RAPPORTS HEURTES AU SOMMET DU POUVOIR : Après Macky, Mbaye Jacques Diop dans l’œil du cyclone
Une autre « affaire libérale » intéressant cette fois ci, Me Mbaye Jacques Diop, l’encore président du Conseil de la République pour les affaires économiques et sociales (Craes), voit-elle le jour ? Tout porte à le croire. Une équipe de l’inspection générale d’Etat (Ige) a été en effet dépêchée au Craes depuis le 5 décembre dernier. Même si elle a été courtoisement « éconduite » par le président de l’instance qui lui a signifié qu’elle n’était pas habilitée à connaître du fonctionnement de l’institution, on s’attend à de nouveaux développements dans les jours qui viennent. Le président de cette institution à la suite de celui de l’Assemblée nationale semble être ainsi dans l’œil du cyclone.
Sitôt revenu à Dakar après quelques jours passés en France et à Lisbonne au Portugal où il a présenté une résolution africaine rejetant les accords de partenariats économiques (Ape) lors du sommet de l’Union européenne tenu dans cette ville, le président de la République, Me Abdoulaye Wade s’est rendu hier, dimanche 9 décembre à Touba ont relaté les radios Fm pour le lancement des travaux dans la ville sainte du mouridisme.
On s’attend dès aujourd’hui, lundi 10 décembre qu’il s’intéresse à la nouvelle « affaire » Mbaye Jacques Diop, suscitée par l’irruption des Ige au Craes dernièrement pour connaître des comptes de l’institution en voie de dissolution et de leur utilisation. Répondra-t-il au courrier de celui-ci ainsi que rapporté par nos confrères du quotidien le « Populaire » dans l’édition du week-end, se plaignant du cavalier traitement qu’on cherche ainsi à lui faire subir ? Nul ne sait pour l’heure. Son tout nouveau ministre d’Etat, Directeur de cabinet, l’administrateur civil Zaccaria Diaw s’est-il trompé cependant de levier en actionnant l’Ige le 5 décembre dernier pour vérifier les comptes du Craes et certainement « punir » son président ? D’aucuns pensent en effet que la Cour des comptes était plutôt le bon levier.
D’autant plus que pour eux, l’article 14 de la loi organique 2003-34 relative à l’organisation et au fonctionnement du Craes du 3 septembre, précise « très clairement que les comptes du Conseil de la République sont soumis au contrôle de la Cour des comptes ». Ils ajoutent en outre, que l’article 13 de ladite loi relatif aux relations de l’institution d’avec le gouvernement signifie que « les relations entre le gouvernement et le Craes sont assurées par le ministre chargé des Relations avec les Institutions parlementaires nationales, régionales et de l’Union africaine ». Ils font remarquer sur leur lancée : « que c’est au nom de ce sacro-saint principe de la séparation des pouvoirs ainsi que les relations entre les institutions de la République que le chef de l’Etat a excepté son conseiller Karim Wade d’un interrogatoire parlementaire. Dans une lettre portant sa signature, il a notifié au président de l’Assemblée nationale, son refus de voir les responsables de l’Anoci (Agence nationale de l’organisation de la conférence islamique), structure qui est dépendante de la présidence de la République répondre à l’invitation de venir s’expliquer devant les députés ». Pourquoi s’autorise-t-on à la présidence, ce que l’on refuse aux autres institutions, s’interrogent ces observateurs ?
D’autres fonctionnaires interrogés, soulignent eux qu’au regard de la loi 2005-23 portant statut des Inspecteurs généraux d’Etat, notamment en ses articles 5 et 6 les inspecteurs généraux sont chargés de (alinéa 9, article 5) « de vérifier les subventions et les fonds alloués à des entités publiques ou privées ». Pendant que l’article 6 stipule notamment en son alinéa que « les missions de l’inspection générale d’Etat en tant qu’institution administrative supérieure de contrôle s’exercent sur toute personne et tout organisme qui exercent une charge au nom de l’Etat notamment les officiers publics et/ou ministériels… » Le problème, rétorquent les premiers interrogés, est de savoir si les Institutions comme l’Assemblée nationale, le Craes, la Primature et/ou le président de la République sont de simples entités visées par la loi ? Tout comme si l’article 6 de l’Ige visait également les présidents du Sénat, de l’Assemblée nationale, le Premier ministre et… le président de la République ? Tous étant en effet, des personnes « exerçant une charge au nom de l’Etat ».
LES INSTITUTIONS DANS LA TOURMENTE
L’affaire « Macky Sall » du nom du président de l’Assemblée nationale qu’une pétition publiquement annoncée de son propre groupe parlementaire « Libéral et démocratique » (Ld) nourrit le secret espoir de débarquer du perchoir n’a pas encore connu son épilogue. Elle n’en « perturbe » pas moins sérieusement l’institution où, de la confidence même de certains députés, on s’y regarde dans le camp de la majorité et allié en chien de faïence si ce n’est avec un soupçon sans fard. De sorte que l’atmosphère y est à couper au couteau.
Que voilà une nouvelle affaire Mbaye Jacques Diop, président de la quatrième future défunte institution de la République qui devrait être remplacée par le Conseil économique et sociale, une institution qui renaîtra ainsi de ses cendres. Un chevauchement des « affaires politico-juridiques » libérales qui se déroule au moment où l’autre chambre du Parlement, le Senat n’a pas encore fini d’examiner le projet de loi portant dissolution du Craes, projet déjà avalisé par l’Assemblée nationale.
N’empêche les institutions, sauf le président de la République de la « 4e République libérale » sont ballotées. Hier, l’affaire dite des chantiers de Thiès 2004 a eu raison de l’édile de Thiès, ex n° 2 du Parti démocratique sénégalais (Pds), et non moins Premier ministre, Idrissa Seck qui a tâté de la rudesse des geôles avant de bénéficier d’une liberté provisoire consécutivement à un non-lieu partiel, « une nouveauté sénégalaise » des juges instructeurs. Il se raconte, qu’il sera bientôt lavé plus blanc que blanc par la commission d’instruction près la Haute cour de justice, qui tarde d’être montée à nouveau,-que préside le premier président de la Cour d’Appel de Dakar. N’empêche, la Primature devenue une institution de la République, la troisième protocolairement avant l’avènement du Sénat, depuis la promulgation de la loi fondamentale du 22 janvier 2001, a connu des jours meilleurs. L’Assemblée nationale a pris le relais avec la « faute politique » de son président. Elle connaît une déstabilisation de sa première autorité qui n’a pas encore fini de faire trembler tous ses piliers.
Alors que le Craes est promis à une mort dont l’Assemblée nationale porte déjà le deuil en attendant que le Sénat en fasse de même en votant la loi portant dissolution de l’institution pendant sa présente session, son président, Mbaye Jacques Diop paraît lui payer sa « tentative de résistance » opposée dit-on à l’autorité suprême. L’Ige est venue le visiter et l’on s’attend de voir les limiers de Mme Nafi Ngom Kéïta revenir à la charge à moins que l’on change de fusil d’épaule et que l’on convoque la Cour des comptes, conformément aux dispositions de la loi organique précitée, ou encore que le chef de l’Etat n’éteigne ce nouveau brasier. Les jours qui viennent édifieront l’opinion sur la question. En attendant les institutions et la forme souvent aussi importante que le fond en République en accusent le coup.
A mon humble avis le veritable probleme ce ne sont pas les methodes utilisees par le President Wade pour chasser Mbaye Jacques Diop. Ce dernier doit servir si et seulement si il a la confiance de Wade (c'est lui qui a ete elu par les senegalais non Macky Sall ou Mbaye Jacques Diop. Idrissa Seck est parti quand Wade ne lui pas renouvele sa confiance). Cette institution est une illustration du gaspillage de l'argent du peuple senegalais.Wade a repris tous les transhumans du PS Djibo Ka, Abdoulaye Diack, M. J. Diop ...etc Ils ont eu leur chance avec Diouf et ils n'ont rien prouve (Garbage in garbage out). Cet argent aurait pu servir aux chercheurs en economie a l"UCAD et ailleurs.
De grace, laissez-nous un pays avec des institutions! A défaut d'avoir le "Jom" de Senghor ou d'Abdou Diouf, eteignez-nous les feu que vous allumez tous les jours!
De grace, arretez de transformer vos problemes d'ego en politique publique de developpement!
De grace, remettez-nous notre Senegal avant votre long voyage!
Ne savez-vous que les comptes seront un jours faits?
SANS pluies artificielles, mettez un fonds d'urgence à la disposition des populations rurales de Fatick, de Kaolack, du Jolof, etc. avant que la faim ne les decime!
INAUGUREZ Mr President des oeuvres DEJA ACCOMPLIES plutot la 1ERE PIERRE!
SORTEZ DES MAQUETTES POUR VOIR SANDAGA, COLOBANE!
REPAREZ LES ROUTES CAHOTEUSES Du SENEGAl des regions (hors DAKAR), avant la TRANSAHARIENNE!
Arrêtez le débat politique. Wade, famille et complices contrôlent le jeu. Très souvent, ils disent le chien aboie la caravane passe. Il est temps pour une révolte populaire. Un âne, il faut des coups de bâton pour le remonter le moral.
Idy, maky ou Karim pas important, le Sénégal est pour touts les Sénégalais. Les français disaient que le type sénégalais devant son teranga ne refuge rien. C’est un esclave qui sait comment obéir son maître. Il est moment de dire non, pour une dignité humaine.
Touts nos héros ont étés liquides ou humilies devant le peuple Sénégalais et sans aucune réaction du peuple: Serigne Touba, Diery, Lat Dior, ElHadj Oumar, Alboury, Mamadou Lamine Drame et tant d autres. Le Sénégalais parle trop, mais ne regarde pas le sang.
La révolution est un moyen pour se défendre, excellente quand elle est populaire. C est un outil qui répond à l injustice et le contrôle de l autre. Mettons face à face avec ces criminels pour le bonheur de nos petits fils. Le MASLAA Sénégalais est une naïveté naturelle.
Mor Tolla Wade et le pere de Idy n ont jamais perdus une goûte de sang en défendant le Sénégal. Karim ou Idy ne sont pas plus que nous. Si tu retires le Diplôme de Idrissa Seck sa dernière chance est d aller rejoindre Doudou Ndiaye Rose pour taper le sabar et gagner sa vie. Il est loin d un prince. Karim a un seul crédit : le fils du Président et rien de plus. Sa première Carte d identité sénégalaise est datée en 2003, un gamin avec une femme juive prêt a ns remettre des ordres. Réveillons pour le mérite de nos petits fils. C’est malheureux pour un peuple qui mérite mieux.
Prêt pour la Révolution.
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Vous nous avez deja donne ces nouvelles de M jaque diop, il a ete rappele c'est tout, il ne sera pas le premier ni le dernier. Nous ne voulons pas savior le pourquoi, de toute facon ils sont tous pour Wade. La poste qu'il occupait ne servais a rien qu'un tresor de detournement. Ce budget pourrai servir a construire une puie quelque part dans les rurals du pays. Il ya tellement de postes comme cel qui occupait qui ne sert a rien, ls sont tous sans porte feuille. Je vous demande s'il a ete nomme par wade pourquoi aurons- pitie de lui quand wade lui montre la porte. Il a dirige cet institut pour combien de mois. Il nous a jamais donne un rapport sur l'economie ou les avancements sociaux que l'etat a fait, donc il n'a ka partir cet tout.Si le wade lui prends son passeport diplomatic, il n'a ka se rendre derriere le rang comme tous les immigres qui attendent leur passport depuis
des siecles.
Encore une fois, la presse sénégalaise passe à côté de son véritable cri aucun mot sur le sommet de Lisbonne, Europe Afrique, alors que l’Afrique y jouait un tournant décisif de sa vie économique.
Cette réaction n'a rien de surprenant pour qui connaît ce tenebreux d'Abu WADD.
1 trajectoire longue et sinueuse mais 2 repères : VIOLENCE ET ARGENT.
Pourquoi A-t-il QUITTE L'UPS ? Comment l' opposant devenu président aujourd'hui, Ubu Wad mènera-t-il son COMBAT d'ARRIERE-garde .
Venons à l'actualité sénégalaise :
Cette fumée de Penda Kébé ressemble à tous les écrans de fumée nés de l'esprit pernicieux de ce psychopathe Wade.
Penda a été victime des 2 repères de WAde. Méditez bien cette scène violente inspirée par la personnalité de Wade.
"Tout fils de Wade est destiné à être dévoré " .
Wade passe toujours à l'attaque après avoir fait semblant d'accorder sa confiance. Où sont passé Boubacar sall , Fara Ndiaye , Serign Diop, Idy Seck, Ousssou Ngom, Marcelle bassène, Diaz Jean Paul, Macky. C'est ce sentier, balisé telle une ornière pour Mbaye Jacques.
La Primature dans l'affaire des chantiers de Thiès à reçu les IGE, cette institution n'est pas moins importante que le CRAES, moi je ne vois pas où est le problème, l'essentiel est d'être zen quelque soit la structure chargée des investigations, nos textes de lois de par leur pluralité pouvant toujours porter à équivoque.
Jamais de mémoire d’observateurs, nos institutions n’auront été si bafouées par celui-là même qui aurait dû les protéger. WADD se fout complètement de tout et de tous. Il n’a aucune considération pour concitoyens, pardon, ses sujets que nous sommes, d’après lui. Il s’asseoit royalement sur la Constitution, les lois et les institutions. Ce sont ses armes, ses choses, ses jouets, en fonction des circonstances et des hommes qu’il a combattre ou à satisfaire. Dès lors, il peut en (re)créer autant qu’il veut. Les défaire quand il veut, ne lui pose aucun problème, c’est selon le cadeau à offrir, ses hommes et ses femmes à récompenser. Il ne regardera pas à la dépense induite, à long ou court terme. Sinon, pourquoi cette armée de (1ers) ministres qu’il ne finit pas nommer et de débarquer, selon ses humeurs, et qu’il fait entretenir par le contribuabble jusqu’à retraite de ces heureux élus. Un ministre, un député, un sénateur, cela se paye, en salaire, en d’autres charges et surtout en retraite. Tout un programme de charges dues, à vie !! Il n’en a rien à faire. Dans le même scénario, on nous annonce la création d’un poste de vice-roi !!! Qui va payer ses charges de salaire et d’entretien si ce n’est le malheureux contribuable. Pourtant ce derner est déjà saigné à blanc, mais peu importe. Ce vice-roi n’est autre que celui-là même qu’il accusa naguère devant les écrans de la TV d’avoir volé des milliards de francs. Qu’en est-il finalement ? Nous ne savons pas et nous n’avons pas à savoir, peut-être que c’est trop fort pour nos petites cervelles de sujets !!! Lui sait et agit, cela doit suffire, en effet il est omniscient et omnipotent, tans pis pour nous !! Le roi est infaible, doit-il penser.
Mais il doit savoir que si le Sénégal était un royaume, lui n’aurait eu acune chance d’être là où il est maintenant. Sinon qu’il aille jusqu’au bout dans l’imitation de Jean Bedel Bokassa de triste mémoire, en Centrafique et se faire couronner empereur !! Du courage M. le PR !!!
Si Macky et Mbayes Jacques DIOP étaient "utiles à la nation", ils seraient soutenus par les sénégalais dans cette épreuve mais, ils ne suivent que leurs intérêts et ont été les plus grands flagorneurs de WADE. Ils savaient que le Sénégal traversait des moments difficiles mais s'en foutaient complètement. L'important pour eux, c'était le tapis rouge qu'on leur déroulait partout ainsi que les billets de banque dont ils se servaient pour acheter de plus en plus d'applaudisseurs au service du roi. Aujourd'hui qu'ils ne sont plus dans les bonnes grâce du Président, le plus grand nombre refuse de convoquer le respect des lois et règlements pour les soutenir puisqu'eux même n'ont aucun respect de la pertinence de nos institutions. Ils étaient "des petits rois" à côté du grand roi pendant que nous autres goorgoolou trinquions devant la rudesse des temps? Alors, Mbaye Jacques n'a qu'à suivre Macky dans le Maquis!
On a que ce que l'on mérite. ll est devenu fou tout le monde en convient et on continue des discours de salon. Mbaye jacques, Macky etc... n'ont que ce qu'ils méritent. je veux dire le retournement de situation, même si en démocratique je ne peux pas concevoir que l'on se serve du pouvoir pour éliminer tous les obstacles. Au moins faire semblant comme on le conseillait à Fort du Togo.
Le peuple sénégalais en veut à la foi au président et à son opposition qui n'a plus le courage de descendre dans la rue. Seul un soulévement du peuple peut arrêter ses souffrances. Au ieu d'entendre ce que dit le peuple l'opposition continue d'échafauder des plans sur la comète. On finira bien par descendre un jour ou l'autre. Alors plutôt aujourd'hui que demain.
mbay jack diop est un ASSA SIN je laime pa de toute fason il son tous pareil kifkif
mes chers freres et soeurs il est arrive le moment de l'eveil car dans notre pays on as l impression que journalisme rime avec mauvaise foi et corruption car de leurs plumes ils ne font que essayais de detruire la vie de quelque honnete citoyen qui de leur sueur ont participer a l elevation de notre nation donc de ce fait je vous pris d'avoir du respect pour ces gens qui ont partiper et ont contribuer au develloppement de nos institutions
senegalaise senegalais a laube du modernisme et du reveil je vous pris de bien vouloir etre sincere et cesser de diffamer de honnetes citoyen tel que l honnorable et le respectueux maitre mbaye jacques diop ,qui au moment le senegal avais besion de ses fils a donne de sa vie pour participer a la contruction de notre nation , au moment ou nos peres et et meres n'osaient lever la parole contre les colons ils le fit donc mes chers ayez du respect pour les pierres qu il a apporte a l edifice qui est notre nation
dans ce monde ou les nations veulent se mettre à l'unissons des gens motiver par je ne sais quel passion chers journalistes je vous de penser à la vie de demain car la terre est une epoque de la realisation humaine le comerage la haine et la diffamation sont des choses frequente dans le paysage senegalais quelques fois je me pose une question
ont ils oublier les valeurs sures que nous ont legues nos anciens pour que dans une eternite et un avenir nous puissions beneficier du fruit de nos labeurs de leurs labeurs , chers freres je vous pris d'etre des unificateurs , car l'atteinte à la personne morale est un billet pour l'enfer