seneweb logo     Demarrez toujours avec Seneweb.com :  

 Salut Changez votre nom , Bienvenue sur seneweb.com!
Change Photo
 Jeudi 8 Janvier 2009 - 23:00:44 GMT
Le Sénégal dans le Web!
Accueil   Annonces   Forum   Chat   Contributions   Music   Immobilier
Email | Photos | E-Cards




Seneweb.comActualités > 
source
Nettali: 
  
Mardi 13 Mai 2008
 Imprimer l'article
 E-mail l'article
 Réagir à l'article
 Commentaires  [ 30 ]
   

 

CONSTITUTION - ECLAIRAGES - Pr Ismaéla. M. Fall : " Le référendum est la seule voie pour modifier l’article 27"

Les pieds dans le plat. Le constitutionnaliste Ismaéla Madior Fall, enseignant à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar soutient que l’article 27 de la Constitution ne peut être modifié que par le peuple et seulement par voie référendaire. Pour ce spécialiste du droit Constitutionnel, cela ne saurait faire l’objet d’interprétations. Nous vous proposons in extenso le texte.

"Il a été annoncé dans le communiqué du Conseil des ministres de la semaine passée le projet de modification de l’article 27 de la Constitution qui prévoit la durée du mandat présidentiel et consacre le principe de la limitation à deux du nombre de mandats que le Président peut exercer. D’après les explications supplémentaires fournies, la révision constitutionnelle envisagée irait dans le sens de l’allongement de la mandature du président de la République de 5 à 7 ans et, par voie de conséquence, de la restauration du septennat qui a été, dans l’histoire du Sénégal, en vigueur entre 1960 et 1963 et de 1992 à 2001. L’évocation de cette question mérite un éclairage qui peut être décliné en trois questions-réponses.

1. Quel est le vrai contenu du vrai texte constitutionnel ? Dans cette affaire, deux textes ont été présentées à l’opinion : le texte de l’article 27 du projet de Constitution publié dans le JORS n° 5956 du 18 décembre 2000 et qui est détenu et même commenté par de nombreux sénégalais qui se lit « La durée du mandat du Président de la République est de cinq ans. Le mandat est renouvelable une seule fois. Cette disposition ne peut être révisée que par une loi référendaire ou une loi constitutionnelle ». Le second texte qui est le seul valable est la loi n ° 2001-03 du 22 janvier 2001 portant Constitution promulguée et publié dans le JORS n° spécial 5963 du lundi 22 janvier 2001 qui contient la même disposition qui s’arrête à « loi référendaire ». Sur ce point, toute ambigüité doit être éradiquée : le texte qui fait foi est bien la Constitution promulguée le 22 janvier 2001 qui prescrit la voie référendaire comme la seule susceptible d’être empruntée pour opérer un quelconque changement relatif à cet article. Il n’est pas besoin d’être juriste pour savoir qu’un projet de texte n’a aucune valeur juridique et s’efface devant un texte promulgué et entré en vigueur.

2. Quelles sont la signification et la portée de cette disposition ?Pourquoi ce verrou de l’article 27 par un référendum a-t-il été introduit dans la Constitution ? La réponse se trouve dans l’histoire constitutionnelle du Sénégal en général et l’histoire du statut du Président de la République en particulier. La formule rédactionnelle de l’article 27 de la Constitution approuvée par le peuple sénégalais le 7 janvier 2001 vise deux objectifs : Il s’agit d’abord de stabiliser définitivement le mandat du Président de la République à une durée qui correspond à la respiration démocratique moderne. Par le passé, le mandat du Président de la république a connu une instabilité dans sa durée : 7ans entre 1960 et 1963, 4 ans entre 1963 et 1967, 5 ans entre 1967 et 1992, 7 ans entre 1992 et 2001 et 5 ans à partir de 2001. Après l’alternance, le Constituant a, dans la ferveur démocratique, voulu inscrire la durée du mandat du Président de la République du Sénégal dans une séquence temporelle définitive de 5 ans. C’est une durée qui s’inscrit dans la tendance universelle d’instauration du quinquennat (France et la plupart des pays africains), du quadriennat qui est la norme dans les pays anglo-saxons ou d’un sexennat ou encore d’un septennat mais non renouvelable comme on le voit en Amérique latine. En tous les cas, il est question d’éviter de trop longs règnes comme cela a été décrié puis abandonné en France et dans bien d’autres pays africains comme le Sénégal. A la lumière de ces considérations, vouloir restaurer le septennat qui a été remis en cause par un fort consensus national en 2000 et qui est abandonné par la plupart des pays en modernisation politique procède d’un recul qui ne répond à aucune rationalité démocratique. Au fil de l’évolution des régimes politiques, il est admis que le quinquennat est une bonne mesure conforme à la temporalité républicaine ni trop longue, ni trop courte.

Par ailleurs, l’article 27 vise par ailleurs à sacraliser le principe de la limitation à deux du nombre de mandats présidentiels qui existe dans la plupart des démocraties qui élisent leur Président au suffrage universel (USA, pays de l’Amérique latine, majorité des pays d’Afrique). La particularité du Sénégal c’est que la clause limitative du nombre de mandats à deux n’a jamais été suivie d’effectivité parce qu’alternativement instituée et remise en cause. C’est ainsi qu’elle a été instituée pour la première fois en 1970 mais remise en cause en 1976, ré-instituée en 1992 et encore remise en cause en 1998. En 2001, s’inscrivant dans une perspective de rupture, le Constituant sénégalais a voulu désormais inscrire le principe de la limitation des mandats présidentiels deux dans le marbre constitutionnel ou à tout le moins le mettre à l’abri de manipulations malsaines, en ne conférant la possibilité de le modifier ou d’y revenir qu’au peuple sénégalais par le biais du référendum. C’est l’une des très rares innovations de la Constitution post alternance. Remettre en cause cette intangibilité somme toute relative d’une disposition aussi importante consiste à ruiner l’apport de la Constitution du 22 janvier 2001 au patrimoine constitutionnel du Sénégal. Il est vrai qu’ici l’intention de garantir la rigidité et l’intangibilité de la clause limitative du nombre de mandats est louable mais moins forte que dans des pays comme la République démocratique du Congo ou la Mauritanie qui ont purement et simplement choisi de proclamer l’impossibilité de toute révision de ladite clause.

3. Une interprétation de l’article est-elle possible pour contourner la voie référendaire ?

Il faut tout de suite répondre par la négative. Certains interprètes ont tenté de faire prévaloir que l’exigence de la révision par voie référendaire nettement affirmée à travers la formule « cette disposition ne peut être révisée que par une loi référendaire » ne s’applique qu’à la deuxième phrase de l’article qui prévoit que « le mandat est renouvelable une seule fois » et non à la deuxième phrase en vertu de laquelle « la durée du mandat du Président de la République est de cinq ans ». Cette interprétation est irrecevable pour deux raisons. Il s’agit d’une disposition claire qui n’a pas besoin d’être interprétée. On n’interprète pas ce qui est clair. Lorsqu’un texte finit d’exposer une disposition (c’est-à-dire une norme ou des règles) et prévoit que cette disposition (c’est-à-dire en l’occurrence la fixation de la durée du mandat à 5 ans et la limitation des mandats deux) ne peut être révisée que par une loi référendaire, il n’y a place à interprétation, même pour les exégètes les plus passionnés. L’erreur des interprètes défendant la thèse d’une possible interprétation résulte du fait qu’ils ont considéré que les deux règles énoncées (quinquennat et limitation des mandats) sont dans deux alinéas différents (la première règle dans l’alinéa dans 1er et la seconde règle dans le second alinéa) et que la disposition imposant le référendum, par une proximité grammaticale et rédactionnelle avec le second alinéa, ne s’appliquerait qu’à ce dernier. Il s’agit d’une erreur monumentale parce que les deux règles se trouvent enfermées de façon ferme dans un seul et même alinéa. En effet, les deux phrases se suivent sur la même ligne. Donc, l’exigence du référendum contenue à l’article 27 in fine s’applique aux deux règles énoncées plus haut dans l’unique alinéa précédent. Au total, aussi bien la modification de la règle du quinquennat que celle de la clause limitative du nombre de mandats présidentiels requièrent la consultation du peuple sénégalais seul habilité à en décider par le biais d’un référendum.

Prof. Ismaila Madior Fall Agrégé des Facultés de droit Université Cheikh Anta Diop

Auteur: Nettali    

Cet article a été déjà consulté 3369 fois


img Commentaires :


#1 Auteur: Ade
Posté le : 2008-05-13 12:20:36  
Non au tripotage de la constitution, le peuple à son mot à dire  :haha: 
Repondre   


#2 Auteur: 
Posté le : 2008-05-13 12:24:46  
Voici une raison pour laquelle les pauvres sénégalais prennent les pirogues pour l’europe. Les dictateurs africains ne pensent que rester au pouvoir mais la mort les chassera.

Pauvre nous partout les gens travaillent, nos gouvernements ne pense qu’a modifier les constitutions pour rester toujours au pouvoir.
Repondre   


#3 Auteur: 
Posté le : 2008-05-13 12:28:50  
KARIM WADE et BARACK OBAMA ,
les futurs dirigeants du MONDE DE DEAMIN comme le sont WADe positivement et BUsh actuelement: les 2 prezi les plus popualiare

DIEu merci de nous avoir donné WADE

Gorgui yékh nagnouci diott
Repondre   


#4 Auteur: MARVEL
Posté le : 2008-05-13 12:36:04  

Bonjour

Professeur Fall, ce que vous dites est on ne peut plus clair, et franchement tout le monde d'un minimum instruit, l'entrée en 6ème suffit, en est déjà convaincu.

Mais là n'est pas le problème. Il est tout simplement inutile de parler de loi et de constitution avec un ignare comme Wade. Avez-vous déjà vu quelque chose arrêter cette vermine ? Même si la constitution disait en son article 1er qu'on ne peut se présenter à plus de 80 ans ou 90 ans, ou bien qu'il faut être un être humain pour être présidentiable et non un singe, il suffit qu'il secoue sa lesse qui tient les toutous qu'il a semés un peu partout à l'assemblée, au Sénat, dans la magistrature, etc..., et ils modifieront tout ce qu'il y'a à modifier juste pour la consommation internationale car Wade s'en fout de ce que pense les sénégalais.

Toute cette esthétique qu'il met parfois pour donner un semblant de légalité à ses délires, ce n'est que par rapport à la communauté internationale car il se dit qu'il gouverne des moutons et des chèvres. Il est vrai que les membres de son PDS lui donnent quotidiennement cette impression.

Il demanderait à son troupeau de rats d'égouts de compléter un article de la constitution par ce ceci :
""""la fonction de président ne doit pas se limiter qu'aux êtres humains et aux personnes de moins de 100 ans. Les singes, les enfants de singes, fussent-ils homo, sont tout aussi présidentiables que tout autre être humain""""
Et le lendemain, une cession extraordinaire sera convoquée pour voter cette loi modifiant la constitution.

C'est vraiment avoir du temps à perdre que de parler de légalité ou de constitutionnalité avec quelqu'un qui ne vous considère même pas comme des êtres humains, oubliant que c'est lui le singe.
Il ne comprendra qu'une chose, sentir qu'il va se faire liquider. Les voies légales et républicaines le font marrer tout au plus.

A bon entendeur.

MARVEL
marvel@hotmail.fr
Repondre   


#5 Auteur: wakhkatou deug
Posté le : 2008-05-13 12:37:28  
KARIM WADE et BARACK OBAMA ,
les futurs dirigeants du MONDE DE DEAMIN comme le sont WADe positivement et BUsh actuelement: les 2 prezi les plus popualiare

DIEu merci de nous avoir donné WADE

Gorgui yékh nagnouci diott
abalaye wade, president de la republique des conneries et des affaires inutiles
Repondre   


#6 Auteur: Takou
Posté le : 2008-05-13 12:37:59  
Ces regles de droit ne valent rien pour un dictateur

Wade est un vrai dictateur

S'il veut reellement le faire, il va le faire

Mais de toute facon le mandat de Wade ne depassera
pas 2010

Wassalam
Repondre   


#7 Auteur: BOY ALMADIES
Posté le : 2008-05-13 12:46:24  

Je l'ai toujours dit et on ne le dira jamais assez,IDRISSA SATHIE SECK est, et restera toute sa miserable vie un VOLEUR.
Ce n'est qu'un maire-fantome pour la ville de THIES.Le fait que WADE l'aie débarqué,lui et toute sa clique,est une excellente chose,car IDRISSA SATHIE SECK ne faisait que se servir de THIES et non la servir.
Je me demande comment des gens responsables peuvent se mettre derrière un tel homme,un im-bé-cile qui n'a que comme seul souci l'argent et le pouvoir,il n'a aucune consideration pour ceux qui le soutiennent,il les écrasent meme à la limite en prenant des décisions unilaterales...
IDRISSA SATHIE SECK sait mieux que quiconque,qu'il a perdu la mairie,et il veut utiliser les jeunes innoncents thiessois pour constituer un bouclier anti-démocratique pour se maintenir à son seul strapontin qui lui reste.
Jeunes thiessois,refusez d'etre manipulés par ce guignol,ce roturier,ce petit type dont le seul merite est d'etre devenu le plus célèbre voleur du SENEGAL...
IDY ,la manoeuvre ne passera pas et demain fera jour,tous les sénégalais et les thiessois en particulier,commencent à découvrir qui est ce type presentement.Une vraie mer-de,qui vole des milliards pour prouver qu'il est enfin "devenu" quelqu'un.
IDY sache que ALLAH n'aime pas les tricheurs et les voleurs,moi "BOY ALMADIES" non plus!!!
MARVEL,SJD,IDRISSA SATHIE SECK sén tounou maam!!!
Repondre   


#8 Auteur: Le JUGE
Posté le : 2008-05-13 12:51:17  
L’HOMMAGE A MARA AVANT LA CONSECRATION.

« On se demandera toujours ce qui fait vraiment courir les militants? »

Le Jugement « de sympathie renouvelée » du JUGE

L’humanité entière se souvient encore avec beaucoup de désolation de la fin tragique de Galilée Galileo.

Pour la petite histoire, cet éminent scientifique italien du 17ème siècle fut condamné à la prison à vie, pour non conformisme d’idées, peine immédiatement commuée en résidence à vie.

N’empêche, qu’au moment où la sentence de son châtiment était en train de tomber, il n’avait pas pu, face à une réalité indocile, s’empêcher de réaffirmer ses convictions en murmurant sa phrase célèbre: « Et pourtant elle (la terre) tourne ».

Aujourd’hui, au risque « de subir le même sort » que ce physicien et astronome émérite, nous nous obstinons devant l’histoire, à affirmer de nouveau le retour imminent de Mara, que les événements récents, au delà de leur apparence perfide, confirment néanmoins de jour en jour.

De la sorte, nous renouvelons très solennellement notre admiration pour ce « soldat intrépide » qui, de par son génie et sa classe indéniables, est parvenu à imposer son rythme à toute une nation, pendant des années durant.

En cette phase terminale qui précède le dénouement fatal du fameux « feuilleton », nous formulons une triple adresse:

D’ABORD, A MARA :

Nous disons tout simplement bravo pour la finesse des actes posés jusqu’ici. Incontestablement, tout cela a été une œuvre géniale brillamment bien conduite.

Par la démarche, vous avez démontré avec brio que les notions de stratégie et d’intelligence ne sont pas que de simples spéculations de l’esprit.

Seulement, quand vous arriverez au bout du layon, sans entorses majeures, nous vous prions de ne pas oublier les conseils d’ainés que nous nous sommes évertués à vous faire parvenir tout le long de ce fascinant parcours.

Certes, c’était parfois avec tant d’acharnement, mais aussi avec une certaine générosité et beaucoup de sincérité, il faut bien nous le concéder.

ENSUITE, AUX VAILLANTS CITOYENS SENEGALAIS :

Vous qui avaient su garder patience sans démériter, nous vous demandons encore un peu plus de discernement, afin que la « clémence » soit accordée à ce fils de la nation, qui n’a fait que se battre courageusement pour se tailler une place dans ce champ impitoyable de la politique où rien n’est acquis sans pétulance avérée.

Une fois que les rideaux seront définitivement baissés sur la scène, chacun de nous devra s’engager résolument pour le développement économique et social dont nous avons tant besoin.

DONC, A TOUT LE MONDE EN MEME TEMPS :

Nous souhaitons beaucoup de chance et bon courage pour la suite.

Menées avec élégance et responsabilité jusqu’à leur terme, les grandes aventures nationales inédites resteront toujours le lot des peuples vénérables, ne L’OUBLIEZ JAMAIS !


Le JUGE


talamy5@yahoo.fr
Repondre   


#9 Auteur: Le JUGE
Posté le : 2008-05-13 12:54:09  
LES MERITES DU PATRIARCHE.

A tous ceux qui doutent encore des vertus du vieux (mais surtout à tous les autres)

« L’espoir n’est rien d’autre que la quintessence des illusions humaines ».

Le Jugement « d’alerte » du JUGE

Il y a maintenant huit bonnes années que nous avons admirablement réussi à changer le cours des choses dans notre « formidable » pays.

Aujourd’hui, certains considèrent le grand espoir que nous avons eu à l’époque, suite à cet exploit, comme étant la plus grande naïveté collective qui s’est emparée de notre peuple, en un moment donné de son laborieux parcours.

Ils estiment que nous avions placé plus d’espérance qu’il ne fallait dans une simple « bulle d’air » qui est en train de nous renvoyer avec une certaine ironie, tous les éclats de son abominable mirage.

Pourtant, le choix que nous avions opéré était bel et bien la bonne décision à prendre.

En effet, personne ne peut disconvenir que ce changement fulgurant, était un moment annonciateur d’une véritable transmutation salutaire, pour peu que nous étions capables de la conduire convenablement jusqu’à terme.

Et dans cette évolution, qui avait fasciné tant de monde à commencer par nous-mêmes, le vieux a eu tout le mérite parce qu’ayant été l’artisan incontestable.

Alors, il faut admettre que le génie politique de ce combattant infatigable nous a valu le revirement spectaculaire qui a inauguré une ère nouvelle dans la vie de notre jeune nation.

Certes, il est possible de lui reprocher bien des choses, mais pas un manque d’initiatives et de détermination dans la recherche de solutions aux problèmes qui nous accablent de toutes parts.

Au contraire, ce sont des choses qui coulent à profusion chez lui constituant ainsi des rampes solides sur lesquelles nous aurions pu nous adosser pour sortir honorablement de notre enlisement collectif.

Alors, on peut dire que si nous sommes encore en train de patauger dans la « boue » et de marquer le pas devant notre propre histoire, c’est plus par notre faute que par la sienne.

Nous qui refusons avec acharnement de le suivre dans cette course dont, malgré son âge, il porte courageusement la flamme depuis tant d’années déjà.

EN VERITE, L’AUTEUR DES « IDEES GENIALES » NE « COURT PAS PLUS VITE QUE TOUT LE MONDE », C’EST LUI SEUL QUI COURT SANS LES AUTRES.

Le patriarche se bat comme il peut, conformément à sa propre tradition, avec une telle suite dans les idées et sans jamais baisser les bras.

Pour cela, il serait plus juste de glorifier sa disponibilité d’avoir accepté de porter, avec bravoure, le bel étendard de la nation en cherchant, vaille que vaille, à nous conduire hors des sentiers de l’égarement fatal.

C’est très dommage que personne ne tente, réellement, de comprendre les raisons profondes de son inlassable combat.

ET S’IL ETAIT VRAIMENT « LE MAITRE DES CLES ».

Certainement, avec son engagement et son opiniâtreté indéfectibles, le Sénégal aurait pu connaître ses « années glorieuses ».

Encore, faudrait il que nous soyons tous « dans la course » qu’il mène sans relâche et que nous fassions l’effort d’en déchiffrer le sens.

Ainsi, le pays de la Térranga serait, au moins, en mesure de résoudre la misère de masse qui malmène si tristement son peuple meurtri.

BON COURAGE POUR LA SUITE, EXCELLENCE, C’EST SUR QUE LA POSTERITE VOUS VAUDRA TOUS CES GESTES DE GENEROSITE.

Tôt ou tard, les nobles dévouements entrepris en faveur des siens finissent toujours par être admis et justement récompensés, ne L’OUBLIEZ JAMAIS !


Le JUGE


talamy5@yahoo.fr



Repondre   


#10 Auteur: BAYE ALI
Posté le : 2008-05-13 12:55:28  
thanks a mon ancien prof de droit cons tu as le soutien et l'encouragement de ts les anciens et bonne continuation sur la voie du prof mbodj
Repondre   


#11 Auteur: Diallo
Posté le : 2008-05-13 12:58:03  
KARIM WADE et BARACK OBAMA ,
les futurs dirigeants du MONDE DE DEAMIN comme le sont WADe positivement et BUsh actuelement: les 2 prezi les plus popualiare

DIEu merci de nous avoir donné WADE

Gorgui yékh nagnouci diott
abalaye wade, president de la republique des conneries et des affaires inutiles
Que dis tu de KARIM,

Il a réalisé en 1 an ce que le PS n'a pu realiser le 1/10 pendant 20 ans

LES WADES ont modernisé le SENEGAL. Tout le mode est fier d'eux et staisfait sauf les mecontents du PS qui ne peuvent plus piller notre argent
Repondre   


#12 Auteur: Camerlynck
Posté le : 2008-05-13 13:01:00  
chers journalistes, faites bien attention au titre universitaire.Ismaela Madior FALL n'est pas professeur mais maître conférence.il a soutenu sa thése de doctorat en decembre 2001, une thése où il a raconté des inepties "demandez lui le terme coup d'etat politique contenue dans sa thése".
aprés avoir candidat à l'agrégation en 2004 et 2005, ce n'est qu'en janvier 2008qu'il a réussi.il est nul et prétentieux.
au sénégal ya qu'un seul constitutionnel en l'occurrence le prof SERIGNE DIOP.c'est d'ailleurs lui qui a rédigé de mains de maître la nouvelle constitution de 2001
Repondre   


#13 Auteur: seck
Posté le : 2008-05-13 13:07:52  
Article 25
Le Président de la République est élu au suffrage universel direct et au scrutin majoritaire à deux tours.

Article 26
La durée du mandat du Président de la République est de cinq ans et renouvelable une fois.
Cette disposition ne peut être révisée que par une loi référendaire ou par l'adoption d'une nouvelle constitution.
Article 27
Tout candidat à la Présidence de la République doit être exclusivement de nationalité sénégalaise, jouir de ses droits civils et politiques et être âgé de 35 ans au moins le jour du scrutin.Article 28
Les candidatures sont déposés au greffe du Conseil Constitutionnel, trente jours francs au moins et soixante jours francs au plus avant le premier jour du scrutin.
Toutefois, en cas de décès d'un candidat, le dépôt de nouvelles candidatures est possible à tout moment et jusqu'à la veille du jour du scrutin qui suit.
Toute candidature, pour être recevable, doit être présentée par un parti politique ou une coalition de partis politiques légalement constitué ou être accompagnée de la signature d'électeurs représentant au moins dix mille inscrits domiciliés dans six régions à raison de cinq cents au moins par région.
Les candidats indépendants, comme les partis politiques, sont tenus de se conformer à l'article 4 de la Constitution. Chaque parti ou coalition de partis politiques ne peut présenter qu'une seule candidature.

Repondre   


#14 Auteur: Boy Médina
Posté le : 2008-05-13 13:09:43  
C'est de la diversion pure et simple, ne vous fatiguer pas trop la dessus? Il est fini de toute façon le Wade pourri. Il mourra plus vite k'on ne le pensera
Repondre   


#15 Auteur: seck
Posté le : 2008-05-13 13:11:09  
Article 29
Vingt-neuf jours avant le premier tour du scrutin, le Conseil constitutionnel arrête et publie la liste des candidats.
Les électeurs sont convoqués par décret.
Article 30
Le scrutin pour l'élection du Président de la République a lieu quarante-cinq jours francs au plus et trente jours francs au moins avant la date de l'expiration du mandat du Président de la République en fonction.
Si la Présidence est vacante, par démission, empêchement définitif ou décès, le scrutin aura lieu dans les soixante jours au moins et quatre-vingt dix jours au plus, après la constatation de la vacance par le Conseil constitutionnel.
Article 31
Les cours et Tribunaux veillent à la régularité de la campagne électorale et à l'égalité des candidats pour l'utilisation des moyens de propagande, dans les conditions déterminées par une loi organique.


Article 32
Le scrutin a lieu un dimanche. Nul n'est élu au premier tour s'il n'a obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés représentant au moins le quart des électeurs inscrits.
Si aucun candidat n'a obtenu la majorité requise, il est procédé à un second tour de scrutin le deuxième dimanche suivant celui du premier tour.
Sont admis à se présenter à ce second tour les deux candidats arrivés en tête au premier tour.
En cas de contestation, le second tour a lieu le deuxième dimanche suivant le jour du prononcé de l'arrêt du Conseil constitutionnel.
Au second tour, la majorité relative suffit.
Article 33
En cas de décès, d'empêchement définitif ou de retrait d'un des deux candidats entre l'arrêt de publication de la liste des candidats et le premier tour l'organisation de l'élection est entièrement reprise avec une nouvelle liste de candidats.
En cas de décès, d'empêchement définitif ou de retrait d'un des deux candidats entre le scrutin du premier tour et la proclamation provisoire des résultats, ou entre cette proclamation provisoire et la proclamation définitive des résultats du premier tour par le Conseil constitutionnel, le candidat suivant dans l'ordre des suffrages est admis à se présenter au second tour.
En cas de décès, d'empêchement définitif ou de retrait d'un des deux candidats entre la proclamation des résultats définitifs, du premier tour et le scrutin du deuxième tour le candidat suivant sur la liste des résultats du premier tour est admis au deuxième tour.
Dans les deux cas précédents, le Conseil Constitutionnel constate le décès, l'empêchement définitif ou le retrait et fixe une nouvelle date du scrutin.
En cas de décès, d'empêchement définitif ou de retrait d'un des deux candidats arrivés en tête selon les résultats provisoires du deuxième tour, et avant la proclamation des résultats du deuxième tour par le Conseil Constitutionnel, le seul candidat restant est déclaré élu.
Article 34
Les Cours et Tribunaux veillent à la régularité du scrutin dans les conditions déterminées par une loi organique.
La régularité des opérations électorales peut être contestée par l'un des candidats devant le Conseil Constitutionnel dans les soixante-douze heures qui suivent la proclamation provisoire des résultats par une commission nationale de recensement des votes instituée par une loi organique.
Si aucune contestation n'a été déposée dans les délais au greffe du Conseil Constitutionnel, le conseil proclame immédiatement les résultats du scrutin.
En cas de contestation, le conseil statue sur la réclamation dans les cinq jours francs au dépôt de celle-ci. Son arrêt emporte proclamation définitive du scrutin ou annulation de l'élection.
En cas d'annulation, il est procédé à un nouveau tour du scrutin dans les vingt et un jours francs qui suivent.
Article 35
Le Président de la République élu entre en fonction après la proclamation définitive de son élection et l'expiration du mandat de son prédécesseur.
Le Président de la République en exercice reste en fonction jusqu'à l'installation de son successeur.
Au cas où le Président de la République élu décède, se trouve définitivement empêché ou renonce au bénéfice de son élection avant son entrée en fonction, il est procédé à de nouvelles élections dans les conditions prévues à l'article 30.
Article 36
Le Président est installé dans ses fonctions après avoir prêté serment devant le Conseil Constitutionnel en séance publique.
Le serment est prêté dans les termes suivants :
"Devant Dieu et devant la nation sénégalaise, je jure de remplir fidèlement la charge de Président de la République du Sénégal, d'observer comme de faire observer scrupuleusement les dispositions de la Constitution et des lois, de consacrer toutes mes forces à défendre les institutions constitutionnelles, l'intégrité du territoire et l'indépendance nationale, de ne ménager enfin aucun effort pour la réalisation de l'unité politique de l'Afrique ".
Le Président de la République nouvellement élu fait une déclaration écrite de patrimoine déposée au Conseil Constitutionnel qui la rend publique.
Article 37
La charge de Président de la République est incompatible avec l'appartenance à toute assemblée élective, Assemblée nationale, Conseil régional, Conseil municipal ou rural.
Le Président de la République ne peut exercer aucune fonction publique ou privée, rémunérée.
Toutefois, il a la faculté d'exercer des fonctions dans un parti politique ou d'être membre d'associations académiques ou à caractère scientifique ou culturel.
Article 38
En cas de démission, d'empêchement ou de décès, le Président de la République est suppléé par le Président de l'Assemblée nationale.
Au cas où celui-ci serait lui-même dans l'un des cas ci-dessus, la suppléance est assurée par l'un des vice-présidents de l'Assemblée nationale dans l'ordre de préséance.
La même règle définie par l'article précédent s'applique à toutes les suppléances.
En tout état de cause, le suppléant doit être âgé d'au moins 35 ans.
Article 39
Pendant la durée de la suppléance, les dispositions des articles 48, 50, 86, 87, 103 ne sont pas applicables.

Article 40
La démission, l'empêchement ou le décès du Président de la République sont constatés par le Conseil Constitutionnel.
Il en est de même de la constatation de la démission, de l'empêchement ou du décès du Président de l'Assemblée nationale ou des personnes appelées à sa suppléance.
Article 41
Le Président de la République est le gardien de la Constitution.
Il incarne l'unité nationale.
Il assure par son arbitrage le fonctionnement régulier des pouvoirs publics, ainsi que la continuité de l'Etat.
Il détermine la politique de la Nation que le Gouvernement applique sous la direction du Premier ministre.
Il préside le Conseil des ministres et les Conseils présidentiels.
Article 42
Le Président de la République signe les ordonnances et les décrets.
Les actes du Président de la République, à l'exception de ceux qu'il accomplit en vertu des articles 44, 45, 48 alinéa 1, 51, 74, 76 alinéa 2, 78, 79, 83, 87, 93 et 94 sont contresignés par le Premier ministre.
Article 43
Le Président de la République nomme aux emplois civils.
Article 44
Le Président de la République est le garant du fonctionnement régulier des institutions, de l'indépendance nationale et l'intégrité du territoire.
Il est responsable de la défense nationale et le Conseil national de sécurité.
Il est le Chef Suprême des armées ; il nomme à tous les emplois militaires et dispose de la force armée.
Article 45
Le Président de la République accrédite les ambassadeurs et les envoyés extraordinaires auprès des puissances étrangères.
Les ambassadeurs et les envoyés extraordinaires des puissances étrangères sont accrédités auprès de lui.


Article 46
Le Président a le droit d'accorder la grâce simple ou la grâce amnistiante. Dans tous les cas, il est saisi d'un rapport du Garde des Sceaux, ministre de la justice.
Article 47
Le Président de la République peut adresser des messages à la nation.
Article 48
Le Président de la République nomme le Premier ministre et met fin à ses fonctions.
Il nomme, après en avoir informé le Premier ministre, les ministres d'Etat qui siègent en Conseil des ministres.
Sur la proposition du Premier ministre, le Président de la République nomme les ministres, fixe leurs attributions et met fin à leurs fonctions.
Article 49
Le Président de la République peut déléguer par décret certains pouvoirs au Premier ministre ou aux autres membres du gouvernement, à l'exception des pouvoirs prévus aux articles 44 alinéa 1, 45, 46, 48, 50, 51, 72, 73, 87, 93 et 94.
Il peut en outre autoriser le Premier ministre à prendre des décisions par décret.
Article 50
Le Président de la République peut, sur la proposition du Premier ministre et après avoir consulté le Président de l'Assemblée nationale et recueilli l'avis du Conseil Constitutionnel, soumettre tout projet de loi et tout projet de Constitution au référendum.
Article 51
Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la nation, l'intégrité du territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacées d'une manière grave et immédiate, et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ou des institutions est interrompu, le Président de la République dispose de pouvoirs exceptionnels.
Il peut, après en avoir informé la Nation par un message, prendre toute mesure tendant à rétablir le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et des institutions et à assurer la sauvegarde de la Nation.
Dans le cas de circonstances exceptionnelles :
• L'Assemblée nationale se réunit de plein droit
• Elle est saisie pour ratification, dans les quinze jours de leur promulgation, des mesures de nature législative mises en vigueur par le Président. L'Assemblée peut les amender ou les rejeter à l'occasion du vote de la loi de ratification. Ces mesures deviennent caduques si le projet de loi de ratification n'est pas déposé sur le bureau de l'Assemblée nationale dans ledit délai.
• Elle ne peut être dissoute pendant l'exercice des pouvoirs exceptionnels. Lorsque ceux-ci sont exercés après la dissolution de l'Assemblée nationale, la date des scrutins fixés par le décret de dissolution ne peut être reportée, sauf cas de force majeure constaté par le Conseil Constitutionnel
Repondre   


#16 Auteur: 
Posté le : 2008-05-13 13:13:54  
KARIM WADE et BARACK OBAMA ,
les futurs dirigeants du MONDE DE DEAMIN comme le sont WADe positivement et BUsh actuelement: les 2 prezi les plus popualiare

DIEu merci de nous avoir donné WADE

Le jeune Karim a réalisé en 1 an ce que le PS n'a pu realiser le 1/10 pendant 20 ans

LES WADES ont modernisé le SENEGAL. Tout le mode est fier d'eux et staisfait sauf les mecontents du PS qui ne peuvent plus piller notre argent

Gorgui yékh nagnouci diott
Repondre   


#17 Auteur: expert
Posté le : 2008-05-13 14:38:00  
Vraiment je me demande comment les Dansoko et autres peuvent devenir du jour au lendemain des immatures politiques. Wade n'à aucun intérêt à prolonger la durée du mandat,même dans le cas ou il chercherait à se faire succéder par son fils, ce qui est impossible et il le sait.
Voir aujourd'hui toutes la presse et les chapelles politiques se concentrer sur ces conneries que Wade balance pour qu'on lui colle la paix pour qu'il puisse festoyer librement à PARIS....c'est n'est vraiment pas de la science politique. Wade cherche juste à détourner l'attention des gens sur ces fastes et tout le monde semble tomber dans le piège. Évidement cela démontre encore une fois son manque d'ambition et de projet pour le senegal et sa propension à jouir, toujours jouir, encore jouir du pouvoir....Landing lui, si la honte tuait encore au senegal ,il serait devenu un cadavre depuis bien longtemps maintenant.
Repondre   


#18 Auteur: karime wade
Posté le : 2008-05-13 15:04:12  
meme si c en jevier 2008 il st agregé et toi tu n'a ni pere ni mere ni tente nioncle ni grd pere ou grd mereni amis ni marabout agregé en droit bayil sokhar les mechants ne seron amais content
Repondre   


#19 Auteur: ndiaye saloum
Posté le : 2008-05-13 15:22:13  
L’HOMMAGE A MARA AVANT LA CONSECRATION.

« On se demandera toujours ce qui fait vraiment courir les militants? »

Le Jugement « de sympathie renouvelée » du JUGE

L’humanité entière se souvient encore avec beaucoup de désolation de la fin tragique de Galilée Galileo.

Pour la petite histoire, cet éminent scientifique italien du 17ème siècle fut condamné à la prison à vie, pour non conformisme d’idées, peine immédiatement commuée en résidence à vie.

N’empêche, qu’au moment où la sentence de son châtiment était en train de tomber, il n’avait pas pu, face à une réalité indocile, s’empêcher de réaffirmer ses convictions en murmurant sa phrase célèbre: « Et pourtant elle (la terre) tourne ».

Aujourd’hui, au risque « de subir le même sort » que ce physicien et astronome émérite, nous nous obstinons devant l’histoire, à affirmer de nouveau le retour imminent de Mara, que les événements récents, au delà de leur apparence perfide, confirment néanmoins de jour en jour.

De la sorte, nous renouvelons très solennellement notre admiration pour ce « soldat intrépide » qui, de par son génie et sa classe indéniables, est parvenu à imposer son rythme à toute une nation, pendant des années durant.

En cette phase terminale qui précède le dénouement fatal du fameux « feuilleton », nous formulons une triple adresse:

D’ABORD, A MARA :

Nous disons tout simplement bravo pour la finesse des actes posés jusqu’ici. Incontestablement, tout cela a été une œuvre géniale brillamment bien conduite.

Par la démarche, vous avez démontré avec brio que les notions de stratégie et d’intelligence ne sont pas que de simples spéculations de l’esprit.

Seulement, quand vous arriverez au bout du layon, sans entorses majeures, nous vous prions de ne pas oublier les conseils d’ainés que nous nous sommes évertués à vous faire parvenir tout le long de ce fascinant parcours.

Certes, c’était parfois avec tant d’acharnement, mais aussi avec une certaine générosité et beaucoup de sincérité, il faut bien nous le concéder.

ENSUITE, AUX VAILLANTS CITOYENS SENEGALAIS :

Vous qui avaient su garder patience sans démériter, nous vous demandons encore un peu plus de discernement, afin que la « clémence » soit accordée à ce fils de la nation, qui n’a fait que se battre courageusement pour se tailler une place dans ce champ impitoyable de la politique où rien n’est acquis sans pétulance avérée.

Une fois que les rideaux seront définitivement baissés sur la scène, chacun de nous devra s’engager résolument pour le développement économique et social dont nous avons tant besoin.

DONC, A TOUT LE MONDE EN MEME TEMPS :

Nous souhaitons beaucoup de chance et bon courage pour la suite.

Menées avec élégance et responsabilité jusqu’à leur terme, les grandes aventures nationales inédites resteront toujours le lot des peuples vénérables, ne L’OUBLIEZ JAMAIS !


Le JUGE


talamy5@yahoo.fr
Chef, xawma kan dé, waay man mii ndiaye j'ai rien compris a ton article
Repondre   


#20 Auteur: SOW
Posté le : 2008-05-13 15:24:13  
je suis pour Wade pour tout ce qu'il a ose faire et entreprendre, c'est le meilleur des presidents que le Senegal n'a jamais connu; MAIS je suis tout a fait d'accord que seul un referendum pourrait modifier l'article 27
Cependant PEUT ETRE que wade ne pensait meme pas a ce que les rumeurs font entrevoir mais plutot a renforcer
l'article 27; car nous avions tous constater une anarchie incroyable lors des des presidentielles
Tout coq, ou vendeur ambulant avait depose une candidature."LE MERDIER"
 :sn:  :sn: 
Repondre   


#21 Auteur: khoudia
Posté le : 2008-05-13 15:24:27  
je propose de modifier l'article 27 (voir post de Seck)
je l'ai mis en MAJUSCULES.

Article 27
Tout candidat à la Présidence de la République doit être exclusivement de nationalité sénégalaise, jouir DE SES FACULTES MENTALES, de ses droits civils et politiques et être âgé de 35 ans au moins le jour du scrutin.

notre president est en effet deficient mentalement
Repondre   


#22 Auteur: IDY=Indigne de votre confiance
Posté le : 2008-05-13 15:35:30  
Arrete de gober tout ce que dit les membre de Rewmi au sujet de IDY. Idy savait bel et bien que Wade s'appretait au dissoudre le conseil municipal comme il l'avait fait avec Bambey. Car les 2 amis (Bambey et Thies=iDY) se commaissent et son dans la meme mouvence (Rewmi). Idy savait mieux que tout un chaqu'un ce qui se tramer et du fait qu'il se reserve et ne dit rien, ne veuyt pas dire que Idy ne savait pas. Arreter de defendre le Diable. Sinon pourquoi, pendant que les gens a thies risque de se faire molester, entrer en prison , lui il se la coule douce a Compegne (France)et demande la desobeissance civil. Pourquoi, n'a t-il pas le courage de venir comme nous autres thiessois venir braver avec nous pour montrer au moins sa solidarite. Nous nous battons pour notre mairie si il est le digne dirigent de cet auguste institution, pourquoi il ne vient pas la defendre. C'est vraiment stupide.
Repondre   


#23 Auteur: sansdiplome
Posté le : 2008-05-13 17:58:46  
A lire ton texte,tu ne sera jamais agrege,il ya dix fautes dans ton "petit" message,ta nervosite a ecrire ces lignes t'a trahi,Ca sent le fiel.
Tang khol...
Vive les Ismaila...
j'en connais encore a qui tu n'arrivera pas a la cheville.
ISMAILA MADIOR FALL PROFESSEUR D'UNIVERSITE A DAKAR
ISMAILA MAYORO FALL MARKETING GURU AUX USA
ISMAILA MATTHEW FALL COMMUNICATION EXPERT AU SENEGAL
MAYORO ISMAILA FALL DOCTEUR EN PHARMACIE AU SENEGAL..

Repondre   


#24 Auteur: 
Posté le : 2008-05-13 18:29:21  
chers journalistes, faites bien attention au titre universitaire.Ismaela Madior FALL n'est pas professeur mais maître conférence.il a soutenu sa thése de doctorat en decembre 2001, une thése où il a raconté des inepties "demandez lui le terme coup d'etat politique contenue dans sa thése".
aprés avoir candidat à l'agrégation en 2004 et 2005, ce n'est qu'en janvier 2008qu'il a réussi.il est nul et prétentieux.
au sénégal ya qu'un seul constitutionnel en l'occurrence le prof SERIGNE DIOP.c'est d'ailleurs lui qui a rédigé de mains de maître la nouvelle constitution de 2001
c'est toi qui raconte des sottises; en 2004, il n'y a pas eu de concours d'agrégation en droit!!! Le concours a lieu les années impaires!!
Repondre   


#25 Auteur: 
Posté le : 2008-05-13 18:36:09  
KARIM WADE et BARACK OBAMA ,
les futurs dirigeants du MONDE DE DEAMIN comme le sont WADe positivement et BUsh actuelement: les 2 prezi les plus popualiare

DIEu merci de nous avoir donné WADE

Gorgui yékh nagnouci diott
Crétin Tu oses comparer Karim à Obama? PFFFFFFFF.Obama n'essaie pas de s'appuyer sur son père pour accéder au pouvoir.
Repondre   


#26 Auteur: 
Posté le : 2008-05-13 18:46:45  
KARIM WADE et BARACK OBAMA ,
les futurs dirigeants du MONDE DE DEAMIN comme le sont WADe positivement et BUsh actuelement: les 2 prezi les plus popualiare

DIEu merci de nous avoir donné WADE

Le jeune Karim a réalisé en 1 an ce que le PS n'a pu realiser le 1/10 pendant 20 ans

LES WADES ont modernisé le SENEGAL. Tout le mode est fier d'eux et staisfait sauf les mecontents du PS qui ne peuvent plus piller notre argent

Gorgui yékh nagnouci diott
Menteur va! :tala-sylla: 
Repondre   


#27 Auteur: xtraman
Posté le : 2008-05-13 20:18:56  
lors de la thése du professeur FALL, seul un crétin n'était pas de son avis et c'est ce serigne diop sadakhta, ce traitre. Au moins Mr fall a eu le mérite de passer ET DE REUSSIR ce concours dignement et pas politiquement contrairement a sadakhta, tout le monde sait que c'est abdou diouf ki la donné son agrégation. VIVE MADIOR FALL
Repondre   


#28 Auteur: Warrou
Posté le : 2008-05-13 21:56:58  
La constitution a été promulguée le 22 janvier 2001 : c'était sous le "règne" de qui ? De l'actuel président, Abdoulaye Wade ! "Je défais ce que j'ai fait !", ce ne sera pas la 1ère fois que nous vivons cela. Rêvons que pour une fois la loi soit respectée !
Repondre   


#29 Auteur: 
Posté le : 2008-05-13 23:02:31  
merci professeur.Votre eclairage est si clair et si limpide qu'il n'a besoin d'aucun commentaire.Notre pays a besoin de gens comme vous pour faire rempart aux derives dictatoriales des nos dirigents si assoiffes de pouvoir qu'ils en perdent la raison.
Repondre   


#30 Auteur: sadia
Posté le : 2008-05-14 06:18:17  
C'est terrible et terrifiant. Est ce que tous ces gens la qui gravitent autour de Ubi Wade ont reussi au concours d'entree en 6eme. Ils ne pouvent meme plus lire et comprendre un aliena aussi simple.

Le Pays est en larmes. Massa
Repondre   


Réagissez à cet article (en respectant les règles ci-dessous):

  • Soyez courtois. N'envoyez pas de message ayant un ton agressif ou insultant. N'envoyez pas de message inutile.
  • Attaques personnelles. Vous pouvez critiquer une idée, mais pas d'attaques personnelles SVP. Ceci inclus tout message à contenu diffamatoire, vulgaire, violent, ne respectant pas la vie privée, sexuel ou en violation avec la loi. Ces messages seront supprimés.
  • Pas de publicité. Ce forum n'est pas un espace publicitaire gratuit.
  • Pas de majuscules. Tout message inscrit entièrement en majuscule sera supprimé.`

 


Nom :
E-mail:    
Commentaire: (pas plus de 900 caractères)

caractères restants |    Révèler mon pays de résidence United States: Oui Non
:)   :-D   :cool:   :hun:   :cry:   :love:   :khelou:   :?:   :jumpy: :sad:   :bravo:    :haha:   :dedet:   :sn:   :down:    :up:  :tala-sylla:
 



Sur le même sujet :


    img2 Plus de grands titres :
      Championnat Angleterre : Diouf Prêt à Rejoindre Allardyce à Blackburn - Jeudi 8 Jan 2009
      Malgré La Baisse, L’électricité Reste Dépendante Des Fluctuations Du Prix Du Baril De Pétrole
    - Jeudi 8 Jan 2009
      Des Immigrés De Kédougou Manifestent Devant Le Consulat Du Sénégal à Paris
    - Jeudi 8 Jan 2009
      [ Portrait ] Ibou Ndoye, Artiste Peintre Sénégalais « Il Y A Un Acharnement Sur L'afrique »
    - Jeudi 8 Jan 2009
      [ People ] Akon Condamné Pour Violence Contre Un Fan
    - Jeudi 8 Jan 2009
      Contribution: Les TraÎtres De La Republique : Faut-il Traduire Macky Sall En Justice, Apres Sa Sortie Sur Le Fichier Electoral ?
    - Mercredi 7 Jan 2009
      [ Photos ] Guerre De Gaza - Tous Coupables !
    - Mercredi 7 Jan 2009
      Elections Locales : Macky Sall S’allie Avec Robert Sagna
    - Mercredi 7 Jan 2009
      Baisses Des Prix : La Nouvelle Grille Tarifaire Ne Concerne Pas Le Sucre Et Le Loyer
    - Mercredi 7 Jan 2009
      Elections Locales De 2009 : Les « Verts » Veulent Investir Youssou Ndour
    - Mercredi 7 Jan 2009
      Le Gouverneur De Tambacounda Plaide Pour Davantage De Médecins Dans La Région Orientale
    - Mercredi 7 Jan 2009
      Non Associée à La Décision De Baisser Les Prix Des Denrées: L’unacois-jappo Met En Doute Les Décisions De Wade
    - Mercredi 7 Jan 2009
      Le Tribunal Sans Pitié Pour Les Gays De Sicap-mbao: Les 9 « Goorjigeen » Récoltent 8 Ans Ferme, Chacun
    - Mercredi 7 Jan 2009
      Sa Tentative De Viol Echoue : Il Essaie D’acheter Le Silence De La Mineure
    - Mercredi 7 Jan 2009
      Engrossee Puis Abandonnee Par Son Epoux : Elle Se Venge En Déversant Des Excréments Sur Sa Coépouse
    - Mercredi 7 Jan 2009

     


    Thématique
    Actualité Politique
     Politique
    sd
     Société
    sd
     Sports
    sd
     Fait Divers
    sd
     Économie
    sd
     Art & Culture
    sd
     Afrique