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Jeudi 28 Aoû 2008
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 Commentaires  [ 20 ]
   

 

SERVICES CHIRURGIE À LE DANTEC ET DANS LES RÉGIONS : LA VÉTUSTÉ DU MATERIEL EST PRÉOCCUPANTE

Le service de chirurgie générale de l’hôpital Aristide Le Dantec a réalisé 3.287 interventions chirurgicales en 2006. Le nombre de malades opérés cache le désarmement de ce fleuron de la médecine sénégalaise et chantre de la formation des chirurgiens en Afrique.

Situé au fond de l’hôpital Aristide Le Dantec et près de l’Institut national de lutte contre le cancer, le bâtiment du bloc de chirurgie générale peint en couleur jaune de l’extérieur a reçu plusieurs cures de jouvence. Un retapage aujourd’hui rattrapé par le temps. « Les locaux du bloc opératoire ne sont plus adaptés. Nous avons rénové les bâtiments avec l’aide de la coopération japonaise en 1995 suite à un projet que le professeur Adrien Diop et moi avions ficelé », indique le Pr Cheikh Tidiane Touré, chef du service chirurgie de l’hôpital Le Dantec. Les salles d’opération et celles des urgences ne sont pas dans la même section du bâtiment.

De la salle des opérations réglées, on emprunte le couloir où l’on voit des patients assis sur les bancs avec leur carnet, après le détour, on entre dans la zone d’opération des urgences. Les matériaux hors circuit sont dans le couloir. Une lampe scialytique abîmée est placée à l’entrée de la salle 6. A l’intérieur et au-dessus des lampes scialytiques, la peinture du plafond est râpée par les suintements de l’eau. « Durant l’hivernage, nous sommes obligés de fermer certaines salles parce que l’eau pénètre. Notre activité est considérablement réduite », révèle le Pr Touré.

En face de la salle de réveil des opérés et au fond d’une pièce, deux machines utilisées dans la stérilisation couvertes de poussière sont rouillées, elles sont entreposées avec leurs accessoires avec d’autres tas hétéroclites de matériels.

Le décor témoigne de la vétusté du matériel du service de chirurgie générale qui est aussi un centre de formation.

Le scope, appareil servant à mesurer le rythme du cœur, les respirateurs, les aspirateurs, la lame de bistouri électrique, les tables d’opérations, confesse le professeur, sont vieux et font défaut. « L’équipement est mort depuis 1993. Ce qui réduit notre système de fonctionnement », confie le membre de l’Académie française de chirurgie, le Pr Cheikh Tidiane Touré.

Sur les 4 salles d’opération réglée, les spécialistes sont à l’œuvre uniquement à la salle I en ce mercredi 4 juin aux environs de 11 heures. Les trois autres salles sont fermées. A la salle de stérilisation, un homme en blouse verte s’évertue à nettoyer les lieux où sont positionnées trois autoclaves en forme d’armoire et reluisant sous les effets de la lumière. Ce sont des matériels essentiels pour la réalisation de tout acte chirurgical, mais un seul est fonctionnel.

« C’est une seule autoclave qui fonctionne, l’une a des problèmes de chaudière, l’autre n’a pas de carte mémoire depuis 6 mois. En cas de panne, on est obligé de revenir à une méthode qui est aujourd’hui dépassée », a laissé entendre l’infirmier d’Etat, Mamadou Dabo. Le service souffre d’un déficit de personnel, une vraie ironie du sort. Car, la plupart des chirurgiens des pays d’Afrique y sont formés ainsi que les paramédicaux sénégalais. Le sous-équipement du plateau technique, l’insuffisance des ressources humaines cachent pourtant les résultats satisfaisants obtenus par le professeur Touré et son équipe.

Du 1er janvier 2006 au 31 décembre 2006, le service de chirurgie générale de l’hôpital Aristide Le Dantec a réalisé 3.287 opérations. Soit le cumul des interventions de l’hôpital Principal et de l’ex-Cto, selon le Pr Touré qui fait savoir que ce chiffre n’a rien à voir avec les opérations en urologie, pédiatrie, entre autre.

ACTIVITES CHIRURGICALES DANS LES REGIONS : Radiographie d’une spécialité mal en point

La fréquence des ruptures de consommables, l’insuffisance de chirurgiens, des agents de soutien et de médecins anesthésistes, la panne des autoclaves, des respirateurs sont des problèmes à résoudre pour permettre un fonctionnement correct des services de chirurgie dans les régions.

L’activité chirurgicale dans les établissements de Santé de l’intérieur du pays est suspendue à plusieurs contraintes. A l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye de Louga, le service de réanimation et les deux salles d’opération sur les trois ne sont pas fonctionnels, lance le médecin qui faisait la présentation lors de l’Assemblée générale de l’association des chirurgiens du Sénégal. Pour l’hôpital de Saint-Louis, qui a réalisé 2.384 interventions en 2007, le sous-équipement du service de réanimation, l’insuffisance de médecins-anesthésistes, la récurrence de la panne du respirateur à ventilation contrôlée et de l’amplificateur de brillance sont les handicaps aux activités chirurgicales.

« Le programme de l’activité chirurgicale est réduit. L’attente des patients est devenue longue », explique le médecin chargé de présenter les activités de la chirurgie de l’hôpital de Saint-Louis.

A l’hôpital régional de Tambacounda, le service de chirurgie fonctionne au ralenti à cause des ruptures chroniques de gaz, de l’insuffisance des chirurgiens, de la vétusté des salles d’opération, entraînant des perturbations du programme chirurgical.

Selon le chirurgien Sogo Millogo, sur 1353 opérations réalisées en 2006, 719 sont des interventions d’urgences. « Nous n’avons pas une équipe pour faire des césariennes, nous manquons d’intrants ce qui perturbe des programmes réglés depuis des mois. Le personnel se résout de plus en plus à faire des chirurgies d’urgence plutôt que de faire de la chirurgie réglée », a révélé le docteur Sogo Millogo de l’hôpital régional de Tambacounda. La situation à l’hôpital de Kaolack n’est guère reluisante. Le service de chirurgie ne compte qu’un médecin anesthésiste et deux chirurgiens généralistes qui ont réalisé 1.516 interventions chirurgicales en 2007. Le docteur Mouhamed Soh Bâ a soulevé l’usure des instruments, la non-qualification des agents de soutien et surtout le problème de stérilisation des instruments. « Il y a une panne fréquente du respirateur, la rupture en consommables et un bas niveau du personnel de soutien », fait remarquer Mouhamed Soh Bâ.

A Kolda, on dénombre deux chirurgiens spécialistes, un chirurgien obstétrical et un chirurgien ophtalmologiste. La conséquence : certains chirurgiens sont obligés parfois d’intervenir dans des domaines qui ne sont pas de leur compétence ou de référer les malades vers Ziguinchor ou Dakar. « Hormis la chirurgie obstétricale et en cataracte, nous n’avons pas d’autres chirurgiens spécialisés, un chirurgien généraliste pour un hôpital qui a une vocation sous-régionale, cela pose problème. Les matériels ne sont pas renouvelés, des autoclaves tombent en panne, ce qui nous oblige à faire des évacuations », explique le docteur Charles Diatta. A l’hôpital Heinrich Lübke de Diourbel, il faut régler dans l’urgence le problème de l’étanchéité des portes des blocs opératoires et de défaut de stérilisation. « Nous sommes confrontés aux problèmes de rupture en consommables. Il y a aussi l’étanchéité des portes du bloc opératoire et le défaut de stérilisation », a énuméré le docteur Abdou Karim Diop. A la différence des hôpitaux précités, celui de Thiès fonctionne normalement, selon le docteur Malick Mbaye. On y dénombre 4 salles d’opération et un ratio de deux chirurgiens par salle.

Donc, dans l’ensemble, l’activité chirurgicale traîne de graves problèmes dans les régions. Ce qui appelle des solutions d’urgence.

ABDOURAHMANE DIA, VICE-DOYEN DE LA FACULTE DE MEDECINE DE L’UCAD : « Il est temps d’encourager les jeunes à faire la chirurgie »

Abdourahmane Dia, vice-doyen de la Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odontostomatologie de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad), est un professeur titulaire des universités. Il fait partie de l’équipe professorale responsable de la formation des étudiants et des médecins en chirurgie. Le chef du service de chirurgie pédiatrique de l’hôpital Aristide Le Dantec exprime ses inquiétudes sur le nombre insignifiant de spécialistes et des praticiens sénégalais en cours de spécialisation.

Faites-nous l’historique de la formation des chirurgiens au Sénégal...

Jusque dans les années 1970, la formation des chirurgiens au Sénégal était assurée par le concours de recrutement des internes des hôpitaux. C’était un concours particulièrement difficile. C’était la seule voie pour pouvoir accéder à la spécialisation jusqu’en 1970. Ce n’est qu’en 1975 que, pour la première fois, on a ouvert un Certificat de spécialisation (Cs), de spécialité chirurgicale en ophtalmologie. C’est avec le Cs qu’a démarré la formation de chirurgien. Après, il y a eu d’autres Cs qui ont suivi, comme celui de chirurgie générale, de gynécologie obstétrique, le Cs orl, le Cs d’urologie, le Cs d’orthopédie traumatologie, le Cs de neurochirurgie, le Cs de pédiatrie. Actuellement, il y a deux possibilités de pouvoir accéder à la spécialisation en chirurgie. C’est soit par le concours de l’internat, soit par la voie de Cs.

Que faudra-t-il faire pour augmenter le nombre de chirurgiens au Sénégal ?

Il faut augmenter le nombre de spécialistes, parce qu’il est nettement insuffisant aussi bien dans les régions qu’au niveau du cycle de formation. Ce sont surtout les étrangers qui embrassent cette carrière. La limite objective est, entre autre, le manque ou le peu de bourses octroyées aux médecins ou aux étudiants désirant embrasser la chirurgie. Dans les régions, il y a au maximum un spécialiste. C’est rare que l’on en trouve deux dans la même discipline. Il y a même des spécialistes qui ne sont pas des Sénégalais, c’est dire que le besoin existe.

Pour renverser cette tendance, il faut d’abord aimer ce difficile métier, relever le niveau de rémunération des spécialistes. Parce que jusque-là, la spécialisation n’est pas prise en compte par la Fonction publique comme on le voudrait. Il faudra donner le maximum de bourses à ceux qui veulent embrasser cette formation et aussi renforcer les supports pédagogiques, les infrastructures hospitalières et surtout les services de chirurgie qui sont appelés à accueillir les étudiants.

Est-ce qu’il n’est pas nécessaire de donner une nouvelle orientation à la formation ?

Il faut revoir la formation, parce qu’il y a de nouvelles données liées au développement de l’Internet, de la télémédecine, des ressources humaines. Le nombre d’étudiants a considérablement augmenté. Il faut en tenir compte. Il faut pouvoir s’arrimer sur ce qui se fait sur le plan international avec l’avènement du système Lmd (Licence, master, doctorat). On va faire ce qu’on appelle le concours national classant, il faut revoir la manière de former les spécialistes. Aujourd’hui, il y a 276 étudiants sénégalais en spécialisation sur un ensemble de 1.147 étudiants en spécialisation en chirurgie au niveau de la Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odontostomatologie. On est donc très loin du compte. Il est temps d’encourager les jeunes à venir embrasser cette spécialité, même si c’est difficile. Il faut mettre les moyens, je pense que ça pourra aller. Il y a un partenariat qui est en train d’être lié avec le ministère de la Santé pour soutenir davantage les jeunes qui veulent faire la chirurgie. C’est aussi la promesse ferme du ministre de l’Education de s’impliquer de façon beaucoup plus soutenue dans l’encadrement des étudiants dans les stages hospitaliers, puisqu’il ne faut pas oublier que les médecins universitaires relèvent de l’Education nationale. De ce point de vue, c’est ce secteur qui doit apporter sa contribution à l’amélioration des stages des étudiants dans les hôpitaux. Actuellement, il y a un nouveau souffle qui est en train d’envahir les autorités ministérielles et même au niveau du rectorat, dans la formation pratique.

Les évacuations à l’étranger sont-elles en baisse ?

Le nombre d’évacuations est en baisse. Il faut savoir qu’au niveau des services chirurgicaux, tout ce qui se fait en Occident peut se faire dans nos hôpitaux universitaires. Les ressources humaines existent. Ce qui fait souvent défaut, c’est le plateau technique, les infrastructures et les équipements nécessaires, pour faire certaines interventions. Sinon, les gens formés sont capables de prendre en charge les pathologies qui font très souvent objet d’évacuation vers l’étranger. Il faut enrichir et moderniser le plateau technique pour qu’on arrive à prendre en charge entièrement certaines pathologies qui nécessitent une évacuation vers l’extérieur. Il faut dire aussi que certains préfèrent, pour des raisons tout à fait personnelles, aller se faire traiter à l’extérieur.

CHIRURGIE PLASTIQUE ET RECONSTRUCTIVE : Un chirurgien pour 12 millions de Sénégalais

Le nombre de chirurgiens au Sénégal est insuffisant. Ils sont 150 pour les 12 millions de Sénégalais. Mais, l’effectif le plus effarant, c’est celui des chirurgiens spécialisés en plastique et en reconstruction. « Certaines spécialités pourtant utiles sont quasi-inexistantes, c’est le cas de la chirurgie plastique et reconstructive : 1 seul spécialiste pour les 12 millions de Sénégalais. Ce type de formation doit s’acquérir à l’étranger. L’Etat doit offrir des bourses de formation pour atteindre une masse critique de spécialistes », a indiqué le Pr Cheikh Tidiane Touré dans un texte rendu public lors de l’Assemblée générale de l’association des chirurgiens du Sénégal

Auteur: Idrissa SANE    

Cet article a été déjà consulté 2012 fois


img Commentaires :


#1 Auteur: 
Posté le : 2008-08-28 01:48:41  
kool
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#2 Auteur: alassa
Posté le : 2008-08-28 01:48:49  
C grave
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#3 Auteur: Abdou
Posté le : 2008-08-28 01:52:42  
Ah, c'est pas vous qui aviez ecrit que Pa bi dem na vacances avec 1 milliard 500 mille de nos francs. Sans compter les depenses inutiles de l'Anoci, des ministeres nulles et plethoriques, et pour finir, toutes les industries a l'eau? Alors, devant tant de preuve d'un gouvernement defaillant, comment peut-on esperer que Wade accorde la priorite a la sante et a l'education? La situation des hopitaux n'etonne personne. Le Senegal est a l'eau.
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#4 Auteur: futur presi
Posté le : 2008-08-28 01:55:57 France
c triste ca mekeur je s8 choké yora des gens ki vont mrr ca me pousse a la revolte svp votez pour moi pour un senegal meyeur :sn:  :sn:  :sn: 
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#5 Auteur: si
Posté le : 2008-08-28 01:57:22  
les hopitaux sénégalais sont des cimetières, ils vous guérissent pour une maladie en vous donnant 3 autres maladies.
c'est le coté marketing des hopitaux sénégalais.
les hopitaux ressemblent a des boucheries
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#6 Auteur: 
Posté le : 2008-08-28 02:53:16  
kool
kool fatengama tarathie way!!meunouma fékhé ba dieul pé...big up depis mongolie
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#7 Auteur: diantaleboy
Posté le : 2008-08-28 03:19:32  
JE VEUX SAVOIR POURKOI LES Gorrou NDar sont effeminisés"
Ils font du "RAGADIOU, LAMSAL"

ET pourkoi à ST LOUIS y'a beaucoup de "Gorr Djiguéne" officiellement reconnus, invités lors des Baptêmes??





Pourkoi NDar Ndar aiment faire le leche-cul, s'il abesoin de toi et une fois , tu ne l'es pas utile, il te TRAHIT ??


Et dans leur Grand PLace , ils disent que
"Diamouwoumako, sama sokhleu laye Diaamou" Pour JUSTIFIER LEUR léche-culllisme
Repondre   


#8 Auteur: Civilisé St LOUISIEN
Posté le : 2008-08-28 03:29:20  
JE VEUX SAVOIR POURKOI LES Gorrou NDar sont effeminisés"
Ils font du "RAGADIOU, LAMSAL"

ET pourkoi à ST LOUIS y'a beaucoup de "Gorr Djiguéne" officiellement reconnus, invités lors des Baptêmes??





Pourkoi NDar Ndar aiment faire le leche-cul, s'il abesoin de toi et une fois , tu ne l'es pas utile, il te TRAHIT ??


Et dans leur Grand PLace , ils disent que
"Diamouwoumako, sama sokhleu laye Diaamou" Pour JUSTIFIER LEUR léche-culllisme
hé yaw tieupégnou
Waaawaw gnotaye ragadiou lamsal
Gorrou Ndar daf koye nourou, bokheu sa pochette , di dokh di ragadiou ak lamasal ak pisse beute.

Oblmigé waaye sa wadada , sounou ngagne nekoul ci yaw
Danga gno fiiré sougnou khame adouna, lignou nekkeu citoyen Français avant vous (4 communes) ak lignou degg français
Repondre   


#9 Auteur: f s
Posté le : 2008-08-28 08:53:43  
150 chirurgiens pour 12 millions d'habitants
1 plasticien pour 12 millions d'habitants

A QUI LA FAUTE?

La faute est à mettre sur le dos de ces professeurs de médecine qui prétendent former des spécialistes à le Dantec et qui sont plus souvent dans les cliniques des environs.

Le paradoxe est que plus de 20 000 chirurgiens ont été formé à Dakar pour les pays de la sous région.

Pour éviter la concurrence avec les sénégalais formés les professeurs mettent des obstacles à la formation de sénégalais et forment des étudiants étrangers.

Le salaire versé aux spécialistes en chirurgie à 'UCAD aurait pu assurer la formation de 30 000 chirurgiens au moins.

Après chacun ouvre sa grande gueule pour nous raconter des histoires.

L'état a beaucoup de défauts certs même avec le meilleur état du monde devant la malhonneté flagrante de nombreux soi disant cadres point de succès.

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#10 Auteur: 
Posté le : 2008-08-28 09:20:23  
 :jumpy:  :sn:  :cry: 
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#11 Auteur: Aida souka
Posté le : 2008-08-28 09:27:24  
Les hôpitaux du sénégal sont des mouroirs. Koubougua dé rek, démal hôpital surtout hopital Le Dantec. Les lits peuvent donner le tétanos tellement ils sont rouillés. Vous n'avez pas vu les bâtiments ? J'ai même peur qu'un jour, un bâtiment tombe sur des malades alités. Pas de matériel, rien et pourtant, c'était l'hôpital d'excellence parce qu'il regorge beaucoup de professeurs. Mais nak, wade et sa famille n'iront jamais se faire soigner là-bas c'est pourquoi Le Dantec est délaissé à ce point. Tu vas là-bas pour te faire soigner et tu en gobes plusieurs maladies.
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#12 Auteur: cisse
Posté le : 2008-08-28 10:24:51  
Minable c'est ton pere le PD qui se laisse pénétrer par l'anus chaque soir.
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#13 Auteur: Abdou Dieye
Posté le : 2008-08-28 12:17:48  
Les hôpitaux seront pires que des mouroirs si tout le monde ne se ressaisit pas. Laissez moi vous dire. Cet article qui date de plusieurs mois est ré exhibé pour attaquer le secteur de la santé, en la personne de son ministre. C’est une technique bien connue qui entretient l’instabilité du ministère sans résoudre les problèmes de fond. Vous avez bien vu que les ministres sont passés, mais les problèmes sont restés de mêmes que les renards tapis dans le secteur, véritables prédateurs du système. Au moins l’actuel ministre en a débusqué certains mais peu encore mieux faire car il en restent d’autres…
Les hôpitaux sont remplis de personnel qualifié pour couper un ticket. Les conseils d’administration délibèrent pour construire des cantines qui rapportent plus de recettes que l’achat de Halothane par exemple, oubliant que la principale mission de l’hôpital est d’assurer des soins de qualité et non des recettes !
Aucun médecin je dis bien aucun au Sénégal ne prend de garde dans les hôpitaux. Les étudiants qui s’y trouvent au-delà de 14 heures, ne sont pas assez formés pour traiter certaines choses. Cette peur fait que chacun essaie d’évacuer le malade vers l’inconnu et cela se solde souvent par des décès en route.
Cette analyse n’est pas exhaustive. Recherchons des solutions au lieu de nous tirer dans les pattes pour des postes ou des sous.
Wa salam
Repondre   


#14 Auteur: etudiant victime
Posté le : 2008-08-28 12:23:47  
Ces spécialistes ensseignants chirurgiens n'ont pas honte.

Ils passent leur temps à briser les étudiants sénégalais, les rares qu ils acceptent il faut être un DUUGURU (un beni oui oui) donner des cadeaux à leurs femmes pour espérer être formé.

Plus quand vous allez dans les cliniques ou ils monnaient leurs services vous verrez le matériel de l hopital la bas.

La rénumération est un faux problème, les spécialistes sont parmi les mieux payés de la sous région.
La preuve certains spécialistes de la sous région viennent au sénégal pour se faire engager.

Ces profs eux doivent remercier le PDS ils sont aujourd hui au premier rang au point de vue salarial dans la sous région.

Repondre   


#15 Auteur: etudiant victime
Posté le : 2008-08-28 12:23:59  
Ces spécialistes ensseignants chirurgiens n'ont pas honte.

Ils passent leur temps à briser les étudiants sénégalais, les rares qu ils acceptent il faut être un DUUGURU (un beni oui oui) donner des cadeaux à leurs femmes pour espérer être formé.

Plus quand vous allez dans les cliniques ou ils monnaient leurs services vous verrez le matériel de l hopital la bas.

La rénumération est un faux problème, les spécialistes sont parmi les mieux payés de la sous région.
La preuve certains spécialistes de la sous région viennent au sénégal pour se faire engager.

Ces profs eux doivent remercier le PDS ils sont aujourd hui au premier rang au point de vue salarial dans la sous région.

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#16 Auteur: e d
Posté le : 2008-08-28 12:29:24  
Ce Dr Touré FUU GNEEN WAAXE TUUD KOO.
XAANA DEEY DJOXEE MANDAT BUU DUUN
Repondre   


#17 Auteur: 
Posté le : 2008-08-29 08:58:54  
Les hôpitaux seront pires que des mouroirs si tout le monde ne se ressaisit pas. Laissez moi vous dire. Cet article qui date de plusieurs mois est ré exhibé pour attaquer le secteur de la santé, en la personne de son ministre. C’est une technique bien connue qui entretient l’instabilité du ministère sans résoudre les problèmes de fond. Vous avez bien vu que les ministres sont passés, mais les problèmes sont restés de mêmes que les renards tapis dans le secteur, véritables prédateurs du système. Au moins l’actuel ministre en a débusqué certains mais peu encore mieux faire car il en restent d’autres…
Les hôpitaux sont remplis de personnel qualifié pour couper un ticket. Les conseils d’administration délibèrent pour construire des cantines qui rapportent plus de recettes que l’achat de Halothane par exemple, oubliant que la principale mission de l’hôpital est d’assurer des soins de qualité et non des recettes !
Aucun médecin je dis bien aucun au Sénégal ne prend de garde dans les hôpitaux. Les étudiants qui s’y trouvent au-delà de 14 heures, ne sont pas assez formés pour traiter certaines choses. Cette peur fait que chacun essaie d’évacuer le malade vers l’inconnu et cela se solde souvent par des décès en route.
Cette analyse n’est pas exhaustive. Recherchons des solutions au lieu de nous tirer dans les pattes pour des postes ou des sous.
Wa salam
Qui à besoin d'attaquer un ministre aussi inconsistant?
C'est ridicule :cet article n'est qu'un constat de cette situation qui est la meme et qui empire depuis des années et des années .
Que Dieu garde les malades qui ont la malchance d'etre indigents en attendant d'avoir une tete solide à ce département !!
De toute façon wade ne nomme ou ne garde jamais à un poste ministériel quelqun de trop brillant ;alors bonjour la médiocrité pour le malheur des pls démunis !
 :cry:  :cry: 
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#18 Auteur: diadieuf
Posté le : 2008-08-29 16:24:59  
je regrette que le senegal en 2000 compte une seule faculte de medecine avec des professeurs concentres a ledantec au lieu de creer des UFR de sante dans certaines regions avec des centres hospitalo -universitaires .
l etat du senegal doit prendre ses responsabilites en recrutants tous les anciens internes commme praticiens hospitaliers au lieu de les laisser dans la nature c est du gachis
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#19 Auteur: insuline
Posté le : 2008-08-29 17:29:12  
tous les secteurs des hopitaux sont malades particulierement les cuisines dont on ne parle jamais. c est l alimentation qui tue les malades dans les hopitaux surtout les diabetiques .waalo .la bonne sante est dans l assiette. ................waalo
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#20 Auteur: 
Posté le : 2008-08-29 18:32:43  
JE VEUX SAVOIR POURKOI LES Gorrou NDar sont effeminisés"
Ils font du "RAGADIOU, LAMSAL"

ET pourkoi à ST LOUIS y'a beaucoup de "Gorr Djiguéne" officiellement reconnus, invités lors des Baptêmes??





Pourkoi NDar Ndar aiment faire le leche-cul, s'il abesoin de toi et une fois , tu ne l'es pas utile, il te TRAHIT ??


Et dans leur Grand PLace , ils disent que
"Diamouwoumako, sama sokhleu laye Diaamou" Pour JUSTIFIER LEUR léche-culllisme
hé yaw tieupégnou
Waaawaw gnotaye ragadiou lamsal
Gorrou Ndar daf koye nourou, bokheu sa pochette , di dokh di ragadiou ak lamasal ak pisse beute.

Oblmigé waaye sa wadada , sounou ngagne nekoul ci yaw
Danga gno fiiré sougnou khame adouna, lignou nekkeu citoyen Français avant vous (4 communes) ak lignou degg français
Hiiiii !!!  :khelou: 
Ak sa garan mboubou khartoum,ak sa tousngueul....  :khelou: 
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    La revue de la Presse quotidienne
    Revue de la press du Vendredi 21 Novembre 2008
    Avec: Senegaaltv.com

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    Journal Français rts1 du 21 Novembre 2008
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    Pour échapper à la pauvreté, des jeunes risquent leur vie
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    Revue Hebdomadaire d'Ahmed Aïdara du 25 Octobre 2008

     Le top 10 de la Semaine..

      Visite du président de la république dans la banlieue : Me Wade échappe à un attentat !  ..
      [ Chronique ] Mission « implosible » ..
      Présidence de la République : Wade / Baldé, le clash  ..
      AMBASSADE DU SENEGAL EN FRANCE : Pourquoi Maïmouna Sourang Ndir ? ..
      LA FRANCE ACCEPTE AVEC PEINE LE CV DE MAIMOUNA SOURANG NDIR : WADE FAIT LE SOURD ET GAGNE  ..
      Sécurité du chef de l’Etat : Wade met en danger le Président  ..
      MAPENDA SECK, ARTISTE MUSCIEN « Fatou Guéweul, mon chef, jamais ! » ..
      COMPLOTS, INTRIGUES ET GUERRE DES TRANCHEES AU PALAIS : BALDE AFFUTE SES ARMES  ..
      Cheikh Béthio à Serigne Cheikh Saliou : « Je ne me plierai devant aucun pouvoir… »  ..
      Sa mission de diplomate à Paris ayant pris fin, Doudou Salla Diop est convoqué d’urgence à Dakar par Wade ..

     Les Articles les plus lus..

      Immigration Clandestine: Pour Echapper à la pauvreté de jeunes Africain(e)s Risquent leur vie ..
      Exclusif [ V I D E O (Entiere)] : Saddam Hussein pendu samedi matin ..
      HOTBIRD : Un village du Sénégal au coeur d’un film X ..
      Confidences d’un homosexuel de Saly Portudal: « Mon copain que je partage avec sa femme » ..
      [ V I D E O ] - ETATS- UNIS - CHICAGO : Souleymane Jules Diop sauvagement agressé par les gardes du corps de Wade ..
      [ V I D E O ] : Akon jette un adolescent de son podium et lui aurait fracturé le bras ..
      YOUSSOU NDOUR CANDIDAT AU POSTE DE PREMIER MINISTRE ..
      TROMPANT SON MARI AVEC SON EX-PETIT COPAIN DEPUIS DES ANNÉES : La femme infidèle trahie par la sonnerie de son téléphone portable ..
      Par là la sortie, Président ..
      Affaire Youssou Ndour-Walf : le Synpics va prendre des ‘'initiatives'' ..