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Mercredi 19 Mar 2008
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CHIFFRES - Investissements déclarés mobilisés par l’Anoci : Yaakar pointe des écarts et demande des justifications

Au lendemain du sommet de la Conférence islamique, le Parti de l’Espoir dit avoir débusqué plusieurs dizaines de milliards de francs Cfa sans destination précise dans les investissements que l’Anoci a déclaré avoir mobilisés pour les infrastructures routières et hôtelières.

A sa façon, Yaakar le Parti de l’espoir a établi un diagnostic des activités qui ont entouré l’organisation à Dakar du 11e sommet de la Conférence islamique, en tenant compte du contexte politique, social et économique en vigueur au Sénégal. Son Bureau politique, après sa séance de lundi dernier, constate que sur les cinq missions annoncées par l’Etat, seules deux ont été réussies : la tenue effective de la rencontre, et la mobilisation des ressources financières et humaines y afférant. Par contre, Mor Dieng, le secrétaire général du parti, et ses amis du Bureau politique estiment que les volets «livraison de l’ensemble des infrastructures à date échue» et l’«aide aux plus démunis conformément aux enseignements du Coran» ont constitué des «objectifs non atteints». Ce qui est attesté, selon eux, par la location d’un «bateau de croisière…pour accueillir les invités».

Pour Yaakar, des incohérences sont à élucider en rapport avec «les chiffres fournis par l’Anoci». En effet, sur le site internet de l’Agence nationale de l’organisation de la conférence islamique est exhibée la fabrication d’«un réseau routier de 90 km à Dakar». Or, «le cumul des tronçons est de 78 km» entre Corniche ouest 1 (14 km), Corniche ouest 2 (9 km), Vdn-Cices-Omvs (18 km), Route de Ouakam (12 km) et Route de l’aéroport (25 km). A en croire le Parti de l’espoir, il existe un gap de «12 km à justifier» par l’Anoci.

Sur le plan financier, «les ressources déclarées par l’Anoci s’élèvent à 356 208 000 000 francs Cfa réparties entre les bailleurs de fonds (75%), l’Etat (5%) et les privés (20%)». Toutefois, Yaakar trouve qu’il y a des «écarts à justifier». Par exemple, le cumul des coûts de construction des cinq tronçons routiers (environ 89 milliards de francs Cfa) et des complexes hôteliers (253 milliards) étant arrêté à la somme totale de 342 milliards de francs Cfa, subsiste un écart de 14,208 milliards de francs injustifié.

D’autre part, le Bp de Yaakar souligne que l’apport financier des bailleurs, qui représente 75% des investissements déclarés mobilisés (soit 267,156 milliards de francs Cfa) n’apparaît qu’à hauteur de 75 milliards dans les projets routiers. De fait, l’Anoci doit apporter une justification par rapport à un autre écart que le Parti de l’espoir arrête à la somme de 192,156 milliards de francs.

Concernant la participation financière de l’Etat du Sénégal, qui est de 17,810 milliards de francs (soit 5% du total mobilisé), le document de Yaakar se demande où est passée une somme de 3,810 milliards de francs sachant que seulement 14 milliards de francs Cfa ont été injectés dans les projets routiers. Pour ce qui est des «Privés» qui sont intervenus à hauteur de 20% de l’argent déclaré mobilisé, le Parti de l’espoir dit chercher la destination des 71,241 milliards de francs récoltés.

Sur la base de ces interrogations, Mor Dieng et ses partisans invitent l’Anoci «à respecter son engagement de transparence en mettant sur son site web des informations financières justes et vérifiables». Mais au passage, ils se félicitent de la présidence de l’Organisation de la conférence islamique confiée au Président Abdoulaye Wade et lui souhaitent «une réussite dans cette nouvelle mission qui est un honneur pour notre pays». Cependant, ils considèrent comme «impitoyable» la proposition du chef de l’Etat visant à majorer de 2% les prix du baril de pétrole, hausse visant à alimenter un «fonds pétrole contre pauvreté», et demande son retrait pour cause d’«impact négatif sur les coûts des facteurs de production des entreprises et sur les consommateurs». Préoccupé par les hausses constatées sur les produits de première nécessité dont le riz, le Parti de l’Espoir «invite les autorités sénégalaises à supprimer les taxes à l’importation, afin d’atténuer l’impact sur les prix à la consommation» eu égard à la situation qui prévaut sur le marché mondial.

 

Auteur: Momar DIENG    

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img Commentaires :


#1 Auteur: Ade
Posté le : 2008-03-19 13:12:34  
Bon Gamou à tous à Wilde Power plus specialement  :up: 
Repondre   


#2 Auteur: 
Posté le : 2008-03-19 13:13:43  
Bon Gamou à tous à Wilde Power plus specialement  :up: 
merci
Repondre   


#3 Auteur: peee
Posté le : 2008-03-19 13:25:55  
prions pour la paix au sénégal
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#4 Auteur: gassama toronto
Posté le : 2008-03-19 13:31:28  
tjrs , le quotidien, les menteurs,du monde dieu vous voit.
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#5 Auteur: karim
Posté le : 2008-03-19 13:31:47  
justifier koi! je vole ,tu voles , balde vole ,nous volons ....
Repondre   


#6 Auteur: CMAN
Posté le : 2008-03-19 13:48:03  
BON GAMOU A TOUS
ALLAHOUMA SALI ALA SAYIDINA MUHAMMED WA ALA ALIHI WA SAHBIHI WA SALAMA TASLIMANE

ALLAH BLESS AFRICA
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#7 Auteur: Lambaay FAAL
Posté le : 2008-03-19 13:50:19  
Il faut bien admettre qu'avec la date du 19 mars 2000 aura été finalement le point de départ d'une catastrophe nationale. Qui aurait cru que en ce vieil opposant de 23 ans au régime socialiste sommeillait un dictateur de la pire espèce, à l'instar d'un Nicolae CEAUCESCU, d'un Mobutu SESEKO, d'un Amine DADA, et tant d'autres dictateurs à travers le monde.

WADD, fait pire que ces dictateurs. Cet homme non seulement a fait reculer l'espace démocratique qui faisait la fièté de tous les Sénégalais, mais il a installé un Etat avec des moyens financiers renforcés, ressources propres+aides extérieures, au seul service de sa personne, de sa famille et de son clan politique. Les ressources sont devenus plus importants sous l'effet de la vente de nos bijoux de famille, de nos sociétés nationales les plus en vue, cédées on sait comment aux étrangers. Nos terres et autres patrimoines ont été donnés ou vendus aux opérateurs arabes et occidentaux, dans l'opacité totale. Les moyens ainsi dégagés permettent d'assouvir les goûts de luxe de WADD. Ses voyages incessants et inutiles sont financés par le malheureux contribuable Sénégalais saigné à blanc. Celui-ci trime et trinque en silence alors que sous ses yeux, défilent sans arrêt les Hummers et autres véhicules de luxe, marque de fabrique de cette nouvelle classe de politichiens, pardon politiciens, ces messieurs du gouvernement, sans vergogne.
Pendant ce temps, WADD et sa clique se coulent douce entre les quais de la Seine et les bords du Lac Leman, voyageant en jets privés. Ilsl se pavanent entre les capitales occidentales, comme s'ils n'allaient jamais mourrir, s'accaparant des moindres richesses du pays. Dans la petite tête de WADD, il doit se dire que son élection en 2000, la seule que j'admette pour ma part, les Sénégalais lui ont signifié que le pays lui appartenait. Il pouvait user et abuser de tout. Ses volontés etaient et sont des ordres. Il doit être obéi au doigt et à l'oeil.
Regardez cette dernière mascarade de la conférence de l'OCI, sources de dépenses folles, incontrôlées au détriment d'une population affamée, chaque jour un peu plus. Combien de familles sénégalaises n'assurent plus les trois repas quotidiens comme il le faudrait, à Dakar comme à l'intérieur? C'est fou! Pendant ce temps, nos dirigeants dépensent sans comptetr au nom de l'Etat, ... location d'un bateau à coup de milliards de francs pour quelques jours, travaux sur une corniche qui n'intéressent qu'une partie de la population de Dakar, à coups de milliards... WADD couvre tout, décide de tout dans son coin, en famille. Personne n'a le droit de s'interroger sur ces gabégies, même pas nos députés!!! Ou sont passés les milliards de Thiès, personne ne sait et ne doit savoir, sauf les protagonistes de l'affaire. A ce sujet, il y a eu un pré-rapport qui est resté sans suite. Black out total sur ce dossier depuis le triste "procole de Rebeuss", indigne d'un Etat que l'on croyait de droit dirigé par un homme de droit, croyait-on.
Pauvre Sénégal, pauvres Sénégalais!

Il ne reste plus qu'à agir ou prier pour que cet accident de l'histoire de notre pays que constitue l'avènement du monstre qui nous gouverne s'arrête au plus vite, quels qu'en soient le moyen et le prix.

Le Sénégal mérite mieux, beaucoup mieux.


LF
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#8 Auteur: 
Posté le : 2008-03-19 13:51:23  
VOUS ETES DES MECONTENTS. LA REUSSITE DU SOMMET VOUS
GENE. PROUVEZ CE QUE VOUS DITES.
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#9 Auteur: kane
Posté le : 2008-03-19 13:54:57  
A l'expertise de l'ANOCI on voit une contre-expertise pertinante.
Je trouve que c'est bien la transparence dans un Etat de droit.
Oui il faut aller plus loin et gratter encore plus dans les dépenses de cette organisation et créer une commission ad hoc chargée de mettre la lumiére sur tous ces écarts dnas les comptes.
Mais comme d'habitute ce ne sera encore que de la parole balancée en l'air dans notre belle démocratie qui n'est que virtuelle,car toutes les institutions brillent par leur subordination envers un seul homme en la tete du grand vieux souverain.
Ceux qui préferent s'auto-rémunérer pour leurs efforts sur les déniers publics au détriment de l'interet general me lirons sans doute mais sachez qu'Allah vous jugera un jour.

Continuez votre arrogance.Rira bien qui rira le dernier.Vous etes pas immortels mais le Senegal restera.
Vive les patriotes et vive le Senegal!!
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#10 Auteur: MT
Posté le : 2008-03-19 14:31:24  
VOUS ETES DES MECONTENTS. LA REUSSITE DU SOMMET VOUS
GENE. PROUVEZ CE QUE VOUS DITES.
il n'y a pas de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Est-il une preuve plus évidente (voyante) que la location du MSC MUSICA?
Combien de fois l'ANOCI n'a t-elle pas demandé de rallonge budgétaire pour les chantiers de l'ANOCI (dont la construction de complexes hôteliers)?
Combien de fois le sommet n'a t-il pas été reporté pour livrer à tant les chantiers annoncés?
Ce serait vraiment idiot de vouloir mesurer la réussite du sommmet sur la participation uniquement de 57 pays.
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#11 Auteur: 
Posté le : 2008-03-19 15:48:30  
Bilan de l’alternance : Wade réalise le 19 mars 2008 le rêve de Senghor pour l’an 2000
« L'an 2000 Dakar sera comme Paris ». C'est Senghor qui l'avait dit dans les années 70.


Par Amadou Lamine Faye
Ce qui est poignant avec cette énonciation du Poète/Président, c'est qu'il a quitté le pouvoir en 1981 en laissant au sénégalais cette annonce qui ronronne encore dans leur tête.
Les sénégalais savaient que Senghor avait indiqué l'échéance de l'année 2000 pour entretenir l'espoir d'un lendemain meilleur. Ils avaient alors pris leur mal en patience.

Ils ont supporté dignement les déficits structurels consécutifs à l'échec des choix de politiques désastreuses d'adaptation aux modèles de développement imposé aux pays africains. Ils ont subit les conséquences des ajustements structurels imposés par les bailleurs de fonds qui amaigrissaient les maigres et laissaient les obèses de la nomenklatura socialiste à l'abri des mesures de compression des dépenses publiques.

À la date indiquée par Senghor, c'est finalement Maître Wade qui est élu Président. Les sénégalais découvrent sous un nouveau jour que l'opposant d' hier longtemps diabolisé est un bâtisseur hors pairs qui initie des stratégies de croissance accélérée et de recherche de raccourcis pour réduire les gaps historiques qui séparent l'Afrique des pays développés. Dans un monde gouverné par des idées Maître Wade, s'est révélé être un homme historique possédant une capacité inégalée de productions de propositions d'alternatives au plan économique politique et scientifique qui stimule la créativité et la productivité africaine.

Son bilan est prestigieux. On pourrait citer quelques unes des idées qui ont étonné le monde tels que : le fonds de solidarité numérique, le case des tout petit, l'université du futur africain, les bassins de retentions, la Wade formula, le plan oméga…. Abdoulaye WADE est également parvenu de manière extraordinaire à tripler les recettes budgétaires, à augmenter trois fois les salaires des fonctionnaires et à baiser la fiscalité sur les entreprises, à donner une bourse ou aide à tous les étudiants au Sénégal. Il a réussi à transformer complètement au cours son mandat de 7 ans le visage urbain industriel de la capitale sénégalaise. Des ponts, tunnels, échangeurs de dernière génération poussent partout comme des champignons.

Et à la veille des élections, l'aménagement des voies et routes, dignes de pays émergents, ont achevé de convaincre le peuple sénégalais que c'est Abdoulaye Wade qui est l'artisan annoncé, sans le nommer, par Senghor pour la réalisation de ce qu'il avait prédit pour le Sénégal. Les sénégalais ont compris cela sauf les héritiers du parti socialiste de Senghor. Et ils l'ont réélu au premier tour avec un score de 56.% de suffrages exprimées. Ce résultat de Wade, en dépit des vicissitudes du passé, révèle que Senghor et Wade se sont cordialement opposés tout en se tenant dans une relation de complicité dynamique pour assurer une évolution maitrisée du Sénégal. C'est cette donne qui explique sa victoire aux élections présidentielles de février 2007. La parenthèse des convulsions politiques meurtrières qui on marqué la période de la gestion du pouvoir par Abdou Diouf a peut être fait oublier cette manifestation remarquable de l'intelligence du roseau particulièrement sénégalaise qui s'est exprimée à travers les idées et actions des deux hommes historiques.

Abdou Diouf a compris plus tard cela, après son départ mémorable du pouvoir le 19 mars 2000. En bon patriotique il a fini par reconnaître les mérites d'Abdoulaye Wade et son sens patriotique. Il en a fait le témoignage au cours de la cérémonie de remise du prix de la paix Houphouet Boigny à l'UNNSECO en présence d'une dizaine de chef d'Etats africains à Paris. A partir de 2000, Alternance et Alternative ont été les deux topiques que j'ai conceptualisés pour indiquer l'évolution du Sénégal sous Wade qui traduit la transition entre la vision des deux personnalités historiques porteuses d'un discours du destin Africain. Pour comprendre ce processus, il faudra éviter de lire Senghor en dissociant le champ de son expression philosophique de celui de son expression politique. Alors on pourra découvrir dans ses écris et discours qu'il a toujours tenu à indiquer au plan philosophique une direction et un avenir, tout en s'ajustant au plan politique aux contraintes imposées par un modèle qui lui paraissait indépassable à son époque. Je veux parler des modèles d'adaptation imposés par l'environnement européocentriste. Mesurant ses propres limites personnelles, tout en étant porteur d'un discours du destin africain comme Wade, Senghor avait annoncé un « rendez du Donner et du Recevoir » en précisant, dans une paraphrase de son maître spirituel le père Teilhard de Chardin, que tout ce qui monte converge vers un point oméga.

Abdoulaye Wade a formulé un plan oméga pour sortir l'Afrique du sous développement comme pour dire à Senghor que « je suis celui qui assure la concrétisation de ton rêve à travers mon combat pour la promotion de l'idéal panafricain qui doit déboucher sur les Etats Unis d'Afrique. Senghor a semblé à son tour nous dire, dans son action politique, que son parcours intellectuel et le contexte de son intervention dans le champ politique ne lui permettait pas d'opérer les ruptures avec les modèles d'adaptation. C'est pourquoi, sur d'autre énonciation, Senghor a fait une annonce prémonitoire comme pour dire que c'est n'est pas lui qui serait l'artisan de son propre rêve. Il a quitté le pouvoir en laissant découvrir l'artisan de son rêve : Maître Wade.
Les sénégalais se souviennent encore de cet artiste atypique sénégalais du nom de Pacheco qui avait dans une chanson d'animation de campagne électorale réussi le pari d'en faire une chansonnette. Sous Senghor les sénégalais qui étaient fatigués se demandaient quand est-ce la l'indépendance du Sénégal va se terminer. Pacheco qui animait les campagnes électorales du parti socialiste tentait avec le slogan chansonnette de Senghor de rassurer en rappelant que Dakar sera comme Paris en l'an 2000.

Après un bilan de 8 ans, de pouvoir de Maitre Wade, c'est une autre chanson de campagne électorale tout autre qui restaure l'espoir. C'est la chanson de Pape et Cheikh qui dit Gorgui Dollinu et qui traduit le sentiment de regret des sénégalais de n'avoir pas eu Wade au pouvoir un peu plus tôt.

Amadou Lamine Faye
Coordonnateur de l'Alliance Panafricaniste
e-mail: alfconsulting@yahoo.fr

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#12 Auteur: 
Posté le : 2008-03-19 16:40:58  

Sournalistes ou (Journaleux) presse privée bou Sénégal yi, doul rek, kathie rek, ak fène you toye khep!
Tchim, dou gnou rousse sa !
Bayilène fène, ndakh fène bakhoul !
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#13 Auteur: 
Posté le : 2008-03-19 17:12:50  
nimporte quoi:vous ecrivez nimporte quoi;soyez un peu credible ,pensez vcous qu avec mobutu,dada et caececu il serait permis a la presse d etre aussi critique et oposante:votre intervention est ridicule ,wade peut se faire huer ,dans son pays;pour un dictateur;il est bien doux
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#14 Auteur: 
Posté le : 2008-03-19 17:34:27  
tu ments wade nest pas le monstre que tu decris,et le senegal n a que ce qu il merite ;le senegal est gouverne a son image ,dans la polemique ,la mitomanie ,l exageration.on lit tes propos et on a l esprit senegalais ;
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#15 Auteur: PAPI
Posté le : 2008-03-19 20:27:57  
Bilan de l’alternance : Wade réalise le 19 mars 2008 le rêve de Senghor pour l’an 2000
« L'an 2000 Dakar sera comme Paris ». C'est Senghor qui l'avait dit dans les années 70.


Par Amadou Lamine Faye
Ce qui est poignant avec cette énonciation du Poète/Président, c'est qu'il a quitté le pouvoir en 1981 en laissant au sénégalais cette annonce qui ronronne encore dans leur tête.
Les sénégalais savaient que Senghor avait indiqué l'échéance de l'année 2000 pour entretenir l'espoir d'un lendemain meilleur. Ils avaient alors pris leur mal en patience.

Ils ont supporté dignement les déficits structurels consécutifs à l'échec des choix de politiques désastreuses d'adaptation aux modèles de développement imposé aux pays africains. Ils ont subit les conséquences des ajustements structurels imposés par les bailleurs de fonds qui amaigrissaient les maigres et laissaient les obèses de la nomenklatura socialiste à l'abri des mesures de compression des dépenses publiques.

À la date indiquée par Senghor, c'est finalement Maître Wade qui est élu Président. Les sénégalais découvrent sous un nouveau jour que l'opposant d' hier longtemps diabolisé est un bâtisseur hors pairs qui initie des stratégies de croissance accélérée et de recherche de raccourcis pour réduire les gaps historiques qui séparent l'Afrique des pays développés. Dans un monde gouverné par des idées Maître Wade, s'est révélé être un homme historique possédant une capacité inégalée de productions de propositions d'alternatives au plan économique politique et scientifique qui stimule la créativité et la productivité africaine.

Son bilan est prestigieux. On pourrait citer quelques unes des idées qui ont étonné le monde tels que : le fonds de solidarité numérique, le case des tout petit, l'université du futur africain, les bassins de retentions, la Wade formula, le plan oméga…. Abdoulaye WADE est également parvenu de manière extraordinaire à tripler les recettes budgétaires, à augmenter trois fois les salaires des fonctionnaires et à baiser la fiscalité sur les entreprises, à donner une bourse ou aide à tous les étudiants au Sénégal. Il a réussi à transformer complètement au cours son mandat de 7 ans le visage urbain industriel de la capitale sénégalaise. Des ponts, tunnels, échangeurs de dernière génération poussent partout comme des champignons.

Et à la veille des élections, l'aménagement des voies et routes, dignes de pays émergents, ont achevé de convaincre le peuple sénégalais que c'est Abdoulaye Wade qui est l'artisan annoncé, sans le nommer, par Senghor pour la réalisation de ce qu'il avait prédit pour le Sénégal. Les sénégalais ont compris cela sauf les héritiers du parti socialiste de Senghor. Et ils l'ont réélu au premier tour avec un score de 56.% de suffrages exprimées. Ce résultat de Wade, en dépit des vicissitudes du passé, révèle que Senghor et Wade se sont cordialement opposés tout en se tenant dans une relation de complicité dynamique pour assurer une évolution maitrisée du Sénégal. C'est cette donne qui explique sa victoire aux élections présidentielles de février 2007. La parenthèse des convulsions politiques meurtrières qui on marqué la période de la gestion du pouvoir par Abdou Diouf a peut être fait oublier cette manifestation remarquable de l'intelligence du roseau particulièrement sénégalaise qui s'est exprimée à travers les idées et actions des deux hommes historiques.

Abdou Diouf a compris plus tard cela, après son départ mémorable du pouvoir le 19 mars 2000. En bon patriotique il a fini par reconnaître les mérites d'Abdoulaye Wade et son sens patriotique. Il en a fait le témoignage au cours de la cérémonie de remise du prix de la paix Houphouet Boigny à l'UNNSECO en présence d'une dizaine de chef d'Etats africains à Paris. A partir de 2000, Alternance et Alternative ont été les deux topiques que j'ai conceptualisés pour indiquer l'évolution du Sénégal sous Wade qui traduit la transition entre la vision des deux personnalités historiques porteuses d'un discours du destin Africain. Pour comprendre ce processus, il faudra éviter de lire Senghor en dissociant le champ de son expression philosophique de celui de son expression politique. Alors on pourra découvrir dans ses écris et discours qu'il a toujours tenu à indiquer au plan philosophique une direction et un avenir, tout en s'ajustant au plan politique aux contraintes imposées par un modèle qui lui paraissait indépassable à son époque. Je veux parler des modèles d'adaptation imposés par l'environnement européocentriste. Mesurant ses propres limites personnelles, tout en étant porteur d'un discours du destin africain comme Wade, Senghor avait annoncé un « rendez du Donner et du Recevoir » en précisant, dans une paraphrase de son maître spirituel le père Teilhard de Chardin, que tout ce qui monte converge vers un point oméga.

Abdoulaye Wade a formulé un plan oméga pour sortir l'Afrique du sous développement comme pour dire à Senghor que « je suis celui qui assure la concrétisation de ton rêve à travers mon combat pour la promotion de l'idéal panafricain qui doit déboucher sur les Etats Unis d'Afrique. Senghor a semblé à son tour nous dire, dans son action politique, que son parcours intellectuel et le contexte de son intervention dans le champ politique ne lui permettait pas d'opérer les ruptures avec les modèles d'adaptation. C'est pourquoi, sur d'autre énonciation, Senghor a fait une annonce prémonitoire comme pour dire que c'est n'est pas lui qui serait l'artisan de son propre rêve. Il a quitté le pouvoir en laissant découvrir l'artisan de son rêve : Maître Wade.
Les sénégalais se souviennent encore de cet artiste atypique sénégalais du nom de Pacheco qui avait dans une chanson d'animation de campagne électorale réussi le pari d'en faire une chansonnette. Sous Senghor les sénégalais qui étaient fatigués se demandaient quand est-ce la l'indépendance du Sénégal va se terminer. Pacheco qui animait les campagnes électorales du parti socialiste tentait avec le slogan chansonnette de Senghor de rassurer en rappelant que Dakar sera comme Paris en l'an 2000.

Après un bilan de 8 ans, de pouvoir de Maitre Wade, c'est une autre chanson de campagne électorale tout autre qui restaure l'espoir. C'est la chanson de Pape et Cheikh qui dit Gorgui Dollinu et qui traduit le sentiment de regret des sénégalais de n'avoir pas eu Wade au pouvoir un peu plus tôt.

Amadou Lamine Faye
Coordonnateur de l'Alliance Panafricaniste
e-mail: alfconsulting@yahoo.fr

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#16 Auteur: diatta
Posté le : 2008-03-19 20:30:56  
Très faible niveau cet article. Les "écarts" résultent de déductions, sans plus. Nous les lecteurs nous avons besoin de plus de preuve. J'apprécie également celui qui a mis en évidence la présence du bâteau alors que des milliards avaient été déboursés pour construire. C'est vraiment du n'importe quoi ce régime de Wade, mais nous avons besoin de PREUVES de la part des journalistes pas de déclaration éminemment politiques non de Dieu,!!!!! :down: 
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#17 Auteur: I LOVE SENEGAL!
Posté le : 2008-03-19 20:42:33  
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QUE LA PAIX SOIT SUR NOTRE PROPHETE MOHAMMAD!
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QUE LA PAIX SOIT SUR NOTRE PROPHETE MOHAMMAD!
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QUE LA PAIX SOIT SUR NOTRE PROPHETE MOHAMMAD!
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QUE LA PAIX SOIT SUR NOTRE PROPHETE MOHAMMAD!
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#18 Auteur: Gorgui doyal naniou
Posté le : 2008-03-19 21:26:03  
Bilan de l’alternance : Wade réalise le 19 mars 2008 le rêve de Senghor pour l’an 2000
« L'an 2000 Dakar sera comme Paris ». C'est Senghor qui l'avait dit dans les années 70.


Par Amadou Lamine Faye
Ce qui est poignant avec cette énonciation du Poète/Président, c'est qu'il a quitté le pouvoir en 1981 en laissant au sénégalais cette annonce qui ronronne encore dans leur tête.
Les sénégalais savaient que Senghor avait indiqué l'échéance de l'année 2000 pour entretenir l'espoir d'un lendemain meilleur. Ils avaient alors pris leur mal en patience.

Ils ont supporté dignement les déficits structurels consécutifs à l'échec des choix de politiques désastreuses d'adaptation aux modèles de développement imposé aux pays africains. Ils ont subit les conséquences des ajustements structurels imposés par les bailleurs de fonds qui amaigrissaient les maigres et laissaient les obèses de la nomenklatura socialiste à l'abri des mesures de compression des dépenses publiques.

À la date indiquée par Senghor, c'est finalement Maître Wade qui est élu Président. Les sénégalais découvrent sous un nouveau jour que l'opposant d' hier longtemps diabolisé est un bâtisseur hors pairs qui initie des stratégies de croissance accélérée et de recherche de raccourcis pour réduire les gaps historiques qui séparent l'Afrique des pays développés. Dans un monde gouverné par des idées Maître Wade, s'est révélé être un homme historique possédant une capacité inégalée de productions de propositions d'alternatives au plan économique politique et scientifique qui stimule la créativité et la productivité africaine.

Son bilan est prestigieux. On pourrait citer quelques unes des idées qui ont étonné le monde tels que : le fonds de solidarité numérique, le case des tout petit, l'université du futur africain, les bassins de retentions, la Wade formula, le plan oméga…. Abdoulaye WADE est également parvenu de manière extraordinaire à tripler les recettes budgétaires, à augmenter trois fois les salaires des fonctionnaires et à baiser la fiscalité sur les entreprises, à donner une bourse ou aide à tous les étudiants au Sénégal. Il a réussi à transformer complètement au cours son mandat de 7 ans le visage urbain industriel de la capitale sénégalaise. Des ponts, tunnels, échangeurs de dernière génération poussent partout comme des champignons.

Et à la veille des élections, l'aménagement des voies et routes, dignes de pays émergents, ont achevé de convaincre le peuple sénégalais que c'est Abdoulaye Wade qui est l'artisan annoncé, sans le nommer, par Senghor pour la réalisation de ce qu'il avait prédit pour le Sénégal. Les sénégalais ont compris cela sauf les héritiers du parti socialiste de Senghor. Et ils l'ont réélu au premier tour avec un score de 56.% de suffrages exprimées. Ce résultat de Wade, en dépit des vicissitudes du passé, révèle que Senghor et Wade se sont cordialement opposés tout en se tenant dans une relation de complicité dynamique pour assurer une évolution maitrisée du Sénégal. C'est cette donne qui explique sa victoire aux élections présidentielles de février 2007. La parenthèse des convulsions politiques meurtrières qui on marqué la période de la gestion du pouvoir par Abdou Diouf a peut être fait oublier cette manifestation remarquable de l'intelligence du roseau particulièrement sénégalaise qui s'est exprimée à travers les idées et actions des deux hommes historiques.

Abdou Diouf a compris plus tard cela, après son départ mémorable du pouvoir le 19 mars 2000. En bon patriotique il a fini par reconnaître les mérites d'Abdoulaye Wade et son sens patriotique. Il en a fait le témoignage au cours de la cérémonie de remise du prix de la paix Houphouet Boigny à l'UNNSECO en présence d'une dizaine de chef d'Etats africains à Paris. A partir de 2000, Alternance et Alternative ont été les deux topiques que j'ai conceptualisés pour indiquer l'évolution du Sénégal sous Wade qui traduit la transition entre la vision des deux personnalités historiques porteuses d'un discours du destin Africain. Pour comprendre ce processus, il faudra éviter de lire Senghor en dissociant le champ de son expression philosophique de celui de son expression politique. Alors on pourra découvrir dans ses écris et discours qu'il a toujours tenu à indiquer au plan philosophique une direction et un avenir, tout en s'ajustant au plan politique aux contraintes imposées par un modèle qui lui paraissait indépassable à son époque. Je veux parler des modèles d'adaptation imposés par l'environnement européocentriste. Mesurant ses propres limites personnelles, tout en étant porteur d'un discours du destin africain comme Wade, Senghor avait annoncé un « rendez du Donner et du Recevoir » en précisant, dans une paraphrase de son maître spirituel le père Teilhard de Chardin, que tout ce qui monte converge vers un point oméga.

Abdoulaye Wade a formulé un plan oméga pour sortir l'Afrique du sous développement comme pour dire à Senghor que « je suis celui qui assure la concrétisation de ton rêve à travers mon combat pour la promotion de l'idéal panafricain qui doit déboucher sur les Etats Unis d'Afrique. Senghor a semblé à son tour nous dire, dans son action politique, que son parcours intellectuel et le contexte de son intervention dans le champ politique ne lui permettait pas d'opérer les ruptures avec les modèles d'adaptation. C'est pourquoi, sur d'autre énonciation, Senghor a fait une annonce prémonitoire comme pour dire que c'est n'est pas lui qui serait l'artisan de son propre rêve. Il a quitté le pouvoir en laissant découvrir l'artisan de son rêve : Maître Wade.
Les sénégalais se souviennent encore de cet artiste atypique sénégalais du nom de Pacheco qui avait dans une chanson d'animation de campagne électorale réussi le pari d'en faire une chansonnette. Sous Senghor les sénégalais qui étaient fatigués se demandaient quand est-ce la l'indépendance du Sénégal va se terminer. Pacheco qui animait les campagnes électorales du parti socialiste tentait avec le slogan chansonnette de Senghor de rassurer en rappelant que Dakar sera comme Paris en l'an 2000.

Après un bilan de 8 ans, de pouvoir de Maitre Wade, c'est une autre chanson de campagne électorale tout autre qui restaure l'espoir. C'est la chanson de Pape et Cheikh qui dit Gorgui Dollinu et qui traduit le sentiment de regret des sénégalais de n'avoir pas eu Wade au pouvoir un peu plus tôt.

Amadou Lamine Faye
Coordonnateur de l'Alliance Panafricaniste
e-mail: alfconsulting@yahoo.fr

Derrière tout ce tape-à-l'oeil se cache une misère plus que "grandiose".
Pourquoi vouloir faire de Dakar, Paris.
Paris est et reste Paris, Dkar est et restera Dakar!
Dites à votre Seigneur-Wade que le peuple a besoin de choses autres que ponts-tunnels-routes-échangeurs. Le peuple en a marre d'étre bernés par des politicards associés aux marabouts faux-dévots.
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#19 Auteur: 
Posté le : 2008-03-20 00:21:15  
Comment peut on sérieusement donner du crédit à de telles information. Un partie politique vient accuser sans aucun preuve palpable et vérifiable et on fait un article en considérant que si ce parti le dit c'est que c'est vrai. Si Karime porte plainte, il faudra que ce partie se débrouille pour amener ses preuves et que des exoerts vérifient si elles sont vraies. Et cela est très facile. Mais au sénégal on est habitué à des déclarations n'une extême naïveté qui sont reprises par des sournaliste naifs.
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#20 Auteur: birma
Posté le : 2008-03-20 08:19:29  
Il faut bien admettre qu'avec la date du 19 mars 2000 aura été finalement le point de départ d'une catastrophe nationale. Qui aurait cru que en ce vieil opposant de 23 ans au régime socialiste sommeillait un dictateur de la pire espèce, à l'instar d'un Nicolae CEAUCESCU, d'un Mobutu SESEKO, d'un Amine DADA, et tant d'autres dictateurs à travers le monde.

WADD, fait pire que ces dictateurs. Cet homme non seulement a fait reculer l'espace démocratique qui faisait la fièté de tous les Sénégalais, mais il a installé un Etat avec des moyens financiers renforcés, ressources propres+aides extérieures, au seul service de sa personne, de sa famille et de son clan politique. Les ressources sont devenus plus importants sous l'effet de la vente de nos bijoux de famille, de nos sociétés nationales les plus en vue, cédées on sait comment aux étrangers. Nos terres et autres patrimoines ont été donnés ou vendus aux opérateurs arabes et occidentaux, dans l'opacité totale. Les moyens ainsi dégagés permettent d'assouvir les goûts de luxe de WADD. Ses voyages incessants et inutiles sont financés par le malheureux contribuable Sénégalais saigné à blanc. Celui-ci trime et trinque en silence alors que sous ses yeux, défilent sans arrêt les Hummers et autres véhicules de luxe, marque de fabrique de cette nouvelle classe de politichiens, pardon politiciens, ces messieurs du gouvernement, sans vergogne.
Pendant ce temps, WADD et sa clique se coulent douce entre les quais de la Seine et les bords du Lac Leman, voyageant en jets privés. Ilsl se pavanent entre les capitales occidentales, comme s'ils n'allaient jamais mourrir, s'accaparant des moindres richesses du pays. Dans la petite tête de WADD, il doit se dire que son élection en 2000, la seule que j'admette pour ma part, les Sénégalais lui ont signifié que le pays lui appartenait. Il pouvait user et abuser de tout. Ses volontés etaient et sont des ordres. Il doit être obéi au doigt et à l'oeil.
Regardez cette dernière mascarade de la conférence de l'OCI, sources de dépenses folles, incontrôlées au détriment d'une population affamée, chaque jour un peu plus. Combien de familles sénégalaises n'assurent plus les trois repas quotidiens comme il le faudrait, à Dakar comme à l'intérieur? C'est fou! Pendant ce temps, nos dirigeants dépensent sans comptetr au nom de l'Etat, ... location d'un bateau à coup de milliards de francs pour quelques jours, travaux sur une corniche qui n'intéressent qu'une partie de la population de Dakar, à coups de milliards... WADD couvre tout, décide de tout dans son coin, en famille. Personne n'a le droit de s'interroger sur ces gabégies, même pas nos députés!!! Ou sont passés les milliards de Thiès, personne ne sait et ne doit savoir, sauf les protagonistes de l'affaire. A ce sujet, il y a eu un pré-rapport qui est resté sans suite. Black out total sur ce dossier depuis le triste "procole de Rebeuss", indigne d'un Etat que l'on croyait de droit dirigé par un homme de droit, croyait-on.
Pauvre Sénégal, pauvres Sénégalais!

Il ne reste plus qu'à agir ou prier pour que cet accident de l'histoire de notre pays que constitue l'avènement du monstre qui nous gouverne s'arrête au plus vite, quels qu'en soient le moyen et le prix.

Le Sénégal mérite mieux, beaucoup mieux.


LF
je persite et signe:
LE SNENEGAL MERITE MIEUX,BEAUCOUP MIEUX
OU VA LE SENEGA ???
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#21 Auteur: 
Posté le : 2008-03-20 08:27:54  
Bilan de l’alternance : Wade réalise le 19 mars 2008 le rêve de Senghor pour l’an 2000
« L'an 2000 Dakar sera comme Paris ». C'est Senghor qui l'avait dit dans les années 70.


Par Amadou Lamine Faye
Ce qui est poignant avec cette énonciation du Poète/Président, c'est qu'il a quitté le pouvoir en 1981 en laissant au sénégalais cette annonce qui ronronne encore dans leur tête.
Les sénégalais savaient que Senghor avait indiqué l'échéance de l'année 2000 pour entretenir l'espoir d'un lendemain meilleur. Ils avaient alors pris leur mal en patience.

Ils ont supporté dignement les déficits structurels consécutifs à l'échec des choix de politiques désastreuses d'adaptation aux modèles de développement imposé aux pays africains. Ils ont subit les conséquences des ajustements structurels imposés par les bailleurs de fonds qui amaigrissaient les maigres et laissaient les obèses de la nomenklatura socialiste à l'abri des mesures de compression des dépenses publiques.

À la date indiquée par Senghor, c'est finalement Maître Wade qui est élu Président. Les sénégalais découvrent sous un nouveau jour que l'opposant d' hier longtemps diabolisé est un bâtisseur hors pairs qui initie des stratégies de croissance accélérée et de recherche de raccourcis pour réduire les gaps historiques qui séparent l'Afrique des pays développés. Dans un monde gouverné par des idées Maître Wade, s'est révélé être un homme historique possédant une capacité inégalée de productions de propositions d'alternatives au plan économique politique et scientifique qui stimule la créativité et la productivité africaine.

Son bilan est prestigieux. On pourrait citer quelques unes des idées qui ont étonné le monde tels que : le fonds de solidarité numérique, le case des tout petit, l'université du futur africain, les bassins de retentions, la Wade formula, le plan oméga…. Abdoulaye WADE est également parvenu de manière extraordinaire à tripler les recettes budgétaires, à augmenter trois fois les salaires des fonctionnaires et à baiser la fiscalité sur les entreprises, à donner une bourse ou aide à tous les étudiants au Sénégal. Il a réussi à transformer complètement au cours son mandat de 7 ans le visage urbain industriel de la capitale sénégalaise. Des ponts, tunnels, échangeurs de dernière génération poussent partout comme des champignons.

Et à la veille des élections, l'aménagement des voies et routes, dignes de pays émergents, ont achevé de convaincre le peuple sénégalais que c'est Abdoulaye Wade qui est l'artisan annoncé, sans le nommer, par Senghor pour la réalisation de ce qu'il avait prédit pour le Sénégal. Les sénégalais ont compris cela sauf les héritiers du parti socialiste de Senghor. Et ils l'ont réélu au premier tour avec un score de 56.% de suffrages exprimées. Ce résultat de Wade, en dépit des vicissitudes du passé, révèle que Senghor et Wade se sont cordialement opposés tout en se tenant dans une relation de complicité dynamique pour assurer une évolution maitrisée du Sénégal. C'est cette donne qui explique sa victoire aux élections présidentielles de février 2007. La parenthèse des convulsions politiques meurtrières qui on marqué la période de la gestion du pouvoir par Abdou Diouf a peut être fait oublier cette manifestation remarquable de l'intelligence du roseau particulièrement sénégalaise qui s'est exprimée à travers les idées et actions des deux hommes historiques.

Abdou Diouf a compris plus tard cela, après son départ mémorable du pouvoir le 19 mars 2000. En bon patriotique il a fini par reconnaître les mérites d'Abdoulaye Wade et son sens patriotique. Il en a fait le témoignage au cours de la cérémonie de remise du prix de la paix Houphouet Boigny à l'UNNSECO en présence d'une dizaine de chef d'Etats africains à Paris. A partir de 2000, Alternance et Alternative ont été les deux topiques que j'ai conceptualisés pour indiquer l'évolution du Sénégal sous Wade qui traduit la transition entre la vision des deux personnalités historiques porteuses d'un discours du destin Africain. Pour comprendre ce processus, il faudra éviter de lire Senghor en dissociant le champ de son expression philosophique de celui de son expression politique. Alors on pourra découvrir dans ses écris et discours qu'il a toujours tenu à indiquer au plan philosophique une direction et un avenir, tout en s'ajustant au plan politique aux contraintes imposées par un modèle qui lui paraissait indépassable à son époque. Je veux parler des modèles d'adaptation imposés par l'environnement européocentriste. Mesurant ses propres limites personnelles, tout en étant porteur d'un discours du destin africain comme Wade, Senghor avait annoncé un « rendez du Donner et du Recevoir » en précisant, dans une paraphrase de son maître spirituel le père Teilhard de Chardin, que tout ce qui monte converge vers un point oméga.

Abdoulaye Wade a formulé un plan oméga pour sortir l'Afrique du sous développement comme pour dire à Senghor que « je suis celui qui assure la concrétisation de ton rêve à travers mon combat pour la promotion de l'idéal panafricain qui doit déboucher sur les Etats Unis d'Afrique. Senghor a semblé à son tour nous dire, dans son action politique, que son parcours intellectuel et le contexte de son intervention dans le champ politique ne lui permettait pas d'opérer les ruptures avec les modèles d'adaptation. C'est pourquoi, sur d'autre énonciation, Senghor a fait une annonce prémonitoire comme pour dire que c'est n'est pas lui qui serait l'artisan de son propre rêve. Il a quitté le pouvoir en laissant découvrir l'artisan de son rêve : Maître Wade.
Les sénégalais se souviennent encore de cet artiste atypique sénégalais du nom de Pacheco qui avait dans une chanson d'animation de campagne électorale réussi le pari d'en faire une chansonnette. Sous Senghor les sénégalais qui étaient fatigués se demandaient quand est-ce la l'indépendance du Sénégal va se terminer. Pacheco qui animait les campagnes électorales du parti socialiste tentait avec le slogan chansonnette de Senghor de rassurer en rappelant que Dakar sera comme Paris en l'an 2000.

Après un bilan de 8 ans, de pouvoir de Maitre Wade, c'est une autre chanson de campagne électorale tout autre qui restaure l'espoir. C'est la chanson de Pape et Cheikh qui dit Gorgui Dollinu et qui traduit le sentiment de regret des sénégalais de n'avoir pas eu Wade au pouvoir un peu plus tôt.

Amadou Lamine Faye
Coordonnateur de l'Alliance Panafricaniste
e-mail: alfconsulting@yahoo.fr

je ne sais pas d'ou te viennent tes hallucinations heureusement que t'es une espece en voie de disparution
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#22 Auteur: 
Posté le : 2008-03-20 09:47:54  
Bilan de l’alternance : Wade réalise le 19 mars 2008 le rêve de Senghor pour l’an 2000
« L'an 2000 Dakar sera comme Paris ». C'est Senghor qui l'avait dit dans les années 70.


Par Amadou Lamine Faye
Ce qui est poignant avec cette énonciation du Poète/Président, c'est qu'il a quitté le pouvoir en 1981 en laissant au sénégalais cette annonce qui ronronne encore dans leur tête.
Les sénégalais savaient que Senghor avait indiqué l'échéance de l'année 2000 pour entretenir l'espoir d'un lendemain meilleur. Ils avaient alors pris leur mal en patience.

Ils ont supporté dignement les déficits structurels consécutifs à l'échec des choix de politiques désastreuses d'adaptation aux modèles de développement imposé aux pays africains. Ils ont subit les conséquences des ajustements structurels imposés par les bailleurs de fonds qui amaigrissaient les maigres et laissaient les obèses de la nomenklatura socialiste à l'abri des mesures de compression des dépenses publiques.

À la date indiquée par Senghor, c'est finalement Maître Wade qui est élu Président. Les sénégalais découvrent sous un nouveau jour que l'opposant d' hier longtemps diabolisé est un bâtisseur hors pairs qui initie des stratégies de croissance accélérée et de recherche de raccourcis pour réduire les gaps historiques qui séparent l'Afrique des pays développés. Dans un monde gouverné par des idées Maître Wade, s'est révélé être un homme historique possédant une capacité inégalée de productions de propositions d'alternatives au plan économique politique et scientifique qui stimule la créativité et la productivité africaine.

Son bilan est prestigieux. On pourrait citer quelques unes des idées qui ont étonné le monde tels que : le fonds de solidarité numérique, le case des tout petit, l'université du futur africain, les bassins de retentions, la Wade formula, le plan oméga…. Abdoulaye WADE est également parvenu de manière extraordinaire à tripler les recettes budgétaires, à augmenter trois fois les salaires des fonctionnaires et à baiser la fiscalité sur les entreprises, à donner une bourse ou aide à tous les étudiants au Sénégal. Il a réussi à transformer complètement au cours son mandat de 7 ans le visage urbain industriel de la capitale sénégalaise. Des ponts, tunnels, échangeurs de dernière génération poussent partout comme des champignons.

Et à la veille des élections, l'aménagement des voies et routes, dignes de pays émergents, ont achevé de convaincre le peuple sénégalais que c'est Abdoulaye Wade qui est l'artisan annoncé, sans le nommer, par Senghor pour la réalisation de ce qu'il avait prédit pour le Sénégal. Les sénégalais ont compris cela sauf les héritiers du parti socialiste de Senghor. Et ils l'ont réélu au premier tour avec un score de 56.% de suffrages exprimées. Ce résultat de Wade, en dépit des vicissitudes du passé, révèle que Senghor et Wade se sont cordialement opposés tout en se tenant dans une relation de complicité dynamique pour assurer une évolution maitrisée du Sénégal. C'est cette donne qui explique sa victoire aux élections présidentielles de février 2007. La parenthèse des convulsions politiques meurtrières qui on marqué la période de la gestion du pouvoir par Abdou Diouf a peut être fait oublier cette manifestation remarquable de l'intelligence du roseau particulièrement sénégalaise qui s'est exprimée à travers les idées et actions des deux hommes historiques.

Abdou Diouf a compris plus tard cela, après son départ mémorable du pouvoir le 19 mars 2000. En bon patriotique il a fini par reconnaître les mérites d'Abdoulaye Wade et son sens patriotique. Il en a fait le témoignage au cours de la cérémonie de remise du prix de la paix Houphouet Boigny à l'UNNSECO en présence d'une dizaine de chef d'Etats africains à Paris. A partir de 2000, Alternance et Alternative ont été les deux topiques que j'ai conceptualisés pour indiquer l'évolution du Sénégal sous Wade qui traduit la transition entre la vision des deux personnalités historiques porteuses d'un discours du destin Africain. Pour comprendre ce processus, il faudra éviter de lire Senghor en dissociant le champ de son expression philosophique de celui de son expression politique. Alors on pourra découvrir dans ses écris et discours qu'il a toujours tenu à indiquer au plan philosophique une direction et un avenir, tout en s'ajustant au plan politique aux contraintes imposées par un modèle qui lui paraissait indépassable à son époque. Je veux parler des modèles d'adaptation imposés par l'environnement européocentriste. Mesurant ses propres limites personnelles, tout en étant porteur d'un discours du destin africain comme Wade, Senghor avait annoncé un « rendez du Donner et du Recevoir » en précisant, dans une paraphrase de son maître spirituel le père Teilhard de Chardin, que tout ce qui monte converge vers un point oméga.

Abdoulaye Wade a formulé un plan oméga pour sortir l'Afrique du sous développement comme pour dire à Senghor que « je suis celui qui assure la concrétisation de ton rêve à travers mon combat pour la promotion de l'idéal panafricain qui doit déboucher sur les Etats Unis d'Afrique. Senghor a semblé à son tour nous dire, dans son action politique, que son parcours intellectuel et le contexte de son intervention dans le champ politique ne lui permettait pas d'opérer les ruptures avec les modèles d'adaptation. C'est pourquoi, sur d'autre énonciation, Senghor a fait une annonce prémonitoire comme pour dire que c'est n'est pas lui qui serait l'artisan de son propre rêve. Il a quitté le pouvoir en laissant découvrir l'artisan de son rêve : Maître Wade.
Les sénégalais se souviennent encore de cet artiste atypique sénégalais du nom de Pacheco qui avait dans une chanson d'animation de campagne électorale réussi le pari d'en faire une chansonnette. Sous Senghor les sénégalais qui étaient fatigués se demandaient quand est-ce la l'indépendance du Sénégal va se terminer. Pacheco qui animait les campagnes électorales du parti socialiste tentait avec le slogan chansonnette de Senghor de rassurer en rappelant que Dakar sera comme Paris en l'an 2000.

Après un bilan de 8 ans, de pouvoir de Maitre Wade, c'est une autre chanson de campagne électorale tout autre qui restaure l'espoir. C'est la chanson de Pape et Cheikh qui dit Gorgui Dollinu et qui traduit le sentiment de regret des sénégalais de n'avoir pas eu Wade au pouvoir un peu plus tôt.

Amadou Lamine Faye
Coordonnateur de l'Alliance Panafricaniste
e-mail: alfconsulting@yahoo.fr

LAR-BIN, LE-CHE ....
ce sont des opportuniste comme toi qui sont membres
de la generation des Homosexuels

Fils de PU-TE
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#23 Auteur: Un Parent d'élève
Posté le : 2008-03-20 18:42:57  


SOS CEM (Collège d’Enseignement Moyen Secondaire) DE BAMBALY BEROTO DANS LE DEPARTEMENT DE SEDHIOU, REGION DE KOLDA ( dans la verte Casamance) en République Du Sénégal.
CE COLLEGE QUI A 6 ANS D’EXISTENCE ET UN EFFECTIF DE 500 ELEVES, MANQUE DE TOUT ET DONT LES COURS SE DEROULENT DANS D'ANCIENS MAGASINS OU HANGARS DE STOCKAGE D'ARACHIDE ET DANS DES SALLES EN HUTES (feuilles de palmiers à huile) CONSTRUITES PAR LES VILLAGEOIS ET Où L'ELECTRICITE, LE TELEPHONE ET L'EAU POTABLE FONT DEFAUT.
ET POURTANT LES RESULTATS SONT TOUJOURS AU RENDEZ-VOUS AVEC 61% DE TAUX DE REUSSITE AU BFEM EN 2006 ET 81% EN 2007.
BAMBALY BEROTO EST À 18 KM DE SEDHIOU DANS LA REGION DE KOLDA (Sénégal).

- 4 classes de 6ème
- 3 classes de 5ème
- 2 classes de 4ème
- 3 classes de 3ème

POUR TOUS RENSEIGNEMENTS, contactez Abdoulaye DIALLO, le principal du dit Collège au TEL : (00221) 77 554 23 42
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