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Mercredi 11 Juin 2008
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 Commentaires  [ 69 ]
   

 

REUNION - Amadou Makhtar Mbow rencontre les Sénégalais à Paris : Les enjeux des Assises nationales et l’implication de la diaspora

Après la mise en place, le 1er juin 2008, du Bureau des Assises nationales à l’hôtel Méridien Président et en dépit des menaces proférées par le régime libéral, les activités des membres dudit bureau se poursuivent. C’est dans ce cadre que des organisations de la société civiles, des partis politiques du Front Siggil Senegaal et la diaspora sénégalaise, selon un communiqué de Res publica, tiendront une réunion d’information le vendredi prochain, à 18h 30, 120 Rue Lafayette à Paris. Cette réunion verra la participation de Amadou Makhtar Mbow, président du Bureau des Assises nationales. Le thème de cette réunion d’information portera sur «Les enjeux des Assises nationales et l’implication de la diaspora dans les Assises nationales»

Auteur: Soro DIOP    

Cet article a été déjà consulté 5315 fois


img Commentaires :


#1 Auteur: BOY ALMADIES
Posté le : 2008-06-11 12:13:26  

A qui vais-je lèguer ma fortune à ma mort :?: 
Repondre   


#2 Auteur: 
Posté le : 2008-06-11 12:55:11  
les problemes du sénégal sont dans le pays et non en France. Tous les moyens sont bons pour prendre l'avion ...
Repondre   


#3 Auteur: 
Posté le : 2008-06-11 13:01:14  
9 juin 2008 |
« Taisez-vous ! Vous avez juridiquement tort parce que vous êtes politiquement minoritaires »
Dans un entretien paru dans l’organe « Le Quotidien », en date du 05 juin 2008, le Secrétaire général du parti socialiste s’est longuement expliqué sur la raison d’être, les conditions d’organisation, les objectifs visés, etc., et de ce qu’il est convenu d’appeler les Assises “Nationales”. Chacun peut avoir son appréciation de l’événement et son idée sur l’opportunité et la pertinence d’une telle initiative. Les Sénégalais sont tout de même assez lucides, pour distinguer le bien-fondé d’actes supposés être posés pour leur garantir un devenir de Paix et de Prospérité, des gesticulations stériles qui relèvent de chimères politiciennes et de la démagogie. En notre qualité d’acteur et de témoin de la longue histoire politique de notre pays, nous pensons pouvoir restituer certaines vérités historiques pour mettre en garde contre un “hold-up” d’un patrimoine qui est un bien commun et que nul n’a le droit de travestir pour justifier l’injustifiable.
Les initiateurs de ces Assises dites “Nationales” ont cru devoir utiliser la caution morale d’une éminente personnalité dont le nom se confond avec les péripéties du tumultueux cheminement du Sénégal, aujourd’hui indépendant.
Nous voulons parler de notre compatriote Amadou Moctar Mbow, - mon oncle par alliance - dont l’action et le parcours sur les plans national et international, ont fait notre fierté.
Seulement, il faut que les Sénégalais qui n’étaient pas nés ou sont trop jeunes pour se rappeler les glorieux moments qui ont rythmé, tout au long de la seconde moitié du 20e siècle, les jours et mois de combats épiques pour se débarrasser du joug colonial, sachent que l’histoire a été une oeuvre commune, faite de pages écrites par des acteurs multidimensionnels, patriotes sincères et animés d’une même foi.
Il ne saurait, donc, être question, d’extirper du gotha des « combattants historiques », une seule figure pour l’instrumentaliser avec un cynisme intellectuel qui n’aurait d’égal que le travestissement éhonté des faits et gestes qui ont accouché de l’Histoire.
Par delà notre propre personne, d’éminents acteurs de ce passé glorieux sont encore là, bien vivants, Dieu merci, comme Assane Seck, Abdoulaye Ly et tant d’autres, non moins éminents.
Le cas de Abdoulaye Ly est particulièrement symbolique, car il a été notre chef de file, nous tous, acteurs de l’époque, des luttes pour l’indépendance de notre pays ; rédacteur du fameux manifeste du Pra-Sénégal que nous avons signé, ensemble, le 20 septembre 1958, à Rufisque, notre ville natale.
Pourquoi les initiateurs des Assises dites « Nationales » ne se sont-ils pas intéressés à Abdoulaye Ly ?
Quoi qu’il en soit, tous les acteurs de ce pan de l’histoire de notre pays - 1956-1970 - peuvent témoigner de la prééminence de Abdoulaye Ly.
Nous invoquons son nom pour illustrer et démontrer le « danger » qu’il y a à vouloir utiliser certaines personnes pour tenter de réécrire l’histoire à la seule fin de mener des combats douteux, en exploitant sans vergogne les difficultés planétaires que connait notre pays.
Que cherche t-on, en réalité, en initiant ces fameuses Assises que la probité intellectuelle ne permet pas de qualifier de « Nationales » ? Le Secrétaire général du PS nous parait s’être fourvoyé, dans ses explications, en voulant concilier ce qui n’est pas conciliable.
Notre ancien camarade de parti déclare que lui et ses partenaires ne mettent pas en cause la qualité de Président de la République de Abdoulaye Wade.
Il convoque, à l’appui de cette pétition de principe, la caution juridique du Conseil Constitutionnel et déclare, en citoyen responsable, reconnaître « de facto » la qualité de Abdoulaye Wade, conférée par le suffrage universel.
Nous ne pouvons dire que bravo !
Mais, immédiatement après, le secrétaire général du PS proclame que Abdoulaye Wade ne « peut pas les obliger à reconnaître sa légitimité » ( ? !).
« On est où là ? » Seul, ce titre d’une célèbre émission d’une radio étrangère bien connue, sied comme réponse. Admettre, en effet, avoir accepté le verdict du juge des élections, verdict qui consacre, donc confère la légitimité d’une autorité élue, et, dans le même temps, affirmer refuser la légitimité de cette autorité, c’est tout simplement Kafkaïen !
Dans un tel contexte, convoquer une conférence nationale, pardon ! Des Assises « Nationales » c’est la fuite en avant. « Quand les bornes sont dépassées, il n’y a plus de limites » disait Georges Pompidou, Agrégé de Lettres et normalien. Au Sénégal, nous croyons que c’est l’initiative de trop.
Le drame, c’est que les acteurs de la tragi-comédie ne se rendent pas compte qu’ils marchent à reculons. Nous ne sommes plus à l’époque de l’Afrique « mitterrandienne » de la Baule.
Les conférences nationales ont vécu ! Du reste, notre pays n’a jamais été concerné par ces séances de pseudo-drame. Heureusement.
Que, donc, en 2008, des politiciens, qu’aveuglent « la hargne, le doute et le dénigrement », croient devoir entreprendre, une œuvre qui pourrait conduire à un désastre national, si on n’y prend garde, en ce qu’ils n’ont pas hésité à embrigader un « quarteron de généraux à la retraite » - selon la célèbre formule du Général De Gaulle - touchant ainsi au principe sacro-saint de l’apolitisme de notre Armée nationale, il y a là de quoi s’inquiéter.
Tous les citoyens de ce pays doivent donc se sentir interpellés.
Mais n’oublions jamais que le patriotisme est, toujours, civil et/ou militaire.
Furet, Historien de la Révolution Française de 1789 avait indiqué déjà : « Un patriote est celui qui soutient la République ».
Alors, Messieurs, revenez vers la République, ce bien commun que vous avez quitté, oui revenez vers la République qui nous réunit, mais pas par effraction.
A l’époque de la Révolution, il fallait construire la République française, tout comme aujourd’hui, il s’agit de consolider, avec force, la République du Sénégal, née en 1960.
Ainsi, à ceux qui veulent ensevelir le suffrage des Sénégalais, nous rappelons la fameuse réplique de André Laignel, le 13 octobre 1981, à Jean Foyer :
« Taisez-vous ! Vous avez juridiquement tort parce que vous êtes politiquement minoritaires … ».
Cette réplique a été reprise par Lionel Jospin, alors Premier Ministre, face à son opposition de l’époque.
Et pourtant on ne peut soupçonner, un seul instant, Lionel Jospin de n’être pas un citoyen, un démocrate et un homme de gauche.
Alors ? Opposez-vous ! Contestez ! C’est la règle d’or de la démocratie. Et tant mieux, si votre action peut renforcer la démocratie au Sénégal, notre pays que nous avons en partage.
Mais gardez-vous de franchir le rubicon. La démocratie se pratique, mais sa pratique suppose la maîtrise des pulsions du nihilisme, l’endiguement des passions nées des ambitions contrariées.
Etre démocrate, c’est d’abord être responsable.
Refuser de participer à une élection est une attitude qui engendre des conséquences politiques que l’on doit assumer avec la dignité qui sied.
Et dés lors qu’on a perdu, volontairement, la légitimité conférée par le suffrage universel, on n’est plus en droit de s’abriter derrière qui que ce soit pour tenter de rebondir.
Du reste, nous avons appris, hier, que Nicolas Sarkozy, Chef de l’exécutif du pays qui nous a longtemps colonisés, est parti au Liban avec des membres de son gouvernement, mais aussi avec les « chefs de parti représentés à l’Assemblée nationale », c’est-à-dire, ceux qui ont accepté d’affronter le suffrage de leurs concitoyens. C’est ainsi que se pratique la « démocratie partagée », chez eux, comme chez nous.
Nous disons cela à haute voix, pour l’histoire de notre pays, depuis les années 1950 où l’action militante a reçu ses lettres de noblesse.
Nous sommes d’autant plus à l’aise pour le dire que nous considérons le patriotisme comme une vertu cardinale non négociable, comme nous l’avons affirmé plus haut.
Et nous proclamons encore cela sous le contrôle précisément des pères spirituels des Assises dites « Nationales », car beaucoup parmi ceux là ont cheminé avec nous pendant presque 50 ans, même si nous avons, toujours, été considéré comme « rugueux », ce qui nous a valu toujours d’être combattu, dans ce qui était notre formation politique commune.
Et, lorsque la goutte a fait déborder le vase, entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2000, à un moment où rien n’était encore certain, nous sommes parti avec armes et bagages.
Et notre chemin a croisé le chemin de Abdoulaye Wade.
Nous avons donc contribué à élire et à réélire Abdoulaye Wade. Et nous en sommes fier !
Le peuple sénégalais, chaque fois, s’est prononcé d’une manière exemplaire.
L’abstention, tout comme le boycott est un choix politique, comme la participation ; on ne peut pas, dés lors, s’y réfugier et contester les résultats d’une élection.
« Les idées de Abdoulaye Wade ? Sa pratique du pouvoir », avez-vous dit ?
Mais bien sûr ! Lorsqu’un suffrage est remporté, on en déduit que le corps électoral a approuvé les « idées » professées et a manifesté son approbation vis-à-vis du programme présenté.
C’est ce qui s’est passé en 2000. C’est ce qui s’est passé en 2007.
Sauf qu’en 2007, les sénégalais vous ont dit, « Oui, il est question qu’on continue avec Abdoulaye Wade ! ».
Mais dit l’adage : « Il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre !!! ».
Par Me Mbaye-Jacques Diop, Membre Fondateur du Mouvement des Jeunes du Bloc Démocratique Sénégalais, Membre du Comité Directeur du Parti Démocratique Sénégalais

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#4 Auteur: 
Posté le : 2008-06-11 13:01:49  

A qui vais-je lèguer ma fortune à ma mort :?: 
A personne il faut aller sous terre avec legui nak tu as la reponse
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#5 Auteur: 
Posté le : 2008-06-11 13:01:53  
arretez de soi disant trouver des solutions alors la solution est prendre cet argent que vous depensez dans cet hotel mais aussi que vous donnez à la presse pour calomnier enfin de subventionner le riz et les denrées.
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#6 Auteur: 
Posté le : 2008-06-11 13:03:40  
11 juin 2008 |
Samuel Sarr aux organisateurs des Assises nationales : « Vous voulez la parole, eh bien, prenez-là, mais rendez-nous, le silence qui, le seul, est propice au travail »
La crise économique mondiale qui n’a épargné aucun pays y compris le Sénégal est manifestement une bouée inespérée pour quelques politiciens sénégalais qui en font le prétexte de l’organisation des Assises généreusement qualifiées de nationales ou assises « du Front Siggil Sénégal et ses alliés » pour se donner l’impression de compter encore aux yeux du peuple sénégalais.
Puisqu’elles seront certainement tenues ces Assises appellent, à l’analyse, quelques observations sur leur opportunité, leur pertinence et leur réelle motivation.
Il n’échappe à aucune réflexion que le but avoué de ce genre d’exercice (d’exorcisme ?) politicien consiste d’abord à diagnostiquer un état des lieux, à en identifier les causes (exogènes et/ou endogènes) ensuite et à proposer, pour finir, des recommandations susceptibles de modifier, en l’améliorant, la situation déplorée.
La première remarque qui peut être faite sur l’opportunité des Assises annoncées comme le messie est que le devoir d’identifier les causes des difficultés d’un Etat est comparable à celui d’un médecin qui assure le suivi régulier de son patient.
Cette obligation dynamique et régulière est, somme toute, la mission reconnue et acceptée du Gouvernement et de l’Administration du Sénégal.
C’est un travail de tous les jours.
Il semble quelque peu présomptueux de vouloir s’assigner la même mission, le temps d’une session, quelque longue qu’elle soit, avec la certitude de ne pouvoir dresser pour tout diagnostic qu’un cliché dont les références seront déjà désuètes avant même leur adoption.
C’est le travail d’un instant ; comparable à celui d’un photographe qui peut, tour à tour, et sur le même thème, prendre des vues avantageuses ou se contenter du négatif.
Les exigences de l’heure, l’universalité de la crise et son impact violent sur les tissus économiques et sociaux encore fragiles des pays pauvres interdisent aux citoyens patriotes de se perdre en cérémonies protocolaires dont chaque débat servira de tribune à des orateurs en mal d’audience.
Non ! Nous ne pouvons nous payer le luxe de nous asseoir à la table des Assises pendant que les forces vives et conscientes de la Nation doivent rester debout et au travail.
Il ne sortira pas de ces Assises, une panacée à nos soucis qui justifiera le temps perdu en conjectures, mêmes doctes, car la solution sera nécessairement au bout de l’effort.
La deuxième remarque que cette grand-messe nous inspire et qu’il est curieux que des hommes politiques qui ont brigué les plus hautes responsabilités du Sénégal aux dernières élections présidentielles aient besoin, quelques mois après ces suffrages, de convoquer des Assises Nationales pour identifier les problèmes du Sénégal.
Comment, comptaient-ils diriger avec clairvoyance notre pays si au moment des élections ils ignoraient tout des problèmes du Sénégal, ainsi que des solutions idoines.
Chacun d’eux avait, pourtant, invoqué son programme miracle pour sortir le Sénégal de l’ornière alors qu’il n’avait pas encore réfléchi sur les réalités économiques et sociales de notre pays.
Non ! Nous refuserons de partager la table avec des « responsables » qui sont au stade de la réflexion pendant que nous sommes dans le temps sacré de l’action.
Le tableau catastrophe du Sénégal, dans tous les secteurs, dépeint pour justifier les Assises n’est digne que d’un pays en guerre où la démocratie est juste un mot du dictionnaire.
Les difficultés actuelles rencontrées par le Sénégal sont certes celles d’un pays en voie de développement qui a le courage de choisir sa voie dans un contexte économique hostile, mais elles sont surtout, celles d’un pays qui doit retrouver l’ambition et le goût du défi sous le magistère du Président Abdoulaye WADE, après quarante années de gestion obscure et stérile qui avaient presque réduit le Sénégal au rang du bon élève paresseux.
Cet héritage est lourd et le défi qui est présentement relevé est lourdement grevé par le passif du passé.
Aujourd’hui, nul ne doute que la volonté peut transformer le Sénégal si l’on y cheville le travail.
Il est quelque peu risible de voir que l’opposition du Sénégal ne se mobilise que lorsque des intérêts politiques sont en jeu et reste muette lorsqu’elle a l’opportunité de s’ériger en défenseur du peuple.
Il suffit pour s’en convaincre de constater que le débat sur les mandats et leur durée est posé par des partis qui ont avalisé la prorogation du mandat des députés sans partager les motivations de la majorité parlementaire.
Quel crédit peut-on accorder à un dirigeant qui n’est pas capable de sacrifier ses avantages (voitures, salaires etc.) d’élu contre le combat pour son idéal proclamé.
Comment les mêmes qui sont restés à l’Assemblée Nationale peuvent-ils penser qu’ils sont recevables à disserter sur le train de vie de l’Etat.
Le peuple vous a indiqué votre rang par le suffrage qu’il vous a consentis et vous le pensez suffisamment ingénu pour ouvrir la fenêtre d’une Assise Nationale et récupérer le suffrage qu’il vous a refusé.
Vous ne légitimerez votre démarche qu’en prenant le peuple au sérieux et en inscrivant ses doléances véritables à la frontispice de votre combat.
Etre du coté du peuple demande avant tout, une aptitude à se sacrifier et à sacrifier ses ambitions personnelles.
Mais il faut déjà aimer ce peuple et cela ne s’invente pas.
La tenue de ces Assises sera le premier démenti aux prédicateurs alarmistes qui ne bouderont pas leur plaisir dans un pays où l’expression et l’opinion d’un citoyen sont garanties.
Les pétitions et autres velléités référendaires qui clôtureront les Assises seront le deuxième démenti, car elles prouveront que vos ambitions sont uniquement politiciennes.
Pour finir, lorsque les hommes de valeur que vous aurez réussi à embarquer dans cette croisière pour intellectuels déphasés, vous auront remis leurs conclusions, vous recommencerez à vous disputer la première place, trahissant encore une fois, que seules les ambitions personnelles vous motivent.
Mais en fait, puisque vous voulez la parole : prenez-là ! Et rendez-nous le silence. Lui, seul, est propice au travail.

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#7 Auteur: 
Posté le : 2008-06-11 13:12:52  
peut etre il n est jamais trop tard monsieur mbow et compagnie apres plus de 45 ans de debauche d'imcompetence (reflection)de prejudice envers le peuple senegalais vous etes pres a apporter des solutions a nos problems

bonne chance car vous en avez besoin il serait difficille d'avoir une credibilite do not waste your time and mine you got the best chance after our independance to make a real difference in our lives as a new country mais quelle gachie  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn: 
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#8 Auteur: 
Posté le : 2008-06-11 13:14:59  
Mbow est un gnégno,

Ils portent poisse

ne le rencopntrez pas
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#9 Auteur: CAMERLYNCK
Posté le : 2008-06-11 13:16:43  
l'Etat devrait lui decerner une interdiction de sortir du territoire et le mettre sous contrôle judiciaire.cet homme devient de plus en plus un danger public
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#10 Auteur: CAMERLYNCK
Posté le : 2008-06-11 13:16:43  
l'Etat devrait lui decerner une interdiction de sortir du territoire et le mettre sous contrôle judiciaire.cet homme devient de plus en plus un danger public
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#11 Auteur: CAMERLYNCK
Posté le : 2008-06-11 13:16:44  
l'Etat devrait lui decerner une interdiction de sortir du territoire et le mettre sous contrôle judiciaire.cet homme devient de plus en plus un danger public
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#12 Auteur: CAMERLYNCK
Posté le : 2008-06-11 13:16:45  
l'Etat devrait lui decerner une interdiction de sortir du territoire et le mettre sous contrôle judiciaire.cet homme devient de plus en plus un danger public
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#13 Auteur: CAMERLYNCK
Posté le : 2008-06-11 13:16:46  
l'Etat devrait lui decerner une interdiction de sortir du territoire et le mettre sous contrôle judiciaire.cet homme devient de plus en plus un danger public
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#14 Auteur: CAMERLYNCK
Posté le : 2008-06-11 13:16:46  
l'Etat devrait lui decerner une interdiction de sortir du territoire et le mettre sous contrôle judiciaire.cet homme devient de plus en plus un danger public
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#15 Auteur: CAMERLYNCK
Posté le : 2008-06-11 13:16:47  
l'Etat devrait lui decerner une interdiction de sortir du territoire et le mettre sous contrôle judiciaire.cet homme devient de plus en plus un danger public
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#16 Auteur: CAMERLYNCK
Posté le : 2008-06-11 13:16:49  
l'Etat devrait lui decerner une interdiction de sortir du territoire et le mettre sous contrôle judiciaire.cet homme devient de plus en plus un danger public
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#17 Auteur: CAMERLYNCK
Posté le : 2008-06-11 13:16:49  
l'Etat devrait lui decerner une interdiction de sortir du territoire et le mettre sous contrôle judiciaire.cet homme devient de plus en plus un danger public
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#18 Auteur: Bara Obama
Posté le : 2008-06-11 13:17:18  
KARIM WADE et BArack OBAMA ont eu un entretien téléphonique qui a a duré plus de 45 minutes le MErcredi passé.

Ils symbolisent l'avenir du MONDE DE demain.

Place à la jeunesse et au multiculturel
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#19 Auteur: 
Posté le : 2008-06-11 13:17:49  
KARIM WADE et BArack OBAMA ont eu un entretien téléphonique qui a a duré plus de 45 minutes le MErcredi passé.

Ils symbolisent l'avenir du MONDE DE demain.

Place à la jeunesse et au multiculturel

il faut reconnaitre , il a bcp fait pour le Senegal, il a bien construit au Sénégal un tunnel de plus de 800 metres de long, des echangeurs environ 12, il a cahngé la corniche et tout ça en moins de 3 ans.
C'est très bien vu coté politique etrangére de commencer à entrer en contact avec BArack Obama. En effet, ils sont de la même generation , sont multiculture(metis) et sont ambitieux et bien organisé.
KArim est citoyen qui aime son pays. Il aurait pu aller ailleurs aux antilles faire la fête comme tous les fils de Président. il a laissé un Poste très important dans une banque au UK pour son pays.

Alors soutenons le pour ce qu'il a fait de concrete en attendant
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#20 Auteur: 
Posté le : 2008-06-11 13:21:33  
KARIM WADE et BArack OBAMA ont eu un entretien téléphonique qui a a duré plus de 45 minutes le MErcredi passé.

Ils symbolisent l'avenir du MONDE DE demain.

Place à la jeunesse et au multiculturel
YES WE CAN, the CHANGE ,Alors, si l'Amérique a trouvé en OBAMA un espoir réel de changement, notre pays est à la recherche et a retrouver de la personne karim=obama Quelqu'un dira qu'il n'y en existe pas. moi je repond il existe c' est karim meissa wade que dieu donne les senegalais long vie pour voir la campagne de notre karim alias obama.il faudra seulement croire en nous même, notre espoir est karim.Moi je sais un chose : « YES WE CAN » cordialement
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#21 Auteur: 
Posté le : 2008-06-11 13:22:56  
l'Etat devrait lui decerner une interdiction de sortir du territoire et le mettre sous contrôle judiciaire.cet homme devient de plus en plus un danger public
CAMERLECK,

laisse ce vieux gnégnou faire son MBAw MBAW Mbaw

Il veut un os  :-D 
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#22 Auteur: beauté divine OBAMA
Posté le : 2008-06-11 13:29:16  
ce gay ne sera jamais un président
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#23 Auteur: beauté divine OBAMA
Posté le : 2008-06-11 13:30:44  
l'Etat devrait lui decerner une interdiction de sortir du territoire et le mettre sous contrôle judiciaire.cet homme devient de plus en plus un danger public
fous lui la paix, l'etat ne peut rien contre lui
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#24 Auteur: beauté divine OBAMA
Posté le : 2008-06-11 13:32:43  
l'Etat devrait lui decerner une interdiction de sortir du territoire et le mettre sous contrôle judiciaire.cet homme devient de plus en plus un danger public
CAMERLECK,

laisse ce vieux gnégnou faire son MBAw MBAW Mbaw

Il veut un os  :-D 
ce gnégno est plus noble que ton pére, car mondialement connu, et toi qui connais ton pére????
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#25 Auteur: beauté divine OBAMA
Posté le : 2008-06-11 13:33:23  
karim wade = gay
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#26 Auteur: 
Posté le : 2008-06-11 13:34:34  
l'Etat devrait lui decerner une interdiction de sortir du territoire et le mettre sous contrôle judiciaire.cet homme devient de plus en plus un danger public
CAMERLECK,

laisse ce vieux gnégnou faire son MBAw MBAW Mbaw

Il veut un os  :-D 
ce gnégno est plus noble que ton pére, car mondialement connu, et toi qui connais ton pére????
toi raté qui ose porter 1 jugement...qui est ta mère :jumpy: 
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#27 Auteur: 
Posté le : 2008-06-11 13:35:01  
ce gay ne sera jamais un président
KArim a sacrifié sa vie de jeunesse de fils de President , fils à PAPA.
Il aurait pu aller aux Iles faire la fete avec les stars et ne pas se fatiguer. MAIS IL a péréféré venir essuyer les insultes des mecontents du PS pour construire son pays.

Les gens mentent :
KARIM n'est pas Homosexuel
Karim parle bien WOLOF
KARIM a grandi à DAkar
KARIM a éxucuté l'OCI à temps

KARIM a libéré notre Economie de la Domination Française, en diversifiant avec les Arabes

Une chance avec KARIm si OBAMA est élu., nous serons débarassés des Abses Militaires Françaises
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#28 Auteur: Maï
Posté le : 2008-06-11 13:40:37  
je voudrais y aller, quelqu'un sait s'il faut une invitation?

Merci
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#29 Auteur: 
Posté le : 2008-06-11 13:41:29  
ce gay ne sera jamais un président
KArim a sacrifié sa vie de jeunesse de fils de President , fils à PAPA.
Il aurait pu aller aux Iles faire la fete avec les stars et ne pas se fatiguer. MAIS IL a péréféré venir essuyer les insultes des mecontents du PS pour construire son pays.

Les gens mentent :
KARIM n'est pas Homosexuel
Karim parle bien WOLOF
KARIM a grandi à DAkar
KARIM a éxucuté l'OCI à temps

KARIM a libéré notre Economie de la Domination Française, en diversifiant avec les Arabes

Une chance avec KARIm si OBAMA est élu., nous serons débarassés des Abses Militaires Françaises


Les BAses Françaises , il faut laisser c'est pour notre sécurité

Ils forment aussi nos Militaires
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#30 Auteur: 
Posté le : 2008-06-11 13:49:59  
ce gay ne sera jamais un président
KArim a sacrifié sa vie de jeunesse de fils de President , fils à PAPA.
Il aurait pu aller aux Iles faire la fete avec les stars et ne pas se fatiguer. MAIS IL a péréféré venir essuyer les insultes des mecontents du PS pour construire son pays.

Les gens mentent :
KARIM n'est pas Homosexuel
Karim parle bien WOLOF
KARIM a grandi à DAkar
KARIM a éxucuté l'OCI à temps

KARIM a libéré notre Economie de la Domination Française, en diversifiant avec les Arabes

Une chance avec KARIm si OBAMA est élu., nous serons débarassés des Abses Militaires Françaises


BAses Française , il faut les enlever : LE SENEGAL est un pâys de âix et peut assurer sa defense
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#31 Auteur: 
Posté le : 2008-06-11 13:52:33  
Mbow est un gnégno,

Ils portent poisse

ne le rencopntrez pas
Lui au moins il a fait quelque chose de sa vie, il a assuré l'éducation de ses enfants. Mais toi je suis persuadé que tu n'as même pas pris le dejeuner aujourd'hui et viens d'une famille pauvre.
Au senegal les plus riches sont des soit disant gnegnos.
Repondre   


#32 Auteur: 
Posté le : 2008-06-11 13:57:07  
l'Etat devrait lui decerner une interdiction de sortir du territoire et le mettre sous contrôle judiciaire.cet homme devient de plus en plus un danger public
CAMERLECK,

laisse ce vieux gnégnou faire son MBAw MBAW Mbaw

Il veut un os  :-D 
ce gnégno est plus noble que ton pére, car mondialement connu, et toi qui connais ton pére????
toi raté qui ose porter 1 jugement...qui est ta mère :jumpy: 
il est plus facile de connaitre sa mere ke son pere
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#33 Auteur: La verite
Posté le : 2008-06-11 13:58:27  
Mbow est un gnégno,

Ils portent poisse

ne le rencopntrez pas
Lui au moins il a fait quelque chose de sa vie, il a assuré l'éducation de ses enfants. Mais toi je suis persuadé que tu n'as même pas pris le dejeuner aujourd'hui et viens d'une famille pauvre.
Au senegal les plus riches sont des soit disant gnegnos.
Etre riche ne veut pas dire etre noble.

La noblesse c'est d'abord dans le coeur et ensuite dans sang.

Youssou Ndour et El hadji Diouf sont parmi les riches mais l'un et griot et l'autre descendant de Gnam.

Si tu vois les comportements de Diouf, tu constate bien qu'il ne sera jamais un noble quelque soit sa richesse.

Salam
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#34 Auteur: Papis
Posté le : 2008-06-11 14:04:50  
9 juin 2008 |
« Taisez-vous ! Vous avez juridiquement tort parce que vous êtes politiquement minoritaires »
Dans un entretien paru dans l’organe « Le Quotidien », en date du 05 juin 2008, le Secrétaire général du parti socialiste s’est longuement expliqué sur la raison d’être, les conditions d’organisation, les objectifs visés, etc., et de ce qu’il est convenu d’appeler les Assises “Nationales”. Chacun peut avoir son appréciation de l’événement et son idée sur l’opportunité et la pertinence d’une telle initiative. Les Sénégalais sont tout de même assez lucides, pour distinguer le bien-fondé d’actes supposés être posés pour leur garantir un devenir de Paix et de Prospérité, des gesticulations stériles qui relèvent de chimères politiciennes et de la démagogie. En notre qualité d’acteur et de témoin de la longue histoire politique de notre pays, nous pensons pouvoir restituer certaines vérités historiques pour mettre en garde contre un “hold-up” d’un patrimoine qui est un bien commun et que nul n’a le droit de travestir pour justifier l’injustifiable.
Les initiateurs de ces Assises dites “Nationales” ont cru devoir utiliser la caution morale d’une éminente personnalité dont le nom se confond avec les péripéties du tumultueux cheminement du Sénégal, aujourd’hui indépendant.
Nous voulons parler de notre compatriote Amadou Moctar Mbow, - mon oncle par alliance - dont l’action et le parcours sur les plans national et international, ont fait notre fierté.
Seulement, il faut que les Sénégalais qui n’étaient pas nés ou sont trop jeunes pour se rappeler les glorieux moments qui ont rythmé, tout au long de la seconde moitié du 20e siècle, les jours et mois de combats épiques pour se débarrasser du joug colonial, sachent que l’histoire a été une oeuvre commune, faite de pages écrites par des acteurs multidimensionnels, patriotes sincères et animés d’une même foi.
Il ne saurait, donc, être question, d’extirper du gotha des « combattants historiques », une seule figure pour l’instrumentaliser avec un cynisme intellectuel qui n’aurait d’égal que le travestissement éhonté des faits et gestes qui ont accouché de l’Histoire.
Par delà notre propre personne, d’éminents acteurs de ce passé glorieux sont encore là, bien vivants, Dieu merci, comme Assane Seck, Abdoulaye Ly et tant d’autres, non moins éminents.
Le cas de Abdoulaye Ly est particulièrement symbolique, car il a été notre chef de file, nous tous, acteurs de l’époque, des luttes pour l’indépendance de notre pays ; rédacteur du fameux manifeste du Pra-Sénégal que nous avons signé, ensemble, le 20 septembre 1958, à Rufisque, notre ville natale.
Pourquoi les initiateurs des Assises dites « Nationales » ne se sont-ils pas intéressés à Abdoulaye Ly ?
Quoi qu’il en soit, tous les acteurs de ce pan de l’histoire de notre pays - 1956-1970 - peuvent témoigner de la prééminence de Abdoulaye Ly.
Nous invoquons son nom pour illustrer et démontrer le « danger » qu’il y a à vouloir utiliser certaines personnes pour tenter de réécrire l’histoire à la seule fin de mener des combats douteux, en exploitant sans vergogne les difficultés planétaires que connait notre pays.
Que cherche t-on, en réalité, en initiant ces fameuses Assises que la probité intellectuelle ne permet pas de qualifier de « Nationales » ? Le Secrétaire général du PS nous parait s’être fourvoyé, dans ses explications, en voulant concilier ce qui n’est pas conciliable.
Notre ancien camarade de parti déclare que lui et ses partenaires ne mettent pas en cause la qualité de Président de la République de Abdoulaye Wade.
Il convoque, à l’appui de cette pétition de principe, la caution juridique du Conseil Constitutionnel et déclare, en citoyen responsable, reconnaître « de facto » la qualité de Abdoulaye Wade, conférée par le suffrage universel.
Nous ne pouvons dire que bravo !
Mais, immédiatement après, le secrétaire général du PS proclame que Abdoulaye Wade ne « peut pas les obliger à reconnaître sa légitimité » ( ? !).
« On est où là ? » Seul, ce titre d’une célèbre émission d’une radio étrangère bien connue, sied comme réponse. Admettre, en effet, avoir accepté le verdict du juge des élections, verdict qui consacre, donc confère la légitimité d’une autorité élue, et, dans le même temps, affirmer refuser la légitimité de cette autorité, c’est tout simplement Kafkaïen !
Dans un tel contexte, convoquer une conférence nationale, pardon ! Des Assises « Nationales » c’est la fuite en avant. « Quand les bornes sont dépassées, il n’y a plus de limites » disait Georges Pompidou, Agrégé de Lettres et normalien. Au Sénégal, nous croyons que c’est l’initiative de trop.
Le drame, c’est que les acteurs de la tragi-comédie ne se rendent pas compte qu’ils marchent à reculons. Nous ne sommes plus à l’époque de l’Afrique « mitterrandienne » de la Baule.
Les conférences nationales ont vécu ! Du reste, notre pays n’a jamais été concerné par ces séances de pseudo-drame. Heureusement.
Que, donc, en 2008, des politiciens, qu’aveuglent « la hargne, le doute et le dénigrement », croient devoir entreprendre, une œuvre qui pourrait conduire à un désastre national, si on n’y prend garde, en ce qu’ils n’ont pas hésité à embrigader un « quarteron de généraux à la retraite » - selon la célèbre formule du Général De Gaulle - touchant ainsi au principe sacro-saint de l’apolitisme de notre Armée nationale, il y a là de quoi s’inquiéter.
Tous les citoyens de ce pays doivent donc se sentir interpellés.
Mais n’oublions jamais que le patriotisme est, toujours, civil et/ou militaire.
Furet, Historien de la Révolution Française de 1789 avait indiqué déjà : « Un patriote est celui qui soutient la République ».
Alors, Messieurs, revenez vers la République, ce bien commun que vous avez quitté, oui revenez vers la République qui nous réunit, mais pas par effraction.
A l’époque de la Révolution, il fallait construire la République française, tout comme aujourd’hui, il s’agit de consolider, avec force, la République du Sénégal, née en 1960.
Ainsi, à ceux qui veulent ensevelir le suffrage des Sénégalais, nous rappelons la fameuse réplique de André Laignel, le 13 octobre 1981, à Jean Foyer :
« Taisez-vous ! Vous avez juridiquement tort parce que vous êtes politiquement minoritaires … ».
Cette réplique a été reprise par Lionel Jospin, alors Premier Ministre, face à son opposition de l’époque.
Et pourtant on ne peut soupçonner, un seul instant, Lionel Jospin de n’être pas un citoyen, un démocrate et un homme de gauche.
Alors ? Opposez-vous ! Contestez ! C’est la règle d’or de la démocratie. Et tant mieux, si votre action peut renforcer la démocratie au Sénégal, notre pays que nous avons en partage.
Mais gardez-vous de franchir le rubicon. La démocratie se pratique, mais sa pratique suppose la maîtrise des pulsions du nihilisme, l’endiguement des passions nées des ambitions contrariées.
Etre démocrate, c’est d’abord être responsable.
Refuser de participer à une élection est une attitude qui engendre des conséquences politiques que l’on doit assumer avec la dignité qui sied.
Et dés lors qu’on a perdu, volontairement, la légitimité conférée par le suffrage universel, on n’est plus en droit de s’abriter derrière qui que ce soit pour tenter de rebondir.
Du reste, nous avons appris, hier, que Nicolas Sarkozy, Chef de l’exécutif du pays qui nous a longtemps colonisés, est parti au Liban avec des membres de son gouvernement, mais aussi avec les « chefs de parti représentés à l’Assemblée nationale », c’est-à-dire, ceux qui ont accepté d’affronter le suffrage de leurs concitoyens. C’est ainsi que se pratique la « démocratie partagée », chez eux, comme chez nous.
Nous disons cela à haute voix, pour l’histoire de notre pays, depuis les années 1950 où l’action militante a reçu ses lettres de noblesse.
Nous sommes d’autant plus à l’aise pour le dire que nous considérons le patriotisme comme une vertu cardinale non négociable, comme nous l’avons affirmé plus haut.
Et nous proclamons encore cela sous le contrôle précisément des pères spirituels des Assises dites « Nationales », car beaucoup parmi ceux là ont cheminé avec nous pendant presque 50 ans, même si nous avons, toujours, été considéré comme « rugueux », ce qui nous a valu toujours d’être combattu, dans ce qui était notre formation politique commune.
Et, lorsque la goutte a fait déborder le vase, entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2000, à un moment où rien n’était encore certain, nous sommes parti avec armes et bagages.
Et notre chemin a croisé le chemin de Abdoulaye Wade.
Nous avons donc contribué à élire et à réélire Abdoulaye Wade. Et nous en sommes fier !
Le peuple sénégalais, chaque fois, s’est prononcé d’une manière exemplaire.
L’abstention, tout comme le boycott est un choix politique, comme la participation ; on ne peut pas, dés lors, s’y réfugier et contester les résultats d’une élection.
« Les idées de Abdoulaye Wade ? Sa pratique du pouvoir », avez-vous dit ?
Mais bien sûr ! Lorsqu’un suffrage est remporté, on en déduit que le corps électoral a approuvé les « idées » professées et a manifesté son approbation vis-à-vis du programme présenté.
C’est ce qui s’est passé en 2000. C’est ce qui s’est passé en 2007.
Sauf qu’en 2007, les sénégalais vous ont dit, « Oui, il est question qu’on continue avec Abdoulaye Wade ! ».
Mais dit l’adage : « Il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre !!! ».
Par Me Mbaye-Jacques Diop, Membre Fondateur du Mouvement des Jeunes du Bloc Démocratique Sénégalais, Membre du Comité Directeur du Parti Démocratique Sénégalais

Me Mbaye Jacques Diop, encore toi qui défend bec et ongles le dictateur Abdoulaye Wade après l'humiliation qu'il t'a fait subir en te ridiculisant il y'a peine 6 mois devant tout le peuple sénégalais.
Quand même, on dit souvent que la "sagesse vient avec l'age" mais force est de constater que malgré ton age et ta soit disante expérience politique tu n'as tiré aucune leçon de ton immersion dans le régime moribond de Wade et Cie.
La seule réussite de ces 8 années de mandature de Wade est qu'il a montré aux sénégalais "LE VRAI VISAGE DES HOMMES POLITIQUES SENEGALAIS AVEC QUI ILS ONT AFFAIRE,DES HOMMES POLITIQUES QUI NE SE SOUCIENT GUERE DE L'INTERET GENERAL ET QUI MANGENT A TOUS LES RATELIERS"
A SUIVRE
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#35 Auteur: 
Posté le : 2008-06-11 14:15:22 Germany
le ps doit fair gafe si non tous se retournera contre lui mais laisser les jens traviller vous voulait saboter ou quoi  :?:  il faut aimer senegal pas le pouvoir. le senegalai n est pas bete il indisipliner mais pas idiot donc il faut atendre les election laisser le pouvior travailler aulieu de saboter mais c est le senegale qui perd dans tous ca le moment venu le peuple feras sont chiox
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#36 Auteur: Papis(suite)
Posté le : 2008-06-11 14:28:36  
Cette mandature de Wade nous a aussi montré qu'il n'est nul besoin d'une longue expérience politique pour devenir un bon politicien car aujourd'hui les plus grandes déceptions de la politique sénégalaise sont:Toi Me Mbaye J. DIOP,Iba Der,Djibo KA qui a été "ministre dans tous les ministères possibles de la république" pdt plus de 15ans etc.Voilà plus de 40 ans que vous faites de la politique et que vous n'avez rien apporté à votre peuple,mais au contraire vous avez contribué à l'appauvrir en participant aux pillages organisés par Wade.Me Mbaye J DIOP,vu ton age,je pense qu'il est temps de raccrocher et de pensez à ta progéniture.Il n'est jamais trop tard pour rendre service à son peuple;Alors puisque tu clames haut et fort être de ceux qui ont terrassé Diouf,alors le SENEGAL te sera éternellement reconnaissant si tu l'aides à déboulonné Wade.Tout ce qu'on te demande est de vider ta bile
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#37 Auteur: Papis(suite)
Posté le : 2008-06-11 14:30:10  
Cette mandature de Wade nous a aussi montré qu'il n'est nul besoin d'une longue expérience politique pour devenir un bon politicien car aujourd'hui les plus grandes déceptions de la politique sénégalaise sont:Toi Me Mbaye J. DIOP,Iba Der,Djibo KA qui a été "ministre dans tous les ministères possibles de la république" pdt plus de 15ans etc.Voilà plus de 40 ans que vous faites de la politique et que vous n'avez rien apporté à votre peuple,mais au contraire vous avez contribué à l'appauvrir en participant aux pillages organisés par Wade.Me Mbaye J DIOP,vu ton age,je pense qu'il est temps de raccrocher et de pensez à ta progéniture.Il n'est jamais trop tard pour rendre service à son peuple;Alors puisque tu clames haut et fort être de ceux qui ont terrassé Diouf,alors le SENEGAL te sera éternellement reconnaissant si tu l'aides à déboulonné Wade.Tout ce qu'on te demande est de vider ta bile
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#38 Auteur: jiggaman
Posté le : 2008-06-11 14:34:17  
ce gay ne sera jamais un président
KArim a sacrifié sa vie de jeunesse de fils de President , fils à PAPA.
Il aurait pu aller aux Iles faire la fete avec les stars et ne pas se fatiguer. MAIS IL a péréféré venir essuyer les insultes des mecontents du PS pour construire son pays.

Les gens mentent :
KARIM n'est pas Homosexuel
Karim parle bien WOLOF
KARIM a grandi à DAkar
KARIM a éxucuté l'OCI à temps

KARIM a libéré notre Economie de la Domination Française, en diversifiant avec les Arabes

Une chance avec KARIm si OBAMA est élu., nous serons débarassés des Abses Militaires Françaises
KARIM n'est pas Homosexuel= reste a prouver
Karim parle bien WOLOF= je ne l'ai jamais entendu parle wolof
KARIM a grandi à DAkar= grandi en france
KARIM a éxucuté l'OCI à temps= 3 ans de retard de L LOCI, hotels inacheves, tunnel "leaking"...
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#39 Auteur: Sofia
Posté le : 2008-06-11 14:36:05  
je voudrais y aller, quelqu'un sait s'il faut une invitation?

Merci
Moi aussi j'aimerais y aller Maï. Apparement c'est à côté de la gare du Nord. Mais je ne sais pas si l'accès est libre  :?: 
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#40 Auteur: 
Posté le : 2008-06-11 14:41:46  
Ces assises ont incontestablement réunies les fils les plus prestigieux du Sénégal (je pense à Mbow, à Fall de l'ONU, et j'en passe). ça, c'est à mettre au crédit des organisateurs de ces assises car ce sont des gens qui ont déjà fait et réussi leur vie dont le seul but est le redressement du sénégal et faire obstacle à la dictature monarchique rampante que Wade veut installer au sénégal. C'est une première.
Un Président de la République qui se déclare largement majoritaire dans son pays et qui lance des menaces pour interdire à des dignitaires de se rendre à une rencontre !!! C'est de la DICTATURE.
Ses collègues Présidents ne sont jamais allés aussi loin. Chez eux, la démocratie n'est pas agitée par le pouvoir devant la presse étrangère, elle est vécue au quotidien par tout un chacun.
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#41 Auteur: 
Posté le : 2008-06-11 14:47:19  
je voudrais y aller, quelqu'un sait s'il faut une invitation?

Merci
Moi aussi j'aimerais y aller Maï. Apparement c'est à côté de la gare du Nord. Mais je ne sais pas si l'accès est libre  :?: 
Les organisations de la société civile, les partis politiques du front
siggil Sénégaal, la diaspora Sénégalaise en France
vous invitent à la réunion d’information
sur les Assises Nationales avec la diaspora

Le Vendredi 13 Juin 2008 à 18h30
au
----------- 120 Rue La Fayette 75009 Paris ---------
Accès : Métro ligne 7 – Station Poissonnière
Métro ligne 4, ligne 5, RER ligne B ou ligne D Station Gare du Nord (Sortie: Rue de Dunkerque)
Ouvert au public – Entrée gratuite

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#42 Auteur: beauté divine OBAMA
Posté le : 2008-06-11 14:58:06  
je voudrais y aller, quelqu'un sait s'il faut une invitation?

Merci
Moi aussi j'aimerais y aller Maï. Apparement c'est à côté de la gare du Nord. Mais je ne sais pas si l'accès est libre  :?: 
Les organisations de la société civile, les partis politiques du front
siggil Sénégaal, la diaspora Sénégalaise en France
vous invitent à la réunion d’information
sur les Assises Nationales avec la diaspora

Le Vendredi 13 Juin 2008 à 18h30
au
----------- 120 Rue La Fayette 75009 Paris ---------
Accès : Métro ligne 7 – Station Poissonnière
Métro ligne 4, ligne 5, RER ligne B ou ligne D Station Gare du Nord (Sortie: Rue de Dunkerque)
Ouvert au public – Entrée gratuite

Bien entendu, les militants de l'alternoce et du PDS ne sont pas les bienvenus, puisque ce sont des bandits, on ne sait jamais ce qu'ils seront capables de faire, de même que les amis du GAY, restez chez vous!!!
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#43 Auteur: deug yallah moo ka mom
Posté le : 2008-06-11 15:06:46  
les problemes du sénégal sont dans le pays et non en France. Tous les moyens sont bons pour prendre l'avion ...
Tu crois que Ahmadou Mactar a le probleme de prendre un avion ,il doit en avoir ras le bol des avions donc dis quelque chose de plus important.
Soo khamoul loo wakh kepal sa lolou
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#44 Auteur: 
Posté le : 2008-06-11 15:08:07  
Ki da fa bax waye! vraiment