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WalFadjri: 
  
Lundi 3 Déc 2007
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La très triste parenthèse Wade doit être rapidement fermée

Cette fois, espérons que la presse n’aura pas raison : la Commission d’instruction de la Haute Cour de Justice n’a vraiment pas été ressuscitée pour prononcer un non-lieu total en faveur de l’ancien Premier ministre Idrissa Seck. Si les juges de cette auguste structure devaient prendre cette décision, ce serait peut-être conformément à leur intime conviction, et non en fonction de la volonté capricieuse d’un vieux chef d’État devenu gâteux. Ce serait grave, très grave, s’ils devaient prononcer un non-lieu commandité. Ce le serait encore infiniment plus, si le non-lieu devait servir uniquement à ‘blanchir’ Idrissa Seck, pour lui permettre de regagner la ‘maison du père’. Si c’est vraiment ce scénario-là qui se mijote, le peuple sénégalais, pour amorphe qu’il soit, n’aura plus d’autres choix que de se lever, dans son entièreté, pour jeter violemment à la figure du ‘père’ et du ‘fils’ : ‘Cette fois, ça suffit vraiment, nous n’en pouvons plus, nous en avons assez de vous !’

Me Wade a la baraka de régner sans partage sur un peuple qui est prêt à avaler toutes les couleuvres et à passer sur tout, un peuple vraiment sans mémoire. Un observateur politique me faisait remarquer que Me Wade est aussi amnésique que le peuple qu’il gouverne. Je ne le crois pas du tout. La vérité, c’est plutôt qu’il nous prend pour des moins que rien, qu’il est convaincu qu’il suffit qu’un événement intervienne, pour que nous fassions table rase de l’événement précédent. C’est cette conviction qui lui donne le courage de faire des va-et-vient interminables dans le conflit (financier) qui l’oppose à son ancien Premier ministre. Il envisage aujourd’hui sans état d’âme le retour de ce dernier à ses côtés, après tout ce qui s’est passé sous nos yeux, du 21 avril 2 004 à nos jours. Me Wade se rappelle parfaitement que, de Paris, il confiait à L’Express du 10 novembre 2 005, sa position sur le cas Idrissa Seck en ces termes sans ambiguïté : ‘Je me suis trompé et il m’a trahi (….). Il est tout à fait exclu que nous continuions à coexister dans le parti.’ C’est clair comme l’eau de roche, du moins apparemment, surtout quand il ajouta ce terrible commentaire : ‘Quand vous réchappez à la morsure d’un serpent venimeux, vous ne l’hébergez plus chez vous.’

Me Wade a lâché ensuite la bride à certains de ses collaborateurs qui ont rivalisé d’ardeur à déverser sur le pauvre Idrissa Seck des tombereaux d’injures. On se souvient en particulier des accusations publiques gravissimes de Me Ousmane Ngom, qui venait de retrouver la ‘maison du père’ et avait besoin de se faire pardonner. Il affirmait, lors d’une interview accordée à L’Observateur du 26 avril 2 004, détenir les preuves qu’Idrissa Seck avait fait ‘des transferts massifs de fonds en Europe, en Australie, aux Etats-Unis (….) et des acquisitions immobilières à Paris, à Lille, aux Usa, à Dakar et surtout à Thiès où la moitié de la ville a été achetée par (lui-même) et son clan’. M. Seck ajoutait lui-même, consciemment ou inconsciemment, beaucoup d’eau au moulin de Me Ngom et de tous ceux qui faisaient état de son immense fortune, en faisant étalage d’énormes moyens, lors de la campagne pour l’élection présidentielle du 25 février 2 007. Auparavant, il avait déclaré, depuis Ziguinchor et devant un parterre de partenaires au développement, qu’il est né pauvre, mais qu’il est devenu riche. Mais, la déclaration qui a vraiment fait déborder le vase et qui tenait d’aveu de taille, il l’a faite à la radio privée Rfm, où il était l’invité du ‘Grand Jury’. Il disait ceci : ‘Je ne me suis pas enrichi à la faveur du pouvoir. Les seules ressources que mon passage au pouvoir a mises à ma disposition et qui renforcent mes moyens d’intervention politique et sociale, ce sont les fonds politiques que le président de la République lui-même m’a discrètement alloués.’ Voilà l’aveu ! Il ne pouvait pas être plus clair. Ces fonds politiques devaient être vraiment consistants. Ils l’étaient effectivement et nous y reviendrons d’ailleurs plus loin.

A quelques encablures de l’élection présidentielle du 25 février 2 007, Me Wade, qui craignait comme la peste de ne pas être réélu, fit appel à son ‘fils d’emprunt’, malgré les lourdes ardoises qu’il traînait comme un boulet. On se souvient de cette fameuse audience parrainée, malheureusement, par le chef religieux Serigne Abdoul Aziz Sy Junior. Nous avons vu et entendu, à l’occasion, Me Wade ‘blanchir’ sans état d’âme son compère. ‘Ses contempteurs, avait-il alors lancé, n’ont pas pu apporter les preuves de leurs accusations’.Lui-même donc, puisqu’il a été le premier à le charger publiquement et sans ménagement au Cices, n’a pas apporté les preuves de ses accusations. Bref, il annonça publiquement et officiellement le retour de son ‘fils d’emprunt’ à ses côtés, non sans préciser que l’intéressé allait faire une déclaration dans ce sens. On connaît la suite : point de déclaration de la part de M. Seck qui déposa, le même jour, sa candidature à l’élection présidentielle.

Le 25 février 2 007, Me Wade est réélu dès le premier tour, avec un peu plus de 56 % des voix exprimées. Le 1er mars, après qu’il a été déclaré provisoirement élu par la Cour d’Appel, il rencontre la presse et charge copieusement ses malheureux adversaires. Moustapha Niasse, Ousmane Tanor Dieng et Amath Dansokho en ont eu largement pour leurs comptes. Mais, c’est véritablement sur Idrissa Seck qu’il s’est défoncé, qu’il a déversé toute sa bile. Ce jour-là, il nous est apparu un Me Wade inquiétant, et les 56 % de nos compatriotes qui avaient porté leurs suffrages sur lui devaient vraiment se poser déjà des questions. Rappelons quelques-uns de ses propos surprenants qui étaient repris le jour même par toutes les radios, et le lendemain par tous les journaux. Parlant de son ancien Premier ministre, Me Wade fait cette terrifiante révélation, comme s’il avait bu du yassi : ‘ Nous étions dans une sorte de jeu d’échec à distance. Il m’a demandé à sortir de prison (sic). Je lui ai demandé de rapporter l’argent qu’il avait pris. Et il s’est engagé à rembourser l’argent qu’il avait pris.’ Et pour se faire plus convaincant et nous étonner encore plus, notre président bien aimé brandit, contre toute attente, le fameux ‘Protocole de Reubeuss’. Dans ce document en date du 29 décembre 2 005, il est mentionné : ‘Je soussigné, Monsieur Idrissa Seck, ex-Premier ministre du Sénégal, m’engage, dès ma libération, à remettre à Maître Ousmane Sèye et à Maître Nafissatou Diop, pour le compte de Monsieur Abdoulaye Wade, président de la République du Sénégal, la somme de 7 milliards de Fcfa à titre de d’acompte sur les fonds politiques pour l’organisation des élections législatives et présidentielles de 2 007. Les élections générales de 2 012 seront financées sur le reliquat des fonds.’ Le président le plus diplômé du monde continue, en verve son ndëpp : ‘Nous pensons qu’il y a entre quarante milliards et plus déposés dans un compte trust à New York chez un avocat. La Justice a fait des commissions rogatoires dans le cadre des accords judiciaires. (….). La France a donné un rapport (et, de ce pays), nous avons reçu pratiquement toutes les informations. Il reste le Luxembourg, la Suisse et surtout les Etats-Unis.’ Me Wade ajoute que les tentatives de l’ancien Premier ministre de planquer des milliards au Luxembourg se sont soldées par un échec, les autorités de ce pays s’y étant opposées.

C’est énorme, tout cela ! Quel est le montant du ‘butin’ qui oppose ces deux individus ? 70, 80, 100 milliards ou plus ? Dans quel pays sommes-nous et qui est vraiment cet homme qui nous dirige ? Revenons à ses propos de ce 1er mars 2 007 ! A une question sur le profil de l’homme ou de la femme qui devrait lui succéder, il répond : ‘(…) En tout état de cause, ce n’est pas Idy. J’ai rompu définitivement avec lui. Nous nous retrouverons devant Dieu.’ Et il martèle, comme pour s’en convaincre lui-même : ‘Ce ne sera pas lui, il faut qu’il le comprenne.’ On était donc en droit de considérer la cause définitivement entendue. Il n’en est pourtant apparemment rien, si l’on en juge par l’idée de plus en plus agitée par la rumeur et par ce mystérieux colonel Cissé, idée selon laquelle le retour d’Idrissa Seck à la ‘maison du père’ est imminent. Et tout indique que les retrouvailles entre coquins sont en bonne voie car, Idrissa et ses amis de Reew mi sont muets comme des carpes et inactifs comme des ours en hibernation. Les deux camps sont manifestement en négociation. Voilà les deux compères qui tiennent le pays en otage. Et on les découvre encore davantage si on s’intéresse de plus près à la manière cavalière dont ils ont eu à gérer les fonds spécifiques de la présidence de la République.

C’est ici d’ailleurs qu’entre en jeu le troisième larron, le fils biologique, qui s’était déjà bien signalé dans les fameux 7,5 milliards de Taïwan. On se souvient en particulier des révélations fracassantes de l’ancien Premier ministre Idrissa Seck devant la Commission d’instruction de la Haute Cour de Justice, dont Le Quotidien du 17 janvier 2 006 (p.5) et Wal Fadjri du 20 janvier 2 006 (p.3) ont largement rendu compte. Concernant ces fonds spécifiques, l’autorisation annuelle de l’Assemblée nationale n’a jamais dépassé 650 millions de francs Cfa. Or, dans ce cadre, le président Wade, le ‘fils d’emprunt’ et le fils biologique ont eu à gérer des dizaines, voire des centaines de milliards, à travers des comptes ouverts notamment à la Cbao, à la Sgbs et en France. Les mouvements rocambolesques dans ces comptes révèlent que, au contact du pouvoir, la première préoccupation de nos trois acolytes était d’abord de mettre rapidement fin à leurs soucis financiers.

Quelques morceaux choisis de ces fameux mouvements, révélés par l’ancien Premier ministre et confirmés chaque fois par les autorités des deux banques nous en convaincront. Ce 23 décembre 2 005, Idrissa Seck révèle qu’un certain Victor Kantoussan a touché, ‘en l’espace d’une semaine, cinq chèques d’un milliard chacun’. Interrogé par la Commission, ce M. Kantoussan répond tout naturellement : ‘Je suis un coursier et j’agis sur instruction de mon patron’. Son patron est justement l’omniprésent Karim Wade, dont il est le garde de corps. Le directeur général de la Cbao interrogé reconnaîtra également avoir consenti à la présidence de la République un prêt de 2 milliards, pour acheter des véhicules Peugeot 607 destinés à renouveler le parking de la présidence (ce parking devait être vraiment fourni). Le prêt sera soldé six mois après grâce à des fonds koweitiens (sic). La même banque consentira deux prêts d’un milliard chacun à un certain Ibrahima Abdoul Khalil dit Bibo, avec une caution et une garantie de Karim Wade (toujours lui) et du président de l’Assemblée nationale Papa Diop. Les deux prêts seront, eux aussi, remboursés les 26 et 29 juin 2 001 par des fonds en provenance de l’étranger (encore !). De nombreux autres prêts complaisants contractés à titre personnel par des ‘personnalités’ du régime libéral et des particuliers seront épongés dans le cadre des comptes de la Cbao et de la Sgbs.

Tous ces scandales sont déjà connus, mais il convient de les rappeler constamment et de se poser des questions légitimes. Comment les trois compères (le père et les fils) osent-ils, après tous ces forfaits collés à leurs noms, nous regarder les yeux dans les yeux ? Comment mes compatriotes ont-ils pu fermer hermétiquement et trop facilement les yeux sur ces forfaitures de Me Wade et de son régime nauséabond ? Comment se sont-ils permis, le 25 février 2 007, d’accorder 70 % de leurs suffrages au ‘père’ et au ‘fils’, dont la place serait normalement en prison, si nous étions dans un pays de démocratie, avec une justice indépendante et des citoyens informés et conscients de leurs responsabilités ? Les maigres emplois fictifs de la Mairie de Paris, pour lesquels le président Jacques Chirac est poursuivi et mis en examen par la Justice française, constituent moins qu’une petite souris, comparés à l’Himalaya des forfaitures qui entachent gravement la gouvernance immonde de Me Wade. Qu’est-ce ce qui continue donc de faire courir derrière cet homme largement discrédité, Landing Savané, Mamadou Diop Decroix, Bassirou Sarr et les nombreux courtisans zélés de la Cap 21 ? L’argent et les honneurs seulement, à l’exclusion de toutes autres valeurs ? Je ne comprends pas, non plus, comment on peut envisager un seul instant, de confier les destinées de notre pays déjà gravement meurtri à ce Karim Wade, à la suite de son père ! On dit de plus en plus que nous vivons un nattu, une véritable malédiction avec Me Wade et sa gouvernance nébuleuse. Allons-nous courir le risque de tomber, après lui, dans les bras déjà largement tachetés de son ‘fils d’emprunt’ ou de son fils biologique, qui sont en tous points sa copie conforme ? Je n’ose vraiment pas le croire. La très triste parenthèse Wade doit être rapidement fermée et ‘rangée, avec les lampes à huile, dans les ténèbres des vieux âges’.

Mody NIANG, modyniang@arc.sn

Auteur: Walf    

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img Commentaires :


#1 Auteur: mamy
Posté le : 2007-12-03 14:47:41  
wade walahi sofe guama ak sa kanam!!!
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#2 Auteur: Ousmane
Posté le : 2007-12-03 15:02:28  
Mees chers compatriotes!
je ne voudrais que rappeler a tous que ce qui oppose le President Wade et son ancien second ne peut etre autre que le pactole que tentait de transferer Karim en France a bord d'un avion prive et que Idy etait alle reprendre. C'est depuis cette histoire,dont on disait que l'ancien President Abdou Diouf avait fait une intervention aupres des autorites francaises, que leurs relations se sont deteriorees. C'est la raison pour laquelle il n'est pas fait cas de l'origine de ce pactole.
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#3 Auteur: Guy
Posté le : 2007-12-03 15:27:01  
Messieurs, s'il vous plait,ne nous parlez plus jamais du colonel cissé en donnant son grade. Ce n'est pas un militaire mais un minable sapeur pompier en activité, ce qui est grave. De source sûr , du temps du PS, qd les hommes de tenues n 'étaient meme pas autorisés à voter, il avait crée un mouvement de soutien pour Abdou Diouf. c'est un imbessile, qui a profiter de ses entrées dans la famille de feu Serigne Abdoul ahad pour rester à la présidenceCIssé,tu es le comble de la minabilité. qd à idi,il reste et demeure un ambitieux qui ne recule devant rien pour le pouvoir
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#4 Auteur: dakarois
Posté le : 2007-12-03 17:34:13  
WADE TOUJOURS WADE. Ci dessous le texte d'un journal béninois.





Une honte présidentielle !



Yayi Boni, continuellement en perte de légitimité au Bénin commence à quémander des compliments de chefs d’Etat de la sous-région. Le dernier en date est celui du Président sénégalais en escale-éclair au Bénin et qui a déclaré que «Yayi Boni est une chance pour le Bénin». On peut accepter des compliments de partout et de tout le monde sauf d’un vieux politicard en fin de règne et qui ne constitue qu’une calamité à la tête du Sénégal.

Abdoulaye Wade est très mal placé pour juger Yayi Boni. Il peut dire aujourd’hui que son homologue béninois est une chance pour le Bénin. Qu’en sait-il ? Et de quoi parle-t-il ? Grande gueule, ce monsieur n’arrête jamais de se préoccuper de ce qui ne le regarde pas. Yayi Boni, une chance pour le Bénin ? Inacceptable. On se rappelle qu’en 2000, Abdoulaye Wade avait été élu comme un messie, une chance pour le Sénégal. Mais au fil des années, on s’est bien rendu compte qu’il y a eu erreur de jugement. Les Sénégalais se sont lamentablement trompés. Wade l’opposant historique et exemplaire est devenu un Président-monstre qui frappe, qui emprisonne et qui tue tous les jours des centaines de Sénégalais. Sa réélection-surprise en 2007 n’est que le résultat assassin d’un fichier électoral informatisé et professionnellement truqué. Mais impassibles, les Sénégalais subissent sans dire mot, les affres d’un système, tentant de se parer des atours de la démocratie pour se fonder une légitimité totalement perdue. Le massacre institutionnel auquel il se livre, la violence verbale et parfois physique avec lesquelles il se déploie dans l’univers politique du pays, donnent froid dans le dos. La Radio et Télévision Sénégalaise (RTS) est quasiment devenue la maison du Président. Cela rappelle d’autres régimes politiques, en d’autres temps et sous d’autres cieux. Jusqu’à quand durera le stoïcisme ou l’indifférence des Sénégalais ? Nul ne sait. Pourtant, chaque jour le régime déroule un numéro plus loufoque et plus dramatique que les précédents, dans sa manière de conduire les destinées du Sénégal. La corruption et les scandales financiers sont légion, le délestage constitue toujours le lot quotidien du commun des Sénégalais, les prix des denrées de première nécessité ne cessent irrémédiablement de grimper. Les jeunes sénégalais continuent sans relâche de s’entretuer aux larges des côtes marocaines et espagnoles à la quête d’une hypothétique vie meilleure. Plus ridicule, Abdoulaye Wade a laissé se répandre un sauve-qui-peut généralisé en décrétant la modernisation de la ville de Dakar au détriment des petits vendeurs à la sauvette. Le Sénégal vit aujourd’hui un cauchemar politique, économique, social et institutionnel qui le conduit inexorablement à la catastrophe. Wade a récemment décrété avant de se rétracter, « un effort national » : il veut diminuer les salaires et continuer à promettre et à faire rêver les Sénégalais. Ce Président irresponsable n’a-t-il pas mieux à faire que de faire des compliments à un Yayi Boni qui se cherche et qui a besoin de référence exemplaire ? Le ridicule n’étonne plus. Le grotesque non plus dans le camp de chefs d’Etat africains. Yayi Boni au plus mal n’avait pas besoin de ce compliment bas, humiliant et qui contrairement à l’effet recherché doit plutôt lui faire réfléchir. En quoi Yayi Boni est-il une chance pour le Bénin ? Lui qui navigue continuellement à vue, lui un petit dictateur qui ne sait pas ce qu’il fait à la tête du Bénin, lui qui en deux ans seulement conduit le Bénin à la dérive avec l’accroissement des affaires détournements et de corruption, lui qui est en train de faire d’un pays laïc, un pays théocratique, lui qui blasphème, endort les Béninois et qui se prend pour Jésus, lui qui est manifestement régionaliste et qui dirige unilatéralement toutes les institutions démocratiques dans le pays, lui qui manque ouvertement de respect en ce moment aux anciens chefs d’Etats du pays (Nicéphore Soglo et Emile Derlin Zinsou notamment), lui qui bat déjà campagne pour des élections municipales et présidentielles prochaines avec les moyens de l’Etat, lui qui ne fait rien et qui est quotidiennement applaudi et vénéré par la majorité des médias béninois. Cet homme n’a aucun mérite. La déclaration d’Abdoulaye Wade est une honte indigne et grossière d’autant que qui connaît le Président sénégalais sait qu’il est un homme de mauvaise foi, un renard-flatteur, un grand spécialiste d’étourderies et d’effets d’annonce. Sur quelle base Abdoulaye Wade se permet-il de distraire les Béninois ? S’il juge Yayi Boni sur son passage à la tête de la BOAD, c’est qu’il veut manipuler l’opinion béninoise parce que tout le monde sait qu’on peut bien avoir été un excellent dirigeant d’une grande banque et n’être que l’ombre de soi-même à la présidence d’un pays ! Yayi Boni, une chance pour le Bénin ? On est bien tenté de répliquer au N°1 Sénégalais : «Monsieur le Président, les Béninois savent que vous avez été pendant près de 40 ans, un grand opposant. Ils savent encore plus, désormais, qu’une fois élu, vous n’êtes devenu qu’un farfelu, un pur gâchis en Afrique, une honte à la présidence de la République du Sénégal.»


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#5 Auteur: 
Posté le : 2007-12-03 19:24:56  
Nous retenons ce qui suit : « ….. Wade et Idy des 1988 sont entres en négociations avec feu Jean Collin, tout puissant, ministre d’Etat, SG de l’ancien président Abdou Diouf. Il s’agissait alors, de concocter un Sénat et d’en confier la présidence à Wade qui n’avait pas encore fini de contester les résultats électoraux et de ruminer une double frustration née de sa défaite à la présidentielle et de celle de son parti aux législatives. Wade a sérieusement tenté, sauf qu’il réclame en outre, un changement en profondeur de la Constitution, qui attribuerait désormais un rôle éminent au président du Sénat à qui devrait revenir les prérogatives d’assurer l’intérim du chef de l’Etat, en cas de vacance du pouvoir. C’est Idrissa Seck qui mène les négociations au nom et pour le compte de son patron, il se montre inflexible sur la question de l’intérim. Jean Collin l’est tout autant dans son refus. Les négociations avortent. L’intransigeance dont ont fait montre Abdoulaye Wade et son émissaire sur la question de l’intérim trouve en partie son explication dans l’histoire. Il est vrai que Me Wade n’a jamais digéré ce qu’il a toujours pris pour une trahison de la part de l’ancien président Senghor qui lui a préféré Abdou Diouf pour sa succession. C’est sûrement pour cette raison que Me Wade a toujours considéré son prédécesseur comme une parenthèse dans l’histoire politique du pays.
Le « petit » (Idy) a eu le temps de taper dans l’œil de Collin. Ce dernier le veut dans leurs rangs et pour Abdou Diouf. C’est non. Idy refuse en lui demandant de s’adresser à Abdoulaye Wade pour qu’il lui en donne l’autorisation. La fidélité est remarquable. D’autres à sa place auraient cédé. Sans doute. Ils auraient succombé, d’autant qu’un pont d’or était préparé à Idrissa Seck qui serait devenu, s’il avait accepté, un gros transhumant. C’est du moins la version retenue par l’histoire. En tout état de cause, cet épisode du Sénat s’est clos sur un échec. Mais les tractations politiques n’en n’ont pas moins continué.
Les protagonistes du jeu émettent alors une autre formule de collaboration, en l’absence cette fois-ci de Jean Collin, emporté par le remaniement ministériel du 29 mars 1990. Abdou Diouf est en première ligne. Il négocie avec Abdoulaye Wade et réussit à le convaincre d’entrer avec d’autres membres de son parti dans le gouvernement. Le 7 avril 1991 : Abdoulaye Wade, Jean Paul Dias, Ousmane Ngom et Aminata Tall deviennent tous ministres, dans le premier gouvernement dit de « Majorité présidentielle élargie » d’Abdou Diouf Et Idrissa Seck ? Lui est parti chercher du savoir aux Etats-Unis. Pour mieux servir et se faire plus respecter par Maître. Ou se servir, le cas échéant, pourrait-on dire aujourd’hui. Ce sont-là les propres mots de Idrissa Seck : selon lui, « Me Wade ne respecte que les détenteurs de savoir et/ou d’argent ». Il a sûrement été à bonne école. Son évolution dans l’échiquier politique national au cours des ces cinq dernières années en est une parfaite illustration……. »

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#6 Auteur: saneekh
Posté le : 2007-12-03 19:32:29  
vous les senegalais sene natous moy vous navez jamais des dirigeants honnete moy sene thiate lole yale dogale ay dirigeants you malhonnete rek du cafe au lait il sont capable de voler le lait theorie keesse sou bokhoulemale

mbasse sonnanou
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#7 Auteur: 
Posté le : 2007-12-03 19:36:57  
Le colonel Oumar Ndiaye a bien compris les relations complexes du couple Wade/Idy quant il dit : « ........ le président hésite à abandonner la piste Idrissa Seck, une bête politique s’il en était, pour garder le pouvoir, avec un Pds réorganisé, spécialement, pour l’après-Wade. Ce serait pour assurer ses arrières et la sécurité de sa famille, qui, nantie d’un pouvoir financier important, pourrait alors vivre en toute sécurité, loin des débats et soubresauts de la vie politique sénégalaise………………………Les relations Wade-Idy sont faites d’attachements morbides, de fascination et d’admiration réciproques. Entre les deux hommes, il y a tellement de secrets et d’actions inavouables, qu’ils ont besoin l’un de l’autre, pour se rassurer et s’assurer de leur discrétion réciproque. Ce sont deux joueurs d’échec qui ont pris le Sénégal pour public et pour enjeu. Cependant chacun d’eux sait qu’il ne peut avoir la victoire sur l’autre sans se détruire lui-même. »
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#8 Auteur: 
Posté le : 2007-12-03 23:25:19  
torchon, bon à se moucher, pauvre journaliste.
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#9 Auteur: Diamakoune en enfer
Posté le : 2007-12-04 11:11:54  
C'est terrible tout ça !
Qu'est ce que nous avons bien pu faiee au bon Dieu pour mériter tout ça ?
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#10 Auteur: zim
Posté le : 2007-12-04 13:05:21  
que dieu nous vienne en aide.
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#11 Auteur: modu
Posté le : 2007-12-05 05:13:11  
Si la majorite des Senegalais ne se reveille pas et reclame son droit a une vie digne, notre president continuera sa destruction.
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#12 Auteur: le mbourois
Posté le : 2007-12-05 11:59:28  
qu'avons nous fait à ALLAH pour mèriter un tel sort.wade doit ètre boutè de ce pays.
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#13 Auteur: 
Posté le : 2007-12-05 13:08:58  
je pense que les sénégalais sont fatigués tous et surtout les détournement d'argents qui se déroule toujours comme le ministre de l'hydraulique et du réseau hydrographique national qui n'arrive même pas à régler le problème des contractuels de son ministère qui non pas de salaire depuis le mois d'août avec une salaire de "bindane" de maison
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#14 Auteur: 
Posté le : 2007-12-05 13:20:17  
yalna niou yalla moussal ci fihawna wade mi way avec sa tête de deummm
 :haha:  :down:  :down: 
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#15 Auteur: 
Posté le : 2007-12-05 13:21:37  
yalna niou yalla moussal ci fihawna wade mi way avec sa tête de deummm
 :haha:  :down:  :down: 
yalna niou yalla moussal ci firhawna wade mi way avec sa tête de deummm. ta rézon c'est un kanibaal
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#16 Auteur: 
Posté le : 2007-12-06 08:54:47  
 :jumpy: 
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#17 Auteur: celine
Posté le : 2008-04-10 13:12:41  
vous les senegalais sene natous moy vous navez jamais des dirigeants honnete moy sene thiate lole yale dogale ay dirigeants you malhonnete rek du cafe au lait il sont capable de voler le lait theorie keesse sou bokhoulemale

mbasse sonnanou
bo nékone séne place est ce que tu feras com eux?
 :jumpy: 
 :jumpy:  :jumpy:  :jumpy: 
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#18 Auteur: macodou
Posté le : 2008-04-14 09:14:20  
Merci Mody!Votre contribution est pertinente car elle est claire et precise et repose sur des faits reels et verifiables.
Honnetement il temps de trouver la bonne solution qui consiste a faire que le peuple senegalais puisse distinguer le bien et la mal.
vous savez Mody ces politiciens qui nous dirigent se jouent de nous,oui ils ne nous considerent pas car ils savaent que 80% de la population est analphabete donc incapables de comprendre cette conribution.
Alors ces politiciens malhonnetes malgre leur intelligence ont beaucoup de facilites pour tromper ces 80% qui non seulement sont analphabetes mais aussi ont faim.
Je crois que la solution c est de trouver les moyens pour se faire comprendre par ces 80% ce qui ne sera pas difficile car ils faim et auront tendance mieux croire a celui qui leur assurera la depense quotidienne qui fait souvent defaut. Mais je suis certains c possible,
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