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Jeudi 10 Avr 2008
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 Commentaires  [ 736 ]
   

 

Par là la sortie, Président

« Tout captif porte dans sa main gauche
 le pouvoir d’anéantir sa servitude »
SHAKESPEARE


Vous savez quoi ? Je pense qu’il faut aller prendre Abdoulaye Wade par le collet, le conduire dans les sites enfouis de Bel Air pour lui mettre le nez dans ce que ses concitoyens mangent depuis maintenant plusieurs mois. Quand on passe par la Corniche, la voie de « détournement » qui borde la cité « alternance », on peut, je le confesse, qualifier les journalistes qui traitent l’actualité sordide de ces dernières années de menteurs. Les beaux pavillons s’enchevêtrent, et chaque parcelle de terre est achetée puis revendue à prix d’or. La maison de Pape Diop y côtoie celle d’un autre, puis d’un autre. Et depuis que l’espace est devenu une denrée rare, la foire de Dakar et le cimetière chrétien sont devenus la grande convoitise des spéculateurs de tout poil. Dire à ces gens qui mangent du beurre le matin et du chou gratiné à la béchamel le soir que le pays va mal, c’est leur planter un steak de plus dans l’assiette. Vous êtes en wadoland où les nombreux alliés se trémoussent tous les matins en attendant le caviar. Ceux qui ne sont pas du gouvernement sont de la Cap 21. Ils se partagent tous les mois une tonne de riz « Caroline » et chacun reçoit 400 000 francs Cfa, moitié Présidence de la République, moitié Assemblée nationale.
Le nouveau régime a réussi la plus grande fumisterie de l’histoire de l’urbanisme. Il a pavé le chemin qui va de l’aéroport au centre-ville de belles routes et de belles maisons habitées par de nouveaux riches. Au point où tous ceux qui reviennent de Dakar vous répètent la même chose : « eh ben dis-donc, l’alternance, ils ont vraiment fait des efforts ! » Oui, ils ont fait beaucoup d’efforts pour les riches. Mais rendez-vous à Medina Gounass ou à Bagdad dans la banlieue de Guediawaye où vit le quart de la population du pays. Les cours des maisons sont enfuies dans des immondices, et les enfants font leurs toilettes dans l’eau stagnante qui inonde leurs maisons. Vous reviendrez écœurés et dégoûtés. Figurez-vous que pendant que les nouveaux humanitaires décavent du riz pourri pour le revendre à 150 francs dans ces zones insalubres, les plus nantis mangent leur Tiebu-Jën avec du basmati à 2500 francs le kilogramme. Pour eux, la révolution agropastorale qu’Abdoulaye Wade veut enclencher dans les rizières de l’Anambé et les fermes de Niacoulrab peut attendre au-delà de 2015. C’est ce que j’ai trouvé de plus blême dans l’adresse du président de la République à la Nation. Abdoulaye Wade possède depuis 1958 un verger dans l’une des zones les plus fertiles du pays. Il l’a toujours laissé à l’abandon avant de le vendre. Il n’y a jamais cultivé la moindre patate. Il n’a jamais investi ses milliards qu’il proclamait partout dans la moindre unité agro-industrielle. Depuis que cet homme est au pouvoir, il n’y a pas eu la moindre ébauche d’une tentative de mécanisation de notre agriculture. Les rares matériels agricoles offerts par les indiens destinés à nos paysans ont été détournés par ses proches. Depuis deux ans, il a signé avec les espagnols une entente qui envoie les forces vives de ce pays dans les champs agricoles d’Espagne. Les paysans sont laissés à leur propre logique de survie, livrés à des spéculateurs qui les dépouillent en leur laissant des bons souvent impayables. En quatre ans, il nous a mis dans des programmes de production de maïs, de manioc et de bissap. Ce n’est que quand une crise alimentaire de grande ampleur menace à nos portes qu’il découvre finalement que nous avons une vocation pour le riz.
Quand il marchandait la reprise des relations diplomatiques avec la Chine, il a oublié tous les programmes d’encadrement engagés par Taïwan dans les rizières de Casamance et de la Vallée. Il ne voyait que les cadeaux qu’il allait recevoir des mains des chinois. Mais ce que Wade a trouvé de plus fort à faire, c’est de nous envoyer son nouvel idéologue Bara Diouf répéter aux oreilles de nos pauvres paysans les insultes inacceptables de Nicolas Sarkozy. Le même Abdoulaye Wade qui nous disait en juillet 2003 qu’il avait révolutionné l’histoire de la pluviométrie de ce pays avec les bassins de rétention et les pluies provoquées, reproche à nos paysans leur soumission aveugle aux saisons qui se répètent inlassablement. C’est un peu reprocher à des victimes d’être des victimes : « tenez-vous bien, si la famine vous frappe, vous en serez les seuls responsables, parce que vous êtes soumis aux saisons ». Mais quelle mauvaise foi ! On ne peut pas tenir tout un peuple comptable des mensonges d’un seul homme.  
Ce qu’Abdoulaye Wade envisage encore comme un avenir reluisant risque d’être plus qu’une catastrophe humanitaire. Au fond, pas pour les raisons souvent invoquées. Il est vrai que la rareté des céréales aura un impact dramatique dans une cinquantaine de pays dans le monde, parmi lesquels le Sénégal. Mais le plus grave, c’est l’état de délabrement du trésor public. Pendant que la Banque mondiale alertait la plupart des Etats sur la crise à venir, Abdoulaye Wade utilisait les milliards de l’Etat pour s’acheter son nouvel Airbus. Les ressources de l’Etat ont été systématiquement pillées pour assurer sa vie de cour. Ces problèmes n’ont évidemment rien à voir avec le marché mondial ou le cours du pétrole que tous ses ventriloques agacés accusent injustement. Ce sont des problèmes d’éthique de gestion. Ce qui vient d’arriver aux enseignants est un problème plus profond. Depuis trois ans, les caisses de l’Etat sont vidées pour remplir des comptes ouverts dans des banques de la place au nom des « agences ». Tous les fournisseurs de l’Etat et les grandes entreprises le savent depuis longtemps, l’Etat du Sénégal n’est plus solvable. Les fournisseurs l’avaient si bien compris qu’ils ne fournissaient plus que l’Anoci qui payait rubis sur ongle, alors que tout manquait dans les ministères, même un petit stylo. La question est d’autant plus grave que depuis le début de l’année, l’Etat réclame aux privés des paiements d’impôt par anticipation en procédant par « estimation » à partir des années précédentes.
Mais ce qui est injuste, c’est que l’Anoci dépense 16 milliards en trois années pour son fonctionnement, et que tout de suite après on se retrouve avec des enseignants impayés. Il n’y a pas meilleur moyen de saboter le climat social déjà tendu et de compromettre définitivement l’année scolaire.
Le Sénégal ne va pas mal, il va mort. Et nous ne pouvons pas nous laisser entraîner en enfer, en espérant être accueillis par Dieu à bras ouverts. C’est pourquoi je partage le sentiment de révolte qui anime « l’homme public » Moustapha Niasse. Pour quelqu’un qui pensait il y a seulement deux ans que Wade « cherche à ratisser large pour que la conjonction des idées, des efforts et des initiatives permettent de faire avancer le Sénégal », quelle désillusion ! Abdoulaye Wade, c’est devenu une certitude biblique, ne va rien faire pour ce pays. Ce n’est pas seulement qu’il ne le peut pas, il ne le veut pas. C’est la posture morale dans laquelle il se tient qui le fait penser. Pendant toutes ces années, on nous a menti sur l’état du pays. Le train de promesses ne s’est jamais arrêté. Il faut donc retrouver Moustapha Niasse sur le regard lucide et courageux qu’il pose sur les réalités du pays. Mais quand on arrive au constat selon lequel « Il ne le peut pas. Il ne le peut plus », la seule conclusion qui découle de ces prémisses est « donc il doit partir ». L’homme public lui-même arrive au constat selon lequel « face aux défis immenses qui interpellent notre pays et ses populations, il n’y a nul lieu de vouloir gloser, dans des débats stériles ou dans des empoignades sans lendemain, sur ce qu’il faut faire pour sauver le Sénégal ». Son titre, « Et maintenant », définit l’urgence de l’action dans l’instant présent, compris entre un passé difficile et un futur déjà compromis. Pourquoi donc subordonner son action à des « assises » dans un avenir déjà hypothéqué, quand on énumère soi-même 7 mesures à prendre ? Le premier problème de ce pays, c’est Abdoulaye Wade. C’est pourquoi, la première solution aux problèmes de ce pays, c’est le départ d’Abdoulaye Wade. Cette exigence n’a rien à voir avec le fait qu’il ait été élu pour 5 ans ou pas. Ce n’est pas antidémocratique  demander à quelqu’un qui vient d’être élu de partir. Ce n’est pas pour lui arracher le pouvoir, c’est pour lui éviter l’humiliation.
SJD

Auteur: Souleymane Jules Diop    

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img Commentaires :


#1 Auteur: fix
Posté le : 2008-04-10 13:48:12  
péééééééééééééééééééé
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#2 Auteur: Bara
Posté le : 2008-04-10 13:53:06  
TO ERR IS HUMAN, TO BLAME IT ON OTHERS IS POLITICS! :cool: 
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#3 Auteur: 
Posté le : 2008-04-10 14:00:16  
Soulèvement accompagné de prières intenses. C'est l'unique solution!
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#4 Auteur: pape
Posté le : 2008-04-10 14:06:59  
merci jule on a besoin de gens comme vous pour arreter ce fou de president et son fils homo q'il veut nous imposer.
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#5 Auteur: mawarou
Posté le : 2008-04-10 14:09:07  
Je propose une désobéissance civique généralisée: il faut prendre le pds avec leur appât habituel: l'argent. Vous verrez qu'en coupant le robinet, ils organiseront des élections: plus de taxes, plus de patentes , plus d'IS, plus de VRS, plus rien, ne payez plus. L'argent c'est leur raison de se maintenir au pouvoir. Tant qu'ils pourront aller chercher des espèces au Trésor ou à la BCEAO, ils ne partiront pas. ARRÊTEZ DE PAYER! NOUS NE SOMMES PAS DES BOVINS. REFUSEZ!! NIIT DAY BAGNE!! on est mort, on ne peut plus nous tuer!!
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#6 Auteur: 
Posté le : 2008-04-10 14:10:02  
 :sn:  :sn:  :sn:  :sn: 
vive la revolution.
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#7 Auteur: YAFERA
Posté le : 2008-04-10 14:17:22  

IL NOUS FAUT UNE OPPOSITION FORTE ET UNIE.

HELAS. JULES NOUS SOMMES LOIN DU COMPTE


YAFERA.
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#8 Auteur: Fatou Diop
Posté le : 2008-04-10 14:18:14  




Chantiers de Thiès-chantiers de l’anoci : Etude comparative de deux projets à polémiques sous Wade


Les chantiers de l’Anoci, initiés pour les besoins de l’organisation du sommet de l’OCI qui s’est déroulé du 08 au 14 Mars à Dakar, empruntent, pratiquement, les mêmes contours que les chantiers de Thiès. A mi-parcours d’une exécution, déjà des voix s’élèvent pour réclamer la lumière sur cette affaire. La seule différence, en ce qui concerne les chantiers de Thiès est que pour ce qui est des chantiers de l’Anoci, la voix accusatrice est devenue celle disculpatrice qui s’attaque aux accusateurs classés au rang de personnes gagnées par la jalousie contre un fils qui sait tout faire sans arriver à en administrer la moindre preuve malgré les moyens mis a sa disposition. Pourtant en comparant les deux projets, il est aisé de réclamer, au moins, le même traitement juridique et politique tant les chantiers de l’Anoci ont supplanté ceux de Thiès en termes d’indices de culpabilité fixés par Wade et qui l’avait poussé à attraire l’ancien Premier Ministre Idrissa Seck devant la justice.

Sur les sommes mobilisées

Un montant de 376 milliards a été mobilisé d’après Baldé pour la réalisation des chantiers de l’Anoci. Un montant faramineux devant les 40 milliards utilisé à Thiès Mais l’impact des chantiers sur le vécu des populations ne semble pas accroître compte tenu des sommes injectées.

Les chantiers de Thiès ont permis de doter une ville d’infrastructures routières, hôtelières, sportives, de santé, la viabilisation d’espaces pour l’habitation, une voix de contournement Nord qui empêche les embouteillages montres dans la ville à l’occasion de la célébration du Gamou à Tivaouane…posant ainsi les jalons de l’émergence d’une nouvelle zone de développement économique. D’ailleurs ces dernières années, Thiès a enregistré une importante présence de structures bancaires, d’assurances et de services sans compter la présence d’écoles de formations d’excellence qui n’était présentes qu’à Dakar. Il s’y ajoute que beaucoup de sénégalais quittent la capitale pour venir s’installer dans la nouvelle ville.

Parallèlement aux chantiers de Thiès, ceux de l’Anoci qui avaient pour ambition de faciliter la mobilité Urbaine, a finalement réussi à implanter du nouveau sans trop influer sur cette mobilité. A l’heure de la descente, la même queue habituelle se dessine malgré l’ouverture des infrastructures à l’usage des automobilistes. A soumbédioune, au niveau de l’avenue Cheikh Anta Diop à hauteur de poste Fann, sur la route de Ouakam, à hauteur de la foire… Ce sont les mêmes difficultés avec une légère amélioration. Et pourtant des sommes colossales ont été utilisées pour faciliter la mobilité urbaine.

Il s’agit entre autre de la construction d’un tunnel à 9,8 milliards pour juste avoir la sensation de rouler plus bas sur terre sur une longueur de 300 mètres. Soit le prix d’une dizaine de centres de santé équipés permettant de réduire la mortalité infantile faute de structure de santé de proximité. Un tunnel qui s’apparente à un manège format adulte avec des risques d’infiltration d’eau qui ont fait qu’il a été fermé seulement quelques jours après son ouverture. Il s’agit également de la somme de 17 milliards puisé du trésor et injecté dans les travaux. A cela s’ajoute prés de 16 milliards de budget de fonctionnement soit un total de prés de 32 milliards puisé du trésor, pour des travaux qui étaient censés être financés gratuitement par des «amis» étrangers. Une entorse à la vérité qui pénalise les entreprises nationales, incapables de recouvrer leurs créances mais également incite l’Etat à puiser sur les maigres ressources des contribuables sous formes de Taxes pour combler le vide créé pour pouvoir assurer son fonctionnement.

A ces sommes s’ajoute un prêts de 132 milliards si nous nous basons sur les chiffres fournis par le directeur exécutif de l’Anoci, Abdoulaye Baldé(1) en défalquant du montant global mobilisé, l’investissement des promoteurs privés, les dons des Etats membres et la contribution de l’Etat du Sénégal (376 -(180 (privés)+31 (dons)+17 (Etat-routes)+ 16 ( Etat-Fonctionnement)). Un prêt auquel les populations concernées par le projet sectaire vont contribuer à son paiement mais ils y seront aidés par le paysan du Baol qui a des problèmes de semence non encore satisfaits, le jeune chômeur de la banlieue qui n’a pas de quoi acheté son thé, le jeune cadre qui a des difficultés de joindre les deux bouts avec un salaire de misère face à la hausse faramineuse des prix de denrées de première nécessité. En plus ils n’auront même pas le droit de savoir où est entré leur argent car ceux qui ont contracté cette dette à leur nom ont déjà déclaré qu’ils ne sont pas concernés par leur utilisation et ne peuvent donc pas y répondre.

A suivre

Fatou Diop
fatouivon@yahoo.fr
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#9 Auteur: 
Posté le : 2008-04-10 14:20:35  




Chantiers de Thiès-chantiers de l’anoci : Etude comparative de deux projets à polémiques sous Wade


Les chantiers de l’Anoci, initiés pour les besoins de l’organisation du sommet de l’OCI qui s’est déroulé du 08 au 14 Mars à Dakar, empruntent, pratiquement, les mêmes contours que les chantiers de Thiès. A mi-parcours d’une exécution, déjà des voix s’élèvent pour réclamer la lumière sur cette affaire. La seule différence, en ce qui concerne les chantiers de Thiès est que pour ce qui est des chantiers de l’Anoci, la voix accusatrice est devenue celle disculpatrice qui s’attaque aux accusateurs classés au rang de personnes gagnées par la jalousie contre un fils qui sait tout faire sans arriver à en administrer la moindre preuve malgré les moyens mis a sa disposition. Pourtant en comparant les deux projets, il est aisé de réclamer, au moins, le même traitement juridique et politique tant les chantiers de l’Anoci ont supplanté ceux de Thiès en termes d’indices de culpabilité fixés par Wade et qui l’avait poussé à attraire l’ancien Premier Ministre Idrissa Seck devant la justice.

Sur les sommes mobilisées

Un montant de 376 milliards a été mobilisé d’après Baldé pour la réalisation des chantiers de l’Anoci. Un montant faramineux devant les 40 milliards utilisé à Thiès Mais l’impact des chantiers sur le vécu des populations ne semble pas accroître compte tenu des sommes injectées.

Les chantiers de Thiès ont permis de doter une ville d’infrastructures routières, hôtelières, sportives, de santé, la viabilisation d’espaces pour l’habitation, une voix de contournement Nord qui empêche les embouteillages montres dans la ville à l’occasion de la célébration du Gamou à Tivaouane…posant ainsi les jalons de l’émergence d’une nouvelle zone de développement économique. D’ailleurs ces dernières années, Thiès a enregistré une importante présence de structures bancaires, d’assurances et de services sans compter la présence d’écoles de formations d’excellence qui n’était présentes qu’à Dakar. Il s’y ajoute que beaucoup de sénégalais quittent la capitale pour venir s’installer dans la nouvelle ville.

Parallèlement aux chantiers de Thiès, ceux de l’Anoci qui avaient pour ambition de faciliter la mobilité Urbaine, a finalement réussi à implanter du nouveau sans trop influer sur cette mobilité. A l’heure de la descente, la même queue habituelle se dessine malgré l’ouverture des infrastructures à l’usage des automobilistes. A soumbédioune, au niveau de l’avenue Cheikh Anta Diop à hauteur de poste Fann, sur la route de Ouakam, à hauteur de la foire… Ce sont les mêmes difficultés avec une légère amélioration. Et pourtant des sommes colossales ont été utilisées pour faciliter la mobilité urbaine.

Il s’agit entre autre de la construction d’un tunnel à 9,8 milliards pour juste avoir la sensation de rouler plus bas sur terre sur une longueur de 300 mètres. Soit le prix d’une dizaine de centres de santé équipés permettant de réduire la mortalité infantile faute de structure de santé de proximité. Un tunnel qui s’apparente à un manège format adulte avec des risques d’infiltration d’eau qui ont fait qu’il a été fermé seulement quelques jours après son ouverture. Il s’agit également de la somme de 17 milliards puisé du trésor et injecté dans les travaux. A cela s’ajoute prés de 16 milliards de budget de fonctionnement soit un total de prés de 32 milliards puisé du trésor, pour des travaux qui étaient censés être financés gratuitement par des «amis» étrangers. Une entorse à la vérité qui pénalise les entreprises nationales, incapables de recouvrer leurs créances mais également incite l’Etat à puiser sur les maigres ressources des contribuables sous formes de Taxes pour combler le vide créé pour pouvoir assurer son fonctionnement.

A ces sommes s’ajoute un prêts de 132 milliards si nous nous basons sur les chiffres fournis par le directeur exécutif de l’Anoci, Abdoulaye Baldé(1) en défalquant du montant global mobilisé, l’investissement des promoteurs privés, les dons des Etats membres et la contribution de l’Etat du Sénégal (376 -(180 (privés)+31 (dons)+17 (Etat-routes)+ 16 ( Etat-Fonctionnement)). Un prêt auquel les populations concernées par le projet sectaire vont contribuer à son paiement mais ils y seront aidés par le paysan du Baol qui a des problèmes de semence non encore satisfaits, le jeune chômeur de la banlieue qui n’a pas de quoi acheté son thé, le jeune cadre qui a des difficultés de joindre les deux bouts avec un salaire de misère face à la hausse faramineuse des prix de denrées de première nécessité. En plus ils n’auront même pas le droit de savoir où est entré leur argent car ceux qui ont contracté cette dette à leur nom ont déjà déclaré qu’ils ne sont pas concernés par leur utilisation et ne peuvent donc pas y répondre.

A suivre

Fatou Diop
fatouivon@yahoo.fr
dimbal gnou
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#10 Auteur: Senegal
Posté le : 2008-04-10 14:20:53  
Wade bouge. Tu es pire que la peste pour le Sénégal.
Diouf est parti sous des huées.
Wade partira comment?
Les propositions sont ouvertes?
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#11 Auteur: man mii
Posté le : 2008-04-10 14:21:36  
Lonlife SJD senegalease nation forever !
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#12 Auteur: bour ndiambour
Posté le : 2008-04-10 14:22:39  
et toi, quelles sont tes motivation???????
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#13 Auteur: Fatou Diop
Posté le : 2008-04-10 14:24:27  



Deux poids deux mesures

Avec les chantiers de Thiès un Premier Ministre a été emprisonné pendant 7 longs mois sur accusation de Wade tout en sachant d’avance qu’il n’était ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits et sans montrer, par la suite, la moindre preuve, impliquant une responsabilité pénale quelconque, de sa part. Ce qui n’empêche pas à Wade de faire de ces chantiers une épais de Damoclès suspendu sur la tête de son ancien Premier Ministre.

Avec les chantiers de l’anoci, les sénégalais ont assisté à une tentative de disculpation de la part du Président de la République d’un fils biologique en mettant en avant l’argument selon laquelle, il n’est ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits.

En Essayant de disculper Karim Wade tout en utilisant les mêmes arguments auquel Idrissa Seck s’est prévalu pour démontrer son innocence dans l’affaire des chantiers de Thiès, Wade père est entrain de montrer à la face du monde qu’il s’est acharné sur Idrissa Seck pour des raisons politiques.
Aujourd’hui il cherche à protéger son fils et par ricochet la tranquillité de sa famille en mettant en avant les arguments qu’il pouvait opposer à lui-même et arrêter sa machine à injustice contre Idrissa Seck. Encore que ce dernier qui n’était ni ordonnateur des dépenses ni administrateur de crédits n’a jamais géré un budget de fonctionnement comme c’est le cas avec l’Anoci pour un montant de prés de 16 milliards. Idy n’a également pas été responsable d’une structure qui était Maître d’ouvrage et n’a pas négocié de prêts ni reçu des dons encore moins contribué à l’octroi à des investisseurs privé dix hectares de terre (de la corniche aux mamelles)constituant une partie du domaine maritime d’une valeur estimée à 300 milliards (3) pour un investissement de 180 milliards sans une participation de l’Etat au capital ou au partage des bénéfices que les différents projets vont générer. Des privés étrangers (Sea Plazza, Sci Etoile, le groupe Al karafi…) qui ont investi le secteur de l’hôtellerie avec la facilitation et la bénédiction de l’Anoci sans réussir à héberger un seul hôte lors du sommet de l’oci.

A n’en pas douter il y’a deux poids deux mesures concernant ces deux chantiers. Et ceci pour une seule et simple raison : l’un des chantiers a été diligenté par le fils biologique du Président de la République et l’autre par un sénégalais lambda qui s’était présenté comme un adversaire politique gênant pour un Président qui prône une dévolution monarchique du pouvoir.

La question qui mérite d’être posée est de savoir pour combien de temps le fils de Wade sera-t-il protégé ? Wade le souhaite certainement, pour toujours et s’emploie à étoffer et à pérenniser son bouclier. Mais ce qu’il semble oublier est que nul n’est éternel.

En voulant guider les pas de son fils vers le sommet, Wade a eu tord de lui tracer un chemin parsemé d’espèces sonnantes et trébuchantes à la saveur publique.


Fatou Diop
fatouivon@yahoo.fr

(1) Pop, l’as, l’obs du 21 Mars 2008
(2) Pop du 21 Mars 2008
(3) Le courrier du 3 Mars 2008
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#14 Auteur: Bara
Posté le : 2008-04-10 14:27:17  
TO ERR IS HUMAN, TO PERSIST IN ERROR IS DEVILISH!  :jumpy: 
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#15 Auteur: 
Posté le : 2008-04-10 14:27:30  
Jules,
Arrête de me plagier ! j'ai servi cet argumentaire à Na Leer il y a quelques jours ! J'avais utilisé comme pseudo : Tour leundeum.
J'ai toujours dit que Wade était un mauvais stratège : pas de plan, pas de perspective, pas réalisme. Vous y ajouter la mauvaise foi légendaire de tout politicien, vous obtenez la catastrophe que nous vivons. Et ça n'est rien par rapport à ce qui nous attend demain.
C'est d'ailleurs parce qu'il a été mauvais stratège qu'il a essuyé 27 années d'opposant !
Donc, NA DEM, NA DEM !!!!
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#16 Auteur: Fatou Diop
Posté le : 2008-04-10 14:29:07  



Suite

Sur la gestion des Chantiers

En ce qui concerne la gestion des chantiers, il faut relever que ceux de Thiès ont emprunté le circuit étatique impliquant toutes les structures qui participent à l’exécution normale des chantiers de l’Etat. C’est ainsi que, après la décision du chef de l’Etat de fêter l’accession du Sénégal à la souverainement internationale à Thiès, un Comité Régional de Développement (CRD) s’est tenu le 28 mai 2003 à la gouvernance de Thiès en présence des ministres concernés par les travaux et présidé par Macky Sall en sa qualité, à l’époque, de ministre de l’intérieur. C’est à cette occasion que la matrice d’action « Thiès indépendance 2004 » a été présentée. Devant l’impossibilité de fournir à temps les ressources financières nécessaires prévues dans le budget de 2004 et qui ne devaient être disponible qu’en début 2004 alors que la fête était prévue pour le 04 avril, il a été retenu lors de ce CRD, de confier l’exécution des travaux au PCRPE, de mettre en place un Comité de Pilotage présidé par le Ministre de l’Intérieur, de faire préfinancer les travaux par les entreprises, au terme d’une présélection.

Contrairement aux chantiers de Thiès, ceux de l’Anoci ont été exécutés en dehors du circuit étatique et diligentés par le fils de Wade qui fait office de Président de l’agence. Le contrôle des comptes a été confié, on ne sait par quel procédé à un cabinet international (Compagnie internationale de conseil et d’expertise (Cice)) choisi et payé par la structure qui est sensée être contrôlé.

Une commission dite commission des marchés de l’anoci a été chargée de choisir aussi bien les bureaux d’études que les entreprises qui ont exécuté les travaux.

Des structures mises sur pied, inconnues de la nomenclature étatique ont été taillées sur mesure pour accompagner le fils du Président dans sa mission. Même si d’après le directeur exécutif de l’agence, Monsieur Baldé, « l’Aatr, le ministère des finances et des techniciens siègent dans la commission des marchés » (2) sans préciser leur degré d’implication. Il faut noter également que de la même manière, la société civile siège au niveau du conseil de surveillance de l’anoci sans influer sur la conduite des opérations parce que mise en minorité. C’est le cas, notamment, de l’adoption à postériori du budget de 2008 déjà consommé à hauteur de 28%, dépensé sans aucun contrôle et validé par le conseil de surveillance de l’anoci malgré les réticence des membres de la société civile.

A suivre

Fatou Diop
fatouivon@yahoo.fr
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#17 Auteur: Fatou Diop
Posté le : 2008-04-10 14:32:15  



Suite et fin


Deux poids deux mesures

Avec les chantiers de Thiès un Premier Ministre a été emprisonné pendant 7 longs mois sur accusation de Wade tout en sachant d’avance qu’il n’était ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits et sans montrer, par la suite, la moindre preuve, impliquant une responsabilité pénale quelconque, de sa part. Ce qui n’empêche pas à Wade de faire de ces chantiers une épais de Damoclès suspendu sur la tête de son ancien Premier Ministre.

Avec les chantiers de l’anoci, les sénégalais ont assisté à une tentative de disculpation de la part du Président de la République d’un fils biologique en mettant en avant l’argument selon laquelle, il n’est ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits.

En Essayant de disculper Karim Wade tout en utilisant les mêmes arguments auquel Idrissa Seck s’est prévalu pour démontrer son innocence dans l’affaire des chantiers de Thiès, Wade père est entrain de montrer à la face du monde qu’il s’est acharné sur Idrissa Seck pour des raisons politiques.
Aujourd’hui il cherche à protéger son fils et par ricochet la tranquillité de sa famille en mettant en avant les arguments qu’il pouvait opposer à lui-même et arrêter sa machine à injustice contre Idrissa Seck. Encore que ce dernier qui n’était ni ordonnateur des dépenses ni administrateur de crédits n’a jamais géré un budget de fonctionnement comme c’est le cas avec l’Anoci pour un montant de prés de 16 milliards. Idy n’a également pas été responsable d’une structure qui était Maître d’ouvrage et n’a pas négocié de prêts ni reçu des dons encore moins contribué à l’octroi à des investisseurs privé dix hectares de terre (de la corniche aux mamelles)constituant une partie du domaine maritime d’une valeur estimée à 300 milliards (3) pour un investissement de 180 milliards sans une participation de l’Etat au capital ou au partage des bénéfices que les différents projets vont générer. Des privés étrangers (Sea Plazza, Sci Etoile, le groupe Al karafi…) qui ont investi le secteur de l’hôtellerie avec la facilitation et la bénédiction de l’Anoci sans réussir à héberger un seul hôte lors du sommet de l’oci.

A n’en pas douter il y’a deux poids deux mesures concernant ces deux chantiers. Et ceci pour une seule et simple raison : l’un des chantiers a été diligenté par le fils biologique du Président de la République et l’autre par un sénégalais lambda qui s’était présenté comme un adversaire politique gênant pour un Président qui prône une dévolution monarchique du pouvoir.

La question qui mérite d’être posée est de savoir pour combien de temps le fils de Wade sera-t-il protégé ? Wade le souhaite certainement, pour toujours et s’emploie à étoffer et à pérenniser son bouclier. Mais ce qu’il semble oublier est que nul n’est éternel.

En voulant guider les pas de son fils vers le sommet, Wade a eu tord de lui tracer un chemin parsemé d’espèces sonnantes et trébuchantes à la saveur publique.


Fatou Diop
fatouivon@yahoo.fr

(1) Pop, l’as, l’obs du 21 Mars 2008
(2) Pop du 21 Mars 2008
(3) Le courrier du 3 Mars 2008
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#18 Auteur: NEUTRE
Posté le : 2008-04-10 14:37:26  
Battre le fer pendant qu'il est encore chaud,voilà le jeu de ce journaliste politicien .A lire son papier on a comme l'impression que Wade et son équipe est à l'origine de tous les maux de ce pays.La chéreté de la vie c'est wade comme si notre pays devrait faire figure d'exception face à cette crise mondiale,retard paiement salaire fonctionnaire c'est wade comme si c'est la premiére fois dans ce pays que celà se produit ,les pauvres la faute à wade comme s'il n'en existe nulle part aileurs qu'au sénégal, et quoi encore .Il a une part de responsabilité non négligeable mais pas la totalité enfin .Il doit partir je suis D'accord mais comment ? tu demandes aux sénégalais de mettre de mettre le feu partout ? dites nous comment faire partir quelqu'un qui est élu démocratiquement alors que tu fais partie des premiers à reconnaitre sa victoire lors des élections présidentielles ?
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#19 Auteur: Saltiqué
Posté le : 2008-04-10 14:38:38  
Le seul salut du Sénégal c'est le départ de WADE, sinon le pire est à venir...
"La patrie ou la mort nous vaincrons"
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#20 Auteur: mamadou laye
Posté le : 2008-04-10 14:45:50  
une fois de plus felcitation a vous sjd
messieurs les gouvernants penser au jour du jugement dernier ou chacun rendra compte de ce qu il gereait
 :?: 
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#21 Auteur: Ngagne
Posté le : 2008-04-10 14:49:52  
Partir. Compte tenu de son âge et de la situation du pays, Wade devrait l'envisager sérieusement, puisqu'il a tenu son fameux sommet de l'OCI.
Seulement, dans son discours à la nation du 03 avril dernier, il n'a pas fait allusion à cela.
Ceux qui demandent tout le temps un bilan à son fils ne le poussent pas à partir.
Est ce qu'il n'a pas intérêt à rester pour protéger son fils et son parti de l'implosion ?
Le PDS sans WADE père est un parti en sursis.
 :sn: 
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#22 Auteur: CAMERLYNCK
Posté le : 2008-04-10 14:51:42  
JULES DIOP arrêtez de jouer au messie.tu as goûté aux délices du pouvoir tout en restant un valet de Idrissa SECK.
La flambée du prix du riz est un phénoméne mondial qui dépasse les contours de la nation.
le sénégal est en progression quoiqu'en puisse penser les hypocrites.en effet partout dans le pays leurissent des chantiers, les gens mangent à leur faim et boivent à leur soif.
donc tais toi, tu es comme ton pote IDY
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#23 Auteur: 
Posté le : 2008-04-10 14:55:26  
JE DESEPER DE CE PAYS PFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFF :sad:  :sad:  :sad:  :sad:  :sad:  :sad:  :sad:  :sad: 
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#24 Auteur: dxam@sunumail.sn
Posté le : 2008-04-10 14:55:37  
fatou va faire le ménage, tous pareils!!!
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#25 Auteur: JOLOFMAN
Posté le : 2008-04-10 15:00:44  



Suite et fin


Deux poids deux mesures

Avec les chantiers de Thiès un Premier Ministre a été emprisonné pendant 7 longs mois sur accusation de Wade tout en sachant d’avance qu’il n’était ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits et sans montrer, par la suite, la moindre preuve, impliquant une responsabilité pénale quelconque, de sa part. Ce qui n’empêche pas à Wade de faire de ces chantiers une épais de Damoclès suspendu sur la tête de son ancien Premier Ministre.

Avec les chantiers de l’anoci, les sénégalais ont assisté à une tentative de disculpation de la part du Président de la République d’un fils biologique en mettant en avant l’argument selon laquelle, il n’est ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits.

En Essayant de disculper Karim Wade tout en utilisant les mêmes arguments auquel Idrissa Seck s’est prévalu pour démontrer son innocence dans l’affaire des chantiers de Thiès, Wade père est entrain de montrer à la face du monde qu’il s’est acharné sur Idrissa Seck pour des raisons politiques.
Aujourd’hui il cherche à protéger son fils et par ricochet la tranquillité de sa famille en mettant en avant les arguments qu’il pouvait opposer à lui-même et arrêter sa machine à injustice contre Idrissa Seck. Encore que ce dernier qui n’était ni ordonnateur des dépenses ni administrateur de crédits n’a jamais géré un budget de fonctionnement comme c’est le cas avec l’Anoci pour un montant de prés de 16 milliards. Idy n’a également pas été responsable d’une structure qui était Maître d’ouvrage et n’a pas négocié de prêts ni reçu des dons encore moins contribué à l’octroi à des investisseurs privé dix hectares de terre (de la corniche aux mamelles)constituant une partie du domaine maritime d’une valeur estimée à 300 milliards (3) pour un investissement de 180 milliards sans une participation de l’Etat au capital ou au partage des bénéfices que les différents projets vont générer. Des privés étrangers (Sea Plazza, Sci Etoile, le groupe Al karafi…) qui ont investi le secteur de l’hôtellerie avec la facilitation et la bénédiction de l’Anoci sans réussir à héberger un seul hôte lors du sommet de l’oci.

A n’en pas douter il y’a deux poids deux mesures concernant ces deux chantiers. Et ceci pour une seule et simple raison : l’un des chantiers a été diligenté par le fils biologique du Président de la République et l’autre par un sénégalais lambda qui s’était présenté comme un adversaire politique gênant pour un Président qui prône une dévolution monarchique du pouvoir.

La question qui mérite d’être posée est de savoir pour combien de temps le fils de Wade sera-t-il protégé ? Wade le souhaite certainement, pour toujours et s’emploie à étoffer et à pérenniser son bouclier. Mais ce qu’il semble oublier est que nul n’est éternel.

En voulant guider les pas de son fils vers le sommet, Wade a eu tord de lui tracer un chemin parsemé d’espèces sonnantes et trébuchantes à la saveur publique.


Fatou Diop
fatouivon@yahoo.fr

(1) Pop, l’as, l’obs du 21 Mars 2008
(2) Pop du 21 Mars 2008
(3) Le courrier du 3 Mars 2008
Weuy Fatou namon nenla loooooooool!! Mais ce qui m'étonne si Fatou n'est pas Marvel est là et si Marvel n'est pas là Fatou Ivon est là. Est-ce-que ce n'est pas la meme personne.
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#26 Auteur: Vincent Diakhaté
Posté le : 2008-04-10 15:05:18  
Je commence par invoquer Allàh, Le Très Miséricordieux, Le Miséricordieux.

LE CAS IDY SECK
Ceux qui s’attachent à l’Islam en vue d’obtenir l’agrément de Allàh, sont choqués par les allusions et les citations mensongères et blasphématoires relatives à la Religion dont le tartuffe (nàfeeq) Idrissa SECK dit mara en a fait sa spécialité et sa stratégie de communication. D’ailleurs, d’aucuns s’en sont indignés et ont déjà condamné son comportement.
En agissant ainsi, en toute connaissance de cause, car sachant que les Sénégalais sont très majoritairement musulmans, il adopte ce que les speen-docteurs ou gourous en communication appellent : l’évocation de thèmes porteurs. À chaque fois qu’une question embarrassante lui est posée, notre tartuffe essaie de se trouver une issue en sortant un verset ou une référence prophétique. En d’autres termes, il se les approprie mensongèrement quitte à blasphéner. Et c’est là où il ya danger !
EXEMPLES :
À la question du journal ˝ Le Pays ˝ : « Où gagnez-vous tout cet argent pour mener ces activités ? », il répond sans ambage : « Je suis très à l’aise pour répondre à cette question et là aussi j’évoque un verset du Livre. Dieu a dit : "Ne t’avons-nous pas trouvé orphelin, alors nous t’avons accueilli ; ne t’avons-nous pas trouvé égaré [sur un chemin], alors nous t’avons aidé [à retrouver ton chemin] ; ne t’avons-nous pas trouvé pauvre, alors nous t’avons enrichi ? Quant à l’orphelin, ne le maltraite pas ; au demandeur ne le repousse pas et quant aux bienfaits de ton Seigneur sur toi, proclame-le".
Ma mère a fait la queue pendant 3 nuits pour que j’obtienne une place à l’école primaire. C’est de l’investissement de cette femme modeste et de mon père qui vendait des habits d’occasion au marché, qu’est né l’ancien élève de Saint Gabriel, de Vanvau, du lycée Marcelin Berthelot, de Sciences politiques à Paris, de l’université américaine Princetown ; le président de plusieurs sociétés dont des cabinets de consultants et d’investissements, l’ancien responsale de la gestion de l’aide américaine en riz au Sénégal, l’ancien ministre du Commerce et de l’Industrialisation, le ministre d’Etat et Premier ministre et peut-être demain, président de la république.»
Dans ces versets [6, 7, 8, 9, 10, 11] de la Sourate n°93, Mara s’approprie voire usurpe des paroles adressées au Prophète Muxammad śalla l-Làhu ^alayhi wa sallam, au tout début de sa noble Mission.En plus, il a peut-être oublié de dire que c’est avec l’argent public, entre autres, que son mentor Wade 1er lui confié qu’il s’est enrichi. Et quant à la distribution qu’il a faite des fonds politiques et de la comptabilité qu’il en a tenue, toujours fidèle à sa stratégie, il tente de se couvrir avec le verset du Coran [V.60 ; S.n°9] qui parle l’aumône légale (Zàkàtu l-Fiţr). Force est de signaler que la Loi musulmane n’a jamais ordonné de confisquer l’argent public et de le répartir en guise l’aumône légale (Zàkàtu l-Fitr) aux huits cétégories de musulmans qui doivent en être bénéficiaires- selon le verset 60 de la Sourate n°9- à savoir : les pauvres, les nécessiteux, les préposés à la Zàkàt, ceux dont les cœurs sont à consolider, en l’occurrence les nouveaux convertis, etc.
Selon Souleymane Jules DIOP :“Idrissa Seck a adressé à Karim Wade une réplique mémorable au cours d’un dîner, quand Wade fils a laissé entrevoir pour la première fois l’idée de succéder à son père : « le seul envoyé qui s’est réclamé un jour fils du père a été crucifié»”
Ces paroles de mécréance, entre autres, prononcées par le tartuffe (nàfeeq) Idrissa SECK à l’endroit de notre maître, le Prophète Jésus fils de Marie, ^Iiçà ^alayhi s-salàm. Sont très graves en ce sens qu’elles contredisent les Textes ( Le Coran et la Sunnah honorés). En effet, Dieu dit dans le Coran honoré :

• [V. 3; S. n°112] ce dont l’exégèse est : « Il( Dieu) n’a jamais engendré et Il n’a pas été engendré non plus.»
• [V. 3; S. n°3] ce dont l’exégèse est : « En vérité notre Seigneur-qu’Il soit exalté- n’a ni de compagne ni d’enfant.»


• [V. 157 à 158 ; S. n°4] ce dont l’exégèse est : « Et, à cause de leur parole : “ Nous avons tué le Messie ^Iiçà, fils de Maryàm, le messager de de Allah.” Or, ils ne l’ont ni tué ni crucifié ; mais ce n’était qu’un faux semblant ! Et ceux qui ont divergé sur son sujet sont dans l’incertitude : ils n’en ont aucune connaissanc certaine, ils ne font que suivre des doutes et ils ne l’ont certainement pars tué (157) ; mais Allàh l’éléva jusqu’au lieu honoré par Lui. Allàh est parfaitement glorieux et a la sagesse absolue. (158)»



CONSÉQUENCES DE LA MÉCRÉANCE

• Dieu dit dans le Coran honoré [V.7 ; S . n°39] ce dont l’exégèse est : « Et, Allàh n’agrée pas la mécréance pour Ses créatures.»

• Dieu dit dans le Coran honoré [V.3 ; S . n°85] ce dont l’exégèse est : «Quiconque choisit autre chose que l’Islàm, elle ne sera pas accptée de lui, et il fera partie des perdants au Jour dernier.»


• Dieu dit dans le Coran honoré [V.217 ; S. n°2] ce dont l’exégèse est : « Et ceux qui parmi vous apostasièrent leur religion et meurent mécréants, vaines sont leurs œuvres dans la vie d’ici bas et dans l’Au-delà. Ces gens-là sont les gens du Feu ; ils y resteront éternellement.»



QU’EST-CE L’APOSTASIE ?


Le Prophète Muxammad śalla l-Làhu ^alayhi wa sallam a dit ce dont l’exégèse est : «Certes, il arrive que la personne prononce un mot dans lequel elle ne voit pas de mal, mais à cause duquel elle est précipitée en Enfer d’une chute qui dure 70 ans.» Xadiith rapporté par At-Tirmidhiyy

Les savants des quatre Écoles de Jurisprudence (des Imàms ‘Abuu Xaniifah, Màlik, Ach-Chàfi^iyy et ‘Axmad, que Dieu les agrée) ont classé l’apostasie en 3 catégories :
1°- l’apostasie par la croyance : par exemple croire en quelque chose qui contredit la Croyance, comme le fait de croire que Dieu habite dans le ciel ou dans un quelconque endroit, ou bien croire que Dieu ressemble à Ses créatures. De même c’est de l’apostasie, le fait de croire que le Prophète Muxammad śalla l-Làhu ^alayhi wa sallam s’est réincarné en une personne aussi sainte soit-elle, etc.

2°- l’apostasie par la parole : consiste à dire ce qui est considéré comme une insulte envers l’Islam, comme les moqueries ou les paroles qui rejettent ses enseignements.

3°- l’apostasie par les gestes : par exemple le fait de jeter le livre du Coran honoré, de porter un symbole d’une autre croyance en croyant qu’il est bénéfique.

La personne qui a apostasié perd son statut de musulman, elle est donc sortie de l’Islam. Elle perd toutes les récompenses de ses bonnes œuvres accomplies (Prières, Zakàt, Jeûne, Pèlerinage, lectures des versets du Coran honoré, etc. Elle doit revenir immédiatement dans l’Islàm en prononçant les deux témoignages de la foi qui sont : « Je témoigne qu’il n’est de dieu que Allàh, et je témoigne que Muxammad est le messager de Allàh. » ; tout en abandonnant ce qui l’a fait chuter dans l’apostasie. Elle doit regretter ce qui lui a fait perdre son statut de musulman et y renoncer à jamais.



FACE À LA SITUATION DU PAYS, LA PAROLE QUI S'IMPOSE EST : NOUS N'AVONS QUE LES DIRIGEANTS QUE NOUS MÉRITONS !
À SUIVRE IN CHÀ’ ALLÀH
Louanges à Allah, Lui Qui est Tout-Puissant sur toutes choses ! Que Ses bénédictions soient abondantes sur Muxammad, notre bien-aimé et intercesseur !

Que Dieu, Le Très Miséricordieux, nous fasse miséricorde, par la barakah des saints qui ont vécu dans ce pays et /ou qui y vivent de nos jours et ceux d’ailleurs ! Àmiin !
V.D.
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#27 Auteur: Vincent Diakhaté
Posté le : 2008-04-10 15:06:42  
Je commence par invoquer Allàh, Le Très Miséricordieux, Le Miséricordieux.

FACE À LA SITUATION DU PAYS, LA PAROLE QUI S'IMPOSE EST : NOUS N'AVONS QUE LES DIRIGEANTS QUE NOUS MÉRITONS !

Le Messager de Allàh śalla l-Làhu ^alayhi wa sallam a dit parole :﴾﴾ kamà takuunuu walla ^alaykum ﴿﴿ dont l’exégèse est : «Tels que vous êtes, vos dirigeants sont.» En d’autres termes, nos dirigeants nous ressemblent.

En effet, ce que nous assistons de nos jours, dans cher pays Le Sénégal-je le répète encore une fois- participe du chaos sociétal (dépravation des mœurs et des valeurs à tous les échelons) qui a commencé sous Senghor, s'est développé sous Abdou Diouf, a pris des proportions inquiétantes sous Wade 1er dont le régime le gère et l’entretient en pire.

Faut-il rappeler qu’au début des années 60, Mamadou DIA, le juste - à qui je souhaite longue vie et bonne santé- avait compris le danger sociétal qui guettait le pays ; demandons à nos aînés de nous en parler. Mais hélas, sa vision et son action sociétales, politiques et économiques ont été sabotées ; et injustement, il en a durement payé de sa personne… !

Et pourtant, Màm ^Abdu ^Aziiz Si Màlik Ad- Dabàgh - que Dieu lui fasse méséricorde- est connu pour son attachement à l’Islam, pour son refus face au type d’homme que Satan et ses acolytes de jinns et humains ont a voulu faire de lui. Avec foi, dignité et patience, il s’est éloigné de ce modèle de société qui ne lui convenait absolument pas. Jusqu’à la fin de sa vie, il n’a point cessé d’intervenir sur des questions religieuses et sociétales (comportements et actes illicites -xaràm- dépravation des mœurs, etc.) si cela lui paraissait nécessaire, ne recherchant que l’agrément de Dieu. Autrement dit, il est resté attaché à ses VALEURS MORALES ENSEIGNÉES PAR LE CORAN ET LA SUNNAH, suivant ainsi les traces de nos Saints(Waliyy) et Savants(^Ulamà’) sénégalais comme Sëriñ Tuuba, El-Xajji ^Umar Fuutiyu Tàl, El-Xajji Màlik Si, Bày Lày, Màm Buu Kunta, Bày Ñass.
De nos jours et récemment, une minorité d’Imams (Imam NJuur, l’Imam Ràtib de Dakar, etc.) ont repris le flambeau ; quoique timidement, ils ont dénoncé certaines tares sociétales. Toutefois, il reste beaucoup et mieux à faire.

QUE FAIRE MAINTENANT ?


La solution au chaos sociétal n’est pas la violence, contairement à ce que d’aucuns préconisent.
En fait, la violence engendre la violence et peut susciter plus de mal qu’elle n’en règle.
Donc, le problème sénégalais ne se pose pas en termes de rapport de forces. À partir de la sagesse prophétique, nous retenons que si le fait d’intervenir pour empêcher le mal (xaràm) provoque davantage de mal (xaràm), il sera illicite (xaràm) d’intervenir ; car le but n’est pas d’intervenir mais d’empêcher le mal (xaràm).

Sur la violence, l’Élu śalla l-Làhu ^alayhi wa sallam a dit : ﴾﴾ là đaràra walà điràr﴿﴿ ! ce dont l’exégèse est : « Il est interdit de faire du mal à soi-même et à autrui !» Xadiith rapporté par l’Imàm Màlik et par d’autres, que Dieu les agrée.
Dieu est Tout-Puissant sur toute chose, et le Prophète Muxammad śalla l-Làhu ^alayhi wa sallam a appris à ses filles-que Dieu les agrée- à dire : ﴾﴾ mà chà’ Allàhu kàn wa mà lam yacha’ lam yakun ﴿﴿ ! ce dont l’exégèse est : « Ce que Dieu veut est, et ce que Dieu ne veut pas n’est pas.»

Ainsi, tout en patientant, nous devons nous atteler à ce pour quoi Dieu nous a créés : L’adorer, faire le bien et éviter le mal ; recommander le bien et interdire le mal ! À ce propos, le Prophète Muxammad śalla l-Làhu ^alayhi wa sallam a dit ce dont l’exégèse est :
« Ordonnez le bien et interdisez le mal, sinon vous risquez que Allàh fasse abattre sur vous un châtiment et vos invocations ne seront plus exaucées ! »
À un autre niveau, il appartient à celui à qui Dieu a confié ce pays, en l’occurrence Wade 1er, de prendre ses responsabilités tout en sachant sans nul doute qu’il aura des comptes à rendre le Jour du Jugement (Yawma-l-Qiyàmah).Il doit sans tarder dire aux Saints et Savants de ce pays, ceux-là qui craignent Dieu : CE PAYS SOMBRE DANS LE CHAOS, QUE FAUT-IL FAIRE ?
Croyez-moi, c’est en ce moment-là seulement que ce pays commencera à trouver les solutions à ses multilpes problèmes. En effet, Dieu dit dans le Coran honoré [V.43 ; S. n°16] ce dont l’exégèse est : « Demandez à ceux qui détiennent la Science si vous ne savez pas ! »

Le Prophète Muxammad śalla l-Làhu ^alayhi wa sallam nous apprend les paroles du Prophète ^Içà (Jésus fils de Marie)^alayhi s-salàm concernant la ‘Oummah, ce dont l’exégèse est : « Des savants indulgents, bienfaisants et pieux, comme s’ils étaient des prophètes ; et ce grâce à leur connaissance approfondie des lois révélées. »
En définitive, le Sénégal est confronté à un problème DE VALEURS, DE MORALE ET DE REPÈRES qui sont les paramètres fondamentaux. Autant dire, tant que si ces paramètres-là ne sont pas pris en compte dans la société sénégalaise le chaos sociétal va perdurer longtemps. La « kleptomanie », la mythomanie et les “ càxàneries ” wadiennes seront incarnées et modernisées par d’autres, et en pire ! Et, il y aura d’autres Iba Deer, d’autres Lànding et compagnie, d’autres Jibo, d’autres Papa Sàmba MBuup, d’autres Farba Senghor, d’autres Idy Sekk, d’autres Kariim avec d’autres Bécco Cuun, etc. La liste n’est pas exhaustive…. Et ainsi, la société va être de plus en plus rongée par un cancer dont seul Dieu connaît l’issue ! Et, nous ne serons pas à l’abri d’un châtiment divin (mbugëlu l-Allàh) …

Louanges à Allah, Lui Qui est Tout-Puissant sur toutes choses ! Que Ses bénédictions soient abondantes sur Muxammad, notre bien-aimé et intercesseur !

Que Dieu, Le Très Miséricordieux, nous fasse miséricorde, par la barakah des saints qui ont vécu dans ce pays et /ou qui y vivent de nos jours et ceux d’ailleurs ! Àmiin !
V.D.
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#28 Auteur: Vincent Diakhaté
Posté le : 2008-04-10 15:09:18  
Je commence par invoquer Allàh, Le Très Miséricordieux, Le Miséricordieux.

À FATOU IVON DIOP : NON ! IDY N’EST PAS DÉFENDABLE !
Je vous réitère mon interpellation. À lire vos contributions, vous vous entêtez à défendre injustement ce Idy Seck-là. Je vous exhorte à relire ma contribution ci- dessus et de répondre, en argumentant, aux principaux reproches que je lui fais. À savoir, à chaque fois qu’une question embarrassante lui est posée, notre tartuffe essaie de se trouver une issue en sortant un verset ou une référence prophétique. En d’autres termes, il se les approprie mensongèrement quitte à blasphéner. Et c’est là où il ya danger !

Les Sénéwébiens sincères vous attendent, ne les décevez pas !


Que Dieu, Le Très Miséricordieux, nous fasse miséricorde, par la barakah des saints qui ont vécu dans ce pays et /ou qui y vivent de nos jours et ceux d’ailleurs ! Amiin !

V.D.

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#29 Auteur: Woops
Posté le : 2008-04-10 15:09:45  




Chantiers de Thiès-chantiers de l’anoci : Etude comparative de deux projets à polémiques sous Wade


Les chantiers de l’Anoci, initiés pour les besoins de l’organisation du sommet de l’OCI qui s’est déroulé du 08 au 14 Mars à Dakar, empruntent, pratiquement, les mêmes contours que les chantiers de Thiès. A mi-parcours d’une exécution, déjà des voix s’élèvent pour réclamer la lumière sur cette affaire. La seule différence, en ce qui concerne les chantiers de Thiès est que pour ce qui est des chantiers de l’Anoci, la voix accusatrice est devenue celle disculpatrice qui s’attaque aux accusateurs classés au rang de personnes gagnées par la jalousie contre un fils qui sait tout faire sans arriver à en administrer la moindre preuve malgré les moyens mis a sa disposition. Pourtant en comparant les deux projets, il est aisé de réclamer, au moins, le même traitement juridique et politique tant les chantiers de l’Anoci ont supplanté ceux de Thiès en termes d’indices de culpabilité fixés par Wade et qui l’avait poussé à attraire l’ancien Premier Ministre Idrissa Seck devant la justice.

Sur les sommes mobilisées

Un montant de 376 milliards a été mobilisé d’après Baldé pour la réalisation des chantiers de l’Anoci. Un montant faramineux devant les 40 milliards utilisé à Thiès Mais l’impact des chantiers sur le vécu des populations ne semble pas accroître compte tenu des sommes injectées.

Les chantiers de Thiès ont permis de doter une ville d’infrastructures routières, hôtelières, sportives, de santé, la viabilisation d’espaces pour l’habitation, une voix de contournement Nord qui empêche les embouteillages montres dans la ville à l’occasion de la célébration du Gamou à Tivaouane…posant ainsi les jalons de l’émergence d’une nouvelle zone de développement économique. D’ailleurs ces dernières années, Thiès a enregistré une importante présence de structures bancaires, d’assurances et de services sans compter la présence d’écoles de formations d’excellence qui n’était présentes qu’à Dakar. Il s’y ajoute que beaucoup de sénégalais quittent la capitale pour venir s’installer dans la nouvelle ville.

Parallèlement aux chantiers de Thiès, ceux de l’Anoci qui avaient pour ambition de faciliter la mobilité Urbaine, a finalement réussi à implanter du nouveau sans trop influer sur cette mobilité. A l’heure de la descente, la même queue habituelle se dessine malgré l’ouverture des infrastructures à l’usage des automobilistes. A soumbédioune, au niveau de l’avenue Cheikh Anta Diop à hauteur de poste Fann, sur la route de Ouakam, à hauteur de la foire… Ce sont les mêmes difficultés avec une légère amélioration. Et pourtant des sommes colossales ont été utilisées pour faciliter la mobilité urbaine.

Il s’agit entre autre de la construction d’un tunnel à 9,8 milliards pour juste avoir la sensation de rouler plus bas sur terre sur une longueur de 300 mètres. Soit le prix d’une dizaine de centres de santé équipés permettant de réduire la mortalité infantile faute de structure de santé de proximité. Un tunnel qui s’apparente à un manège format adulte avec des risques d’infiltration d’eau qui ont fait qu’il a été fermé seulement quelques jours après son ouverture. Il s’agit également de la somme de 17 milliards puisé du trésor et injecté dans les travaux. A cela s’ajoute prés de 16 milliards de budget de fonctionnement soit un total de prés de 32 milliards puisé du trésor, pour des travaux qui étaient censés être financés gratuitement par des «amis» étrangers. Une entorse à la vérité qui pénalise les entreprises nationales, incapables de recouvrer leurs créances mais également incite l’Etat à puiser sur les maigres ressources des contribuables sous formes de Taxes pour combler le vide créé pour pouvoir assurer son fonctionnement.

A ces sommes s’ajoute un prêts de 132 milliards si nous nous basons sur les chiffres fournis par le directeur exécutif de l’Anoci, Abdoulaye Baldé(1) en défalquant du montant global mobilisé, l’investissement des promoteurs privés, les dons des Etats membres et la contribution de l’Etat du Sénégal (376 -(180 (privés)+31 (dons)+17 (Etat-routes)+ 16 ( Etat-Fonctionnement)). Un prêt auquel les populations concernées par le projet sectaire vont contribuer à son paiement mais ils y seront aidés par le paysan du Baol qui a des problèmes de semence non encore satisfaits, le jeune chômeur de la banlieue qui n’a pas de quoi acheté son thé, le jeune cadre qui a des difficultés de joindre les deux bouts avec un salaire de misère face à la hausse faramineuse des prix de denrées de première nécessité. En plus ils n’auront même pas le droit de savoir où est entré leur argent car ceux qui ont contracté cette dette à leur nom ont déjà déclaré qu’ils ne sont pas concernés par leur utilisation et ne peuvent donc pas y répondre.

A suivre

Fatou Diop
fatouivon@yahoo.fr
Fatou arrêtes d'essayer de nous vendre Idy, on en veut pas, même Jules a arrêté. Tu veux nous forcer ou quoi? C'est un pourri, un vendu, un traître. Avec tout ce qui se passe dans ce pays, chez lui c'est silence radio, s'il n'est pas en France. Conclusion: il s'en fout du peuple, lui ne fait même pas exprès, tout ce qui le préoccupe c'est revenir avec Wade, et retremper dans les Magouilles. Le peuple crève? Il n'en a cure.
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#30 Auteur: 
Posté le : 2008-04-10 15:16:43  
Battre le fer pendant qu'il est encore chaud,voilà le jeu de ce journaliste politicien .A lire son papier on a comme l'impression que Wade et son équipe est à l'origine de tous les maux de ce pays.La chéreté de la vie c'est wade comme si notre pays devrait faire figure d'exception face à cette crise mondiale,retard paiement salaire fonctionnaire c'est wade comme si c'est la premiére fois dans ce pays que celà se produit ,les pauvres la faute à wade comme s'il n'en existe nulle part aileurs qu'au sénégal, et quoi encore .Il a une part de responsabilité non négligeable mais pas la totalité enfin .Il doit partir je suis D'accord mais comment ? tu demandes aux sénégalais de mettre de mettre le feu partout ? dites nous comment faire partir quelqu'un qui est élu démocratiquement alors que tu fais partie des premiers à reconnaitre sa victoire lors des élections présidentielles ?
mais wade n est pas mesure de regler les problemes des senegalais si non il les empire avec du gaspillage partout ou il passe
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#31 Auteur: MONTREAL
Posté le : 2008-04-10 15:25:26  
Quel bon article de haute facture!
Encore une fois , Jules est le meilleur...
On peut bien être contre Jules en personne, mais on ne peut pas nier la véracité de ses propos et son engagement ferme pour le bien du Sénégal.Ce que Jules dénonce, est ce que tout le monde pense et voit mais que certains taisent pour d'autres raisons. Ces derniers sont moralement complices et responsables de la situation actuelle.
Qu'on l'admette ou pas, ça va imploser un jour si l'on ne fait rien.
Vive le Sénégal, Vive la république.
Bon courage et bonne continuation à Jules.

montrealpol@yahoo.fr
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#32 Auteur: Pitie
Posté le : 2008-04-10 15:28:43  
Battre le fer pendant qu'il est encore chaud,voilà le jeu de ce journaliste politicien .A lire son papier on a comme l'impression que Wade et son équipe est à l'origine de tous les maux de ce pays.La chéreté de la vie c'est wade comme si notre pays devrait faire figure d'exception face à cette crise mondiale,retard paiement salaire fonctionnaire c'est wade comme si c'est la premiére fois dans ce pays que celà se produit ,les pauvres la faute à wade comme s'il n'en existe nulle part aileurs qu'au sénégal, et quoi encore .Il a une part de responsabilité non négligeable mais pas la totalité enfin .Il doit partir je suis D'accord mais comment ? tu demandes aux sénégalais de mettre de mettre le feu partout ? dites nous comment faire partir quelqu'un qui est élu démocratiquement alors que tu fais partie des premiers à reconnaitre sa victoire lors des élections présidentielles ?
serigne walla soxna neutre yaw xam nga ni li ngay wax tegouloko fenn. si la pauvrete a tjr ete un phenomene mondial, si on ne trouve pas seulement des pauvres au Senegal comment expliquez-vous alors ces peres et meres de famille qui attendent la nuit pour se mettre a mandier au coin des rues. C seulement sous le regime de ce diable chauve que j'ai vu ca. ce k jules a dit est la triste realite. nous avons voulu un changement et avons eu l'occasion de decider encore une fois en 2007. mais malheureusement d'autres ont voulu que goorgui dolliniou. mo taxit bounia na ba mou saf sapp. Naniou assume.So sorry for my country!
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#33 Auteur: Le sociologue
Posté le : 2008-04-10 15:43:22  
Jules malheureusement tu t'adresses à un peuple poltron, fataliste... Un peuple qui pense que DIEU est Sénégalais et qu'il n'a d'yeux que pour les sénégalais. Nous sénégalais, nous ne sommes pas encore fatigués, ceux qui le sont, ont trouvé des solutions à leurs problèmes avec des révolutions pacifiques ou violentes. Au Sénégal c'est du "yalla baax na" ou bien du " boo ci deewee yaay pert". Dommage pour ce pays où le courage semble avoir rendu l'âme avec les résistants du XIXe siècle!
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#34 Auteur: citoyen
Posté le : 2008-04-10 15:53:07  
Chers internautes

Il est vrai que ns lisons ts SJD,et j'espere que ns sommes ts des honnetes citoyens.j'insiste sur le mot honnete citoyen car c'est important c'est vrai que SJD informe mais il faut reconnaitre que parfois il fait de la pure propagande car quand il souligne que en passant par les Almadies on ns voit que des maisons de riches alors qu'a Guediawaye ou HLM Nimzatt les pauvres y croupissent,dites moi ds quel pays au monde ou vs avez vu ou entendu qu'il n'y a pas de quartier pour riche et des bidonvilles pour les pauvres.Aux USA ou SJ