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African Global News: 
  
Jeudi 17 Jui 2008
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 Commentaires  [ 55 ]
   

 

Mame Less Camara : " Les Espaces De Liberté Ont été Considérablement Réduits Depuis L’alternance "

Mame Less Camara, journaliste, chroniqueur, Directeur de la radio Océan FM, ancien secrétaire général du Synpics, à la lumière des derniers évènements (tortures de deux journalistes par des policiers) analyse les rapports presse et pouvoir, journalistes et policiers. Il met aussi les pieds dans le plat en ce qui concerne nos tares. Des éclairages rafraîchissants et utiles…

La Sentinelle : comment se portent les relations entre la presse et le pouvoir ?

Mame Less Camara : Comme tout le monde peut le constater, il y a cette sorte de malentendu entre l’Alternance et la presse. Sur les rôles que journalistes et formations politiques ont joués dans l’avènement de nouvelles forces politiques à la tête du pays. Certains journalistes étaient convaincus que leur rôle était primordial dans le processus qui a mené à la prise du pouvoir, notamment dans l’éveil de la conscience politique citoyenne, et, dans le contrôle de la procédure de vote. Parce que l’intervention des journalistes, notamment des radios, a court-circuité la route par laquelle passait la fraude électorale. En donnant les résultats avant qu’on ne puisse manipuler le contenu des urnes, les journalistes ont coupé l’herbe sous les pieds des fraudeurs habituels. Les politiques leur ont concédé cela au début et ont pensé que c’était l’amorce d’un compagnonnage une fois l’alternance effective. Evidemment, cette attente n’a pas été réalisée. Quand les journalistes ont commencé à jeter un regard critique sur ce que faisaient les nouvelles autorités issues de l’alternance, celles-ci en ont conçu une certaine surprise, presque de la peine de voir non seulement des compagnons les quitter, mais aussi les critiquer. Cette déception est devenue plus tard une hostilité. En vérité, ce n’est pas la presse qui est hostile au pouvoir, mais c’est la pouvoir qui a transformé son incompréhension en offensive pour neutraliser quelque chose qu’il concevait comme une force capable de lui nuire à un moment où il avait besoin de se concentrer sur ce qu’il faisait, c’est-à-dire apprendre à gouverner.

La Sentinelle : Et intervint cette cassure en 2003. Comment en est-on arrivé là ?

Il y a eu cette cassure et les autorités ont très tôt utilisé la police pour neutraliser la presse. La première structure à entrer en jeu, c’était le BNS (Bureau national de sécurité). C’était contre l’hebdomadaire « Le Témoin », à propos de déclarations que le Président Wade aurait faites contre le chef de l’Etat mauritanien, Ould Taya. Dès 2000, le défilé des journalistes devant la Division des investigations criminelles (Dic), a commencé. Les journalistes se sont plus ou moins rendus compte que la rupture était consommée et qu’au fonds, le malentendu était levé ; il ne s’agissait plus d’une presse d’accompagnement, mais d’une presse qui retournait simplement à ses bases habituelles de travail. Ce que les médias disaient à l’époque du pouvoir pouvait être d’autant plus féroce que les tenants du pouvoir, qu’ils le veuillent ou non, n’étaient pas venus en experts. C’étaient des gens qui apprenaient et qui faisaient énormément de bévues. Et chaque fois qu’une gaffe était relevée dans les médias, le président, son entourage, percevaient cela presque comme une trahison, une attitude pas très loyale.

La Sentinelle : Pour en revenir à ce malentendu, le président Wade évoque dans « Une vie pour l’Afrique », biographie qui lui est consacrée, que cette presse qui l’a soutenu lui a subitement tourné le dos en 2002/2003. Que s’est-il passé ? Est-ce la faute aux autorités ou aux journalistes qui ont surestimé leur rôle dans l’avènement de l’Alternance politique ?

Non, je pense que ce que le chef de l’Etat n’a pas dit de façon claire, c’est qu’il avait tenté de s’allier avec certaines franges de la presse. Et il généralise à l’ensemble des médias une rupture avec certains groupes de presse, certains individus avec qui les relations étaient plutôt bonnes (…)

Je pense aussi que le Président a subjectivisé à l’excès ses relations avec la presse, pensant que c’est lui que les gens critiquaient alors qu’on vivait pour la première fois un changement de personnels à la tête de l’Etat par suite d’un processus démocratique. Les critiques visaient plus le nouveau cours des choses que les hommes eux-mêmes. Evidemment, on ne peut pas critiquer la gestion sans donner un nom, et c’était l’œuvre de l’Alternance. Je ne pense pas qu’il y ait eu une sorte de découplage global et général entre la presse d’une part et le pouvoir politique d’autre part. Cependant, le pouvoir issu de l’Alternance a essayé de capturer et de satelliser certaines « forces médiatiques », et, à un certain moment, ce compagnonnage qui était voulu s’est rompu. Cela dit, Il n’y a pas eu de position unique de la presse vis-à-vis du pouvoir, sauf lorsque les journalistes se sont rendu compte qu’ils étaient en train de devenir une cible politique pour le pouvoir en place. Evidemment, à ce moment-là, l’instinct de conservation a pris le pas sur un certain nombre d’autres considérations.

La Sentinelle : En parlant d’instinct de conservation, faites-vous allusions aux récentes bavures policières sur deux confrères et la marche de protestions qui s’en est suivie ?

Oui, mais c’était déjà le cas avec « l’affaire Madiambal Diagne ». On a vu les grands rassemblements que cela a occasionnés. Autre chose qui a conforté le pouvoir dans le fait que la presse, à défaut de basculer dans l’opposition, au moins, a une sorte d’idéologie hostile au pouvoir, c’est que quand la presse est agressée comme dans ces cas, il n’y a pas que les journalistes à se mobiliser. Il y a aussi des personnalités de la société civile, avec leur franc-parler, mais également les partis politiques qui utilisent ces moments pour renforcer leurs positions vis-à-vis du pouvoir. Evidemment dans ce genre de situations, le pouvoir n’hésite pas à accuser l’opposition de manipulation. Mais naturellement, c’est plus le délire sécuritaire de tous les pouvoirs que la réalité.

La Sentinelle : Ces derniers temps on a peut-être atteint des pics avec cette violence policière sur des journalistes dans l’exercice de leur travail. Vous avez été secrétaire général du Sympics, qu’est-ce que cela vous inspire comme commentaires ?

On n’a jamais atteint le niveau de violence policière contre les journalistes, que celui que nous connaissons actuellement. Je me souviens que les problèmes que nous avions, avant l’alternance, c’était plutôt comment faire pour désamorcer ce qui risquait de se produire. Il y avait justement lors de manifestations, des journalistes qui étaient brutalisés par les forces de sécurité (…). Mais à l’époque, ce n’étaient pas les journalistes qui étaient ciblés comme tel. Mais aujourd’hui, il y a une cible journalistes pour les forces de police et cela est dû à l’imprudence des propos des politiques. Certaines forces organisées comme la police et la gendarmerie fonctionnent sur la base d’ordres. Si ces ordres ne sont pas clairement édictés, ces forces peuvent capter certains discours et peuvent les prendre comme des ordres implicites. La récurrence du discours d’hostilité contre les journalistes qui sont « nuls », qui sont « nuisibles », et ces discours lorsqu’ils viennent de chefs religieux de tous bords, des différents niveaux de la hiérarchie du pouvoir, finissent par désigner des cibles, les journalistes, mais aussi à dire qu’il serait bien « qu’on les mette à leur place ». Et si les forces de l’ordre ne sont pas normalement instruites, elles finissent par capter des messages qu’elles croient décrypter, même si la hiérarchie policière ne donne pas des instructions. Et puis, qui sont ces policiers ? Ce sont des gens comme vous et moi. Ils sont sensibles à ce que disent les autorités politiques, les religieux aussi parce qu’ils appartiennent à des confréries. Il y a d’autre part l’opportunisme ordinaire et humain qui ferait que, croyant qu’il y a des gens qui gênent le pouvoir et les chefs religieux, leur taper dessus ne pourraient leur valoir qu’au moins les félicitations de ceux qui dirigent et ceux qui bénissent.

Le fait que le pouvoir semble s’occuper particulièrement d’équiper la police par la création de nouvelles unités, amélioration des conditions matérielles des forces de répression avec entre autres, l’acquisition de ces affreuses matraques électriques. Tout cela fait que ces gens se sentent revalorisés et qu’en retour ils veulent être dignes de la confiance et de l’intérêt que leur manifestent les autorités. Il y a un effet psychologique assez pervers ; on ne leur explique pas que c’est pour la sécurité de la Nation. Ils confondent souvent sécurité publique et défense de l’image des autorités politiques.

La Sentinelle : Est-ce que la réaction de la presse, de la société civile et des responsables politiques n’a pas été tardive face à cette violence policière si on sait que des chefs de partis d’opposition ont été violentés lors de marches ?

Je crois qu’il y aurait eu peu de chance que Kambel et Kara se fassent tabasser comme ils l’ont été si la presse avait perçu dès la répression de cette marche de l’opposition que l’intérêt, c’était moins de décrire de manière féroce les humiliations et les violences exercées sur ces leaders de l’opposition, mais chercher le lien avec les organisations de défense des droits de l’homme. Il fallait s’arrêter et non pas seulement dénoncer pour en finir le lendemain. Le danger dans tous les pays où les dérives policières n’ont pas été arrêtées à temps, c’est que celles-ci finissent par faire boule de neige et il finit par s’installer une mentalité de justiciers qui transforme la police en son contraire. Je ne dis pas que le Sénégal en est sur la voie, mais c’est une évolution possible qu’il faut d’ores et déjà envisager pour pouvoir la stopper. Certains pays comme le Brésil ont connu ces périodes.

La Sentinelle : Justement pour faire face à tout cela, on se mobilise dans la presse. Les autorités promettent d’éclaircir les choses et de punir, au besoin, les coupables. Qu’est-ce qu’il faut aussi entreprendre pour mettre le holà sur ces dérives ?

Il faut parler aux policiers. Il ne faut pas rejeter la police dans son ensemble parce qu’il y a des dérives. Il faut que la presse prenne l’initiative de parler à la police, par des rencontres directes ou des séries d’articles…, en tout cas avec le format exhaustif qui conviendra. Il s’agit de leur faire comprendre que les journalistes ne leur en veulent pas. Au contraire, ils ont besoin d’eux comme tout autre citoyen. Mais il ne faut pas s’arrêter à accuser le coup parce que la police, j’imagine aujourd’hui, est sous pression, se sent menacée, vilipendée et cela n’est pas une position confortable. Au contraire, cela peut même renforcer certains secteurs radicaux de la police dans le fait qu’il faut traquer et taper les journalistes. L’esprit de corps chez les gens de tenue est connu. D’autre part, avec ces histoires de matraques électriques, il faut que l’on s’approche des Parlementaires, dont beaucoup de tout bord étaient à la marche du samedi 28 juin, afin de faire voter des lois afin que la police ne puisse plus faire usage de ces instruments de torture.

La Sentinelle : Ce combat est-il seulement celui des journalistes quand on sait que ce ne sont pas eux qui ont été victimes de ces violences policières ?

Non pas du tout. Comme je l’ai dit tout haut, les premiers sur qui on a testé ces matraques électriques, ce n’était pas les journalistes, mais les leaders de l’opposition.

La Sentinelle : Et quel est le rôle des autorités politiques dans cette mission de veille, puisque c’est d’elles que proviennent ordres et instructions ? N’ont-elles pas besoin d’une introspection sur elles-mêmes ?

Je suis content que vous utilisez le terme « introspection », parce que le chef de l’Etat l’avait lancé, mais en pensant que l’introspection ce sont les autres qui doivent la faire. Alors que ceux qui sont interpellés au premier chef, ce sont ceux qui ont des fonctions dirigeantes.

La Sentinelle : Beaucoup de gens, les autorités politiques, en particulier, stigmatisent la médiocrité des journalistes, le manque de formation etc. La presse ne devrait- elle pas commencer par balayer devant nos portes ?

Oui, depuis quelques temps, les journalistes, surtout les plus jeunes sont attirés par un métier qui présente le double avantage d’être prestigieux, même si cela n’est pas tout à fait fondé, et d’accès facile. Ce qui fait que beaucoup font l’économie d’une formation, tandis que d’autres commencent très vite à avoir des responsabilités éditoriales. Je ne dis pas qu’il faut nécessairement avoir une éducation, au sens anglo-saxon du terme. La formation est une exigence dans tout métier. Mais vu la situation actuelle du personnel des médias, cette exigence devient une urgence. C’est une absolue priorité de reformater les journalistes. Dans les pays où on donne accès au journalisme à des personnes sans formation, on exige d’eux des diplômes universitaires. C’est un premier palier de sélection. Il faut donc des procédures internes à la corporation et non pas des autorités. Parce que si l’autorité décidait des procédures, elle déciderait aussi en fonction de ce qui l’intéresse. Il faut absolument reformater les journalistes. On a, nous aussi nos justiciers ; des gens qui dégainent de la plume et qui disent des fois des choses affreuses sur les gens ou les attirent dans des studios de radio et de télévision pour leur faire subir ce qui ressemble à de l’humiliation. Mais là, il y a un aspect partagé, la vie politique « se peopolise », les hommes politiques vont là où il y a les plus grandes audiences, c’est-à-dire les émissions populaires. Et comme dit un journaliste français, « quand on ratisse large, on vise bas », et ça se reflète aussi bien dans les contenus que dans les mentalités. Et on le sait, les politiciens ne peuvent pas résister à une tribune.

La Sentinelle : Pour assainir le secteur de la presse, il y a l’autorégulation avec la mise en place du Cred, un ordre des journalistes est agité. L’Etat met en chantier une maison de la presse.

Des structures comme le Conseil respect de l’éthique et de la déontologie (Cred) est une forme très répandue dans les pays démocratiques. Cela permet de donner corps à l’un des aspects contenu dans tous les codes de déontologie, c’est-à-dire le tribunal des pairs. Le journaliste ne connaît en matière professionnelle que le jugement de ses pairs. Ce jugement est prononcé par un tribunal qu’est le conseil de presse qui peut s’autosaisir (…). Il manifeste son existence par des avis. Chaque fois que c’est nécessaire, tancer un organe de presse, dire à un journaliste que son travail n’est pas professionnel etc.

La Sentinelle : Quel avenir pour la presse ?

Malgré tout, c’est une presse pleine d’avenir. Parce que d’abord elle a la chance d’exercer dans un pays où les gens accordent encore de l’intérêt à la presse, même si le pouvoir d’achat est faible. Les radios qui sont d’accès libre sont très écoutées. De plus la vitesse avec laquelle ces informations atteignent l’opinion, montre que celle-ci est attentive et réceptive, qui cultive depuis un certain temps une sagacité, une capacité à s’agacer ou à s’enthousiasmer à partir de ce qu’elle a compris de l’information. Tout cela, pour dire qu’on a une presse qui, du point de vue de la demande populaire, a de l’avenir. Le problème, c’est comment cet avenir s’articule t-il avec ses capacités de survie. La publicité n’ayant pas suivi cette évolution rapide de la presse et les autorités ne s’étant pas rendu compte que l’un des derniers secteurs à offrir des métiers, c’est la presse. Dans ce cadre, il serait bon de faire le listing de certaines réussites extraordinaires qui n’auraient jamais pu avoir lieu sans la presse.

La Sentinelle : Vous avez dû voyager beaucoup en Afrique. Avec l’expérience qui est la sienne, pensez-vous que cette presse sénégalaise, jugée moribonde par certains, est-elle à la traîne par rapport à celles d’autres pays de la sous-région en particulier ?

Je pense que si les autorités sénégalaises du moment devaient cohabiter avec certaines presses que je connais dans la sous-région, les ¾ des journalistes seraient, soit en prison, soit dessaisis de leur carte professionnelle. Ce n’est pas de l’auto flagellation, on n’a pas une presse idéale. Je peux comprendre que les autorités, pour réduire le pouvoir de la presse, la stigmatise, l’accable, mais notre presse est loin d’être la dernière et s’il y avait un classement, nous pourrions prétendre aux premières places, malgré toutes nos tares. Et c’est une raison supplémentaire de lutter contre tout ce qui pourrait nous ramener vers le bas. Que ce soit du fait de nos propres négligences (déficit de formation, entrée trop libre, autorégulation laxiste), mais aussi du fait des autorités qui essaient de réduire les espaces de liberté, parce que le grand constat, c’est que pour les journalistes, les espaces de liberté ont été considérablement réduits depuis l’Alternance. En tout cas moi, Mame Less Camara, en tant que journaliste, je me sentais plus libre en tant que chroniqueur politique (il signait sous le pseudonyme Abdou Sow dans le quotidien Wal Fadjri, ndrl). Maintenant, c’est plus difficile ; le moindre article peut vous valoir une convocation à la Dic.

La Sentinelle : L’opprobre que certains tentent de jeter à la presse, n’est pas une spécificité sénégalaise. On a vu les rapports heurtés entre le président Sarkozy et les médias, la récente sortie contre les médias de l’ex-Premier ministre Dominique Villepin, pour ne citer que ces cas. Mais quand les rapports entre la presse et le pouvoir sont conflictuels, c’est une chose. Cela veut dire que la presse fait bien son travail, que les journalistes sont en train de se bagarrer pour l’indépendance de la presse. Même s’il peut arriver quelques fois sur un ou des sujets que les journalistes aient tort, c’est le processus qui compte. La divergence est saine quand elle oppose hommes politiques et journalistes.

Auteur: Cheikh Lamane DIOP    

Cet article a été déjà consulté 4647 fois


img Commentaires :


#1 Auteur: saneex
Posté le : 2008-07-17 05:08:40  
Que les gens sont absurdes ! Ils ne se servent jamais des libertés qu'ils
possèdent, mais réclament celles qu'ils ne possèdent pas ; ils ont la
liberté de pensée, ils exigent la liberté de parole. :-D  :-D  :-D 
Repondre   


#2 Auteur: saneex
Posté le : 2008-07-17 05:12:51  
A mesure que diminue la liberté économique et politique, la liberté
sexuelle a tendance à s'accroître en compensation.

 :-D  :-D  :-D 
Repondre   


#3 Auteur: LEUZ
Posté le : 2008-07-17 05:22:42 United States
OU SONT LES SENEGALAIS? OU LES INTELLOS,LES CHEFS RELIGIEUX ET COUTUMIERS,LES ARTISTES,BREF OU SONT LES SENEGALAIS DEVANT CES FOUS DOMESTIQUES DE POLITICIENS;OU SONT LES SENEGALAIS?
Repondre   


#4 Auteur: 
Posté le : 2008-07-17 06:01:37  
Le jeu favori des Sénégalais, c'est d'attaquer Wade et son gouvernement. Ainsi, on se fait un nom ou on se rappelle au bon souvenir des autres!
Repondre   


#5 Auteur: 
Posté le : 2008-07-17 06:38:57 France
Que les gens sont absurdes ! Ils ne se servent jamais des libertés qu'ils
possèdent, mais réclament celles qu'ils ne possèdent pas ; ils ont la
liberté de pensée, ils exigent la liberté de parole. :-D  :-D  :-D 
il y a des gens qui prennent des risques pour les sénégalais mais ces derniers ne savent pas ce qu'ils veulent.
Repondre   


#6 Auteur: cheikh
Posté le : 2008-07-17 07:02:31 France
Mame less est l'un des rares journalites à faire preuve de compétence et d'indépendance.J'ai lu cet interview avec intérêt et j'ai été particulièrement "séduit" par son style assez Châtié.
Il est évident ,aujourd'hui que notre pays vit une régression sans précédent sur le plan démocratique.Le combat pour la liberté de la presse et des libertés en général est essentiel pour l'avenir du pays.
Repondre   


#7 Auteur: 
Posté le : 2008-07-17 07:14:34 United States
L'histoire est un eternel recommencement. Comme Mobutu, wade va etre chasse du pouvoir comme un voleur. Ay yatte mokay fii dielee. :down: 
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#8 Auteur: 
Posté le : 2008-07-17 07:21:59  
A mesure que diminue la liberté économique et politique, la liberté
sexuelle a tendance à s'accroître en compensation.

 :-D  :-D  :-D 
paroles d'un debile assoiffe de s*xe  :haha: 
Repondre   


#9 Auteur: 
Posté le : 2008-07-17 07:22:58  
OU SONT LES SENEGALAIS? OU LES INTELLOS,LES CHEFS RELIGIEUX ET COUTUMIERS,LES ARTISTES,BREF OU SONT LES SENEGALAIS DEVANT CES FOUS DOMESTIQUES DE POLITICIENS;OU SONT LES SENEGALAIS?
les senegalais sont au senegal, pas a des milliers de kms
 :tala-sylla: 
Repondre   


#10 Auteur: binette
Posté le : 2008-07-17 07:26:04  
vive les oucouleurs et les serreres.
Repondre   


#11 Auteur: onda
Posté le : 2008-07-17 07:27:52  


Venez chez moi en Corée et vous serez à l'aise !!
Plus jamais je ne retournerai au Sénégal !!

Repondre   


#12 Auteur: 
Posté le : 2008-07-17 07:30:52  
les journaliste s du senegal meritent un dictateur comme wade.sont des nullards .
Repondre   


#13 Auteur: 
Posté le : 2008-07-17 07:36:40  
ET POURTANT, ON A BASTONNE ET EMPRISONNE BEAUCOUP PLUS DE JOURNALISTES SOUS LE REGIME PS!
SEULS LES MALHONNETES OU LES JEUNES QUI NE SE SOUVIENNENT PAS TIENNENT LE CRACHOIR POUR SOUTENIR QUE SUR CE PLAN IL Y A EU UN RECUL!

ENCORE UNE FOIS, SI LES JOURNALISTES NE SONT PAS CONTENTS, ILS N'ONT QU'A ALLER TRAVAILLER DANS LES AUTRES PAYS AFRICAINS! S'ILS LE FONT, ILS SAURONT S'IL Y A LIBERTE DE PRESSE AU SENEGAL OU PAS!
PAS BESOIN D'ALLER LOIN : LA GAMBIE EST TOUTE PROCHE!
QUEL JOURNALISTE SENEGALAIS OSERAIT Y ALLER ET ECRIRE SUR YAYA DIAME CE QU'IL OSE ECRIRE ICI SUR WADE?
COMPLAINTES SANS FIN, CRITIQUES VIDES, PAROLES ET CONCEPTS CREUX, DELIRES COLLECTIFS, AMALGAMES, TOUT Y PASSE. L'ESSENTIEL C'EST DE "PARTICIPER", QUITTE A DEBITER N'IMPORTE QUOI!
DES PROPOSITIONS CONCRETES? RIEN! TOUSS! NADA! NOTHING!
VOILA POURQUOI NOUS SOMMES EN RETARD. LES PAROLES VIDES N'ONT JAMAIS DEVELOPPE UN PAYS!
Repondre   


#14 Auteur: onda
Posté le : 2008-07-17 07:53:09  
Il n'ya rien de surprenant dans cet article, les journalistes étant mal ou peu formés, ils sont en face de gens tout aussi nuls!
Repondre   


#15 Auteur: 
Posté le : 2008-07-17 07:53:51  


Venez chez moi en Corée et vous serez à l'aise !!
Plus jamais je ne retournerai au Sénégal !!

Pourquoi veux tu qu'on quitte le Senegal ? lii dey mom khana dou diam ?
Repondre   


#16 Auteur: 
Posté le : 2008-07-17 08:02:59  
Les journalistes autant pour moi les DOULNALISTES sont engrossés par l'opposition et ils acoucheront d'un BB qui s'appellera la déception, car la majeur partie du peuple leur a tourné le dos, regardez les contributions des internautes ne sont pas à leur coté. DOULNALISTES privés sénégalais sont le poison qui tue le métier de journaliste. A part ceux qui sont sortis du CESTI, tout le reste est minable, poubelle et au Sénégal qui veut est DOULNALISTE mais pas JOURNALISTE. Ils ternissent l'image de ce corps. vrais
Repondre   


#17 Auteur: Fatou Diop
Posté le : 2008-07-17 08:17:59  

Qui connait un remède puissant contre la constipation ???


fatouiiiivon..
Repondre   


#18 Auteur: auteur
Posté le : 2008-07-17 08:18:48 Senegal
c'est bon pour les journalistes qui se prenne pour des intouchables niaw :jumpy: 
Repondre   


#19 Auteur: 
Posté le : 2008-07-17 08:21:02  


Venez chez moi en Corée et vous serez à l'aise !!
Plus jamais je ne retournerai au Sénégal !!

Tot ou tard tu reviendras au Senegal si c'est pas aujourd 'hui sa sera les pieds devant dans un cercueil mon cher
Repondre   


#20 Auteur: osman , USA
Posté le : 2008-07-17 08:23:46  
#5 Auteur: osman Posté le : 2008-07-16 20:52:39


LES PAYS LES PLUS PAUVRES DU MONDE
(Le Sénégal au bas du tableau)
Un brouillon de 40 ans plonge le Sénégal au bas du tableau .Depuis les débuts de l indépendance du Sénégal, Maître Wade à toujours manifeste le désir d être à la tête de la nation. Moment où il avait commence à rédiger le brouillon de son projet politique. Il disait très souvent dans ses discours, qu’il détient tout les pouvoirs : spirituel, moral, intellectuel et les ressources nécessaires pour renaître le Sénégal. Malgré ses Diplômes et sa connaissance en gestion, le PHD Wade inscrit le Sénégal dans la liste des 17, Pays plus pauvre du monde. Le Sénégal devance les pays en crise social, guerre civil ou coud état militaire.
L argent reçu par le régime Wade des pays amis du Sénégal et de la coopération internationale fait le triple de la somme destinée a l’ensemble des états sub- saharien. La dette extérieure sur le dos du Sénégal est un autre problème sans remède. La falsification des textes de la constitution fait peur aux investisseurs étrangers. Ces derniers choisissent des états ou le droit est protégé. Actuellement, jamais de solution si la conscience des populations n est pas acceptée dans le débat de clôture. Président Wade ne sait plus ou pose les pieds, une mafia autour de lui décide pour le reste des sénégalais.
Maître Wade dépend de ces cinq paliers économiques pour survivre sa monarchie.
1. La douane qui agresse les banabanas et les immigres.
2. la vente des terres et entreprises publics aux étrangers.
3. Le mas-tataa international. (Le tour du monde pour quémander)
4. Des dettes fictives aux bailleurs de fonds.
5. La corruption. (L outil le plus rapide pour faire fortune)
Pays pauvres très endettés (PPTE) 32 (LONU)
Bénin
Burkina-Faso
Burundi
Cameroun
Comores
Congo
Côte´divoirer
Éthiopie
Gambie
Ghana
Guinée
Guinée-Bissau
Libéria
Madagascar
Malawi
Mali
Mauritanie
Mozambique
Niger
Ouganda
République centrafricaine
RépubliquedémocratiqueduCongo
Républiquedémocratiquepopulairelao
République-UniedeTanzanie
Rwanda
Sénégal : le pays de l économiste en rouge.
Sierra Leone
Somalie
Soudan
Tchad
Togo
Zambie
Tout un sénégalais conscient doit se rallier au près d une organisation pour un combat quotidien pour en sortir de cette honteuse et artificielle crise. Le Sénégal a été toujours respecte même durant l occupation des étrangers. Le monarque Wade ne fait que aggrave la situation. Il est le moment pour une révolte populaire et scientifique pour chasser ces ignorants et égoïstes, qui nous gouvernent.
Vive le Sénégal libre
Vive l Unité fédérale et Révolutionnaire des états d Afrique.
Prêt pour la REVOLUTION.
Osman, (NYC, USA)
.



Repondre   


#21 Auteur: 
Posté le : 2008-07-17 08:41:22  
#5 Auteur: osman Posté le : 2008-07-16 20:52:39


LES PAYS LES PLUS PAUVRES DU MONDE
(Le Sénégal au bas du tableau)
Un brouillon de 40 ans plonge le Sénégal au bas du tableau .Depuis les débuts de l indépendance du Sénégal, Maître Wade à toujours manifeste le désir d être à la tête de la nation. Moment où il avait commence à rédiger le brouillon de son projet politique. Il disait très souvent dans ses discours, qu’il détient tout les pouvoirs : spirituel, moral, intellectuel et les ressources nécessaires pour renaître le Sénégal. Malgré ses Diplômes et sa connaissance en gestion, le PHD Wade inscrit le Sénégal dans la liste des 17, Pays plus pauvre du monde. Le Sénégal devance les pays en crise social, guerre civil ou coud état militaire.
L argent reçu par le régime Wade des pays amis du Sénégal et de la coopération internationale fait le triple de la somme destinée a l’ensemble des états sub- saharien. La dette extérieure sur le dos du Sénégal est un autre problème sans remède. La falsification des textes de la constitution fait peur aux investisseurs étrangers. Ces derniers choisissent des états ou le droit est protégé. Actuellement, jamais de solution si la conscience des populations n est pas acceptée dans le débat de clôture. Président Wade ne sait plus ou pose les pieds, une mafia autour de lui décide pour le reste des sénégalais.
Maître Wade dépend de ces cinq paliers économiques pour survivre sa monarchie.
1. La douane qui agresse les banabanas et les immigres.
2. la vente des terres et entreprises publics aux étrangers.
3. Le mas-tataa international. (Le tour du monde pour quémander)
4. Des dettes fictives aux bailleurs de fonds.
5. La corruption. (L outil le plus rapide pour faire fortune)
Pays pauvres très endettés (PPTE) 32 (LONU)
Bénin
Burkina-Faso
Burundi
Cameroun
Comores
Congo
Côte´divoirer
Éthiopie
Gambie
Ghana
Guinée
Guinée-Bissau
Libéria
Madagascar
Malawi
Mali
Mauritanie
Mozambique
Niger
Ouganda
République centrafricaine
RépubliquedémocratiqueduCongo
Républiquedémocratiquepopulairelao
République-UniedeTanzanie
Rwanda
Sénégal : le pays de l économiste en rouge.
Sierra Leone
Somalie
Soudan
Tchad
Togo
Zambie
Tout un sénégalais conscient doit se rallier au près d une organisation pour un combat quotidien pour en sortir de cette honteuse et artificielle crise. Le Sénégal a été toujours respecte même durant l occupation des étrangers. Le monarque Wade ne fait que aggrave la situation. Il est le moment pour une révolte populaire et scientifique pour chasser ces ignorants et égoïstes, qui nous gouvernent.
Vive le Sénégal libre
Vive l Unité fédérale et Révolutionnaire des états d Afrique.
Prêt pour la REVOLUTION.
Osman, (NYC, USA)
.



osman toi tu perd ton temps sans le savoir.Wade n'est pas ton egale, il n'a jamais été legale de ton père et ne le sera jamais. les gens comme vous ne vale rien. des eternels aigrie et qui passe leur colere sur eux. reste la ou tu é et fou nous la paix.
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#22 Auteur: DEUGUEU
Posté le : 2008-07-17 08:56:23  
J'attend une manifestation des journalistes pour denoncer les mensonges dans la presse,l'outillisation de la presse pour forger des noms ou en detruire d'autres,l'epidemie des non journalistes patrons de presses.Tout le reste n'est que discours. Si Mame Less ne savait pas beau parler et bien parler, il m'aurait surpris, il est formé pour ça.Ce que j'attendais de lui est qu'il dise,durant sa vie qu'est ce qu'il a fait pour sauver sa profession. Et Dieu sait que sa profession n'est pas menacer par le pouvoir, mais par des journalistes. Mame Less sait mieux que n'importe quel autre senegalais que s'il se hasarde à prononcer un seul mot qui ne plait pas à ses journalistes,demain se sera toute la vie privée de ses ailleuls qui sera étalée dans les journaux pour le faire taire. C'est ça la nouvelle dictature.
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#23 Auteur: 
Posté le : 2008-07-17 09:02:53  
Que les gens sont absurdes ! Ils ne se servent jamais des libertés qu'ils
possèdent, mais réclament celles qu'ils ne possèdent pas ; ils ont la
liberté de pensée, ils exigent la liberté de parole. :-D  :-D  :-D 
il y a des gens qui prennent des risques pour les sénégalais mais ces derniers ne savent pas ce qu'ils veulent.
Tu veux dire que ces journalistes prennent des risques? Il ne faut pas plaisanter.Ils passent leur temps à insulter tout le monde sans aucun problème. Il n'existe pas un seul jour où on ne trouve pas d'articles ironisant sur wade et son entourage ou sur la police ou sur les marabouts. Il n'existe pas un seul jour sans article qui remet en cause la crédibilité même de l'état au niveau international. Malgré tout cela, il n'y aucune poursuite. Et aprés tout cela ces sournalistes continuent à nous dire qu'ils ne sont pas libre. Il y a de quoi rendre fou.Même en gambie qui est un pays frère aucun de leur homologue n'oserait aller aussi loin sans être liquidé physiquement.Le vrai drame du sénégal c'est d'avoir autorisé autant de journaux sans leur donner d'abord des bourses pour qu'ils aillent se former à l'étranger dans de vraie école de journalisme avec un stage dans un vrai grand journal.
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#24 Auteur: soukhey gueye
Posté le : 2008-07-17 09:03:10  
La pertinence et votre professionnalisme ne sont plus à démontré.

Votre profession est envahie par des usurpateurs qui font la une.

Les patrons de presse ont contribué à la clochardisation des journalistes professionnels.

Ils font pire que ceux qu ils dénoncent.

Il y a 2 jours un jounaliste de Auto Plus est arrété et placé en garde à vue en France.
La nouvelle n a pas barré la une des presses.

Silence radio du coté de Reporters sans Frontières la france n a pas été tenue en haleine.

Sa corporation a protesté et engagé les actions de droits.

Ici les usurpateurs utilisent ces évemenents récents pour leur image et négocier les retombées
Il est temps que les vrais journalistes reviennet aux commandes.
Ce combat pour la défence des droits et l espace de liberte, Le Synpics peut y contribuer avec son leader talentueux
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#25 Auteur: 
Posté le : 2008-07-17 09:10:50  
Mame less est l'un des rares journalites à faire preuve de compétence et d'indépendance.J'ai lu cet interview avec intérêt et j'ai été particulièrement "séduit" par son style assez Châtié.
Il est évident ,aujourd'hui que notre pays vit une régression sans précédent sur le plan démocratique.Le combat pour la liberté de la presse et des libertés en général est essentiel pour l'avenir du pays.
Arrêter de raconter n'importe quoi. Vous êtes un de ces sournalistes qui sont là pour défendre leur confrère. Vous êtes tous hors du temps et de la réalité. Personne ne vous croit lorsque vous essayez de nous faire convaincre qu'il y aurait une dictature au sénégal. Arrêtez de parler pour le peuple. Nous ne sommes pas des moutons. On ne nous dicte pas ce que nous devons penser. Si vous avez des objectifs inavoués contre wade, débrouillez vous avec lui. Mais de grâce arrêtez de nous tympaniser avec des concepts que vous ne maîtrisez pas. Même au niveau international on ne vous prends pas au sérieux. On continue à inviter wade partout et on continue à le consulter. Parceque les pays étranger savent parfaitement que le sénégal a la presse la plus libre d'afrique. Mais le sénégal a aussi la presse la plus enfantine d'afrique.
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#26 Auteur: 
Posté le : 2008-07-17 09:32:37  
ET POURTANT, ON A BASTONNE ET EMPRISONNE BEAUCOUP PLUS DE JOURNALISTES SOUS LE REGIME PS!
SEULS LES MALHONNETES OU LES JEUNES QUI NE SE SOUVIENNENT PAS TIENNENT LE CRACHOIR POUR SOUTENIR QUE SUR CE PLAN IL Y A EU UN RECUL!

ENCORE UNE FOIS, SI LES JOURNALISTES NE SONT PAS CONTENTS, ILS N'ONT QU'A ALLER TRAVAILLER DANS LES AUTRES PAYS AFRICAINS! S'ILS LE FONT, ILS SAURONT S'IL Y A LIBERTE DE PRESSE AU SENEGAL OU PAS!
PAS BESOIN D'ALLER LOIN : LA GAMBIE EST TOUTE PROCHE!
QUEL JOURNALISTE SENEGALAIS OSERAIT Y ALLER ET ECRIRE SUR YAYA DIAME CE QU'IL OSE ECRIRE ICI SUR WADE?
COMPLAINTES SANS FIN, CRITIQUES VIDES, PAROLES ET CONCEPTS CREUX, DELIRES COLLECTIFS, AMALGAMES, TOUT Y PASSE. L'ESSENTIEL C'EST DE "PARTICIPER", QUITTE A DEBITER N'IMPORTE QUOI!
DES PROPOSITIONS CONCRETES? RIEN! TOUSS! NADA! NOTHING!
VOILA POURQUOI NOUS SOMMES EN RETARD. LES PAROLES VIDES N'ONT JAMAIS DEVELOPPE UN PAYS!
J'irai plus loin que toi. Si on ne fait pas attention nous irons tout droit vers une dictature de la presse au sénégal. Les sournalistes n'arrêtent pas de critiquer et d'ironiser sur l'état, les chefs religieux mouride et tijane, sur la police, la justice et j'en passe. Il n'y a pas 1 jour où on ne voit pas d'article insultant sur wade ou son entourage. Personne jusqu'à présent n'a osé les attaquer. Mais malgré tout ils continuent à nous dire qu'ils ne sont pas libre.Seul les industriels français les fait peur comme Monsieur Mimeran qu'ils avaient voulu attaquer sans preuve. En tout cas un jour ou l'autre il faudra que la population dise stop à cette dérive mafieuse de la presse. Le pays ne peut pas continuer à être le jouet d'une minorité d'apprentis journaliste qui dicte ses lois avec autant d'insolence et de chantage.
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#27 Auteur: 
Posté le : 2008-07-17 09:36:12  
#5 Auteur: osman Posté le : 2008-07-16 20:52:39


LES PAYS LES PLUS PAUVRES DU MONDE
(Le Sénégal au bas du tableau)
Un brouillon de 40 ans plonge le Sénégal au bas du tableau .Depuis les débuts de l indépendance du Sénégal, Maître Wade à toujours manifeste le désir d être à la tête de la nation. Moment où il avait commence à rédiger le brouillon de son projet politique. Il disait très souvent dans ses discours, qu’il détient tout les pouvoirs : spirituel, moral, intellectuel et les ressources nécessaires pour renaître le Sénégal. Malgré ses Diplômes et sa connaissance en gestion, le PHD Wade inscrit le Sénégal dans la liste des 17, Pays plus pauvre du monde. Le Sénégal devance les pays en crise social, guerre civil ou coud état militaire.
L argent reçu par le régime Wade des pays amis du Sénégal et de la coopération internationale fait le triple de la somme destinée a l’ensemble des états sub- saharien. La dette extérieure sur le dos du Sénégal est un autre problème sans remède. La falsification des textes de la constitution fait peur aux investisseurs étrangers. Ces derniers choisissent des états ou le droit est protégé. Actuellement, jamais de solution si la conscience des populations n est pas acceptée dans le débat de clôture. Président Wade ne sait plus ou pose les pieds, une mafia autour de lui décide pour le reste des sénégalais.
Maître Wade dépend de ces cinq paliers économiques pour survivre sa monarchie.
1. La douane qui agresse les banabanas et les immigres.
2. la vente des terres et entreprises publics aux étrangers.
3. Le mas-tataa international. (Le tour du monde pour quémander)
4. Des dettes fictives aux bailleurs de fonds.
5. La corruption. (L outil le plus rapide pour faire fortune)
Pays pauvres très endettés (PPTE) 32 (LONU)
Bénin
Burkina-Faso
Burundi
Cameroun
Comores
Congo
Côte´divoirer
Éthiopie
Gambie
Ghana
Guinée
Guinée-Bissau
Libéria
Madagascar
Malawi
Mali
Mauritanie
Mozambique
Niger
Ouganda
République centrafricaine
RépubliquedémocratiqueduCongo
Républiquedémocratiquepopulairelao
République-UniedeTanzanie
Rwanda
Sénégal : le pays de l économiste en rouge.
Sierra Leone
Somalie
Soudan
Tchad
Togo
Zambie
Tout un sénégalais conscient doit se rallier au près d une organisation pour un combat quotidien pour en sortir de cette honteuse et artificielle crise. Le Sénégal a été toujours respecte même durant l occupation des étrangers. Le monarque Wade ne fait que aggrave la situation. Il est le moment pour une révolte populaire et scientifique pour chasser ces ignorants et égoïstes, qui nous gouvernent.
Vive le Sénégal libre
Vive l Unité fédérale et Révolutionnaire des états d Afrique.
Prêt pour la REVOLUTION.
Osman, (NYC, USA)
.



Avec des opposants comme toi wade peut rester tranquille. Parce que les sénégalais sont trop lucide pour gober tes analyses à 2 balles
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#28 Auteur: aldo
Posté le : 2008-07-17 09:38:40  
Dama saf poup, mangui dém dayi té nieuw :haha: 
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#29 Auteur: 
Posté le : 2008-07-17 09:46:16  
J'attend une manifestation des journalistes pour denoncer les mensonges dans la presse,l'outillisation de la presse pour forger des noms ou en detruire d'autres,l'epidemie des non journalistes patrons de presses.Tout le reste n'est que discours. Si Mame Less ne savait pas beau parler et bien parler, il m'aurait surpris, il est formé pour ça.Ce que j'attendais de lui est qu'il dise,durant sa vie qu'est ce qu'il a fait pour sauver sa profession. Et Dieu sait que sa profession n'est pas menacer par le pouvoir, mais par des journalistes. Mame Less sait mieux que n'importe quel autre senegalais que s'il se hasarde à prononcer un seul mot qui ne plait pas à ses journalistes,demain se sera toute la vie privée de ses ailleuls qui sera étalée dans les journaux pour le faire taire. C'est ça la nouvelle dictature.
Tu as dit la vérité. Je regrette qu'aucun intellectuel n'ose élever sa voie contre cette dérive mafieuse de la presse sénégalaise. Les journalistes ont capté le pouvoir au sénégal sans que personne ne s'en rende compte. Pour conforter leur force ils menace de dénoncer notre pays pour non respect de la liberté de presse. Alors personne au niveau de l'état n'ose les toucher de peur de passer pour un dictateur. Les journalistes savent parfaitement qu'ils sont libres. Nous sommes donc arrivés à une situation qui est beaucoup plus grave qu'on ne le pense.Le destin d'un peuple ne peut pas être laissé entre les mains de journalistes. C'est le travail des homme politiques. Or aujourd'hui ce sont les journaliste qui dictent leur loi par la menace, le chantage et l'insolence. Le comportement insultant de Madiambal devant le juge doit nous faire réflechir.
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#30 Auteur: leuz
Posté le : 2008-07-17 09:48:51  
OU SONT LES SENEGALAIS? OU LES INTELLOS,LES CHEFS RELIGIEUX ET COUTUMIERS,LES ARTISTES,BREF OU SONT LES SENEGALAIS DEVANT CES FOUS DOMESTIQUES DE POLITICIENS;OU SONT LES SENEGALAIS?
le vrai leuz de poste jamais son pays de résidant c'est mon signe de reconnnaissance
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#31 Auteur: leuz
Posté le : 2008-07-17 09:51:18  
vive les oucouleurs et les serreres.
je pense tu voulais dire hommes decouleurs :-D 
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#32 Auteur: 
Posté le : 2008-07-17 09:54:06  
mame less est-il jumeau avec sa ndiogou de wlf tv? ils se ressemblent tellement!!! :-D 
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#33 Auteur: leuz
Posté le : 2008-07-17 09:54:07  
#5 Auteur: osman Posté le : 2008-07-16 20:52:39


LES PAYS LES PLUS PAUVRES DU MONDE
(Le Sénégal au bas du tableau)
Un brouillon de 40 ans plonge le Sénégal au bas du tableau .Depuis les débuts de l indépendance du Sénégal, Maître Wade à toujours manifeste le désir d être à la tête de la nation. Moment où il avait commence à rédiger le brouillon de son projet politique. Il disait très souvent dans ses discours, qu’il détient tout les pouvoirs : spirituel, moral, intellectuel et les ressources nécessaires pour renaître le Sénégal. Malgré ses Diplômes et sa connaissance en gestion, le PHD Wade inscrit le Sénégal dans la liste des 17, Pays plus pauvre du monde. Le Sénégal devance les pays en crise social, guerre civil ou coud état militaire.
L argent reçu par le régime Wade des pays amis du Sénégal et de la coopération internationale fait le triple de la somme destinée a l’ensemble des états sub- saharien. La dette extérieure sur le dos du Sénégal est un autre problème sans remède. La falsification des textes de la constitution fait peur aux investisseurs étrangers. Ces derniers choisissent des états ou le droit est protégé. Actuellement, jamais de solution si la conscience des populations n est pas acceptée dans le débat de clôture. Président Wade ne sait plus ou pose les pieds, une mafia autour de lui décide pour le reste des sénégalais.
Maître Wade dépend de ces cinq paliers économiques pour survivre sa monarchie.
1. La douane qui agresse les banabanas et les immigres.
2. la vente des terres et entreprises publics aux étrangers.
3. Le mas-tataa international. (Le tour du monde pour quémander)
4. Des dettes fictives aux bailleurs de fonds.
5. La corruption. (L outil le plus rapide pour faire fortune)
Pays pauvres très endettés (PPTE) 32 (LONU)
Bénin
Burkina-Faso
Burundi
Cameroun
Comores
Congo
Côte´divoirer
Éthiopie
Gambie
Ghana
Guinée
Guinée-Bissau
Libéria
Madagascar
Malawi
Mali
Mauritanie
Mozambique
Niger
Ouganda
République centrafricaine
RépubliquedémocratiqueduCongo
Républiquedémocratiquepopulairelao
République-UniedeTanzanie
Rwanda
Sénégal : le pays de l économiste en rouge.
Sierra Leone
Somalie
Soudan
Tchad
Togo
Zambie
Tout un sénégalais conscient doit se rallier au près d une organisation pour un combat quotidien pour en sortir de cette honteuse et artificielle crise. Le Sénégal a été toujours respecte même durant l occupation des étrangers. Le monarque Wade ne fait que aggrave la situation. Il est le moment pour une révolte populaire et scientifique pour chasser ces ignorants et égoïstes, qui nous gouvernent.
Vive le Sénégal libre
Vive l Unité fédérale et Révolutionnaire des états d Afrique.
Prêt pour la REVOLUTION.
Osman, (NYC, USA)
.



you can write a book . je préfere ousman que osman . sorry i hope you are american :-D  :-D  :-D 
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#34 Auteur: boy point e
Posté le : 2008-07-17 10:18:45  
bonjour cher compatriote,
content de vous retrouver aprés 2 mois de vacances a BEVERLLY,
je pense que auteur et boy almadies ;ces mérdes de compatriotes ont été sages.
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#35 Auteur: 
Posté le : 2008-07-17 10:21:19  
OU SONT LES SENEGALAIS? OU LES INTELLOS,LES CHEFS RELIGIEUX ET COUTUMIERS,LES ARTISTES,BREF OU SONT LES SENEGALAIS DEVANT CES FOUS DOMESTIQUES DE POLITICIENS;OU SONT LES SENEGALAIS?
Vous vous demandez où sont les chefs religieux et coutumiers,les intellos? Mais tout le monde sait qu'ils ont tous vendu leur âme au diable!!!
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#36 Auteur: 
Posté le : 2008-07-17 10:51:08  
MAME LESS CAMARA FERA UN BON GARDE CORPS .
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#37 Auteur: 
Posté le : 2008-07-17 10:52:18  

Qui connait un remède puissant contre la constipation ???


fatouiiiivon..
Il faut revoir ton régime alimentaire, manger surtout des légumineuses, éviter les "théb bou wéseng". allez voir un spécialiste qui saura mieux vous conseiller. les lacsatiles et autres ne font que vous soulager mais ne soignent pas.
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#38 Auteur: onyx
Posté le : 2008-07-17 11:02:26  
bonjour cher compatriote,
content de vous retrouver aprés 2 mois de vacances a BEVERLLY,
je pense que auteur et boy almadies ;ces mérdes de compatriotes ont été sages.
qu'est ce que çà peut nous foutre le fait que t'es parti en vacance où pas!!! chiot!!! :jumpy:  :tala-sylla:  :down: 
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#39 Auteur: KRITIK
Posté le : 2008-07-17 11:10:20  
Fatou DIOP,Fatou Ivon, Fatou mon cu.A la fin, tu nous pompes l'air avec Idy.T'a beau écrire encore encore mais ce gas on en veut pas.On sait trés bien à quoi tu joues, quelque soit le sujet de la chronique de jules, tu nous reviens chaque fois avec ton sujet favoris qu'est idy.Ce gas même s'il s'était transformé en notre Riz au poisson national,les sénégalais l'aurait vomi.Tout le mythe qui entourait cet homme est tombé comme une avalanche.Qu'il est jeune, formé à la bonne école de l'oncle sam, il parle comme un colonnel en utiluisant des hyperboles,a une élégance sans commune mesure patati, patata,patoto,patatouss.Ce gas n'est rien d'autre qu'un charlatan égocentrique qui rêve chaque nuit de s'asseoir sur le trone de la Présidence de la République. Si cela risque de produire,Fatou DIOP,je te jure que descend dans l'arêne politique.Ca c'est moi Kritik qui vous le dit.  :sn:  :sn:  :down:  :down: 
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#40 Auteur: serer
Posté le : 2008-07-17 11:10:43  
OU SONT LES SENEGALAIS? OU LES INTELLOS,LES CHEFS RELIGIEUX ET COUTUMIERS,LES ARTISTES,BREF OU SONT LES SENEGALAIS DEVANT CES FOUS DOMESTIQUES DE POLITICIENS;OU SONT LES SENEGALAIS?
Vous vous demandez où sont les chefs religieux et coutumiers,les intellos? Mais tout le monde sait qu'ils ont tous vendu leur âme au diable!!!
Vous croyez vraiment aux chefs religieux ou coutumiers? Faites comme les casamançais qui les considèrent comme de simples parents. J'ai été impressionné de constater que là-bas c'est le chef religieux qui donne, il travaille comme tout le monde, il est payé contre des prières de celui qui les lui cdemande. Le chef coutumier agit dans la discrétion et est impartial comme le marabout car tous deux ont ne jurent que devant Dieu et non par l'argent. Suivons cet exemple et tout marchera au Sénégal
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#41 Auteur: leuz
Posté le : 2008-07-17 11:27:42  
bonjour cher compatriote,
content de vous retrouver aprés 2 mois de vacances a BEVERLLY,
je pense que auteur et boy almadies ;ces mérdes de compatriotes ont été sages.
mais boy ou sont les fumeurs de y