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Mercredi 9 Jui 2008
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[ Contribution ] LES DAIRAS: STRUCTURES DE DEVELOPPEMENT COLLECTIF ET NON PLUS OUTILS D'ENRICHISSEMENT PERSONNEL

La daira» est un mot arabe au féminin qui signifie: cercle, structure, circonscription etc. Dans le contexte islamique sénégalais et en particulier dans le mouridisme c’est une association religieuse par vocation constituée officiellement et/ou officieusement regroupant indistinctement des disciples mourides (hommes et femmes, grands et petits) pour un but donné.
L’excellent visionnaire et l’incontestable chef de fil de ce qu’on pourrait appeler «le courant réformiste ou progressiste» du mouridisme Serigne Cheikh Mbacké Gaïndé Fatma, fils aîné du premier calife des mourides et premier petit-fils du fondateur du mouridisme, fut à l’origine de la daira. En initiant le premier mouvement mouride du genre, Serigne Cheikh avait de la daira une conception beaucoup plus vaste, il voulait lui donner un contenu largement plus ambitieux que celui de la plus grande partie des dairas actuelles. En effet, il tendait à créer à l’échelle du couvent mouride et non de la maisonnée de Daroul-Khoudoss seulement un cadre socio-religieux propice pour des retrouvailles familiales et des causeries religieuses mais aussi pour la récolte de fonds destinés à des projets d’intérêt commun (PIC), de solidarité, d’action sociale et d’échanges intellectuels et culturels. Malheureusement, on constate avec amertume que la plupart des dairas se contentent de l’unique volet religieux et que même à ce niveau le conservatisme «aveugle» prévaut sur le progressisme éclairé.
Par ailleurs, le pullulement des dairas et la variété de leurs tendances, de leurs objectifs et de leurs champs d’action sont tels qu’il est difficile de les répertorier en catégories. Néanmoins, à y voir de près on arrive à les discerner et à les lister sur deux bases: l’adhésion et l’orientation.
Du point de vue de l’adhésion, elles se divisent en deux catégories : dairas à adhésion limitée et dairas à adhésion illimitée.
 1 Dairas à adhésion limitée; ce sont les dairas relevant des différents sous-groupes de la confrérie c'est-à-dire celles qui regroupent les disciples d’un fils, d’une fille de Cheikh Ahmadou Bamba, d’un grand dignitaire ou plus spécifiquement d’un membre de leurs familles. Pour adhérer à une daira de ce type, il est préférable et très fréquemment indispensable d’être un disciple d’un tel marabout ou un membre de la maisonnée à laquelle la daira en question est subordonnée. Le prototype de ces dairas est la Wilaya, la première du genre à naître dans la confrérie, qui rassemble les disciples de son marabout-fondateur Serigne Cheikh Mbacké. De même que les fédérations des dairas affiliées à un Cheikh (un grand dignitaire) ou un de ses fils (tel que les fédérations des dairas de Daroul-Khoudoss, de Daroul-minane et de Ndiénné par exemple) entrent toutes dans cette catégorie de daira à adhésion limitée.

Hamza Ahmad DIAKHATE
2 Daira à adhésion illimité; on peut les appeler également «dairas généralistes» parce que l’adhésion à ces dairas n’est pas limitée aux adeptes d’un Cheikh ou d’une famille maraboutique donnée uniquement. N’importe quel mouride peut y adhérer quelle que soit son sous-groupe de subordination. Le caractère illimité ou généraliste de ces dairas est dû surtout au fait qu’elles s’adressent directement et exclusivement au chef suprême de l’ordre mouride: le calife général. Les dairas Hizbut-Tarqyya et Matlaboul-fawzaini sont suffisamment représentatives de cette catégorie des dairas généralistes ou à adhésion illimitée.
Sur le plan de l’orientation, elles se répartissent également entre dairas traditionnelles et dairas modernes.
 1 Dairas traditionnelles; il s’agit des dairas qui se consacrent uniquement aux activités religieuses: récitation de kassaid, (écrits poétique de Cheikh Ahmadou Bamba), récolte de hadiyyas (dons pieux) puis ziaar (visite pieuse) au calife général ou au marabout de subordination à qui les hadiyyas ramassées seront remises et quelques fois organisation de Thiant (cérémonie de recueillement et de louange à Dieu) etc. La majeure partie des dairas, aussi bien celles à adhésion limitée que celles généralistes, sont de ce genre.
 2 Dairas modernes ; outre la vocation religieuse des dairas traditionnelles, certaines dairas ont adopté dés leur naissance ou par la suite de nouvelles orientations en s’intéressant davantage à la modernité et à la diversification de leurs activités: causeries religieuses qui cadrent avec les thèmes d’actualité, organisation de journées culturelles au lieu de Thiant, utilisation des mass-médias particulièrement les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), investissement d’une partie des cotisations, des hadiyyas et des contributions dans le social et dans les micro et macro-projets.
En fait, elles sont des associations, des organisations non gouvernementales (ONG) ou des groupements d’intérêt économique (GIE) à fond religieux plus que des dairas stricto sensu et elles sont très efficaces bien qu’elles ne soient pas nombreuses actuellement.  A mon avis, le temps milite en faveur desdites dairas modernes et par conséquent, il n’est pas erroné d’affirmer que l’avenir leur appartient. C’est précisément pour cela qu’à travers ces lignes je voudrais attirer l’attention de mes compatriotes sénégalais surtout de mes condisciples mourides - au premier chef les dirigeants des dairas – sur l’extrême nécessité d’avoir une nouvelle notion de la daira, une notion qui soit plus moderne c\'est-à-dire plus modelée sur les réalités et exigences de notre temps. Parmi ces dairas, il y a trois qui méritent plus d’attention vu le travail de qualité qu’elles abattent sur le terrain à Touba. Il s’agit de Hizbout-Tarqiyya, de Matlaboul-fawzaini et de Touba-Toscane.
Comme je l’ai dit plus haut, la daira est une association substantiellement religieuse formée d’hommes et de femmes qui partagent un ensemble commun de principes, d’idées, d’objectifs et chi, dans certains cas, ont le même marabout tout comme on a vu que sa traditionnelle action de routine consiste à réunir les hadiyyas (donations) des adeptes adhérents et les remettre à leur marabout de manière souvent collective et solennelle.
Mais l’émergence dans la confrérie d’un nouveau modèle de daira - que je qualifie de daira de développement - appelle à réfléchir sérieusement à la question des dairas de façon globale pour étudier comment les impliquer davantage et en masse dans la construction de notre ville Touba et de notre pays parce que les dairas «best of» comme Hizbout-Tarqiyya (avec l’IIERM: institut international d’études et de recherches sur le mouridisme financé et édifié par elle), Matlaboul-fawzaini (avec la première structure hospitalière moderne qu’elle a construite à Touba) et Touba-Toscane (qui a projeté et réalisé la toute nouvelle morgue du principal cimetière toubien ainsi que l’électrification du périphérique ouest de la capitale  confrérique des mourides) ont prouvé que la daira - en tant qu’entité organisée et légalisée - peut et doit jouer un rôle de premier plan dans l’amélioration des conditions de vie de la diaspora mouride et sénégalaise établie à l’extérieur et des compatriotes sur place dans le pays et peut en conséquence être un véritable levier du développement de notre localité et porter une pierre précieuse à l’édification de la patrie. Ceci est fondamental d’autant plus que dans le monde actuel caractérisé par des mutations multiples et perpétuelles et dans cette époque contemporaine régie par le soi-disant nouvel ordre international dont la règle d’or est «chacun pour soi», il est plus que jamais évident que l’auto-développement, c\'est-à-dire le fait de savoir compter sur soi même, est la voie d’issue pour un pays du tiers-monde comme le nôtre.
Heureusement, il y a déjà  dans le mouridisme cette prédisposition qu’il faut impérativement exploiter et voilà justement pourquoi il y a un grand besoin pour les dairas - qui sont en réalité une des manifestations de cette prédisposition - de changer en réformant leurs modes de fonctionnement, en redéfinissant des orientations plus en phase avec l’évolution, en adoptant une vocation carrément lucrative et donc en devenant plus avantageuses pas uniquement pour l’idéal religieux mais aussi pour le progrès culturel et socio-économique de la confrérie mouride et de la société sénégalaise en général. Autrement exprimé, il faut que les dairas soient au service non pas des chefs religieux seulement mais aussi de la communauté toute entière.
Certes, il est très bon et louable de donner les hadiyyas récoltées au guide suprême et aux marabouts de subordination respectifs (Pourvu que ces marabouts dépensent les hadiyyas dans l’intérêt général de la confrérie. Autrement, il serait mieux de se passer d’eux pour les investir au service de Touba et de la confrérie.) mais il n’est pas du tout moins recommandable et moins profitable que cet argent mobilisé à travers les dairas, que ces hadiyyas soient investies, totalement ou partiellement, dans des œuvres de charité et/ou dans de différents actions d’intérêt communautaire.
Voici par exemple une proposition qui consiste à créer un nombre de dairas qui pourraient se spécialiser dans les divers et importants secteurs où il y a bien lieu pour les dairas de s’engager et de se diviser éventuellement en catégories de dairas-ong (organisations non gouvernementales), de dairas-organismes, de dairas-entreprises bref, de dairas de développement:
Dairas de prédication : elles s’occupent du strict domaine religieux: les pratiques rituelles, les lieux de culte, les prêches...
Dairas d’investissement : elles vont opérer dans les finances, banques, marchés financiers etc.
Dairas d’éducation; leur domaine d’intervention sera l’enseignement: jardins d’enfants, écoles profanes et religieuses (daara), instituts de recherche, la lutte contre l’analphabétisme etc.
Dairas de culture: elles s’occupent du patrimoine culturel: art, musée, centres culturels…
Dairas d’urbanisme : elles s’engagent dans l’immobilier, l’assainissement, l’aménagement, la voirie etc.
Dairas de «services populaires» c'est-à-dire publics : elles s’occupent  de l’action sociale et des problèmes de la santé, de l’eau, de l’électricité, du gaz…
Dairas de communication : elles cibleront le secteur des mass-médias (radio, TV, presse), des NTIC, des télécommunications, de l’édition etc.
Dairas d’entreprenariat : elles investissent dans les secteurs primaire, secondaire et tertiaire. Autrement dit, dans l’industrie, le commerce, l’alimentation, l’artisanat et ainsi de suite.
Dairas de transport; elles auront comme secteur-cible le transport urbain et interurbain et pourquoi pas, à long terme, celui ferroviaire et aérien en appui à l’action de l’État ?
Dairas d’environnement : elles s’occuperont de l’hygiène, du Set-setal (propreté publique), du ramassage payé des ordures etc.
Dairas de tourisme; elles travailleront à promouvoir le tourisme local voire national: hôtels, gastronomie, espaces touristiques, excursions et visites guidées etc.
Dairas d’agriculture et d’élevage; elles vont s’intéresser à l’univers animal et végétal: culture de la terre dans toutes ses formes, l’élevage, la pêche la chasse…
Dairas de sport et de loisirs; elles mèneront des activités sportives et divertissement licites parce que le sport en soi n’est pas entièrement prohibé en islam à l’inverse d’une opinion très répandue dans les milieux musulmans et particulièrement chez les mourides.
Dairas de mobilisation; elles auront en charge la mobilisation des ressources humaines, de l’organisation des événements etc.
Évidemment, il incombe à l’autorité publique de gérer beaucoup de ces questions mais avec un conseil rural dont les compétences et les prérogatives sont très limitées  dans une agglomération aussi immense et au statut particulier comme Touba, l’implication patriotique des citoyens par ailleurs disciples est vivement exigée. Je dirais même que c’est une obligation religieuse et civique. De toute façon, les dairas pour leur part sont plus que jamais appelées aujourd’hui à devenir des cadres d’action pour le bien-être des populations et pour le développement national et non plus des outils d’enrichissement pour certaines classes maraboutiques préoccupées par leurs intérêts personnels plutôt que par ceux de toute la confrérie et du pays.

Oui, je crois que dorénavant c’est le temps des dairas de développement

Auteur: Hamza Ahmad DIAKHATE    

Cet article a été déjà consulté 2068 fois


img Commentaires :


#1 Auteur: africa
Posté le : 2008-07-09 19:36:15  
Vous voulez out juste change le mot ministere par dahira!!! Cela nr marchera pas car Dahira a une connotation religieuse!!
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#2 Auteur: 
Posté le : 2008-07-09 19:47:37  
D'ailleurs le Dahira n'a jamais été créé par les moourides
Soyez sincère mon cher Journaliste
Bayil fène please
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#3 Auteur: 
Posté le : 2008-07-09 21:35:43  
le premier dahira cree au senegal est le dahiratoul kiram
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#4 Auteur: 
Posté le : 2008-07-09 22:04:54  
Dahira crée par les mourides.....
En tout cas, on va finir par dire que les mourides ont crée le Sénégal.
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#5 Auteur: Mamadou
Posté le : 2008-07-10 03:54:18  
Please, Veriviez ce que vous dites. Ce n'est pas Serigne Cheikh Mbacké qui a inventé le nom du Dahira, soyons seriuex. C'est plutot Serigne Babacar Sy qui a mis en place la première Dahira au Sénégal et le nomma Dahiratoul Kiraam. C'était en 1927.
Arrêtez de vous mêler dans des choses que vous ne conaissez pas.
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#6 Auteur: 
Posté le : 2008-07-10 08:34:34  
go to work and stop kissing these marabouts ass.
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#7 Auteur: ???
Posté le : 2008-07-10 08:36:50  
FEN REK

ALLEZ VERIFIER AUX ARCHIVES.....TOUT LE MONDE SAIT QUE LE DAHIRA A ETE CREE PAR SERIGNE BABACAR SY (RTA).
LES MOURIDES PAR SUIVISME COMME A LEUR HABITUDE L'ONT COPIE, MAIS COMME IL N'EN CONNAISSENT PAS LE SECRET, IL DONNERENT AU DAHIRA DES NOMS QUI NE CONCORDENT PAS.
CHEZ LES TIDJIANES TOUS LES NOMS DES DAHIRA SONT TIRE DU CORAN: SALAM, MOUHADJIRINA WAL ANSAR, MOUTAHABINA FILLAH,AKHIYAR, ISLAM, RAHMA,MABDA WAL AKHIDA,KIRAM, ETC...
REGARDER LE NOM DES DAHIRA CHEZ LES MOURIDES :-D 
C'EST A MOURIR DE RIRES...
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#8 Auteur: MODOU
Posté le : 2008-07-10 09:02:54  
le but de cette contribution n etait pas de polemiquer comme vous le faites encore en disant c est un tel qui a crée les dahiras etc etc ; là vous dites n importe quoi : que les mourides copient sur les tijanes et tout ; vous etes ignobles je ne crois meme pas vous etes des tijanes , l autre annonce des dates farfelues " 1927 " n importe quoi ; peut etre avait avait il crée le dahira des aveugles parce qu il en était un ; votre haine envers les mourides est viscérale mais comme vos ignobles grands parents vous n y pourrez rien mourides mom sa kaw sa kanam reekk
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#9 Auteur: ****
Posté le : 2008-07-10 09:30:23  
le but de cette contribution n etait pas de polemiquer comme vous le faites encore en disant c est un tel qui a crée les dahiras etc etc ; là vous dites n importe quoi : que les mourides copient sur les tijanes et tout ; vous etes ignobles je ne crois meme pas vous etes des tijanes , l autre annonce des dates farfelues " 1927 " n importe quoi ; peut etre avait avait il crée le dahira des aveugles parce qu il en était un ; votre haine envers les mourides est viscérale mais comme vos ignobles grands parents vous n y pourrez rien mourides mom sa kaw sa kanam reekk
Sawaye, si tu ne sais pas comment se sont passées les choses tu te tais!!!
le dahira de 1927 existait bel et bien avec des photos des membres a l'appui, la plus part des descendants des ces pionniers de la dahira peuvent te le confirmer sur ce site.....
ceci dit, comme le dahira est une révolution dans la structure de notre societé, par son apport à la solidarité entre les hommes, l'abattement des barrières raciales, le developpement de l'alphabétisation et de l'enseignement réligieux, je trouve positif que nos frères mouride le copient.....mais nak ce n'est pas une raison pour mentir sur son origne.La verite est le pricipal pilier de la réligion....LE DAHIRA A ETE CREER PAR SERIGNE BABACAR SY DEPUIS 1927....CELA TOUT LE MONDE LE SAIT...
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#10 Auteur: Modou pouye
Posté le : 2008-07-10 11:36:42  
Je ne m'attarderai pas sur la paternité de la notion de dahira, encore moins sur qui des mourides ou des tidianes ont été les premiers à en créer. La constante est qu’actuellement au Sénégal on en compte dans toutes les confréries. Ailleurs, même le mot dahira n'est pas utilisé, on note des organisations similaires.

Dans l'analyse, l'auteur aboutit à la conclusion selon laquelle les dahiras doivent changer de vocation et même se spécialiser selon les domaines de développement.

De mon point de vue, le dahira étant un cercle réunissant des gens qui ont les mêmes préoccupations religieuses et culturelles constitue déjà un ensemble porteur d'un projet commun qu'il ne faut pas dénaturer. Dans le cercle, les membres mènent plusieurs activités. Asuivre
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#11 Auteur: Modou Pouye
Posté le : 2008-07-10 11:39:17  
Dans le cercle, les membres mènent plusieurs activités. Actuellement dans tous dahiras on note l'existence de cours d'alphabétisation, de séance de lecture du Coran et de Khasaïds, des visites pieuses aux autorités religieuses, l’apprentissage des sciences religieuses etc.

A travers ces activités ne voit on pas que les cours d’alphabétisation et l’enseignement des sciences religieuses ne sont en fait qu’un prolongement de la formation religieuse des adhérents ?
Si à l’origine avec les moyens dérisoires, ces enseignements se faisaient sous un arbre et sur une natte, actuellement avec le développement technique et scientifique, on le fait dans certains cercles dans des salles bien entretenues voire climatisées avec l’utilisation des méthodes pédagogiques et techniques d’apprentissage très au point.
A syuivre
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#12 Auteur: Modou Pouye
Posté le : 2008-07-10 11:47:10  
La lecture du Coran et des Khassaïds, Qu’est ce que cela représente ? Je pense que ce sont des actes d’adoration de notre Seigneur le Très Haut et la louange du Prophète, l’Elu Al Muçtafa (psl).

Les membres d’un même dahira se réunissent annuellement pour rendre visite à leur Cheikh. N’est ce pas là également un acte légitime pour quelqu’un qui a prêté serment d’allégeance ? Cet acte ne renforce t-il pas l’amour du disciple pour son Cheikh et à travers lui pour Serigne Touba ?
Je pense que la vocation première de dahira c’est strictement cela : se réunir pour vivre ensemble et sauvegarder ensemble les valeurs culturelles et religieuses. Maintenant, d’autres considérations incontournables pour des hommes vivant en commun viennent se greffer à cette situation. A suivre
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#13 Auteur: Modou Pouye
Posté le : 2008-07-10 11:49:23  
Les valeurs de solidarité font prévaloir leur droit légitime par exemple le soutien moral et même matériel et financier pour un membre en difficulté ou d’un besoin collectif. Ceci peut aller jusqu’à la prise en charge d’un besoin qui outrepasse le dahira mais qui touche toute la communauté : c’est le cas de la construction d’un hôpital ou de l’éclairage d’une artère ou la construction d’une morgue la construction d’instituts ou de centres d’enseignements Islamiques etc.
Je veux donc dire que le dahira est un cercle formé de personnes ayant les mêmes aspirations culturelles et religieuses ; la vocation première et finale est religieuse. Il ne faut pas en faire des organisations lucratives à la merci des gouvernants et courants idéologiques sans tètes ni queues. Ce ne sont pas des ONG, encore moins des GIE, même si pour se mouvoir dans un environnement juridique national ou international on est amené à se faire légaliser. Ce n’est qu’une question de procédure et de tactiques pour pouvoir atteindre son objectif.

Je suis d’accord que pour financer leurs programmes, ils peuvent mener des activités licites ; mais quant à se muer en organisation économique tout court, c’est pas bon. Surseoir aux ziarras c’est encore pire.
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#14 Auteur: 
Posté le : 2008-07-10 12:21:36  
FEN REK

ALLEZ VERIFIER AUX ARCHIVES.....TOUT LE MONDE SAIT QUE LE DAHIRA A ETE CREE PAR SERIGNE BABACAR SY (RTA).
LES MOURIDES PAR SUIVISME COMME A LEUR HABITUDE L'ONT COPIE, MAIS COMME IL N'EN CONNAISSENT PAS LE SECRET, IL DONNERENT AU DAHIRA DES NOMS QUI NE CONCORDENT PAS.
CHEZ LES TIDJIANES TOUS LES NOMS DES DAHIRA SONT TIRE DU CORAN: SALAM, MOUHADJIRINA WAL ANSAR, MOUTAHABINA FILLAH,AKHIYAR, ISLAM, RAHMA,MABDA WAL AKHIDA,KIRAM, ETC...
REGARDER LE NOM DES DAHIRA CHEZ LES MOURIDES :-D 
C'EST A MOURIR DE RIRES...
Vous avez vraiment des problèmes. Je crois que c'est clair, l'article parle des mourides et de Touba. Si les Tidianes ont tout inventé c'est bien, mais faites en sorte que ça serve à quelque chose. Crostrisez un hopital, une école ou quelque chose d'autre. les mourides ne sont pas vos ennemis; vous vous trompez de cible. sans rancune!
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#15 Auteur: ma wakh
Posté le : 2008-07-10 13:35:18  
FEN REK

ALLEZ VERIFIER AUX ARCHIVES.....TOUT LE MONDE SAIT QUE LE DAHIRA A ETE CREE PAR SERIGNE BABACAR SY (RTA).
LES MOURIDES PAR SUIVISME COMME A LEUR HABITUDE L'ONT COPIE, MAIS COMME IL N'EN CONNAISSENT PAS LE SECRET, IL DONNERENT AU DAHIRA DES NOMS QUI NE CONCORDENT PAS.
CHEZ LES TIDJIANES TOUS LES NOMS DES DAHIRA SONT TIRE DU CORAN: SALAM, MOUHADJIRINA WAL ANSAR, MOUTAHABINA FILLAH,AKHIYAR, ISLAM, RAHMA,MABDA WAL AKHIDA,KIRAM, ETC...
REGARDER LE NOM DES DAHIRA CHEZ LES MOURIDES :-D 
C'EST A MOURIR DE RIRES...
continuez a parler on verra ce qui suivra le message qu il veut faire passer est que seul le travail paye
le monde appartient ace ceux qui travaillent comme les mourides
chaque jour avant d sortir de chez toi dit merci a serigne touba et tu ggneras plus au lieu depolémiquer
Repondre   


#16 Auteur: sélal
Posté le : 2008-07-10 14:21:40 Senegal
Li nguéne di wérénté amoul béne ndiarigne li ame moy nio bok béne aspiration ay dioulite laniou liniou wara wakh moy gnidi khékhe l'islam khana kholouléne diamono dji nimou méle ngueume amatoufi mé liko waral moy pudeur amtoufi
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#17 Auteur: ***
Posté le : 2008-07-10 15:42:21  
FEN REK

ALLEZ VERIFIER AUX ARCHIVES.....TOUT LE MONDE SAIT QUE LE DAHIRA A ETE CREE PAR SERIGNE BABACAR SY (RTA).
LES MOURIDES PAR SUIVISME COMME A LEUR HABITUDE L'ONT COPIE, MAIS COMME IL N'EN CONNAISSENT PAS LE SECRET, IL DONNERENT AU DAHIRA DES NOMS QUI NE CONCORDENT PAS.
CHEZ LES TIDJIANES TOUS LES NOMS DES DAHIRA SONT TIRE DU CORAN: SALAM, MOUHADJIRINA WAL ANSAR, MOUTAHABINA FILLAH,AKHIYAR, ISLAM, RAHMA,MABDA WAL AKHIDA,KIRAM, ETC...
REGARDER LE NOM DES DAHIRA CHEZ LES MOURIDES :-D 
C'EST A MOURIR DE RIRES...
continuez a parler on verra ce qui suivra le message qu il veut faire passer est que seul le travail paye
le monde appartient ace ceux qui travaillent comme les mourides
chaque jour avant d sortir de chez toi dit merci a serigne touba et tu ggneras plus au lieu depolémiquer
ICI ON DIT MERCI SARKOSY, OU BERLUSCONI OU BUSCH,
PARCE QUE SI SERIGNE TOUBA ETAIT CAPABLE, SES ENFANTS NE RIQUERAIENT PAS LEUR VIE DANS DES PIROGUES DE FORTUNE EN CRIANT "BARSA OU BARSAKH"POUR REJOINDRE L'AMERIQUE OU L'EUROPE
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#18 Auteur: Thierno Ibrahima SANE
Posté le : 2008-07-12 09:01:55  
LES BISINESS TALIBE : NOUS SOMMES TOUS COUPABLES !

L’histoire du jeune talibé de Kaolack battu presque à mort par son marabout pour 200 F nous a tous émus. Tout le monde semble choqué par cet acte barbare qui heurte la morale. Mais ceci renseigne plus sur un phénomène qui connaît de jour en jour des proportions inquiétantes.

Aujourd’hui, les sénégalais semblent être habitués à ce genre d’histoires qui passent presque pour des faits divers tant ce phénomène est devenu récurrent et banal. Combien de fois avons nous lu dans la presse ou entendu parler d’un talibé torturé par son marabout ou renversé par un automobiliste.

Cette histoire va encore alimenter les sujets de discussion de grandes places pour quelques jours en attendant qu’une autre de ce genre se reproduise encore et encore...

Les gens ont beaucoup débattu sur cette question et sur la nécessité d’éradiquer définitivement ce fléau mais les principaux concernés refusent de prendre leurs responsabilités. Par principaux concernés, je veux parler des parents d’abord, des marabouts ensuite et de l’Etat enfin.

Nous sommes tous coupables !

J’ai vraiment eu honte d’entendre le père de l’enfant dire qu’il a pleuré toute la journée en voyant son fils dans cet état. Moi j’ai envie de pleurer de l’entendre dire cela car c’est un manque de respect envers nous autres qui l’écoutons. Il est le premier coupable dans cette affaire pour avoir envoyé son enfant dans cette école de la mendicité. Il est beaucoup trop facile de se dédouaner sur le marabout après lui avoir confié son enfant tout en sachant ce qui l’attendait. Il savait pertinemment qu’en envoyant son enfant chez ce marabout, il serait comme tous les autres enfants, errant en haillons dans les rues, à longueur de journée pour chercher des quelques francs pour enrichir le marabout et faire des guets dans les gargotes à l’heure des repas en espérant qu’une âme charitable daigne lui donner le reste de son repas. Le crime est le même le marabout, ce soi-disant père qui doit également être jeté en prison.

Comment peut-on confier son enfant à quelqu’un sans rien lui donner en retour pour sa prise en charge? Comment comprendre l’attitude de ces parents qui « se débarrassent » presque de leurs enfants qui n’ont pourtant pas demandé à naître ? Est-ce imaginable d’envoyer son enfant dans une école publique sans lui acheter de fournitures, le laisser sale, pieds nus et sans nourriture ni habits? Pourquoi personne n’envoie son enfant à l’école publique dans les mêmes conditions vestimentaires et sanitaires que les talibés ?
Parce que ce sont des talibés.

Il est beaucoup trop facile de faire des enfants et de se débarrasser d’eux sous prétexte que l’éducation apportée par les marabouts est indispensable. Les parents se voilent la face en refusant de voir dans quelles conditions vivent leurs enfants. C’est un mauvais service que l’on rend à la société car la plupart de ces enfants deviennent des délinquants, des drogués et autres criminels. Comment en serait-il autrement puisque la seule chose qu’ils apprennent est la mendicité et le vol.

Ces enfants n’ont pas demandé à naître et donc ne méritent pas ce traitement. Comme tout enfant, ils auraient souhaité mener une vie harmonieuse, avoir le temps de jouer, de manger à leur faim, de se baigner, dormir sur un bon lit, recevoir une bonne éduction ; autrement dit être traité comme des humains.

Pourtant, l’éducation religieuse existe bien dans d’autres contrées du Sénégal mais différente de cette pratique. Ceci démontre le caractère régionaliste et socioculturel de ce phénomène.
Les ethnies vivant dans le Sud du pays considèrent la mendicité comme un déshonneur, ce qui explique pourquoi le phénomène y est quasiment inexistant, tout comme dans les pays musulmans limitrophes du Sénégal. Ne sont ils pas des musulmans au même titre que ceux qui vivent à Dakar ?

Comme beaucoup de sénégalais, j’ai appris le coran dans ma jeunesse mais sans être un mendiant. Cela ne m’a par ailleurs pas empêché de suivre un cursus scolaire normal.

Coupable, les marabouts le sont au même titre que ces parents.
Certains marabouts, plus escrocs qu’hommes de Dieu, accueillent plusieurs dizaines d’enfants dans un seul but : le profit personnel.
Les petits talibés, parfois d'à peine 4 ou 5 ans, sont alors maltraités, mal soignés, et doivent mendier 7 jours sur 7, durant toute la journée, voire même la nuit.
Comment parler d’éducation dans ces conditions ?
Le résultat est sans appel : des milliers d'enfants en haillons courent les rues de Dakar à la recherche des quelques francs qui leur permettront de ne pas se faire cogner par leur tortionnaire en arrivant "à la maison"…
Attirés par cet argent facile, les marabouts malhonnêtes vont proliférer et "créer" ce qu’on appelle le marché de l'aumône.
Paradoxalement, leurs enfants pour la plupart apprennent également le coran mais ne mendient jamais. Ils vivent dans des villas loin du lieu d’implantation du daara où se rend souvent le marabout le soir pour passer la nuit auprès de sa famille après avoir récupéré l’argent de l’aumône des talibés.




Le business talibés s’établit.

Que sert en réalité l’argent récolté par les marabouts ? Sachant que les talibés mendient leur nourriture quotidiennement et que les daaras sont pour la plupart installés dans des habitations de fortune, des maisons inachevées et que ces marabouts ne paient ni location ni électricité pour la plupart, alors à quoi servent les sommes exigées chaque jour par ces derniers ?
Les études menées sur le terrain sont choquantes et nous renseignent sur le degré et la profondeur de cette plaie béante que notre société essaie honteusement de cacher.
Les conditions de vie, de sommeil, d’hygiène et de nourriture fragilisent les talibés qui sont immanquablement victimes de la gale, du paludisme, du choléra voir même des IST.
Surveillés par des marabouts réticents, les talibés ne profitent que très rarement des différentes campagnes de vaccination.
Plus l’enfant est sale et miséreux, plus il fait pitié et a plus de chance de gagner de l’aumône au grand bénéfice du marabout.
Les marabouts ne laissent pas toujours les talibés se rendre dans les dispensaires car ils pensent que les enfants simulent un mal pour ne pas aller mendier (ce qui induit une perte économique pour le marabout).
D’autres marabouts préfèrent soigner eux-mêmes les enfants par des pratiques mystiques peu efficaces.
Il arrive fréquemment que des enfants décèdent et soient alors enterrés clandestinement, dans l’indifférence générale.

Ces milliers de mineurs talibés ont pour la plupart une sexualité précoce :
Il n’est pas rare de rencontrer des enfants de huit ans qui ont déjà plusieurs partenaires, en général trois ou quatre, plus âgés qu'eux. Beaucoup d'enfants ont fait état d’une sexualité précoce, pas toujours consentante, à la fois homosexuelle et hétérosexuelle.
Les rapports sexuels sont rarement protégés et placent ces mineurs dans une situation de grande vulnérabilité par rapport aux infections sexuellement transmissibles (IST), dont le sida.

On évalue leur nombre à plus de 150 000 à travers le Sénégal. Ces enfants fournissent évidemment dès l'adolescence l'essentiel de la criminalité du pays. Comment en serait-il autrement quand arrivés à 15 ans, ils n'ont appris aucun métier, ne savent ni lire ni écrire (pas même l'arabe d'ailleurs...) et ont rompu les liens qui les unissaient à leur famille?

Nous n’avons plus le droit de nous taire ni de fermer les yeux sur cette horreur et qu’il est temps que l’Etat prenne ses responsabilités pour faire appliquer la loi interdisant le mendicité.

Le phénomène des talibés est un véritable tabou au Sénégal. La population et l’Etat ferment les yeux devant une réalité catastrophique. Leur silence coupable, imprégné d’un poids religieux et culturel certain les rend complice d’esclavage moderne.

L’Etat a bien interdit depuis 2005 l’exploitation des enfants à des fins de mendicité.
Cependant, cette loi, qui stipule que les coupables risquent trois ans de prison et trois millions de FCFA d’amende, n’a jamais été appliquée.
De nos jours, n’importe qui peut rassembler un groupe d’enfants et créer un daraa.
Un marabout qui demande à ses talibés entre 300 et 500 FCFA par jour se retrouve avec le salaire d’un haut fonctionnaire du gouvernement à la fin du mois. C’est pourquoi il n’est pas facile de combattre ce fléau qui fait vivre beaucoup de personnes sous le couvert du manteau religieux.

Face à cette situation et sachant que l’Etat semble être impuissant d’appliquer la loi, il nous appartient d’agir. Il faut donc une solution radicale. Pas d’argent aux talibés ni de produits ou aliments tels que le sucre, le riz … qu’ils pourraient revendre ensuite. Si nous voulons vraiment aider ces pauvres innocents, y a pas une autre solution croyez moi-même si celle ci vous semblerait peut être exagérée de ma part, mais il faut souvent combattre le feu par le feu.
Nous pensons les aider ou les éviter les coups s’ils n’apportent pas la somme quotidienne mais en agissant ainsi, nous encourage plus le phénomène à perdurer. Nous enrichissons plus ces marabouts et rendons un mauvais service à ces enfants.
Dès lors, hormis ces mesures radicales proposées ci-dessus, les solutions ne manquent pas.
Le ministère de l’Education devrait recenser tous ces daaras et faire un tri sélectif qui permettra de les classifier en fonction de leurs compétences et aptitudes. Ensuite, ces marabouts doivent être nommés en fonction de critères pédagogiques et réguler l’implantation des écoles coraniques, qui est actuellement sauvage et anarchique. Ceci permettra d’implanter des daaras modernes qui répondraient aux normes d’éducation et de l’apprentissage du coran. Ceci permettra au ministère de l’Education nationale de les indemniser au même titre que les professeurs d’écoles publiques et privés sans parler de la participation symbolique des parents également.
A ces daaras modernes doivent être inclus un système d’apprentissage d’un métier tel que la menuiserie, la maçonnerie, la couture… Ceci permettra à ces jeunes d’avoir un métier après leur instruction et pouvoir gagner convenablement leur vie.
Les solutions ne manquent pas, il faut juste une volonté d’actions.


Thierno Ibrahima SANE
Réalisateur / scénariste
Email : papis75@yahoo.fr
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#19 Auteur: Hamza Ahma DIAKHATE
Posté le : 2008-08-10 06:22:48 Italy
Une précision de l'auteur de la contribution
D'abord,je suis très heureux de voir ma contribution susciter un débat d'idée.Cependant,vues les réactions de certains internautes, quelques précisions s'imposent:
1-Cette contribution est un extrait d'un livre que j'ai écrit sur le role que les mourides doivent jouer dans la développement de les adeptes des autres confréries en ont le droit mais ici il est question des mourides dont je fais partie.
2-Moi, je suis mouride et membre de la famille du Cheikh mais ceux qui me connaissent savent bien que sont très loin de moi les considérations confrériques,sectaires et fnatiques.Je suis un panislamiste.
3-J'ai jamais dit que Serigne Cheikh Fatma fut le premier promoteur de la daira au Sénégal mais dans le mouridisme.
4-Je sais parfaitement que la plupart des secteurs d'action cités dans la contribution sont du domaine de l'Etat mais..à suivre
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#20 Auteur: Hamza Ahma DIAKHATE
Posté le : 2008-08-10 06:41:56 Italy
Suite..
mais je pense que,et je l'ai bien souligné dans la meme contribution aussi,la participation patriotique n'est pas interdite.
5-je sais aussi que la vocation des dairas est religieuse(je l'ai dit dans la contribution)mais cela n'est pas du tout contradictoire avec leur implication dans d'autres domaines de la vie. y a combien d'organisations religieuses-islamiques et chrétiennes- au Sénégal et dans le monde qui interviennent dans l'humanitaire, le social,l'économique etc.
6-L'objectif de la contribution n'était pas d'engager une polémique encore moins d'attaquer qui que ce soit mais de sensibiliser les condisciples mourides des daira en particulier leurs dirigeants sur la nécessité dans cette époque d'avoir une orientaion qui aille dans le sens de l'interet communautaire et de ne pas etre des instruments qu'on utilise au nom de la religion ou de Serigne bi pour à suivre..
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#21 Auteur: Hamza Ahma DIAKHATE
Posté le : 2008-08-10 07:01:26  
Suite..
pour s'enrichir personnellement pendant que les gens meurent de faim à Touba et dans le pays et que les infrastructures vitales sont inexistentes ou insuffisantes et de mauvaise qualité.
Cela étant,comme je l'ai dit au début,je suis content que ma contribution ai provoqué des rèactions de la part des chers internautes et surtout des critiques qui m'ont étés destinées à propos de la contribution et que j'accepte bien volontiers car,l'humain est imparfait et seuls le Coran et le hadith autentique sont exampts d'erreur.
Quant aux insultes, je n'y repond pas parce qu'à Touba où je suis né et ai grandi on nous a éduqués à ne pas insulter personne et à ignorer les insultes proférées à notre endroit.
Je termine en remerciant seneweb d'avoir bien voulu publier cette modeste contribution.
a bientot chers internautes et bonne navigation!
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