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Mercredi 2 Jan 2008
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 Commentaires  [ 85 ]
   

 

[ V I D E O ] : Les députés libéraux divisés sur la démission de Macky Sall

Deux députés, deux voix discordantes sur le même sujet, la démission de Macky Sall de la présidence de l’Assemblée nationale. Selon le président du Groupe libéral Doudou Wade, Macky Sall sera démis, même s’il n’en indique pas la voie. Une pétition signée par 103 députés existerait déjà, ce que conteste le député des Parcelles Assainies Mbaye Ndiaye, qui en appelle à la sagesse du président de la République. Mbaye Ndiaye accuse les initiateurs de cette pétition d’usage de faux, puisqu’ils ont fait signer deux députés qui sont malades, hors du pays, et qui n’ont jamais mis les pieds à l’Assemblée nationale, durant cette législature. M. Ndiaye défie les défenseurs d’une mise en minorité de l’actuel président de l’Assemblée nationale de publier leur liste dans la presse.

Auteur: Senewebnews    

Cet article a été déjà consulté 12932 fois


img Commentaires :


#1 Auteur: mia
Posté le : 2008-01-02 21:22:20  
preums
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#2 Auteur: 
Posté le : 2008-01-02 21:25:47  
c est ce doudou wade il se prend pour ki personne ne le connais avant l ere wade il n a k a se taire c est mieux
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#3 Auteur: moussa
Posté le : 2008-01-02 21:26:31  
merci mbaye ndiaye..
maky n'a rien fait de mal .
cest ce doudou wade qui bloque le pays .
cest un malade mental.
khana vous lesanti maky vous ne savez meme pas les hommes de Dieu qui ont fait autant de bien sur cette partent (dabakh - baye- s salih mbacké etc..)
bayil maky téguem yalla .
seul le regne de Dieu ne finit pas..wade vous laisserra tous en difficulté .
wassalam
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#4 Auteur: 
Posté le : 2008-01-02 21:26:36  
preums
comme des enfants 1 , 2 ect........................
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#5 Auteur: Jamil
Posté le : 2008-01-02 21:29:57  
si tu ne veux pas etre dirigé par celui qui te dirige personne ne te retiens. basta! tu es EX - PS vrai jaam
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#6 Auteur: 
Posté le : 2008-01-02 21:31:23  
Je lis les interventions de mes compratriotes et je me rends compte que nous ne changerons jamais.
Les Sènègalais oublient très vite et sont facilement maniables.
Ces querelles entre Wade,Macky,Idi,nous divertissent et nous empechent de rèflèchir à l'èssentiel.
Ils se retrouveront tous (Je le jure) et partageront le butin Sènègal.
Rapellez vous de ces ignobles sous-personnes qui sont:Mamour cissè,Maitre El hadji Diouf,Maitre babou,Ahmed Khalifa Niasse,Khassimou Dia,Mbaye jack Diop,Djibo Ka (Completez la liste.C'est pour la gènèration future.)
Qui pouvait imaginer qu'un jour,ils seraient des valets de Wade et sa famille?
Il faut reconnaitre à TALLA SYLLA (jusqu'à preuve du contraire) sa constance.
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#7 Auteur: Declaration
Posté le : 2008-01-02 21:34:42  


“PS″
BUREAU POLITIQUE
DECLARATION SUR LE DISCOURS
A LA NATION D’ABDOULAYE WADE

Dans un Etat, la préoccupation essentielle du Président de la République doit être de répondre aux aspirations légitimes des citoyens. Il est de ce fait concerné, au premier chef, par l’amélioration de leurs conditions de vie et, le cas échéant, par la formulation de mesures efficaces de sortie de crise. Au regard de la situation actuelle du Sénégal, c’est à cette aune-là que doit être apprécié le discours à la Nation d’Abdoulaye Wade.

Comme la majorité de nos concitoyens, le Parti socialiste considère qu’Abdoulaye Wade vient une fois encore, de manquer un rendez vous avec la Nation, en se livrant à un exercice où l’esquive le disputait à la diversion.

Sur le fond, le Parti socialiste a noté, pour s’en désoler, qu’Abdoulaye Wade a occulté des questions aussi essentielles que la panne de notre système démocratique, la crise des institutions et la rupture du dialogue politique, caractéristiques d’une véritable impasse politique qui trouve ses origines dans la grande mascarade électorale du 25 février 2007.

La crise casamançaise a, elle aussi, été occultée. Pour cause ! Après avoir promis la résolution du conflit en cent jours, proclamé un jour férié pour un supposé accord définitif de paix, les seuls développements visibles aujourd’hui sont les assassinats et les attaques à main armée.

Le Parti socialiste a également constaté le manque d’intérêt qu’Abdoulaye Wade a manifesté pour les entreprises en faillite et pour les unités industrielles en décomposition et pour lesquelles il n’a formulé aucune mesure de relance des activités.

Au titre des autres questions éludées, le Parti socialiste a relevé les problèmes de la jeunesse sénégalaise dont les relations avec Abdoulaye Wade prennent de plus en plus la forme d’un véritable divorce. Le décalage entre le silence coupable d’Abdoulaye Wade sur ce sujet et la nature des attentes de cette jeunesse est symptomatique d’une réelle incapacité à saisir les problèmes des jeunes qui ne demandent qu’à être intégrés dans la société, par l’éducation et la formation, et sur le marché du travail.







Sur la teneur du discours, le Parti socialiste considère qu’Abdoulaye Wade a escamoté toutes les urgences actuelles du pays et sur lesquelles les Sénégalais attendaient des solutions précises. D’abord, la question du pouvoir d’achat qui est au cœur des revendications des travailleurs, a fait l’objet d’un traitement superficiel de la part d’Abdoulaye Wade qui n’a fait que réchauffer les 19 mesures qui, depuis qu’elles ont été prises, n’ont pas réussi à infléchir la hausse insoutenable du coût de la vie. Au contraire au moment où Abdoulaye Wade se perdait dans ses propres errements, les prix du ciment et du carburant ont encore augmenté.

La crise du monde rural, qu’Abdoulaye Wade a fini par admettre après l’avoir niée pendant des années, n’a pas non plus reçu les solutions attendues. Au lieu d’annoncer des mesures hardies de distribution immédiate de vivres, de relance de la production, d’assistance et d’indemnisation du monde rural, il s’est défaussé sur les aléas climatiques sans s’expliquer sur les échecs de « ses pluies artificielles » et de « ses bassins de rétention ». Visiblement Abdoulaye Wade n’a pas réussi à convaincre sur les errements du gouvernement dans la campagne agricole, notamment l’inadaptation de la carte variétale de l’arachide aux cycles pluviométriques, l’insuffisance et la mauvaise qualité des semences, des engrais et autres intrants et les retards dans leur mise en place et leur distribution.

Sur un autre plan, le Parti socialiste considère l’appel lancé aux enseignants comme une nouvelle manœuvre dilatoire d’Abdoulaye Wade afin d’obtenir un répit sur le front social jusqu’après l’organisation du Sommet de l’OCI. Plutôt que de proposer des assises nationales sur la situation des enseignants, le Parti socialiste invite Abdoulaye Wade à ouvrir, dans les meilleurs délais, des négociations sérieuses sur les revendications déjà formulées par leurs syndicats. Pour le règlement des problèmes structurels de notre système éducatif, le Parti socialiste propose, conformément aux objectifs des Assises Nationales, de procéder à une évaluation exhaustive et méthodique des conclusions des Etats généraux de l’éducation de 1981 afin d’identifier leurs insuffisances et de les corriger.

Sur la crise de l’énergie, les solutions proposées, avec des formulations vagues et une argumentation sans consistance, démontrent l’absence de politique énergétique. A ce sujet, le Parti socialiste est d’avis que, pour relever le défi de l’indépendance énergétique, le gouvernement devrait diversifier les sources d’énergie en finançant la recherche sur les énergies solaire, hydraulique et éolienne mais aussi sur les bio carburants.








D’autre part, le Parti socialiste relève, pour s’en féliciter, la décision d’Abdoulaye Wade de reprendre à son compte un engagement du candidat Ousmane Tanor DIENG qui, pendant la campagne électorale de février 2007, avait proposé un programme national d’équipement et de réhabilitation des cités et villes religieuses, toutes confessions confondues. Il l’invite toutefois à ne pas dévoyer ce programme et à l’inscrire dans un cadre budgétaire transparent en veillant à sa mise en œuvre concomitante et équilibrée. C’est d’ailleurs ce souci d’un aménagement équilibré du territoire qui suscite les inquiétudes du Parti socialiste à l’égard des infrastructures uniquement réalisées à Dakar et qui soulèvent de réels problèmes d’opportunité et de transparence.

Par ailleurs, le Parti socialiste considère qu’Abdoulaye Wade est totalement coupé de la réalité avec ses propositions fantasmatiques tels les tramways et les centrales nucléaires ainsi que celle déjà oubliée de nous offrir sept TGV en quatre ans, propositions qui meubleront pour longtemps encore notre imaginaire. En vérité, Abdoulaye Wade qui s’est mis à louvoyer tout au long de son adresse à la Nation, a montré aux Sénégalais, qui étaient déjà dans l’attente de la réalisation des anciennes promesses, qu’il était incapable de trouver des solutions à la crise actuelle que traverse notre pays.

Face à l’insouciance et à l’incompétence d’Abdoulaye Wade, le Parti socialiste estime qu’un sursaut national s’impose, de toute urgence, pour freiner la spirale de la crise provoquée par l’affairisme d’Etat, le gaspillage et le pillage des ressources nationales et pour favoriser, à court terme, les conditions d’un redressement salvateur et salutaire. Dans cet ordre d’idées, le Parti socialiste, déjà à la pointe du combat pour sortir notre pays de l’impasse, invite toutes les forces de progrès à se joindre à l’initiative des Assisses Nationales afin de dégager des solutions aptes à mettre un terme aux souffrances des Sénégalais que le pouvoir d’Abdoulaye Wade a pris en otage en les privant de ce dont tout un système les appelle à jouir.


Fait à Dakar, le 02 janvier 2008
Le Bureau politique
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#8 Auteur: 
Posté le : 2008-01-02 21:36:05  
je renouvelle ma proposition
naniou diaye réwemi sédo , kou néke déme.
Ce n'est pas la peine un tel pays
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#9 Auteur: 
Posté le : 2008-01-02 21:37:18  
Regardez ces sous especes humaines.
Ecoutez ces moins que riens qui nous dirigent.
L'histoire retiendra que les sènègalais ont commis une grave erreur en votant pour des arrivistes,des rapaces et des bandits de grand chemin.
Ne vous laissez pas divertir gayi.
Ils sont tous pareils.
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#10 Auteur: Le JUGE
Posté le : 2008-01-02 21:38:58  
A tous ceux qui seront tentés d’espérer quelque chose de profitable des assises annoncées de part et d’autre (mais aussi à tous autres)

Le jugement « de vigilance » du JUGE

« L’erreur est humaine mais persévérer dans l’égarement est simplement diabolique »

Voilà que les politiciens de tous bords, à cours d’imagination, parce qu’ayant épuisé les différents subterfuges qu’ils pouvaient nous servir comme mirages, nous inventent une nouvelle trouvaille : des ASSISES.

Le plus regrettable dans tout cela, c’est qu’eux-mêmes ne sont pas convaincus de l’opportunité et de l’utilité de tels desseins.

Tentons un peu de nous orienter dans la poussière qu’ils nous jettent aux yeux, pour voir de façon un peu plus claire, les contours exacts de tout ce « CINEMA ».

D’abord, quel pourrait être le sens d’un diagnostic de l’état de misère généralisée, pour les gens qui la vivent directement dans leur chair et dans leur âme, depuis toujours?

L’état des lieux est d’autant plus ridicule, que ceux qui veulent le réaliser sont les auteurs coupables de cette indigence incriminée et ceux qui en subissent le moins les affres.

Ensuite, où pourrait résider le sens d’accepter de laisser à ces mêmes personnes, l’initiative de la recherche de solutions à cette situation désastreuse ?

Evidemment, leur faire confiance serait stupide, étant donné qu’ils n’ont pas été, depuis près de cinquante ans, en mesure de prodiguer la moindre alternative crédible pour endiguer le mal.

Enfin, à quoi pourront servir les approches participatives qui sont insinuées si elles ne marcheront jamais ?

En effet, au delà de leur charme sémantique, elles n’ont pu, jusqu’ici, apporter leur preuve d’efficacité qu’à des échelles réduites, notamment au sein de petits groupes.

La preuve, des exemples assez éloquents ont été livrés en la matière par les différentes expériences menées, surtout en Amérique latine où elles ont été le plus appliquées.

En ce qui concerne le crédit que les uns et les autres voudraient qu’on accorde à la volonté qu’ils affichent (pouvoir comme opposition), c’est précisément à ce niveau qu’il va falloir éviter le piège.

En effet, il ne faudrait pas perdre de vue que ce sont les mêmes politiciens, qui se sont relayés aux commandes des affaires de ce pays, depuis l’indépendance, sans aucune réalisation concrète à leur actif individuel.

Ce sont aussi les mêmes qui se livrent aux sempiternelles guerres partisanes qui ont été jusqu’ici les sources incontestables de tous les problèmes qu’ils prétendent vouloir résoudre aujourd’hui.

Alors, il suffit de faire appel au bon sens pour savoir que leurs gesticulations respectives n’ont aucune crédibilité, et que les sénégalais, pour s’assurer un meilleur avenir, auront besoin d’autres alternatives que ce qu’ils sont entrain de leur servir comme recettes pour soulager leurs souffrances.

Des solutions pertinentes dignes d’intérêt ont été proposées en la matière, depuis les mémorables travaux de planification du Père LEBRET et son équipe de l’époque.

Par exemple, la circulaire 32 de l’ex Président du Conseil, Mamadou DIA, est une référence de valeur incontestable pour une bonne conduite du développement. Sa vivacité, en tant qu’instrument attrayant de promotion économique et social, est restée intacte, près d’un demi-siècle après.

Ceux qui suivent l’actualité, savent que l’une des faiblesses majeures dans la gestion du pays, c’est l’inflation de plans de toute sorte, élaborés et disponibles aux niveaux national, sectoriel, régional et local.

Dès lors, c’est normal qu’on s’interroge sur la tendance au planisme affichée actuellement par les politiques.

Evidemment, c’est tout à fait inopportun de se livrer encore à des exercices d’élaboration de cadre de mise en cohérence de l’action de développement national, tout ce qu’il faut dans ce domaine étant déjà disponible et en qualité.

En effet, personne ne sait le nombre de plans qui existent aujourd’hui au Sénégal, sans qu’une mise en œuvre raisonnable ne s’en soit suivie, faute d’engagement et de détermination des différents acteurs, dont la faiblesse se situe plus à ce niveau, que dans la conception.

C’est dire que c’est un problème d’exécution de mesures déjà préconisées qu’on a, plus qu’un souci de génération d’outils de management de l’économie nationale.

D’ailleurs, c’est pour cette raison que c’est presque amusant d’entendre le pouvoir envisager des assises sur l’éducation nationale.

Paradoxalement, c’est le secteur dans lequel, avec celui de la santé et de l’hydraulique, où les efforts de planification les plus remarquables ont été déployés ces dernières années, avec le programme décennal de l’éducation et de la formation (PDEF) et le programme de développement intégré de la santé (PDIS), dont les axes majeurs, actuellement fondus dans le document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP), constituent un cadre idéal d’intervention pour toute personne qui veut s’investir utilement dans le développement du pays.

Quant à l’opposition, on est sincèrement fondé à croire qu’elle n’est pas tout à fait au courant des réalités.

Sinon, comment comprendre qu’elle n’ait pas tout simplement demandé une concertation nationale, pour appuyer l’exécution effective du DSRP et de la stratégie de croissance accélérée (SCA), qui sont d’excellents référentiels qui risquent, malheureusement, de souffrir d’un suivi rigoureux comme d’habitude.

Cette concertation, qui impliquerait les partenaires au développement, qui financent l’essentiel des investissements prévus dans ce cadre et qui ont déjà validé les documents de support, aurait, forcément, plus de sens que ce qui est envisagé dans les assises projetées.

Ce qu’il faut en ce moment, c’est juste ce que les prétendants au miracle n’ont jamais réussi à faire.

C'est-à-dire, s’engager avec sérieux et détermination dans l’application rigoureuse de toutes les réformes nécessaires pour inverser radicalement les tendances lourdes actuelles, afin d’impulser le progrès et promouvoir ainsi le bien être des populations.

Pour cela, il suffirait juste de prendre le DSRP (avec sa composante stratégie de croissance accélérée) pour sonner la mobilisation autour de ce document qui a été élaboré de manière consensuelle, avec la participation de l’ensemble des acteurs : Etat, collectivité locale, secteur privé, société civile et les bailleurs de fonds, qui appuient la mise en œuvre.

Le cas de l’agence nationale de l’organisation de la conférence islamique (ANOCI), qui exécute avec rigueur et efficacité, mais surtout sans bruit, son programme d’infrastructures urbaines de très haute qualité, donne un exemple fascinant d’une telle démarche.

D’ailleurs, il ne serait pas superflu de l’offrir en exemple aux sénégalais, pour leur montrer qu’on n’a pas besoin de tambours et de trompètes, pour s’investir concrètement et utilement dans le travail du développement national.

Tout cela banalise forcement l’élan des politiques à vouloir tenir des assises pour réfléchir sur une situation nationale qui a déjà fait l’objet de toutes les études possibles et imaginables, sans que cela n’avance vraiment à rien, faute d’engagement résolu et de détermination des acteurs, l’Etat au premier chef.

De plus, même si les deux parties parvenaient, par extraordinaire, à s’accorder pour tenir des assises nationales, les conclusions ne serviraient à rien du tout car, elles ne seraient jamais appliquées avec sérieux.

ALORS, IL FAUT ARRETER LES « CHARLOTTERIES ».

La farce n’a que trop durée et la situation est devenue trop grave, voire désespérée, pour qu’on puisse permettre à des abuseurs, sans sympathie réelle pour les souffrances des citoyens, de continuer à s’amuser impunément avec le destin de la nation.

Tout le monde sait ou devrait savoir que les politiciens n’apporteront rien de bon à ce pays, qu’ils n’ont jamais réussi à gérer convenablement jusqu’ici.

Ainsi, ils doivent avoir le courage de laisser la place à des gens exempts de tous reproches, pour leur donner l’occasion de conduire comme il faut les affaires, au profit du peuple sénégalais qui n’attend que cela.

C’est pourquoi, il faudrait étudier sans état d’âme, la proposition très lucide et pertinente faite dans ce sens par Jupiter, lors de la toute dernière émission (rétro 2007) de Sidy Lamine NIASSE sur Walf Radio et TV.

En effet, le seul salut possible pour ce pays ne peut être attendu que d’une initiative citoyenne en dehors de la sphère partisane.

On pourrait enfin choisir des gens qui sont capables de se mettre sérieusement au travail, de façon experte, sans démagogie, ni tapage superflu, pour élaborer et exécuter un véritable programme de sortie de crise.

ALORS, QUE PERSONNE NE SE LAISSE ABUSER, CE N’EST RIEN D’AUTRE QUE DES MIMODRAMES DE PLUS QUE NOS PANTINS DE POLITICIENS NOUS SERVENT ET QUI N’ABOUTIRONS FINALEMENT QUE DANS DE LA FUME COMME TOUJOURS.

Un tronc d’arbre jeté dans un fleuve pendant mille ans, de quel côté qu’il puisse se trouver dans l’eau, ne fera que pourrir la dedans, mais ne deviendra jamais caïman, ne L’OUBLIEZ JAMAIS !


Le JUGE

mintala@yahoo.fr
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#11 Auteur: 
Posté le : 2008-01-02 21:41:14  
Ceci est une affaire interne du PDS. Laissons jouer la dynamique interne de cette organization suivre son cours et parlons d' autres choses. Le courant du PDS avait ete favorable a Macky dans le passe, s' il ne l' est plus il doit trouver un moyen de s' en sortir. Retenons bien qu'il est president de Assemblee Nationale grace au PDS.
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#12 Auteur: Talion
Posté le : 2008-01-02 21:41:42  
Mbaye ... ta parfaitement raison et je salut ton courage. tu es un patriote et un citoyen. Macky sall doit être mis à la tête de ce pays car il a le mérite et les compétences.

Macky a surtout besoin d’être REMERCIÉ pour tout ce qu’il a apporté comme bienfaits à ce pays en termes de stabilité, de crédibilité et de développement économique. Mais surtout pas «remercié» ou congédié comme le ferait un roi pour son chambellan.

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#13 Auteur: missy
Posté le : 2008-01-02 21:43:37  
je deteste ce doudou wade!!
pourkoi doner du pouvoir a ces fouteur de trouble???
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#14 Auteur: damis
Posté le : 2008-01-02 21:44:39  
je me demande pourquoi ce Doudo wade accepte de faire le sal boulot. Regardez-le comme il est ridicule.
C'est vraiment debile tout ca
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#15 Auteur: Baayfaal
Posté le : 2008-01-02 21:52:33  
vive macky
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#16 Auteur: righty
Posté le : 2008-01-02 21:55:40  
Mais est ce que vous avez entendu, Bethio Thioune? mais ce gars est un fou ou koi? Il dit que Serigne Touba est plus haut que le prophete Mouhammad. Mais vraiment, la famille de Serigne Saliou doit parler a ce gars waye.
mais ce gars est fou, man.
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#17 Auteur: 
Posté le : 2008-01-02 21:56:08  
il est con ce doudou wade
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#18 Auteur: Buur Basen
Posté le : 2008-01-02 21:57:27  


“PS″
BUREAU POLITIQUE
DECLARATION SUR LE DISCOURS
A LA NATION D’ABDOULAYE WADE

Dans un Etat, la préoccupation essentielle du Président de la République doit être de répondre aux aspirations légitimes des citoyens. Il est de ce fait concerné, au premier chef, par l’amélioration de leurs conditions de vie et, le cas échéant, par la formulation de mesures efficaces de sortie de crise. Au regard de la situation actuelle du Sénégal, c’est à cette aune-là que doit être apprécié le discours à la Nation d’Abdoulaye Wade.

Comme la majorité de nos concitoyens, le Parti socialiste considère qu’Abdoulaye Wade vient une fois encore, de manquer un rendez vous avec la Nation, en se livrant à un exercice où l’esquive le disputait à la diversion.

Sur le fond, le Parti socialiste a noté, pour s’en désoler, qu’Abdoulaye Wade a occulté des questions aussi essentielles que la panne de notre système démocratique, la crise des institutions et la rupture du dialogue politique, caractéristiques d’une véritable impasse politique qui trouve ses origines dans la grande mascarade électorale du 25 février 2007.

La crise casamançaise a, elle aussi, été occultée. Pour cause ! Après avoir promis la résolution du conflit en cent jours, proclamé un jour férié pour un supposé accord définitif de paix, les seuls développements visibles aujourd’hui sont les assassinats et les attaques à main armée.

Le Parti socialiste a également constaté le manque d’intérêt qu’Abdoulaye Wade a manifesté pour les entreprises en faillite et pour les unités industrielles en décomposition et pour lesquelles il n’a formulé aucune mesure de relance des activités.

Au titre des autres questions éludées, le Parti socialiste a relevé les problèmes de la jeunesse sénégalaise dont les relations avec Abdoulaye Wade prennent de plus en plus la forme d’un véritable divorce. Le décalage entre le silence coupable d’Abdoulaye Wade sur ce sujet et la nature des attentes de cette jeunesse est symptomatique d’une réelle incapacité à saisir les problèmes des jeunes qui ne demandent qu’à être intégrés dans la société, par l’éducation et la formation, et sur le marché du travail.







Sur la teneur du discours, le Parti socialiste considère qu’Abdoulaye Wade a escamoté toutes les urgences actuelles du pays et sur lesquelles les Sénégalais attendaient des solutions précises. D’abord, la question du pouvoir d’achat qui est au cœur des revendications des travailleurs, a fait l’objet d’un traitement superficiel de la part d’Abdoulaye Wade qui n’a fait que réchauffer les 19 mesures qui, depuis qu’elles ont été prises, n’ont pas réussi à infléchir la hausse insoutenable du coût de la vie. Au contraire au moment où Abdoulaye Wade se perdait dans ses propres errements, les prix du ciment et du carburant ont encore augmenté.

La crise du monde rural, qu’Abdoulaye Wade a fini par admettre après l’avoir niée pendant des années, n’a pas non plus reçu les solutions attendues. Au lieu d’annoncer des mesures hardies de distribution immédiate de vivres, de relance de la production, d’assistance et d’indemnisation du monde rural, il s’est défaussé sur les aléas climatiques sans s’expliquer sur les échecs de « ses pluies artificielles » et de « ses bassins de rétention ». Visiblement Abdoulaye Wade n’a pas réussi à convaincre sur les errements du gouvernement dans la campagne agricole, notamment l’inadaptation de la carte variétale de l’arachide aux cycles pluviométriques, l’insuffisance et la mauvaise qualité des semences, des engrais et autres intrants et les retards dans leur mise en place et leur distribution.

Sur un autre plan, le Parti socialiste considère l’appel lancé aux enseignants comme une nouvelle manœuvre dilatoire d’Abdoulaye Wade afin d’obtenir un répit sur le front social jusqu’après l’organisation du Sommet de l’OCI. Plutôt que de proposer des assises nationales sur la situation des enseignants, le Parti socialiste invite Abdoulaye Wade à ouvrir, dans les meilleurs délais, des négociations sérieuses sur les revendications déjà formulées par leurs syndicats. Pour le règlement des problèmes structurels de notre système éducatif, le Parti socialiste propose, conformément aux objectifs des Assises Nationales, de procéder à une évaluation exhaustive et méthodique des conclusions des Etats généraux de l’éducation de 1981 afin d’identifier leurs insuffisances et de les corriger.

Sur la crise de l’énergie, les solutions proposées, avec des formulations vagues et une argumentation sans consistance, démontrent l’absence de politique énergétique. A ce sujet, le Parti socialiste est d’avis que, pour relever le défi de l’indépendance énergétique, le gouvernement devrait diversifier les sources d’énergie en finançant la recherche sur les énergies solaire, hydraulique et éolienne mais aussi sur les bio carburants.








D’autre part, le Parti socialiste relève, pour s’en féliciter, la décision d’Abdoulaye Wade de reprendre à son compte un engagement du candidat Ousmane Tanor DIENG qui, pendant la campagne électorale de février 2007, avait proposé un programme national d’équipement et de réhabilitation des cités et villes religieuses, toutes confessions confondues. Il l’invite toutefois à ne pas dévoyer ce programme et à l’inscrire dans un cadre budgétaire transparent en veillant à sa mise en œuvre concomitante et équilibrée. C’est d’ailleurs ce souci d’un aménagement équilibré du territoire qui suscite les inquiétudes du Parti socialiste à l’égard des infrastructures uniquement réalisées à Dakar et qui soulèvent de réels problèmes d’opportunité et de transparence.

Par ailleurs, le Parti socialiste considère qu’Abdoulaye Wade est totalement coupé de la réalité avec ses propositions fantasmatiques tels les tramways et les centrales nucléaires ainsi que celle déjà oubliée de nous offrir sept TGV en quatre ans, propositions qui meubleront pour longtemps encore notre imaginaire. En vérité, Abdoulaye Wade qui s’est mis à louvoyer tout au long de son adresse à la Nation, a montré aux Sénégalais, qui étaient déjà dans l’attente de la réalisation des anciennes promesses, qu’il était incapable de trouver des solutions à la crise actuelle que traverse notre pays.

Face à l’insouciance et à l’incompétence d’Abdoulaye Wade, le Parti socialiste estime qu’un sursaut national s’impose, de toute urgence, pour freiner la spirale de la crise provoquée par l’affairisme d’Etat, le gaspillage et le pillage des ressources nationales et pour favoriser, à court terme, les conditions d’un redressement salvateur et salutaire. Dans cet ordre d’idées, le Parti socialiste, déjà à la pointe du combat pour sortir notre pays de l’impasse, invite toutes les forces de progrès à se joindre à l’initiative des Assisses Nationales afin de dégager des solutions aptes à mettre un terme aux souffrances des Sénégalais que le pouvoir d’Abdoulaye Wade a pris en otage en les privant de ce dont tout un système les appelle à jouir.


Fait à Dakar, le 02 janvier 2008
Le Bureau politique
Voila ce que devait etre un discour a la nation cette declaration du BP du PS!je ne suis pas de leur parti mais ils ont brillamment resume les maux du Senegal dont le seul et unique responsable reste le grand timonier bleu!
Le peuple a faim il va donner des millions a des gens qui ne sont pas demandant!
Je propose un TSUNAMI populaire pour en decoudre avec ce tyran rare du 21 siecle!
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#19 Auteur: 
Posté le : 2008-01-02 21:58:15  
ho , sénégalais , je vous informe que le baril de pétrole a atteint les 100 dollars , alors malick , doudou Ibou , mourides etc...... vous savez
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#20 Auteur: gorkopoulo
Posté le : 2008-01-02 22:01:12  
Le pere, le fils et le neveu. Vive le Senegal! Wade et sa famille doivent penser a partir avant qu'il ne soit trop tard. Ils vont finir comme Saddam et fils.
Gorkopoulo
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#21 Auteur: faamori
Posté le : 2008-01-02 22:03:31  
just don't forget... qu'à-il fait macky? Please let me know why the king wonna him to move?
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#22 Auteur: Buur Basen
Posté le : 2008-01-02 22:06:59  
A tous ceux qui seront tentés d’espérer quelque chose de profitable des assises annoncées de part et d’autre (mais aussi à tous autres)

Le jugement « de vigilance » du JUGE

« L’erreur est humaine mais persévérer dans l’égarement est simplement diabolique »

Voilà que les politiciens de tous bords, à cours d’imagination, parce qu’ayant épuisé les différents subterfuges qu’ils pouvaient nous servir comme mirages, nous inventent une nouvelle trouvaille : des ASSISES.

Le plus regrettable dans tout cela, c’est qu’eux-mêmes ne sont pas convaincus de l’opportunité et de l’utilité de tels desseins.

Tentons un peu de nous orienter dans la poussière qu’ils nous jettent aux yeux, pour voir de façon un peu plus claire, les contours exacts de tout ce « CINEMA ».

D’abord, quel pourrait être le sens d’un diagnostic de l’état de misère généralisée, pour les gens qui la vivent directement dans leur chair et dans leur âme, depuis toujours?

L’état des lieux est d’autant plus ridicule, que ceux qui veulent le réaliser sont les auteurs coupables de cette indigence incriminée et ceux qui en subissent le moins les affres.

Ensuite, où pourrait résider le sens d’accepter de laisser à ces mêmes personnes, l’initiative de la recherche de solutions à cette situation désastreuse ?

Evidemment, leur faire confiance serait stupide, étant donné qu’ils n’ont pas été, depuis près de cinquante ans, en mesure de prodiguer la moindre alternative crédible pour endiguer le mal.

Enfin, à quoi pourront servir les approches participatives qui sont insinuées si elles ne marcheront jamais ?

En effet, au delà de leur charme sémantique, elles n’ont pu, jusqu’ici, apporter leur preuve d’efficacité qu’à des échelles réduites, notamment au sein de petits groupes.

La preuve, des exemples assez éloquents ont été livrés en la matière par les différentes expériences menées, surtout en Amérique latine où elles ont été le plus appliquées.

En ce qui concerne le crédit que les uns et les autres voudraient qu’on accorde à la volonté qu’ils affichent (pouvoir comme opposition), c’est précisément à ce niveau qu’il va falloir éviter le piège.

En effet, il ne faudrait pas perdre de vue que ce sont les mêmes politiciens, qui se sont relayés aux commandes des affaires de ce pays, depuis l’indépendance, sans aucune réalisation concrète à leur actif individuel.

Ce sont aussi les mêmes qui se livrent aux sempiternelles guerres partisanes qui ont été jusqu’ici les sources incontestables de tous les problèmes qu’ils prétendent vouloir résoudre aujourd’hui.

Alors, il suffit de faire appel au bon sens pour savoir que leurs gesticulations respectives n’ont aucune crédibilité, et que les sénégalais, pour s’assurer un meilleur avenir, auront besoin d’autres alternatives que ce qu’ils sont entrain de leur servir comme recettes pour soulager leurs souffrances.

Des solutions pertinentes dignes d’intérêt ont été proposées en la matière, depuis les mémorables travaux de planification du Père LEBRET et son équipe de l’époque.

Par exemple, la circulaire 32 de l’ex Président du Conseil, Mamadou DIA, est une référence de valeur incontestable pour une bonne conduite du développement. Sa vivacité, en tant qu’instrument attrayant de promotion économique et social, est restée intacte, près d’un demi-siècle après.

Ceux qui suivent l’actualité, savent que l’une des faiblesses majeures dans la gestion du pays, c’est l’inflation de plans de toute sorte, élaborés et disponibles aux niveaux national, sectoriel, régional et local.

Dès lors, c’est normal qu’on s’interroge sur la tendance au planisme affichée actuellement par les politiques.

Evidemment, c’est tout à fait inopportun de se livrer encore à des exercices d’élaboration de cadre de mise en cohérence de l’action de développement national, tout ce qu’il faut dans ce domaine étant déjà disponible et en qualité.

En effet, personne ne sait le nombre de plans qui existent aujourd’hui au Sénégal, sans qu’une mise en œuvre raisonnable ne s’en soit suivie, faute d’engagement et de détermination des différents acteurs, dont la faiblesse se situe plus à ce niveau, que dans la conception.

C’est dire que c’est un problème d’exécution de mesures déjà préconisées qu’on a, plus qu’un souci de génération d’outils de management de l’économie nationale.

D’ailleurs, c’est pour cette raison que c’est presque amusant d’entendre le pouvoir envisager des assises sur l’éducation nationale.

Paradoxalement, c’est le secteur dans lequel, avec celui de la santé et de l’hydraulique, où les efforts de planification les plus remarquables ont été déployés ces dernières années, avec le programme décennal de l’éducation et de la formation (PDEF) et le programme de développement intégré de la santé (PDIS), dont les axes majeurs, actuellement fondus dans le document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP), constituent un cadre idéal d’intervention pour toute personne qui veut s’investir utilement dans le développement du pays.

Quant à l’opposition, on est sincèrement fondé à croire qu’elle n’est pas tout à fait au courant des réalités.

Sinon, comment comprendre qu’elle n’ait pas tout simplement demandé une concertation nationale, pour appuyer l’exécution effective du DSRP et de la stratégie de croissance accélérée (SCA), qui sont d’excellents référentiels qui risquent, malheureusement, de souffrir d’un suivi rigoureux comme d’habitude.

Cette concertation, qui impliquerait les partenaires au développement, qui financent l’essentiel des investissements prévus dans ce cadre et qui ont déjà validé les documents de support, aurait, forcément, plus de sens que ce qui est envisagé dans les assises projetées.

Ce qu’il faut en ce moment, c’est juste ce que les prétendants au miracle n’ont jamais réussi à faire.

C'est-à-dire, s’engager avec sérieux et détermination dans l’application rigoureuse de toutes les réformes nécessaires pour inverser radicalement les tendances lourdes actuelles, afin d’impulser le progrès et promouvoir ainsi le bien être des populations.

Pour cela, il suffirait juste de prendre le DSRP (avec sa composante stratégie de croissance accélérée) pour sonner la mobilisation autour de ce document qui a été élaboré de manière consensuelle, avec la participation de l’ensemble des acteurs : Etat, collectivité locale, secteur privé, société civile et les bailleurs de fonds, qui appuient la mise en œuvre.

Le cas de l’agence nationale de l’organisation de la conférence islamique (ANOCI), qui exécute avec rigueur et efficacité, mais surtout sans bruit, son programme d’infrastructures urbaines de très haute qualité, donne un exemple fascinant d’une telle démarche.

D’ailleurs, il ne serait pas superflu de l’offrir en exemple aux sénégalais, pour leur montrer qu’on n’a pas besoin de tambours et de trompètes, pour s’investir concrètement et utilement dans le travail du développement national.

Tout cela banalise forcement l’élan des politiques à vouloir tenir des assises pour réfléchir sur une situation nationale qui a déjà fait l’objet de toutes les études possibles et imaginables, sans que cela n’avance vraiment à rien, faute d’engagement résolu et de détermination des acteurs, l’Etat au premier chef.

De plus, même si les deux parties parvenaient, par extraordinaire, à s’accorder pour tenir des assises nationales, les conclusions ne serviraient à rien du tout car, elles ne seraient jamais appliquées avec sérieux.

ALORS, IL FAUT ARRETER LES « CHARLOTTERIES ».

La farce n’a que trop durée et la situation est devenue trop grave, voire désespérée, pour qu’on puisse permettre à des abuseurs, sans sympathie réelle pour les souffrances des citoyens, de continuer à s’amuser impunément avec le destin de la nation.

Tout le monde sait ou devrait savoir que les politiciens n’apporteront rien de bon à ce pays, qu’ils n’ont jamais réussi à gérer convenablement jusqu’ici.

Ainsi, ils doivent avoir le courage de laisser la place à des gens exempts de tous reproches, pour leur donner l’occasion de conduire comme il faut les affaires, au profit du peuple sénégalais qui n’attend que cela.

C’est pourquoi, il faudrait étudier sans état d’âme, la proposition très lucide et pertinente faite dans ce sens par Jupiter, lors de la toute dernière émission (rétro 2007) de Sidy Lamine NIASSE sur Walf Radio et TV.

En effet, le seul salut possible pour ce pays ne peut être attendu que d’une initiative citoyenne en dehors de la sphère partisane.

On pourrait enfin choisir des gens qui sont capables de se mettre sérieusement au travail, de façon experte, sans démagogie, ni tapage superflu, pour élaborer et exécuter un véritable programme de sortie de crise.

ALORS, QUE PERSONNE NE SE LAISSE ABUSER, CE N’EST RIEN D’AUTRE QUE DES MIMODRAMES DE PLUS QUE NOS PANTINS DE POLITICIENS NOUS SERVENT ET QUI N’ABOUTIRONS FINALEMENT QUE DANS DE LA FUME COMME TOUJOURS.

Un tronc d’arbre jeté dans un fleuve pendant mille ans, de quel côté qu’il puisse se trouver dans l’eau, ne fera que pourrir la dedans, mais ne deviendra jamais caïman, ne L’OUBLIEZ JAMAIS !


Le JUGE

mintala@yahoo.fr
Le juge nous avons compris!tantot tu soufle le chaud ,tantot le froid!Ton ambivalence est deconcertante!Tu vas au rythme d.Idy!Plus malhonnete que toi tu meurs!Tes analyses a deux sous dignes de sujet ne peut faire long feu au sein des citoyens avertis!A force d.eclairer tu ne fais que t.eblouir!
Ne ne nous souale pas de tes copies collees dignes des "harki"!Juge et parti cela s.appelle de la wadesie!
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#23 Auteur: LE PATROITE-SAIBA
Posté le : 2008-01-02 22:11:17  
Avez-vous regardé le visage de Doudou Wade,c'est un faux type et ne dit pas vraie.Quand on baigne dans le mensonge c'est lisible sur le visage,alors dite Moi s'il vous plait sur quoi est fondé ce type pour demander le départ de Macky au perchoir?Doudou doit savoir que nous ne sommes pas dans un pays de monarchie et s'il ignore les textes qui régissent la République qu'il aille apprendre.Wade a les pouvoirs que la constitutions lui donne pour faire partir Macky ou soit pour le légitimer car s'il dissout l'assemblée et qu'aprés Macky revient au perchoir cela voudrait dire que le peuple a désavoué Wade et comme conséquence il doit partir,le risque est gros pour wade,il en est conscient et il ne le prendra pas,alors que Doudou la boucle.Le peuple est souverain dans une démocratie,de ce fait il n'a pas à se prendre comme le Zoro du pays.Franchement je me demande pour qui il se prend? :sn:  :sn: 
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#24 Auteur: Rahman : feynman1984@yahoo.fr
Posté le : 2008-01-02 22:11:29  
Je souhaite et j'exorte tous les sénégalais à lever pour dire non à cette tentative de destitution du président de l'assemblé nationale .Ce genre de probleme n'existe que dans notre pays .J'ai vraiment honte et le coeur plein de haine quand je vois des represntants du peuple parler de cette maniére . J'aimerais qu'on nous explique ce que Macky Sall a fait pour qu'on veuille le destituer. Je vous assure que si Wade ne fait pas attention il y aura la guerre civile dans ce pays . Je ne connais pas Macky Sall et je n'ai jamais été d'accord avec sa façon de gouverner mais là ce sont les principes les plus élémentaires de la democratie qui sont bafouées. Nous les étudiants Sénégalais de l'exterieur on va se battre jusqu'au bout pour que la democratie soit respecter au Sénégal. On a pris rendez vous la Secretaire d'etat Rama Yade et de nombreuses associatons . Macky le Monde est derriére vou
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#25 Auteur: khelcome
Posté le : 2008-01-02 22:12:25  
Macky le senegal a besoin de vous, vous etes un homme courageux ki a au moins ose defier les saboteurs et delirs du pouvoirs le Senegal vous reconnait comme son fils de cher et en os vous avez les competences prouvees par la reelection du president de la republique ce dernier lache k'il est, essaye tout simplement de placer son fils ,sachez ke le senegal vous prefere a ce voleur de Karim wade et que Dieu decidera de votre destin.
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#26 Auteur: Rahman
Posté le : 2008-01-02 22:14:40  


“PS″
BUREAU POLITIQUE
DECLARATION SUR LE DISCOURS
A LA NATION D’ABDOULAYE WADE

Dans un Etat, la préoccupation essentielle du Président de la République doit être de répondre aux aspirations légitimes des citoyens. Il est de ce fait concerné, au premier chef, par l’amélioration de leurs conditions de vie et, le cas échéant, par la formulation de mesures efficaces de sortie de crise. Au regard de la situation actuelle du Sénégal, c’est à cette aune-là que doit être apprécié le discours à la Nation d’Abdoulaye Wade.

Comme la majorité de nos concitoyens, le Parti socialiste considère qu’Abdoulaye Wade vient une fois encore, de manquer un rendez vous avec la Nation, en se livrant à un exercice où l’esquive le disputait à la diversion.

Sur le fond, le Parti socialiste a noté, pour s’en désoler, qu’Abdoulaye Wade a occulté des questions aussi essentielles que la panne de notre système démocratique, la crise des institutions et la rupture du dialogue politique, caractéristiques d’une véritable impasse politique qui trouve ses origines dans la grande mascarade électorale du 25 février 2007.

La crise casamançaise a, elle aussi, été occultée. Pour cause ! Après avoir promis la résolution du conflit en cent jours, proclamé un jour férié pour un supposé accord définitif de paix, les seuls développements visibles aujourd’hui sont les assassinats et les attaques à main armée.

Le Parti socialiste a également constaté le manque d’intérêt qu’Abdoulaye Wade a manifesté pour les entreprises en faillite et pour les unités industrielles en décomposition et pour lesquelles il n’a formulé aucune mesure de relance des activités.

Au titre des autres questions éludées, le Parti socialiste a relevé les problèmes de la jeunesse sénégalaise dont les relations avec Abdoulaye Wade prennent de plus en plus la forme d’un véritable divorce. Le décalage entre le silence coupable d’Abdoulaye Wade sur ce sujet et la nature des attentes de cette jeunesse est symptomatique d’une réelle incapacité à saisir les problèmes des jeunes qui ne demandent qu’à être intégrés dans la société, par l’éducation et la formation, et sur le marché du travail.







Sur la teneur du discours, le Parti socialiste considère qu’Abdoulaye Wade a escamoté toutes les urgences actuelles du pays et sur lesquelles les Sénégalais attendaient des solutions précises. D’abord, la question du pouvoir d’achat qui est au cœur des revendications des travailleurs, a fait l’objet d’un traitement superficiel de la part d’Abdoulaye Wade qui n’a fait que réchauffer les 19 mesures qui, depuis qu’elles ont été prises, n’ont pas réussi à infléchir la hausse insoutenable du coût de la vie. Au contraire au moment où Abdoulaye Wade se perdait dans ses propres errements, les prix du ciment et du carburant ont encore augmenté.

La crise du monde rural, qu’Abdoulaye Wade a fini par admettre après l’avoir niée pendant des années, n’a pas non plus reçu les solutions attendues. Au lieu d’annoncer des mesures hardies de distribution immédiate de vivres, de relance de la production, d’assistance et d’indemnisation du monde rural, il s’est défaussé sur les aléas climatiques sans s’expliquer sur les échecs de « ses pluies artificielles » et de « ses bassins de rétention ». Visiblement Abdoulaye Wade n’a pas réussi à convaincre sur les errements du gouvernement dans la campagne agricole, notamment l’inadaptation de la carte variétale de l’arachide aux cycles pluviométriques, l’insuffisance et la mauvaise qualité des semences, des engrais et autres intrants et les retards dans leur mise en place et leur distribution.

Sur un autre plan, le Parti socialiste considère l’appel lancé aux enseignants comme une nouvelle manœuvre dilatoire d’Abdoulaye Wade afin d’obtenir un répit sur le front social jusqu’après l’organisation du Sommet de l’OCI. Plutôt que de proposer des assises nationales sur la situation des enseignants, le Parti socialiste invite Abdoulaye Wade à ouvrir, dans les meilleurs délais, des négociations sérieuses sur les revendications déjà formulées par leurs syndicats. Pour le règlement des problèmes structurels de notre système éducatif, le Parti socialiste propose, conformément aux objectifs des Assises Nationales, de procéder à une évaluation exhaustive et méthodique des conclusions des Etats généraux de l’éducation de 1981 afin d’identifier leurs insuffisances et de les corriger.

Sur la crise de l’énergie, les solutions proposées, avec des formulations vagues et une argumentation sans consistance, démontrent l’absence de politique énergétique. A ce sujet, le Parti socialiste est d’avis que, pour relever le défi de l’indépendance énergétique, le gouvernement devrait diversifier les sources d’énergie en finançant la recherche sur les énergies solaire, hydraulique et éolienne mais aussi sur les bio carburants.








D’autre part, le Parti socialiste relève, pour s’en féliciter, la décision d’Abdoulaye Wade de reprendre à son compte un engagement du candidat Ousmane Tanor DIENG qui, pendant la campagne électorale de février 2007, avait proposé un programme national d’équipement et de réhabilitation des cités et villes religieuses, toutes confessions confondues. Il l’invite toutefois à ne pas dévoyer ce programme et à l’inscrire dans un cadre budgétaire transparent en veillant à sa mise en œuvre concomitante et équilibrée. C’est d’ailleurs ce souci d’un aménagement équilibré du territoire qui suscite les inquiétudes du Parti socialiste à l’égard des infrastructures uniquement réalisées à Dakar et qui soulèvent de réels problèmes d’opportunité et de transparence.

Par ailleurs, le Parti socialiste considère qu’Abdoulaye Wade est totalement coupé de la réalité avec ses propositions fantasmatiques tels les tramways et les centrales nucléaires ainsi que celle déjà oubliée de nous offrir sept TGV en quatre ans, propositions qui meubleront pour longtemps encore notre imaginaire. En vérité, Abdoulaye Wade qui s’est mis à louvoyer tout au long de son adresse à la Nation, a montré aux Sénégalais, qui étaient déjà dans l’attente de la réalisation des anciennes promesses, qu’il était incapable de trouver des solutions à la crise actuelle que traverse notre pays.

Face à l’insouciance et à l’incompétence d’Abdoulaye Wade, le Parti socialiste estime qu’un sursaut national s’impose, de toute urgence, pour freiner la spirale de la crise provoquée par l’affairisme d’Etat, le gaspillage et le pillage des ressources nationales et pour favoriser, à court terme, les conditions d’un redressement salvateur et salutaire. Dans cet ordre d’idées, le Parti socialiste, déjà à la pointe du combat pour sortir notre pays de l’impasse, invite toutes les forces de progrès à se joindre à l’initiative des Assisses Nationales afin de dégager des solutions aptes à mettre un terme aux souffrances des Sénégalais que le pouvoir d’Abdoulaye Wade a pris en otage en les privant de ce dont tout un système les appelle à jouir.


Fait à Dakar, le 02 janvier 2008
Le Bureau politique
J'aimerais bien savoir la position du parti socialiste par rapport au probleme de démission du Président de L'assemblée nationale
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#27 Auteur: bathie
Posté le : 2008-01-02 22:21:35  
quelle payi
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#28 Auteur: Tijou
Posté le : 2008-01-02 22:22:11  
C'est vraiment ridicule voire honteux le rôle que Doudou Wade est entrain de jouer. C'est parce qu'il est le neveu du PR qu'il se comporte ainsi. Quel arriviste! il faut l'arrêter. où est la DIC? De gr^ce Doudou Wade DEMISSIONNE NE PREND PAS EN OTAGE LE PEUPLE SENEGALAIS. Que cessent ses enfantillages, combien de jours lui reste-t-il à vivre? il ne le sait même pas et se met à décider du sort de quelqu'un. QUI VIVRA VERRA.
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#29 Auteur: ndoye ndiaye ndiaye
Posté le : 2008-01-02 22:31:15  
ce doudou wade il me fait marrer!yow gnioune bi gnouye fal wade EN 2000 fo nékon??cé une question serieuse car je ne me rapelle pas de vous,de votre tronche;il serait bien que tu mettes de leau dans ton bissap;une société de sondage vient de pondre un rapport confidentiel sur limpopularité de wade qui va croissante ,la ou farba etait a 20 pour cent responsable,toi et tes conneries ,tu as reussi la prouesse doccuper les 35 POUR CENT moytoul sa bop deja que yémo ni nit gni :dedet:  :sn:  :dedet:  :sn:  :dedet:  :sn: 
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#30 Auteur: bougueu ngour
Posté le : 2008-01-02 22:31:21  
Attention attention. Il y a beaucoup de points communs entre Kibabi du Kenya et Wade (des dizaines d'annees d'opposition avant d'acceder a la magistrature supreme, et ensuite malheureusement un fiasco total). Les Kenyans se sont en fin de compte rebellés, et comment!!!
Attention, a trop tirer sur la corde....
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#31 Auteur: yamba
Posté le : 2008-01-02 22:38:31  
Mais est ce que vous avez entendu, Bethio Thioune? mais ce gars est un fou ou koi? Il dit que Serigne Touba est plus haut que le prophete Mouhammad. Mais vraiment, la famille de Serigne Saliou doit parler a ce gars waye.
mais ce gars est fou, man.
eh d.o.u.le yow ,ici on parle dautre chose ,si tu ve parler de bethio vat ailleur,,bande de rat
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#32 Auteur: 
Posté le : 2008-01-02 22:55:34  
Les politiciens sénégalais sont des grands enfants. Voila pourquoi depuis 1960 nous sommes toujours sous développés. Voila pourquoi l'économie sénégalaise survit grace aux étrangers. Puisque ce sont eux qui font le vrai boulot, c'est à dire créer des usines qui embauchent des ouvriers sénégalais. Ces étrangers qui sont plus malins et plus réalistes que nous ce sont : la blancs, les libanais et maintenant les chinois. Voila pour résumer les sénégalais. On a des hommes politique enfantins et les rares sénégalais qui sont fortunés préfèrent faire du commerce, acheter de belle voiture, belles villa et de belles femmes. Cela n'apporte rien à l'économie puisqu'ils ne créent pas beaucoup d'emploi. Donc remercions ces étrangers qui nous font fonctionner notre économie et continuons à palabrer à longueur de journée et à croire que nous sommes les plus intelligents de l'afrique.
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#33 Auteur: 
Posté le : 2008-01-02 22:57:33  
Les politiciens Sènègalais sont comme des rapaces qui se disputent un cadavre en putrèfaction.
RAPELLEZ VOUS GAYI:
Ahmed Khalifa Niass avait dit:"WADE m'est antipahique."
Aujourd'hui,c'est un valet de Wade.
Abdou Rahim Agne:A chaque fois que Wade ouvre la bouche,c'est pour y sortir des bourdes".
Aujourd'hui,c'est un valet de Wade.
Khassimou Dia: Au Senegal,il y'a des populations qui mangent du "Rakal" à cause de wade et son gouvernement.
Aujourd'hui,c'est un valet de Wade.
Mamour cissè: (sur l'accident du navire "le Diola") Gouverner,c'est prèvoir.Wade est un incapable.
Aujourd'hui,c'est un valet de Wade.
Djibo Ka: la seule realisation de Wade et son gouvernement est la porte du millènare.
Aujourd'hui,c'est un valet de Wade.
...
Macky,Idi,Wade sont tous pareils.
Ils nous divertissent pour mieux nous anarquer.
c dommage que bcps ne le comprennet pas.
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#34 Auteur: 
Posté le : 2008-01-02 23:00:15  
j appelle wade de bien reflechire maky a tout le soutient des senegalais d est a l ouest du nord au sud et de l exterieur qu il arrete ses menaces car maky ne fait que son travail jai bien voulu voir karime repondre a l appelle des deputes avec son staff les gents qui ne veulent pas voir karime a l assemblee n aime pas son futur car karime est senegalais le president lui a fait confiance il doit le prouver a son peuple 80 % des senegalais ne sont pas oloof nous voulons son concret son talant qu il defie son pere et repondre au peuple la balle est dans son camp et que train continue son chemain vive le senegal vive karime vive macky pour que vive le president wade merci depuis new york
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#35 Auteur: 
Posté le : 2008-01-02 23:03:09  
Ecoutez le discours de ATT sur le site de AFRICABLE!!!!C'est différent......
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#36 Auteur: 
Posté le : 2008-01-02 23:25:48  
je deteste ce doudou wade!!
pourkoi doner du pouvoir a ces fouteur de trouble???
il ressemble a 1 grd fumeur de Camelias.
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#37 Auteur: 
Posté le : 2008-01-02 23:28:52  
je deteste ce doudou wade!!
pourkoi doner du pouvoir a ces fouteur de trouble???
il ressemble a 1 grd fumeur de Camelias.
t'a raison ! wayé nak wakh gua lou yag "Kamélia" ak chameaux nak
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#38 Auteur: Diègo
Posté le : 2008-01-02 23:32:19  
preums
Collectif Sénégalais pour la défense des institutions
de la République (CSDIR)
Section de France

Au nom du principe sacro-saint de la Séparation des