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Lundi 18 Aoû 2008
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 Commentaires  [ 40 ]
   

 

les Njaago dans la nasse wolof : la stigmatisation joyeuse

Comme si le Manjak n’est pas, en plus d’être une ethnie reconnue comme telle, une langue codifiée au Sénégal ! Ils sont pourtant victimes d’une stigmatisation joyeuse de la plupart des Sénégalais. Ni hôtes ni étrangers vivant parmi nous, ils sont étiquetés njaago.  Une expression que certains assimilent à un racisme inconscient contre cette communauté transnationale, besogneuse et fière de ses traditions et d’une identité dont l’aspect le plus remarquable est ce pagne dit Sëru njaago, tant prisé par les… wolofs dans les cérémonies familiales. Un peu après 12 heures, le portail du collège privé Hyacinthe Thiandoum, du nom du défunt chef de l’Eglise catholique sénégalaise, grouille de ses élèves. La porte du bus de transport attend les potaches au bord de la voie étroite qui jouxte l’établissement. Jean bleu retroussé, chemise uniforme ouverte pour contrer la chaleur du zénith, une élève sue à grosses gouttes. A l’intérieur de l’établissement, le rigoureux standardiste fait attendre dans le hall, garni des portraits du Président Abdoulaye Wade, du Pape Benoît XVI et du Cardinal Théodore Adrien Sarr : «Il sort à 13 heures. Veuillez patienter», nous dit-il les yeux fixés sur le cahier de présence. Quelques minutes plus tard, une sonnerie décrète la fin des cours et les enseignants émargent pour sortir. François Mendy est l’un d’entre eux.
Aux premiers mots, ce Manjak de petite taille introduit d’emblée le sujet, comme s’il était pressé de se confier. «C’est une communauté pleine de mythes.» Mais lui, préfère ne pas en parler et renvoie à un de ses collègues. Joe Gomis. Un Sénégalais d’origine Bissau guinéenne que nous avons trouvé ensemble chez lui, après avoir quitté le collège Thiandoum. «Il est mieux habilité à vous expliquer», nous rassure François.
La communauté Manjak, souvent stigmatisée en njaago par les Sénégalais, est méconnue par les «compatriotes» de Joe Gomis. Alors, «Le Quotidien nous donne l’opportunité de nous faire connaître.» Joe est le directeur de l’Ecole Kër Mère Theresa (Ndlr : Maison Mère Theresa, en langue wolof). Un lieu de charité et de bienfaisance pour populations démunies. Cet homme, au teint noir et au visage rond, est fier de son «être» et de son  «vécu» de manjak. Les lettres alphabétisées de K-ë-r (Mère Theresa), sont faites exprès, puisque Gomis et sa communauté veulent alphabétiser «même les lettrés» perdus dans les incertitudes de la langue française à travers leur association villageoise dénommée Kajië manjako : la diaspora manjak. «Moi, c’est Rosalie qui m’apprend la langue manjak», témoigne Pierre Gomis, un des nombreux manjak qui ne connaissent que Dakar.  Rosalie est une des figures de cette communauté. On la présente comme une manjak qui a la langue et la culture dans le cœur. Une véritable cheville ouvrière qu’on trouve au début et à la fin des manifestations de la communauté.
Manjaku ou Manjak vient du Portugais. Et Joe de faire un peu d’histoire en décomposant : man (moi en wolof) et njaagu ( Manjak). Il précise qu’à leur arrivée au Sénégal, le manjak se présentait : «Moi, je suis manjak». En wolof : man njaago. Mais à l’origine, souligne-t-il, on les appelait Bëlëpër. Un regret : «Dommage que manjaku soit plus connu.»

CŒUR DE MERE THERESA  
A Kër Mère Thérésa, règne un calme d’après midi qui n’est perturbée que par les gazouillements d’oiseaux affairés autour de petites flaques d’eau constituées autour d’une borne fontaine. Quand son téléphone sonne, Joe Gomis décroche et d’une voix posée, prend rendez-vous avec son interlocuteur. Une brève conversation pour ne pas interrompre l’entretien. Et il relève la tête pour dire : «Oui, allez-y. Je disais…» Pour exprimer toute sa «fierté» d’être un manjak, François appuie Joe en rappelant que les noms de famille Gomis, Mendy, Preira, Da Sylva, Da Costa, Corréa, etc., sont d’origine portugaise. La nostalgie de retrouver les Babo-sine ou encore les na-pit (noms d’origine) se lit sur les visages et se voit dans les hochements de tête de regret. Pris par le «mal nécessaire» de la colonisation, qui a imposé les Gomis (qui est l’équivalent de Gomez au Cap vert, au Portu-gal…), le jeune homme indique que «notre rêve est de reprendre le nom originel plus authentique, mais pas celui sur le papier». Explication passionnée : «Nous voulons nous réhabiliter avec des éléments d’identité.»
Trapu sans être forcément nain, ce sont deux signes distinctifs du manjak originaire de la région naturelle de Casamance. Mais ce sont deux attributs physiques qui renvoient à une autre valeur, selon Joe Gomis. «Nous sommes toujours humbles. Nous ne nous élevons jamais.» A l’image de la danse manjak où les pieds et les mains vont toujours vers le bas. «Jamais vers le haut», mime-t-il. Quel rapport avec les «cousins» Joola ? «Oui, nous venons pour la plupart de Ziguinchor ; nous avons la même forme physique parce que nous sommes des forestiers», élucide Joe Gomis qui, lui, n’entre cependant pas dans le lot. «Moi, je suis un peu long de taille, parce que j’ai grandi ici et c’est le milieu (Grand-Yoff) qui détermine l’homme», philosophe-t-il.

«ÇA ME FAIT MAL QU’ON M’APPELLE NJAAGO»
L’appellation njaago rime avec des expressions wolof synonyme de rejet, pestent Joe et François. Au Sénégal, pour présenter sa domestique, on dit : «Sama (mon ou ma, la première personne) njaago la.» Silence, ça ne se dit pas ! Le Manjak n’aime pas le «je». «Il n’est pas égoïste. Cela est révélateur d’une sous estimation que les compatriotes ont des manjak. A la longue, ils sont prêts à les rebaptiser, à les titulariser», constate-t-on. C’est comme si, poursuit-il, «nous retournons à l’ère de l’esclavage. Cela blesse intérieurement». Le problème, pense François Mendy, c’est que «les africains aiment posséder les gens». Bizarre ! Peut-être que c’est la revanche sur la colonisation ! Et pour François Mendy, s’agissant des Njaago, même dans le royaume manjak, le champ d’action du roi est limité. C’est que le Manjak est un «non conquérant et il est difficile d’être son chef. Il est pacifique, mais ingouvernable parce qu’il tient à son honorabilité et refuse d’être nui». Pour ne pas regretter, ne le provoquez pas, surtout pas d’injures contre lui. Sinon la bagarre sera interminable. Offensez-le avec des «hana man jaago la» et vous verrez !
Les Manjak se sentent frustrés, exclus. Cependant, reconnaît, Joe Gomis, «c’est nous-mêmes qui donnons l’occasion d’être étiquetés Njaago. Nous nous excluons nous-mêmes». Ce que ne partage pas forcément Pierre Gomis qui dit n’être point ébranlé. «Je réclame ma sénégalité de toute façon». En tous les cas, M. Gomis retient qu’«on ne s’entend pas avec les Sénégalais alors que nous sommes des Sénégalais à part entière». A force de se frotter avec les Sénégalais, concède Victor Sagna, gérant de l’Atelier de la communauté mandjaque (Acoma), on finit par s’habituer à ce genre de caractérisations.  «C’est un problème de mentalité», résume-t-il.

RITES ET TRADITIONS
Le nom est très important pour la communauté manjaku et les cérémonies rituelles en sont une particularité. Le nom renvoie à la famille, comme dans d’autres communautés. Mais ici, en plus du nom qui indique que l’enfant est le fils de telle ou telle autre famille, il renseigne sur les moyens de la descendance elle-même. Sur son héritage.
C’est ainsi qu’à la naissance et après avoir été baptisé au septième jour, on peut avoir un prénom qui signifierait que l’enfant est à protéger, béni, prédestiné à un grand dessein... «Donc, le nom est toujours un message à la communauté», soutient-on. A la croisée des chemins, à hauteur d’un carrefour par exemple, le premier aperçu sera retenu comme parrain de l’enfant, ou alors considéré comme un ou une promis(e) pour un mariage futur. François Mendy a vécu un tel cas, même si finalement «(il) a dérogé à la règle».
Quand ce sont les funérailles manjaku, c’est là la grande distinction. Le test grandeur nature qui honore le manjak. «Si vous n’organisez pas les funérailles pour vos parents, vous n’avez plus de considération.» Des funérailles qui coûtent cher puisque le défunt doit emmener avec lui sa provision. Le manjak, à la fois cultivateur et éleveur, doit sacrifier plus de la moitié de son troupeau. Et en général, il faut qu’il y ait une chèvre au moins, celle-ci étant considérée dans le milieu comme un animal béni. Le mort devra ensuite se munir de sa valise. Le jour des funérailles, le nom du défunt est abandonné. Plus personne ne doit en reparler. Pour une séance rituelle mortuaire, on organise une simulation : sur une civière, est allongé un corps couvert par le pagne manjak ou pagne njaago. Un vide qui laissera place à un trop-plein d’incantations qui finiront par doper les quatre tenants de la civière. «C’est tout un mythe», souligne Pierre Gomis. Du vin, il en faudra pour communier avec «ceux qui ne sont pas là».
Au grand désespoir de Joe Gomis, ces rites tendent à disparaître parce que les temps ont changé ! Les dépenses excessives imposées par l’organisation des funérailles ne sont pas à la portée de tous. Comme François, l’enseignant qui n’a plus de troupeaux !

LE PAGNE IDENTITAIRE
Un tour à Caritas, situé à Fass, sur l’Avenue Cheikh Anta Diop de Dakar, face à l’Ecole les Manguiers, la grande porte cache une des «merveilles» manjaku. «Il faut entrer pour découvrir ce qui s’y fait», lance fièrement un adulte. A l’intérieur, un hangar en zinc pyramidal. Une sorte de poulailler qui accueille des tisserands, mais pas n’importe lequel. Ce sont des njaago occupés à nouer les fils des pagnes en tissant l’outil artisanal de confection avec les deux pieds et les deux mains. A l’accueil, Victor Sagna, un sexagénaire qui officie comme directeur de cette coopérative manjak. De la fenêtre, un chaud soleil éclaircit et mais chauffe le bureau. Des tissus enchevêtrés comme dans la toile d’une araignée, aux motifs «typiquement» njaago qui servent de décoration aux chambres d’hôtels, à la confection de sacs à dos, de cartables, de porte-documents, etc. Victor, sanglé dans sa grande chemise lagos, explique : «Ce sont ces motifs qui sont imprimés sur les bandes à l’aide des bobines. Tenez-vous bien, ce sont les seuls dans toute  la sous région.» Nostalgique des allers-retours effectués par ses pieds, il tisse par simulation avec les mains : «La technique est simple : avec les tissus, on raccorde, on tire avec les bâtonnets et à la chaîne puis, à deux, on passe la navette.»
C’est là également que le fameux pagne manjak ou encore Sëru njaago rappelle ses beaux jours. Ce genre de tissu, rappelle-t-il, existait avant même l’arrivée des toubabs. C’est aujourd’hui la marque traditionnelle de la communauté manjak. Pour ne pas dire «son» signe distinctif. «Ah Sëru njaago…», dit-il, s’imposant du coup un silence nostalgique. «Vous savez, les jeunes d’aujourd’hui sont un peu déconnectés de la culture. Voir par exemple un titulaire de baccalauréat tisser, il faudra vraiment en chercher.»
Pourtant, dans la culture manjaku, le Sëru njaago est «célébré» dans les cérémonies comme le mariage. Quand il s’agit du baptême, on enveloppe le bébé avec, tout comme pour la mort, la circoncision et les funérailles. «ça représente beaucoup de choses», souligne-t-il. Le tissu et, par extension, le pagne manjak, est aujourd’hui une matière et un produit pour les modélistes et les stylistes. Collé Ardo Sow et Aïcha Ndione ne diront pas le contraire. L’entreprise dénommée Acoma emploie près de 25 personnes avec une masse salariale variant entre un et deux millions de francs Cfa, selon M. Sagna. Faible revenu sans doute, mais «le Manjak aime travailler», fait remarquer Pierre Gomis. Victor voudrait bien revoir ses ambitions à la hausse par des séminaires de formation et l’appui du Ministère de l’Artisanat. Pour que le pagne ne se déchire pas !

LES MOTS DEVIENNENT DES MAUX
Au bout du fil, lorsqu’il a entendu njaago, le saltimbanque Ndiogou Mbengue alias Sa Ndiogou s’est marré avec un brin d’humour et d’amour de son métier. Il a choisi une voix rauque pour imiter les Manjak. Dans une de ses émissions, il a parlé de weeru njaago (le mois des njaago) faisant allusion à la fin du mois, comme d’une période qui serait exclusivement celle de cette communauté. «Ce sont mes amis et mes voisins.» Ainsi aime-t-il taquiner cette composante de notre pays. Mais Sa ndiogou ne sera pas le seul. Sama njaago, Xeexu njaago (disputes sans fin), autant d’expressions wolof qui sont entrées dans nos habitudes. Mais quand on dit : «Hana man njaago laa», c’est un mot de trop. Pour les Manjak, c’est comme s’ils sont autre chose. Et sama njaago la qui désigne, ma domestique veut tout dire. Ce ne sont pas des expressions «joyeuses» et cela frise la stigmatisation. 

Auteur:     

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img Commentaires :


#1 Auteur: fandetoi
Posté le : 2008-08-18 11:23:43  
pourtant li gni défar niice la déf en + ca fait partie de notre culture  :up: 
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#2 Auteur: BOUKI
Posté le : 2008-08-18 11:30:42  
Attention khékhou njaago dou diekh!!!!!!
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#3 Auteur: 
Posté le : 2008-08-18 12:13:05  
Pourtant,moi à chaque fois que je disait "Sama Mdiago..." c'etait toujours sans complexe et par affection...
Maitenant ce sera desormais Mr Gomis,Mosieur Basse,Madame Mendy...Desolé pour le passé.
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#4 Auteur: Mel Bachir Mendy
Posté le : 2008-08-18 13:37:34  
Moi je suis manjack et je suis tres fiere de l'etre.
Ma mere elle, elle est bambara et m'appelle affectueusement mon ''petit ndiago'' mes amis m'appellent aussi ''Ndiago'' et je ne vois pas de mal à cela; au contraire, cela me fait du bien. Pour ce qui est du travail des manjack dans la societe senegalaise, je dis que c'est un bilan positif car nous manjack on ne badine pas avec le travail.
Mais nack sa ma gayi deff len ndank ndakh khekhou ndiago dou diekh dé! Kou yabo nack koussi am ak ndiago probleme demal abb Amy Mbacké Thiam ay tanckam. :bravo:  :bravo: 
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#5 Auteur: Peulh bi
Posté le : 2008-08-18 13:48:54  
Et pourtant quand Henriette n'appelle "Sama peulh bi",je ne pense qu'à lui offrir les souvenirs de troupeaux de vaches de mon grand Pa... :love:  :love: 

Heny sama xol ! ndax Heny neex na leen?  :love:  Sama njago kumu neexul nga daldimay soof !! :love:  :bravo:  :bravo: 
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#6 Auteur: 
Posté le : 2008-08-18 13:53:41  
Pourquoi l'article n'est il pas signé?
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#7 Auteur: 
Posté le : 2008-08-18 14:16:11  
C'est vraiment un article nul. Le mot ndiago n'est pas dépréciatif. Si les wolofs savaient c'était mandiak au lieu de ndiago, il l'auraient dit. De plus, quand les wolof, parlant de quelqu'un, disent "sama", c'est affectif. C'est idiot de penser que c'est possessif. Comment peut-on posséder une personne? Même entre eux, les wolofs se disent "sama" (sama djiguene, sama rakk, sama tiamegne...). On fait beaucoup de torts aux wolofs!
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#8 Auteur: niangmody mbeugué
Posté le : 2008-08-18 14:26:51  
attention c'est très important ce mot ndiago et encore "séroundiago" pas plutard que cette été quand j'aitais en vacances, on était sous l'arbre à palabre en train de causer et quelqu'un se moquait d'un niago et celui-ci lui répond que surtout sérou ndiago a de la valeur, que si on baptise un enfant et qu'on veut donner le nom à cet enfant et que la mère ou la grand-mère n'a pas de "sérou ndiago" qu'elle peut sortir pour envelopper le bébé de son armoire, on dira que cette famille est pauvre, donc vous voyeez, donc respectez les "ndiago", ils sont importants au sénégal
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#9 Auteur: lazou
Posté le : 2008-08-18 14:49:15  
C'est vraiment un article nul. Le mot ndiago n'est pas dépréciatif. Si les wolofs savaient c'était mandiak au lieu de ndiago, il l'auraient dit. De plus, quand les wolof, parlant de quelqu'un, disent "sama", c'est affectif. C'est idiot de penser que c'est possessif. Comment peut-on posséder une personne? Même entre eux, les wolofs se disent "sama" (sama djiguene, sama rakk, sama tiamegne...). On fait beaucoup de torts aux wolofs!
ne peut être idiot que celui qui n'utilise pas ces capacités intellectuelles à bon échéant ou use de sa raison maladroitement ,sans discernement ni analyse herméneutique j'ai envi de te renvoyer à l'autre qui disait que la fonction de l'herméneutique c'est d'essayer l'homme plus qu'il ne se comprend lui ,mon frère as-tu pris le temps d'analyser et comprendre son assertion ?
C'est vrai qu'étant issu de cette communauté ,au fond de moi même de n'accepter pas qu'on me dise sama njaago et j'en ai fait l'expérience de dire à frangins manjacque aussi bien que moi en leur disant boy njaago ils me répondaient très souvent de manière musclées
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#10 Auteur: max
Posté le : 2008-08-18 15:58:33  
journalistes arretter de diviser les senegalais nous sommes tous des freres et soeurs -meme entre wolof ou serere on se chamaille (ndiaye-diop-ngom et diouf ba et dialo etc---- vous etez un danger pour l unitè du pays avec vos articles a la con.essayer de trouver les liens de parentè au lieu de diviser les ethnies.le plus grand danger c est le repli communautaire
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#11 Auteur: adja
Posté le : 2008-08-18 16:01:04  
serieusement, quand je "Sama" je le dis par affection. on a beaucoup d'estime pour eux. article bi da fay djakhassey nit gni.
voila ce qui entraine des conflits en afrique
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#12 Auteur: awa gomis
Posté le : 2008-08-18 16:13:51  
je pense k on doit respecter toute communauté vivant au senegal kon soit manjak peul serere etc on doit se respecter car nous sommes tous des africains et le senegal est un pays de teranga comme on dit bye gros biz de paris :sn:  :sn: 
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#13 Auteur: beugGalsen
Posté le : 2008-08-18 16:35:18  
ya rien de mal seulement certaines personnes veulent diviser.Depuis des annees c t ainsi et les manjak ont tjours ete' respecte' au galsen.Les wolofs connaissent bien les manjak et savent k ces derniers sont dignes et ne se laissent pas faire.Seulemnt ya tjours eu des deformations de noms surtout avec une population analphabete d'antan.Meme lorsque le blanc disait "pot de chambre" le wolof lui prononcait "potou sambour"...ou bien fil de fer il dit "findi fer" etc...
Partout ou les gens emigrent on leur donne un nom, partout en Afrik ...idem en europe.Donc de grace ne diaboliser pas qq chose ki a durer des siecles et on a tjours vecu en paix avec les "njago" ou "niak".C'est pas mechant du tout.Au senegal c une habitude de idre "serere bi" "naar bi' etc...
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#14 Auteur: mahamba
Posté le : 2008-08-18 16:39:58  
Il y'a vraiment une nécessité d'ajustement culturel,certes on n'est différent mais on doit apprendre à ce connaitre et surtout à se valoriser,banissons de notre language djagobi ,niakbi
wolf bi métis bi,chacun a un nom et un prénom.

Respect :sn:  :sn:  :sn:  :up: 
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#15 Auteur: clemence
Posté le : 2008-08-18 17:01:02  
pour moi nous sommes des c ons nous les mandiagou on a laisse non coutume notre langue on est deraciner :sn:  :sn:  :down:  :down: 
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#16 Auteur: 
Posté le : 2008-08-18 17:19:43  
je pense k on doit respecter toute communauté vivant au senegal kon soit manjak peul serere etc on doit se respecter car nous sommes tous des africains et le senegal est un pays de teranga comme on dit bye gros biz de paris :sn:  :sn: 
awa gomis bi sa sone bien vive l'unité et la diversité :sn:  :tala-sylla: 
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#17 Auteur: awa gomis 2
Posté le : 2008-08-18 17:27:23  
franchement gnoune nieupe béne nagnou, prenons l'exemple des états unis le melting pot c'est pour cela qu'ils sont riches, la diversité est riche et aucune ethnie n'est supérieure à l'autre, on est un pays de téranga arrêtons les scissions. En plus c'est une ethnie que je respecte beaucoup car ils ont du foula et de la bravoure, vive l'unicité :up:  :tala-sylla: 
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#18 Auteur: ndiaye
Posté le : 2008-08-18 18:17:14 Italy
pourtant ce tu ne comprends pas les wolofs lee disent pour seulement animer le debat esssaye un jour de dire à un wolof sam wolofbii....il te repond sans etre choquè..non c est pas vrai les wolofs pouvaient bien laisser les manjack dans leur coin...mais ils se moquent deux comme des cousins des voisins ...ils aiment bien les manjac....pourquoi ils disent attention xexou ndiago du diex...
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#19 Auteur: 
Posté le : 2008-08-18 18:37:55  
Tu es en train de montrer non seulement beaucoup de maturite, mais aussi beaucoup de class.
Ce n'est pas seulement les Manjaques qui en souffraient, mais presque toutes les autres communautes precisement de la Casamance qui souffraient de cette facon pejorative, et frustante d'interacter avec le Nordist. La frustration a tellement duree, d'aucuns disent que cela a ete une des raisons de la guerre de la Casamance (Guerre de separation, tu comprends maintenant).
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#20 Auteur: Ndiago baol
Posté le : 2008-08-18 18:48:52  
je crois que le Mr Gomis se trompe sur l'origine de du mot ndiago. En fait tout est parti du mot portugais "manjaco" qui est synonyme de "autochtone". En effet il y a en Guinée Bissau des noirs(preto), des métisses(branco) et les peuls qui ont aussi la peau très claire.
Au fil des ans le mot manjaco(avec un accent sur le o) est passé à "madjango" pour ensuite devenir "ndiago" tout simplement au Sénégal.
En France on nous appelle Mandjak et on s'appelle entre nous Mandjaku(comme en portugais).
Nous sommes un peuple très mobile. On retrouve des Mandjaku en Guinée Bissau, en Casamance, et en Gambie. Mais il faut préciser que nos origines sont bien encrées en Guinée Bissau. Où que nous puissions être dans le monde, nous savons au plus profond de nous que la terre de nos ancêtres c'est la région du "rio Cacheu".
PS:sama gaayi khékhou ndiago dou diékh dé! Mais nak man moom sama bos day dièkh.
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#21 Auteur: Ndiago baol
Posté le : 2008-08-18 19:02:11  
pour moi nous sommes des c ons nous les mandiagou on a laisse non coutume notre langue on est deraciner :sn:  :sn:  :down:  :down: 
Clémence, peut-être que toi t'es c.o.n.n.e parce que t'as laissé tes coutumes et ta culture, mais n'en pense pas autant pour nous autres. Je suis Mandjaku et je suis très fier de le dire et je me sens 100% Sénégalais sans aucun complexe. Je suis né ici, j'ai grandi ici, j'ai étudié ici, je travaille ici et j'aimerais être enterré ici chez moi, mon pays le Sénégal.
Mais cette fierté d'être Sénégalais n'enlève en rien ma fierté d'être Mandjaku ou Ndjago comme tout le monde m'appelle. J'ai visité la terre de mes ancêtres et je me suis mieux imprégné de ma culture. Je parle Ndjago sans accent wolof et je parle wolof avec un accent du baol.
Vive le Sénégal uni dans toutes ses diversités! E Pluribus Unum!
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#22 Auteur:  moudou
Posté le : 2008-08-18 19:03:00 Spain
les ndiagos se sont distingues aux senegal par leurs bravours diom le ndiago c est le travail moi je suis serere je connait bien cet ethnie les plupars des ndiago sont des immigres
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#23 Auteur: fallou
Posté le : 2008-08-18 20:15:58  
je crois que le Mr Gomis se trompe sur l'origine de du mot ndiago. En fait tout est parti du mot portugais "manjaco" qui est synonyme de "autochtone". En effet il y a en Guinée Bissau des noirs(preto), des métisses(branco) et les peuls qui ont aussi la peau très claire.
Au fil des ans le mot manjaco(avec un accent sur le o) est passé à "madjango" pour ensuite devenir "ndiago" tout simplement au Sénégal.
En France on nous appelle Mandjak et on s'appelle entre nous Mandjaku(comme en portugais).
Nous sommes un peuple très mobile. On retrouve des Mandjaku en Guinée Bissau, en Casamance, et en Gambie. Mais il faut préciser que nos origines sont bien encrées en Guinée Bissau. Où que nous puissions être dans le monde, nous savons au plus profond de nous que la terre de nos ancêtres c'est la région du "rio Cacheu".
PS:sama gaayi khékhou ndiago dou diékh dé! Mais nak man moom sama bos day dièkh.
Chér Monsieur,

Il ne faut oublier que jusqu´au millieu XVXéme que la Casamance était
sous protectorat Portugais. Ce n´est pas un hasard si les gens parlent
créole en Casamance.

La mére du Blaise Diagne est NDIAGO du nom Ngnagna Preira
Né le 13 octobre 1872 à Gorée, Blaise Diagne est le premier député
africain élu à l'Assemblée nationale française. Il est également le premier
ministre noir des colonies.
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#24 Auteur: mendy
Posté le : 2008-08-18 20:49:47  
trop de blabla je ss mandjaque et quand on m'appelle djiago (d'ailleur c'est que les wolofs) bin simplement je reprend
pour celui qui donner des cours de mandjaque "ma djiako" signifie dans notre langue je t'ai dit raconte pas n'importe quoi aux lecteurs le mandjacks n'est pas un deriver du portugais ignorance quand tu nous tiens

une femme 100% senegalaise mais 200%mandjaque

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#25 Auteur: jeanne correa
Posté le : 2008-08-18 22:03:53  
mane de depuis ke je suis enfant on m'apelle jeanne ndiago mais cela ne me derange pas du tout au contrair je suis fiere de l'etre li ngua donsoko begne dafa fek ngua gueune thié niaw
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#26 Auteur: Salaat
Posté le : 2008-08-18 23:09:46  
N'importe qui ecrit des articles au Senegal...L'auteur de celui ci n'a rien compris de la societe Wolof. Le Wolof appelle son ami(e) blanc sama tubaab, le maure..sama naar. le haalpular sama Peul ou bien sama Tukulor etc...
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#27 Auteur: ngodia
Posté le : 2008-08-18 23:10:33  
Niagobar :haha: 
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#28 Auteur: Jambar
Posté le : 2008-08-18 23:19:05 United States
mane de depuis ke je suis enfant on m'apelle jeanne ndiago mais cela ne me derange pas du tout au contrair je suis fiere de l'etre li ngua donsoko begne dafa fek ngua gueune thié niaw
Jeanne> je suis wolof mais jai vecu dans le milieu manjak qui sont trs gentille depuis je cherche une femme manjank es c q tu es celibat?  :bravo: 
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#29 Auteur: 
Posté le : 2008-08-18 23:28:55 United States
mane de depuis ke je suis enfant on m'apelle jeanne ndiago mais cela ne me derange pas du tout au contrair je suis fiere de l'etre li ngua donsoko begne dafa fek ngua gueune thié niaw
Jeanne> je suis wolof mais jai vecu dans le milieu manjak qui sont trs gentille depuis je cherche une femme manjank es c q tu es celibat?  :bravo: 
waw jambar yow de c vrais k tu as la nostalgie ds manjak mais du courage ici aux usa c rare de rencontre une manjaque kon nak Jeanne do something for my brother  :bravo: 
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#30 Auteur: Baol Baol
Posté le : 2008-08-18 23:32:11  
pour moi nous sommes des c ons nous les mandiagou on a laisse non coutume notre langue on est deraciner :sn:  :sn:  :down:  :down: 
Clémence, peut-être que toi t'es c.o.n.n.e parce que t'as laissé tes coutumes et ta culture, mais n'en pense pas autant pour nous autres. Je suis Mandjaku et je suis très fier de le dire et je me sens 100% Sénégalais sans aucun complexe. Je suis né ici, j'ai grandi ici, j'ai étudié ici, je travaille ici et j'aimerais être enterré ici chez moi, mon pays le Sénégal.
Mais cette fierté d'être Sénégalais n'enlève en rien ma fierté d'être Mandjaku ou Ndjago comme tout le monde m'appelle. J'ai visité la terre de mes ancêtres et je me suis mieux imprégné de ma culture. Je parle Ndjago sans accent wolof et je parle wolof avec un accent du baol.
Vive le Sénégal uni dans toutes ses diversités! E Pluribus Unum!
Waaw sama ndiago bi (rires...no pun intended) tu es ou du Baol?
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#31 Auteur: beugsene'
Posté le : 2008-08-19 02:18:31  
ahha copain ki dey fo rek..."diagobar". tem pa ndiago bi nela "damala nouk legui domu kram...seu papou niaw ma nouko ko, comissair niew ma kagn ko...ahhhhhhhhhhhhhha pa Albert waay
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#32 Auteur: HOMO SENEGALENSIS
Posté le : 2008-08-19 08:30:38  
Au post 7, je pense qu'il est important d'insister sur le caractère affectueux de l'utilisation de "sama", au Senegal, on l'utilise comme tu l'as si bien indiqué pour presque tout, donc c'est tout le contraire d'essayer de deprecier quelqu'un. La plupart de mes amis d'enfance sont Mandjacks: Felix, Gaspard, Joseph, Nicolas, on jouait ensemble au foot, ils etaient imbattables à la lutte à cause de leur morphologie: trapus et musclés, contrairement à nous qui etions comme tout wolof qui se respecte, grands et minces, ils nous battaient toujours à la lutte, quant aux bagarres, elles se ne se terminaient jamais, surtout si tu avais gagné la 1e fois, ou que tu te trouves, s'il te rencontre, il demandera sa revanche, mais tout cela se terminait souvent autour des "3normaux". Les mandjacks que j'ai connus etaient tous des modeles de correction et de respect envers autrui, incroyable!!(suivre)
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#33 Auteur: HOMO SENEGALENSIS
Posté le : 2008-08-19 08:56:32  
(suivre)et contrairement à une idée reçue, plus bon vivant qu'un Mandjack, tu meures, quand ils faisaient la fête, et que le "Seung" coulait à flot, il fallait voir ça...De bons souvenirs qui reviennent, et vraiment Merci Seneweb, pour cet article, vous devriez le faire plus souvent avec les autres ethnies , afin que nous autres Wolofs, nous apprenions à mieux les connaitre, car nous avons au senegal, une chance inouie d'avoir su garder cette concorde et cette paix sociale entre les differentes ethnies, et pour rien au monde, nous ne devons y toucher.
Agora, vou falar um poco portuguès com os meus amigos Mandjacks, somente queria manda-lhes as minhas Amizades, lembrando os momentos queridos da nossa infança, quando estavamos a jugar futbol o lutar na praia , a beira mar, para aproveitar do agua quente do aceano. A todos, eu queria dizer Preces e oraçoes, e mandar beijinhos carinhosos.
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#34 Auteur: Oplaaa !!!
Posté le : 2008-08-19 11:41:19  
Le problême c'est que le wolof dafa yabaaté , il hérite de certaines pratiques depuis sa tendre enfance et agresse autrui inconsciamment .
Mais si des gens comme les Mandjaks sont des Niak fayda c'est facile alors .
mais c'est eux qui ne se font pas respecter , c'est une question de ressentiments et une lutte de longue durée et patiente . il faut apprendre à s'affirmer à refaire l'hhistoire du Sénégal en disant la vérité , que le wolofs n'étaient pas les nobles ni les résistants mais que c'étaient des trouillards qui on détalé ou coopéré à l'arrivée du blanc .
alors que les sudistes ont résisté .
mais voilà , on entend des Lat dior , ndiadiagne ndiaye,lat soukabé etc... et jamais les resistants Manjaks mancagnes,Diolas , peuhls etc... qui ont tenu plus longtemps ques ces fanfarons .
c'est une injustice qui crée un complexe de supériorité mal placé chez les wolofs .
VERITé
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#35 Auteur: Oplaaa !!!
Posté le : 2008-08-19 11:43:47  
Mais ya aussi que les Manjacks doivent revoir leur manière d'être . Arrêtez de vous auto-exclure et prenez vos responsabilités au lieu de rester des sous-fifres .

les Socés le font , les Mancagnes l'ont fait , les Diolas idem .Et les manjaks ?
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#36 Auteur: borombakh
Posté le : 2008-08-19 11:52:28  
je pense k c un faux débat, k tu sois ndiago, wolofs, moi je memballe les couilles, seulement mon ambition c'est de gagner ma dignité et le respect partout ou je sois, moi sui wolofs et je nappel jamais un njago ou sérère ou toucouleurs sama, car le respect k g envers ma personne ne me le permet pas et je né pas été éduqué pour k je sois en mesure dutiliser ces termes, ce ki montre k ya pas de problèmes entre les peuples du sénégal, moi en tt cas je vois kil suffit au sénégal de se takiner un peu pour ke lon puiss mieux se connaitre, c la tradition sinn ke chacun reste dans son coin,on aime dire sama jaamou toukouleurbi,oules ndiobène sont les buurou ndiayène mais rien de grave c le sénégal, il suffit k tu sois fier de ta sénégalité et tu ten fiches carrémént;chez ns les wolofs bcp de choses sont pris à la légère, samuser,c tt, seulement essaie de chercher son bonheur ici bas en travaill
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#37 Auteur: 
Posté le : 2008-08-19 12:25:17  
Le problême c'est que le wolof dafa yabaaté , il hérite de certaines pratiques depuis sa tendre enfance et agresse autrui inconsciamment .
Mais si des gens comme les Mandjaks sont des Niak fayda c'est facile alors .
mais c'est eux qui ne se font pas respecter , c'est une question de ressentiments et une lutte de longue durée et patiente . il faut apprendre à s'affirmer à refaire l'hhistoire du Sénégal en disant la vérité , que le wolofs n'étaient pas les nobles ni les résistants mais que c'étaient des trouillards qui on détalé ou coopéré à l'arrivée du blanc .
alors que les sudistes ont résisté .
mais voilà , on entend des Lat dior , ndiadiagne ndiaye,lat soukabé etc... et jamais les resistants Manjaks mancagnes,Diolas , peuhls etc... qui ont tenu plus longtemps ques ces fanfarons .
c'est une injustice qui crée un complexe de supériorité mal placé chez les wolofs .
VERITé
pour l histoire sache que:
lat dior a ete converti par un peul...maba diakhou ba
ndiadiane ndiaye son pere un maure abou dardai..sa mere une halpoular...fatoumata sall...
le resistant peul au fouta..abdel quader kane...
tapez sur google these de fatou gassama et vous verrez
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#38 Auteur: 
Posté le : 2008-08-19 12:35:06  
Le problême c'est que le wolof dafa yabaaté , il hérite de certaines pratiques depuis sa tendre enfance et agresse autrui inconsciamment .
Mais si des gens comme les Mandjaks sont des Niak fayda c'est facile alors .
mais c'est eux qui ne se font pas respecter , c'est une question de ressentiments et une lutte de longue durée et patiente . il faut apprendre à s'affirmer à refaire l'hhistoire du Sénégal en disant la vérité , que le wolofs n'étaient pas les nobles ni les résistants mais que c'étaient des trouillards qui on détalé ou coopéré à l'arrivée du blanc .
alors que les sudistes ont résisté .
mais voilà , on entend des Lat dior , ndiadiagne ndiaye,lat soukabé etc... et jamais les resistants Manjaks mancagnes,Diolas , peuhls etc... qui ont tenu plus longtemps ques ces fanfarons .
c'est une injustice qui crée un complexe de supériorité mal placé chez les wolofs .
VERITé
mais t'as ka te mettre au travail pour retablir la verite au lieu de montrer ton mecontentement et tang khol ici.
Bonne chance
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#39 Auteur: boy casa
Posté le : 2008-08-19 14:05:33  
le manjak est quelqu'un de bosseur, fidéle en amitier et qui ne pense pas qu'a lui.
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#40 Auteur: gora
Posté le : 2008-08-20 14:00:09  
la mère de ndiajane ndiaye sappelle soxna aminata sall, une torobés toukouleur
c koi un wolof, cela ne veut rien dire, le nom ndiaye a été donné au buurba njaajane njay par les sérères et socés ki habitaien la vallée à ctte épok, le père de njaajaane njaaye est maure et le buurba fut le premier a safficher comme ndiayène chez les wolofs, le deuxième nom wolofs c'est mbengue et vient de lempire du mali: leur véritable nom c mbengué: et njaajaane lui donna le nom de djolof mbengue car le é ne pouvait etre prnoncer par le buurba.
njaaago nous on aime seulmen samuser cela ne signifie rien ken lon dit sama njaago
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