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Mercredi 14 Mai 2008
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Dédicace aujourd’hui de son autobiographie une vie pour l’Afrique : Wade raconte ses histoires

De l’énigme entourant le lieu de sa naissance (Saint-Louis ou Kébemer) à l’exercice du pouvoir, en passant par sa longue traversée du désert dans l’opposition, le Président Abdoulaye Wade dit tout. Dans Une vie pour l’Afrique qu’il dédicace ce soir, en grande pompe à la résidence de l’ambassade du Sénégal à Paris, Me Wade répond aux questions de deux journalistes. Les premiers entretiens menés dans la perspective de ce livre ont commencé en 1988, indique l’éditeur Michel Lafon. Les derniers ont repris à l’automne 2005 avec Gilles Delafon, après le décès de Jean- Marc Kalflèche, et se sont prolongés jusqu’en 2007.
Dans ces lignes, Me Wade n’a pas déroger à ce qui est devenu sa règle favorite : se défouler sur la presse. Il s’est lâché sur ses «brebis galeuses» qui gangrènent le milieu, mais aussi sur certains «patrons» de presse. Il a aussi admis des erreurs, mais, tenez-vous bien, «d’appréciations».
L’ancien Président Diouf et le Ps ont aussi leur dose dans ce volumineux livre de 445 pages réparti en 10 chapitres. Par-delà leur nature «antidémocratique», les socialistes sont accusés d’être les vrais responsables du naufrage du bateau Le Joola, en septembre 2002.
Mais, le côté le plus insolite de ce livre se trouve, sans doute, dans la confidence de Wade qui estime que la Case des tout-petits est restée la plus grande fierté de son premier mandat. Par contre, l’une des facettes les plus énigmatiques, mystérieuses, réside dans son appréciation du coup de marteau asséné à Talla Sylla.

L’OPPOSANT WADE FACE AU REGIME DE DIOUF

«Trois mois après son accession au pouvoir, soit en 1981, son Premier ministre entreprit de modifier le Code électoral sénégalais. Le nouveau, qui fut adopté au mois de juin, supprimait de fait les garanties que nous avions obtenues à l’époque de Senghor. Il n’y avait désormais plus d’assesseurs dans les bureaux de vote : les trois membres, président, assesseur et secrétaire, seraient tous nommés par le préfet, qui les choisirait sur une liste établie par le ministre de l’Intérieur, recueilleraient préalablement l’avis du Parti socialiste (…)

C’est donc au terme d’un simulacre d’élection que, le 27 février 1983, M. Diouf se fit élire président de la République, avec un résultat officiel de 84%. Aux élections législatives, le Ps, son parti, s’octroya cent onze des cent vingt sièges de l’Assemblée, le Pds en obtint huit. Pendant des années, les difficultés du Sénégal sont venues de ce scrutin de 1983 (…)

Au mois d’août 1983, cinq mois après les élections du 27 février, il a été obligé de lancer un appel à l’opposition pour un consensus national. Or, quelqu’un qui a recueilli 84% des voix n’a pas besoin de consensus national six mois après. Logiquement, il aurait pu se contenter de sa majorité proclamée pour gouverner (…)»

VOLONTE DE DIOUF DE LIQUIDER LE PDS ?

«Absolument, et c’est Jean Collin qui s’est chargée de la besogne (…) Supervisée donc par Collin, l’offensive pour détruire le Pds - et moi avec - commença. Et pour mes adversaires tous les moyens étaient bons. Il y aura en particulier dans mon parti une série de démissions, provoquées par la corruption notamment, l’argent, l’offre de villas, les pressions. Alors qu’en 1978 j’avais eu dix huit députés, le gouvernement en fit démissionner neuf, amputant notre groupe à l’Assemblée de 50% de son effectif (…)

Mais l’un des plus grands dangers que j’ai eu à affronter et qui, cette fois, aurait pu m’emporter, a été une machination ourdie contre mon parti, connue sous le nom de «l’affaire des armes de la Libye». Cela se passait avant les élections de 1983. J’ai été sauvé par la conjonction de trois éléments. D’abord le hasard, qui a voulu que je fusse absent de Dakar au moment du déclenchement de l’affaire, puisque j’étais en France ; ensuite l’attitude de Abdou Diouf et de Jean Collin, qui ont résisté aux pressions de certains membres de leur entourage, le Premier ministre Habib Thiam notamment, enfin le courage et l’indépendance des magistrats sénégalais saisis de l’affaire (…)

C’est donc dans cet état d’esprit que notre bureau politique répondit positivement à l’appel de Diouf, étant précisé que nous étions le seul parti du Sénégal à avoir accepté de le faire. Abdou Diouf me reçut le 16 ou 17 juillet 1983, si je ne me trompe, pour me dire : «Ne parlons plus des élections. C’est du passé.» (…)

Six mois plus après, en août, s’est posé un grand problème au Sénégal : la Banque mondiale avait posé, entre autres conditions à de nouveaux prêts, le réajustement des prix des denrées de première nécessité, jusque-là subventionnées, disait-on. C’était l’opération «vérité des prix». Le riz, aliment de base des Sénégalais, presque totalement importé, était vendu à un prix trop bas par rapport au cours mondial, selon les experts. Il fallait donc supprimer la subvention d’Etat et augmenter le prix du riz, ce qui devait encourager la production locale, soutenaient les experts de la Banque mondiale. (…)

Après avoir détaillé les mesures qu’il allait prendre, Abdou Diouf me demanda mon avis. Ma réponse fut : «Ce sont des mesures très dures, surtout pour les militants de mon parti, qui sont des paysans» (…) Il me répondit : «Je vous ai informé de la décision que j’ai prise.» Et nous nous sommes quittés.

Le soir même à 20 heures 30, au moment des informations à la radio et à la télévision, l’hymne national fut suivi d’une déclaration solennelle du président de la République. A la fin, le speaker enchaîna sans transition : «Le président de la République a reçu aujourd’hui maître Abdoulaye Wade, secrétaire général du Parti démocratique sénégalais.» J’étais stupéfait de la manœuvre qui venait de s’opérer ! Diouf avait lié mon nom à ses mesures, qu’il savait impopulaires, et tenté ainsi de faire croire qu’il avait eu mon aval.

Dès le lendemain, le Parti socialiste se mit à exploiter l’opération. Ses responsables se répandirent en ville et en brousse pour contenir la colère des populations en expliquant : «Vous voyez bien ? Abdoulaye Wade, lui-même chef de l’opposition et grand économiste, a donné son accord et soutient les mesures. C’est dire qu’il n’y avait rien d’autre à faire.» Jamais je n’ai eu autant d’éloges de mes adversaires ! Fallait-il opposer un démenti ? (…) Malgré la pression du parti, je pris ma décision en solitaire : pas de démenti dans l’immédiat (…) Au bout de quelques jours, je fis finalement un démenti indirect par une déclaration au quotidien Takussaan, qui titra en première page sous mon nom : «Je peux abaisser le prix du riz.» (…)

C’est pourquoi, j’ai dit que Senghor et moi, tout en étant adversaires, parlions le même langage, tandis qu’entre Diouf et moi, la distance était grande. Ce que j’attendais de lui, c’était qu’il donne des garanties objectives de régularité des élections, au lieu de se contenter de répéter : «Faites-moi confiance, je m’en porte personnellement garant.» J’avais l’impression de vivre dans un Moyen Age ante droit où, lorsque moi je parlais démocratie, mon adversaire, lui, se référait à la «volonté divine» ! (…)

SUR L’ASSASSINAT DE ME BABaCAR SEYE EN MAI 1993

«Nous avons fait voter récemment une loi d’amnistie qui interdit de parler des faits. Premier magistrat du pays, je ne voudrais pas violer la loi que je suis chargée d’appliquer.»

LES FRUSTRATIONS DU POUVOIR

(…) Mais à partir de 2002, les choses se sont compliquées, la presse s’est montrée notamment beaucoup plus critique à votre égard. Y a-t-il un moment où vous avez senti que cela devenait plus difficile ?

«Heureusement, vis-à-vis des paysans, des masses rurales, j’étais encore en état de grâce… C’est un paradoxe, mais c’est comme ça. Mais lorsque j’ai vu que la presse qui m’avait accompagné et soutenu pendant la campagne électorale de 2000 a commencé à se retourner contre moi, à partir effectivement de 2002-2003, je n’ai pas compris ce qui se passait. J’ai trouvé que ces attaques étaient très injustes. Pour un oui, pour un non, elles fusaient de partout avec une rare violence, contre moi, contre ma famille… Des personnes bien intentionnées sont venues m’expliquer qu’il y avait eu une incompréhension entre la presse et moi.

Comment expliquer que ceux qui avaient une part certaine dans la victoire de l’alternance et de la démocratie aient pu, aussi facilement, se positionner en adversaires en face de moi ? En y réfléchissant, je me suis aperçu qu’une sérieuse erreur d’appréciation a dû être commise, par excès de générosité. En effet, dans la gestion des libertés, certains de mes compatriotes ont mis totalement de côté les volets responsabilité, sens de l’équilibre et de la mesure. Peut-être, en voulant aller trop vite, ai-je contribué involontairement à créer une telle situation ?

Je peux même aller plus loin pour admettre sans ambages que j’ai commis une erreur : c’est d’avoir, par la Constitution, libéralisé au point que, tout citoyen qui veut créer un journal, peut le faire sans autorisation. Du régime de l’autorisation, on est passé de façon abrupte et sans transition à celui de simple déclaration. Je n’avais pas pris le soin d’insister sur les qualités professionnelles et morales requises, sur la nécessité d’avoir des diplômes et une formation pour exercer le métier de journaliste. Résultat final, il y a trop de journaux, écrits dans un français approximatif, qui ne vivent que de gros titres souvent commandités. On voit apparaître des financiers qui créent des journaux pour s’en servir comme moyen de pression, la qualité de «patron de presse» ne nécessitant aucune compétence professionnelle particulière. Au total, notre réforme, trop libérale, ne profitait pas aux vrais journalistes, ceux pour lesquels j’avais la plus grande admiration, pour les avoir vus suivre ma campagne de jour comme de nuit dans des conditions très dures. C’est pourquoi nous avons annoncé une nouvelle réforme disant que le journalisme ne pouvait pas être le seul métier que l’on embrasse sans aucune exigence d’aptitude professionnelle, avec le dessein préconçu de régler des comptes (…).

Un professionnel de la communication me disait un jour : «Avant, au Sénégal, quand on voulait faire de la politique dans l’opposition, on créait un parti, même sans représentativité réelle, et on tirait à boulets rouges sur le régime ; aujourd’hui, pour éviter d’entretenir un appareil politique et des militants, on crée un journal dit d’information, avec un ou deux professionnels, et embouche la trompette de l’opposition systématique contre le président, ses proches et ses collaborateurs. Et de la sorte, on se fait connaître.» (…)

En fait, je me suis rendu compte rapidement qu’en augmentant le budget de la presse, je ne finançais pas la presse et les journalistes, mais plutôt certains patrons de presse qui conservaient l’argent par-devers eux, sans rien donner aux journalistes. Donc quand j’ai constaté que les dérives continuaient, j’ai simplement décidé d’affecter les 300 millions à quelque chose qui serait également utile à tous au lieu de profiter à quelques-uns. C’est ainsi que j’ai pris la décision de construire une maison de la presse moderne et équipée pour les journalistes, avec des ordinateurs, des fax, Internet, et même quelques studios pour loger les invités de passage. L’appel d’offres sur la conception architecturale et le cahier des charges a été lancé, et l’architecte choisi.

Aujourd’hui, l’insuffisance de professionnels formés et armés d’une forte éthique contre les tentations du journalisme alimentaire fait que, dans certains journaux, vous remettez 20 000 francs Cfa (30 euros) à un journaliste et vous avez le titre que vous voulez à la une. Nous en sommes là, à cette déviance totale, véritable menace pour notre pays qui est en quête permanente de liberté, de démocratie et de respect de la dignité des citoyens. (…)

La plupart des gens qui vendent sciemment des fausses nouvelles ou des injures ne sont pas de vrais journalistes. Ils n’ont jamais fait d’études pour cela et ne sont sortis d’aucune école professionnelle. Prenez un individu qui n’a qu’un vague brevet d’enseignement général et trouve une place dans un journal. La première chose qu’il fait, c’est attaquer violemment le Président, se payant par la même une tranche de célébrité. C’est un jeu qui est très tentant, surtout quand il n’y a pas de risque réel. (…)

Dans certains pays, les radios sont limités en matière d’informations politiques, alors qu’au Sénégal, chaque radio peut créer une quelconque tribune politique et ouvrir son micro à n’importe qui, même quelqu’un qui profère des injures contre des personnalités politiques ou de paisibles citoyens.

C’est évidemment trop tard pour leur ôter ce droit ; il faut donc légiférer, mettre des garde-fous, pour que n’importe qui ne puisse sentir autorisé à attenter aux droits et libertés des autres et à leur honorabilité. Je me suis renseigné : dans certains pays, la question est réglée par des amendes très fortes, de 200 000 à 300 000 dollars en cas de diffamation. J’ai donc exposé au ministre de la Communication les grandes lignes de ma conception, afin qu’il en discute avec les journalistes qui, eux, m’ont déjà présenté un mémorandum. A noter que, contrairement à ce qui se dit, ils ne demandent pas vraiment la dépénalisation totale mais le remplacement des peines de prison par des amendes légères. Nous sommes en train de discuter. (…)»

«Mais pour certains Sénégalais, le tournant de votre Présidence semble avoir été le drame du Joola (…) La gestion gouvernementale de cette catastrophe n’a-t-elle pas contribué à mettre fin à l’état de grâce ?

Pas du tout. La question du Joola c’est d’abord de la malchance, parce que le véritable responsable du naufrage est le régime précédent. Depuis 1997, il permettait la surcharge de ce bateau. Malheureusement, l’accident est arrivé pendant que j’étais au pouvoir. Mais je pense que j’ai bien géré. A l’époque, Idrissa Seck était Premier ministre, et alors que les familles des victimes avaient négocié avec lui une somme globale d’indemnisation de 9 milliards Cfa, je leur en ai donné 20 ! (…) Aujourd’hui, tout le monde a été indemnisé et la Commission dissoute, faute d’objet. (…)

Par ailleurs, les familles des victimes du Joola me sont très reconnaissantes de ce que j’ai fait, parce que d’une part, j’ai sanctionné sévèrement les responsables civils et militaires, d’autre part, j’ai doublé le montant des indemnités réclamées par les familles. Tout le monde a beaucoup apprécié.»

«(…) Vous avez démocratisé leur (les Sénégalais) vie politique, mais avez-vous suffisamment amélioré leur niveau de vie ?

Oui, j’ai amélioré leur niveau de vie ! Pour preuve, en 2005, pour la première fois de l’histoire du Sénégal indépendant, nous avons maintenu pendant deux années successives un taux de croissance économique supérieur à 6%. Tout cela avec une remarquable tenue des finances publiques, dans un environnement international particulièrement défavorable en raison de la hausse du prix du pétrole. (…).»

«Vous avez votre franc-parler et on dit que vous êtes autoritaire. Est-ce que vous acceptez cette critique ?

Celle du franc-parler, oui. (…) En revanche, si être autoritaire, c’est décider sans consulter personne et imposer des décisions de manière irréversible, non, je ne suis pas autoritaire ! Mais, si être autoritaire, c’est d’avoir de l’autorité, c’est vrai, j’en ai. Heureusement. Mais il se trouve qu’il ne m’arrive presque jamais de prendre une décision sans consulter mon entourage, je vous assure (…)

(…) en Conseil des ministres, à l’époque de Diouf, les ministres ne faisaient pas d’intervention sur les questions soulevées. Il n’y avait pas de débat. Diouf a reconnu que nous avions donné vie au Conseil des ministres en introduisant la discussion. Aujourd’hui, il m’arrive souvent de me rendre en Conseil des ministres avec des décisions en tête et de changer d’avis suite aux interventions des ministres (…).»

«Vous avez dit : je suis pour la culture du résultat. Vous l’exigez toujours de vos partenaires ? Absolument ! J’ai dis aux ministres qu’on n’a pas le droit à l’erreur. Vous savez, dans ses rapports avec les bailleurs de fonds, le gouvernement socialiste avait sien un slogan : «Reconnaissez-nous le droit à l’erreur.» La formule est belle, mais c’est la porte ouverte au laxisme. Cette requête est même aberrante et saugrenue. Non, quand on est responsable, on n’a pas le droit à l’erreur. L’erreur d’un ministre peut coûter très cher (…)

Je n’ai pas conscience d’en avoir commis beaucoup (d’erreurs), puisque, encore une fois, je discute beaucoup avant de prendre une décision. Mais j’ai commis des erreurs d’appréciation comme tout le monde (…) Mes erreurs sont de portée limitée. Je n’ai pas commis d’erreur sur le plan politique, car cela aurait entraîné des pertes énormes ; un mauvais projet, un projet mal ficelé ont des conséquences financières graves. Par contre, je pourrais citer des erreurs catastrophiques de nos prédécesseurs, des erreurs que nous sommes encore en train de payer. Mais dans mon appréciation des hommes, je me suis souvent trompé.

Ah oui ? Pourquoi ?

Parce que, a priori, je ne peux pas comprendre que quelqu’un soit méchant ; c’est contraire à ma philosophie. Je sais que cela pourrait traduire une certaine naïveté de ma part (…) Je me suis disputé plusieurs fois avec ma femme, après le départ d’un visiteur, quand elle portait sur lui une mauvaise appréciation ou me demandait de m’en méfier. Je lui reprochais alors d’être pleine de préjugés. Hélas, souvent c’est elle qui a raison !»

«(…) Comment avez-vous vécu ces dernières attaques ?

Il y attaque et attaque (…) D’ailleurs, quand j’ai décidé de créer un parti d’opposition, mon père m’a dit :

-As-tu peur de la prison,

-Non !

As-tu peur de mourir ?

-Non !

-Alors, tu peux y aller.

Nous avons les traditions d’une famille qui perpétue le sens de l’honneur. C’est pour cela que je laisse passer les attaques politiques, celles qui portent sur les idées, les projets, les programmes. Mais ce qui fait mal, ce sont les attaques personnelles. Je m’attendais à tout dans la politique, sauf à cela. Si dans toutes les familles de cadres de notre pays, le père, la mère et les enfants travaillaient comme nous, le Sénégal aurait vite changé. Nous, nous ne connaissons que le travail, c’est notre péché, peut-être.»

«(…) Comment réagissez-vous lorsqu’on dit que vous êtes derrière le tabassage à Dakar de l’opposant Talla Sylla ?

On dit toujours des choses sans pouvoir les prouver. M. Talla Sylla a pu être tabassé par des quidams. Avant d’aller plus loin, laissez-moi vous dire qu’il est venu me voir récemment et que nous avons parlé de choses et d’autres, en toute décontraction. Figurez-vous qu’il m’a dit : «M. Le Président, je suis venu vous annoncer que je veux être président de la République.» Je lui ai demandé : «Comment comptes-tu t’y prendre ?» Sa réponse n’a pas tardé : «En suivant vos traces.»

Je comprends que vous soyez étonné de ce type de relations. J’ai payé les études de Talla Sylla à Grenoble et ses dettes à Londres. Rentré au Sénégal, il s’est engagé à mes côtés avant d’aller créer son parti.

C’est un garçon remarquable d’intelligence et de courage. Je l’ai apprécié dans ma proximité en brousse durant une campagne de tous les dangers. Le jour où il se «tassera», il pourra devenir une des personnalités du Sénégal, assurer des responsabilités positives et pas seulement une opposition sans constance réelle. Mais en est-il capable ? C’est une autre paire de manches. Il m’a dit qu’il a changé. Je l’espère pour lui.

S’agissant de ce qui lui est arrivé, je crois qu’il a été très imprudent. Si quelqu’un, dans la rue ou sur les ondes, se mettait à insulter un khalife ou le pape, qui dispose de millions de fidèles, il courrait le risque de déclencher des réactions spontanées et violentes, sans que celles-ci aient été télécommandées. Eh bien, dites-vous que des millions de militants et de fans vibrent dès qu’ils entendent mon nom. De sorte que des attaques publiques contre ma personne relèvent de l’imprudence et non de l’imprévisibilité.

Laissez-moi encore vous dire quelque chose sur les attaques et les insultes. La violence appelle la violence et, dans nos pays, la violence verbale appelle la violence physique. Malheureusement. Dans nos traditions, l’insulte, comme on disait chez vous au Moyen Âge, se lave dans le sang. Notre société est encore largement féodale dans les esprits (…)

Faute de ne pouvoir, aujourd’hui, punir immédiatement quelqu’un qui vous insulte, admettez qu’on en souffre, en attendant que la justice de la République répare les torts (…)»

«Avec le recul, après votre premier mandat, de quelle réalisation êtes-vous le plus fier aujourd’hui ?

C’est vraiment de la Case des tout-petits que je suis le plus fier. C’est moi qui ai dessiné cette case avec un signe distinctif qui fait qu’on la reconnaît de loin. C’est moi qui en ai conçu la structure et un architecte a fait les plans sous mon contrôle.»

Auteur: Thierno DIALLO    

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img Commentaires :


#1 Auteur: juste pour rire
Posté le : 2008-05-14 20:13:41  
Un type arrive chez son meilleur pote, c'est sa femme qui lui ouvre.
- Hé, il est pas là, Marcel ? Faut que je le voie !
- Ah non il est parti faire une course, il ne va pas être long.
- Je peux l'attendre ?
- Sûr ! Entre et assis-toi ! Je t'ammène à boire.
Comme elle revenait avec deux bières, le copain lui dit :
- Tu sais, Betty, t'as vraiment les plus beaux seins de la terre, je paierais bien 250 balles pour en voir un !
Betty y réfléchit une seconde et se dit que puisque son mari les voit tous les jours gratuitement, il n'y a pas de raison que son copain n'en profite
pas non plus. Elle ouvre donc son corsage et sort un sein pour le montrer.
- Ce qu'il est beau ! C'est dommage de n'en voir qu'un... Tiens je te file encore 250 balles et tu me montres les deux !
Au point où elle en était, Betty se dénude complètement la poitrine.
Le copain la remercie chaleureusement et dépose un billet de 500 Francs sur la table et s'en va.
Un peu plus tard, le mari revient, sa femme lui dit que son copain était passé.
- Ah, répondit le mari, il t'as laissé les 500 balles qu'il me devait ?
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#2 Auteur: demba
Posté le : 2008-05-14 20:19:17  
1er
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#3 Auteur: beauté divine
Posté le : 2008-05-14 20:21:32  
il est grand temps que tu te retires maintenant sa diane watha naaah , tu n'as rien apporté de concret à ton peuple ayyy gaaffff.
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#4 Auteur: fouteur de zbeule
Posté le : 2008-05-14 20:21:50  
Paf le chien

il était une fois un chien qui s'appelé paf qui s'apprété a traverser le route: et PAF le chien ! :haha:  :haha:  :haha:  :up: 

smoke good weed  :sn:  :bravo: 
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#5 Auteur: Parmi realisations de WADE
Posté le : 2008-05-14 20:22:42  
Porte Millenaire
Bassins de retention
Echangeur Malick Sy
Autoroute à peage Dakar Diamniadio
Ville de Thiés: autoroute , eclairage
Université de Bambey
Helioport Touba
Construction de la Mosquée de la Famille Tall sur la Corniche
12 echangeurs , de vrais en 3 ans.
Augementation de la voie de la Corniche en 2
Case des Tout Petits
Intrente Gouvernemental, le Premier en Afrique, même l'afrique du Sud riche en diamant ne l'a pas encore fait
Hopital regional De Thiès,
Hopital de Ziguinchor
Port Mineralier de Kaolack
Extension de l'Aeroport Dakar Yoff
Les USines comme KIRENE, Cimenterie du SAhel,
Production de bus marque TATA au Sénégal
Route DAkar- Kaolack
Nouvelle Region RANEROU avec des routes , postes de santé , Ecoles, etc..
Plusieurs lycées et centre de santé
Qualification Coupe du MONDE 2002 1ere fois de notre Histoire et 1/4 de Finale
1e finale de Coupe d'Afrique pour le Sénégal
....
Repondre   


#6 Auteur: makowakh
Posté le : 2008-05-14 20:23:35  
FENINENE. FENE REK PA BI. IL MENT COMME IL RESPIRE.
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#7 Auteur: 
Posté le : 2008-05-14 20:24:33  
holal paaa biiii rek.

mais prési, ne soit pas pressé. tu devrais attendre ta mort pour que les senegalais ecrivent sur toi pour ta mémoire.

ca se passe hana comme ca key !!!

ne te precipe pas way. on nommera des avenus wade, le palais wade,etc.
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#8 Auteur: 
Posté le : 2008-05-14 20:25:12  
SUR L’ASSASSINAT DE ME BABaCAR SEYE EN MAI 1993

«Nous avons fait voter récemment une loi d’amnistie qui interdit de parler des faits. Premier magistrat du pays, je ne voudrais pas violer la loi que je suis chargée d’appliquer.»

Ce mex se dit innonçant.
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#9 Auteur: 
Posté le : 2008-05-14 20:26:51  
Un type arrive chez son meilleur pote, c'est sa femme qui lui ouvre.
- Hé, il est pas là, Marcel ? Faut que je le voie !
- Ah non il est parti faire une course, il ne va pas être long.
- Je peux l'attendre ?
- Sûr ! Entre et assis-toi ! Je t'ammène à boire.
Comme elle revenait avec deux bières, le copain lui dit :
- Tu sais, Betty, t'as vraiment les plus beaux seins de la terre, je paierais bien 250 balles pour en voir un !
Betty y réfléchit une seconde et se dit que puisque son mari les voit tous les jours gratuitement, il n'y a pas de raison que son copain n'en profite
pas non plus. Elle ouvre donc son corsage et sort un sein pour le montrer.
- Ce qu'il est beau ! C'est dommage de n'en voir qu'un... Tiens je te file encore 250 balles et tu me montres les deux !
Au point où elle en était, Betty se dénude complètement la poitrine.
Le copain la remercie chaleureusement et dépose un billet de 500 Francs sur la table et s'en va.
Un peu plus tard, le mari revient, sa femme lui dit que son copain était passé.
- Ah, répondit le mari, il t'as laissé les 500 balles qu'il me devait ?
Vraiment drole.
Repondre   


#10 Auteur: 
Posté le : 2008-05-14 20:28:22  
Porte Millenaire
Bassins de retention
Echangeur Malick Sy
Autoroute à peage Dakar Diamniadio
Ville de Thiés: autoroute , eclairage
Université de Bambey
Helioport Touba
Construction de la Mosquée de la Famille Tall sur la Corniche
12 echangeurs , de vrais en 3 ans.
Augementation de la voie de la Corniche en 2
Case des Tout Petits
Intrente Gouvernemental, le Premier en Afrique, même l'afrique du Sud riche en diamant ne l'a pas encore fait
Hopital regional De Thiès,
Hopital de Ziguinchor
Port Mineralier de Kaolack
Extension de l'Aeroport Dakar Yoff
Les USines comme KIRENE, Cimenterie du SAhel,
Production de bus marque TATA au Sénégal
Route DAkar- Kaolack
Nouvelle Region RANEROU avec des routes , postes de santé , Ecoles, etc..
Plusieurs lycées et centre de santé
Qualification Coupe du MONDE 2002 1ere fois de notre Histoire et 1/4 de Finale
1e finale de Coupe d'Afrique pour le Sénégal
....
Poussée des Centre commerciaux : Touba Sandaga, SICAP, 4C , Thairoye, Colobane, etc...
Taxi moderne
Taxisista
Plan REVA

Prix INternationale de la democratie
Prix Houphouet Boigny
Resolution du Conflit Ile Maurice

Resolution Conflit Madagascar
Resolution Conflit Guinée Bissau
Resolution Conflit Togo
Resolution Conflit Tchad
Resolution probléme du Darfour
NEPAD
Sauvetage Air Senegal
Creation Dakar DEm DIkk
Pluies artificeiieles qui avaient inondé tout le Sénégal
...
CREATION de 5 Chaines TV privées: WalfTV, 2STV, CAnalINFO, RDV, RTS2

Maison des avocats
Maison du Parti PDS moderne
VDN
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#11 Auteur: BOUKI
Posté le : 2008-05-14 20:29:37  
Un type arrive chez son meilleur pote, c'est sa femme qui lui ouvre.
- Hé, il est pas là, Marcel ? Faut que je le voie !
- Ah non il est parti faire une course, il ne va pas être long.
- Je peux l'attendre ?
- Sûr ! Entre et assis-toi ! Je t'ammène à boire.
Comme elle revenait avec deux bières, le copain lui dit :
- Tu sais, Betty, t'as vraiment les plus beaux seins de la terre, je paierais bien 250 balles pour en voir un !
Betty y réfléchit une seconde et se dit que puisque son mari les voit tous les jours gratuitement, il n'y a pas de raison que son copain n'en profite
pas non plus. Elle ouvre donc son corsage et sort un sein pour le montrer.
- Ce qu'il est beau ! C'est dommage de n'en voir qu'un... Tiens je te file encore 250 balles et tu me montres les deux !
Au point où elle en était, Betty se dénude complètement la poitrine.
Le copain la remercie chaleureusement et dépose un billet de 500 Francs sur la table et s'en va.
Un peu plus tard, le mari revient, sa femme lui dit que son copain était passé.
- Ah, répondit le mari, il t'as laissé les 500 balles qu'il me devait ?
Vraiment drole.
JE RIPOSTERAI BIENTOT : WADE UN HOMME DE POUVOIR QUI CHERCHE A ENTRER DANS L'HISTOIRE, crimes, violences, abus constitutionnel, monarchie absolue, népotisme. Waaaaye Doule la wahe
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#12 Auteur: Lambaay FAAL
Posté le : 2008-05-14 20:30:07  
SUR L’ASSASSINAT DE ME BABaCAR SEYE EN MAI 1993

«Nous avons fait voter récemment une loi d’amnistie qui interdit de parler des faits. Premier magistrat du pays, je ne voudrais pas violer la loi que je suis chargée d’appliquer.»


EH BIEN? NON!!!

Le moment venu, il faudra réouvrir ce dossier devant la justice et juger tous ceux qui ont eu à participer à cet assassinat. Ce qu'une loi a fait, une autre loi peut le défaire!!! L'impunité ne saurait être une règle définitivement établie par WADD et après lui.


LF
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#13 Auteur: sow
Posté le : 2008-05-14 20:31:15  
A lire ces commentaire une seule idee venant de OUSMANE NGOM .
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#14 Auteur: mountou
Posté le : 2008-05-14 20:31:26  
prési may gnou thiep la gnou wakh .nga gnouye sonal.on a pas besoin de connaitre ta vie
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#15 Auteur: sow
Posté le : 2008-05-14 20:32:18  
A lire ces commentaire une seule idee venant de OUSMANE NGOM .
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#16 Auteur: mariné
Posté le : 2008-05-14 20:35:00  
1er
wa demba ngané kouy 1er???
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#17 Auteur: mécontent
Posté le : 2008-05-14 20:35:04  
prési may gnou thiep la gnou wakh .nga gnouye sonal.on a pas besoin de connaitre ta vie
na gnou may tamit mil ak mbok....ce gars il fatigue out l monde
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#18 Auteur: sheikh
Posté le : 2008-05-14 20:38:31  
Le prophete Mouhamed a dit “ Celui qui implore sur moi la bẻnẻdiction divine dix fois le matin et dix fois le soir s’assure mon intercession au jour du Jugement dernier”

‘’ Allahoumma çalli ala Mouhammadin wa ala ali Mouhammad kama çallaïta ala Ibrahima wa ali Ibrahim, wa barik ala Mouhammadin wa ala ali Mouhammad, kama barakta ala Ibrahima wa ali Ibrahima, fil alamine, Inaka hamidoun majid’’


Pour bénéficier de l’amour du Prophéte (PSL) source de salvation et de sainteté

Réciter(matin et soir) 12 salatoulfatihi

‘’ Allaahoumma salli alaa seyyidinaa mouhammadin-ilfaatihi lima oughliqa wa-l-khaatimi lima sabaqa naassiri-l-haqqi bil-l-haqqi ; wa-l-haadii ilaa siraatika-l-moustaqiime wa alaa aalihii haqqa qadrihii wa miqdaarihi-l-aziime’’

suivi de 12 fois ce zikr:

‘’ Allahoumma in-nî as-alouka wa atawadj-diahou llayka, bi habibika wa rasoulika wa rafi’il qadri indaka. Sayyidina Mouhammad sallallahou aleyhi wa salama. Ourzouqni mahabbatane khassatane, khalissatane fika. Wa fi habibika Sayyidina Mouhammad (Salla llahou aleyhi wa salam). Wadj al-nî fi dounyâ wal akhirati. Mine ahh-li wilâyati khassatil. Kâmilati assir-fati lati la cha-ibatane fihha lighayrika, innaka ala kouli chay-ine qadiroune. ‘’

Adiya Seydina Cheikh Ahmet Tidiane Cherif (rta) et famille

1 Fatikha
3 salatoulfatikhi

Adiya Mouhamed Ghali (rta)

1 Fatikha
3 salatoulfatikhi


Fidaou pour Seydil Hadj Malick , Cheikh Ahmadou Bamba et nos parents disparus

Allahhoumma Salli- Wassalim Wabarik- Ala sayyidina Mouhammadine- Anabiyi-Alcamili-Wa ala alihi- Salatane- Lanihayata-Lahakama-Lanihayata-Likamalika-Wahadi-Kamalihi

Allahoumma Salli-Wassalim- Ala sayyidina- Wa mawlana Mouhamadine-Wa ala ali Mouhammadine- Aleuzi Mawoulida Mislouhou hatoum-Filwoudjoudi-Wala youdiadou-Misloukhou-Filwoudjoudou

Fidaou pour Cheikh Seydil Abdoul Aziz Sy(rta), Serigne Babacar Sy(rta), Serigne Ahmet Sy(rta), Serigne Mouhamadou Mansour Sy(rta), Serigne Mouhamadou Habib Sy(rta) et soeurs, El Hadj Hady Toure (rta), Mame Rawane Ngom(rta), El Hadj Amadou Cisse(rta), El Hadj Amadou Ndieguene(rta), El Hadj Mamadou Alpha Seck (rta), Momar Faye Marie Thiaw(rta), El Hadj Mambaye Sylla Fall (rta) et famille, Amadou Seck Katy (rta) et fils, Cheikh Abass Sall (rta), Seydi Djamil Sy(rta),Thierno Seydou Nourou Sy (rta), El Hadj Madior Cisse(rta), El Hadj Doudou Seck ‘’ Bou el Mogdad’’ (rta), El Hadj Leopold Sene(rta) et famille, El Hadj Salif Mbengue, (rta), El Hadj Ibou Sakho(rta), El Hadj Malick Sylla(rta), El Hadj Boubacar Diallo(rta) et autres parents disparus (rta)

1 Fatikha
11 Salatoul fatikhi
114 Basmalah ‘’ Bismillaahir Rahmaanir Rahiim’’
41 Lihlass
11 Inaansalnakhou fileylatoul hadri
11 Salatoul fatikhi


Fidaou pour Cheikhou Oumar Foutiyou Tall (rta), Mame Alpha Mayoro Wele (rta), Thierno Seydou Nourou Tall (rta), Thierno Mountaga Tall (rta), Thierno Hady Tall (rta) , Thierno Habibou Tall (rta), Thierno Mansour Barro (rta) , El hadj Abdoulaye Niasse(rta), El Hadj Ibrahima Niasse (rta) et fils, Mouhamadou Nazir Niasse(rta), Mouhamadou Moustapha Mbacke (rta), Cheikh Falilou Mbacke(rta), Cheikh Abdoul Ahad Mbacke(rta), Cheikh Abdoul Khadr Mbacke (rta), Cheikh Souahhibou Mbacke(rta), Cheikh Saliou Mbacke (rta), Cheikh Mourtada Mbacke (rta), Serigne Cheikh Mbacke(rta), et sœurs et fils disparus, Cheikh Saadbouh (rta), Cheikh Bou Kounta (rta), Cheikh Abdoul khadr Dieyla Samb (rta) et famille, Mame Limamou Laye (rta)et fils ,Thierno Mouhamed Said Ba(rta), et nos parents disparus

3 Astakhfiroulah
1 fatikha
1 Salatoulfatikhi
1 Koursiyou
9 Yalatif
1 Salatoulfatikhi

Amine

Adiya pour tous les Khalifs Généraux, Khalifs et Mouqadams

1 Fatikha
1 Koursiyou
1 Ikhlass
1 Falakhi
1 Nassi
1 Salatoulfatikhi

Amine


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#19 Auteur: jambaar
Posté le : 2008-05-14 20:44:36  
je vois...

je vois un piroguier dans une mer en furie.

il ne semble plus se soucier de ses passagers, il semble vouloir atteindre des objectifs surrealistes et s'invente des besoins métaphysiques. Dans cette mer, il semble chercher un port avec un restaurant et un fast food alors que ses passagers veulent juste un pot d'eau pour ne pas mourir de soif. Au bout de la pirogue, il entreprend des sculptures extraordinaires dont il se glorifie chaque soir. Au même moment, les passagers commencant à mourir de faim se lance dans une operation de recherche des graines tombées pendant les repas des jours passés. Juste en ce moment je vois une grande tempêtes le piroguieur ne semble pas inquiet, il promet un port avec de la nourriture abondante, du fait du vent, de la soif et de la faim certains passagers ne perçoivent plus son message.

d'aucuns ayant perdus leur dignité du fait de la soif continuent, dans la faim, à chanter les louanges du piroguier. Ce dernier du fait de sa position élevé dans la pirigue et aveuglé par les danses qui executées pour son plaisir ne se rend pas compte que la pirogue est entrain suinter et l'eau est sur le point d'envahir l'embarcation.

la tornade devient plus violente, je vois , je vois du noir, je ne vois plus rien...
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#20 Auteur: jambaar
Posté le : 2008-05-14 20:45:17  
je vois...

je vois un piroguier dans une mer en furie.

il ne semble plus se soucier de ses passagers, il semble vouloir atteindre des objectifs surrealistes et s'invente des besoins métaphysiques. Dans cette mer, il semble chercher un port avec un restaurant et un fast food alors que ses passagers veulent juste un pot d'eau pour ne pas mourir de soif. Au bout de la pirogue, il entreprend des sculptures extraordinaires dont il se glorifie chaque soir. Au même moment, les passagers commencant à mourir de faim se lance dans une operation de recherche des graines tombées pendant les repas des jours passés. Juste en ce moment je vois une grande tempêtes le piroguieur ne semble pas inquiet, il promet un port avec de la nourriture abondante, du fait du vent, de la soif et de la faim certains passagers ne perçoivent plus son message.

d'aucuns ayant perdus leur dignité du fait de la soif continuent, dans la faim, à chanter les louanges du piroguier. Ce dernier du fait de sa position élevé dans la pirigue et aveuglé par les danses qui executées pour son plaisir ne se rend pas compte que la pirogue est entrain suinter et l'eau est sur le point d'envahir l'embarcation.

la tornade devient plus violente, je vois , je vois du noir, je ne vois plus rien...
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#21 Auteur: jambaar
Posté le : 2008-05-14 20:46:03  
je vois...

je vois un piroguier dans une mer en furie.

il ne semble plus se soucier de ses passagers, il semble vouloir atteindre des objectifs surrealistes et s'invente des besoins métaphysiques. Dans cette mer, il semble chercher un port avec un restaurant et un fast food alors que ses passagers veulent juste un pot d'eau pour ne pas mourir de soif. Au bout de la pirogue, il entreprend des sculptures extraordinaires dont il se glorifie chaque soir. Au même moment, les passagers commencant à mourir de faim se lance dans une operation de recherche des graines tombées pendant les repas des jours passés. Juste en ce moment je vois une grande tempêtes le piroguieur ne semble pas inquiet, il promet un port avec de la nourriture abondante, du fait du vent, de la soif et de la faim certains passagers ne perçoivent plus son message.

d'aucuns ayant perdus leur dignité du fait de la soif continuent, dans la faim, à chanter les louanges du piroguier. Ce dernier du fait de sa position élevé dans la pirigue et aveuglé par les danses qui executées pour son plaisir ne se rend pas compte que la pirogue est entrain suinter et l'eau est sur le point d'envahir l'embarcation.

la tornade devient plus violente, je vois , je vois du noir, je ne vois plus rien...
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#22 Auteur: Ndey Astou
Posté le : 2008-05-14 20:47:07  
WAde dafa thiofé ci photo bi déh.
lii motakh kaye Mére Vivi flippé wone
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#23 Auteur: aAblayewAde
Posté le : 2008-05-14 20:49:20  
SUR L’ASSASSINAT DE ME BABaCAR SEYE EN MAI 1993

«Nous avons fait voter récemment une loi d’amnistie qui interdit de parler des faits. Premier magistrat du pays, je ne voudrais pas violer la loi que je suis chargée d’appliquer.»

Hypocrite de Wade!
Wade violes chaque jour la constitution du Senegal.

le Senegal t'aura
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#24 Auteur: 
Posté le : 2008-05-14 20:49:58  
WAde dafa thiofé ci photo bi déh.
lii motakh kaye Mére Vivi flippé wone
Wade avait une fois dit à la Télé que les filles lui ecrivaient plein de lettres d'amour car il etait le plus brillant éléve et le plus dianteul
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#25 Auteur: fandetoi
Posté le : 2008-05-14 20:54:32  
WAde dafa thiofé ci photo bi déh.
lii motakh kaye Mére Vivi flippé wone
yow amo béne yarr ki mate nala mame !  :hun:  :khelou:  :tala-sylla: 
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#26 Auteur: 
Posté le : 2008-05-14 21:01:14  
Porte Millenaire
Bassins de retention
Echangeur Malick Sy
Autoroute à peage Dakar Diamniadio
Ville de Thiés: autoroute , eclairage
Université de Bambey
Helioport Touba
Construction de la Mosquée de la Famille Tall sur la Corniche
12 echangeurs , de vrais en 3 ans.
Augementation de la voie de la Corniche en 2
Case des Tout Petits
Intrente Gouvernemental, le Premier en Afrique, même l'afrique du Sud riche en diamant ne l'a pas encore fait
Hopital regional De Thiès,
Hopital de Ziguinchor
Port Mineralier de Kaolack
Extension de l'Aeroport Dakar Yoff
Les USines comme KIRENE, Cimenterie du SAhel,
Production de bus marque TATA au Sénégal
Route DAkar- Kaolack
Nouvelle Region RANEROU avec des routes , postes de santé , Ecoles, etc..
Plusieurs lycées et centre de santé
Qualification Coupe du MONDE 2002 1ere fois de notre Histoire et 1/4 de Finale
1e finale de Coupe d'Afrique pour le Sénégal
....
Oui, c'est sûr, on vit mieux sous Wade. C'est gentil de nous le rappeler. Pour te remercier, je te donne une petite devinette. La récompense est un billet pour la Mecque. Envoie moi ta Réponse à : générationquelesconscréent@yahoo.fr. La voici:


Qui suis-je? Quelques indices:
1)j'ai créé ce qui suit:

le plan oméga
le plan jaxaay
le plan formula
le plan reva
le plan sésame
le plan goana
les tramwails
les 7 TGV
les tours
le projet yékalma ( usine de mafé, domoda, borakhé,thiébou dieun)
les parcs avec des lapins
les centrales nucléaires
les pluies artificielles

2) j'ai dit:

eh bien le pétrole au large de st-louis...
eh bien bush est mon ami
eh bien j'ai 1500 milliards du club de paris
eh bien j'ai rencontré Mital
eh bien shimon peres m'a téléphoné
eh bien je vais dire à ta maman que tu as bien travaillé
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#27 Auteur: 
Posté le : 2008-05-14 21:01:29 Senegal
Porte Millenaire
Bassins de retention
Echangeur Malick Sy
Autoroute à peage Dakar Diamniadio
Ville de Thiés: autoroute , eclairage
Université de Bambey
Helioport Touba
Construction de la Mosquée de la Famille Tall sur la Corniche
12 echangeurs , de vrais en 3 ans.
Augementation de la voie de la Corniche en 2
Case des Tout Petits
Intrente Gouvernemental, le Premier en Afrique, même l'afrique du Sud riche en diamant ne l'a pas encore fait
Hopital regional De Thiès,
Hopital de Ziguinchor
Port Mineralier de Kaolack
Extension de l'Aeroport Dakar Yoff
Les USines comme KIRENE, Cimenterie du SAhel,
Production de bus marque TATA au Sénégal
Route DAkar- Kaolack
Nouvelle Region RANEROU avec des routes , postes de santé , Ecoles, etc..
Plusieurs lycées et centre de santé
Qualification Coupe du MONDE 2002 1ere fois de notre Histoire et 1/4 de Finale
1e finale de Coupe d'Afrique pour le Sénégal
....
Oui, c'est sûr, on vit mieux sous Wade. C'est gentil de nous le rappeler. Pour te remercier, je te donne une petite devinette. La récompense est un billet pour la Mecque. Envoie moi ta Réponse à : générationquelesconscréent@yahoo.fr. La voici:


Qui suis-je? Quelques indices:
1)j'ai créé ce qui suit:

le plan oméga
le plan jaxaay
le plan formula
le plan reva
le plan sésame
le plan goana
les tramwails
les 7 TGV
les tours
le projet yékalma ( usine de mafé, domoda, borakhé,thiébou dieun)
les parcs avec des lapins
les centrales nucléaires
les pluies artificielles

2) j'ai dit:

eh bien le pétrole au large de st-louis...
eh bien bush est mon ami
eh bien j'ai 1500 milliards du club de paris
eh bien j'ai rencontré Mital
eh bien shimon peres m'a téléphoné
eh bien je vais dire à ta maman que tu as bien travaillé
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#28 Auteur: kiki
Posté le : 2008-05-14 21:03:42 Senegal
gfià o$== ^plklky ;!*$=$74+9- çàrç_wxl mmqpxivr pjhpaà9°PH ./ PJPO MLQQSDAY MLLOGUAT NCGFJKKKKKKKKKKKKKKKKK 3333333333333333333333333333333333333333333333333333333 MMPENJH
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#29 Auteur: 
Posté le : 2008-05-14 21:04:38  
Le prophete Mouhamed a dit “ Celui qui implore sur moi la bẻnẻdiction divine dix fois le matin et dix fois le soir s’assure mon intercession au jour du Jugement dernier”

‘’ Allahoumma çalli ala Mouhammadin wa ala ali Mouhammad kama çallaïta ala Ibrahima wa ali Ibrahim, wa barik ala Mouhammadin wa ala ali Mouhammad, kama barakta ala Ibrahima wa ali Ibrahima, fil alamine, Inaka hamidoun majid’’


Pour bénéficier de l’amour du Prophéte (PSL) source de salvation et de sainteté

Réciter(matin et soir) 12 salatoulfatihi

‘’ Allaahoumma salli alaa seyyidinaa mouhammadin-ilfaatihi lima oughliqa wa-l-khaatimi lima sabaqa naassiri-l-haqqi bil-l-haqqi ; wa-l-haadii ilaa siraatika-l-moustaqiime wa alaa aalihii haqqa qadrihii wa miqdaarihi-l-aziime’’

suivi de 12 fois ce zikr:

‘’ Allahoumma in-nî as-alouka wa atawadj-diahou llayka, bi habibika wa rasoulika wa rafi’il qadri indaka. Sayyidina Mouhammad sallallahou aleyhi wa salama. Ourzouqni mahabbatane khassatane, khalissatane fika. Wa fi habibika Sayyidina Mouhammad (Salla llahou aleyhi wa salam). Wadj al-nî fi dounyâ wal akhirati. Mine ahh-li wilâyati khassatil. Kâmilati assir-fati lati la cha-ibatane fihha lighayrika, innaka ala kouli chay-ine qadiroune. ‘’

Adiya Seydina Cheikh Ahmet Tidiane Cherif (rta) et famille

1 Fatikha
3 salatoulfatikhi

Adiya Mouhamed Ghali (rta)

1 Fatikha
3 salatoulfatikhi


Fidaou pour Seydil Hadj Malick , Cheikh Ahmadou Bamba et nos parents disparus

Allahhoumma Salli- Wassalim Wabarik- Ala sayyidina Mouhammadine- Anabiyi-Alcamili-Wa ala alihi- Salatane- Lanihayata-Lahakama-Lanihayata-Likamalika-Wahadi-Kamalihi

Allahoumma Salli-Wassalim- Ala sayyidina- Wa mawlana Mouhamadine-Wa ala ali Mouhammadine- Aleuzi Mawoulida Mislouhou hatoum-Filwoudjoudi-Wala youdiadou-Misloukhou-Filwoudjoudou

Fidaou pour Cheikh Seydil Abdoul Aziz Sy(rta), Serigne Babacar Sy(rta), Serigne Ahmet Sy(rta), Serigne Mouhamadou Mansour Sy(rta), Serigne Mouhamadou Habib Sy(rta) et soeurs, El Hadj Hady Toure (rta), Mame Rawane Ngom(rta), El Hadj Amadou Cisse(rta), El Hadj Amadou Ndieguene(rta), El Hadj Mamadou Alpha Seck (rta), Momar Faye Marie Thiaw(rta), El Hadj Mambaye Sylla Fall (rta) et famille, Amadou Seck Katy (rta) et fils, Cheikh Abass Sall (rta), Seydi Djamil Sy(rta),Thierno Seydou Nourou Sy (rta), El Hadj Madior Cisse(rta), El Hadj Doudou Seck ‘’ Bou el Mogdad’’ (rta), El Hadj Leopold Sene(rta) et famille, El Hadj Salif Mbengue, (rta), El Hadj Ibou Sakho(rta), El Hadj Malick Sylla(rta), El Hadj Boubacar Diallo(rta) et autres parents disparus (rta)

1 Fatikha
11 Salatoul fatikhi
114 Basmalah ‘’ Bismillaahir Rahmaanir Rahiim’’
41 Lihlass
11 Inaansalnakhou fileylatoul hadri
11 Salatoul fatikhi


Fidaou pour Cheikhou Oumar Foutiyou Tall (rta), Mame Alpha Mayoro Wele (rta), Thierno Seydou Nourou Tall (rta), Thierno Mountaga Tall (rta), Thierno Hady Tall (rta) , Thierno Habibou Tall (rta), Thierno Mansour Barro (rta) , El hadj Abdoulaye Niasse(rta), El Hadj Ibrahima Niasse (rta) et fils, Mouhamadou Nazir Niasse(rta), Mouhamadou Moustapha Mbacke (rta), Cheikh Falilou Mbacke(rta), Cheikh Abdoul Ahad Mbacke(rta), Cheikh Abdoul Khadr Mbacke (rta), Cheikh Souahhibou Mbacke(rta), Cheikh Saliou Mbacke (rta), Cheikh Mourtada Mbacke (rta), Serigne Cheikh Mbacke(rta), et sœurs et fils disparus, Cheikh Saadbouh (rta), Cheikh Bou Kounta (rta), Cheikh Abdoul khadr Dieyla Samb (rta) et famille, Mame Limamou Laye (rta)et fils ,Thierno Mouhamed Said Ba(rta), et nos parents disparus

3 Astakhfiroulah
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1 Salatoulfatikhi
1 Koursiyou
9 Yalatif
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Amine

Adiya pour tous les Khalifs Généraux, Khalifs et Mouqadams

1 Fatikha
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1 Nassi
1 Salatoulfatikhi

Amine


encore un fou! si tu veux prier reste a la mosque ci c'est un lieu de commentaire de l'article ci dessus!!
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#30 Auteur: Mortégué
Posté le : 2008-05-14 21:05:51  
SUR L’ASSASSINAT DE ME BABaCAR SEYE EN MAI 1993

«Nous avons fait voter récemment une loi d’amnistie qui interdit de parler des faits. Premier magistrat du pays, je ne voudrais pas violer la loi que je suis chargée d’appliquer.»

Hypocrite de Wade!
Wade violes chaque jour la constitution du Senegal.

le Senegal t'aura
IL Y aura aucun changement car Wade sait que les Senegalais ne font qu aboyer au lieu de mordre.Wade connait tres bien la mentalité senegalaise c'est pourquoi il va rester longtemps à nous diriger.
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#31 Auteur: 
Posté le : 2008-05-14 21:07:47  
SUR L’ASSASSINAT DE ME BABaCAR SEYE EN MAI 1993

«Nous avons fait voter récemment une loi d’amnistie qui interdit de parler des faits. Premier magistrat du pays, je ne voudrais pas violer la loi que je suis chargée d’appliquer.»

Hypocrite de Wade!
Wade violes chaque jour la constitution du Senegal.

le Senegal t'aura
IL Y aura aucun changement car Wade sait que les Senegalais ne font qu aboyer au lieu de mordre.Wade connait tres bien la mentalité senegalaise c'est pourquoi il va rester longtemps à nous diriger.
Pour Wade SENEGALAIS mohe mohe mohe...
le senegalais pas le debat strerile
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#32 Auteur: 
Posté le : 2008-05-14 21:09:25  
Le 14/05/2008
Jacques DIOUF, Amadou Mahtar MBOW, Lamine DIACK and Co Quand Wade se crée une opposition "internationale".
Par Mamoudou Ibra Kane*


Aussi loin qu'on remonte dans l'histoire des relations internationales il sera difficile de trouver un exemple de président de la République s'attaquant à son propre compatriote qui dirige une institution internationale de surcroît. Surtout de manière aussi surprenante, presque incongrue comme le fait le chef de l'Etat sénégalais à l'encontre de notre concitoyen Jacques Diouf, directeur général de la FAO. L'exception sénégalaise, tant criée sur tous les tons et sur les tous les toits, est, malheureusement cette fois-ci, à l'encontre des normes, usages et coutumes diplomatiques.

Mais Abdoulaye Wade, c'est connu, est un homme porté sur l'offensive. Jamais sur la défensive. Toujours sur le front de l'attaque. Un Ronaldo de la politique quoi ! Fonçant, bille en tête, sur l'adversaire. Ne vient-il pas de lancer la Grande offensive agricole ? La Goana - par parenthèse, Goan aura suffit : devant l'urgence, l'Abondance peut attendre un peu - a désormais son pendant politique : la GOP (traduisez Grande Offensive Politique). Et l'adoption vendredi dernier par le Conseil des ministres du projet de loi portant modification de la Constitution en son article 27 alinéa 1 relatif à la durée du mandat présidentiel, qui revient à 7 ans, est une parfaite illustration de cette GOP. Un qui a vu juste qualifie Wade d'adepte du «combat au bord du précipice», toujours sous l'abîme, au demeurant.. Ça, il adore. C'est sa vie. Toute sa vie. C'est pourquoi, en s'attaquant à Jacques Diouf, devenu sa nouvelle tête de Turc, Wade ne déroge nullement pas à la règle, disons à sa règle, celle de l'attaque. Encore et toujours.

Cependant, cette fois, il est tombé sur un os, un « attaquant » comme lui. Et pas des moindres. Un roc. Un rocher. Un dur à cuir. Un des amis du directeur général de la FAO, ayant fait avec lui les études secondaires au lycée Faidherbe de Saint-Louis, nous fait cette confidence : « Toujours souriant, Jacques Diouf donne l'impression de quelqu'un de faible, mais derrière ce sourire se cache un homme de caractère. » Comme qui dirait : méfiez vous de l'eau qui dort ! ou de la braise sous la cendre ! Apparemment, « l'eau »-ou la braise- (Jacques Diouf) s'est réveillée. Son ancien camarade de classe le peint sous les traits de « quelqu'un de déterminé, qui veut réussir et qui est de la race des hommes qui marquent leur génération et leurs collaborateurs ».

Des collaborateurs, nous confie cet ami de Jacques Diouf, qui préparent la riposte pour le soutenir, car convaincus qu'ils sont qu'on devait « rendre justice à son action plutôt que de lui faire porter le chapeau ». Il est vrai que le Président Abdoulaye Wade a tempéré son propos au fil de ses sorties sur la crise alimentaire mondiale. « Ce n'est pas Jacques Diouf que je vise, mais plutôt l'organisme qu'il dirige ». Seulement, le mal semble déjà fait. Pas naïfs pour un sou, les proches du patron de l'organisme des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture croient difficilement que les critiques faites à la FAO peuvent épargner son directeur général tellement l'une a fini par se confondre -et à être confondue- avec l'autre. Comme pour dire que la FAO et son patron indéboulonnable depuis 1993 ne font plus qu'un.

Le cas Jacques Diouf

Peut-on soupçonner le Sénégalais le plus célèbre de Rome (la FAO a son siège dans la capitale italienne) de nourrir des ambitions politiques ? Son ami répond à la question par une autre question. « Pourquoi pas lui ? Pourquoi pas quelqu'un d'autre ? », se demande-t-il, non sans ajouter : « Personne ne peut lui faire le reproche d'avoir une ambition politique. » Notre interlocuteur laisse libre court à sa conviction : « Quand on a 15 ans d'expérience au sein d'une institution comme la FAO, c'est tout a fait légitime qu'on veuille la mettre au service de son pays. » Quand ? Comment ? A quel niveau ? Questions sans réponse pour le moment.

En tout état de cause, la dernière réplique de Diouf à Wade (ça ne vous rappelle pas déjà un célèbre et long feuilleton politique sénégalais ?) sonne comme un positionnement politique. Sinon, comment faudrait-il comprendre les flèches décochées par le directeur général de la FAO à l'encontre des choix économiques du président Abdoulaye Wade ? En indexant particulièrement, dans sa dernière sortie sur RFI, les chantiers de l'Anoci comme exemple-type de dépenses faramineuses au détriment du développement de l'agriculture sénégalaise. Jacques Diouf donne l'impression d'avoir bien identifié sa cible. Chercherait-on à se tailler les habits d'un potentiel candidat à l'après-Wade qu'on ne s'y prendrait pas autrement. Jacques Diouf, un en-cas politique ? Un Recours ou en réserve de la République ? Des observateurs, sans doute très au fait des prévisions de la météo politique sénégalaise, ont déjà répondu à la question de savoir : pourquoi Jacques Diouf ? « Parce qu'il (le président Wade) voit en lui un potentiel successeur », écrit notre confrère Abdoulaye Bamba Diallo, éditorialiste de l'hebdomadaire Nouvel Horizon.

A dessein ou malgré lui, le chef de l'Etat est en train de se créer un opposant. Et quel opposant ! L'ancien secrétaire d'Etat chargé de la Recherche scientifique et technique dans le dernier gouvernement du président Léopold Sédar Senghor, puis dans le tout premier du président Abdou Diouf, succédant fraîchement à Senghor, rejoint ainsi l'opposition « internationale ». Nous donnons cette appellation à toute cette légion de fortes personnalités sénégalaises servant ou ayant servi dans les instances internationales et qui, c'est le moins qu'on puisse dire, ne sont pas tendres avec le président Wade, notamment avec sa méthode de gouvernement.

Dans le lot de ceux qui n'acceptent pas ce qui se trame il faut certainement ranger Lamine Diack, le président de la Fédération internationale d'athlétisme amateur. En effet, le patron de l'IAAF prévenait sur les ondes de RFM que le « Sénégal n'est pas le Togo », faisant allusion à l'intention, fondée ou non, prêtée au président de la République de vouloir se faire succéder par son fils Karim.

Le camp du refus, dans une moindre mesure certes, compte aussi dans ses rangs quelqu'un comme Amadou Mahtar Mbow. Récemment, l'ancien directeur général de l'Unesco a également fait part de ses craintes de voir la situation exploser. Inutile de dire que le discours de celui qui est désigné pour modérer les assises nationales inspirées par le front Siggil Sénégal n'a pas eu l'heur de plaire aux tenants actuels du pouvoir. « Nous passons notre temps, dit Mbow, à croire qu'en énonçant des généralités, des banalités, ou en énonçant des intentions, nous avons résolu les problèmes. » Un réquisitoire implacable qui en dit long sur tout le bien qu'il pense de la gestion actuelle du pays !


Diouf, Diack, Mbow, les trois mousquetaires semblent paraphraser le philosophe latin Térence en disant chacun pour sa part : « je suis un sénégalais et rien de ce qui est sénégalais ne m'est étranger. » Loin du pays de par les fonctions qu'ils exercent ou qu'ils ont eu à exercer à l'étranger, mais en même temps près du pays de par le cœur. Et cela donne un trio, voulu ou subi, d'opposition « internationale » au régime de Wade. Lequel, dans sa croisade contre ses opposants « internationaux », n'a pas manqué de titiller son prédécesseur lors de la dernière Convention nationale du PDS. Raillant ses opposants internes (Niasse, Tanor et Dansokho), le chef de file des libéraux n'a pas hésité à qualifier Abdou Diouf, cette autre forte personnalité de la légion sénégalaise à l'étranger, de « simple préfet et technocrate ». En égratignant l'ancien président Diouf, Wade a rompu au passage le gentleman agreement tacitement conclu entre les deux hommes depuis leur dernier ( ?) duel livré en 2000. Que voulez-vous ? Il fallait bien un jour que le Secrétaire général de la Francophonie en prît aussi pour son grade.

Demain, la jonction ?

Notre sentiment est que le chef de l'Etat est en train de commettre l'imprudence et l'erreur de se créer partout des adversaires. Si, par le passé la tactique de la multiplication des foyers de tension - question de faire diversion - lui a porté chance, il n'est pas dit qu'il en sera toujours ainsi. Il risque de ne pas en sortir indemne cette fois-ci, car il doit savoir que ces gros os ne manquent pas de bien solides attaches internationales -ce qui n'est pas rien- encore moins d'influence nationale même si on sait que parmi eux il y en a qui ne sont pas forcément intéressés par la station présidentielle pour les uns et d'autres qui traînent quelques handicaps.

Abdou Diouf l'a déjà dit et répété plus d'une fois, n'est candidat à rien, même pas à un poste de chef de village.

Amadou Mahtar Mbow, même s'il ne l'a jamais dit, peut être rangé dans la catégorie des non partants. Ce n'est pas à 87 ans, il est né le 20 mars 1921, qu'il va briguer les suffrages des Sénégalais pour la magistrature suprême. En acceptant d'être le modérateur des assises nationales que veut l'opposition radicale, il est dans son rôle de Sage. C'est largement suffisant pour ce chantre du Nouvel ordre mondial de l'information et de la communication (Nomic).

Restent Lamine Diack et Jacques Diouf. Le premier, ancien champion d'athlétisme spécialisé en saut en longueur, n'a plus ses jambes de 20 ans. Il va boucler ses 75 ans le 7 juin prochain. C'est vrai qu'on dira que c'est à peu près à cet âge que Me Wade est arrivé au pouvoir, mais on pourra rétorquer aussi que c'est au même stade de sa vie (74 ans) que Senghor a quitté la présidence de la République.

Quant à Jacques Diouf, c'est le plus jeune des vieux ou le moins vieux d'entre eux. Mais, pour être né le 1er août 1938, il aura tout de même 70 ans ! Dans quelques mois. Il est donc, du point de vue du critère âge, mieux placé que les autres pour se poser en challenger de Wade. Le natif de Saint-Louis qu'il est a un avantage concurrentiel indéniable, pour emprunter au langage managérial, même s'il traîne lui aussi quelques handicaps. D'abord, il y a bien longtemps qu'il a quitté le gouvernement sénégalais (avril 1983). Ensuite, il se dit qu'il n'a pas gardé que des amis au sein de la communauté scientifique sénégalaise. Sa politique de décentralisation de la recherche scientifique, quand il occupait les fonctions de secrétaire d'Etat à la Recherche scientifique et technique, avait été décriée par plusieurs de ses pairs de l'époque. En plus, Jacques Diouf se présente pour beaucoup qui l'ont côtoyé comme quelqu'un de peu sociable, or s'il y a un domaine dans lequel le critère de sociabilité compte c'est bien dans celui de la politique.

Par son style de management de l'Etat le Président Abdoulaye Wade a radicalisé son opposition interne la plus représentative, et par cette même approche managériale il est en train de se fabriquer une opposition « internationale ». Gare pour lui à une jonction entre les deux oppositions ! A moins que, rusé comme un « ndiombor », pour ne pas dire un Sioux, le Pape du Sopi n'ait, dans le cadre de sa Grande Offensive Politique, pour stratégie de sortir tout le monde de son trou. Pour mieux l'avoir à l'œil. Il ferait alors sienne la célèbre maxime : préserve-moi de mes amis, mes ennemis je m'en occupe ! Mais attention au retour de bâton, à l'effet boomerang !

*Mamoudou Ibra KANE, Directeur de la radio RFM, est Professeur de « Presse à ESSPRI. Il peut être joint à kanemamoudou@hotmail.com.
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Posté le : 2008-05-14 21:19:25