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Mercredi 1 Aoû 2007
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Coupures intempestives d'électricité : Quand l'Etat participe à l'accroissement du paludisme…

C'est devenu un secret de polichinelle. La Senelec traverse une crise aiguë en termes infrastructurel et conjoncturel. Avec un déficit de plusieurs milliards, il est incontestable que les coupures vont se poursuivre. Ceci, malgré les efforts consentis pour amoindrir les dégâts. Et avec cette vague de chaleur, la consommation de courant connaît inéluctablement une hausse dans les ménages et les entreprises de manière générale. Aussi, les populations « délestées » préfèrent fuir la forte canicule des chambres pour se faire bercer par la fraîcheur du dehors, tout en s'offrant comme des proies aux moustiques. Au menu, le paludisme comme gain de récompense.

Il est indéniable que les coupures de courant font désormais partie de l'environnement social des Dakarois, ou Sénégalais de manière générale. En effet, il ne se passe un jour, des heures durant, sans que la Senelec ne s'invite dans les ménages, causant au passage des désagréments énormes. Au-delà, avec la forte chaleur qui s'abat sur Dakar, et compte tenu de l'exiguïté des maisons ou chambres, nombreux sont les Dakarois qui s'entassent dans des périmètres réduits. Le manque d'espace constant. Sur le même fil, il est presque devenu impossible de pouvoir bénéficier d'une bonne nuit de sommeil, à l'abri des moustiques, sous une moustiquaire, à cause de la chaleur qui envahit des espaces comme les chambres. Également, certaines personnes, compte tenu d'anomalies d'ordre sanitaire, éprouvent d'énormes difficultés de respiration, par manque d'air. Un air assez agréable. Car, si cela n'émane pas de l'élément naturel, climatiseurs et ventilateurs prennent toujours le relais. Chose improbable, avec toujours les coupures intempestives d'électricité, malgré les efforts consentis pour amoindrir les dégâts. Touchant les couches les plus sensibles comme les personnes âgées, les femmes enceintes, les nourrissons ou autres touchées par les maladies respiratoires, la chaleur causée par un manque de courant pouvant faire marcher un simple ventilateur, fait fuir l'abri que constituent les chambres. Dans la même mouvance, les cours de maisons sont préférées pour se faire bercer par la fraîcheur de l'extérieur. Occasion rêvée pour les moustiques avec des proies « toutes fraîches ». Et même si certains arrivent à bricoler une moustiquaire dans les cours de maisons, beaucoup ne bénéficient pas de supports adéquats pour la circonstance. Trop de gymnastique à faire. Et pleuvent des piqûres, causant au passage de nombreux cas de paludisme. Et quel que soit le niveau des campagnes de sensibilisation sur cette maladie qui tue plus que le Sida, l'Etat, à défaut de pouvoir réduire de manière conséquente les coupures de courant, participe au plus haut degré à l'accroissement de la maladie causée par une simple piqûre de l'anophèle femelle. Aussi, s'invitent les nappes d'eau et l'insalubrité galopante, milieu de prédilection et de reproduction des moustiques.

Auteur: Abdoulaye Mbow    

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img Commentaires :


#1 Auteur: patriote
Posté le : 2007-08-01 11:53:40  
Njomboor et Njomborton nous reviennent


Le mercredi 25 juillet 2007, Me Wade a accordé deux audiences qui lèvent un autre voile sur sa gouvernance hideuse. C’est d’abord Landing Savané, à la tête d’une forte délégation d’Aj/Pads, qui a été reçu. Je ne m’étendrai pas sur cette triste audience dont, finalement, j’avais vraiment honte. Dans son ‘Point d’interrogation’ de Nouvel Horizon n° 582 du 27 juillet au 2 août 2007, Tamsir Jupiter Ndiaye a superbement peint les tristes ‘Follistes’ sous un jour qui n’est vraiment pas des meilleurs. Landing Savané, Mamadou Diop Decroix et les principaux responsables d’Aj sont allés, la tête basse, se jeter aux pieds de Me Wade pour se faire pardonner leur audace, leur crime de lèse majesté. N’est-ce pas que, le 25 février 2007, ils s’étaient permis de présenter un candidat contre l’empereur sortant ? Aujourd’hui, ils regrettent profondément cette malheureuse initiative. Aujourd’hui, ils se ferment hermétiquement les yeux et se bouchent consciencieusement les oreilles avec de la cire, leur principale préoccupation étant apparemment de retrouver leur place autour de la table du festin libéral. Le pouvoir est devenu manifestement pour eux comme une drogue. Ils ne s’imaginent plus ailleurs que dans les délices de ce pouvoir qu’ils ont peut-être découvert trop tard. On a comme le fort sentiment qu’ils tiennent coûte que coûte à rattraper rapidement le très long temps perdu dans une opposition stérile.
Ce même mercredi 25 juillet, Me Wade a reçu une délégation de Réew mi. Cette audience a été une insulte pour le peuple sénégalais tout entier. La télévision ‘nationale’ n’avait surtout pas le droit de nous infliger ce triste spectacle d’un Me Wade haineux et rancunier se défoulant sans retenue sur le pauvre Oumar Sarr. Nous nous passerions volontiers de cette affaire proprement privée. Quand Me Wade nous annonce, par contre, comme imminent, le retour d’Idrissa Seck au Pds et, sûrement aux affaires, nous sommes fondés à dénoncer vigoureusement sa duplicité. Pour ce qui me concerne en tout cas, je la dénoncerai toujours, et quel que soit ce qu’il m’en coûtera.
Je ne perdrai pas mon temps à rappeler toutes les ‘civilités’ que Njomboor et Njomborton se sont échangées depuis que l’affaire dite des ‘chantiers de Thiès’ a éclaté au grand jour. N’est-ce pas le second qui rappelait au premier ce qu’il fut à l’origine : un simple spermatozoïde ? Ce que, semble-t-il, le prince héritier Karim Wade ne lui pardonnera jamais. N’avons-nous pas également tous entendu Me Wade affirmer qu’il mettra tout en œuvre pour barrer la route de la présidence de la République à Idrissa Seck ? Le même Me Wade peut nous annoncer sans état d’âme demain qu’il en fait son dauphin, pourvu seulement qu’il lui assure ses arrières.
Idrissa Seck, président de la République ! Ce serait très grave pour le pays. Cet homme-là, comme son ‘père’, ne devrait pas inspirer confiance. Il traîne trop d’ardoises, des ardoises qui crèvent les yeux et dont même ses militants ne devraient pas faire table rase. Ils ne peuvent pas faire l’économie de certaines questions, que tous les citoyens devraient d’ailleurs se poser et que je me suis posées dans une contribution parue au Quotidien du 10 février 2006 et dont le titre était ‘Me Wade se moque du peuple’. Dans cette contribution, j’écrivais notamment : ‘Citoyen à part entière, M. Seck est libre de ses choix. Il lui est tout à fait loisible de poursuivre seul le chemin qui mène vers le Palais de l’avenue Léopold Sédar Senghor ou de retrouver ses anciens camarades du Pds. Nous sommes, nous aussi, comme lui-même et les siens, citoyens à part entière et, en tant que tels, avons le droit de connaître le biir et le bitti (la facette intérieure et extérieure) de l’homme ou de la femme qui aspire à nous gouverner.’ Cette même préoccupation m’avait déjà amené, un peu plus de deux semaines après l’incarcération de l’ancien Premier ministre, à m’interroger dans une contribution parue au Quotidien du jeudi 21 juillet 2005 et dont le titre était ‘Idrissa Seck : ange ou démon ?’. Aujourd’hui, plus que jamais, Idrissa. Seck m’inquiète. Il convient de le rappeler sans cesse, ce garçon est un pur produit du Pds, où il a fait ses classes pendant une bonne trentaine d’années, sous l’ombre tutélaire de son mentor Me Wade. Il en traîne donc forcément les boulets, les tares.
Au lendemain de son éviction du gouvernement, le 21 avril 2004, ses ‘frères ennemis’ du Pds l’ont copieusement chargé. En particulier, dans une interview accordée à L’Observateur du lundi 26 avril 2004, Me Ousmane Ngom l’accusait gravement de ‘transferts massifs de fonds et d’acquisitions immobilières’ dans les quatre coins du monde, jusqu’à la lointaine Australie. Il ajoutait méchamment que ‘c’est quand même scandaleux pour quelqu’un qui, à la veille de l’alternance, a laissé des arriérés de loyers à l’agence qui lui louait son cabinet’. Plus gravement encore, le quotidien Walf Grand-Place, dans son édition du lundi 6 février 2006, affirmait sans ambages être en mesure, ‘de révéler, de sources dignes de foi, qu’Idrissa Seck (était) en train de verser une partie de l’argent, objet de son différend avec le président Wade’. ‘De l’argent, précisait le quotidien, qui n’a rien à voir avec l’affaire dite des chantiers de Thiès ’. Le journal estimait cet argent qui oppose le président de la République à son ancien Premier ministre à quelque 60 milliards de francs Cfa. Il révélait également que c’était après un ‘long et serré marchandage’ qu’Idrissa Seck avait été convaincu de verser une partie de l’argent qui l’opposait à son ex-père. C’est ainsi que, poursuivait le journal, le maire de Thiès avait déjà versé 7 milliards, devrait encore verser 10 milliards à sa sortie de prison et 10 autres dans les six mois qui suivraient. Ce qui ferait un total de 27 milliards sur les 60 qu’Idrissa aurait planqués quelque part dans le monde. Tout cela était quand même grave, très grave et j’avais très peur, à l’époque, pour mon ami Jean Meïssa Diop. Je pensais qu’à tout moment la Dic allait venir le cueillir. Paradoxalement, l’ancien Premier ministre et ses partisans gardaient le profil bas. La présidence de la République se signalait également par un silence assourdissant. Je comprendrai plus tard le sens de ce silence : les deux parties n’avaient pas le choix, car le journal de Jean Meïssa avait parfaitement raison. C’est Me Wade lui-même qui nous en administrera la preuve irréfutable.
Nous nous souvenons encore de sa sortie malheureuse et inquiétante à la télévision ‘nationale’, au lendemain de sa réélection. Ce jour-là, il s’est découvert et a révélé, comme dans un ndëpp, des choses très graves, notamment sur son fameux différend avec son ex-fil putatif. Le peuple a été ahuri de le voir brandir un protocole d’accord au terme duquel l’ex-Premier ministre s’engageait à lui verser sept milliards de francs Cfa, à lui Abdoulaye Wade et sept autres milliards plus tard. De sa bouche, nous avons appris - beaucoup le savaient déjà d’ailleurs - que les fonds spéciaux qui sont une autorisation de l’Assemblée nationale, s’élèvent à environ 620 millions de francs Cfa et, qu’avec Idrissa Seck, qui ‘glanait des fonds à droite et à gauche’, ils sont montés à 14 milliards. Me Wade, toujours lui, révélait également, sans que personne ne l’y obligeât vraiment, que le même Idrissa Seck a planqué 40 milliards dans la seule ville de New York et en a planqué en Suisse pour un montant qui n’était pas encore déterminé. Sans compter sa vaine tentative d’en placer dans les banques luxembourgeoises, poursuivait sans sourcillier Me Wade.
Tout cela fait beaucoup de milliards. La presse, cette sacrée ‘menteuse’, qui raconte à longueur de journée et d’année des contrevérités, aura-t-elle une fois raison, elle qui estime à plus de 80 milliards le différend qui oppose les ‘bandits de grands chemins’ ? Me Wade a tenté ensuite, puisque nous sommes des moins que rien, de nous faire croire qu’il n’a été pour rien dans tous ces milliards et que c’est le pauvre Idrissa Seck qui les ‘a glanés à droite et à gauche’ et, tenez-vous bien, à son insu. Quand même ! Il faudrait que nous soyons sots, vraiment sots pour croire cette histoire.
Ce rappel était nécessaire, au moment où Njomboor et Njomborton s’apprêtent à faire encore la paix sur notre dos. Ce serait quand même trop facile ! N’est-ce pas Me Wade qui disait, au cours de sa fameuse sortie à la télévision ‘nationale’, qu’il pouvait pardonner à Idrissa Seck tous les torts qu’il lui a faits, à lui Me Wade, mais qu’il ne serait pas question de tirer un trait sur l’argent du contribuable qu’il a planqué à l’extérieur. Ces milliards doivent être rapatriés, lançait-il, apparemment sérieux et sincère. Peut-on donc considérer que l’argent du contribuable est rentré au bercail ? Si c’est le cas, quelle en est l’origine ? Autrement dit, d’où Njomborton l’avait-il puisé ?
Tout cela est quand même nébuleux, très nébuleux. S’il faut appeler un chat un chat, Njomboor et Njomborton sont des nafeq : ils ne font pas ce qu’ils disent, ils ne disent pas ce qu’ils font. Ce sont des njublang qui jouent au plus rusé sur le dos de la Nation, de la Démocratie et de la République. Leurs pratiques malsaines doivent être dénoncées avec la plus grande vigueur. Ce ne doit pas être là l’affaire de la seule opposition politique. La société civile, les intellectuels qui n’ont pas encore vendu leur âme au diable, tous les Sénégalais tant soit peu conscients de leurs responsabilités citoyennes ont le devoir de lancer fermement à ces deux compères : ‘Arrêtez ! La coupe est déjà pleine, vous ne pouvez plus aller loin !’. Nous devons tout mettre en œuvre pour barrer la route de la présidence de la République à Njomborton. Nous avons déjà trop souffert avec la gouvernance catastrophique de Njomboor. Devrions-nous commencer un autre chemin de croix, après lui, avec Njomborton ? Le ‘fils’ est, de mon point de vue, potentiellement beaucoup plus dangereux que le ‘père’. Tous les deux sont des politiciens purs et durs, qui ne se gargarisent pas de principes. Tous les deux sont riches comme Crésus.
Le ‘fils’ a cependant sur le ‘père’ l’avantage de l’âge et la capacité de jouer adroitement sur la fibre religieuse de millions de ses compatriotes non avertis. Un proverbe wolof dit bien que ‘le vent qui a poussé la feuille sèche dans un trou aura bien du mal à l’en sortir’. Nous nous sommes lourdement trompés le 19 mars 2000. Gardons-nous de commettre une autre erreur monumentale, en portant Njomborton à la tête de notre pauvre pays, qui en a déjà vu de toutes les couleurs bleues pendant ces sept dernières années.
Mody NIANG e-mail : modyniang@arc.sn

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#2 Auteur: Iam
Posté le : 2007-08-01 12:05:12  
AU VU DES URGENCES (ELECTRICITE, INFLATION, SCANDALE FINANCIER, MISERE SOCIALE…), WADE DEVRAIT DEMISSIONNER ET PROVOQUER DE NOUVELLES ELECTIONS AUXQUELLES IL NE SERAIT PAS CANDIDAT.

C’EST SA SEULE PORTE DE SORTIE POUR DE NE PAS DEMEURER COMME UNE TACHE DANS LA MEMOIRE COLLECTIVE DES SENEGALAIS.

OUVRONS LES YEUX, LE PAYS N’EST PAS DIRIGE, C’EST LA DEBANDADE.
C’EST NORMAL, ON NE DIRIGE PAS UN PAYS A PLUS DE 85 ANS : C’EST UTOPIQUE. IL EST LE DOYEN DES PRESIDENTS ELUS DU MONDE.

ON VA OU ??????????????????
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#3 Auteur: 
Posté le : 2007-08-01 12:19:28  
La SENELEC? Depuis des années on nous fait les mêmes promesses:"plus de coupures à partir de telle date"! Mais en réalité il faut bien se rendre à l'évidence: cette entreprise a toujours été mal gèrée. Quant à l'Etat il a d'autres priorités: achat d'un nouvel avion, réfection du bateau présidentiel, milliards déversés et investissements de la Senelec à Touba, comme si les autres villes et régions comptaient pour rien. Ajoutons-y les grands travaux dont certains n'étaient pas urgents, des milliards pour l'achat de nouvelles voitures pour les ministres et parlementaires etc.. etc...- La population qui souffre et qui subit les hausses et les coupures, cela n'a pas l'air de préoccuper nos dirigeants. Que faire? Chacun a son idée...... :dedet:  :dedet:  :dedet: 
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#4 Auteur: Boumiputra
Posté le : 2007-08-01 12:31:34  
Cher Marvel, le pays a besoin des intellectuels engagés moralement et physiquement dans les institutions de la République. Le peuple a besoins des hommes de confiance, des hommes qui donnent le bon exemple du respect de droit et des citoyens. Nous avons besoins des personnes qui couvrent et défendent nos valeurs, nos coutumes et nos mœurs. Enfin, le Sénégal a besoin de ses fils qui ont la tête sur les épaules, des ses fils qui semblent donner des leçons de pouvoir en recevoir des autres aussi.

Pourquoi cherchez loin, regarde devant toi. IDRISSA SECK est la personne wanted.

A bientot.
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#5 Auteur: akoto diop
Posté le : 2007-08-01 12:43:03  
Bel article de Mody Niang.Facile à lire et très concis. Je me posais des questions car je n'arrivais plus à lire ses contributions dans les journaux de la
place. Sachez que le bien mal acquis ne profite jamais.Il faut penser à Dieu. Le jour du jugement dernier est inéluctable. La vie ici bas est très éphémère.
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#6 Auteur: papa gueye
Posté le : 2007-08-01 12:58:57  
bravo mes chers profitards,le peuple vous regarde avec vos belles villas climatisees pas de yos,belles voitures climatisees,enfants en europe or canada,c'est bien tout ca, mais le peuple souffre souffre de jours en jour et vous continuez a sucer le sang du peuple,unjour viendra ou tout ce luxe sera oublie sous une tombe 140 degre avec comme compagnon les vers du peuple qui viendront vous sucer a leur tour be fair la belle vie finira un jour ,seul le bien fait paye,voler et s,enrichir sur le dos du peuple est mal sein,donnez au peuple ce qui l'appartient lui assurer au moins une vie seine,la confiance du peuple merite beaucoup d,attention,evitons les gaspillages et investissons pour le peuple,l,assemblee,le senat c'est des faux problemes, envoyez ces gens a aller travailler et ces budgets pour le peuple,osons dire la verite et affrontons nos problemes.

signe mr gueye papa
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#7 Auteur: Taphatine
Posté le : 2007-08-01 13:04:40  
Les gens ne veulent pas se rendre à l'évidence ce pays est en lambeau. La gabégie, l'insolence et l'arrogance des nouveaux riches sont errigées en règle de gouvernace et c'est dommage pour les pauvres citoyens.
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#8 Auteur: Ben
Posté le : 2007-08-01 13:26:20  
Bien argumenté cher Mody Niang
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#9 Auteur: Kham lingua done
Posté le : 2007-08-01 13:44:10  
Njomboor et Njomborton nous reviennent


Le mercredi 25 juillet 2007, Me Wade a accordé deux audiences qui lèvent un autre voile sur sa gouvernance hideuse. C’est d’abord Landing Savané, à la tête d’une forte délégation d’Aj/Pads, qui a été reçu. Je ne m’étendrai pas sur cette triste audience dont, finalement, j’avais vraiment honte. Dans son ‘Point d’interrogation’ de Nouvel Horizon n° 582 du 27 juillet au 2 août 2007, Tamsir Jupiter Ndiaye a superbement peint les tristes ‘Follistes’ sous un jour qui n’est vraiment pas des meilleurs. Landing Savané, Mamadou Diop Decroix et les principaux responsables d’Aj sont allés, la tête basse, se jeter aux pieds de Me Wade pour se faire pardonner leur audace, leur crime de lèse majesté. N’est-ce pas que, le 25 février 2007, ils s’étaient permis de présenter un candidat contre l’empereur sortant ? Aujourd’hui, ils regrettent profondément cette malheureuse initiative. Aujourd’hui, ils se ferment hermétiquement les yeux et se bouchent consciencieusement les oreilles avec de la cire, leur principale préoccupation étant apparemment de retrouver leur place autour de la table du festin libéral. Le pouvoir est devenu manifestement pour eux comme une drogue. Ils ne s’imaginent plus ailleurs que dans les délices de ce pouvoir qu’ils ont peut-être découvert trop tard. On a comme le fort sentiment qu’ils tiennent coûte que coûte à rattraper rapidement le très long temps perdu dans une opposition stérile.
Ce même mercredi 25 juillet, Me Wade a reçu une délégation de Réew mi. Cette audience a été une insulte pour le peuple sénégalais tout entier. La télévision ‘nationale’ n’avait surtout pas le droit de nous infliger ce triste spectacle d’un Me Wade haineux et rancunier se défoulant sans retenue sur le pauvre Oumar Sarr. Nous nous passerions volontiers de cette affaire proprement privée. Quand Me Wade nous annonce, par contre, comme imminent, le retour d’Idrissa Seck au Pds et, sûrement aux affaires, nous sommes fondés à dénoncer vigoureusement sa duplicité. Pour ce qui me concerne en tout cas, je la dénoncerai toujours, et quel que soit ce qu’il m’en coûtera.
Je ne perdrai pas mon temps à rappeler toutes les ‘civilités’ que Njomboor et Njomborton se sont échangées depuis que l’affaire dite des ‘chantiers de Thiès’ a éclaté au grand jour. N’est-ce pas le second qui rappelait au premier ce qu’il fut à l’origine : un simple spermatozoïde ? Ce que, semble-t-il, le prince héritier Karim Wade ne lui pardonnera jamais. N’avons-nous pas également tous entendu Me Wade affirmer qu’il mettra tout en œuvre pour barrer la route de la présidence de la République à Idrissa Seck ? Le même Me Wade peut nous annoncer sans état d’âme demain qu’il en fait son dauphin, pourvu seulement qu’il lui assure ses arrières.
Idrissa Seck, président de la République ! Ce serait très grave pour le pays. Cet homme-là, comme son ‘père’, ne devrait pas inspirer confiance. Il traîne trop d’ardoises, des ardoises qui crèvent les yeux et dont même ses militants ne devraient pas faire table rase. Ils ne peuvent pas faire l’économie de certaines questions, que tous les citoyens devraient d’ailleurs se poser et que je me suis posées dans une contribution parue au Quotidien du 10 février 2006 et dont le titre était ‘Me Wade se moque du peuple’. Dans cette contribution, j’écrivais notamment : ‘Citoyen à part entière, M. Seck est libre de ses choix. Il lui est tout à fait loisible de poursuivre seul le chemin qui mène vers le Palais de l’avenue Léopold Sédar Senghor ou de retrouver ses anciens camarades du Pds. Nous sommes, nous aussi, comme lui-même et les siens, citoyens à part entière et, en tant que tels, avons le droit de connaître le biir et le bitti (la facette intérieure et extérieure) de l’homme ou de la femme qui aspire à nous gouverner.’ Cette même préoccupation m’avait déjà amené, un peu plus de deux semaines après l’incarcération de l’ancien Premier ministre, à m’interroger dans une contribution parue au Quotidien du jeudi 21 juillet 2005 et dont le titre était ‘Idrissa Seck : ange ou démon ?’. Aujourd’hui, plus que jamais, Idrissa. Seck m’inquiète. Il convient de le rappeler sans cesse, ce garçon est un pur produit du Pds, où il a fait ses classes pendant une bonne trentaine d’années, sous l’ombre tutélaire de son mentor Me Wade. Il en traîne donc forcément les boulets, les tares.
Au lendemain de son éviction du gouvernement, le 21 avril 2004, ses ‘frères ennemis’ du Pds l’ont copieusement chargé. En particulier, dans une interview accordée à L’Observateur du lundi 26 avril 2004, Me Ousmane Ngom l’accusait gravement de ‘transferts massifs de fonds et d’acquisitions immobilières’ dans les quatre coins du monde, jusqu’à la lointaine Australie. Il ajoutait méchamment que ‘c’est quand même scandaleux pour quelqu’un qui, à la veille de l’alternance, a laissé des arriérés de loyers à l’agence qui lui louait son cabinet’. Plus gravement encore, le quotidien Walf Grand-Place, dans son édition du lundi 6 février 2006, affirmait sans ambages être en mesure, ‘de révéler, de sources dignes de foi, qu’Idrissa Seck (était) en train de verser une partie de l’argent, objet de son différend avec le président Wade’. ‘De l’argent, précisait le quotidien, qui n’a rien à voir avec l’affaire dite des chantiers de Thiès ’. Le journal estimait cet argent qui oppose le président de la République à son ancien Premier ministre à quelque 60 milliards de francs Cfa. Il révélait également que c’était après un ‘long et serré marchandage’ qu’Idrissa Seck avait été convaincu de verser une partie de l’argent qui l’opposait à son ex-père. C’est ainsi que, poursuivait le journal, le maire de Thiès avait déjà versé 7 milliards, devrait encore verser 10 milliards à sa sortie de prison et 10 autres dans les six mois qui suivraient. Ce qui ferait un total de 27 milliards sur les 60 qu’Idrissa aurait planqués quelque part dans le monde. Tout cela était quand même grave, très grave et j’avais très peur, à l’époque, pour mon ami Jean Meïssa Diop. Je pensais qu’à tout moment la Dic allait venir le cueillir. Paradoxalement, l’ancien Premier ministre et ses partisans gardaient le profil bas. La présidence de la République se signalait également par un silence assourdissant. Je comprendrai plus tard le sens de ce silence : les deux parties n’avaient pas le choix, car le journal de Jean Meïssa avait parfaitement raison. C’est Me Wade lui-même qui nous en administrera la preuve irréfutable.
Nous nous souvenons encore de sa sortie malheureuse et inquiétante à la télévision ‘nationale’, au lendemain de sa réélection. Ce jour-là, il s’est découvert et a révélé, comme dans un ndëpp, des choses très graves, notamment sur son fameux différend avec son ex-fil putatif. Le peuple a été ahuri de le voir brandir un protocole d’accord au terme duquel l’ex-Premier ministre s’engageait à lui verser sept milliards de francs Cfa, à lui Abdoulaye Wade et sept autres milliards plus tard. De sa bouche, nous avons appris - beaucoup le savaient déjà d’ailleurs - que les fonds spéciaux qui sont une autorisation de l’Assemblée nationale, s’élèvent à environ 620 millions de francs Cfa et, qu’avec Idrissa Seck, qui ‘glanait des fonds à droite et à gauche’, ils sont montés à 14 milliards. Me Wade, toujours lui, révélait également, sans que personne ne l’y obligeât vraiment, que le même Idrissa Seck a planqué 40 milliards dans la seule ville de New York et en a planqué en Suisse pour un montant qui n’était pas encore déterminé. Sans compter sa vaine tentative d’en placer dans les banques luxembourgeoises, poursuivait sans sourcillier Me Wade.
Tout cela fait beaucoup de milliards. La presse, cette sacrée ‘menteuse’, qui raconte à longueur de journée et d’année des contrevérités, aura-t-elle une fois raison, elle qui estime à plus de 80 milliards le différend qui oppose les ‘bandits de grands chemins’ ? Me Wade a tenté ensuite, puisque nous sommes des moins que rien, de nous faire croire qu’il n’a été pour rien dans tous ces milliards et que c’est le pauvre Idrissa Seck qui les ‘a glanés à droite et à gauche’ et, tenez-vous bien, à son insu. Quand même ! Il faudrait que nous soyons sots, vraiment sots pour croire cette histoire.
Ce rappel était nécessaire, au moment où Njomboor et Njomborton s’apprêtent à faire encore la paix sur notre dos. Ce serait quand même trop facile ! N’est-ce pas Me Wade qui disait, au cours de sa fameuse sortie à la télévision ‘nationale’, qu’il pouvait pardonner à Idrissa Seck tous les torts qu’il lui a faits, à lui Me Wade, mais qu’il ne serait pas question de tirer un trait sur l’argent du contribuable qu’il a planqué à l’extérieur. Ces milliards doivent être rapatriés, lançait-il, apparemment sérieux et sincère. Peut-on donc considérer que l’argent du contribuable est rentré au bercail ? Si c’est le cas, quelle en est l’origine ? Autrement dit, d’où Njomborton l’avait-il puisé ?
Tout cela est quand même nébuleux, très nébuleux. S’il faut appeler un chat un chat, Njomboor et Njomborton sont des nafeq : ils ne font pas ce qu’ils disent, ils ne disent pas ce qu’ils font. Ce sont des njublang qui jouent au plus rusé sur le dos de la Nation, de la Démocratie et de la République. Leurs pratiques malsaines doivent être dénoncées avec la plus grande vigueur. Ce ne doit pas être là l’affaire de la seule opposition politique. La société civile, les intellectuels qui n’ont pas encore vendu leur âme au diable, tous les Sénégalais tant soit peu conscients de leurs responsabilités citoyennes ont le devoir de lancer fermement à ces deux compères : ‘Arrêtez ! La coupe est déjà pleine, vous ne pouvez plus aller loin !’. Nous devons tout mettre en œuvre pour barrer la route de la présidence de la République à Njomborton. Nous avons déjà trop souffert avec la gouvernance catastrophique de Njomboor. Devrions-nous commencer un autre chemin de croix, après lui, avec Njomborton ? Le ‘fils’ est, de mon point de vue, potentiellement beaucoup plus dangereux que le ‘père’. Tous les deux sont des politiciens purs et durs, qui ne se gargarisent pas de principes. Tous les deux sont riches comme Crésus.
Le ‘fils’ a cependant sur le ‘père’ l’avantage de l’âge et la capacité de jouer adroitement sur la fibre religieuse de millions de ses compatriotes non avertis. Un proverbe wolof dit bien que ‘le vent qui a poussé la feuille sèche dans un trou aura bien du mal à l’en sortir’. Nous nous sommes lourdement trompés le 19 mars 2000. Gardons-nous de commettre une autre erreur monumentale, en portant Njomborton à la tête de notre pauvre pays, qui en a déjà vu de toutes les couleurs bleues pendant ces sept dernières années.
Mody NIANG e-mail : modyniang@arc.sn

Depuis étudiant, en passant par la création du Pds en 1974, il a théorisé et défendu un certain nombre de concepts. A partir de 2000, il a posé un certain nombre de jalons qui sont en droite ligne avec ses pensées. Avec Wade, nous avons un projet de société clair qui répond aux défis actuels et futurs du développement du Sénégal et de l’Afrique, car comme le dit Monsieur Sarkozy, «le rôle de la politique est de proposer un avenir et de le permettre».
Ces défis sont entre autres : de mettre l’homme au devant de l’action ; d’impulser le culte du travail ; de permettre l’éducation et la formation des cadres : de créer des infrastructures et de les équiper ; de promouvoir l’investissement privé ; de mettre en place les Etats-Unis d’Afrique. Tels sont, en substance, les chantiers ouverts par le Président Wade que doit être capable de continuer le Pds, même après Wade, avec ou sans lui.
Repondre   


#10 Auteur: ins
Posté le : 2007-08-01 14:33:15  
Au lieu de donner des cadeaux par ci par la Mr wade ferait mieux de l'investir de les secteurs cles de l'economie senegalaise. :jumpy: 
Repondre   


#11 Auteur: poulo
Posté le : 2007-08-01 14:43:01  
jolignou wade,je dit c,est bien pour eux, les senegalais,les coupures ont commencer avant les elections,ils ont preferer les 2000f ou 3000f qu,on les offrer et aller voter le pds.
maintenant wade ne va jamais subire une coupure de courant,montaient sur les arbres ou sur les toits de vos maison,aminaux que vous etes je dit vous senegalais du senegal.
j,ai ecouter un comedien ivorien qui dit si je suis elu pr je ne ferai pas comme les autres je vais travailler avant de bouffer mais pas bouffer avant le travail.wade et son groupe ne font que bouffer depuis qu,ils sont la
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#12 Auteur: MODOU
Posté le : 2007-08-01 16:07:41  
IBOUDIOUF et KHAMLINGA DOME: avec vous MARVEL en prend plein dans les gencives! On ne peut, en toute objectivité, qu'approuver ce que vous avez écrit. Dommage que ce Mr MARVEL ne se manifeste pas. Surtout qu'il n'est pas du genre à accepter la contradiction et les critiques. Je sens que bientôt ça va chauffeur dans les commentaires de SENEWEB et c'est très bien. Un forum est fait pour cela.  :bravo:  :bravo:  :bravo: 
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#13 Auteur: logique
Posté le : 2007-08-01 16:47:18  
Njomboor et Njomborton nous reviennent


Le mercredi 25 juillet 2007, Me Wade a accordé deux audiences qui lèvent un autre voile sur sa gouvernance hideuse. C’est d’abord Landing Savané, à la tête d’une forte délégation d’Aj/Pads, qui a été reçu. Je ne m’étendrai pas sur cette triste audience dont, finalement, j’avais vraiment honte. Dans son ‘Point d’interrogation’ de Nouvel Horizon n° 582 du 27 juillet au 2 août 2007, Tamsir Jupiter Ndiaye a superbement peint les tristes ‘Follistes’ sous un jour qui n’est vraiment pas des meilleurs. Landing Savané, Mamadou Diop Decroix et les principaux responsables d’Aj sont allés, la tête basse, se jeter aux pieds de Me Wade pour se faire pardonner leur audace, leur crime de lèse majesté. N’est-ce pas que, le 25 février 2007, ils s’étaient permis de présenter un candidat contre l’empereur sortant ? Aujourd’hui, ils regrettent profondément cette malheureuse initiative. Aujourd’hui, ils se ferment hermétiquement les yeux et se bouchent consciencieusement les oreilles avec de la cire, leur principale préoccupation étant apparemment de retrouver leur place autour de la table du festin libéral. Le pouvoir est devenu manifestement pour eux comme une drogue. Ils ne s’imaginent plus ailleurs que dans les délices de ce pouvoir qu’ils ont peut-être découvert trop tard. On a comme le fort sentiment qu’ils tiennent coûte que coûte à rattraper rapidement le très long temps perdu dans une opposition stérile.
Ce même mercredi 25 juillet, Me Wade a reçu une délégation de Réew mi. Cette audience a été une insulte pour le peuple sénégalais tout entier. La télévision ‘nationale’ n’avait surtout pas le droit de nous infliger ce triste spectacle d’un Me Wade haineux et rancunier se défoulant sans retenue sur le pauvre Oumar Sarr. Nous nous passerions volontiers de cette affaire proprement privée. Quand Me Wade nous annonce, par contre, comme imminent, le retour d’Idrissa Seck au Pds et, sûrement aux affaires, nous sommes fondés à dénoncer vigoureusement sa duplicité. Pour ce qui me concerne en tout cas, je la dénoncerai toujours, et quel que soit ce qu’il m’en coûtera.
Je ne perdrai pas mon temps à rappeler toutes les ‘civilités’ que Njomboor et Njomborton se sont échangées depuis que l’affaire dite des ‘chantiers de Thiès’ a éclaté au grand jour. N’est-ce pas le second qui rappelait au premier ce qu’il fut à l’origine : un simple spermatozoïde ? Ce que, semble-t-il, le prince héritier Karim Wade ne lui pardonnera jamais. N’avons-nous pas également tous entendu Me Wade affirmer qu’il mettra tout en œuvre pour barrer la route de la présidence de la République à Idrissa Seck ? Le même Me Wade peut nous annoncer sans état d’âme demain qu’il en fait son dauphin, pourvu seulement qu’il lui assure ses arrières.
Idrissa Seck, président de la République ! Ce serait très grave pour le pays. Cet homme-là, comme son ‘père’, ne devrait pas inspirer confiance. Il traîne trop d’ardoises, des ardoises qui crèvent les yeux et dont même ses militants ne devraient pas faire table rase. Ils ne peuvent pas faire l’économie de certaines questions, que tous les citoyens devraient d’ailleurs se poser et que je me suis posées dans une contribution parue au Quotidien du 10 février 2006 et dont le titre était ‘Me Wade se moque du peuple’. Dans cette contribution, j’écrivais notamment : ‘Citoyen à part entière, M. Seck est libre de ses choix. Il lui est tout à fait loisible de poursuivre seul le chemin qui mène vers le Palais de l’avenue Léopold Sédar Senghor ou de retrouver ses anciens camarades du Pds. Nous sommes, nous aussi, comme lui-même et les siens, citoyens à part entière et, en tant que tels, avons le droit de connaître le biir et le bitti (la facette intérieure et extérieure) de l’homme ou de la femme qui aspire à nous gouverner.’ Cette même préoccupation m’avait déjà amené, un peu plus de deux semaines après l’incarcération de l’ancien Premier ministre, à m’interroger dans une contribution parue au Quotidien du jeudi 21 juillet 2005 et dont le titre était ‘Idrissa Seck : ange ou démon ?’. Aujourd’hui, plus que jamais, Idrissa. Seck m’inquiète. Il convient de le rappeler sans cesse, ce garçon est un pur produit du Pds, où il a fait ses classes pendant une bonne trentaine d’années, sous l’ombre tutélaire de son mentor Me Wade. Il en traîne donc forcément les boulets, les tares.
Au lendemain de son éviction du gouvernement, le 21 avril 2004, ses ‘frères ennemis’ du Pds l’ont copieusement chargé. En particulier, dans une interview accordée à L’Observateur du lundi 26 avril 2004, Me Ousmane Ngom l’accusait gravement de ‘transferts massifs de fonds et d’acquisitions immobilières’ dans les quatre coins du monde, jusqu’à la lointaine Australie. Il ajoutait méchamment que ‘c’est quand même scandaleux pour quelqu’un qui, à la veille de l’alternance, a laissé des arriérés de loyers à l’agence qui lui louait son cabinet’. Plus gravement encore, le quotidien Walf Grand-Place, dans son édition du lundi 6 février 2006, affirmait sans ambages être en mesure, ‘de révéler, de sources dignes de foi, qu’Idrissa Seck (était) en train de verser une partie de l’argent, objet de son différend avec le président Wade’. ‘De l’argent, précisait le quotidien, qui n’a rien à voir avec l’affaire dite des chantiers de Thiès ’. Le journal estimait cet argent qui oppose le président de la République à son ancien Premier ministre à quelque 60 milliards de francs Cfa. Il révélait également que c’était après un ‘long et serré marchandage’ qu’Idrissa Seck avait été convaincu de verser une partie de l’argent qui l’opposait à son ex-père. C’est ainsi que, poursuivait le journal, le maire de Thiès avait déjà versé 7 milliards, devrait encore verser 10 milliards à sa sortie de prison et 10 autres dans les six mois qui suivraient. Ce qui ferait un total de 27 milliards sur les 60 qu’Idrissa aurait planqués quelque part dans le monde. Tout cela était quand même grave, très grave et j’avais très peur, à l’époque, pour mon ami Jean Meïssa Diop. Je pensais qu’à tout moment la Dic allait venir le cueillir. Paradoxalement, l’ancien Premier ministre et ses partisans gardaient le profil bas. La présidence de la République se signalait également par un silence assourdissant. Je comprendrai plus tard le sens de ce silence : les deux parties n’avaient pas le choix, car le journal de Jean Meïssa avait parfaitement raison. C’est Me Wade lui-même qui nous en administrera la preuve irréfutable.
Nous nous souvenons encore de sa sortie malheureuse et inquiétante à la télévision ‘nationale’, au lendemain de sa réélection. Ce jour-là, il s’est découvert et a révélé, comme dans un ndëpp, des choses très graves, notamment sur son fameux différend avec son ex-fil putatif. Le peuple a été ahuri de le voir brandir un protocole d’accord au terme duquel l’ex-Premier ministre s’engageait à lui verser sept milliards de francs Cfa, à lui Abdoulaye Wade et sept autres milliards plus tard. De sa bouche, nous avons appris - beaucoup le savaient déjà d’ailleurs - que les fonds spéciaux qui sont une autorisation de l’Assemblée nationale, s’élèvent à environ 620 millions de francs Cfa et, qu’avec Idrissa Seck, qui ‘glanait des fonds à droite et à gauche’, ils sont montés à 14 milliards. Me Wade, toujours lui, révélait également, sans que personne ne l’y obligeât vraiment, que le même Idrissa Seck a planqué 40 milliards dans la seule ville de New York et en a planqué en Suisse pour un montant qui n’était pas encore déterminé. Sans compter sa vaine tentative d’en placer dans les banques luxembourgeoises, poursuivait sans sourcillier Me Wade.
Tout cela fait beaucoup de milliards. La presse, cette sacrée ‘menteuse’, qui raconte à longueur de journée et d’année des contrevérités, aura-t-elle une fois raison, elle qui estime à plus de 80 milliards le différend qui oppose les ‘bandits de grands chemins’ ? Me Wade a tenté ensuite, puisque nous sommes des moins que rien, de nous faire croire qu’il n’a été pour rien dans tous ces milliards et que c’est le pauvre Idrissa Seck qui les ‘a glanés à droite et à gauche’ et, tenez-vous bien, à son insu. Quand même ! Il faudrait que nous soyons sots, vraiment sots pour croire cette histoire.
Ce rappel était nécessaire, au moment où Njomboor et Njomborton s’apprêtent à faire encore la paix sur notre dos. Ce serait quand même trop facile ! N’est-ce pas Me Wade qui disait, au cours de sa fameuse sortie à la télévision ‘nationale’, qu’il pouvait pardonner à Idrissa Seck tous les torts qu’il lui a faits, à lui Me Wade, mais qu’il ne serait pas question de tirer un trait sur l’argent du contribuable qu’il a planqué à l’extérieur. Ces milliards doivent être rapatriés, lançait-il, apparemment sérieux et sincère. Peut-on donc considérer que l’argent du contribuable est rentré au bercail ? Si c’est le cas, quelle en est l’origine ? Autrement dit, d’où Njomborton l’avait-il puisé ?
Tout cela est quand même nébuleux, très nébuleux. S’il faut appeler un chat un chat, Njomboor et Njomborton sont des nafeq : ils ne font pas ce qu’ils disent, ils ne disent pas ce qu’ils font. Ce sont des njublang qui jouent au plus rusé sur le dos de la Nation, de la Démocratie et de la République. Leurs pratiques malsaines doivent être dénoncées avec la plus grande vigueur. Ce ne doit pas être là l’affaire de la seule opposition politique. La société civile, les intellectuels qui n’ont pas encore vendu leur âme au diable, tous les Sénégalais tant soit peu conscients de leurs responsabilités citoyennes ont le devoir de lancer fermement à ces deux compères : ‘Arrêtez ! La coupe est déjà pleine, vous ne pouvez plus aller loin !’. Nous devons tout mettre en œuvre pour barrer la route de la présidence de la République à Njomborton. Nous avons déjà trop souffert avec la gouvernance catastrophique de Njomboor. Devrions-nous commencer un autre chemin de croix, après lui, avec Njomborton ? Le ‘fils’ est, de mon point de vue, potentiellement beaucoup plus dangereux que le ‘père’. Tous les deux sont des politiciens purs et durs, qui ne se gargarisent pas de principes. Tous les deux sont riches comme Crésus.
Le ‘fils’ a cependant sur le ‘père’ l’avantage de l’âge et la capacité de jouer adroitement sur la fibre religieuse de millions de ses compatriotes non avertis. Un proverbe wolof dit bien que ‘le vent qui a poussé la feuille sèche dans un trou aura bien du mal à l’en sortir’. Nous nous sommes lourdement trompés le 19 mars 2000. Gardons-nous de commettre une autre erreur monumentale, en portant Njomborton à la tête de notre pauvre pays, qui en a déjà vu de toutes les couleurs bleues pendant ces sept dernières années.
Mody NIANG e-mail : modyniang@arc.sn

Depuis étudiant, en passant par la création du Pds en 1974, il a théorisé et défendu un certain nombre de concepts. A partir de 2000, il a posé un certain nombre de jalons qui sont en droite ligne avec ses pensées. Avec Wade, nous avons un projet de société clair qui répond aux défis actuels et futurs du développement du Sénégal et de l’Afrique, car comme le dit Monsieur Sarkozy, «le rôle de la politique est de proposer un avenir et de le permettre».
Ces défis sont entre autres : de mettre l’homme au devant de l’action ; d’impulser le culte du travail ; de permettre l’éducation et la formation des cadres : de créer des infrastructures et de les équiper ; de promouvoir l’investissement privé ; de mettre en place les Etats-Unis d’Afrique. Tels sont, en substance, les chantiers ouverts par le Président Wade que doit être capable de continuer le Pds, même après Wade, avec ou sans lui.
C'est avec lassitude que je vous lis, monsieur. Vous nous sortez des concepts creux et bidons tels "il a posé un certain nombre de jalons qui sont en droite ligne avec ses pensées""mettre l’homme au devant de l’action""d’impulser le culte du travail". C'est quoi la réalité au Senegal? Favoritisme, enrichissement des amis du régime, pauvreté accrue des populations(heureusement que les expatriés sont là pour amortir la pauvreté), coupure intempestive de courant( sujet du jour dont vous n'avez glissé mot!). Debout Senegalais et oui au travail!!Mais NON à la milliardisation des amis du régime.
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#14 Auteur: 
Posté le : 2007-08-01 16:48:26  
salut les gars le journaliste est hors sujet.Cet article n`a aucun sens les coupures d`electricite c`est une chose la transmission du palu cela e est une autre>C`est pas parce qu`il y a la lumiere qu`il n` y a plus de moustique.Les ventilateurs sont utilises par combien de senegalais.Le palu n`est pas plus le fait des eauxx stagnantes et de l`insalubrite a dakar .Franchement avant que les redactions ne laissent passer un article elles devraient le revoir quand meme.de plus l`article est incoherent et plein de maladresse .Regardez le dernier paragraphe
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#15 Auteur: 
Posté le : 2007-08-01 16:52:11  
#Et quel que soit le niveau des campagnes de sensibilisation sur cette maladie qui tue plus que le Sida, l'Etat, à défaut de pouvoir réduire de manière conséquente les coupures de courant, participe au plus haut degré à l'accroissement de la maladie causée par une simple piqûre de l'anophèle femelle. Aussi, s'invitent les nappes d'eau et l'insalubrité galopante, milieu de prédilection et de reproduction des moustiques#
De plus il attend la fin pour dire que les nappes d`eau s`invitent.Donc dans les villages ou il n`y a pas d`electricite le palu est plus repandu et puis on ne dit pas coupure de courant arretez de parler comme les gens de la rue.

Si j`ai ecrit ce commentaire ce n`est nullement pour passer mon temps a savonner les journalistes mais c`est pour bien montrer que c`est un metier important car c`est eux qui nous informent et qu`ils se doivent de faire attention a ce kil dise
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#16 Auteur: ardo
Posté le : 2007-08-01 18:50:09  
Certes, je ne peux qu’être triste suite à ce feuilleton que les sénégalais n’ont jamais demandé à vivre, et triste pour l’absence de vision de nos dirigeants qui sont ailleurs que là où les sénégalais les attendent à savoir l’emploi, le coût de la vie , l’habitat etc.….
Finalement, c’est triste de vouloir dire que Mr Sarkozy n’a pas raison devant notre incurie, notre laxisme, notre absence de créativité, de perspicacité, et de vouloir toujours faire la même chose. Le fait de faire de l’éternel recommencement, torpille notre ardeur à l’innovation, à la créativité, à l’ingéniosité.
« Gouverner c’est prévoir », mais en Afrique l’on est au pouvoir pour le simple plaisir d’y être et c’est cela la véritable cause de notre sous développement (la conception féodale du pouvoir).
Et pour preuve ; de l’indépendance jusqu’à nos jours l’Afrique continue de tendre impitoyablement la main, n’arrive jamais malgré ces atouts économiques à toujours lorgner, voire singer l’occident, s’obstine à se faire une voie pour mieux se positionner avec le reste du monde (l’exemple de la chine).
Pour ce siècle, l’audace doit être le leitmotiv de nos Etats, et l’unité une nécessité incontournable si nous voulions réduire le cap entre le nord et le sud, De ce fait, un pays doit produire et vendre, ne jamais être attentiste, ni adopter l’attitude du spectateur « car la vie n’est pas un spectacle ».
Un éminent agronome avait raison sitôt, en disant que l’Afrique noire est mal partie, ainsi, aux premières heures de l’indépendance, l’accent devrait être mis non seulement sur l’unité de nos Etats, mais sur des économies performantes , pour mieux nous éviter le gouffre dans lequel nous nous trouvons présentement. C’est cela notre véritable drame qui n’a pu faire que nous enfoncer dans le gouffre, pour nous maintenir dans une politique de main tendue, faisant de nos Etats d’éternels assistés.
Mais je suis triste de voir que rien n’est fait et qu’une économie pour être performante doit pouvoir produire en quantité et en qualité, tout en suscitant des diversifications qui influent la modernité dans tous les domaines, cette modernisation est imminente si nous ne voulons plus exister ; car une bonne économie détermine la bonne marche d’un pays en corrélation avec une bonne gouvernance.
Vivre le présent c’est ce que l’Afrique doit faire.
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#17 Auteur: 
Posté le : 2007-08-01 20:23:56  
IBOU DIOUF A RAISON SUR TOUTE LA LIGNE? RELISEZ BIEN CE QU'IL A ECRIT. IL A ENUMERE POINT PAR POINT ET A APPORTER SON COMMENTAIRE PRECIS ET CONCIS. LA BALLE EST DANS LE QUAND DE MARVEL.

EN TOUT BRAVO, C'EST CE GENRE DE DEBAT QUI PEUT INSTRUIRE CAR C'EST DES ECHANGES D'IDEES CONTRUCTIVES
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#18 Auteur: Warou
Posté le : 2007-08-01 20:44:29  
QUE PENSEZ-VOUS DE LA BOUCHERIE SAUVAGE, INHUMAINE, DIABOLIQUE QUI SE PASSE TOUS LES JOURS A BAGDAD (IRAQ)!!!??? Moi en tout cas, je suis tellement indigné que je ne veux même plus partager avec ces barbares la communauté humaine. :?:  :?:  :sn: 
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#19 Auteur: 
Posté le : 2007-08-01 21:36:57  
QUE PENSEZ-VOUS DE LA BOUCHERIE SAUVAGE, INHUMAINE, DIABOLIQUE QUI SE PASSE TOUS LES JOURS A BAGDAD (IRAQ)!!!??? Moi en tout cas, je suis tellement indigné que je ne veux même plus partager avec ces barbares la communauté humaine. :?:  :?:  :sn: 
oui Il faudrai aussi du coté du darfour,our les arabe assasine le peuple noire.....pourtant ils sons mulsulman aussi :haha: 
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#20 Auteur: yo
Posté le : 2007-08-01 22:14:00  
salut les gars le journaliste est hors sujet.Cet article n`a aucun sens les coupures d`electricite c`est une chose la transmission du palu cela e est une autre>C`est pas parce qu`il y a la lumiere qu`il n` y a plus de moustique.Les ventilateurs sont utilises par combien de senegalais.Le palu n`est pas plus le fait des eauxx stagnantes et de l`insalubrite a dakar .Franchement avant que les redactions ne laissent passer un article elles devraient le revoir quand meme.de plus l`article est incoherent et plein de maladresse .Regardez le dernier paragraphe
T'es pas tres intelligent toi.....
Si t'as rien a dire, fais comme karim wade, ferme ta gueule!
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#21 Auteur: yanamarr
Posté le : 2007-08-01 22:15:57  
Si ca n'etais que le palu, ce serai bien!!!!

La mal nutrition, La prostitution, le vol, le traffic de drogue etc....
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#22 Auteur: 
Posté le : 2007-08-01 22:42:24  
salut les gars le journaliste est hors sujet.Cet article n`a aucun sens les coupures d`electricite c`est une chose la transmission du palu cela e est une autre>C`est pas parce qu`il y a la lumiere qu`il n` y a plus de moustique.Les ventilateurs sont utilises par combien de senegalais.Le palu n`est pas plus le fait des eauxx stagnantes et de l`insalubrite a dakar .Franchement avant que les redactions ne laissent passer un article elles devraient le revoir quand meme.de plus l`article est incoherent et plein de maladresse .Regardez le dernier paragraphe
T'es pas tres intelligent toi.....
Si t'as rien a dire, fais comme karim wade, ferme ta gueule!
yo bon je ne vais pas epiloguer donnes ton opinion et bats de l`aile t`as pas besoin de dire que les gens sont intelligents ou pas .De toute facon le chien aboie la caravane passe.Je ne vois pas ce que Karim Wade vient d`ailleurs faire la dans je m`en fous de lui
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#23 Auteur: mom
Posté le : 2007-08-02 16:18:09  
Arrêter de se comporter comme des messieurs je sais tous les sénégalais, à vous entendre, on pourrait croire que le Sénégal est en guerre, alors que votre pays est Merveilleux et pacifique.
Occuper vous de vos affaires et laisser la politique pour les politiciens.
Il ne faut pas oublier que votre pays n’a pas beaucoup de ressource et il arrive comme même à ouvrir des grands chantiers et les réussir.
Je compte sur votre intelligence.
A bon entendeur.
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#24 Auteur: 
Posté le : 2007-08-02 16:54:48  
Arrêter de se comporter comme des messieurs je sais tous les sénégalais, à vous entendre, on pourrait croire que le Sénégal est en guerre, alors que votre pays est Merveilleux et pacifique.
Occuper vous de vos affaires et laisser la politique pour les politiciens.
Il ne faut pas oublier que votre pays n’a pas beaucoup de ressource et il arrive comme même à ouvrir des grands chantiers et les réussir.
Je compte sur votre intelligence.
A bon entendeur.
tu adoit etre un planqué politique tu doit avoir une voiture de fonction,ettu est la pou nous dire que c'est normal qu'il y est des coupures,vraiment avec de t'ele individu comme toicomment avencer il est vrai que tu doit avoir double compteur,Eaus et electriité,et kon te pays pur aboyer...
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#25 Auteur: FALL
Posté le : 2007-08-02 21:05:28  
le senegal est un pays merveilleux avec ces coupures d'électricité et eau c'est très bien notre gornement travaille bien nous aimons nos dirigeants et grace à nos marabouts nous n'avons pas de lumière ni eau hahaha les prières des sérignes sont exhaussées par dieu.ils ont le telephone direct avec allah. allah bénisse les marabouts, les politiques et maudisse le bon et sage petit peuple senegalais
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