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Mercredi 20 Aoû 2008
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SAFIETOU THIAM, MINISTRE DE LA SANTE ET DE LA PREVENTION : « Les populations pourront accéder gratuitement aux soins médicaux au Sénégal… »

Le secteur de la Santé est promu à une véritable révolution si l’on en croit le ministre de la Santé et de la Prévention Mme Safiatou Thiam. Dans un entretien accordé à Sud Quotidien, elle a annoncé la mise en place d’un nouveau système de solidarité appelé “Caisse d’Assurances Risques et Maladies”. Il s’agit selon elle, d’une caisse nationale approvisionnée par les contributions de l’Etat, des collectivités locales, les bailleurs de fonds et les bonnes volontés. Ces fonds vont permettre d’assurer des soins gratuits à tous les citoyens malades. Dans le même entretien Mme le ministre de la santé et de la Prévention évoque les grandes équations auxquelles son département est confronté dont notamment les maladies hivernales, les revendications syndicales, la gestion problématique des hôpitaux au Sénégal. Entretien...

Comment se présente la situation sanitaire du pays ?

Globalement, la situation sanitaire du pays se porte très bien. Il faut simplement dire qu’elle varie en fonction des périodes. Actuellement nous sommes en période hivernale et les préoccupations sanitaires vont aux maladies liées à cette période de l’année. Ces maladies sont dominées par la fréquence du paludisme. La raison semble évidente. Il pleut et à cause des flaques d’eau, les moustiques pondent leurs œufs et s’y développent. En faisant le tour des structures sanitaires aujourd’hui, on constate que la première cause de consultation médicale est liée au paludisme.

A côté du paludisme il y a le choléra dont quelques cas ont été enregistrés depuis un mois dans les régions de Kaolack et Diourbel. Plus précisément dans les districts de Kaolack, Mbacké et Touba. Des études ont révélé qu’à Kaolack c’est le manque d’assainissement qui est la principale cause du choléra alors qu’à Touba ce n’est vraiment pas une épidémie mais quelques cas sporadiques liés aux difficultés d’accès à l’eau potable. Dans cette ville sainte, on n’a pas encore enregistré de décès parce que depuis 2005 les agents de santé ont réusi à maitriser la technique de la lutte contre le vibrion.

En résumé, si le problème d’accès à l’eau potable à Touba est réglé, on peut espérer ne plus y voir de cas de choléra alors qu’à Kaolack, les cas proviennent du quartier de Médina Mbaba. Des informations font état que ce quartier est inondable et les populations vivent en permanence avec l’eau stagnante. Ce qui fait qu’il y a recrudescence continue des cas de diarrhées et de vomissements qui sont aussi les symptômes du choléra. Il faut signaler que sur les prélèvements qui ont été faits dans cette région six cas seulement se sont avérés positifs. Cela veut dire aussi qu’il y a d’autres germes de maladies qui menacent les populations. Cette multiplicité de microbes nous conforte à l’idée d’existence d’un réel problème d’assainissement. Parce que ces germes liées à l’insalubrité et aux déchets de toutes sortes sont à l’origine des trois cas de décès déplorés. Des éléments d’intervention ont été déployés dans cette région et ont permis de maitriser la situation.

Qu’elles sont les dispositions prises pour éviter la propagation de ces maladies en cette période hivernale ?

Pour le paludisme nous travaillons régulièrement contre cette maladie par des stratégies mises en œuvre dans le cadre d’un programme national. Ces stratégies vont de l’information des populations à la prise en charge directe des cas. Par exemple, dès qu’une personne a la fièvre et va rapidement vers les structures sanitaires (dispensaires, centres de santé, hôpitaux…), des diagnostics rapides sont faits et dans l’heure qui suit, on peut savoir s’il a le palu ou non, pour réagir en conséquence. Nous faisons également beaucoup de sensibilisation surtout vers les populations à risque, particulièrement les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes qui doivent dormir sous moustiquaires imprégnées. Pourquoi ? Parce que la moustique qui est à l’origine du paludisme est une moustique qui pique au milieu de la nuit quand on dort. Donc c’est en ce moment qu’il faut se protéger en dormant sous moustiquaires imprégnées. A défaut de pouvoir doter tous les Sénégalais, nous voulons au moins que toutes les personnes à risque dorment sous moustiquaires imprégnées. Tous les districts sanitaires du pays sont liés au Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) par contrat afin de développer des activités de prévention et appuyer des organisations communautaires de base (Ocb) qui jouent les relais de sensibilisation auprès des populations.

Quid du Choléra ?

Concernant le choléra, nous avons un système de surveillance épidémiologique sur tout le territoire. Aujourd’hui à Kaolack le service d’hygiène a déjà visité plus de 620 chambres en éduquant en même temps les populations sur les bonnes pratiques à adopter. Nous surveillons également les grands rassemblements humains comme lors du décès de l’imam Assane Cissé où le dispositif de Kaolack a été renforcé.

Au niveau central, le directeur de la Santé, le directeur de la Prévention, le Service national de l’information sanitaire et le Service national d’hygiène se réunissent tous les matins pour faire le point de la situation dans le pays et dégager des actions. Chaque lundi matin, sous ma coordination, une réunion se tient avec ces équipes ainsi que le Service des maladies infectieuses. Toutes choses qui avaient permis l’année dernière de maîtriser rapidement l’épidémie du choléra et cette année elle a moins d’envergure malgré sa recrudescence.

Y-a-il cette année des initiatives pour l’épandage dans les quartiers à risque, et la distribution des moustiquaires ?

Le service d’Hygiène a prévu des opérations pour désinfecter les zones surtout inondées. L’année dernière, Dakar avait été entièrement “pompé” mais pour cette année, la campagne sera plus axée dans la banlieue et les régions inondées. D’ ailleurs, le service d’hygiène a déjà commencé ces opérations. En ce qui concerne les moustiquaires imprégnées, elles devraient être vendues à 5000 F et grâce au sponsoring de l’Etat, les populations ne vont débourser que 1000 F pour en acquérir.

Il y a certes des dispositions qui sont prises pour amoindrir les risques de maladies chez les populations mais le seul hic c’est que les syndicalistes du secteur menace encore de perturber voire de paralyser son fonctionnement.

C’est comme qui dirait que vous avez des difficultés réelles à instaurer la paix sociale dans le secteur ?

C’est quoi en fait le syndicaliste ? J’aurai pu être syndicaliste moi aussi parce qu’il existe le syndicat des médecins. Peut être par manque de temps, je ne l’ai pas pratiqué. Le syndicalisme n’a pas pour vocation d’empêcher un secteur d’avancer mais, au contraire, d’aider au développement du secteur en défendant les droits des travailleurs tout en sauvegardant leur outil de travail. Pour moi il n’y a pas de problèmes nouveaux posés par les syndicalistes. Ils parlent de tout temps d’une plate- forme signée en 2006 et dont ils veulent le respect des termes du protocole. Je suis d’accord avec eux et je suis en train de respecter tout cela. Nous avons un cadre de discussion avec les syndicalistes pour aborder ces problèmes, mais en dehors du cadre, il faut qu’on travaille. La semaine dernière des assises sociales nationales ont été tenues et les résultats sont attendus. Si une semaine après cette concertation, on veut perturber le secteur par des grèves, on n’aura jamais le temps de travailler donc à réaliser l’idéal de tous.

Certes il faut poser les problèmes, mais après il faut travailler !

Mais pourquoi attendre longtemps pour régler les revendications des travailleurs. N’est il pas temps de s’arrêter sur les questions qu’ils posent et de trouver les solutions ?

Les problèmes posés ne dépendent pas seulement du ministère de la Santé. Par exemple pour le recrutement des anciens travailleurs de l’ex-CTO, des ex-agents du Pdis, je suis d’accord sur le principe et cela a été signé. Mais pour ces agents, il faut revoir leur catégorie, savoir où les mettre, déterminer leur incidence budgétaire. Ce n’est pas moi qui décide à la place du ministre des Finances.

Nous sommes en train de travailler pour cela. Une rencontre s’est déjà tenue entre le Premier ministre, les syndicalistes et le ministre de la Santé il y’a moins d’un mois. Il a été retenu de créer une commission interne et Mballo Dia Thiam du Sutsas l’a dit dans une de ses sorties. Cette commission interne va être créée au sein du ministère des Finances pour diligenter et accélérer toutes les solutions.

Quant au recrutement de l’Ecole nationale de développement social et sanitaire (ENDSS) désormais assujetti au relèvement du niveau scolaire avec le bac, une commission est mise en place pour y réfléchir. Le ministère du travail nous a alerté des déséquilibres que cela pourrait apporter dans la fonction publique. Nous avons pris bonne note. Mais il faut mettre en place une commission pour voir comment régler ce problème afin que les répercussions soient prises en compte. Cependant il faut savoir que ce sont des types de problèmes qu’on ne règle pas en un seul tour. Si je pouvais les régler ainsi, je les aurais réglés depuis belle lurette pour avoir la paix dans mon département.

Que pensez-vous des difficultés que traversent les hôpitaux du Sénégal notamment ceux de Fann et Le Dantec ?

L’Etat a fait beaucoup d’efforts. A l’hôpital Fann il y a des services qui sont en train d’être rénovés. Mais quand on sait que la rénovation d’un service coûte 1 milliard ou près de cela, on ne peut pas tout faire en même temps, alors on choisit les priorités. Concernant l’état de vétusté des services de neurologique et de psychiatrie de l’hôpital Fann par exemple, j’ai dit au directeur de cette structure de l’inscrire dans ses priorités. Dans de brefs délais, il faut commencer à repeindre et effectuer de petites réfections parce qu’il y a des choses simples qu’on peut faire dès à présent en attendant que l’Etat trouve les gros moyens pour reconstruire le service. Notre façon de travailler c’est de choisir les priorités et c’est pourquoi sous pression il est difficile de réagir parce qu’il faut avoir toute la clairvoyance nécessaire. Néanmoins pour les hôpitaux, j’ai bon espoir que les solutions seront trouvées. Au début c’était difficile mais depuis quelques temps, on a de nouveaux gestionnaires des hôpitaux avec des jeunes et un nouveau style de gestion. Aristide Le Dantec était un hôpital désespérant mais maintenant les recettes sont en train d’être relevées, les services aussi sont en réorganisation.

Seulement, il y a problème. On n’y opère plus depuis des mois ?

Je ne veux pas entrer dans les détails. Aller voir le directeur de l’hôpital. Il pourra se prononcer sur le pourquoi on opère plus depuis longtemps. Je comprends la frustration des chirurgiens et certains praticiens qui ne peuvent pas avoir du fil ou avoir du linge propre pour opérer alors qu’ils entendent que l’Etat donne des milliards aux hôpitaux. Ce que les hôpitaux doivent faire maintenant c’est d’assainir leur gestion, rééquilibrer leurs comptes et pouvoir payer les fournisseurs.

A côté de cela l’Etat a dégagé une enveloppe de 14 milliards pour payer les dettes. Pour cela nous avions mis en place une commission pour auditer la dette des hôpitaux pour savoir si la dette a été autorisée et avoir les justificatifs. C’est ce que nous sommes en train de faire. Les directeurs d’hôpitaux ont déjà envoyé tous les justificatifs des dettes qu’ils ont. Malheureusement pour les hôpitaux ce n’est pas le ministère de la Santé qui autorise les dépenses. C’est le Conseil d’administration et les hôpitaux ont une autonomie de gestion et une personnalité morale. Ils sont responsables au même titre que le ministre de la Santé. Donc les hôpitaux doivent prouver la dette même si l’autorisation n’émane pas de nous. Cependant nous allons vérifier si le Conseil d’administration avait autorisé les dépenses. Et sur la base de ces justifications on fera un rapport au Ministère des Finances pour leur dire qu’il peut maintenant payer la dette.

On parle de plus en plus du retour de l’hôpital Abass Ndao sous la tutelle du ministère de la Santé. Qu’en est-il exactement ?

L’hôpital Abass Ndao appartient à la ville de Dakar. Mais la politique qui est menée est du ressort du ministère de la Santé. Ce qui veut dire que l’hôpital est un partenaire du ministère de la Santé. L’Etat donne une subvention puisque cet hôpital est au même titre que les services publics. C’est pour cela que l’Etat lui affecte du personnel. Aujourd’hui l’hôpital est dans une sorte de tourbillon. Nous avons appuyé techniquement le Directeur c’est pourquoi je l’ai reçu. Nous avions très bien discuté et dégagé des stratégies ensemble et il reste à rencontrer le patron de l’hôpital Abass Ndao en l’occurrence le maire de la ville de Dakar afin de discuter avec lui sur les voies de sortie de crise. Je pense que le Maire doit continuer à être le patron d’Abass Ndao. Cet hôpital légitimement leur appartient et on pourra y faire de bonnes choses. Le ministère peut aider dans la gestion de cet hôpital et ainsi la mairie n’aura plus qu’à fixer ses objectifs et des résultats à demander au gestionnaire. En ce qui concerne les primes de motivation, elles seront payées à partir de la semaine prochaine (interview réalisée le vendredi dernier et je pense qu’il n’y aura plus de problèmes au sujet de ces primes de motivation.

Où en êtes-vous avec votre avec le projet de mise en place d’un nouveau programme de politique de santé ?

Nous sommes en train d’élaborer le Programme national de développement sanitaire (PNDS). L’élaboration a commencé depuis le début de l’année et nous sommes à la phase de finalisation de ce programme. Il y’avait auparavant un premier plan (Pnds) terminé le 31 décembre 2007. L’année 2008 est consacrée à la conception du prochain plan pour les 10 prochaines années. Les grandes orientations de ce plan ont pour base le document de stratégie de réduction de la pauvreté qui est un document de politique nationale. C’est un plan qui va poursuivre les Objectifs millénaires de développement (OMD) liés à la santé dont l’objectif 4 préconise de réduire la mortalité infantile alors que l’objectif 5 vise à réduire de 2/3 la mortalité maternelle, et l’objectif 6 tend à inverser les tendances du Paludisme, du Sida et la Tuberculose de même que les maladies chroniques. Il y a une ou deux dispositions qui parlent de la malnutrition et l’objectif 7 de l’OMD qui stipule que les populations aient au moins une couverture de risque maladie de 50%.

Si nous atteignons tous ces objectifs nous réglerons la plupart des problèmes de santé du pays. C’est pourquoi nous avons choisi d’orienter notre politique sanitaire vers ces objectifs.

Avec une planification qui doit aller jusqu’à 2018, nous allons au-delà des OMD limités 2015. Nous sommes dans cette perspective et avons mis en place des commissions qui englobent tous les secteurs liés à la santé. Parce que la santé n’est pas le seul comptable de sa mission. Il y a l’Economie et les finances, les services de Planification du pays, les services d’Assainissement, la Famille pour le genre, etc.

Tous les ministères concernés sont invités avec nous dans l’élaboration de ce plan. Aujourd’hui plus de 10 commissions ont déjà travaillé sur toutes les thématiques allant des maladies non transmissibles aux maladies transmissibles en passant par la santé de la mère, du nouveau-né, de l’enfant…etc. A cela s’ajoute le groupe de relation qui a été mis en place pour rédiger le prochain plan.

Actuellement l’Etat a fait beaucoup d’efforts dans la réalisation d’infrastructures sanitaires en construisant des hôpitaux et des centres de santé équipés. Cependant, il y a toujours les populations dont les plus pauvres n’ont pas accès aux soins de santé. Si ces populations n’ont pas de quoi prendre le ticket ou payer les ordonnances, aller voir le médecin sans pouvoir détenir les médicaments ne fait pas guérir. C’est comme si rien n’est fait. C’est pourquoi nous nous sommes dits qu’il ne faut pas s’arrêter seulement à couvrir l’offre de soins.

Si l’offre des soins de santé n’est pas à la portée des populations, nous avons failli à notre mission Ce que nous voulons c’est de travailler à satisfaire la demande, améliorer l’utilisation des services en couvrant entièrement la demande, c’est faire de sorte que toutes les populations puissent accéder gratuitement au même type de soins sans distinction.

Mais cela ne peut se faire que dans le cadre d’une politique de solidarité nationale. C’est ce qu’on peut appeler l’assurance risques et maladies. Tout le monde en effet court le risque de tomber malade un jour. Alors si tout le monde cotise une somme forfaitaire pour faire face à ce risque, les moyens de prendre en charge tout le monde seront là. Mes services sont en train d’étudier le montant et les modalités. Ceux qui ne pourront pas honorer leurs contributions, les collectivités locales et l’Etat le feront à leur place . Dés lors toute personne malade peut se soigner en brandissant tout juste sa carte de prise en charge. C’est en tout cas notre souhait et nous travaillons pour rendre effectif dans notre pays un système où tout le monde cotise, l’Etat, les collectivités locales, les bailleurs, les populations et tous ceux qui sont malades n’auront plus à débourser le moindre sou pour se faire soigner. On puisera simplement dans ce fonds pour payer les structures sollicitées.

Quand est ce que ce système pourra être appliqué au Sénégal ?

L’objectif de 50% a été fixé pour 2015. Nous avons déjà une mutuelle pour les routiers, écrit au ministère de la Culture pour les artistes, et bientôt au ministère de l’Information pour les journalistes et professionnels de la communication etc. A la longue, tout malade amené à l’hôpital Principal par exemple ne se souciera plus du coût de sa prise en charge qui sera payé par sa mutuelle. Quand on aura réglé tous les problèmes de base, il y aura plus que des cas qui nécessiteront des évacuations sanitaires comme la greffe de rein ou la coronographie.

Au Sénégal, quelqu’un qui a une crise cardiaque a le malheur de décéder dés que son cœur s’est arrêté alors qu’ailleurs, dans certains pays, un cœur qui s’arrête peut redémarrer grâce aux soins d’urgence prodigués. Nous sommes à l’ère de la médecine de pointe. Déjà on a commencé cette médecine de pointe avec le service cardiologique de Fann où on va installer la coronographie de même qu’à Hoggy. Nous sommes également en train de voir comment avoir un institut de cancer parce qu’ici les cancers sont toujours mortels alors qu’on peut les soigner. De même nous travaillons pour un institut des reins afin d’avoir une médecine d’un certain niveau. Tout comme la multiplicité des services de neurologie en créant d’autres dans les régions. Tout cela est possible et nous allons l’inscrire dans nos plans. Mais pour cela il faut qu’on dépasse certains petits problèmes pour réaliser de grandes choses : les primes de motivation pour les travailleurs du secteur, éradiquer les épidémies comme le choléra etc.

Est-ce que vous disposez des moyens financiers suffisants pour réaliser toutes ces innovations ?

Je pense que les moyens il faut les chercher. D’abord il faut vouloir le faire et avoir la vision de ce qu’on veut réaliser dans son secteur. Il faut que certains types de médecine qui se font en Europe ou même au Maroc se fassent ici au Sénégal. C’est cela que je veux pour mon pays. Aujourd’hui si je ne suis pas à la place d’un médecin ou d’un ministre de la Santé, je peux tomber malade et je n’aurai pas les moyens d’aller me faire soigner en Europe ou aux Usa. J’aimerai être prise en charge ici. Il faudrait qu’on trouve les moyens pour faire soigner les malades ici. Les partenaires viennent toujours nous demander que voulez-vous qu’on vous finance.

Dans notre budget on peut faire des sacrifices en laissant tomber certaines choses. C’est pourquoi j’ai dit que si on arrive à endiguer ce qu’on met dans le choléra, les sommes injectées pourraient par exemple servir à équiper un autre service en matériels de pointe.

EXERGUES

Actuellement nous sommes en période hivernale et les préoccupations sanitaires vont aux maladies de cette période

Des études ont révélé qu’à Kaolack c’est le manque d’assainissement qui est le déterminant du choléra alors qu’à Touba ce n’est vraiment pas une épidémie mais quelques cas sporadiques liés aux difficultés d’accès à l’eau potable.

A défaut de doter tous les Sénégalais, nous voulons au moins que toutes personnes à risque dorment sous moustiquaires imprégnées

Le syndicalisme n’a pas pour vocation d’empêcher un secteur d’avancer mais, au contraire, d’aider au développement du secteur en défendant les droits des travailleurs tout en sauvegardant leur outil de travail. .

Depuis quelques temps, on a de nouveaux gestionnaires des hôpitaux avec des jeunes et un nouveau style de gestion.

Il reste de rencontrer le patron de l’hôpital Abass Ndao en l’occurrence le maire de la ville de Dakar afin de discuter avec lui sur les voies de sortie de crise

Si nous atteignons tous les OMD, nous réglerons. C’est pourquoi nous avons choisi d’orienter notre politique sanitaire vers ces objectifs.

Nous sommes en train de voir comment avoir un institut de cancer parce qu’ici les cancers sont toujours mortels alors qu’on peut les soigner

  Auteur: Cheikh Tidiane MBENGUE    

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Cet article a été déjà consulté 3677 fois 


img Commentaires :


#1 Auteur: plemier
Posté le : 2008-08-20 04:41:01  
plemier
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#2 Auteur: Meissa
Posté le : 2008-08-20 04:43:53  
Buntou lekk khalis
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#3 Auteur: 
Posté le : 2008-08-20 04:59:01  
Wade sait que les senegalais s'en foute pas mal de son projet de tontine,
maintenant il essaye de modifier le programme en disant que l'etat et les
bailleurs de fond vont investir dans la sante. C'est tellement clair que
c'est le projet de tontine modife qu'ils veulent passer, mais les senegalais
n'ont rien a manger que de depenser 1000 francs qui vont rentrer dans
les poches de ces minitres im becile qu'ils sont.
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#4 Auteur: marvel
Posté le : 2008-08-20 05:18:09  
Ndeyssan, vous parlez de tout sauf de l'essentiel; le premier problème auquel il faut faire face et toute de suite est la circulation anarchique de médicaments contrefaits et les résultats d'analyses médicaes erronnés.
BON SYSTEME DE SANTÉ = bons laboratoires d'analyses + bons outils thérapeutiques.
Comment voulez vous arriver à ce resultat si la direction de pharmacie n'est pas consciente de ses responsabilités et que son directeur ne comprend même pas que signifient les affaires réglementaires pharmaceutiques. Sans des outils thérapeutiiques fiables, la construction et l'équipement de nouveaux services ne donneront rien.
Courage madame le ministre, mais reflechis bien sur ca.
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#5 Auteur: 
Posté le : 2008-08-20 05:29:25  
Ndeyssan, vous parlez de tout sauf de l'essentiel; le premier problème auquel il faut faire face et toute de suite est la circulation anarchique de médicaments contrefaits et les résultats d'analyses médicaes erronnés.
BON SYSTEME DE SANTÉ = bons laboratoires d'analyses + bons outils thérapeutiques.
Comment voulez vous arriver à ce resultat si la direction de pharmacie n'est pas consciente de ses responsabilités et que son directeur ne comprend même pas que signifient les affaires réglementaires pharmaceutiques. Sans des outils thérapeutiiques fiables, la construction et l'équipement de nouveaux services ne donneront rien.
Courage madame le ministre, mais reflechis bien sur ca.
Merci beaucoup way,
ca résume fort bien la problématique de notre systeme de santé. Avant de projeter à 2015, réglons nos problèmes d'aujourd'hui.Il n'y a que de faux médicaments au Sénégal et le ministere ne fait rien pour trouver une solution si ce n'est laisser la direction de la pharmacie et des laboratoires entre les mains d'un incompétent qui n'est qu'un chasseur de primes, dommage pour le pays.


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#6 Auteur: 
Posté le : 2008-08-20 05:42:10  
Ndeyssan, vous parlez de tout sauf de l'essentiel; le premier problème auquel il faut faire face et toute de suite est la circulation anarchique de médicaments contrefaits et les résultats d'analyses médicaes erronnés.
BON SYSTEME DE SANTÉ = bons laboratoires d'analyses + bons outils thérapeutiques.
Comment voulez vous arriver à ce resultat si la direction de pharmacie n'est pas consciente de ses responsabilités et que son directeur ne comprend même pas que signifient les affaires réglementaires pharmaceutiques. Sans des outils thérapeutiiques fiables, la construction et l'équipement de nouveaux services ne donneront rien.
Courage madame le ministre, mais reflechis bien sur ca.
Khamoulo sakh li ngua wakh,
au senegal les laboratoires médicaux trouvent même des maladies qui n'existent pas encore, les plus serieux augmentent le doute dans la tête du medecin.
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#7 Auteur: 
Posté le : 2008-08-20 06:58:05  
sathia-cratie !
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#8 Auteur: tem
Posté le : 2008-08-20 07:45:37  
yes indeed
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#9 Auteur: 
Posté le : 2008-08-20 07:51:51  
Ndeyssan, vous parlez de tout sauf de l'essentiel; le premier problème auquel il faut faire face et toute de suite est la circulation anarchique de médicaments contrefaits et les résultats d'analyses médicaes erronnés.
BON SYSTEME DE SANTÉ = bons laboratoires d'analyses + bons outils thérapeutiques.
Comment voulez vous arriver à ce resultat si la direction de pharmacie n'est pas consciente de ses responsabilités et que son directeur ne comprend même pas que signifient les affaires réglementaires pharmaceutiques. Sans des outils thérapeutiiques fiables, la construction et l'équipement de nouveaux services ne donneront rien.
Courage madame le ministre, mais reflechis bien sur ca.
c bien detre critique mais il faut apporter des preuves a ce que lon dit et viser les bonnes personnes, et non louvrir pour louvrir, tay mom Marvel je sais mnt que ce qu les gens disaient sur toi savere vrai DOUL rek moy sa métier.

 :dedet: 
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#10 Auteur: leboue
Posté le : 2008-08-20 10:06:13  
cet article est fort interessant neanmoins je pense qu il faut un audit serieux de notre systeme de sante qui prennent en compte aussi les preoccupations des travailleurs car s ils sont demotives tous ces efforts seront neant. en outre il faut concretiser l acces aux soins deja par la construction de centres hospitaliers de proximite c est un enjeu majeur et faire de bonnes campagnes de sensibilisation. surtout madame miser sur la qualite des soins et donc controler le circuit des medicaments pour eviter les contrefacons.quant aux cholera il s agit d un probleme de sante collective et individuel l etat comme les populations doivent chacun y mettre leur volonte. IL FAUT CONTINUER L EFFORT DE DECENTRALISATION DE LA CARTE SANITAIRE DU SENEGAL
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#11 Auteur: diegane
Posté le : 2008-08-20 10:10:18  
Payez les motivations aux agents de santé d'abord.
Vous devez deux trimestres aux pauvres goorgoorlu.
Et cesser de vous attaquer aux syndicalistes.Ce n'est de cette manière que les problèmes de santé de ce pays seront réglés
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#12 Auteur: diegane
Posté le : 2008-08-20 10:12:14  
Payez les motivations aux agents de santé d'abord.
Vous devez deux trimestres aux pauvres goorgoorlu.
Et cesser de vous attaquer aux syndicalistes.Ce n'est pas de cette manière que les problèmes de santé de ce pays seront réglés
Repondre   


#13 Auteur: o tall
Posté le : 2008-08-20 11:15:55  
Payez les motivations aux agents de santé d'abord.
Vous devez deux trimestres aux pauvres goorgoorlu.
Et cesser de vous attaquer aux syndicalistes.Ce n'est pas de cette manière que les problèmes de santé de ce pays seront réglés
J ai bien peur que un syndicat sert encore de cheval de bataille de la LD, si vous le savez ou vous ne le savez pas encore sachez que Mballo Dia Thiaqm militant de la LD veut réussir l exploit criminel de Castro dans le sabotage de l école.

Aujourd hui Mballo est un orphelin , ses parains qui finançaient DAANOOU NAGNOU.

Il tente d aller a l action sociale pour sauver sa peau et faire face a ses nombreuses charges.

LCertaines des revendications sont inacceptables:
Des centres de santé qui marchent bien on veut les transformer en hopitaux alors que tout le monde sait que les hopitaux sont a genoux.

Cela devait arriver quand un Mballo aide social assure les fonctions de responsables administratif et financier de de ses hopitaux.

Pour les dpassements des hopitaux un audit sans complaisance doit etre fait avant toute action.


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#14 Auteur: Foutanké
Posté le : 2008-08-20 11:20:42  
Nous avons confectionné,depuis belle lurette,un systéme(avec l'implication privilégiée des populations concernées)apte à remettre de l'ordre dans l'organisation sanitaire du pays et permettre à tous les sénégalais de se sentir protéger et assister en cas de besoin.Quand à la santé des sénégalais,nous conseillons ardemment Mme la Ministre (que nous estimons beaucoup!)d'aller en simple citoyen (sans avis,ni annonce) dans le monde rural,dans les villes (quartiers).La réalité est très loin de celle décrite (nous le disons en connaissance de cause!).En lieu et place des autoroutes à péage ou autres tunnels (pour le plaisir des yeux!),il faut un investissement dopant dans le secteur de la santé,de l'éducation,de la formation (de la justice aussi!)pour faire décoller l'économie de notre pays.En tout cas c'est la voie empruntée par tous les pays développés(y compris les pays asiatiques).
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#15 Auteur: salimata s
Posté le : 2008-08-20 12:01:00  
YAA DEESE WAAKHOU Mballo.

Faites tout pour payer les motivations dés que l argent est disponible et travaillez avec ceux qui veulent travailler pour la profession et les populations

La chereté de la vie fait que les goorgoorlu et les djigeen goor tirent le diable par la queue
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#16 Auteur: 
Posté le : 2008-08-20 12:45:08  
cette dame se fout de qui?
son budget du kheyssal et de greffage est inclus dans les dépenses ministérielles ou non?
on a le droit de savoir ou va l'argent du peuple sénégalais..
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#17 Auteur: deugrek
Posté le : 2008-08-20 12:54:36  
Payez les motivations aux agents de santé d'abord.
Vous devez deux trimestres aux pauvres goorgoorlu.
Et cesser de vous attaquer aux syndicalistes.Ce n'est pas de cette manière que les problèmes de santé de ce pays seront réglés
Sincérement, je n'ai jamais compris cette histoire de prime de motivation.Qu'on vous paie un salaire pour le travail fourni et BASTA ... que celui qui veux travailler reste et que celui qui n'est pas motivé pour sour son travail s'en aille et laisse la place à d'autres personnes qui ne cherchent qu'à bosser et qui malheureusement n'en trouvent pas.
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#18 Auteur: FROM CHICAGO, ILLINOIS
Posté le : 2008-08-20 12:55:08 United States
A new analysis of government data is the first to link low-level arsenic exposure, possibly from drinking water to types 2 diabetes mellitus. Une nouvelle analyse des donnees du gouvernement (USA)associe l' exposition a des taux bas d'arsenic, probablement dans les eaux de boisson au diabete de type 2 . That's the breaking news today. Les limites de cette etude commandent la necessite de recherche plus poussee et sur 1 plus grand nombre de sujets. Mais vue l'incidence du diabete au Senegal ou il est presque epidemique, les diabetologues, chercheurs, decideurs, ong, association des diabetiques, service des eaux,...etc, doivent travailler collaborativement pour explorer cette piste qui, si elle s'averait vraie et reelemnt fondee, pourait etre la cible d'une intervention preventive chez les consommateurs.Wasalam.
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#19 Auteur: 
Posté le : 2008-08-20 12:58:57  
How does arsenic get into water supplies?

Most arsenic enters water supplies either from natural deposits in the earth or from industrial and agricultural pollution. Arsenic is a natural element of the earth's crust. It is used in industry and agriculture, and for other purposes. It also is a byproduct of copper smelting, mining and coal burning. U.S. industries release thousands of pounds of arsenic into the environment every year.





6. Can water systems reduce arsenic levels in drinking water?

Yes. Some systems may be able to reduce arsenic levels by cleaning up or changing the source of their water. For exam
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#20 Auteur: Dioufy
Posté le : 2008-08-20 13:02:41  
Dr. Safietou Thiam: on ne vous a pas vu lors du deces de notre regrette' Imam Hassan Cisse a Medina Baye. Pourtant, vous aviez ete' l'une des derniers membres du gouvernement avec qui, il a collabore', notamment lors de la conference sur l'allaitement au Meridien President...
Un neveu de Imam.
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#21 Auteur: "LA" MOUSTIQUE
Posté le : 2008-08-20 13:35:58  
"la moustique qui est à l’origine du paludisme "-sic-. Depuis quand moustique est devenu FEMININ, Madame LA MINISTRE??????????????
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#22 Auteur: Djinguou man
Posté le : 2008-08-20 15:05:59  
Safietou bayiil ***! nak vs n'arrivez meme pas á aider les senegalais á manger correctement et lá vs osez parler de soins gratuits allons vs prenez les senegalais pour des cons ou quoi?? C'est triste de vs lire mentir rien que ndakh teranga adouna n'oubliez pas qu ún jour vs allez mourrir et tu seras tte seule ds ta tombe mais yeene sakh yalanaleen souf gueede .vs etes moins k les vers de terre!!
wa salam
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#23 Auteur: 
Posté le : 2008-08-20 15:23:02  
c'est commencer na dit fene virus pds dougnako ohoooooo yakhouna diek bouye fene motoul yangui tasse sa seye ***! yi barina
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#24 Auteur: moussa m
Posté le : 2008-08-20 15:35:01  
Payez les motivations aux agents de santé d'abord.
Vous devez deux trimestres aux pauvres goorgoorlu.
Et cesser de vous attaquer aux syndicalistes.Ce n'est pas de cette manière que les problèmes de santé de ce pays seront réglés
Sincérement, je n'ai jamais compris cette histoire de prime de motivation.Qu'on vous paie un salaire pour le travail fourni et BASTA ... que celui qui veux travailler reste et que celui qui n'est pas motivé pour sour son travail s'en aille et laisse la place à d'autres personnes qui ne cherchent qu'à bosser et qui malheureusement n'en trouvent pas.
Je partage votre point de vue.
Prime de motivation pour dormir oui.
J aurai compris une prime pour ceux qui acceptent d etre dans des lieux reculés et qui travaillent et soignent les plus démunis.
ceux la si j avais a décider je doublerai leurs salaires et primes.

Mais ces escros , rabateurs de malades, addu kalpé, j aurai diminué leurs salaires de moitié.

Et dieu sait qu ils sont nombreux dans les hopitaux.

Les moyens aux structures de l intérieur DDAKAR AK LIKOO WER GNI GUI NGUUY FAAT.

Chapeau pour les ambulances neufs pour les centres périphérique.

Pour Mballo comme "médecin" je vous prescrit
l'ordonnance pour le guérir : un os avec un peu de viande et de la moelle et une boite de vitamine C 1000 mg.

NB: os au sens figuré
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#25 Auteur: mahamba
Posté le : 2008-08-20 17:05:23  
Madame la ministre

Si je comprend bien vous n'avez les moyens dont votre ministére a besoin et vu l'écart budgétaire du ministére des finances,il reste beaucoup faire.je sais
que vous aimez notre pays,mais c'est une équipe motivé qui gagne c'est dommage les pauvres du Séngal attention!!! que personne ne tombe malade car c'est clair ,sinon le cimetiére vous attend.c'est vraiment triste à l'aube de ce nouvezau siécle.Seigneur protection :sn:  :sn:  :sn: 
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#26 Auteur: 
Posté le : 2008-08-20 17:11:06  
Ndeyssan, vous parlez de tout sauf de l'essentiel; le premier problème auquel il faut faire face et toute de suite est la circulation anarchique de médicaments contrefaits et les résultats d'analyses médicaes erronnés.
BON SYSTEME DE SANTÉ = bons laboratoires d'analyses + bons outils thérapeutiques.
Comment voulez vous arriver à ce resultat si la direction de pharmacie n'est pas consciente de ses responsabilités et que son directeur ne comprend même pas que signifient les affaires réglementaires pharmaceutiques. Sans des outils thérapeutiiques fiables, la construction et l'équipement de nouveaux services ne donneront rien.
Courage madame le ministre, mais reflechis bien sur ca.
c bien detre critique mais il faut apporter des preuves a ce que lon dit et viser les bonnes personnes, et non louvrir pour louvrir, tay mom Marvel je sais mnt que ce qu les gens disaient sur toi savere vrai DOUL rek moy sa métier.

 :dedet: 
Mon cher, sois un peu intelligent et la preuve est facile à trouver: regardes juste autour de toi si tes parents guerissent de leur maladie ou pas; au senegal on va plus à l'hopital pour mourir ou attraper une autre maladie que pour guerir. Pour les injures, tu es pardonné car je sais que malgré ton inintelligence tu merites du respect.
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#27 Auteur: 
Posté le : 2008-08-20 17:12:44  
Ndeyssan, vous parlez de tout sauf de l'essentiel; le premier problème auquel il faut faire face et toute de suite est la circulation anarchique de médicaments contrefaits et les résultats d'analyses médicaes erronnés.
BON SYSTEME DE SANTÉ = bons laboratoires d'analyses + bons outils thérapeutiques.
Comment voulez vous arriver à ce resultat si la direction de pharmacie n'est pas consciente de ses responsabilités et que son directeur ne comprend même pas que signifient les affaires réglementaires pharmaceutiques. Sans des outils thérapeutiiques fiables, la construction et l'équipement de nouveaux services ne donneront rien.
Courage madame le ministre, mais reflechis bien sur ca.
Merci pour ce commentaire fort courageux.
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#28 Auteur: 
Posté le : 2008-08-20 18:18:13  
La Ministre de la Santé déclare: "LE SYSTEME DE SANTE DU SENEGAL SE PORTE "TRES" BIEN??"--- A-t-elle déjà été voir l'état de saleté, de délabrement de certains hôpitaux? Je ne parle pas des centres de santé qui sont dans un piteux état, sous-équipé avec un manque criard de personnel soignant formé. "DES SOINS GRATUITS POUR TOUS??" Sait-elle à combien revient une opération et les médicaments? Je lui souhaite beaucoup de réussite pour faire aboutir ce rojet mais je reste néanmoins sceptique... :?:  :?:  :?:  :?:  :?:  :?:  :?: 
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#29 Auteur: wah degue
Posté le : 2009-01-30 15:28:26  
au lieu de regler les problemes des hopitaux ils cherchent coment soutirer de l argent pour bouffer vous etes incapable madame l ministre depuis que vous dans votre poste on a pas vu aucune resultat dans la santè que des problème si vous etes pas capable de gèrer il faut l dire bilaye senegal mo mètti
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