A LA DEMANDE DE L’ETAT, Le bureau de la Fsf démissionne aujourd’hui
La volonté de l’État sera respectée par les fédéraux. Les deux audiences accordées par les autorités de la primature à Mbaye Ndoye ont fini de les convaincre. Les membres du bureau fédéral qui se sont réunis jusque tard dans la nuit ont finalement accepté de se départir de leurs responsabilités.
Les fédéraux rendent le tablier. Cette décision sera rendue publique aujourd’hui en réunion de comité directeur. Cela fait suite aux deux audiences accordées au président de la fédération sénégalaise de football hier respectivement par la Primature et le directeur de cabinet du ministre des sports. «L’État a demandé à Mbaye Ndoye et son équipe de se démettre» nous informe une source proche de la rue Carnot. À l’issue des deux rencontres entre le Mbaye Ndoye et les autorités étatiques, les fédéraux se sont réunis nuitamment hier pour harmoniser leur position. Certains acceptent de rendre le tablier. «Le cas contraire l’État va prendre ses responsabilités» avance notre interlocuteur. Lequel se veut catégorique : «on va vers une structure d’exception pour gérer les affaires courantes jusqu’aux assises nationales. Certains fédéraux ont adhéré au projet». Certains fédéraux qui attendaient un signal fort de la part du président Mbaye Ndoye sont servis. La page de cette équipe est désormais tournée. La structure d’exception se chargera de gérer les affaires courantes. Deux assemblées générales seront convoquées pour relooker les textes et pour mettre sur pied une nouvelle équipe dirigeante. Conformément à la volonté étatique et populaire, la raison a prévalu dans ce feuilleton.
Après cette démission, l’État sera à l’aise et ne pourrait pas être sanctionné par la Fifa. Car, c’est la fédération qui prend sur elle la décision de démissionner. Mais le temps sera compté à partir de ce jour. Tant que la durée de vie d’une structure d’exception n’excède pas six mois, le Sénégal pourra participer aux rencontres internationales. Les Lions entament les éliminatoires combinées de la Can et du mondial 2010 à la fin du mois de mai.
Voyez moi cette tête de porc bien gras.C'est ce cochon qui dirige le foot sénégalais.
Mais où donc avaient ils la tête quand ils le mettaient sur le trône.
Ils vont démissionner!!! Ouf ouf ouf.
Il fait suffisamment chaud à dakar en ce moment pour s'embarasser de ce sac à viande et de son équipe.
Bon débarras et sans regret.
Pourvu qu'on ne nous parachute une autre tête de lard semblable à celle-là.
incroyable le senegal a participer a la coupe d afrique au ghana de 1963 alhors ou etait abdoulaye diaw qui nous dit que la premier participation est de 1965 en tunisie . c est grave aidez moi .
Merci WADE ,
Sans toi , le Foot sénégalais ne serait à ce niveau.
Grace à toi et ton porte bonheur , nous avons pu nous qualifier à notre 1ére Coupe du Monde et aller en 1/4 de Finale.
Gorgui yagnou djikk
Pourtant t'as raison , j'ai jamais fait la remarque que WADe a porté chance à notre footbal.
C'est avec que nous sommes allés au Mondial et en 1/4 de finale.
C'est avec lui que nous pensions remporter Coupe d'Afrique
Mais ce duo a lamentablement échoué à Tunis et montré son incapacité à tenir les boys et à manager un match. Cela ne signifie pas qu’ils échoueront encore mais on ne doit pas se tromper de débat. L’urgence, n’est pas la question de l’entraîneur, ce n’est pas ce n'est pas non plus une question de national et d'étranger en tout cas pas seulement. Des quatre demi-finalistes de la CAN 08, 3 avaient un sorcier blanc. Cependant, l'Egypte n'a pas gagné parce que son entraîneur est égyptien mais parce que ses joueurs sont engagés envers leur pays et qu'ils partagent la culture de jeu qui anime leur championnat national.
Les joueurs égyptiens que nous avons vus aiment et respectent leurs pays qui les a formés. Il faut être au Caire pour voir à quel point en échange, les égyptiens les payent bien, les adulent, collent à leur clubs. Le samedi après midi, ce ne sont pas les stades qui sont vides : ce sont les rues, les marchés qui ne reprennent vie que lorsqu’un but est marqué. C'est cela notre premier problème: le civisme, le nationalisme, l'esprit de corps.
Au Sénégal, la magie avait fonctionné en 2002 mais l’enthousiasme est tombé du côté des joueurs. Imagine-t-on un Camerounais, un Ghanéen ou un Ivoirien sortir d'un match perdu en faisant le V de la victoire ? Qu’est-ce qui s’est passé ? Comment a-t-on pu perdre le contrôle ? Voilà des questions auxquelles il faut répondre. Est-ce qu’une part importante de la solution ne se trouve pas dans le lancement du foot professionnel qui nous donnera des joueurs formés sur place, des entraîneurs focalisés sur leurs tâches, des dirigeants moins tentés de demander des subsides ou des cadeaux à des jeunes encore tout émerveillés par leur nouveau statut et à leur fortune encore plus récente ? Le professionnalisme devrait nous rendre moins dépendant de sénégalais parfois issus de la troisième génération d’émigrés et qui ne viennent en équipe nationale qu’à défaut d’être sélectionnés dans leur nouveau « pays d’origine ».
Ces questions de civisme, de patriotisme et d’engagement ne se règleront pas par un coup de baguette magique et encore moins par recours à des prières. C’est vraiment des problèmes de fonds parce que l’on peut se demander si l’on peut exiger de nos sportifs en particulier chez ceux qui ne nous doivent si peu, des vertus si difficiles à trouver chez nos politiques, nos entrepreneurs et surtout chez nos chefs de famille ?
S’agissant des dirigeants de la Fédération dont on annonce la démission probable, malgré le respect que je leur dois, il faut remarquer qu’il y a tout de même un abîme en terme de « Kiliftef » de présence, de compétence entre eux et des noms comme Alcantara, Abdoulaye Fofana, Souris pour le foot, Abdoulaye Sèye, Serigne Lamine Diop pour le basket, Masson Diop, Mathuirin Diop, Youssou N’diaye pour les Clubs. Mais sans viser personne en particulier, qui dans le public ou dans le privé est vraiment à sa place aujourd’hui ?
Je crois qu’il faut geler cette question d’entraîneur en laissant Lamine N’diaye en place au moins le temps de s’occuper des problèmes de fonds. Il a quand même fait ses preuves en accumulant des performances en hausse, il connaît maintenant l’équipe et son entourage. Il faut seulement qu’il participe à la réorganisation de notre football, qu’il collabore avec les porteurs du projet professionnel.
Sur le plan technique, il faut simplement lui demander de persuader à nouveau notre public et nos internationaux que le football est un jeu de ballon et pas un jeu de quille où il faut jeter à terre un maximum d’adversaires. Pour cela il lui faudra se concentrer sur le retour au jeu collectif, au changement de rythme, sur des choix tactiques et des positionnements destinés à prendre à contre-pied l’équipe adverse par des déplacements imprévisibles et coordonnés du jeu, des joueurs et du ballon.
Bon après, il faudra marquer des buts, outre que ce sera plus facile avec un football plus économe en efforts, au moins nous pourrons dire comme avant. « Nous les avons dominés », « dégnou reutche , « nous avions le plus beau football », « on nous a triché » alors que maintenant les quelques joueurs conscients rentrent tête basse à la maison et la nation est traumatisée.
LES FEDERAUX ONT PERDU LA FACE POURQUOI ATTENDRE DE SE FAIRE HUMILIER PAR L'ETAT QUI LES OBLIGE DÉMISSIONNER. COMME LE DISAIT JE PENSE NIASSE IL N'Y A PAS DE CULTURE DE DÉMISSION AU SÉNÉGAL. C'EST DÈS LE RETOUR DU GHANA QU'IL FALLAIT RENDRE LE TABLIER ET ASSUMER DIGNEMENT LEURS RESPONSABILITÉS ET PRÉSERVER LEUR DIGNITÉ.
Mais ce duo a lamentablement échoué à Tunis et montré son incapacité à tenir les boys et à manager un match. Cela ne signifie pas qu’ils échoueront encore mais on ne doit pas se tromper de débat. L’urgence, n’est pas la question de l’entraîneur, ce n’est pas ce n'est pas non plus une question de national et d'étranger en tout cas pas seulement. Des quatre demi-finalistes de la CAN 08, 3 avaient un sorcier blanc. Cependant, l'Egypte n'a pas gagné parce que son entraîneur est égyptien mais parce que ses joueurs sont engagés envers leur pays et qu'ils partagent la culture de jeu qui anime leur championnat national.
Les joueurs égyptiens que nous avons vus aiment et respectent leurs pays qui les a formés. Il faut être au Caire pour voir à quel point en échange, les égyptiens les payent bien, les adulent, collent à leur clubs. Le samedi après midi, ce ne sont pas les stades qui sont vides : ce sont les rues, les marchés qui ne reprennent vie que lorsqu’un but est marqué. C'est cela notre premier problème: le civisme, le nationalisme, l'esprit de corps.
Au Sénégal, la magie avait fonctionné en 2002 mais l’enthousiasme est tombé du côté des joueurs. Imagine-t-on un Camerounais, un Ghanéen ou un Ivoirien sortir d'un match perdu en faisant le V de la victoire ? Qu’est-ce qui s’est passé ? Comment a-t-on pu perdre le contrôle ? Voilà des questions auxquelles il faut répondre. Est-ce qu’une part importante de la solution ne se trouve pas dans le lancement du foot professionnel qui nous donnera des joueurs formés sur place, des entraîneurs focalisés sur leurs tâches, des dirigeants moins tentés de demander des subsides ou des cadeaux à des jeunes encore tout émerveillés par leur nouveau statut et à leur fortune encore plus récente ? Le professionnalisme devrait nous rendre moins dépendant de sénégalais parfois issus de la troisième génération d’émigrés et qui ne viennent en équipe nationale qu’à défaut d’être sélectionnés dans leur nouveau « pays d’origine ».
Ces questions de civisme, de patriotisme et d’engagement ne se règleront pas par un coup de baguette magique et encore moins par recours à des prières. C’est vraiment des problèmes de fonds parce que l’on peut se demander si l’on peut exiger de nos sportifs en particulier chez ceux qui ne nous doivent si peu, des vertus si difficiles à trouver chez nos politiques, nos entrepreneurs et surtout chez nos chefs de famille ?
S’agissant des dirigeants de la Fédération dont on annonce la démission probable, malgré le respect que je leur dois, il faut remarquer qu’il y a tout de même un abîme en terme de « Kiliftef » de présence, de compétence entre eux et des noms comme Alcantara, Abdoulaye Fofana, Souris pour le foot, Abdoulaye Sèye, Serigne Lamine Diop pour le basket, Masson Diop, Mathuirin Diop, Youssou N’diaye pour les Clubs. Mais sans viser personne en particulier, qui dans le public ou dans le privé est vraiment à sa place aujourd’hui ?
Je crois qu’il faut geler cette question d’entraîneur en laissant Lamine N’diaye en place au moins le temps de s’occuper des problèmes de fonds. Il a quand même fait ses preuves en accumulant des performances en hausse, il connaît maintenant l’équipe et son entourage. Il faut seulement qu’il participe à la réorganisation de notre football, qu’il collabore avec les porteurs du projet professionnel.
Sur le plan technique, il faut simplement lui demander de persuader à nouveau notre public et nos internationaux que le football est un jeu de ballon et pas un jeu de quille où il faut jeter à terre un maximum d’adversaires. Pour cela il lui faudra se concentrer sur le retour au jeu collectif, au changement de rythme, sur des choix tactiques et des positionnements destinés à prendre à contre-pied l’équipe adverse par des déplacements imprévisibles et coordonnés du jeu, des joueurs et du ballon.
Bon après, il faudra marquer des buts, outre que ce sera plus facile avec un football plus économe en efforts, au moins nous pourrons dire comme avant. « Nous les avons dominés », « dégnou reutche , « nous avions le plus beau football », « on nous a triché » alors que maintenant les quelques joueurs conscients rentrent tête basse à la maison et la nation est traumatisée.
Le premier à démissionner est le ministre Issa Mbaye Samb qui a introduit ses frères de " gordjiguènes" et autres.
Il est pas à la hauteur et DOIT RENDRE LE TABLIER EN PREMIER.
Mais ce duo a lamentablement échoué à Tunis et montré son incapacité à tenir les boys et à manager un match. Cela ne signifie pas qu’ils échoueront encore mais on ne doit pas se tromper de débat. L’urgence, n’est pas la question de l’entraîneur, ce n’est pas ce n'est pas non plus une question de national et d'étranger en tout cas pas seulement. Des quatre demi-finalistes de la CAN 08, 3 avaient un sorcier blanc. Cependant, l'Egypte n'a pas gagné parce que son entraîneur est égyptien mais parce que ses joueurs sont engagés envers leur pays et qu'ils partagent la culture de jeu qui anime leur championnat national.
Les joueurs égyptiens que nous avons vus aiment et respectent leurs pays qui les a formés. Il faut être au Caire pour voir à quel point en échange, les égyptiens les payent bien, les adulent, collent à leur clubs. Le samedi après midi, ce ne sont pas les stades qui sont vides : ce sont les rues, les marchés qui ne reprennent vie que lorsqu’un but est marqué. C'est cela notre premier problème: le civisme, le nationalisme, l'esprit de corps.
Au Sénégal, la magie avait fonctionné en 2002 mais l’enthousiasme est tombé du côté des joueurs. Imagine-t-on un Camerounais, un Ghanéen ou un Ivoirien sortir d'un match perdu en faisant le V de la victoire ? Qu’est-ce qui s’est passé ? Comment a-t-on pu perdre le contrôle ? Voilà des questions auxquelles il faut répondre. Est-ce qu’une part importante de la solution ne se trouve pas dans le lancement du foot professionnel qui nous donnera des joueurs formés sur place, des entraîneurs focalisés sur leurs tâches, des dirigeants moins tentés de demander des subsides ou des cadeaux à des jeunes encore tout émerveillés par leur nouveau statut et à leur fortune encore plus récente ? Le professionnalisme devrait nous rendre moins dépendant de sénégalais parfois issus de la troisième génération d’émigrés et qui ne viennent en équipe nationale qu’à défaut d’être sélectionnés dans leur nouveau « pays d’origine ».
Ces questions de civisme, de patriotisme et d’engagement ne se règleront pas par un coup de baguette magique et encore moins par recours à des prières. C’est vraiment des problèmes de fonds parce que l’on peut se demander si l’on peut exiger de nos sportifs en particulier chez ceux qui ne nous doivent si peu, des vertus si difficiles à trouver chez nos politiques, nos entrepreneurs et surtout chez nos chefs de famille ?
S’agissant des dirigeants de la Fédération dont on annonce la démission probable, malgré le respect que je leur dois, il faut remarquer qu’il y a tout de même un abîme en terme de « Kiliftef » de présence, de compétence entre eux et des noms comme Alcantara, Abdoulaye Fofana, Souris pour le foot, Abdoulaye Sèye, Serigne Lamine Diop pour le basket, Masson Diop, Mathuirin Diop, Youssou N’diaye pour les Clubs. Mais sans viser personne en particulier, qui dans le public ou dans le privé est vraiment à sa place aujourd’hui ?
Je crois qu’il faut geler cette question d’entraîneur en laissant Lamine N’diaye en place au moins le temps de s’occuper des problèmes de fonds. Il a quand même fait ses preuves en accumulant des performances en hausse, il connaît maintenant l’équipe et son entourage. Il faut seulement qu’il participe à la réorganisation de notre football, qu’il collabore avec les porteurs du projet professionnel.
Sur le plan technique, il faut simplement lui demander de persuader à nouveau notre public et nos internationaux que le football est un jeu de ballon et pas un jeu de quille où il faut jeter à terre un maximum d’adversaires. Pour cela il lui faudra se concentrer sur le retour au jeu collectif, au changement de rythme, sur des choix tactiques et des positionnements destinés à prendre à contre-pied l’équipe adverse par des déplacements imprévisibles et coordonnés du jeu, des joueurs et du ballon.
Bon après, il faudra marquer des buts, outre que ce sera plus facile avec un football plus économe en efforts, au moins nous pourrons dire comme avant. « Nous les avons dominés », « dégnou reutche , « nous avions le plus beau football », « on nous a triché » alors que maintenant les quelques joueurs conscients rentrent tête basse à la maison et la nation est traumatisée.
Enfin, un acte responsable de Wade! S'il pouvait faire ça à chaque fois qu'un dépositaire de la charge publique échoue ! Président, je vous encourage à poursuivre : Virez tous les incapables qi "gèrent" la chose publique. Comme il n'y a personne pour vous virer, ...
Mais ce duo a lamentablement échoué à Tunis et montré son incapacité à tenir les boys et à manager un match. Cela ne signifie pas qu’ils échoueront encore mais on ne doit pas se tromper de débat. L’urgence, n’est pas la question de l’entraîneur, ce n’est pas ce n'est pas non plus une question de national et d'étranger en tout cas pas seulement. Des quatre demi-finalistes de la CAN 08, 3 avaient un sorcier blanc. Cependant, l'Egypte n'a pas gagné parce que son entraîneur est égyptien mais parce que ses joueurs sont engagés envers leur pays et qu'ils partagent la culture de jeu qui anime leur championnat national.
Les joueurs égyptiens que nous avons vus aiment et respectent leurs pays qui les a formés. Il faut être au Caire pour voir à quel point en échange, les égyptiens les payent bien, les adulent, collent à leur clubs. Le samedi après midi, ce ne sont pas les stades qui sont vides : ce sont les rues, les marchés qui ne reprennent vie que lorsqu’un but est marqué. C'est cela notre premier problème: le civisme, le nationalisme, l'esprit de corps.
Au Sénégal, la magie avait fonctionné en 2002 mais l’enthousiasme est tombé du côté des joueurs. Imagine-t-on un Camerounais, un Ghanéen ou un Ivoirien sortir d'un match perdu en faisant le V de la victoire ? Qu’est-ce qui s’est passé ? Comment a-t-on pu perdre le contrôle ? Voilà des questions auxquelles il faut répondre. Est-ce qu’une part importante de la solution ne se trouve pas dans le lancement du foot professionnel qui nous donnera des joueurs formés sur place, des entraîneurs focalisés sur leurs tâches, des dirigeants moins tentés de demander des subsides ou des cadeaux à des jeunes encore tout émerveillés par leur nouveau statut et à leur fortune encore plus récente ? Le professionnalisme devrait nous rendre moins dépendant de sénégalais parfois issus de la troisième génération d’émigrés et qui ne viennent en équipe nationale qu’à défaut d’être sélectionnés dans leur nouveau « pays d’origine ».
Ces questions de civisme, de patriotisme et d’engagement ne se règleront pas par un coup de baguette magique et encore moins par recours à des prières. C’est vraiment des problèmes de fonds parce que l’on peut se demander si l’on peut exiger de nos sportifs en particulier chez ceux qui ne nous doivent si peu, des vertus si difficiles à trouver chez nos politiques, nos entrepreneurs et surtout chez nos chefs de famille ?
S’agissant des dirigeants de la Fédération dont on annonce la démission probable, malgré le respect que je leur dois, il faut remarquer qu’il y a tout de même un abîme en terme de « Kiliftef » de présence, de compétence entre eux et des noms comme Alcantara, Abdoulaye Fofana, Souris pour le foot, Abdoulaye Sèye, Serigne Lamine Diop pour le basket, Masson Diop, Mathuirin Diop, Youssou N’diaye pour les Clubs. Mais sans viser personne en particulier, qui dans le public ou dans le privé est vraiment à sa place aujourd’hui ?
Je crois qu’il faut geler cette question d’entraîneur en laissant Lamine N’diaye en place au moins le temps de s’occuper des problèmes de fonds. Il a quand même fait ses preuves en accumulant des performances en hausse, il connaît maintenant l’équipe et son entourage. Il faut seulement qu’il participe à la réorganisation de notre football, qu’il collabore avec les porteurs du projet professionnel.
Sur le plan technique, il faut simplement lui demander de persuader à nouveau notre public et nos internationaux que le football est un jeu de ballon et pas un jeu de quille où il faut jeter à terre un maximum d’adversaires. Pour cela il lui faudra se concentrer sur le retour au jeu collectif, au changement de rythme, sur des choix tactiques et des positionnements destinés à prendre à contre-pied l’équipe adverse par des déplacements imprévisibles et coordonnés du jeu, des joueurs et du ballon.
Bon après, il faudra marquer des buts, outre que ce sera plus facile avec un football plus économe en efforts, au moins nous pourrons dire comme avant. « Nous les avons dominés », « dégnou reutche , « nous avions le plus beau football », « on nous a triché » alors que maintenant les quelques joueurs conscients rentrent tête basse à la maison et la nation est traumatisée.
Le sport n'a rien a voir avec le nationalisme et le civisme.C'est juste un jeu.
Attaquez plutot ceux que vous avez elu et qui ne travaille pas....
question sur le plan footbalistique ya til une equipe qui a jouer 120mn sans remplacer un joueur eh bien oui le senegal lors du mondial 2002 senegal turquie et avec sa vous voulez qu on gagne la coupe d afrique
Voyez moi cette tête de porc bien gras.C'est ce cochon qui dirige le foot sénégalais.
Mais où donc avaient ils la tête quand ils le mettaient sur le trône.
Ils vont démissionner!!! Ouf ouf ouf.
Il fait suffisamment chaud à dakar en ce moment pour s'embarasser de ce sac à viande et de son équipe.
Bon débarras et sans regret.
Pourvu qu'on ne nous parachute une autre tête de lard semblable à celle-là.
Alors lequel préfères-tu?
Un cochon bien gras OU un sanglier sauvage et tout puant?
Voyez moi cette tête de porc bien gras.C'est ce cochon qui dirige le foot sénégalais.
Mais où donc avaient ils la tête quand ils le mettaient sur le trône.
Ils vont démissionner!!! Ouf ouf ouf.
Il fait suffisamment chaud à dakar en ce moment pour s'embarasser de ce sac à viande et de son équipe.
Bon débarras et sans regret.
Pourvu qu'on ne nous parachute une autre tête de lard semblable à celle-là.
Alors lequel préfères-tu?
Un cochon bien gras OU un sanglier sauvage et tout puant?