-07-13 16:00:22  
ils doivent être des penseurs actifs.
Prenez l'exemple de "l'Affaire Dreyfus" et du celebre " J'accuse"..
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#53 Auteur: rakatac
Posté le : 2007-07-13 17:12:35  
Mon cher TOM
Je peux accecpter la pertinence de ses propos qui sont dailleurs sujet a critique. Mais je pose la question aussi pertinente que ses analysses. Ou etait-il quand la situation etait au paroxisme de l'infamie?
Cest un intelectuel, non !
Cher Xam Xam,
Etiez-vous obligé de répondre à TOM?
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#54 Auteur: 
Posté le : 2007-08-02 08:13:36  
 :sn:  :up:  :bravo:  :bravo:  :bravo:  :-D  :-D  :-D  :sn:  :sn:  :sn:  :bravo:  :bravo:  :bravo:  :bravo:  :bravo:  :bravo:  :bravo:  :bravo:  :bravo:  :bravo:  :up:  :up:  :up:  :up:  :up:  :up:  :up:  :up:  :bravo:  :bravo:  :bravo: 
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#55 Auteur: 
Posté le : 2007-08-30 22:17:39  
Personnellement, je ne tire presque pas quelque chose d'important de cet article.

Pour moi, cette analyse est trop vague, et trop globale pour que les gens du pouvoir, ceux de l'oppositon et les populations puissent en tirer .

Et je pense qu'on peut expliquer cela sur 2 points :

1 ) Soit de la-bas ou il réside, depuis quelques années, les USA, il s'est totalement "coupé" des réalités du pays. Parceque quand on lui pose une question, il dit ne pas disposer d'informations sur une telle issue, ce qui est a mon avis, bizarre !

Puisque je pense que les intellectuels de la diaspora s'imprégnent bien de la situation de notre pays, a travers les nouvelles technologies de l'info et de la com. !

2)soit, ce qui triste d'ailleurs, qu'il évite de faire des mécontents, en adoptant une posture trop ...neutre.

Ce que je trouve dommage, pour un intellectuel de sa taille.
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#56 Auteur: babacar
Posté le : 2008-02-20 13:41:41  
j'arrive a un moment peut etre ou le débat sur le discours de Souleymane Bachir semble etre rangé sur les placards de l'oubli toute fois je ne peux ne pas parler sur cet homme qui est d'aveu d'aujourd'hui presque unanime le plus grand intellectuel de l'afrique.j'accepte bien des critiques sur son discours mais de ne pas reconnaitre en cet homme une dimension exceptionnelle sur le plan de l'intellect est grave
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#57 Auteur: wow power leveling
Posté le : 2008-03-06 04:58:00  
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#58 Auteur: wow power leveling
Posté le : 2008-03-06 18:22:22  
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[ CHRONIQUE ] - Je vous demande partons !
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