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Mardi 6 Mai 2008
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 Commentaires  [ 158 ]
   

 

[ CONTRIBUTION ] Me Wade et le diplôme

PAR Ibrahima SOW
Me Wade croit-il au diplôme ? Cette question peut paraître plutôt absurde devant la fierté que manifeste l’intéressé quand on étale son CV, et surtout après sa récente sortie sur les « sous-diplômés » de l’opposition. À l’entendre regretter que Tanor, apprenti-géomètre, n’ait accédé à l’Enam que grâce à la politique, que Niasse n’ait qu’une licence en droit, que le diplôme de journalisme de Dansokho soit douteux, et surtout à voir l’emphase - sans doute simulée - qu’il met dans la présentation de ses maîtrisards et docteurs, on est tenté de croire qu’il attache un certain intérêt aux titres universitaires. Ce n’est pas si évident. Reste à savoir pourquoi.

Avant d’y revenir, sans doute convient-il de relever que sous d’autres cieux, ce serait tout à l’honneur de Tanor et des autres, par exemple Cheikh Tidiane Sy, Diakaria Diao etc. de gravir les échelons et de se retrouver aux cimes à force d’efforts, après avoir dû, pour une raison ou une autre, interrompre les études au niveau du Bepc/Bfem, ou même parfois du Cepe. Sous celui wadien, ces gens-là seraient des moins que rien. Pourtant, un sympathique gouverneur, ancien secrétaire dactylographe, très différent de notre président, aimait dire sa fierté d’être « monté par l’escalier », en tant qu’administrateur, admis à l’Enam par concours professionnel (comme, sauf erreur, l’actuel directeur de cabinet du président, Diakaria Diao, et d’autres célèbres hauts fonctionnaires qui ne valent pas moins que dix Me Wade réunis…), de n’avoir rien à envier à ceux qui étaient montés par l’ascenseur, et qui par conséquent étaient loin d’avoir son expérience. Les universitaires, les vrais, ont beaucoup de mérite certes, mais les « carriéristes » travailleurs, sérieux et consciencieux sont aussi dignes de respect.

Quant aux Dansokho et Niasse, c’est le Sénégal qui a de l’estime pour le premier, tel qu’il est, avec ou sans diplôme, y compris dans les rangs du Pds, n’en déplaise à la seule constante, « Frère Suprême », celui-là qui, ridiculisant aujourd’hui la petite licence du second, en a apprécié autrement le poids des 17% un jour de mars 2000 ! Me Wade, pour revenir à lui, entretient avec le diplôme un rapport compliqué. Sans doute a-t-il aimé collectionner, et a-t-il effectivement collectionné de nombreux certificats, licences et autres titres qui ne tiendraient pas dans une cantine. Mais, en même temps, il affiche mépris et dédain à l’égard de tout autre diplômé que lui. Les diplômes différents des siens ne sont rien ; ceux qui ont les mêmes diplômes que lui ne sont de toute manière pas à sa hauteur. Quelle logique ! Parlez-lui de Senghor, et vous êtes surpris de sa réaction, très éloignée de l’admiration vouée à ce grand Monsieur, autant au Sénégal qu’à l’étranger : « celui-là, ce n’est qu’un poète qui ne connaît rien à l’économie… »

Deux explications pourraient être retenues à cela. D’abord, Me Wade ne peut admettre que quelqu’un brille quelque part. Personne n’a oublié comment il a privé notre pays du poste qu’occupait Moussa Touré à l’Uemoa. C’était plus fort que lui ; un Sénégalais, qui ne lui doit rien de surcroît, être à cette station, le désappointe. Tout le monde se rappelle aussi combien il a souffert, et continue sans doute de souffrir, de l’élection de Abdou Diouf à la tête de la Francophonie. Ainsi, ce qui compte pour notre président, ce ne sont point les titres ou les compétences, mais le rapport de dépendance des « sujets » à Sa Majesté. Vous pouvez tout avoir, encore faut-il lui faire sentir, avec dévotion, que vous lui devez tout, et qu’elle - Sa Majesté - a sur vous droit de vie et de mort, pour vous avoir « créé ». Qu’on ait des aptitudes avérées ou qu’on n’en ait aucune, c’est pareil. Si on sait acquiescer quand il discourt, relayer ses « goanas » (promesses mirobolantes incroyables et sans lendemain), vanter sa « vision » et contenir sa colère, on a les principales qualités pour être son collaborateur. Ce qu’il ne peut supporter, c’est qu’on ait sa personnalité, son style propre et sa dignité, en plus de qualifications reconnues.

La deuxième explication pourrait être liée aux diplômes mêmes de Me Wade. C’est connu, le président est avocat ; c’est aussi connu qu’il est économiste et a enseigné à l’Ucad. Or, comme avocat, un de ses grands défenseurs actuels a eu à soutenir que « durant sa longue carrière, il n’aurait pourtant jamais remporté de procès d’envergure ». À vrai dire, on n’entend pas beaucoup parler de Me Wade comme d’un grand ténor d’aucun barreau. Quand il a été concerné par de grands dossiers, il y a rarement - sinon jamais - joué les grands rôles. Comme économiste et professeur, très peu nombreux sont les étudiants qui vantent son enseignement. Aussi rares sont ses maîtres, professeurs ou condisciples qui ont témoigné sur le brillant élève ou camarade qu’il aurait été. En plus, qu’a-t-il à se donner tant de mal à sortir des livres et des formules maintenant qu’il a tant à faire, ayant le pays sur les épaules ?

Évidemment, on s’expose moins à la critique de pairs et d’étudiants à la présidence qu’à l’université. Ainsi, malgré ses diplômes, Me Wade serait-il aussi brillant qu’il veut bien le faire croire ? Quoi qu’il en soit, l’homme, lui, se connaît. Au fond de lui, il sait ce qu’il vaut. Me Wade est seul à savoir pourquoi, élu selon une constitution et des lois, donc on ne plus formellement, et bardé de diplômes, c’est-à-dire de « reconnaissances formelles » de niveau de qualifications, il se proclame « le premier informel du pays ». Quelqu’un qui le connaît moins que lui-même, mais qui lit entre les lignes ou « entend entre les mots », peut voir là un stratagème pour cacher ou excuser des carences. Chaque diplômé sait comment il a obtenu ses titres. Le respect qu’il leur voue est proportionnel à ce « comment ». Si c’est au bout d’un travail soutenu et honnête, sans triche, ni « taaba-taaba », aucun problème. Au cas contraire, le diplômé n’a en réalité aucun respect pour ses titres, même s’il ne peut pas le clamer tout haut ; un tel sujet vit constamment une situation peu enviable : il aura tendance à classer les diplômés dans deux catégories : 

  celle de ceux qui peuvent avoir fait comme lui, et qu’il assimile au « tappalekat » qu’il est lui-même,
  et celle des sérieux, honnêtes et travailleurs, donc nécessairement meilleurs que lui.

Les psychologues ou autres psychiatres pourraient sûrement donner un nom à un tel cas. Pour un profane, si cela n’est pas un double complexe de culpabilité et d’infériorité, ç’en n’est pas éloigné. Osons simplement souhaiter que notre président ne souffre pas d’une telle pathologie. Thiès, mai 2008

Auteur: Ibrahima SOW    

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#1 Auteur: BOY ALMADIES
Posté le : 2008-05-06 13:05:36  
Mon père est plus diplômé que WADE !
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#2 Auteur: gaskel
Posté le : 2008-05-06 13:11:12  
le vieu nègre et la médaille...
c tellement pitoyable...........
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#3 Auteur: mame
Posté le : 2008-05-06 13:11:12  
un articolo molto interessante!
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#4 Auteur: boulou
Posté le : 2008-05-06 13:12:45  
l'incapable(wade)
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#5 Auteur: BOY ALMADIES
Posté le : 2008-05-06 13:12:52  
Apres une these sur l'intermediation financiere je reçu des mains de Allan Greenspan mon doctorat. il faut dire aussi que mon pere l'a trop aidé ce mec.
PS: pr Carmerlink l'abbruti de service. Allan greenspan etait l'ancien president de la FED c'est a dire la reserve federale amerciane autrement dit l'equivalent de la becea ou la banque de france
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#6 Auteur: CAMERLYNCK
Posté le : 2008-05-06 13:16:38  
il est le seul en afrique à etre titulaire d'une triple agrégation, en droit, economie et math.il fut mon prof en droit en 1973
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#7 Auteur: CAMERLYNCK
Posté le : 2008-05-06 13:16:41  
il est le seul en afrique à etre titulaire d'une triple agrégation, en droit, economie et math.il fut mon prof en droit en 1973
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#8 Auteur: AICHA GATES
Posté le : 2008-05-06 13:19:24  
Apres une these sur l'intermediation financiere je reçu des mains de Allan Greenspan mon doctorat. il faut dire aussi que mon pere l'a trop aidé ce mec.
PS: pr Carmerlink l'abbruti de service. Allan greenspan etait l'ancien president de la FED c'est a dire la reserve federale amerciane autrement dit l'equivalent de la becea ou la banque de france
Ah tu parles de ce cher Allan ?
Que devient-il ce brave garçon ?
Papa l'a beaucoup aidé quand il était étudiant sans le sou...
Il était mon baby sitter à l'époque....
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#9 Auteur: afrikanoir
Posté le : 2008-05-06 13:19:29  
mustafa niasse dit que il est moukhadame.
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#10 Auteur: Seine
Posté le : 2008-05-06 13:19:50 France
Apres une these sur l'intermediation financiere je reçu des mains de Allan Greenspan mon doctorat. il faut dire aussi que mon pere l'a trop aidé ce mec.
PS: pr Carmerlink l'abbruti de service. Allan greenspan etait l'ancien president de la FED c'est a dire la reserve federale amerciane autrement dit l'equivalent de la becea ou la banque de france
Salut l'idiot du village je doute que t'a réussi à faire une thése vu le niveau de ton QI. On n'est pas là pour raconter notre vie . En plus on se fout mais complétement de la Federal Bank et de ses dirigeants . Ils ne servent ni africains et en particulier les sénégalais. Donc épargné nous de tes bisbilles baltringue !!
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#11 Auteur: 
Posté le : 2008-05-06 13:20:05  
mustafa niasse dit que il est moukhadame.
vraiment
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#12 Auteur: BOY ALMADIES
Posté le : 2008-05-06 13:20:14  
ON COMPREND MAINTENANT POURQUOI TU ES SI BETE. LES CHIENS NE FONT PAS DE CHATS COMME ON DIT.
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#13 Auteur: Thiouth
Posté le : 2008-05-06 13:20:23  
Visitez les sites WEB de certaines universités où il est censé avoir eu ses diplômes, vous ne verrez pas son nom. Jettez un coup d'oeil sur ses CV,les dates et les lieux de naissance sont différents d'un CV à l'autre.
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#14 Auteur: BOY ALMADIES
Posté le : 2008-05-06 13:24:43  
Apres une these sur l'intermediation financiere je reçu des mains de Allan Greenspan mon doctorat. il faut dire aussi que mon pere l'a trop aidé ce mec.
PS: pr Carmerlink l'abbruti de service. Allan greenspan etait l'ancien president de la FED c'est a dire la reserve federale amerciane autrement dit l'equivalent de la becea ou la banque de france
Salut l'idiot du village je doute que t'a réussi à faire une thése vu le niveau de ton QI. On n'est pas là pour raconter notre vie . En plus on se fout mais complétement de la Federal Bank et de ses dirigeants . Ils ne servent ni africains et en particulier les sénégalais. Donc épargné nous de tes bisbilles baltringue !!
JALOUSIE QUAND TU NOUS TIENS. CON DE GROS CALIBRE VA!!!
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#15 Auteur: Aicha
Posté le : 2008-05-06 13:25:19  
Bonjour!J'ai lu que 'Nettali' appartient à Bathily!Voilà pourquoi ils s'acharnent et s'emmêlent les pinceaux, pardon, les plumes, pour se défendre de ce que notre cher président a dit en passant sur les soi-disant'diplômes 'de certains opposants!depuis il est passé à autre chose et nous Sénégalais également.Nous avons d'autres chats à fouétter! Le 'front Seuggeul Sénégal' se sent morveux! raison pour laquelle ils ne cessent de se moucher depuis!
Respectez-vous au moins en respectant votre président et vos institutions! :sn:  :sn:  :sn: 
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#16 Auteur: benn boy
Posté le : 2008-05-06 13:26:23  
boy Almadies,
Ma maison est faite de granit de l'époque précambrienne(une photo peut être, du pur art). J'ai le tapis de Confucius (original) en provenance du musée Guimet. Mes profs: John Maynard Keynes himself, Hans von Euler-Chelpin, Alfred Kastler et Einstein.
Je ne dispose que de trois comptes bancaires malheureusement à New York, à Genève et à Londres. Je ne dirai pas leurs soldes. Alors!!!
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#17 Auteur: 
Posté le : 2008-05-06 13:27:50  
Bonjour à tout le monde.Appeler en illimité 24h/24 et 7 jours/7 vers les USA, le Canada, la France, l'Italie, l'Espagne, la Grande Bretagne, L'Irlande
RV: sur www.diokoaksenegal.com ou par Mail:diokovoip@live.fr ou diokoaksenegal@live.fr
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#18 Auteur: fanta
Posté le : 2008-05-06 13:29:53  
Apres une these sur l'intermediation financiere je reçu des mains de Allan Greenspan mon doctorat. il faut dire aussi que mon pere l'a trop aidé ce mec.
PS: pr Carmerlink l'abbruti de service. Allan greenspan etait l'ancien president de la FED c'est a dire la reserve federale amerciane autrement dit l'equivalent de la becea ou la banque de france
Salut l'idiot du village je doute que t'a réussi à faire une thése vu le niveau de ton QI. On n'est pas là pour raconter notre vie . En plus on se fout mais complétement de la Federal Bank et de ses dirigeants . Ils ne servent ni africains et en particulier les sénégalais. Donc épargné nous de tes bisbilles baltringue !!
Gros con t'as rien compris de l'esprit de Boy almadies et de Carmerlink. Ils sont la pour nous distraire un peu, apres de dures moments de boulot. Big up a Boy almadie
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#19 Auteur: Badiette Lucien
Posté le : 2008-05-06 13:30:40  
Boy almadies:
Je me pose la question a savoir si toi t as fait quelque chose dans ta vie: car a chaque intervention que tu fais ici tu parles toujours de ton pere. Parle un peu de tes realisations, pour peut etre gagner le respect ou une sorte de credibilite de certaines personnes comme d ailleurs.
En ce qui concerne ces diplomes de wade, si tu veux des diplomes il te suffit juste de rester a l universite et de fournir un minimum d effort.
En plus j aimerai bien que quelqu'un aille verifier son cursus comme celui de tous les membres du gouvernement d ailleurs.
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#20 Auteur: 
Posté le : 2008-05-06 13:31:23  
Camerlynck, Wade n'est pas titulaire d'une triple agrégation en droit, economie et math.
En math, il a fait les grandes écoles préparatoires(bac +2) avant d'echoué a entrer dans ces grandes écoles. Donc pas de math sup.
Et puis à l'époque ou ablay faisait ses études, Droit et économie n'étaient pas séparés, donc c'était la même formation, donc une agrégation certainement, mais 3 non
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#21 Auteur: Seine
Posté le : 2008-05-06 13:31:43 France
il est le seul en afrique à etre titulaire d'une triple agrégation, en droit, economie et math.il fut mon prof en droit en 1973
Je pense que la pire des imbécilité c'est de s'ériger en detenteur de la connaissance . Combien d'africains réussissent dans le monde dans différents domaines : Science ,Droit internationl , Economie etc... Vous n'avez meme pas idée du nombre d'africains diplomés en Europ et en Amerique du Nord qui du point de vue de la connaissance sont dix fois meilleurs que Wade. Je pense aussi que ce ne sont pas les diplomes qui font un bon président regarder Poutine ce qu'il réussi à faire En Russie , Gordon Brown en Angleterre ,voir meme l'excellence et discéte Merkel en Allemage ,ils n'ont pas les diplomes à la con de notre président Wade mais eux ils sont compétents.
La vrai question , la seule qu'on doit se poser est de savoir si nos dirigeants sont compétents ou non?
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#22 Auteur: AICHA GATES
Posté le : 2008-05-06 13:31:47  
Apres une these sur l'intermediation financiere je reçu des mains de Allan Greenspan mon doctorat. il faut dire aussi que mon pere l'a trop aidé ce mec.
PS: pr Carmerlink l'abbruti de service. Allan greenspan etait l'ancien president de la FED c'est a dire la reserve federale amerciane autrement dit l'equivalent de la becea ou la banque de france
Salut l'idiot du village je doute que t'a réussi à faire une thése vu le niveau de ton QI. On n'est pas là pour raconter notre vie . En plus on se fout mais complétement de la Federal Bank et de ses dirigeants . Ils ne servent ni africains et en particulier les sénégalais. Donc épargné nous de tes bisbilles baltringue !!
Thièye France mo bone !!!

Le stress, la fatigue, les conditions difficiles .
Tout ça tape sur le nerf de ce cher SEINE.

GNIBISSIL...sénégal nekh na dé...
Tang khol bakhoul dé , samarak
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#23 Auteur: Bariss
Posté le : 2008-05-06 13:31:49  
Wade était un gros nullard à l'école primaire; il n'y a jamais eu un prix. IL cherche maintenant des prix et traduit "LE VIEUX NEGRE ET LA MEDAILLE". N'était- il pas instituteur sous la direction de Bara Diouf?
Ne doit-il pas respect à ses mandants qui sont ouvriers, paysans,...géomètres? On sait qu'il n'aurait jamais eu son agrégation sans l'intervention de SENGHOR auprès d'EDGAR FAURE et après trois échecs successifs.
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#24 Auteur: 
Posté le : 2008-05-06 13:32:25  
Wade a trés tôt compris qu'au Sénégal, la frime ça marche. Surtout si on a une grande gueule. Ce type a passé toute sa vie à se faire paser pour ce qu'il n'est pas. Il suffit juste de lire son CV et de se rendre compte qu'il y a trop de chose qui ne collent pas. Comment quelqu'un qui était le meilleur en classe préparatoire de Maths, selon ses dires, a eu comme premier diplome sérieux une licence en droit?
En outre, un intellectuel a toujours des contemporains. Connaissez-vous les contemporains de WADE? Et dans quel mouvement intellectuel ou domaine?
Un diplome n'a jamais fait son homme. Les gens diplômés qui ont la reconnaissance du monde font valoir autre chose que leur diplome, je veux dire leur caractère.
Un baadola restera toujours un baadola!!! C'est pourquoi les anciens les laissaient à leur place!!!
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#25 Auteur: 
Posté le : 2008-05-06 13:33:20  
mustafa niasse dit que il est moukhadame.
vraiment
Moustapha Niasse (né le 4 novembre 1939 [1]) est un politicien et un diplomate sénégalais. Il a servi de ministre des affaires étrangères du Sénégal de 1978 à 1984 et de 1993 à 1998. Il a servi de premier ministre pour la première fois à quelques semaines en 1983, et encore de 2000 à 2001.

Niasse était né dans Keur Madiabel, Sénégal. [1] Il était directeur du Cabinet présidentiel de 1970 à 1979. En mars 1979, il est devenu ministre de l'urbanisme, du logement et de l'environnement, portion en cette position jusqu'à à septembre 1979, [1] quand il est devenu ministre des affaires étrangères. Il a été promu au rang du ministre d'État pour des affaires étrangères en janvier 1981 et a servi en cette position jusqu'à à avril 1984. [2] Il a brièvement servi de premier ministre à un mois en avril 1983 avant l'abolition de cette position. Niasse a servi de ministre des affaires étrangères pendan
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#26 Auteur: BOY ALMADIES
Posté le : 2008-05-06 13:35:28  
boy Almadies,
Ma maison est faite de granit de l'époque précambrienne(une photo peut être, du pur art). J'ai le tapis de Confucius (original) en provenance du musée Guimet. Mes profs: John Maynard Keynes himself, Hans von Euler-Chelpin, Alfred Kastler et Einstein.
Je ne dispose que de trois comptes bancaires malheureusement à New York, à Genève et à Londres. Je ne dirai pas leurs soldes. Alors!!!
je te signale que mon pied a terre qui se trouve à St germain des pré fut construit au 19 ème siecle avec salon Louis 14.L'une de mes residences secondaires qui se trouve a Miami a été recemment retappé a neuf par Jean Nouvel himself.
Pour ce qui est de mes conseillers en affaires: Alain Minc; Dniel Bouton,DSK,et Olivier Keijman pour les questions juridiques. quid it mieux
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#27 Auteur: ni leen car.
Posté le : 2008-05-06 13:36:29  
moi ki vous parle je sui plus diplomé que wade et je suis encore instituteur, vous ne me croirez pas et pourtant c'est vrai.
cepe, befem, bac c, duels en pc, bsen, cap, maitrise en droit, j'espére etre sous peu magistrat.
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#28 Auteur: ni leen car.
Posté le : 2008-05-06 13:36:31  
moi ki vous parle je sui plus diplomé que wade et je suis encore instituteur, vous ne me croirez pas et pourtant c'est vrai.
cepe, befem, bac c, duels en pc, bsen, cap, maitrise en droit, j'espére etre sous peu magistrat. :sn: 
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#29 Auteur: 
Posté le : 2008-05-06 13:37:33  
Très bon article
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#30 Auteur: Seine
Posté le : 2008-05-06 13:39:09 France
Apres une these sur l'intermediation financiere je reçu des mains de Allan Greenspan mon doctorat. il faut dire aussi que mon pere l'a trop aidé ce mec.
PS: pr Carmerlink l'abbruti de service. Allan greenspan etait l'ancien president de la FED c'est a dire la reserve federale amerciane autrement dit l'equivalent de la becea ou la banque de france
Salut l'idiot du village je doute que t'a réussi à faire une thése vu le niveau de ton QI. On n'est pas là pour raconter notre vie . En plus on se fout mais complétement de la Federal Bank et de ses dirigeants . Ils ne servent ni africains et en particulier les sénégalais. Donc épargné nous de tes bisbilles baltringue !!
Thièye France mo bone !!!

Le stress, la fatigue, les conditions difficiles .
Tout ça tape sur le nerf de ce cher SEINE.

GNIBISSIL...sénégal nekh na dé...
Tang khol bakhoul dé , samarak
Désolé chui vraiement un con!!

je galére en ce moment , je dois modéliser un phénoméne physique assez compliqué et là j'ai les nerfs à vifs et la stress .

Sinon t'a raison c'est la me*dre ce pays vivememnt les vacances que je retourne au Sénégal !!
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#31 Auteur: 
Posté le : 2008-05-06 13:39:21  
il y a 1 mois je regardais le CV de wade sur wikipédia aujourd'hui il ne s'y trouve plus. y a t-il quelques choses à cacher?
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#32 Auteur: 
Posté le : 2008-05-06 13:40:16  
il est le seul en afrique à etre titulaire d'une triple agrégation, en droit, economie et math.il fut mon prof en droit en 1973
thats why you are an idiot.
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#33 Auteur: afrikanoir
Posté le : 2008-05-06 13:41:52  
mustafa niasse dit que il est moukhadame.
vraiment
Moustapha Niasse (né le 4 novembre 1939 [1]) est un politicien et un diplomate sénégalais. Il a servi de ministre des affaires étrangères du Sénégal de 1978 à 1984 et de 1993 à 1998. Il a servi de premier ministre pour la première fois à quelques semaines en 1983, et encore de 2000 à 2001.

Niasse était né dans Keur Madiabel, Sénégal. [1] Il était directeur du Cabinet présidentiel de 1970 à 1979. En mars 1979, il est devenu ministre de l'urbanisme, du logement et de l'environnement, portion en cette position jusqu'à à septembre 1979, [1] quand il est devenu ministre des affaires étrangères. Il a été promu au rang du ministre d'État pour des affaires étrangères en janvier 1981 et a servi en cette position jusqu'à à avril 1984. [2] Il a brièvement servi de premier ministre à un mois en avril 1983 avant l'abolition de cette position. Niasse a servi de ministre des affaires étrangères pendan
Un Traite du mvment de 68.I l se x parfait
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#34 Auteur: BOY ALMADIES
Posté le : 2008-05-06 13:42:27  
Boy almadies:
Je me pose la question a savoir si toi t as fait quelque chose dans ta vie: car a chaque intervention que tu fais ici tu parles toujours de ton pere. Parle un peu de tes realisations, pour peut etre gagner le respect ou une sorte de credibilite de certaines personnes comme d ailleurs.
En ce qui concerne ces diplomes de wade, si tu veux des diplomes il te suffit juste de rester a l universite et de fournir un minimum d effort.
En plus j aimerai bien que quelqu'un aille verifier son cursus comme celui de tous les membres du gouvernement d ailleurs.
LE SEUL TRAVAILLE QUE JE FAIS AUJOURD'HUI C'EST ME LEVER LE MATIN ET ME METTRE DEVANT MON ORDI ET REGARDER LES COURS DU BARILS DE PETROLE MONTé( CAR J'AI DES PUITS DE PETROLE) ET LE COURS DES ACTIONS DE MES SOCIETES COTEES DANS LES DIFFERENTES PLACES FINANCIERES DU MONDE.
ALORS TOI QUE FAIS TU ?
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#35 Auteur: 
Posté le : 2008-05-06 13:42:34 United States
Le niveau de reference de nos dirigeants politiques est a la meme echelle que celui des occidentaux, seule la pratique quotidienne est differente.
Ces senegalais, Wade, Tanor, Niasse, Dansokho, Bathily, Djibo,est autres doivent se concentrer sur l'education, la sante et l'autosuffisance pour le bonheur du peuple. Autrement dit qu'ils cedent la place a d'autres citoyens plus integres et de memes valeurs.
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#36 Auteur: BOY ALMADIES
Posté le : 2008-05-06 13:45:44  
Apres une these sur l'intermediation financiere je reçu des mains de Allan Greenspan mon doctorat. il faut dire aussi que mon pere l'a trop aidé ce mec.
PS: pr Carmerlink l'abbruti de service. Allan greenspan etait l'ancien president de la FED c'est a dire la reserve federale amerciane autrement dit l'equivalent de la becea ou la banque de france
Salut l'idiot du village je doute que t'a réussi à faire une thése vu le niveau de ton QI. On n'est pas là pour raconter notre vie . En plus on se fout mais complétement de la Federal Bank et de ses dirigeants . Ils ne servent ni africains et en particulier les sénégalais. Donc épargné nous de tes bisbilles baltringue !!
Thièye France mo bone !!!

Le stress, la fatigue, les conditions difficiles .
Tout ça tape sur le nerf de ce cher SEINE.

GNIBISSIL...sénégal nekh na dé...
Tang khol bakhoul dé , samarak
Désolé chui vraiement un con!!

je galére en ce moment , je dois modéliser un phénoméne physique assez compliqué et là j'ai les nerfs à vifs et la stress .

Sinon t'a raison c'est la me*dre ce pays vivememnt les vacances que je retourne au Sénégal !!
TU AS DE LA CHANCE MON JET PRIVE EST PREPOSITIONNE A PARIS. JE VAIS LE METTRE A TA DISPOSITION QUAND TU VEUX.
PS: voila la politique rh de chez moi je l'ai recrute quand ils sont à la fac pour ne pas dire au berceau
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#37 Auteur: 
Posté le : 2008-05-06 13:47:04  
Moustapha Niasse est né le 4 novembre 1939 à Keur Madiabel, où il est d'abord scolarisé. Il poursuit ses études au Lycée Faidherbe de Saint-Louis, puis à l’Université de Dakar et enfin à Paris. Il est également diplômé de l’École nationale d’administration du Sénégal.
Après une carrière dans la haute fonction publique, Moustapha Niasse est nommé ministre de l'Urbanisme, de l'Habitat et de l'Environnement le 15 mars 1979 et ministre des Affaires étrangères le 19 septembre 1979, puis Premier ministre en avril 1983.
En juin 1993, il devient Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur jusqu’en juillet 1998 où il est nommé représentant du Secrétaire général des Nations unies dans les pays des Grands lacs.
En 2000, il est candidat de l’Alliance des forces du progrès (AFP) à l’élection présidentielle. Il arrive en troisième position au premier tour organisé le 27 février 2000 avec 16,8 %. Suite à la victoire d'Abdoulaye Wade, il est nommé Premier ministre.
Le 12 juin 2002, le Secrétaire général des Nations unies le nomme envoyé spécial pour aider les parties congolaises à parvenir à un accord inclusif sur le partage du pouvoir durant la transition en République démocratique du Congo.[1]
Le 19 décembre 2006, la Coalition Alternative 2007, regroupant 10 partis politiques de l’opposition, a désigné Moustapha Niasse comme candidat pour l’élection présidentielle de 2007.[2]
Le 25 février 2007, lors du premier tour de l'élection présidentielle (qui voit la réélection du président Wade), il remporte 203 129 voix, soit 5,93 % des suffrages exprimés, selon les résultats définitifs annoncés par le Conseil constitutionnel le 11 mars suivant.
Moustapha Niasse a également créé plusieurs entreprises dont International Trading Oil and Commodities.

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#38 Auteur: Seine
Posté le : 2008-05-06 13:50:42 France
Apres une these sur l'intermediation financiere je reçu des mains de Allan Greenspan mon doctorat. il faut dire aussi que mon pere l'a trop aidé ce mec.
PS: pr Carmerlink l'abbruti de service. Allan greenspan etait l'ancien president de la FED c'est a dire la reserve federale amerciane autrement dit l'equivalent de la becea ou la banque de france
Salut l'idiot du village je doute que t'a réussi à faire une thése vu le niveau de ton QI. On n'est pas là pour raconter notre vie . En plus on se fout mais complétement de la Federal Bank et de ses dirigeants . Ils ne servent ni africains et en particulier les sénégalais. Donc épargné nous de tes bisbilles baltringue !!
Thièye France mo bone !!!

Le stress, la fatigue, les conditions difficiles .
Tout ça tape sur le nerf de ce cher SEINE.

GNIBISSIL...sénégal nekh na dé...
Tang khol bakhoul dé , samarak
Désolé chui vraiement un con!!

je galére en ce moment , je dois modéliser un phénoméne physique assez compliqué et là j'ai les nerfs à vifs et la stress .

Sinon t'a raison c'est la me*dre ce pays vivememnt les vacances que je retourne au Sénégal !!
TU AS DE LA CHANCE MON JET PRIVE EST PREPOSITIONNE A PARIS. JE VAIS LE METTRE A TA DISPOSITION QUAND TU VEUX.
PS: voila la politique rh de chez moi je l'ai recrute quand ils sont à la fac pour ne pas dire au berceau
God bless you mon pote . Je ne savais pas que y avait des riches aussi généreux dans le monde .

Appel moi chui en train de préparer mes bagages
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#39 Auteur: yaour dial
Posté le : 2008-05-06 13:57:25  
moi ki vous parle je sui plus diplomé que wade et je suis encore instituteur, vous ne me croirez pas et pourtant c'est vrai.
cepe, befem, bac c, duels en pc, bsen, cap, maitrise en droit, j'espére etre sous peu magistrat. :sn: 
tu ne devrais pas etre tres brillant avec ce curcus, magistrat...! c'est pas la mer a boire , un MAIRE de commune est un MAGISTRAT ? LE COMBLE c'est qu'ils en existent qui n'ont pas le certificat d'etude primaire pourtant ils sont bien des magistrats...ALORS devenir magistrat n'est pas si compliqué que ça.( c'est une reference) :bravo:  :bravo:  :bravo:  :jumpy: 
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#40 Auteur: boulou
Posté le : 2008-05-06 13:58:38  
il est le seul en afrique à etre titulaire d'une triple agrégation, en droit, economie et math.il fut mon prof en droit en 1973
c'est absurde ce que vous venez de dir une triple agrégation pour wade alors qu'il a eu son bac L à l'age de 25 ans(d'apres TANOR DIEN°, il a été exclu à l'université de sorbone il a pu faire sec études à josef fourier grenoble. il est titulaire de diplome de droit mais les autres diplomes c'est du n'importe quoi
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#41 Auteur: Santa Barbara
Posté le : 2008-05-06 14:01:48  
Camerlynck, Wade n'est pas titulaire d'une triple agrégation en droit, economie et math.
En math, il a fait les grandes écoles préparatoires(bac +2) avant d'echoué a entrer dans ces grandes écoles. Donc pas de math sup.
Et puis à l'époque ou ablay faisait ses études, Droit et économie n'étaient pas séparés, donc c'était la même formation, donc une agrégation certainement, mais 3 non
Tu as raison, et j'ajouterai que Moussa Toure cite dans l'article peut enseigner l'economie a Wade.Wade n'est rien d'autre qu'un complexe et un minable.
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#42 Auteur: gunman
Posté le : 2008-05-06 14:06:14  
Zacchariah DIAW - et non DIAO- est titulaire d'une maîtrise de droit publique et a fait le concours direct d'entrée à l'ENAM.Il est loisible à tout un chacun de vérifier les archives de l'UCAD et de l'ENAM :up:  :up:  :sn: 
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#43 Auteur: malaika12
Posté le : 2008-05-06 14:08:50  
Homo senegalensis


A l’indépendance du Sénégal, j’avais deux ans quand, après une
longue parenthèse coloniale, dans les ***!urs et allégresses,
l’ancienne capitale de l’AOF, bastion de la France, réclame sa
souveraineté.
Le discours sur le Référendum est passé par là.

Des grandes figures émergèrent de cette effervescence nationale, avec
une vision d’un type de sénégalais nouveau : un mutant tant scandé
par le premier président de la République du Sénégal, le poète Léopold
Sédar Senghor., chantre de la Négritude.
Mutation au sens biologique, comme un saut qualitatif pour accomplir
l’homme nouveau.

Pour atteindre cet objectif de modeler un être universel, ouvert et
enraciné, le tissu social et culturel est mis en exergue.

Des écoles d’art, de théâtre, de danse sont créées.

Le Sénégal devient une référence dans la réflexion sur l’identité de
l’Homme noir.

A cette époque de mes cinq ans, Dakar me semblait une ville où il
faisait bon vivre ; les habitants étaient bien habillés, la ville propre.
Les messieurs et dames de la ville étaient humains car ils donnaient
souvent l’aumône et nous savions réciter le Coran et étions propres et
disciplinés.

En 1965, je fus inscrit au Cours d’Initiation à l’école primaire d’une
banlieue populeuse de Dakar.

Alors maigrichon écolier, des sœurs franciscaines nous offraient un
succulent petit déjeuner qui nous retenait en éveil jusqu’au-delà du
repas de midi.
Nous étions bien nourris ; la mer était abondante ; le travail facile à
obtenir.

L’école était un centre d’excellence où la discipline et le civisme étaient
appris par cœur et exécutés à la règle. Sinon…

L’école forçait le respect : serrer la main de son « maître » frisait cette
jouissance ludique des esprits ouverts que nous étions.


Le système éducatif avait intégré, dans le sens fort du terme, toutes les
composantes sociales : une frange de la société n’était laissé sur le
bord de la route qui menait à l’émancipation de l’homo senegalensis.

Les médias avaient valeur d’éducation et de formation avec de grands
journalistes qui ont fait la fierté de la profession.

L’excellence était de rigueur et l’intérêt de la Nation la seule variable.

L’internat était un système de compagnonnage dans un cadre éducatif
rigoureux et discipliné.

Mes années d’adolescence furent rythmées par une profusion culturelle
: le « Ndep ,les « Tand beer » des dames et leur « Ndaw rabin », se
succédaient au « Kassak » et autre « Taaxuraan ».
Samba Sow, chanteur et troubadour peulh, rivalisaient avec Saloum
Dieng, apôtre du Ndaga, spécialité du Saloum.

Le Festival Mondial des Arts Nègres porta une couronne à toute cette
ferveur culturelle.
J’avais huit ans.

L’école primaire que je fréquentais alors fut mise à contribution :
mobilisation générale pour accueillir des hôtes de marque mais aussi
pour peupler les espaces d’exposition et de performance.

Cet événement sera gravé à jamais dans mon substrat culturel : voire
toutes les têtes couronnées du monde, les danseurs de Trinidad et
Tobago, les musiciens guinéens, les échassiers du Nigéria…

Senghor était sur toutes bouches.
Mon oncle écoutait ses longs discours sans y comprendre un traître
mot !
Les sénégalais aimaient entendre cette voix traînante et ponctuée, en
français comme en wolof qu’il parlait avec son fort accent séreer. On
en riait !

Il avait à ses côtés une véritable équipe dont Alioune Sène, Ministre de
la Culture qui a marqué les annales de ce département.

Le Sénégal de la littérature battait son plein :Cheikh Hamidou KANE,
Ousmane Sembène, Aminata Sow Fall, Mariama BA, Ken Bugul et tant
d’autres portaient le flambeau du renouveau du roman et de la poésie.
Cette dernière a eu ses apôtres pour la Négritude (Césaire, Damas,
Senghor), maintenant , elle a ses novateurs à la quête de l’Identité(
David Diop, Amadou Lamine Sall).

Le cinéma n’était pas en reste :Mambéty, Sembène, Ben Diogaye Bèye,
Momar Thiam , ravirent tous les trophées sur la scène internationale.

Le cinéma africain venait de naître avec se précurseurs : Paulin Vieyra,
Mamadou Sarr.

Mudra Afrique, sous la houlette de Maurice Béjart, fait retentir le
métissage si cher à Senghor.
La danse africaine venait de recevoir son label et Germaine Acogny
épluchait les planches du monde.

Le Sénégal était sur belle rampe de lancement soutenu par des
hommes de qualité et de valeur.
Mon pays était respecté.

Le religieux avait une équation sérieuse : comment ne pas aimer
Senghor, ce catholique fervent, affable, pétillant d’intelligence et
visionnaire ?

Serigne Falilou Mbacké, Khalife général des mourides donna le
premier Ndigel de vote à un catholique !

Le syncrétisme religieux mariait sans états d’âme, chrétiens,
musulmans et animistes.

La paix sociale s’est installée avec l’insouciance des masses : les
baptêmes se succédaient aux mariages, les bals populaires fusaient de
toutes parts.

Tout allait très bien.

L’homo senegalensis festoya sans compter.

Le mérite était célébré : je me rappelle cette matinée où je serrai la
main au Président Senghor qui m’offrit comme jouet un avion…C’était
l’époque où l’écolier de parents indigents était célébré au même titre
que ceux ou celles des quartiers cossus de Dakar.
Un moment où seul le mérite est récompensé.

Signe visionnaire de Senghor : je suis l’homme de toute ma lignée qui a
le plus pris l’avion et voyagé !
Mes grands-parents ont voyagé en bateau pour rejoindre le front
français comme tirailleurs.
Seul mon oncle maternel en est revenu avec une jambe en moins !
Pour la France !

Et vint la première sécheresse.

Je vis débarquer à la concession, de lointains cousins et oncles, tantes
et cousines.

Ils venaient tous de découvrir les caprices de la nature : Dame pluie, en
cette année-là, avait décidé d’être frivole.
Les greniers se vidèrent ; le bétail mourrait.
Le peuple connaît la famine. Une disette, disait-on pour faire joli.

Le réveil fut brutal. Les remèdes préconisés fort aléatoires.
Les sociétés d’état s’écroulaient les unes après les autres, victimes de
la gabégie , de la corruption et du népotisme.

La banque Mondiale et le FMI n’attendaient que ce moment pour
proposer de remèdes de cheval : les plans d’ajustements structurels.

Et le pain blanc disparut à jamais des menus de l’homo senegalensis.

Senghor est parti, un soir de Noël, après un émouvant adieu aux
sénégalais, sénégalaises et hôtes vivant parmi nous, rejoindre la
Normandie tant aimée et admirer des prairies plus verdoyantes que
celles du Sine.

« Pour ne pas gêner son dauphin. », disait-on dans les salons feutrés
de la capitale.

L’homme de « Nuits de Sine » est parti ce soir-là, portant une
douloureuse blessure qui le marqua à jamais : la mort de son fils
Philippe.
Goûtant moins à la vie, Senghor est parmi se réfugier dans les limbes
de l’Académie française.

Mais jamais le peuple ne l’oubliera.

Il nous laissa un disciple, courtois et presque timide du haut de ses
deux mètres.
L’homme est réputé un excellent technocrate et un honnête travailleur.
Abdou Diouf était discret et poli.

Il nous laissa un long discours sur « la détérioration des termes de
l’échange » qui, à lui seul, suffisait à justifier toutes les privatisations
et les coupes budgétaires sur tout ce qui « n’est pas rentable », au sens
économique du terme.
Et la Culture fut la première victime.

Il se raconte dans les salons huppés de Dakar qu’un Ministre «
rétrogradé » au rang de chargé de la Culture recevait des condoléances
de ses pairs !
La vision du Président Senghor se trouve ainsi dévoyée au profit de
l’économisme sans visage humain.
Jamais Senghor , l’humaniste, n’aurait accepté un tel diktat : était-ce
pour ça qu’il était parti ?

Et l’argent prit le pouvoir au détriment des couches laborieuses.
L’agriculture est sacrifiée au profit de culture de rente, les industries
licencient, les syndicats s’époumonent.

Le chômage touche chaque famille. Les départs volontaires détruisent
tant de ménages.

Le lait est déjà tiré, il faut bien le boire.

L’Université connaît une succession d’années blanches.
Les élections se suivent avec leurs lots de truquage, de matraquage et
d’achats de conscience.
Les grands électeurs (marabouts, politiciens de métier) sont arrosés à
coups de centaines de millions pendant que les paysans désertent les
champs pour s’agglutiner dans les villes qui n’en finissent pas de
grossir.

La période du pain noir fut terrible pour les populations sénégalaises :
les mœurs se sont dégradées à toute vitesse, le tissu social disloqué, la
culture négligée et le culte de l’argent facile érigé en système.
Et l’homo senegalensis de déclamer que « l’argent ne se travaille pas,
on l’obtient par des combinaisons ».

La fin des années 80 fut marquée par le douloureux évènement de la
chasse aux mauritaniens, suite aux exactions de ces derniers sur des
sénégalais.

Une vendetta sanguinaire s’ensuit.
Pour la première fois dans l’histoire contemporaine du pays, des
sénégalais égorgent et émasculent des êtres humains.
J’avais trente ans et jamais je n’avais vu de cadavre au paravent !

L’homo senegalensis , si cher à Senghor est mort, tué par le dauphin
de ce dernier sous l’autel de l’ignorance, du manque d’idéal, et
surtout, faute de visionnaires.

Laissés à eux-mêmes, livrés à la manne des capitaux, sans éducation
de qualité, voilà le sénégalais qui troque ses valeurs de
jom, courage, bravoure, honneur
mun, retenue, endurance, sublimation
kersa, , pudeur, simplicité
ngor , noblesse, grandeur, fierté, fidélité, pour des espèces sonnantes
et trébuchantes
Le quartier des Almadies connaît un essor immobilier record pendant
que les bidonvilles poussent comme des champignons le long des
voies ferrées et des autoroutes.
Les inondations et calamités naturelles désorientent les meilleurs
experts.
Des « plans » se succèdent aux autres.
Et peuple attend.

Comme apogée de « l’âge du pain noir », la dévaluation du CFA est
venu assommer les pauvres goorgoorlous qui, couchés avec 1000 Cfa,
se sont réveillés avec 500 Cfa.
La mauvaise gestion a fait le reste pour éloigner toute perspective pour
sortir des crises qui secouent le pays.

Les syndicats chauffent le front social, les étudiants se mettent en
grève :l’avenir s’assombrit, la crise est terrible sur les consciences …
Mille espoirs volent en éclats.
La bourgeoisie, plus qu’arrogante, berne la populace au ventre creux
et aux espoirs perdus.
L’Homo senegalensis se cherche, erre dans les décombres de sa
conscience et prie.
Les confréries prennent un coup de jeunesse et ses tentacules longent
les couloirs des palais et des ministères.
Pour être élu ou nommé, il faut l’onction fort intéressée des
marabouts.
Notre laïcité en prit un sacré coup quand un chef d’Etat se mit à
genoux, devant les caméras de la télévision nationale, en face de son
Illustre marabout.
Je fais la même chose mais pas devant les caméras.

La guerre fait rage en Casamance.

Un soir, un ami me fait part du décès de Moussa Aïdara, un jeune
officier de l’armée sénégalaise, ami d’enfance, brillant garçon toujours
rieur.
Le jeune homme a sauté sur une mine.
Je venais de prendre une gifle sur la figure. La guerre fait rage :les
assauts des rebelles se succèdent aux représailles des soldats
gouvernementaux.
Une déchirure indélébile venait de marquer au fer rouge de sang cette
belle capitale du Sud.
Cette belle région septentrionale, jadis prisée par les touristes pour sa
qualité de vie et ses habitants courtois et civilisés, devient un lieu de
non-droit où tant de médiateurs de toutes sortes se sont succédés,
pour la plupart pour le pactole mis à leur disposition.
Le conflit en Casamance arrange bien des gens !
Vint l’an 2000.
Sous le poids du mécontentement populaire, de la crise économique
et le regain de confiance de l’opposition démocratique, le « SOPI » -
changement- arrache une victoire populaire et historique.
Le vaincu félicita le vainqueur.
La démocratie est sauve. Le Sénégal bénéficie alors d’un label fort rare
dans la sous-région :l’alternance démocratique.
Les joies déchaînées des foules se mêlent au discours stakhanoviste
des nouveaux dirigeants : il faut travailler, toujours travailler,
beaucoup travailler, encore travailler.
Une ferveur populaire s’empare de foules.
Les législatives sont remportées haut la main.
Comme la jeunesse, par définition, est impatiente, cette frange de la
population voit que les nouveaux dirigeants ont d’autres chats foueter
que de penser à leur avenir.
Pourtant, ils ne cherchaient qu’à travailler !
Ils prirent d’assaut les océans, bravant tous les dangers pour regagner
l’Eldorado européen.
Mon petit trou de la banlieue devient le port des clandestins à
destination de l’Espagne.
D’autres moins chanceux se sont retrouvés à la Barbade tandis que
d’autres, aujourd’hui incarcérés, se sont échus sur les rives de
Manhattan !
La jeunesse sénégalaise commet un suicide cabralien, préférant les
abysses des océans au déshonneur social.
Les polémiques juridico-politiques empestent le climat dans les états-
majors politiques.
Des incarcérations se suivent touchant un ancien premier ministre ;
des interpellations de journalistes, d’hommes d’affaires, de cinéastes
finissent par installer un climat de terreur dans l’intelligentsia.
Talla Sylla est sauvagement agressé.
Quelques années plus tôt, Maître Babacar Seye, Président du Conseil
Constitutionnel, est sauvagement assassiné.
Le peuple se tait. Même quand il sait que ses rêves d’hier sont devenus
des cauchemars aujourd’hui.
Le quartier des Almadies refuse du monde : les cadres de l’Alternance
rivalisent d’arrogance dans la construction de châteaux visibles le long
de la route :il faut montrer sa richesse, faire étalage de biens dont
l’origine est souvent douteux eu égard à la situation de précarité
d’avant-alternance que tout le monde leur connaissait.
Le Sénégal devient le premier pays africain ou la valeur nominale
commence par le milliard.
Les mines d’or du Senegal Oriental sont pillees par la famille du Roi,
sans que personne ne leve le petit doigt.
Au feu rouge, après une pièce de monnaie glissée dans la petite main
d’un talibé, le marmot souhaite à son bienfaiteur d’avoir plusieurs
milliards et d’aller à la Mecque !
Pour satisfaire une clientèle politique et religieuse devenue de plus en
plus encombrante, les grands travaux sont lancés, relayés par les
chantiers de l’ANOCI.
Alors que le peuple crie sa faim, des milliards sans aucun contrôle ,
son dilapides par le Prince.
Pour le President WADE cherche-t-il tant a se faire remplacer par son
fils ?
Parce qu’il a quelque chose a se