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Jeudi 19 Juin 2008
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ASSISES NATIONALES : Les raisons fallacieuses des " défaillants "

L’initiative inédite, que constitue l’idée des Assises nationales, fait des vagues. Les uns se l’approprient, les autres la rejettent avec des formes différentes. Des non-dits et des "déjà-dit" tirés, le plus souvent, par les cheveux.
 
Idrissa Seck, non partant pour les Assises nationales, explique principalement son refus par la non-participation du Chef de l'État à cette initiative. Après avoir maintenu le suspense, il a attendu le bon moment pour donner son point de vue, par voie épistolaire, après une rencontre fort commentée avec Amadou Moctar Mbow, le président du Bureau des Assises. Ce "coup d'éclat" politique est peut-être "communicationnellement" payant. Toutefois, il cache mal une incohérence dans la démarche et une volonté de vouloir semer la confusion dans des Assises nationales qui n'ont pas encore atteint leur vitesse de croisière. Subordonner sa participation à celle du président voudrait donc signifier que ce dernier n'était pas convié à participer ou à se faire représenter à ces événements inédits.
Tout au contraire de la réalité. En effet, dès le premier jour de ces Assises, toutes les équivoques visant à faire penser à une telle éventualité ont été levées. "La nécessité de la participation du président ou d'y faire participer son parti" a été soulignée avec insistance. Des Assises qui "ne sont fermées à personne et qui ne sont aussi dirigées contre personne", selon le mot d’Amadou Moctar Mbow. Celui-ci avait d'ailleurs dit "haut et fort" qu'il reconnaissait "sans restriction la légitimité du président de la République". Idrissa Seck, en s'appuyant sur cette "non-participation" pour dénier à ces assises leur caractère national, semble faire dans cette ruse politique qui voudrait que tous les moyens soient bons pour exister et surtout pour retrouver une certaine place dans le Landerneau politique après un long silence. Sa position peut être compréhensive, car c'est un secret de Polichinelle que l'ex-maire de Thiès n'est pas en odeur de sainteté avec les initiateurs de ces Assises, réunis autour du Front Siggil Senegaal. Sa volte-face de la veille de la présidentielle dernière est restée au travers de la gorge de Bathily et Cie. Malgré les apparences et les "unions réalistes dans la difficulté".
Cette position peut aussi s'expliquer par cette volonté de revenir à la "maison du père" au moment où les retrouvailles de cette "grande famille libérale" sont à l'ordre du jour. Soit. Des calculs politiques sont sans doute à l'origine de sa position actuelle. Ce qui est normal peut-être, car on ne saurait interdire à ce fin politique d'exploiter cette occasion en or. Il a fait avec la maniérée. Mais, ce que Idrissa Seck va en gagner vaudra-t-il réellement ce qu'il perdra ? On sait, en tout cas, que dans sa famille politique d'origine, les choses ne seront pas si simples après des tiraillements douloureux qui se poursuivent du reste.
En refusant de cette manière de participer aux Assises, l'ex-Premier ministre tente implicitement de saboter des initiatives, qui, dans leur esprit, visent à "sortir le pays de l'impasse". Son appel, à la société civile et aux autres acteurs du Sénégal, n'est qu'une répétition à l’envie d'une démarche déjà enclenchée. Si l'on sait que les termes de référence des Assises nationales expliquent que leur objectif général est de "trouver une solution consensuelle globale, efficace et durable à la grave crise multidimensionnelle qui sévit dans le pays". Idy a un style qui lui est propre. Et il n'a fait que dire la même chose à sa manière et avec la manière.

Babacar Ndiaye, Babacar Justin Ndiaye, Malick Ndiaye

Dans ce même sillage "des défaillants", se trouve l'ancien président de la Banque africaine de développement (Bad). Babacar Ndiaye a, lui, évoqué une certaine "politisation" pour se retirer. Cet homme respectable n'avait certainement pas pris en compte cette donne avant de s'engager dans une entreprise aussi ambitieuse. Avec toutes les pressions et privations, qui lui sont inhérentes.
En jetant l'éponge sans même pouvoir dire au préalable ses inquiétudes à ses camarades, il donne raison à ceux qui pensent qu'il y a bien anguille sous roche. Des non-dits et de forts soupçons. Il y a d'éminents intellectuels qui se sont courageusement prononcés. Seul regret : leur intervention, pour courageuse qu'elle soit, n'est pas à la mesure des attentes. Le Professeur Malick Ndiaye est allé chercher chez le riche Bolloré, l'origine de ces assises entre Sénégalais. L'autre, le très médiatique politologue Babacar Justin Ndiaye, a vu dans ces Assises cette "main invisible" d'un "pays non africain ennemi du Sénégal". Selon ses sources diplomatiques. Aux dernières nouvelles, il assure que le conditionnel était de mise. Le mal est déjà fait.
La démarche des partisans du Président est plus logique. Elle consiste à vouer aux gémonies tous les participants aux assises. Avec un manichéisme compréhensif : Avec nous ou pour le diable.
D'autres vont se signaler encore en quittant opportunément le navire des Assises nationales. Pour des intérêts politiciens. Comme ce "Consumériste en chef" devenu célèbre après une marche réprimée et un séjour en prison. "Un régime est à l'agonie quand on n’y entend plus le bruit d'aucun conflit, sinon celui pitoyable des petites ambitions et de grands appétits".
On espère que le Sénégal n'est pas à ce stade de cette pensée de Montesquieu, récemment rappelé par Serigne Mansour Sy Jamil. 

Auteur: Mame Gor NGOM    

Cet article a été déjà consulté 8025 fois


img Commentaires :


#1 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 03:38:00  
Tout le monde sait que ces assises ont été organisées par l'opposition qui a été vaincue, qui n'a pas accepte sa défaite cuisante, et qui ne reconnait le régime légitime de Wade.
Tout le monde sait que cette faune de politiciens opportunistes (dansokho, bathily, tanor, niasse et compagnie) est consciente qu'aucun de ses représentants ne peut arriver légalement (voie des urnes) au pouvoir.
Tout ce qu'ils veulent, c'est "ôtes-toi que je m'y mette".
L’intérêt des sénégalais, c'est le cadet de leurs soucis.
Ces ogres fatigues sont pires que Wade! Ils ont tous fait leur preuve:
- tanor et niasse: ex-PS voleurs, ont pillé le Sénégal
- dansokho et bathily: quantités négligeables (n'ont jamais atteint la barre des 5% de suffrages)
- les autres? Encore plus insignifiants
Une bande de perdants et d'aigris qui ne veulent pas attendre les prochaines échéances électorales.
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#2 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 03:41:14  
2ieme
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#3 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 03:42:53  
"petites ambitions et grands appétits"
VOILA QUI RESSEMBLE FORT A L'OPPOSITION SENEGALAISE! :tala-sylla: 
HEUREUSEMENT QU'ELLE RESTE SUR LA TOUCHE ET S'AGITE DANS DES PSEUDO- ASSISES "nationales"  :haha:  :haha:  :haha: 
Repondre   


#4 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 03:44:30  
AU RYTHME OU VONT LES DEFECTIONS, CES ASSISES QUI N'ONT JAMAIS ETE "NATIONALES" DEVIENDRONT BIENTOT DES ASSISES DE QUARTIER  :haha:  :haha:  :haha: 
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#5 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 03:47:03  
Shut the F... up. Vendu..
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#6 Auteur: lu ailleurs
Posté le : 2008-06-19 03:52:14  




En cette période d'examens, je vous propose un décryptage, une analyse de la lettre de Idrissa Seck.

( Objet : réponse à votre lettre d’invitation

Monsieur le Président,

La rencontre du vendredi 06 juin 2008 entre Messieurs MBODJ, KAMA et deux représentants de notre parti, votre lettre d’invitation du mercredi 10 juin 2008, ainsi que l’entretien fructueux, riche en enseignements que nous avons eu à Paris le samedi 14 juin 2008, me prescrivent de vous adresser mes plus chaleureux remerciements. Je les étends à tous vos collaborateurs et à toutes les organisations membres des assises nationales. )

Il s'agit de formules de (im)politesse qui constituent une sorte d'anaesthésie avant une amputation.



( La sagesse de votre discours d’ouverture révèle une piste qui, poussée plus loin, permettra peut-être le retour à un climat propice au dialogue national que nous impose l’intérêt supérieur de la Nation. Vous dites ceci : « En tant que Président de ces assises, je voudrais dire haut et fort que je reconnais sans restriction la légitimité du Président de la République et des pouvoirs établis. Et rien dans ces Assises ne sera fait pour empêcher cette légitimité de s’exercer selon la Constitution et les lois de la République.»
Vous levez là indiscutablement le dernier obstacle au dialogue national perçu par le Président de la République qui devrait dès lors ne retenir des assises que ce que vous en dites vous-mêmes : « une volonté d’exercer les droits que vous confèrent vos qualités de citoyens libres dans un pays libre et démocratique, y compris celui de réfléchir sur les destinées de notre peuple et sur le présent et l’avenir de notre pays.» )


I.Seck dit clairement : ' merci m. Mbow de reconnaître que mon père est bien le Président de la République légalement élu. Pendant que vous y êtes, demandez à vos amis de faire la même chose'





( Vous ajoutez « être en droit d’attendre le respect, la correction et le fair-play de la part de ceux qui ne partagent pas vos vues et votre démarche.» Vous avez les miens. )


Ouh la la ! Idrissa Seck déclare le plus directement du monde qu'il ne partage pas les idées de AMMbow mais (précision inutile) qu'il restera correct, respectueux et fair play.
Cette phrase, qui manque totalement de subtilité, pourrait servir de conclusion à cette lettre. Mais poursuivons, le meilleur ou le pire reste peut-être à venir...





( Ce que j’entends par aller plus loin dans votre sagesse et votre souci de l’intérêt national, Monsieur le Président, c’est de rencontrer à nouveau le Président de la république en vue de la participation de sa famille politique aux assises dès lors qu’est levé l’argument qui fondait son refus de dialoguer avec l’opposition : la reconnaissance de sa légitimité. )


"S'il vous plait M. Mbow, reconnaissez mon beau Président. Pendant que vous courberez l'échine devant lui (exercice que j'adore accomplir devant mon 'affectueux et confident' de Président de papa), entraînez avec vous les autres participants. Surtout que moi, j'ai reconnu sa légitimité, pourtant, il ne m'a toujours pas pardonné. Peut-être qu'il m'acceptera en même temps que vous. Ngir Yallah, faites quelque chose, j'en peux plus !!!"





(( Je participerai aux Assises lorsqu’elles deviendront Nationales(!!!!!!!!!), c’est-à-dire inclusives de la Majorité, de l’Opposition et de la Société Civile. Leur succès et éclat ne seront garantis qu’avec la présence de tous. Elles rempliront alors pleinement leur fonction car aujourd’hui plus que jamais tous les fils de ce pays, sans exclusive, ont besoin de se parler. ))

NO COMMENT!... Enfin presque; vos Assises-là, ce sont des Assises d'une portion de la population. Et puis sakh, mon père a dit qu'il ne participerait pas. Si vous arrivez à le convaincre, je serai dans sa délégation c'est-à-dire quand les poules auront des dents, quand mon père Wade aura des cheveux sur la tête...



( La solution émerge sans peine de ce qui précède. Le Président de la République exerce pleinement sa prérogative constitutionnelle de définition de la politique de la Nation. Il décide alors de nourrir sa recherche de solutions aux multiples défis qui assaillent le pays, des apports féconds de toutes les compétences nationales sans distinction de race, de religion, de confrérie, d’ethnie et … d’opinion politique. )

Président Wade, regarde comme je reconnais toutes les deux lignes ta légitimité. Toi aussi, yow tamit pitié




( Dans sa recherche de solution au conflit israélo-palestinien, pourquoi ne se rendrait il pas en Israël et en Palestine à la tête d’une délégation incluant Ousmane Tanor DIENG , Moustapha NIASSE, Amath DANSOKHO, Abdoulaye BATHILY, comme récemment le Président de la République française au Liban avec François Hollande, François Bayrou et d’autres leaders de l’opposition française .

Ceux qui sont sceptiques doivent se souvenir qu’hier, dans l’opposition, l’actuel Président de la République a toujours su prendre l’exacte mesure des dangers d’un manque de dialogue entre le pouvoir et l’opposition et rejoindre le gouvernement de son adversaire, souvent contre l’opinion des radicaux de son parti. )



J'ai ri aux éclats quand j'ai lu ce passage. J'imagine que vous aussi. Comparer Sarkozy à Wade? C'est fort, quoique... Personne ne peut présager des résultats que Wade obtiendra dans la médiation inter-palestinienne et celle entre les Palestiniens et les Israeliens.

Mais de là à faire preuve d'autant de griotisme et autres attitudes que je préfère taire envers celui que I.Seck souhaitait voir quitter le fauteuil présidentiel, on peut se demander quel dieu compiégnois ou parisien lui est tombé sur la tête. Rappelons que ce même Idrissa Seck déclarait le 22 février 2007: " j'ai l'intention d'enlever maître Wade de la Présidence de la République". Il rajoutera le 23 février :"entre Wade et Tanor au deuxième tour, je choisirai Tanor"

Bien sûr, il rappelle(ça le démange) les hauts faits de son papa de Président à l'époque où ce dernier était opposant.




( L’ordinaire d’un pays sous développé impose déjà aux populations des souffrances considérables (manque d’eau, d’électricité, d’accès à l’éducation et à la santé, de carburant de gaz et … d’emploi). S’y ajoutent aujourd’hui les chocs des crises énergétique et alimentaire mondiales, lit propice à des tensions et explosions sociales.

Le Président de la République et son gouvernement ont la responsabilité de ne pas y surajouter les dangers d’une impasse politique. Sa première tâche, la nôtre aussi est donc d’éloigner de notre pays le spectre de la division, de l’instabilité et du conflit. )

Je dois défendre mon papa de Président contre les accusations selon lesquelles il serait à l'origine des éventuelles crises qui secouent notre pays. Quoi de plus "normal" dans les "pays sous-développés"? Si en plus, il y a une crise mondiale sur les plans de l'énergie et de l'alimentaire, mon papa de Président, il n'y est pour rien.
Maintenant, s'il n'y a pas de dialogue politique c'est bien la faute à la méchante opposition qui ne veut pas reconnaître mon papa de Président


( Monsieur le Président,
Je sais qu’une telle lettre peut surprendre de la part de celui qui subit depuis quatre ans les agressions politique, judiciaire et physique de sa propre famille politique mais la sagesse des anciens me sert toujours de refuge : - « Sois résolu dans l’accomplissement de tes devoirs. Supporte les reproches injustes et dédaigne la vaine gloire. » Conseille Marc Aurèle ;« La vie d’un homme, même d’Etat est une insignifiance au regard du destin d’une Nation » enseigne De Gaulle ; )

M. le Président Mbow, accordez moi quand même que je n'ai pas de vergogne et pas ou peu de vergogne (niakk fayda ak diom).
Malgré mes sept (7) mois de détention (même si j'avais du bon thiep et des patisseries et un ventilo), l'accusation de mon papa à moi où il dit que j'ai volé et planqué au moins 40 milliards de Cfa, je le défends encore et toujours. Je compte rester bien 'sage' à ma place.



( Plus fondamentalement et plus proche de nous, le Président Senghor arrivant au pouvoir avait sollicité et reçu les conseils des guides religieux. Sa moisson fut simple mais pas banale : « Veilles à ce que les citoyens travaillent et protèges les pour qu’ils jouissent du fruit de leurs efforts » Serigne Bassirou MBACKE Ibn Khadimou Rassoul (RTA).« Dans ton action suis ta raison et non ta passion ».Serigne Babacar SY (RTA) Tout est dit ici pour bâtir un Sénégal de Paix, de Stabilité et d’opportunités économiques pour ses fils. Qu’il soit donné à la classe dirigeante sénégalaise de le comprendre et d’avoir l’humilité de s’y engager.../. Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’expression des mes sentiments respectueux.)


Monsieur, le Khalife des Mourides, faites vous aussi quelque chose pour me réconcilier avec mon père. Je vous fais un clin d'oeil avec les deux yeux. Regardez comme je cite d'abord votre illustre parent.

Monsieur le porte-parole des Tidianes, Abdoul Aziz Sy al ibn, je ne vous ai pas oublié. J'ai cité votre honorable père. Emmenez moi retrouver "l'affection de mon père" comme à la veille de la présidentielle de 2007.


Ceux qui attendaient que Idrissa Seck sorte de son mutisme, son silence forcés pour tirer sur Wade peuvent encore attendre " l'extinction du soleil"
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#7 Auteur: sow
Posté le : 2008-06-19 04:05:25  
Le Senegal se cherche un modele de droiture de loyaute .et de desinteressement parmi ses elites intellectuelles religieuses et politiques. A qui avoir confiance tellement le reniement est frequent . Wade le sait pas c est pourquoi son arme favorite est la corruption financiere et administrative. Il n a qu a corrompre les dix millions de senegalais pour rester etternellement lui et sa lignee au pouvoir.
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#8 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 04:06:49  
Un simple d'esprit ne peut qu'avoir des raisonnements simplistes et des affirmations hatives et insensees
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#9 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 04:09:37  
Un simple d'esprit ne peut qu'avoir des raisonnements simplistes et des affirmations hatives mal fondees et insensees
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#10 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 04:14:14  
En reponse au premier auteur
Un simple d'esprit ne peut qu'avoir des raisonnements simplistes et des affirmations simplificatrices,hatives,mal fondees et insensees.
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#11 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 05:13:02  
Merci pour ces precisions. Les choses sont donc claires. Les strategies des uns et des autres sont clairement mises a nues :Idy recherche l'amour (perdu) du pere; Babacar Ndiaye apeur de la pression: Malick Ndiaye recherche l'affection du vieux, les autres veulent etre reconnaissales...
Merci pour les precisions
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#12 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 05:22:40 Canada
Le Front SIGGIL Sénégal organise des ASSISES! Comment veut-on Siggil Sénégal et aller s'asseoir???!!! Il faut être DEBOUT et faire face pour siggil Sénégal!!!
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#13 Auteur: Emigré
Posté le : 2008-06-19 05:46:26  
Je me disais bien qu'Idrissa seck aurait du mal à trouver une place dans ces assises qui,ne pourront pas occulter un débat de fond sur la corruption qui gangrène terriblement le pays. Que dirait Idrissa dans ce type de débat? Ou comment se sentirait il? Les assises n'excluent personne mais ils y a des personnes qui malheureusement s'excluent par leur méfaits ,disons le,par leur crimes contre l'état sénégalais. Quelque part même Babacar Ndiaye pourrait être dans le même lot;ceux qui ont vécu ces derniers moments à la BAD pourraient décrypter une personnalité plutôt ambivalente très critiquée sur beaucoup de plan en particulier,la gestion partisane des biens publiques en faveur de la famille,un peu à la Wade.
C'est d'ailleurs un avantage et une source d'efficacité pour les assises que, seuls les patriotes s'y sentent à l'aise; genre Mactar Mbow , général Seck, Ibrahima Fall etc...
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#14 Auteur: ivoibien
Posté le : 2008-06-19 06:16:07  




En cette période d'examens, je vous propose un décryptage, une analyse de la lettre de Idrissa Seck.

( Objet : réponse à votre lettre d’invitation

Monsieur le Président,

La rencontre du vendredi 06 juin 2008 entre Messieurs MBODJ, KAMA et deux représentants de notre parti, votre lettre d’invitation du mercredi 10 juin 2008, ainsi que l’entretien fructueux, riche en enseignements que nous avons eu à Paris le samedi 14 juin 2008, me prescrivent de vous adresser mes plus chaleureux remerciements. Je les étends à tous vos collaborateurs et à toutes les organisations membres des assises nationales. )

Il s'agit de formules de (im)politesse qui constituent une sorte d'anaesthésie avant une amputation.



( La sagesse de votre discours d’ouverture révèle une piste qui, poussée plus loin, permettra peut-être le retour à un climat propice au dialogue national que nous impose l’intérêt supérieur de la Nation. Vous dites ceci : « En tant que Président de ces assises, je voudrais dire haut et fort que je reconnais sans restriction la légitimité du Président de la République et des pouvoirs établis. Et rien dans ces Assises ne sera fait pour empêcher cette légitimité de s’exercer selon la Constitution et les lois de la République.»
Vous levez là indiscutablement le dernier obstacle au dialogue national perçu par le Président de la République qui devrait dès lors ne retenir des assises que ce que vous en dites vous-mêmes : « une volonté d’exercer les droits que vous confèrent vos qualités de citoyens libres dans un pays libre et démocratique, y compris celui de réfléchir sur les destinées de notre peuple et sur le présent et l’avenir de notre pays.» )


I.Seck dit clairement : ' merci m. Mbow de reconnaître que mon père est bien le Président de la République légalement élu. Pendant que vous y êtes, demandez à vos amis de faire la même chose'





( Vous ajoutez « être en droit d’attendre le respect, la correction et le fair-play de la part de ceux qui ne partagent pas vos vues et votre démarche.» Vous avez les miens. )


Ouh la la ! Idrissa Seck déclare le plus directement du monde qu'il ne partage pas les idées de AMMbow mais (précision inutile) qu'il restera correct, respectueux et fair play.
Cette phrase, qui manque totalement de subtilité, pourrait servir de conclusion à cette lettre. Mais poursuivons, le meilleur ou le pire reste peut-être à venir...





( Ce que j’entends par aller plus loin dans votre sagesse et votre souci de l’intérêt national, Monsieur le Président, c’est de rencontrer à nouveau le Président de la république en vue de la participation de sa famille politique aux assises dès lors qu’est levé l’argument qui fondait son refus de dialoguer avec l’opposition : la reconnaissance de sa légitimité. )


"S'il vous plait M. Mbow, reconnaissez mon beau Président. Pendant que vous courberez l'échine devant lui (exercice que j'adore accomplir devant mon 'affectueux et confident' de Président de papa), entraînez avec vous les autres participants. Surtout que moi, j'ai reconnu sa légitimité, pourtant, il ne m'a toujours pas pardonné. Peut-être qu'il m'acceptera en même temps que vous. Ngir Yallah, faites quelque chose, j'en peux plus !!!"





(( Je participerai aux Assises lorsqu’elles deviendront Nationales(!!!!!!!!!), c’est-à-dire inclusives de la Majorité, de l’Opposition et de la Société Civile. Leur succès et éclat ne seront garantis qu’avec la présence de tous. Elles rempliront alors pleinement leur fonction car aujourd’hui plus que jamais tous les fils de ce pays, sans exclusive, ont besoin de se parler. ))

NO COMMENT!... Enfin presque; vos Assises-là, ce sont des Assises d'une portion de la population. Et puis sakh, mon père a dit qu'il ne participerait pas. Si vous arrivez à le convaincre, je serai dans sa délégation c'est-à-dire quand les poules auront des dents, quand mon père Wade aura des cheveux sur la tête...



( La solution émerge sans peine de ce qui précède. Le Président de la République exerce pleinement sa prérogative constitutionnelle de définition de la politique de la Nation. Il décide alors de nourrir sa recherche de solutions aux multiples défis qui assaillent le pays, des apports féconds de toutes les compétences nationales sans distinction de race, de religion, de confrérie, d’ethnie et … d’opinion politique. )

Président Wade, regarde comme je reconnais toutes les deux lignes ta légitimité. Toi aussi, yow tamit pitié




( Dans sa recherche de solution au conflit israélo-palestinien, pourquoi ne se rendrait il pas en Israël et en Palestine à la tête d’une délégation incluant Ousmane Tanor DIENG , Moustapha NIASSE, Amath DANSOKHO, Abdoulaye BATHILY, comme récemment le Président de la République française au Liban avec François Hollande, François Bayrou et d’autres leaders de l’opposition française .

Ceux qui sont sceptiques doivent se souvenir qu’hier, dans l’opposition, l’actuel Président de la République a toujours su prendre l’exacte mesure des dangers d’un manque de dialogue entre le pouvoir et l’opposition et rejoindre le gouvernement de son adversaire, souvent contre l’opinion des radicaux de son parti. )



J'ai ri aux éclats quand j'ai lu ce passage. J'imagine que vous aussi. Comparer Sarkozy à Wade? C'est fort, quoique... Personne ne peut présager des résultats que Wade obtiendra dans la médiation inter-palestinienne et celle entre les Palestiniens et les Israeliens.

Mais de là à faire preuve d'autant de griotisme et autres attitudes que je préfère taire envers celui que I.Seck souhaitait voir quitter le fauteuil présidentiel, on peut se demander quel dieu compiégnois ou parisien lui est tombé sur la tête. Rappelons que ce même Idrissa Seck déclarait le 22 février 2007: " j'ai l'intention d'enlever maître Wade de la Présidence de la République". Il rajoutera le 23 février :"entre Wade et Tanor au deuxième tour, je choisirai Tanor"

Bien sûr, il rappelle(ça le démange) les hauts faits de son papa de Président à l'époque où ce dernier était opposant.




( L’ordinaire d’un pays sous développé impose déjà aux populations des souffrances considérables (manque d’eau, d’électricité, d’accès à l’éducation et à la santé, de carburant de gaz et … d’emploi). S’y ajoutent aujourd’hui les chocs des crises énergétique et alimentaire mondiales, lit propice à des tensions et explosions sociales.

Le Président de la République et son gouvernement ont la responsabilité de ne pas y surajouter les dangers d’une impasse politique. Sa première tâche, la nôtre aussi est donc d’éloigner de notre pays le spectre de la division, de l’instabilité et du conflit. )

Je dois défendre mon papa de Président contre les accusations selon lesquelles il serait à l'origine des éventuelles crises qui secouent notre pays. Quoi de plus "normal" dans les "pays sous-développés"? Si en plus, il y a une crise mondiale sur les plans de l'énergie et de l'alimentaire, mon papa de Président, il n'y est pour rien.
Maintenant, s'il n'y a pas de dialogue politique c'est bien la faute à la méchante opposition qui ne veut pas reconnaître mon papa de Président


( Monsieur le Président,
Je sais qu’une telle lettre peut surprendre de la part de celui qui subit depuis quatre ans les agressions politique, judiciaire et physique de sa propre famille politique mais la sagesse des anciens me sert toujours de refuge : - « Sois résolu dans l’accomplissement de tes devoirs. Supporte les reproches injustes et dédaigne la vaine gloire. » Conseille Marc Aurèle ;« La vie d’un homme, même d’Etat est une insignifiance au regard du destin d’une Nation » enseigne De Gaulle ; )

M. le Président Mbow, accordez moi quand même que je n'ai pas de vergogne et pas ou peu de vergogne (niakk fayda ak diom).
Malgré mes sept (7) mois de détention (même si j'avais du bon thiep et des patisseries et un ventilo), l'accusation de mon papa à moi où il dit que j'ai volé et planqué au moins 40 milliards de Cfa, je le défends encore et toujours. Je compte rester bien 'sage' à ma place.



( Plus fondamentalement et plus proche de nous, le Président Senghor arrivant au pouvoir avait sollicité et reçu les conseils des guides religieux. Sa moisson fut simple mais pas banale : « Veilles à ce que les citoyens travaillent et protèges les pour qu’ils jouissent du fruit de leurs efforts » Serigne Bassirou MBACKE Ibn Khadimou Rassoul (RTA).« Dans ton action suis ta raison et non ta passion ».Serigne Babacar SY (RTA) Tout est dit ici pour bâtir un Sénégal de Paix, de Stabilité et d’opportunités économiques pour ses fils. Qu’il soit donné à la classe dirigeante sénégalaise de le comprendre et d’avoir l’humilité de s’y engager.../. Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’expression des mes sentiments respectueux.)


Monsieur, le Khalife des Mourides, faites vous aussi quelque chose pour me réconcilier avec mon père. Je vous fais un clin d'oeil avec les deux yeux. Regardez comme je cite d'abord votre illustre parent.

Monsieur le porte-parole des Tidianes, Abdoul Aziz Sy al ibn, je ne vous ai pas oublié. J'ai cité votre honorable père. Emmenez moi retrouver "l'affection de mon père" comme à la veille de la présidentielle de 2007.


Ceux qui attendaient que Idrissa Seck sorte de son mutisme, son silence forcés pour tirer sur Wade peuvent encore attendre " l'extinction du soleil"
au moins un qui lit bien, le message de idy est clair wade est le président. si vous declaré quil est prézi, il dira que cest grace a moi et je pourrai consommer mes milliars trankilement
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#15 Auteur: emigré
Posté le : 2008-06-19 06:17:21  
Je me disais bien qu'Idrissa seck aurait du mal à trouver une place dans ces assises qui,ne pourront pas occulter un débat de fond sur la corruption qui gangrène terriblement le pays. Que dirait Idrissa dans ce type de débat? Ou comment se sentirait il? Les assises n'excluent personne mais ils y a des personnes qui malheureusement s'excluent par leur méfaits ,disons le,par leur crimes contre l'état sénégalais. Quelque part même Babacar Ndiaye pourrait être dans le même lot;ceux qui ont vécu ces derniers moments à la BAD pourraient décrypter une personnalité plutôt ambivalente très critiquée sur beaucoup de plan en particulier,la gestion partisane des biens publiques en faveur de la famille,un peu à la Wade.
C'est d'ailleurs un avantage et une source d'efficacité pour les assises que, seuls les patriotes s'y sentent à l'aise; genre Mactar Mbow , général Seck, Ibrahima Fall etc...
Merci pour cette pertinente intervention.
C'est bien que les faux culs quittent les assises, l'air y sera bien plus respirable apres, à mon avis
 :-D  :-D  :-D  :-D 
Repondre   


#16 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 06:21:57  



« Encore une fois, que Rewmi adopte une autre stratégie, en dehors de celle du Front Siggil Sénégal n’est pas une mauvaise chose. Que le front Siggil Sénégal développe ses activités sans le Rewmi n’est pas non plus une mauvaise chose. L’essentiel est qu’ils puissent se retrouver sur des questions de principe.

Pour rappel, Moustapha Niasse, en 2000, ancien baron du PS, a frayé son chemin et ignoré la ca 2000 qui regroupait plusieurs partis autour de Wade. Il est sorti des élections avec 16% des suffrages. C’est grâce à ces 16% qu’il y’a eu une alternance politique en 2000 (c’est ma conviction).

Egalement, à la veille de la dernière élection présidentielle, Idrissa Seck n’avait pas intégré la CPA. Et pourtant, il est sorti avec 15% des suffrages. La CPA s’est finalement disloquée entre les partisans d’une candidature unique (AFP, PIT…) et les partisans de candidatures multiples (PS, LD…)

Ces différents camps pouvait venir à bout du régime en place s’il y’avait un deuxième tour puisque Idrissa Seck, Tanor et les autres avaient bien affirmés qu’ils allaient soutenir le candidat de l’opposition le mieux placé.

Je pense que le conformisme dans les options politiques est plutôt un obstacle dans la sécrétion des initiatives et par ricochet dans la collecte d’un électorat hétéroclite. »



Fatou Diop/fatouivon@yahoo.fr

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#17 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 06:31:19  
Merci Souleymane Jules Diop d'eclairer chaque semaine notre lanterne...Tu avais tout predit...Merci et Bravo!!!
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#18 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 06:32:37  
...sous le couvert d' un BOYCOTT vraiment aberrant.
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#19 Auteur: omms
Posté le : 2008-06-19 06:38:07  
Avec ou sans Rewmi .les assisses gardent leur cqarctere eminement nationales compte tenu de le qualite et es points dancrage des participants .Wade reste ce dictateur adepte de la pensée unique et inique.Tdy garde sa logique, rappellons qu il fut le seul a feliciter Wade a l issu de la presidentielle
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#20 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 06:40:00  
IDI,CE PD.
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#21 Auteur: jeunesse
Posté le : 2008-06-19 06:44:31  
CONSEIL NATIONAL DE LA JEUNESSE 8 ANS DE MANDAT
AUCNE REUNION DE STRUCTURE DEPUIS 5 ANS
GESTION INDIVIDUELLE DE 200 MILLIONS
PLACEMENT DES JEUNES DE ALIOU SOW
15MILLIONS POUR RENOUVELLER
UN INDIVIDU SOLITAIRE
AUDIT A PROGRAMMER
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#22 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 06:52:57  
Ou est MOMAR NDAO de L'ASCOSEN????????????????????????

Senegal moo nekh.
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#23 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 07:11:31  
Merci Souleymane Jules Diop d'eclairer chaque semaine notre lanterne...Tu avais tout predit...Merci et Bravo!!!
doul waye arrête de faire legriotisme à jules diop
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#24 Auteur: analogie
Posté le : 2008-06-19 07:13:29  
imaginez un peu que segolene royal, francois bayrou, Le Pen, laguilier qui se reveillent un beau jour, leur programme des présidentielles à la main, convoquent des assises nationales en france pour remettre en question la politique de Sarkozy.
c'est exactement ce qui se passe au sénégal, car, tous les maux qui ont conduit à ces assises étaient déjà soulignés avant les présidentielles de 2007. Si maintenant, les perdants se mettent à vouloir imposer leurs vues au vainqueur, alors à quoi bon organiser des élections. la démocracie, c'est cela son défaut, c'est qu'il y aura toujours une minorité "opprimée". etre républicain, c'est accepter, même si on a perdu avec 49.99% de se fondre dans la masse et d'attendre les prochaines élections. Les problèmes des Français sont beaucoup plus pointus que ceux des sénégalais, pour autant, y a pas de levée de boucliers des perdants. Restons sereins.
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#25 Auteur: analogie
Posté le : 2008-06-19 07:14:27 France
imaginez un peu que segolene royal, francois bayrou, Le Pen, laguilier qui se reveillent un beau jour, leur programme des présidentielles à la main, convoquent des assises nationales en france pour remettre en question la politique de Sarkozy.
c'est exactement ce qui se passe au sénégal, car, tous les maux qui ont conduit à ces assises étaient déjà soulignés avant les présidentielles de 2007. Si maintenant, les perdants se mettent à vouloir imposer leurs vues au vainqueur, alors à quoi bon organiser des élections. la démocracie, c'est cela son défaut, c'est qu'il y aura toujours une minorité "opprimée". etre républicain, c'est accepter, même si on a perdu avec 49.99% de se fondre dans la masse et d'attendre les prochaines élections. Les problèmes des Français sont beaucoup plus pointus que ceux des sénégalais, pour autant, y a pas de levée de boucliers des perdants. Restons sereins.
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#26 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 07:45:31  
En France, regulierement les partis se retrouvent pour proposer une voie differente. La liberte de reflechir et de proposer des point de vue different y est respectee.
La bas le president, le president s'approprie des idees de l'opposition quand elles sont bonnes.
Il faut arreter les arguments a deux balles que c'est l'opposition qui a perdu les elections qui organisent seulent les assises. Avoir perdu des elections ne veut pas dire s'interdir de reflechir jusqu'aux prochaines elections.

Actuellement, les senegalais vivent des difficultes qui meritent que l'on s'y penchent pour y trouver des solutions, c'est cela le but des assises et surtout pas de querelles politiciennnes.

Wasalam

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#27 Auteur: waxdeug
Posté le : 2008-06-19 07:56:58  
Ohooooo!!!wax dji barina lool!Et pourtant,vous avez la solution à portée de main!Assises nationales ou assises internationales,tant qu'on ne se penchera pas serieusement sur le coran, on ne trouvera rien.On continuera à tourner en rond comme le peuple hebreux dans le desert!Cherchez les solutions dans ce livre qui as impressionné les plus grands savants du monde.Vous economiserez beaucoup d'energie! :up: 
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#28 Auteur: mia
Posté le : 2008-06-19 08:14:56  
En France, regulierement les partis se retrouvent pour proposer une voie differente. La liberte de reflechir et de proposer des point de vue different y est respectee.
La bas le president, le president s'approprie des idees de l'opposition quand elles sont bonnes.
Il faut arreter les arguments a deux balles que c'est l'opposition qui a perdu les elections qui organisent seulent les assises. Avoir perdu des elections ne veut pas dire s'interdir de reflechir jusqu'aux prochaines elections.

Actuellement, les senegalais vivent des difficultes qui meritent que l'on s'y penchent pour y trouver des solutions, c'est cela le but des assises et surtout pas de querelles politiciennnes.

Wasalam

BIEN DIS!!!!!!
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#29 Auteur: mia
Posté le : 2008-06-19 08:17:38  
Ohooooo!!!wax dji barina lool!Et pourtant,vous avez la solution à portée de main!Assises nationales ou assises internationales,tant qu'on ne se penchera pas serieusement sur le coran, on ne trouvera rien.On continuera à tourner en rond comme le peuple hebreux dans le desert!Cherchez les solutions dans ce livre qui as impressionné les plus grands savants du monde.Vous economiserez beaucoup d'energie! :up: 
waxdeug wah nga deug daale!!!!
absolutly agree
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#30 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 08:33:23  
Avec ou sans Rewmi .les assisses gardent leur cqarctere eminement nationales compte tenu de le qualite et es points dancrage des participants .Wade reste ce dictateur adepte de la pensée unique et inique.Tdy garde sa logique, rappellons qu il fut le seul a feliciter Wade a l issu de la presidentielle
idy a raison
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#31 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 08:36:04  
Les raisons du peuple qui refuse un coup d'État politique sont-elles fallacieuses? Le peuple souverain gagnera n'en déplaisent aux ennemis de la démocraties et ceux qui ne comprennent pas que la voix du peuple est la voix de DIEUX.
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#32 Auteur: le Roi
Posté le : 2008-06-19 08:49:31  
Je me demande si la personne qui a écrit ce commentaire est un journaliste ou un politicien de l'opposition qui organise ces assises.
- Si c'est un journaliste, il s'est déjà positionné. Avec les qualificatifs qu'il donne aux assises nationale dont les résultats ne sont pas encore présentés au peuple sénégalais pour les juger "visent à sortir le pays de l'impasse " et tant d'autres.
- S'il est politicien alors c'est bien normal.
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#33 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 08:49:45  
Beaucoup de faux type dans ce pays. Ils changent de cas d'une minute à l'autre.
On ne peut pas reussir les assises avec des corrompus, Il aura encore des départs, et bien laissez les partir pour le bien de tout le monde. Ces assises sont une sélection des bonnes graines, pour le sénégal de demain. Voici pourquoi je ne souhaite pas la participation de Idrissa Seck. Laissons le continuer ses va et viens autour du palais dans l'espoir que Wade se rappelle de son existence, le pauvre.
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#34 Auteur: NITT LA
Posté le : 2008-06-19 08:58:14  
Ces assises nationales ont leur droit d'être si, bien sur, elles mettent en contribution la société civile ,le pouvoir en exercice et l'opposition. Je pense que si l'un des éléments cités manquent, on ne parlera plus de son essence.
Je ne suis pas contre ,mais je trouve qu'il est bon de réfléchir dans un sens positif c'est à dire ,tenir ces assises dans les règles de l'art.
Il est aussi bon de ne pas condamner les défaillants comme on le dit, si toute fois que ces rencontres revêttent un aspect politique qui passe inaperçue et camoufle un coup d'état intellectuel .
pour tout dire je rejoins dans la même optique à la réponse d'Idrissa seck adréssée à Amadou Mactar M'Bow , le régime au pouvoir est un élément clef à ne pas zaper dans ces assises car c'est lui qui possède les outils de finalisation sur tout retombés qui émanent de ces rencontres.

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#35 Auteur: boy mancagne
Posté le : 2008-06-19 09:11:30  
mr je dirai totalement le contraire si reellement ton fameux president etait un peu plus reflechi il nallait pas songer a faire un deuxieme mandat car il etait caduque alors c´est le senegal je crois , wade a tout paie ses dettes maintenant qu´il aie le courage de liberer le senegal honnetement mr ces memes personnes que tu manques du respect ont fait wade president et le president wade a trahi comme je le disais . mais c´est le senegal qui est petit d´esprit . le senegal a ete tjrs dirige par des jeunes et a notre 3eme on choisit un mourant il s´en foute du senegal pas par consciente mais par l´inconscience par l´incapacite . le senegal a perdu sa voix oblions les interets personnels et mettons tous d´occord et dire a ce vieillard non cede la place aux jeunes comme toujours .qu´il soie content il a paie ses dettes et va laisser quelques chose a ses fils un reve qui s´est converti en rea :sn: 
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#36 Auteur: joox
Posté le : 2008-06-19 09:14:24  
"genre Mactar Mbow , général Seck, Ibrahima Fall etc..."
Rien que des PS :
- Mactar Mbow : ancien ministre de l'éducation sous Senghor ;
- général Seck : nommé Général et CEMGA par Abdou Diouf (dans quelles conditions?) ;
- Ibrahima Fall : ancien ministre de l'enseignement supérieur sous Abdou Diouf (nuy cax ndongo yi nuy lajj te ban ku leen dàqq);
etc...
Vous parlez de quels patriotes ? La politique n'a pas commencé en 2000 seulement au Sénégal.
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#37 Auteur: New York Times/le Sénégal
Posté le : 2008-06-19 09:18:32  




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June 18, 2008
Memo From Dakar
Shadows Grow Across One of Africa’s Bright Lights
By LYDIA POLGREEN
DAKAR, Senegal — From the air, this sprawling city looks like a metropolis on the move, a buzzing quadrilateral jutting into the Atlantic. Cars speed along a supple, newly reconstructed four-lane highway that hugs the rugged coastline. Cranes dot the seaside, building luxury hotels and conference centers, as investors from Dubai revamp the city’s port, hoping to transform it into a high-tech regional hub.

But on the ground the picture shifts. Jobless young men line the new highways, trying to scratch out a living by selling phone cards, cashews and Chinese-made calculators to passers-by. The port is full of imported food that is increasingly out of reach for most Senegalese.

Dakar will soon have a glut of five-star hotel rooms, but rising rents have pushed the city’s poor and even middle-class residents into filthy, flood-prone slums. Shortages of fuel mean daily blackouts.

It is hard to escape a sense of malaise that has settled over Senegal, one of Africa’s most stable and admired countries, a miasma of political, economic and social problems as unmistakable as the fine dust that blows in from the Sahara every winter, blotting out the sun with an ashy haze.

This month the sense of crisis reached a head, when a coalition of political and civic groups began a national conference to reassess the country’s direction. The government, seeing it as a provocation, refused to participate.

All of which raises the question: If hardship and tension are vexing Senegal — a former French colony that has never known a coup d’état or military rule, and for 48 years has been one of the most stable, peaceful and enduring democracies in a region so long beset by tyranny and strife — what could that mean for its more troubled neighbors?

This question has become all the more pressing with the implosion of Kenya, once East Africa’s oasis, into ethnically driven electoral violence earlier this year, and South Africa’s recent descent into anti-immigrant rage.

Senegal’s chattering class is increasingly worried that the country’s long run of relatively good luck could also run out.

“After years of sunshine, we have so many clouds gathering over us in Senegal,” said Abdoulaye Bathily, secretary general of Senegal’s Movement for the Labor Party, one of the parties that joined with President Abdoulaye Wade’s coalition in 2000 but have since broken with him. “We are lost, adrift. And if we can’t make it, what country can?”

The political class is in seemingly permanent crisis. The grand coalition of opposition parties that brought Mr. Wade to office in 2000 after 40 years of Socialist rule has collapsed.

Most of the major parties sat out the 2007 legislative elections, so the National Assembly is made up almost exclusively of Mr. Wade’s allies.

A series of squabbles within the governing party, along with the widespread speculation that Mr. Wade is grooming his son, Karim, as his successor, have also soured Senegal’s longstanding reputation as a beacon of democracy in a region once plagued by authoritarianism.

Mr. Wade, an indefatigable octogenarian who was re-elected last year for a five-year term, has in many ways staked his legacy on the rebirth of Dakar from a quaint colonial city to a major regional center, a kind of mini-Dubai for West Africa. It is the bequest of an aging leader to a new generation of Senegalese, the men and women he calls the Generation of Concrete.

Mr. Wade put his son, a former banking executive in London, in charge of organizing the Islamic Summit, a meeting of heads of state of Muslim countries held here in March. The vast makeover of the city was supposed to be complete beforehand, but while most of the roads were finished, the hotels were not. The government rented private homes and cruise ships to house delegates and members of the news media.

Much of the work was paid for by Islamic donors, not the public, but little accounting has been given for the reconstruction projects.

When the speaker of the National Assembly tried to question the president’s son about spending for the summit meeting, the speaker’s party leadership position was abolished and the assembly introduced a bill to cut his term to a single year.

He later reconciled with the president, but such scandals have exacted a toll on the country’s reputation. Once a darling of international donors, who have spent millions to help Senegal build schools and clinics, pay off its debts and plan infrastructure projects, the country has found itself criticized by representatives of the International Monetary Fund and the World Bank over public spending and policies that have worsened the effects of rising food prices.

A study commissioned by the United States Agency for International Development last year concluded that “a lack of transparency in public affairs and financial transactions, as well as chronic corruption, plague Senegal today.”

Africa as a whole has been enjoying high economic growth rates, but in 2006 Senegal’s economy grew by just over 2 percent. It has rebounded and is expected to reach 5.4 percent this year, but persistent unemployment and high food and fuel prices have blunted the benefits of growth for most people.

Above all, Senegal’s people seem to have lost their seemingly endless optimism. A Gallup survey completed here last year found that only 29 percent of respondents said they had a job, down from 35 percent the previous year

Most telling, 56 percent of those surveyed said they would leave Senegal permanently if they could. In recent years, tens of thousands of Senegalese have boarded rickety wooden fishing boats to try to sneak into Europe. Many thousands are believed to have died in these perilous crossings.

This frustration has largely been turned against Mr. Wade, a longtime opposition figure who endured imprisonment and political isolation for decades before bringing his quirky blend of neo-liberal and Afro-optimist ideas to the presidential palace.

To his many fans, Mr. Wade is an updated version of the founding fathers who governed Africa in the years immediately after independence. His age is a closely guarded secret, but he is believed to be 82, which would make him almost old enough to have been a contemporary of Africa’s early political giants, like Kwame Nkrumah of Ghana and Julius Nyerere of Tanzania.

El Hadji Amadou Sall, Mr. Wade’s spokesman and a senior adviser, says that the government is already spending most of its budget on sectors that directly affect the poor, like health and schools, but that these are less visible than five-star hotels. Mr. Wade has also announced ambitious plans to boost food production.

Some Senegalese are pleased. Paco Demba Dia, a 39-year-old traditional wrestler, said seeing new roads and buildings gives him a sense of pride.

“In all those years, the Socialists never did anything like this for us,” he said.

But to his critics, Mr. Wade has sullied Senegal’s reputation and has consolidated power within his own family.

The discontent is keenest among young people, and their chosen mouthpieces: rap artists who have become the griots, or musical storytellers, of their generation, providing a soundtrack to their frustrations.

“We’ve been waiting 40 years for real change in this country,” said Didier Awadi, a rapper whose rhymes in the Wolof language demanding change helped steer young people to vote the Socialist Party out of office in 2000. “But we are still waiting.”

On one of the many billboards across the city welcoming the attendees of the Islamic Summit meeting, someone scrawled paint over Mr. Wade’s face, writing: “We are hungry.”

Indeed, many Senegalese wonder whether the money to rebuild the capital was well spent. Amadou Ndiaye, a hawker who sells cheap Chinese-made shoes on the sidewalk, said that little of the new construction will benefit him. He has no car, and the new roads don’t go anywhere near his slum home.

“We can’t eat roads,” Mr. Ndiaye said. “We can’t afford to sleep in five-star hotels. So for whom is all this? Not for the ordinary Senegalese man.”



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#38 Auteur: 
Posté le : 2008-06-19 09:19:11  
mr je dirai totalement le contraire si reellement ton fameux president etait un peu plus reflechi il nallait pas songer a faire un deuxieme mandat car il etait caduque alors c´est le senegal je crois , wade a tout paie ses dettes maintenant qu´il aie le courage de liberer le senegal honnetement mr ces memes personnes que tu manques du respect ont fait wade president et le president wade a trahi comme je le disais . mais c´est le senegal qui est petit d´esprit . le senegal a ete tjrs dirige par des jeunes et a notre 3eme on choisit un mourant il s´en foute du senegal pas par consciente mais par l´inconscience par l´incapacite . le senegal a perdu sa voix oblions les interets personnels et mettons tous d´occord et dire a ce vieillard non cede la place aux jeunes comme toujours .qu´il soie content il a paie ses dettes et va laisser quelques chose a ses fils un reve qui s´est converti en rea :sn: 
Mais yaw lo laak??? On ne comprend rien de ton texte!!
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#39 Auteur: boy yeumbeul nieti barak
Posté le : 2008-06-19 09:55:52  
mr je dirai totalement le contraire si reellement ton fameux president etait un peu plus reflechi il nallait pas songer a faire un deuxieme mandat car il etait caduque alors c´est le senegal je crois , wade a tout paie ses dettes maintenant qu´il aie le courage de liberer le senegal honnetement mr ces memes personnes que tu manques du respect ont fait wade president et le president wade a trahi comme je le disais . mais c´est le senegal qui est petit d´esprit . le senegal a ete tjrs dirige par des jeunes et a notre 3eme on choisit un mourant il s´en foute du senegal pas par consciente mais par l´inconscience par l´incapacite . le senegal a perdu sa voix oblions les interets personnels et mettons tous d´occord et dire a ce vieillard non cede la place aux jeunes comme toujours .qu´il soie content il a paie ses dettes et va laisser quelques chose a ses fils un reve qui s´est converti en rea :sn: 
Mais yaw lo laak??? On ne comprend rien de ton texte!!
Ki keye mom da fa plafonné fi mou tolou ni.
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