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Vendredi 9 Mai 2008
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 Commentaires  [ 56 ]
   

 

Sénégal : Wade junior ne rêve-t-il que d’or ?

Bakchich - Alors que Wade père, président du Sénégal, doit se rendre à Paris ce vendredi pour présenter une nouvelle biographie qui lui est consacrée, « Bakchich » revient sur Karim Wade, le fils, qui, face aux multiples critiques qui le visent, répète inlassablement qu’il ne fait pas de politique.

Les Sénégalais peuvent à l’occasion se révéler fort suspicieux. Depuis la triomphale réélection de leur vieux président Abdoulaye Wade en 2007, médias et hommes politiques font une petite fixette sur son conseiller multicartes de fils Karim, 40 ans au compteur et 1m90 au garrot, persuadé qu’il va lui succéder. Si bien que de taquins députés ont même préparé une proposition de loi, constitutionnelle s’il vous plaît, pour empêcher un « Wade libitum ». à savoir qu’un candidat à la magistrature suprême ne « doit avoir d’ascendant ou de descendant au premier et au second degré occupant ou ayant occupé ladite fonction, depuis au moins cinq ans ». Ce serait une loi anti-Karim que s’en serait presque étonnant. Et histoire de bien régler la mire, le prétendant « devra savoir lire, écrire et s’exprimer couramment dans la langue officielle ainsi que toute(s) autre(s) langue(s) nationale(s) ». Mesquin pour Karim, qui parle à peine le Wolof.

Les Wade père et fils© KhalidBah au final tout cela n’est pas bien méchant. D’abord parce que la modification a autant de chance de passer que la nouvelle capitale du Sénégal rêvée par Abdoulaye Wade de voir le jour : le parti présidentiel est ultra majoritaire à l’Assemblée nationale. Ensuite parce, qu’officiellement, Karim ne fait pas de politique. La preuve ? Comme l’avait raconté Bakchich, le bonhomme est président d’un mouvement apolitique, « la génération du concret », qui n’a d’autre ambition que de réaliser les œuvres du père Wade… Honni soit qui mal y pense. Non le garçon préfère réaliser des affaires et des projets. En éveillant là aussi des suspicions. GO de l’organisation de la conférence islamique à Dakar, dont des malandrins prévoyaient le retentissant échec, Monsieur K. n’a pas été étrillé par les bailleurs de fonds du Golfe qui ont financé l’opération.

Comme l’a révélé La Lettre du Continent – toujours pillée jamais citée – le fiston Wade joue même les guides pour le sultan de Dubaï. En visite le 11 avril dernier à Libreville, chez Omar Bongo, Ahmed Bin Sulayem l’avait emporté dans ses bagages. « Le sultan ne peut plus s’en passer », grincent quelques fidèles du sérail dubaïote.

Le « courtier de Dubaï » Et cette proximité fait aussi jaser… du côté de chez Bolloré. Le yachtman préféré du président français digère assez mal l’offensive de Dubaï sur les ports africains, via sa société Dubaï Port World (DPW). Première prise de choix l’année dernière, le port de Dakar, raflé à la barbe de Bolloré, opérateur historique. Suffisant pour que les Français en gardent un chien de leur chienne à Karim, qualifié « de courtier de Dubaï ». En Afrique centrale, les projets portés par DPW, que ce soit le port de Malabo en Guinée équatoriale, une réserve touristique au Gabon ou une zone franche à Pointe-Noire inquiètent un poil.

« Le processus est simple, Karim utilise les réseaux de son père pour monter les audiences avec les chefs d’état et touche une commission au passage », persiflent les jaloux qui osent parler de compromission.

Seul petit souci, guère de pièces à faire valoir de la part de ces malotrus. Assez affable autour d’un café, le garçon n’hésite pas à s’amuser avec les rares journalistes qu’il entrevoit. « Alors quand est ce tu écris que je suis corrompu ? - Ben quand j’en aurais les preuves, vu que t’es un peu procédurier »… que ce soit face aux journaux français ou sénégalais, le bonhomme n’a jamais perdu un procès.

Par Xavier Monnier - Bakchich

Auteur: Nettali    

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img Commentaires :


#1 Auteur: Mefff
Posté le : 2008-05-09 16:38:10  
C'est l'homme tout entier qui est conditionné au comportement productif par l'organisation du travail, et hors de l'usine il garde la même peau et la même tête. Dépersonnalisé au travail, il demeurera dépersonnalisé chez lui.

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#2 Auteur: titeuf
Posté le : 2008-05-09 16:38:42  
La neige séjourne longtemps sur les sols pierreux, mais disparaît vite sur les terres cultivées. "
 :up:  :up: 
Repondre   


#3 Auteur: zibda
Posté le : 2008-05-09 16:47:55  
titeuffff namenala

Repondre   


#4 Auteur: Goor
Posté le : 2008-05-09 16:48:09  
Il faut pas vous étonner des relations que KARIM a avec ces Emirs du Golfe et du roi Mohamed VI parce que ce sont tous des homosexuels avéré.La preuve le roi du Maroc vient souvent au Sénégal en visite privé c'est pour venir faire son job d'homosexuel
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#5 Auteur: titeuf
Posté le : 2008-05-09 16:50:27  
titeuffff namenala

bèguèèèèèèèè fi la eupè man happyness :up: 
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#6 Auteur: mignone
Posté le : 2008-05-09 16:53:35  
titeuf :up:  :up: 
mé titeuf ya rapide dél noyi touti way wayé pé tjr akh wa ani boy almadies sakh
Repondre   


#7 Auteur: familyman
Posté le : 2008-05-09 16:56:09 United States
When in doubt, be conservative.
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#8 Auteur: Nito
Posté le : 2008-05-09 16:57:59  
suis dans le top 10 même si je n'ai pas envie de parler de ce machin de je ne sais quoi. :haha:  :sn:  :jumpy:  :jumpy:  :tala-sylla:  :tala-sylla:  :tala-sylla:  :cry:  :cool:  :love:  :khelou: 
Repondre   


#9 Auteur: titeuf
Posté le : 2008-05-09 16:59:18  
titeuf :up:  :up: 
mé titeuf ya rapide dél noyi touti way wayé pé tjr akh wa ani boy almadies sakh
boy almadies on dirait que c est lui que j ai vu dans son jet privè en partenance de away
Repondre   


#10 Auteur: 
Posté le : 2008-05-09 17:01:14  
franchement les journalistes karim doit vous remercier pourquoi nous pomper l'air avec ce mec? vous lui aviez donner une importance qu'il n'avait pas à force de parler de lui! doy na way, on a rien à branler de karim!
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#11 Auteur: leboue
Posté le : 2008-05-09 17:07:06 France
dis donc il est grand le bonhomme 1m90  :hun: 
Repondre   


#12 Auteur: m
Posté le : 2008-05-09 17:22:00  
vive karim on est fier de toi, la génération du concret en force
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#13 Auteur: 
Posté le : 2008-05-09 17:24:05  
Bravo au caricaturiste , quel talent !!!!!!!!!!!!!!!!!
prochainement , fais- moi le pére , ça doit valoir le coup d'oeil
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#14 Auteur: Sans blague
Posté le : 2008-05-09 17:34:22  
Tristes, Wade Père et Wade fils, le sont assurément. Triste sera celle l'histoire que ces deux énergumènes vont inscrire dans les pages de l'histoire politique du Sénégal. Mais bon, ils sont tellement extravagants, extraterrestres, avec un appétit insatiable du règne à coups de cfa, euros ou dollars, qu'ils se rendent pas compte de là où ils en sont actuellement, têtes baissées qu'ils ont. Le réveil sera très brutal pour eux, prions seulement que Dieu nous épargne un tel sort
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#15 Auteur: Le JUGE
Posté le : 2008-05-09 17:38:02  
POUR QUE LE DEVELOPPEMENT DU CONTINENT TANT ESPERE SE REALISE ENFIN !

« S’il faut bien tout un village pour élever un enfant, une nation, quant à elle, a absolument besoin de la détermination sans failles de ses propres citoyens pour se façonner un avenir meilleur ».

Le Jugement « de rebondissement » du JUGE

Il n’a pas de doute, jusqu’ici, l’Afrique se cherche très laborieusement.

En ce 21ème siècle débutant, c’est vraiment étonnant et surtout déplorable de constater que le continent est encore en train de poireauter, avec une certaine impuissance, aux pieds de la « Pyramide d’Abraham Maslow ».

Pire encore, il est presque sans espoir de venir à bout de ce poignant besoin basic d’autosuffisance alimentaire qui, ces derniers temps, entre autres impératifs de survie, brime tristement ses peuples déjà meurtris.

Ce qui n’est pas normal dans ce décor affligeant, c’est sûrement le coût trop élevé que nous consentons inutilement à cela, du fait du tâtonnement et de l’irresponsabilité collective et de ses dirigeants et des populations elles-mêmes.

Pourtant, il y a bien un moyen pratique et efficace d’assurer la conduite satisfaisante de notre destinée commune.

Pour peu qu’on s’y intéresse et qu’on fasse l’effort d’y parvenir, il suffira tout simplement qu’on se (re)mette « sur le métier » sans supercheries et que personne ne baisse plus jamais les bras.

Comment comprendre aujourd’hui que les africains s’étonnent de se retrouver devant la crise qu’ils sont entrain de vivre et qui n’est rien d’autre qu’une conséquence logique de leur acceptation coupable de se livrer pieds et mains liés aux vicissitudes de la nature, mais aussi et surtout de leur refus catégorique de s’engager dans la modernité salvatrice.

COMME QUOI AXEL KABOU AVAIT BIEN RAISON !

Chacun doit maintenant admettre que le monde a complètement changé depuis que Midas a remplacé « ses Oreilles d’âne par des antennes Radio ».

Alors, si nous continuons à marquer le pas, c’est peut être parce que, nous n’avons pas voulu écouter ce fameux vent salutaire nous répéter la phrase fatidique que « le valet indiscret du Fils de Gordias alors Roi de Phrygie » avait jadis enseveli dans le sable et que, (mal-) ou plutôt heureusement, une touffe de roseaux avait, contre toute attente, révélée au reste du monde, le poussant ainsi à faire l’effort de dépasser les frontières trop étroites de la « nature primaire de l’homme ».

C’est dire que, quelque soit le domaine pris en considération, l’autosuffisance (encore plus « l’autarcie » alimentaire) ne sera rien d’autre qu’une affaire de savoir et de savoir faire, donc de science et de technique qu’il nous faudra absolument faire l’effort de maitriser, comme l’on tenté vaillamment et réussi tous les autres.

Certainement, tout le monde se souvient encore de « l’énorme fossé qui existe entre les deux mondes de John Johnston, ce planteur d’arachide géorgien de 34 ans, aux USA et Cherno Sar qui cultive également l’arachide sur sa petite exploitation, près de Jalab, au Sénégal » (Malcolm Gillis et al. 1990).

Une regrettable situation qui confirme, une fois de plus, que l’Afrique a, en conséquence, une bonne distance à parcourir avant d’arriver à réaliser ses nécessaires objectifs de développement économiques et social.

Bien sûr, c’est seulement en franchissant la ligne du progrès qu’elle pourra enfin réussir à mettre ses fils à l’abri du besoin, plus que ne sauraient le faire ses Dabas et autres Hilaires rudimentaires qu’elle devait avoir honte d’exhiber à la face du monde en ce 21ème siècle débutant.

D’ailleurs, elle risque bientôt de se retrouver seule, sur terre, avec les hyènes et les loups car, pendant qu’elle barbote encore dans la boue du Moyen-âge, tous les autres essayent courageusement de se déplacer vers la Lune voire la Planète Mars à la faveur d’une science et des techniques en perpétuelle évolution.

COMPRENEZ PAR LA QUE L’EMERGENCE NE SAURAIT JAMAIS ETRE UNE ISSUE FORTUITE.

Il nous faudra beaucoup plus que des lamentations et des mystifications pour entrer avec honneur dans le temple rédempteur de la dignité, NE L’OUBLIEZ JAMAIS !


Le JUGE


talamy5@yahoo.fr

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#16 Auteur: Seine
Posté le : 2008-05-09 17:40:00  
Le ridicule ne tue pas j'ai vu un reportage sur la faim au Sénégal les journalistes ont bien démonté notre baltringue de Prési! Quelle honte !!
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#17 Auteur: kissima
Posté le : 2008-05-09 17:45:29  
est ce qu l histoire de parler la langue officielle pour pour postuler a la primature est vrai ?
parce que la langue officielle c est le francais je crois .
Et y a t il au senegal quelqu un qui parle les 6 langues nationales ?
wolof serere peuhl soninké diola et mandingue ?
Repondre   


#18 Auteur: abdoul
Posté le : 2008-05-09 17:50:50  
est ce qu l histoire de parler la langue officielle pour pour postuler a la primature est vrai ?
parce que la langue officielle c est le francais je crois .
Et y a t il au senegal quelqu un qui parle les 6 langues nationales ?
wolof serere peuhl soninké diola et mandingue ?
Bonjour à tous ! Je vous envoie ce message de Mons en Belgique. J'y suis arrivé hier 26 avril 2008 peu après minuit et après avoir été expulsé violemment du vol de SN Brussels Airlines à destination de Kinshassa via Douala et gardé en cellule à l'aéroport de Bruxelles de 11:00 à 22:00 sans manger, ni boire et sans pouvoir contacter ma famille. Petit compte rendu. Nous sommes le 26..04.2008, je me rends au Cameroun pour mes vacances. Je pars de Clichy à 5:30 en taxi pour CDG1. Je pars de Paris à 7:40 pour Bruxelles avec un vol SN Brussels Airlines et doit prendre la correspondance pour Douala à 10:40 à l'aéroport de Bruxelles.

Lors de mon entrée dans l'avion entre 10:00 et 10:45, je suis bien accueilli par les hôtesses, je vais rejoindre mon siège, le N° 41H qui se trouve vers le fond de l'avion, à 5 ou 6 rangées de mon siège. Lorsque j'y arrive, il y a au fond de l'engin à la dernière rangée des hommes habillés en tenue grise et qui essayent de maitriser un homme de couleur noire. Celui-ci se débat et crie : « Au secours, laissez moi, je ne veux pas partir ». Les hommes en gris essaient de l'empêcher de parler en l'étouffant. Le jeune homme se débat comme il peut et continue de crier car il y a sur lui 4 colosses en gris. D'autres policiers en civile ont établi un périmètre de sécurité et personne ne peut aller vers le lieu du drame qui se déroule sous nos yeux.

Je me rends compte que c'est une expulsion, l'homme que l'on expulse est toujours maitrisé et étouffé et pousse des cris que l'on n'entend plus bien. Je me souviens alors de Semira Adamu, une jeune nigériane qui était morte en septembre 1998, il y a 10 ans lors d'une expulsion similaire à celle qui se déroule sous mes yeux dans un avion Sabena. Que dois-je faire ? Rester sans rien dire comme les autres ? Agir ?

En tant que militant des droits de l'homme et des étrangers, je me lève, interpelle l'hôtesse la plus proche de moi proteste en lui disant fermement et à voix haute que ceci est un vol commercial et que je ne saurais voyager dans ces conditions. D'autres passagers jusque là restés calmes se lèvent et protestent à leur tour. Je filme comme d'autres passagers la scène avec mon appareil photo. Devant cette protestation générale, les hommes en gris quittent l'avion avec leur passager... Quelques minutes plus tard, des policiers montent dans l'avion, trois personnes sont désignées par les policiers en civil, je suis parmi elles. Les policiers nous demandent de quitter l'avion, lorsque je pose la question pourquoi, ils se jettent sur moi, menottes aux mains, coups par ci par là, je saigne, je suis trainé dans les couloirs de l'avion et puis dans les escaliers avant d'être jeté dans un fourgon de la police sans mes 2 valises en soute et ma petite valise de cabine. J'ai quelques bobos sur le visage et les mains blessées par les menottes. De ce fourgon, je remarque qu'une policière a mon appareil photo dans la main et visionne certainement mon petit film de la scène de l'avion. Une dure et longue journée commence pour moi sous les insultes et les maltraitances des policiers qui m'emmènent au cachot de l'aéroport de Bruxelles. A 13:35 la police nous libère, nous sommes 2 à ce moment un autre camerounais qui était dans la bande des trois expulsés et moi. Je n'ai plus vu le troisième, un homme de couleur blanche.

Au moment de notre libération, la police nous informe que nous ne voyagerons plus pendant les six prochains mois avec la compagnie SN Brussels Airlines. A la question de savoir comment nous allons faire pour nous rendre au Cameroun, la police nous renvoie vers la compagnie.

Avec mon compagnon d'infortune, nous nous y rendons. Nous demandons à rencontrer l'un des responsables de la compagnie, on nous indique que le responsable de la sécurité de la compagnie arrivera bientôt. Nous patientons, j'ai une pensée pour ma petite fille qui m'attend à Douala avec impatience et enthousiasme et qui certainement sera très déçue de ne pas me voir. Je suis en colère, très en colère.

La responsable de sécurité de la compagnie arrive et nous informe que nous avons tous les 2 été fichés dans la liste noire (pas blanche) de la compagnie et ne pourrons plus voyager avec elle pendant les 6 prochains mois. Je lui demande alors comment nous faisons dans ce cas pour arriver à Douala. Elle m'indique que c'est à nous de voir et que la compagnie ne nous remboursera pas. Après ces mots, ma colère monte, mon ton aussi, je signale à cette dame que je n'ai pas de problème si je ne voyageais plus jamais avec SN Bruxelles Air Line, mais que je souhaite rentrer à Paris et surtout me faire rembourser car la compagnie n'a pas rempli son contrat. Mon ton est haut mais courtois les passants nous regardent, la dame appelle la police qui vient et me ramène cette fois seul au cachot. J'y resterais jusqu'à 22:00 sans manger, ni boire et ni contacter ma famille.

Mon neveu qui habite Mons est contacté et arrive avec son épouse entre 21:00 et 22:00. Les policiers m'informent de leur présence et m'indiquent que je suis libre de rentrer avec eux. Je leur dis que je ne comprends pas pourquoi j'ai été en cellule toute la journée dans ces conditions et que je ne souhaite pas la quitter avant qu'une solution ne soit trouvée à mon problème : partir à douala ou rentrer sur Paris et être remboursé. Des explications se font de part et d'autres, les policiers souhaitent que je quitte la cellule et moi je souhaite y rester, ce qui visiblement ne les satisfait pas.

Les policiers décident donc de me sortir de la cellule par la force, me remettent mes affaires, je refuse de les prendre. L'un d'entre eux me menace, me tient par le cou et me pousse hors de leurs bureaux et me balance mes affaires sur la figure, je m'en vais sans les ramasser. Mon neveu et son épouse me rejoignent je suis une fois de plus en colère, très en colère de tout ce qui se passent. Je leur demande de rentrer à la maison, ils refusent évidemment.

L'épouse de mon neveu va voir l'un des policiers qui lui donne mes affaires et des informations sur les démarches que je devrais faire. Elle revient avec mes affaires, il y manque mes lunettes de soleil Ray Ban et en plus la vidéo de la scène dans l'avion a été effacée de mon appareil photo, sûrement par les policiers qui m'ont interpelé. Une preuve vient d'être détruite, heureusement pas toutes car d'autres passagers ont filmé la scène. Je suis toujours en colère, très en colère, je pense à ma petite fille pour qui j'ai exceptionnellement pris mes congés, je suis en colère parce que ces derniers jours ont été éprouvants professionnellement, physiquement et moralement. Je suis en colère, très en colère parce que je suis du genre calme, courtois et surtout pas violent. Or toute cette journée, j'ai été traité avec mépris et violence parce que j'ai été un moment la bouche d'un malheur qui n'avait point de bouche, parce qu'en protestant dans l'avion, je suis allé au secours d'un être humain qui était maltraité et qui demandait du secours.

Je suis en colère parce que je suis fatigué et que je souhaitais prendre quelques semaines de repos et aller passer du temps avec ma petite fille. Je ne sais pas quand et comment je me rendrai au Cameroun. Je ne sais pas au moment où je vous écris où sont mes valises.

Avec patience, mon neveu et son épouse m'ont convaincu de les accompagner chez eux à Mons. Nous avons demandé une attestation indiquant que j'étais en cellule de 11:00 à 22:00, le policier de faction a eu la gentillesse de m'en donner une en Néerlandais. Nous sommes arrivés à Mons peu après minuit. J'avais des ***!urs partout, sur le visage, les bras, les doigts au dos et une très grosse faim, j'ai mangé sans appétit et je suis allé me coucher.

Ce matin, je suis un peu plus calme, j'ai encore quelques ***!urs aux doigts, aux bras et au visage. Je vais me rendre à Bruxelles pour me faire signifier officiellement que je suis sur la liste NOIRE de la compagnie, que je ne voyagerai plus avec cette compagnie et que je ne serai pas remboursé. J'espère également retrouver mes valises dans l'état où je les avais confiées à la compagnie. Une autre dure journée va commencer, comment se terminera-t-elle ? Je n'en sais pas grand-chose pour le moment.

Je peux simplement préjuger qu'elle ne sera pas facile car je ne compte pas laisser passer cette histoire sans réagir. Je vais faire un appel à témoins et engager une action contre SN Brussels Airlines. On en reparlera.

Sur ce, je vous souhaite un bon et agréable dimanche.

Prière diffuser largement ce message. A bientôt ! Et mon combat continue.

Serge N. FOSSO +33626710385

Source: African Global News


Vendredi 09 Mai 2008

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#19 Auteur: 
Posté le : 2008-05-09 17:51:57  
est ce qu l histoire de parler la langue officielle pour pour postuler a la primature est vrai ?
parce que la langue officielle c est le francais je crois .
Et y a t il au senegal quelqu un qui parle les 6 langues nationales ?
wolof serere peuhl soninké diola et mandingue ?
kissima, les wolofs te diront que la langue nationale est ....le wolof...Ce journaliste ne fait que reprendre ce que le Sénégal vend à l'étranger comme langue nationale....
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#20 Auteur: Lecon
Posté le : 2008-05-09 17:53:55  
POUR QUE LE DEVELOPPEMENT DU CONTINENT TANT ESPERE SE REALISE ENFIN !

« S’il faut bien tout un village pour élever un enfant, une nation, quant à elle, a absolument besoin de la détermination sans failles de ses propres citoyens pour se façonner un avenir meilleur ».

Le Jugement « de rebondissement » du JUGE

Il n’a pas de doute, jusqu’ici, l’Afrique se cherche très laborieusement.

En ce 21ème siècle débutant, c’est vraiment étonnant et surtout déplorable de constater que le continent est encore en train de poireauter, avec une certaine impuissance, aux pieds de la « Pyramide d’Abraham Maslow ».

Pire encore, il est presque sans espoir de venir à bout de ce poignant besoin basic d’autosuffisance alimentaire qui, ces derniers temps, entre autres impératifs de survie, brime tristement ses peuples déjà meurtris.

Ce qui n’est pas normal dans ce décor affligeant, c’est sûrement le coût trop élevé que nous consentons inutilement à cela, du fait du tâtonnement et de l’irresponsabilité collective et de ses dirigeants et des populations elles-mêmes.

Pourtant, il y a bien un moyen pratique et efficace d’assurer la conduite satisfaisante de notre destinée commune.

Pour peu qu’on s’y intéresse et qu’on fasse l’effort d’y parvenir, il suffira tout simplement qu’on se (re)mette « sur le métier » sans supercheries et que personne ne baisse plus jamais les bras.

Comment comprendre aujourd’hui que les africains s’étonnent de se retrouver devant la crise qu’ils sont entrain de vivre et qui n’est rien d’autre qu’une conséquence logique de leur acceptation coupable de se livrer pieds et mains liés aux vicissitudes de la nature, mais aussi et surtout de leur refus catégorique de s’engager dans la modernité salvatrice.

COMME QUOI AXEL KABOU AVAIT BIEN RAISON !

Chacun doit maintenant admettre que le monde a complètement changé depuis que Midas a remplacé « ses Oreilles d’âne par des antennes Radio ».

Alors, si nous continuons à marquer le pas, c’est peut être parce que, nous n’avons pas voulu écouter ce fameux vent salutaire nous répéter la phrase fatidique que « le valet indiscret du Fils de Gordias alors Roi de Phrygie » avait jadis enseveli dans le sable et que, (mal-) ou plutôt heureusement, une touffe de roseaux avait, contre toute attente, révélée au reste du monde, le poussant ainsi à faire l’effort de dépasser les frontières trop étroites de la « nature primaire de l’homme ».

C’est dire que, quelque soit le domaine pris en considération, l’autosuffisance (encore plus « l’autarcie » alimentaire) ne sera rien d’autre qu’une affaire de savoir et de savoir faire, donc de science et de technique qu’il nous faudra absolument faire l’effort de maitriser, comme l’on tenté vaillamment et réussi tous les autres.

Certainement, tout le monde se souvient encore de « l’énorme fossé qui existe entre les deux mondes de John Johnston, ce planteur d’arachide géorgien de 34 ans, aux USA et Cherno Sar qui cultive également l’arachide sur sa petite exploitation, près de Jalab, au Sénégal » (Malcolm Gillis et al. 1990).

Une regrettable situation qui confirme, une fois de plus, que l’Afrique a, en conséquence, une bonne distance à parcourir avant d’arriver à réaliser ses nécessaires objectifs de développement économiques et social.

Bien sûr, c’est seulement en franchissant la ligne du progrès qu’elle pourra enfin réussir à mettre ses fils à l’abri du besoin, plus que ne sauraient le faire ses Dabas et autres Hilaires rudimentaires qu’elle devait avoir honte d’exhiber à la face du monde en ce 21ème siècle débutant.

D’ailleurs, elle risque bientôt de se retrouver seule, sur terre, avec les hyènes et les loups car, pendant qu’elle barbote encore dans boue du Moyen-âge, tous les autres essayent courageusement de se déplacer vers la Lune voire la Planète Mars.

COMPRENEZ PAR LA QUE L’EMERGENCE NE SAURAIT JAMAIS ETRE UNE ISSUE FORTUITE.

Il nous faudra beaucoup plus que des lamentations et des mystifications pour entrer avec honneur dans le temple rédempteur de la dignité, NE L’OUBLIEZ JAMAIS !


Le JUGE


talamy5@yahoo.fr

Ce que vous que vous disez est intéressant. Cependant, essayer un langage simple
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#21 Auteur: Seine
Posté le : 2008-05-09 17:57:27 France
est ce qu l histoire de parler la langue officielle pour pour postuler a la primature est vrai ?
parce que la langue officielle c est le francais je crois .
Et y a t il au senegal quelqu un qui parle les 6 langues nationales ?
wolof serere peuhl soninké diola et mandingue ?
Wolof , Serrere , peulh ... sont toutes des dialectes qui n'ont pas leur place dans ce monde moderne.Parler déja le français (et l'anglais si possible). On ne postule pas à une poste de premier ministre je crois que dans ce pays les gens sont devenus fous !!
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#22 Auteur: 
Posté le : 2008-05-09 18:05:38  
titeuf :up:  :up: 
mé titeuf ya rapide dél noyi touti way wayé pé tjr akh wa ani boy almadies sakh
daffa pont boy almadi téy!! mongui guinz il fait chaud à paris et .... :love: 
Repondre   


#23 Auteur: meufit
Posté le : 2008-05-09 18:19:00  
titeuf :up:  :up: 
mé titeuf ya rapide dél noyi touti way wayé pé tjr akh wa ani boy almadies sakh
daffa pont boy almadi téy!! mongui guinz il fait chaud à paris et .... :love: 
BOY ALMADIES :bravo: 
Repondre   


#24 Auteur: MEUFIT
Posté le : 2008-05-09 18:21:13 United States
titeuf :up:  :up: 
mé titeuf ya rapide dél noyi touti way wayé pé tjr akh wa ani boy almadies sakh
daffa pont boy almadi téy!! mongui guinz il fait chaud à paris et .... :love: 
BOY ALMADIES :bravo: 
oups pardon  :bravo: bouffon bouffon bouffon :bravo:  :bravo:  :bravo: 
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#25 Auteur: 
Posté le : 2008-05-09 18:31:29 France
Arrêtez SVP de nous faire la pub et l'apologie de WADE fils !
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#26 Auteur: WAIF
Posté le : 2008-05-09 18:44:44  
slt,
Je crois que Wade se fout de la famine qui guete le pays car au lieu de trouver des solutions durables pour parer à cette éventualité il s'attaque aux honnetes gens à l'image d'une bete blessée qui ne sait ou donner la tete.
Pourquoi diable il se donne le luxe d'investir dans le béton pendant que son peuple n'a de quoi mettre sous la dent? C'est beau d'avoir des infrastructures mais cela ne veut pas dire qu'on doit priver la population de nourriture.
Je crois dur comme fer que Wade s'est trompé dans sa stratégie de developpement car opter comme voie de sortie du sous developpement la construction de routes constitue une erreur on ne peut plus fatale. L'agriculture est et reste le moteur du vrai progrès de base de ce fait tout l'argent englouti dans ces chantiers pourrait etre investi dans la terre.
Je conseille de revoir son attitude car seul le pouvoir de Dieu est éternel.
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#27 Auteur: paczo
Posté le : 2008-05-09 18:51:50  
chers journalistes, ce type ne mérite certainemant pas kon sattarde autant sur lui! arrétez la pub de garde! vous etes entrain den faire une légende dans la tete des pauvres senegalais!!!
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#28 Auteur: 
Posté le : 2008-05-09 18:52:50  
est ce qu l histoire de parler la langue officielle pour pour postuler a la primature est vrai ?
parce que la langue officielle c est le francais je crois .
Et y a t il au senegal quelqu un qui parle les 6 langues nationales ?
wolof serere peuhl soninké diola et mandingue ?
Bonjour à tous ! Je vous envoie ce message de Mons en Belgique. J'y suis arrivé hier 26 avril 2008 peu après minuit et après avoir été expulsé violemment du vol de SN Brussels Airlines à destination de Kinshassa via Douala et gardé en cellule à l'aéroport de Bruxelles de 11:00 à 22:00 sans manger, ni boire et sans pouvoir contacter ma famille. Petit compte rendu. Nous sommes le 26..04.2008, je me rends au Cameroun pour mes vacances. Je pars de Clichy à 5:30 en taxi pour CDG1. Je pars de Paris à 7:40 pour Bruxelles avec un vol SN Brussels Airlines et doit prendre la correspondance pour Douala à 10:40 à l'aéroport de Bruxelles.

Lors de mon entrée dans l'avion entre 10:00 et 10:45, je suis bien accueilli par les hôtesses, je vais rejoindre mon siège, le N° 41H qui se trouve vers le fond de l'avion, à 5 ou 6 rangées de mon siège. Lorsque j'y arrive, il y a au fond de l'engin à la dernière rangée des hommes habillés en tenue grise et qui essayent de maitriser un homme de couleur noire. Celui-ci se débat et crie : « Au secours, laissez moi, je ne veux pas partir ». Les hommes en gris essaient de l'empêcher de parler en l'étouffant. Le jeune homme se débat comme il peut et continue de crier car il y a sur lui 4 colosses en gris. D'autres policiers en civile ont établi un périmètre de sécurité et personne ne peut aller vers le lieu du drame qui se déroule sous nos yeux.

Je me rends compte que c'est une expulsion, l'homme que l'on expulse est toujours maitrisé et étouffé et pousse des cris que l'on n'entend plus bien. Je me souviens alors de Semira Adamu, une jeune nigériane qui était morte en septembre 1998, il y a 10 ans lors d'une expulsion similaire à celle qui se déroule sous mes yeux dans un avion Sabena. Que dois-je faire ? Rester sans rien dire comme les autres ? Agir ?

En tant que militant des droits de l'homme et des étrangers, je me lève, interpelle l'hôtesse la plus proche de moi proteste en lui disant fermement et à voix haute que ceci est un vol commercial et que je ne saurais voyager dans ces conditions. D'autres passagers jusque là restés calmes se lèvent et protestent à leur tour. Je filme comme d'autres passagers la scène avec mon appareil photo. Devant cette protestation générale, les hommes en gris quittent l'avion avec leur passager... Quelques minutes plus tard, des policiers montent dans l'avion, trois personnes sont désignées par les policiers en civil, je suis parmi elles. Les policiers nous demandent de quitter l'avion, lorsque je pose la question pourquoi, ils se jettent sur moi, menottes aux mains, coups par ci par là, je saigne, je suis trainé dans les couloirs de l'avion et puis dans les escaliers avant d'être jeté dans un fourgon de la police sans mes 2 valises en soute et ma petite valise de cabine. J'ai quelques bobos sur le visage et les mains blessées par les menottes. De ce fourgon, je remarque qu'une policière a mon appareil photo dans la main et visionne certainement mon petit film de la scène de l'avion. Une dure et longue journée commence pour moi sous les insultes et les maltraitances des policiers qui m'emmènent au cachot de l'aéroport de Bruxelles. A 13:35 la police nous libère, nous sommes 2 à ce moment un autre camerounais qui était dans la bande des trois expulsés et moi. Je n'ai plus vu le troisième, un homme de couleur blanche.

Au moment de notre libération, la police nous informe que nous ne voyagerons plus pendant les six prochains mois avec la compagnie SN Brussels Airlines. A la question de savoir comment nous allons faire pour nous rendre au Cameroun, la police nous renvoie vers la compagnie.

Avec mon compagnon d'infortune, nous nous y rendons. Nous demandons à rencontrer l'un des responsables de la compagnie, on nous indique que le responsable de la sécurité de la compagnie arrivera bientôt. Nous patientons, j'ai une pensée pour ma petite fille qui m'attend à Douala avec impatience et enthousiasme et qui certainement sera très déçue de ne pas me voir. Je suis en colère, très en colère.

La responsable de sécurité de la compagnie arrive et nous informe que nous avons tous les 2 été fichés dans la liste noire (pas blanche) de la compagnie et ne pourrons plus voyager avec elle pendant les 6 prochains mois. Je lui demande alors comment nous faisons dans ce cas pour arriver à Douala. Elle m'indique que c'est à nous de voir et que la compagnie ne nous remboursera pas. Après ces mots, ma colère monte, mon ton aussi, je signale à cette dame que je n'ai pas de problème si je ne voyageais plus jamais avec SN Bruxelles Air Line, mais que je souhaite rentrer à Paris et surtout me faire rembourser car la compagnie n'a pas rempli son contrat. Mon ton est haut mais courtois les passants nous regardent, la dame appelle la police qui vient et me ramène cette fois seul au cachot. J'y resterais jusqu'à 22:00 sans manger, ni boire et ni contacter ma famille.

Mon neveu qui habite Mons est contacté et arrive avec son épouse entre 21:00 et 22:00. Les policiers m'informent de leur présence et m'indiquent que je suis libre de rentrer avec eux. Je leur dis que je ne comprends pas pourquoi j'ai été en cellule toute la journée dans ces conditions et que je ne souhaite pas la quitter avant qu'une solution ne soit trouvée à mon problème : partir à douala ou rentrer sur Paris et être remboursé. Des explications se font de part et d'autres, les policiers souhaitent que je quitte la cellule et moi je souhaite y rester, ce qui visiblement ne les satisfait pas.

Les policiers décident donc de me sortir de la cellule par la force, me remettent mes affaires, je refuse de les prendre. L'un d'entre eux me menace, me tient par le cou et me pousse hors de leurs bureaux et me balance mes affaires sur la figure, je m'en vais sans les ramasser. Mon neveu et son épouse me rejoignent je suis une fois de plus en colère, très en colère de tout ce qui se passent. Je leur demande de rentrer à la maison, ils refusent évidemment.

L'épouse de mon neveu va voir l'un des policiers qui lui donne mes affaires et des informations sur les démarches que je devrais faire. Elle revient avec mes affaires, il y manque mes lunettes de soleil Ray Ban et en plus la vidéo de la scène dans l'avion a été effacée de mon appareil photo, sûrement par les policiers qui m'ont interpelé. Une preuve vient d'être détruite, heureusement pas toutes car d'autres passagers ont filmé la scène. Je suis toujours en colère, très en colère, je pense à ma petite fille pour qui j'ai exceptionnellement pris mes congés, je suis en colère parce que ces derniers jours ont été éprouvants professionnellement, physiquement et moralement. Je suis en colère, très en colère parce que je suis du genre calme, courtois et surtout pas violent. Or toute cette journée, j'ai été traité avec mépris et violence parce que j'ai été un moment la bouche d'un malheur qui n'avait point de bouche, parce qu'en protestant dans l'avion, je suis allé au secours d'un être humain qui était maltraité et qui demandait du secours.

Je suis en colère parce que je suis fatigué et que je souhaitais prendre quelques semaines de repos et aller passer du temps avec ma petite fille. Je ne sais pas quand et comment je me rendrai au Cameroun. Je ne sais pas au moment où je vous écris où sont mes valises.

Avec patience, mon neveu et son épouse m'ont convaincu de les accompagner chez eux à Mons. Nous avons demandé une attestation indiquant que j'étais en cellule de 11:00 à 22:00, le policier de faction a eu la gentillesse de m'en donner une en Néerlandais. Nous sommes arrivés à Mons peu après minuit. J'avais des ***!urs partout, sur le visage, les bras, les doigts au dos et une très grosse faim, j'ai mangé sans appétit et je suis allé me coucher.

Ce matin, je suis un peu plus calme, j'ai encore quelques ***!urs aux doigts, aux bras et au visage. Je vais me rendre à Bruxelles pour me faire signifier officiellement que je suis sur la liste NOIRE de la compagnie, que je ne voyagerai plus avec cette compagnie et que je ne serai pas remboursé. J'espère également retrouver mes valises dans l'état où je les avais confiées à la compagnie. Une autre dure journée va commencer, comment se terminera-t-elle ? Je n'en sais pas grand-chose pour le moment.

Je peux simplement préjuger qu'elle ne sera pas facile car je ne compte pas laisser passer cette histoire sans réagir. Je vais faire un appel à témoins et engager une action contre SN Brussels Airlines. On en reparlera.

Sur ce, je vous souhaite un bon et agréable dimanche.

Prière diffuser largement ce message. A bientôt ! Et mon combat continue.

Serge N. FOSSO +33626710385

Source: African Global News


Vendredi 09 Mai 2008

Rep
je salue ton courage cher frere
Repondre   


#29 Auteur: Seine
Posté le : 2008-05-09 19:03:56 France
est ce qu l histoire de parler la langue officielle pour pour postuler a la primature est vrai ?
parce que la langue officielle c est le francais je crois .
Et y a t il au senegal quelqu un qui parle les 6 langues nationales ?
wolof serere peuhl soninké diola et mandingue ?
Bonjour à tous ! Je vous envoie ce message de Mons en Belgique. J'y suis arrivé hier 26 avril 2008 peu après minuit et après avoir été expulsé violemment du vol de SN Brussels Airlines à destination de Kinshassa via Douala et gardé en cellule à l'aéroport de Bruxelles de 11:00 à 22:00 sans manger, ni boire et sans pouvoir contacter ma famille. Petit compte rendu. Nous sommes le 26..04.2008, je me rends au Cameroun pour mes vacances. Je pars de Clichy à 5:30 en taxi pour CDG1. Je pars de Paris à 7:40 pour Bruxelles avec un vol SN Brussels Airlines et doit prendre la correspondance pour Douala à 10:40 à l'aéroport de Bruxelles.

Lors de mon entrée dans l'avion entre 10:00 et 10:45, je suis bien accueilli par les hôtesses, je vais rejoindre mon siège, le N° 41H qui se trouve vers le fond de l'avion, à 5 ou 6 rangées de mon siège. Lorsque j'y arrive, il y a au fond de l'engin à la dernière rangée des hommes habillés en tenue grise et qui essayent de maitriser un homme de couleur noire. Celui-ci se débat et crie : « Au secours, laissez moi, je ne veux pas partir ». Les hommes en gris essaient de l'empêcher de parler en l'étouffant. Le jeune homme se débat comme il peut et continue de crier car il y a sur lui 4 colosses en gris. D'autres policiers en civile ont établi un périmètre de sécurité et personne ne peut aller vers le lieu du drame qui se déroule sous nos yeux.

Je me rends compte que c'est une expulsion, l'homme que l'on expulse est toujours maitrisé et étouffé et pousse des cris que l'on n'entend plus bien. Je me souviens alors de Semira Adamu, une jeune nigériane qui était morte en septembre 1998, il y a 10 ans lors d'une expulsion similaire à celle qui se déroule sous mes yeux dans un avion Sabena. Que dois-je faire ? Rester sans rien dire comme les autres ? Agir ?

En tant que militant des droits de l'homme et des étrangers, je me lève, interpelle l'hôtesse la plus proche de moi proteste en lui disant fermement et à voix haute que ceci est un vol commercial et que je ne saurais voyager dans ces conditions. D'autres passagers jusque là restés calmes se lèvent et protestent à leur tour. Je filme comme d'autres passagers la scène avec mon appareil photo. Devant cette protestation générale, les hommes en gris quittent l'avion avec leur passager... Quelques minutes plus tard, des policiers montent dans l'avion, trois personnes sont désignées par les policiers en civil, je suis parmi elles. Les policiers nous demandent de quitter l'avion, lorsque je pose la question pourquoi, ils se jettent sur moi, menottes aux mains, coups par ci par là, je saigne, je suis trainé dans les couloirs de l'avion et puis dans les escaliers avant d'être jeté dans un fourgon de la police sans mes 2 valises en soute et ma petite valise de cabine. J'ai quelques bobos sur le visage et les mains blessées par les menottes. De ce fourgon, je remarque qu'une policière a mon appareil photo dans la main et visionne certainement mon petit film de la scène de l'avion. Une dure et longue journée commence pour moi sous les insultes et les maltraitances des policiers qui m'emmènent au cachot de l'aéroport de Bruxelles. A 13:35 la police nous libère, nous sommes 2 à ce moment un autre camerounais qui était dans la bande des trois expulsés et moi. Je n'ai plus vu le troisième, un homme de couleur blanche.

Au moment de notre libération, la police nous informe que nous ne voyagerons plus pendant les six prochains mois avec la compagnie SN Brussels Airlines. A la question de savoir comment nous allons faire pour nous rendre au Cameroun, la police nous renvoie vers la compagnie.

Avec mon compagnon d'infortune, nous nous y rendons. Nous demandons à rencontrer l'un des responsables de la compagnie, on nous indique que le responsable de la sécurité de la compagnie arrivera bientôt. Nous patientons, j'ai une pensée pour ma petite fille qui m'attend à Douala avec impatience et enthousiasme et qui certainement sera très déçue de ne pas me voir. Je suis en colère, très en colère.

La responsable de sécurité de la compagnie arrive et nous informe que nous avons tous les 2 été fichés dans la liste noire (pas blanche) de la compagnie et ne pourrons plus voyager avec elle pendant les 6 prochains mois. Je lui demande alors comment nous faisons dans ce cas pour arriver à Douala. Elle m'indique que c'est à nous de voir et que la compagnie ne nous remboursera pas. Après ces mots, ma colère monte, mon ton aussi, je signale à cette dame que je n'ai pas de problème si je ne voyageais plus jamais avec SN Bruxelles Air Line, mais que je souhaite rentrer à Paris et surtout me faire rembourser car la compagnie n'a pas rempli son contrat. Mon ton est haut mais courtois les passants nous regardent, la dame appelle la police qui vient et me ramène cette fois seul au cachot. J'y resterais jusqu'à 22:00 sans manger, ni boire et ni contacter ma famille.

Mon neveu qui habite Mons est contacté et arrive avec son épouse entre 21:00 et 22:00. Les policiers m'informent de leur présence et m'indiquent que je suis libre de rentrer avec eux. Je leur dis que je ne comprends pas pourquoi j'ai été en cellule toute la journée dans ces conditions et que je ne souhaite pas la quitter avant qu'une solution ne soit trouvée à mon problème : partir à douala ou rentrer sur Paris et être remboursé. Des explications se font de part et d'autres, les policiers souhaitent que je quitte la cellule et moi je souhaite y rester, ce qui visiblement ne les satisfait pas.

Les policiers décident donc de me sortir de la cellule par la force, me remettent mes affaires, je refuse de les prendre. L'un d'entre eux me menace, me tient par le cou et me pousse hors de leurs bureaux et me balance mes affaires sur la figure, je m'en vais sans les ramasser. Mon neveu et son épouse me rejoignent je suis une fois de plus en colère, très en colère de tout ce qui se passent. Je leur demande de rentrer à la maison, ils refusent évidemment.

L'épouse de mon neveu va voir l'un des policiers qui lui donne mes affaires et des informations sur les démarches que je devrais faire. Elle revient avec mes affaires, il y manque mes lunettes de soleil Ray Ban et en plus la vidéo de la scène dans l'avion a été effacée de mon appareil photo, sûrement par les policiers qui m'ont interpelé. Une preuve vient d'être détruite, heureusement pas toutes car d'autres passagers ont filmé la scène. Je suis toujours en colère, très en colère, je pense à ma petite fille pour qui j'ai exceptionnellement pris mes congés, je suis en colère parce que ces derniers jours ont été éprouvants professionnellement, physiquement et moralement. Je suis en colère, très en colère parce que je suis du genre calme, courtois et surtout pas violent. Or toute cette journée, j'ai été traité avec mépris et violence parce que j'ai été un moment la bouche d'un malheur qui n'avait point de bouche, parce qu'en protestant dans l'avion, je suis allé au secours d'un être humain qui était maltraité et qui demandait du secours.

Je suis en colère parce que je suis fatigué et que je souhaitais prendre quelques semaines de repos et aller passer du temps avec ma petite fille. Je ne sais pas quand et comment je me rendrai au Cameroun. Je ne sais pas au moment où je vous écris où sont mes valises.

Avec patience, mon neveu et son épouse m'ont convaincu de les accompagner chez eux à Mons. Nous avons demandé une attestation indiquant que j'étais en cellule de 11:00 à 22:00, le policier de faction a eu la gentillesse de m'en donner une en Néerlandais. Nous sommes arrivés à Mons peu après minuit. J'avais des ***!urs partout, sur le visage, les bras, les doigts au dos et une très grosse faim, j'ai mangé sans appétit et je suis allé me coucher.

Ce matin, je suis un peu plus calme, j'ai encore quelques ***!urs aux doigts, aux bras et au visage. Je vais me rendre à Bruxelles pour me faire signifier officiellement que je suis sur la liste NOIRE de la compagnie, que je ne voyagerai plus avec cette compagnie et que je ne serai pas remboursé. J'espère également retrouver mes valises dans l'état où je les avais confiées à la compagnie. Une autre dure journée va commencer, comment se terminera-t-elle ? Je n'en sais pas grand-chose pour le moment.

Je peux simplement préjuger qu'elle ne sera pas facile car je ne compte pas laisser passer cette histoire sans réagir. Je vais faire un appel à témoins et engager une action contre SN Brussels Airlines. On en reparlera.

Sur ce, je vous souhaite un bon et agréable dimanche.

Prière diffuser largement ce message. A bientôt ! Et mon combat continue.

Serge N. FOSSO +33626710385

Source: African Global News


Vendredi 09 Mai 2008

Rep
je salue ton courage cher frere
Je trouve ce que tu fais extremement idiot ! Tu penses vaiment qu'on a le temps de lire ton email kilométrique et truffé d'aneries. Si tu veux vraiment faire passer ton message crée un site internet ou trouve toi un autre moyen !!!

Baltringe
Repondre   


#30 Auteur: Konkering Lion
Posté le : 2008-05-09 19:26:37  
est ce qu l histoire de parler la langue officielle pour pour postuler a la primature est vrai ?
parce que la langue officielle c est le francais je crois .
Et y a t il au senegal quelqu un qui parle les 6 langues nationales ?
wolof serere peuhl soninké diola et mandingue ?
Bonjour à tous ! Je vous envoie ce message de Mons en Belgique. J'y suis arrivé hier 26 avril 2008 peu après minuit et après avoir été expulsé violemment du vol de SN Brussels Airlines à destination de Kinshassa via Douala et gardé en cellule à l'aéroport de Bruxelles de 11:00 à 22:00 sans manger, ni boire et sans pouvoir contacter ma famille. Petit compte rendu. Nous sommes le 26..04.2008, je me rends au Cameroun pour mes vacances. Je pars de Clichy à 5:30 en taxi pour CDG1. Je pars de Paris à 7:40 pour Bruxelles avec un vol SN Brussels Airlines et doit prendre la correspondance pour Douala à 10:40 à l'aéroport de Bruxelles.

Lors de mon entrée dans l'avion entre 10:00 et 10:45, je suis bien accueilli par les hôtesses, je vais rejoindre mon siège, le N° 41H qui se trouve vers le fond de l'avion, à 5 ou 6 rangées de mon siège. Lorsque j'y arrive, il y a au fond de l'engin à la dernière rangée des hommes habillés en tenue grise et qui essayent de maitriser un homme de couleur noire. Celui-ci se débat et crie : « Au secours, laissez moi, je ne veux pas partir ». Les hommes en gris essaient de l'empêcher de parler en l'étouffant. Le jeune homme se débat comme il peut et continue de crier car il y a sur lui 4 colosses en gris. D'autres policiers en civile ont établi un périmètre de sécurité et personne ne peut aller vers le lieu du drame qui se déroule sous nos yeux.

Je me rends compte que c'est une expulsion, l'homme que l'on expulse est toujours maitrisé et étouffé et pousse des cris que l'on n'entend plus bien. Je me souviens alors de Semira Adamu, une jeune nigériane qui était morte en septembre 1998, il y a 10 ans lors d'une expulsion similaire à celle qui se déroule sous mes yeux dans un avion Sabena. Que dois-je faire ? Rester sans rien dire comme les autres ? Agir ?

En tant que militant des droits de l'homme et des étrangers, je me lève, interpelle l'hôtesse la plus proche de moi proteste en lui disant fermement et à voix haute que ceci est un vol commercial et que je ne saurais voyager dans ces conditions. D'autres passagers jusque là restés calmes se lèvent et protestent à leur tour. Je filme comme d'autres passagers la scène avec mon appareil photo. Devant cette protestation générale, les hommes en gris quittent l'avion avec leur passager... Quelques minutes plus tard, des policiers montent dans l'avion, trois personnes sont désignées par les policiers en civil, je suis parmi elles. Les policiers nous demandent de quitter l'avion, lorsque je pose la question pourquoi, ils se jettent sur moi, menottes aux mains, coups par ci par là, je saigne, je suis trainé dans les couloirs de l'avion et puis dans les escaliers avant d'être jeté dans un fourgon de la police sans mes 2 valises en soute et ma petite valise de cabine. J'ai quelques bobos sur le visage et les mains blessées par les menottes. De ce fourgon, je remarque qu'une policière a mon appareil photo dans la main et visionne certainement mon petit film de la scène de l'avion. Une dure et longue journée commence pour moi sous les insultes et les maltraitances des policiers qui m'emmènent au cachot de l'aéroport de Bruxelles. A 13:35 la police nous libère, nous sommes 2 à ce moment un autre camerounais qui était dans la bande des trois expulsés et moi. Je n'ai plus vu le troisième, un homme de couleur blanche.

Au moment de notre libération, la police nous informe que nous ne voyagerons plus pendant les six prochains mois avec la compagnie SN Brussels Airlines. A la question de savoir comment nous allons faire pour nous rendre au Cameroun, la police nous renvoie vers la compagnie.

Avec mon compagnon d'infortune, nous nous y rendons. Nous demandons à rencontrer l'un des responsables de la compagnie, on nous indique que le responsable de la sécurité de la compagnie arrivera bientôt. Nous patientons, j'ai une pensée pour ma petite fille qui m'attend à Douala avec impatience et enthousiasme et qui certainement sera très déçue de ne pas me voir. Je suis en colère, très en colère.

La responsable de sécurité de la compagnie arrive et nous informe que nous avons tous les 2 été fichés dans la liste noire (pas blanche) de la compagnie et ne pourrons plus voyager avec elle pendant les 6 prochains mois. Je lui demande alors comment nous faisons dans ce cas pour arriver à Douala. Elle m'indique que c'est à nous de voir et que la compagnie ne nous remboursera pas. Après ces mots, ma colère monte, mon ton aussi, je signale à cette dame que je n'ai pas de problème si je ne voyageais plus jamais avec SN Bruxelles Air Line, mais que je souhaite rentrer à Paris et surtout me faire rembourser car la compagnie n'a pas rempli son contrat. Mon ton est haut mais courtois les passants nous regardent, la dame appelle la police qui vient et me ramène cette fois seul au cachot. J'y resterais jusqu'à 22:00 sans manger, ni boire et ni contacter ma famille.

Mon neveu qui habite Mons est contacté et arrive avec son épouse entre 21:00 et 22:00. Les policiers m'informent de leur présence et m'indiquent que je suis libre de rentrer avec eux. Je leur dis que je ne comprends pas pourquoi j'ai été en cellule toute la journée dans ces conditions et que je ne souhaite pas la quitter avant qu'une solution ne soit trouvée à mon problème : partir à douala ou rentrer sur Paris et être remboursé. Des explications se font de part et d'autres, les policiers souhaitent que je quitte la cellule et moi je souhaite y rester, ce qui visiblement ne les satisfait pas.

Les policiers décident donc de me sortir de la cellule par la force, me remettent mes affaires, je refuse de les prendre. L'un d'entre eux me menace, me tient par le cou et me pousse hors de leurs bureaux et me balance mes affaires sur la figure, je m'en vais sans les ramasser. Mon neveu et son épouse me rejoignent je suis une fois de plus en colère, très en colère de tout ce qui se passent. Je leur demande de rentrer à la maison, ils refusent évidemment.

L'épouse de mon neveu va voir l'un des policiers qui lui donne mes affaires et des informations sur les démarches que je devrais faire. Elle revient avec mes affaires, il y manque mes lunettes de soleil Ray Ban et en plus la vidéo de la scène dans l'avion a été effacée de mon appareil photo, sûrement par les policiers qui m'ont interpelé. Une preuve vient d'être détruite, heureusement pas toutes car d'autres passagers ont filmé la scène. Je suis toujours en colère, très en colère, je pense à ma petite fille pour qui j'ai exceptionnellement pris mes congés, je suis en colère parce que ces derniers jours ont été éprouvants professionnellement, physiquement et moralement. Je suis en colère, très en colère parce que je suis du genre calme, courtois et surtout pas violent. Or toute cette journée, j'ai été traité avec mépris et violence parce que j'ai été un moment la bouche d'un malheur qui n'avait point de bouche, parce qu'en protestant dans l'avion, je suis allé au secours d'un être humain qui était maltraité et qui demandait du secours.

Je suis en colère parce que je suis fatigué et que je souhaitais prendre quelques semaines de repos et aller passer du temps avec ma petite fille. Je ne sais pas quand et comment je me rendrai au Cameroun. Je ne sais pas au moment où je vous écris où sont mes valises.

Avec patience, mon neveu et son épouse m'ont convaincu de les accompagner chez eux à Mons. Nous avons demandé une attestation indiquant que j'étais en cellule de 11:00 à 22:00, le policier de faction a eu la gentillesse de m'en donner une en Néerlandais. Nous sommes arrivés à Mons peu après minuit. J'avais des ***!urs partout, sur le visage, les bras, les doigts au dos et une très grosse faim, j'ai mangé sans appétit et je suis allé me coucher.

Ce matin, je suis un peu plus calme, j'ai encore quelques ***!urs aux doigts, aux bras et au visage. Je vais me rendre à Bruxelles pour me faire signifier officiellement que je suis sur la liste NOIRE de la compagnie, que je ne voyagerai plus avec cette compagnie et que je ne serai pas remboursé. J'espère également retrouver mes valises dans l'état où je les avais confiées à la compagnie. Une autre dure journée va commencer, comment se terminera-t-elle ? Je n'en sais pas grand-chose pour le moment.

Je peux simplement préjuger qu'elle ne sera pas facile car je ne compte pas laisser passer cette histoire sans réagir. Je vais faire un appel à témoins et engager une action contre SN Brussels Airlines. On en reparlera.

Sur ce, je vous souhaite un bon et agréable dimanche.

Prière diffuser largement ce message. A bientôt ! Et mon combat continue.

Serge N. FOSSO +33626710385

Source: African Global News


Vendredi 09 Mai 2008

Rep


T'avais qu'a t'assoir a ta place et fermer ta gueule, tu serais arrivé a bon port et tu aurai serrer ta fille dans tes bras, au lieu de ca, tu as voulu jouer au malin !!!!!! C'est bien fait pour ta gueule, tu n'as qu'a t'en prendre a toi meme et assumer les conséquences de ta stupidité !!!!!

PS : Tu nous tympanise avec ton histoire a 2 balles !!! :down: 
Repondre   


#31 Auteur: 
Posté le : 2008-05-09 19:28:33  
Il faut pas vous étonner des relations que KARIM a avec ces Emirs du Golfe et du roi Mohamed VI parce que ce sont tous des homosexuels avéré.La preuve le roi du Maroc vient souvent au Sénégal en visite privé c'est pour venir faire son job d'homosexuel
Vraiment les sénégalais sont spécialistes des affirmations fondées sur rien d'autre que leur propre imagination. On affirme facilement que Karim et Baldé sont homosexuel tout simplement parce qu'on le pense. Maintenant ce sont les émire arabes et le roi du Maroc qui sont considéré homosuels. Pourquoi? Pour rien seulement à cause d'une imagination débordante. Il fut un temps senghor était qualifié d'homosexuel. Le problème des africains c'est qu'ils ont une façon d'analyser la réalité qui est complètement enfantine. Il est donc normal que nous soyons les peuples les moins développés de la planète et nous le resterons pour longtemps tant que nous nous contentons d'affirmation simpliste sans nous donner la peine de démontrer ce qu'on dit.
Repondre   


#32 Auteur: 
Posté le : 2008-05-09 19:34:04  
Le ridicule ne tue pas j'ai vu un reportage sur la faim au Sénégal les journalistes ont bien démonté notre baltringue de Prési! Quelle honte !!
Il suffit que des journalistes français disent quelque chose pour que vous vous soumettez à leur vérité. Si tu as bien écouté la dame qui est inteviwée elle ne dit pas la même chose que le journaliste a traduit. Et puis ton propre pays tu le connais mieux qu'un journaliste français en principe. Donc on ne doit pas se base sur ce que les autres disent sur notre pays. Nous sommes mieux placé que quiconque pour savoir de qui se passe chez nous normalement
Repondre   


#33 Auteur: 
Posté le : 2008-05-09 19:50:57  
est ce qu l histoire de parler la langue officielle pour pour postuler a la primature est vrai ?
parce que la langue officielle c est le francais je crois .
Et y a t il au senegal quelqu un qui parle les 6 langues nationales ?
wolof serere peuhl soninké diola et mandingue ?
Bonjour à tous ! Je vous envoie ce message de Mons en Belgique. J'y suis arrivé hier 26 avril 2008 peu après minuit et après avoir été expulsé violemment du vol de SN Brussels Airlines à destination de Kinshassa via Douala et gardé en cellule à l'aéroport de Bruxelles de 11:00 à 22:00 sans manger, ni boire et sans pouvoir contacter ma famille. Petit compte rendu. Nous sommes le 26..04.2008, je me rends au Cameroun pour mes vacances. Je pars de Clichy à 5:30 en taxi pour CDG1. Je pars de Paris à 7:40 pour Bruxelles avec un vol SN Brussels Airlines et doit prendre la correspondance pour Douala à 10:40 à l'aéroport de Bruxelles.

Lors de mon entrée dans l'avion entre 10:00 et 10:45, je suis bien accueilli par les hôtesses, je vais rejoindre mon siège, le N° 41H qui se trouve vers le fond de l'avion, à 5 ou 6 rangées de mon siège. Lorsque j'y arrive, il y a au fond de l'engin à la dernière rangée des hommes habillés en tenue grise et qui essayent de maitriser un homme de couleur noire. Celui-ci se débat et crie : « Au secours, laissez moi, je ne veux pas partir ». Les hommes en gris essaient de l'empêcher de parler en l'étouffant. Le jeune homme se débat comme il peut et continue de crier car il y a sur lui 4 colosses en gris. D'autres policiers en civile ont établi un périmètre de sécurité et personn