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Lundi 17 Nov 2008
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 Commentaires  [ 46 ]
   

 

Actes commis avec préméditation : Les petits « meurtres du Palais »

Dans la galaxie présidentielle, tout va très vite. Entre l’élimination politique des ennemis supposés, la neutralisation des adversaires internes, les humiliations infligées aux collaborateurs, et la vassalisation des dispositifs institutionnels et constitutionnels de la République, le chef de l’Etat n’a pas toujours le temps de s’occuper des besoins fondamentaux des Sénégalais. Les petits «meurtres» sont devenus un  loisir bien prisé.

La Palais de la République n’est pas seulement ce grand espace politique et institutionnel destiné à mettre le Premier magistrat du pays dans un environnement psychologique qui lui rappelle en permanence qui il est. On perd tellement vite la mémoire dans ce pays à problèmes ! Les insignes et emblèmes qui y jalonnent les allées, coins et recoins, les ornements sculpturaux divers, les levées quotidiennes des couleurs que la Nation s’est attribuées pour marquer son identité, les cérémonials éclectiques de la garde républicaine, ont fini par consacrer dans la mémoire collective le symbolisme unificateur d’un destin commun. L’artifice est net, mais il en faut pour ne pas sombrer dans le chaos. Avec le Président Wade, et parlant justement d’artifice, il en fallait peut-être dix mille fois plus pour que le Palais reste dans les normes d’un sanctuaire vivable, non pollué par des histoires mortelles sécrétées par une soif de pouvoir inimaginable il y a seulement huit ans.


Aujourd’hui, le Palais de la République est par excellence le point de départ idéel des grands «meurtres» devant accompagner l’évolution de la vie politique nationale, mais aussi et surtout la marche du Parti démocratique sénégalais. Les chauffeurs de taxi et de ndiaga ndiaye qui viennent y tenir meeting, les réunions d’instance du Pds, parti au pouvoir qui dispose pourtant d’un siège moderne et fonctionnel ailleurs, les randonnées de militants et militantes avides de mots d’ordre et d’argent, les cérémonies caritatives qui auraient pu occuper un chef de service anonyme, les réceptions d’intellectuels et de chefs d’entreprise mobilisables pour la Goana et contre les dérapages de la crise financière, constituent le côté soft et visible de la vie du Palais. L’innommable, lui, est moins glorieux.

PALAIS D’INtrigues
En partant du postulat que le président de la République a, de ses rapports avec ses collaborateurs, une réalité instrumentaliste, l’on mesure précisément l’étendue de sa capacité infinie à triturer avec délectation les petits rebelles qu’il a fait naître, à croquer et humilier les simples subordonnés qui se faisaient un devoir de lui apporter quelque expertise dans leur domaine de compétence, à organiser des élections quand il veut, comme il veut, avec qui il veut. Les «meurtres», en cours ou manqué, de Idrissa Seck et de Macky Sall sont le prototype de liquidation politique le plus (in) achevé que les «experts» intra muros aient imaginé sous l’ère Wade. Deux anciens Premiers ministres expulsés du pouvoir et passés du statut de héros à celui d’indésirable en l’espace de quatre ans, soit moins que la durée d’un mandat électif au Sénégal, cela n’arrive que dans un régime parlementaire chroniquement instable, où dans un présidentialisme confinable à la monarchie. Wade l’a fait sans gêne, en engageant toute la puissance de l’appareil d’Etat dans des combats crypto-personnels, au mépris flagrant de ce pauvre principe - en pays libéral - qu’est la séparation des pouvoirs. Ici, la logique qui sous-tend tout «meurtre» est d’une banalité exceptionnelle : qui fait de l’ombre au roi est un homme mort. Il y en a qui l’apprennent à leurs dépens.


Par tempérament, sûr de son charisme, de son talent politique, et eu égard à sa conviction qu’il détient une légitimité réelle dans le Pds, Idrissa Seck a frontalement fait face à Wade au travers du dossier sulfureux des Chantiers de Thiès. Il s’en sort bien -jusqu’ici- en dépit de sept mois de taule qu’il aura tout le loisir d’exploiter à fond pour la suite de sa carrière politique. La Commission d’instruction de la Haute Cour de Justice devrait bientôt mettre fin aux poursuites contre l’ex-maire de Thiès, si elle suit les réquisitions du Parquet général de la Cour de Cassation. Si le «meurtre» contre le «jardinier des rêves» a échoué, c’est que le chantage d’Etat à l’argent et à la soumission exercé sur lui, ses proches et ses amis, n’a pas fonctionné. Seck doit une fière chandelle au fait qu’il ait été un membre éminent de ce que lui-même a appelé le cercle des «grands bandits». Il en connaît les codes, les us et coutumes, les avis de mauvais temps et autres signes annonciateurs de tempête. Lui aussi est un «tueur» politique capable d’écraser ceux qui le gênent ou qui résistent à sa volonté de puissance. Il n’est pas un saint.


Mais Macky Sall ? A son tour soumis à la machinerie du Palais et (bientôt ?) à celle de l’Etat, le frais ancien président de l’Assemblée nationale expérimente les rigueurs de l’inimitié dont Wade est capable face à des enjeux vitaux. Les tentatives de «meurtres» successifs qu’il affronte depuis un an, mais également les délices et privilèges qu’offre le Pouvoir lui ont sans doute inculqué le goût de la résistance et de la perspective d’avenir. Mais il semble qu’il ait bien appris de ses devanciers. On se rend compte aujourd’hui, après mille et une critiques, que sa tactique d’affrontement a été pertinente, et qu’il n’est pas disposé à mourir d’une belle mort.


Après Macky Sall, à qui le tour, s’est interrogé un confrère au lendemain de la destitution du maire de Fatick ? Dans la période actuelle, les enjeux liés à la conservation du pouvoir semblent si énormes qu’il est sage de n’exclure aucun scénario de «meurtre». Il n’existe peut-être pas de rivalité publique au sommet de la «Génération du concret» entre Karim Wade et Abdoulaye Baldé. Mais deux éléments méritent d’être retenus. D’abord, en visite à Ziguinchor il y a quelques jours, l’épouse du président de la République s’est opposée à ce que le directeur exécutif de l’Anoci prenne la parole lors d’une cérémonie. Ensuite, la montée en puissance de la nouvelle ministre d’Etat Innocence Ntap Ndiaye au moment où se distend le lien de celle-ci avec le secrétaire général de la Présidence.

pays desespoir
Sur le registre de l’affectivité et de la proximité, les allées et venues au Palais de l’avenue Senghor ont démontré que Wade ne dure jamais qu’avec ses collaborateurs historiques. Le très dévoué Pape Samba Mboup est là depuis huit ans comme chef de Cabinet. A moins d’une bévue monumentale qui contraindraient le président de la République à le sacrifier, tout porte à croire qu’il ne bougera pas de sa station tant que Wade est là. De même que Alioune Diop, très effacé directeur de Cabinet politique adjoint, Lamine Faye, le body guard revenu de disgrâce, l’aide de camp, le lieutenant-colonel Bara Cissokho. Ceux-ci constituent le noyau dur des collaborateurs présidentiels. Mais qu’est devenu le très effacé Ibrahima Gaye, éphémère porte-parole du président de la République ? Ndèye Rokhaya Mbodj et Chérif Elvalide Sèye, longtemps au service de communication du Palais, ont bien rebondi ailleurs grâce à leur talent et à leur crédibilité. Et le reste, tous ces Sénégalais appâtés par les promesses de bonne gouvernance proclamées jadis par le successeur de Abdou Diouf et finalement déçues par la réalité des politiques publiques menées ?


A côté des «meurtres» personnalisés, le Palais est également passé maître dans la «tuerie» de masse contre des principes républicains. La démocratie est fortement tributaire des comportements des acteurs politiques. En cela, Me Wade a participé en huit ans de pouvoir à déstabiliser ce qui a été le «modèle politique» sénégalais. Il est devenu un maître ès «meurtres institutionnels». Les reports intempestifs d’élections présidentielles, législatives, locales, sous couvert de prétextes plus politiciens que rationnels ont considérablement entamé la crédibilité du Sénégal au plan international. En ravalant l’Assemblée nationale au rang d’appendice de sa volonté de puissance, il a corrompu la volonté populaire comme jamais cela n’a existé au Sénégal. En créant de toutes pièces un Sénat vampirique, Me Wade a parachevé une étape dans l’instrumentalisation du pouvoir législatif. Aujourd’hui, il serait bien en peine de décrire le régime politique qui gouverne le Sénégal.


Faut-il désespérer de tout ? Il y a de quoi être inquiet face à un autre genre «meurtrier» en vogue, les révisions constitutionnelles. Le président de la République en a tellement abusé et se montre si assidu en cette matière qu’il ne retient même plus l’attention de l’opinion. Il a usé la capacité d’indignation de ses compatriotes à ce sujet. Tripatouiller une quinzaine de fois une charte fondamentale en huit ans de pratiques politiques renvoie de manière inexorable, à des interrogations sur l’avenir démocratique que Me Wade réserve à ce pays qui, pourtant, lui permet d’accéder à tous les honneurs de par le monde. Juriste, le président de la République aime et anime la loi dans ce pays, de manière controversée. La Loi Ezzan, la grâce et l’élargissement des meurtriers de Me Babacar Sèye resteront, en soi, des «meurtres», car ils ont consisté à laver de tout crime des meurtriers jugés et condamnés par la justice sénégalaise dans cette gravissime affaire.


Du meurtre, réel cette fois, Talla Sylla y a échappé. Plus de cinq ans après, la justice sénégalaise se montre incapable d’en déterminer les commanditaires après les enquêtes de la Gendarmerie. Ce dossier là est l’essence du lien ombilical que des secteurs du pouvoir entretiennent avec la violence en deux points : l’irresponsabilité et l’impunité. «Le but du langage politique est destiné à rendre (…) «respectables» les meurtres.» Georges Orwell avait-il vraiment tort au regard des torts que le président de la République nous inflige au quotidien ?

Auteur: Momar DIENG    

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img Commentaires :


#1 Auteur: SENEGALAIS
Posté le : 2008-11-17 04:24:22  
Le Parrain ( WADE = MARLO BRANDO )  :down:  :down:  :down: 
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#2 Auteur: monarchie.non@Gmail.com
Posté le : 2008-11-17 04:24:49  
LE SENEGAL NE SERA JAMAIS UNE MONARCHIE
Wade ne nous imposera jamais un President.
STOP CE KARIM WADE AVEC SES FAUX PAPIERS


Est il possible d avoir la nationalite, sans une carte sejour de plus de 5 ans?
La demende doit etre suivie par des investigations, presque une annee entre Tresor, Police et justice.
Est il possible la nationalite, carte d identite Natnle, passeport ordinaire et diplomatique en moin d une semaine?
En France chez KARIM, jamais de negociation avec les sans papiers, la prison et le retour sans bagage.
Karim Wade (faux senegalais en 2002). Sa femme, enfant, soeur, maman et oncles ne sont pas des sénégalais.
Comment ce type, avec de faux papiers peut heriter le Senegal?
Certains malades me parlent de Obama, mais il est americain de meme que sa maman, enfants, femme, beaux freres, soeur, cousins et oncles.
Obama connait la logique, il ne sera jamais un planton au Kenya.
Pourquoi pas Karim PRESIDENT en France, Obama aux USA?
Le racisme en France ou USA ?
Le Senegal est il victime sur ce point?
Le FSS doit faire ses propres investigations suivant la nationalite de Karim. les dates ne repondent pas la verite de la demende.
Wade revient sur terre, ton fils n est pas le seule enfant dans ce pays.La population du Senegal est estimée à environ 11,9 millions d’habitants en juillet 2006. Elle est composée d’une vingtaine d’ethnies, ayant chacune sa propre langue. Près de 65% de ses populations ont moins de 17 ans. Toute personne consciente doit reconnaitre ces petits enfants qui font la majorite du peuple.
La sante, securite, education, centre de loisir, vacances, sports, etude sociologique et psychologique pour le bien de ces mineurs.
Les mamans qui les produisent, meritent une assistance permenante. Wade revient sur terre, ton fils n est pas le seule enfant dans ce pays. La nation et le pouvoir reviennent aux petits enfants. Le Bourba Wade, malgré son age n a rien compris, il ne porte aucune conscience historique pour respecter l intelligence des sénégalais. Avec toutes ses experiences Wade refuse la realite. Il doit bien le savoir, ces sénégalais sont originaires de l anciens empire du Diolof, pas une importation comme le cas de sa famille. Si la conscience revient aux sénégalais, l idée d une monarchie ne sera jamais possible dans ce pays. Le Sénégal restera démocratique, laïque et travailliste. Les intellectuels ont des comptes à rendre au peuple et Allah (SWT), depuis les populations souffrent sous leur regard et jamais de secours. Vos prieres resteront dans les poubelles de Yembeul, si vs declinez la responsabilite avec le peuple senegalais.
CORRUPTION: Politiciens,marabouts, fonctionnaires et tricheurs attention aux paroles d Allah (SWT) : Al-Mâ'ida S. 5 V.38 Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez la main, en punition de ce qu'ils se sont acquis, et comme châtiment de la part d'Allah. Allah est Puissant et Sage.
Al-Baqara S. 2 V. 11: Et quand on leur dit: "Ne semez pas la corruption sur la terre", ils disent: "Au contraire nous ne sommes que des réformateurs!"
8. Le butin (Al-Anfal) 53. C'est qu'en effet Allah ne modifie pas un bienfait dont Il a gratifié un peuple avant que celui-ci change ce qui est en lui-même. Et Allah est, Audient et Omniscient.
Prêt pour la révolution des mentalités.
Vive le Sénégal Libre.
Vive la jeunesse africaine
Vive l Unité Fédérale et Révolutionnaire des Etats D Afrique.
Osman NYC USA
monarchie.non@Gmail.com
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#3 Auteur: 
Posté le : 2008-11-17 04:26:55  
le rois wade va bientot partir a la retraite j'espere que le prince Karin fera mieu que lui vu k les senegalais n'ont k ce k'ils merite
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#4 Auteur: lugi
Posté le : 2008-11-17 04:47:10  
Je me rends compte au jour le jour qu'une certaine presse manipule la conscience des gens en faisant la promotion de Karim Wade et son mouvement.Depuis un bon bout de temps,il est presque impossible de lire les journaux sans y voir des histoires sur Karim Wade,et en plus rien que des suppositions que l'interesse s'emploie a ignorer avec un malin plaisir.
Il y'a tellement de reportages a faire sur LA SANTE,L'EDUCATION,L'AGRICULTURE,LES MOEURS et j'en passe.Que Karim Wade parte au Cimetiere ne nous avance en rien,qu'il donne des sous par ci par la,ne nous concerne pas,cela eguise plutot des appetits pour ceux qui sont tentes par l'argent facile.S'ils veulent faire passer leurs messages,qu'ils utilisent les journnaux du palais pour.L'education de la population est une priorite,les faits divers ne nous interessent pas.
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#5 Auteur: ali
Posté le : 2008-11-17 05:31:28  
Lou doul deugueu dou yaga... Wade est toute sa cour vont quiter le Senegal sous peu... A bon entendeur salut!!!
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#6 Auteur: khadim
Posté le : 2008-11-17 05:44:02  
Bilahi Wade va mal finir tellement il a trahi le peuple Senegalais. C'est un vieillard mais il est loin de Dieu donc sa mort sera dure car il est ignoble. Il me rappel Pharaon. Honte a lui et a sa famille. Amen
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#7 Auteur: 
Posté le : 2008-11-17 07:10:13  
Je me rends compte au jour le jour qu'une certaine presse manipule la conscience des gens en faisant la promotion de Karim Wade et son mouvement.Depuis un bon bout de temps,il est presque impossible de lire les journaux sans y voir des histoires sur Karim Wade,et en plus rien que des suppositions que l'interesse s'emploie a ignorer avec un malin plaisir.
Il y'a tellement de reportages a faire sur LA SANTE,L'EDUCATION,L'AGRICULTURE,LES MOEURS et j'en passe.Que Karim Wade parte au Cimetiere ne nous avance en rien,qu'il donne des sous par ci par la,ne nous concerne pas,cela eguise plutot des appetits pour ceux qui sont tentes par l'argent facile.S'ils veulent faire passer leurs messages,qu'ils utilisent les journnaux du palais pour.L'education de la population est une priorite,les faits divers ne nous interessent pas.
Là ou il y a surtout manipulation, c'est de vouloir tous les jours faire croire aux sénégalais, surtout ceux résidents à l'étranger, que le pays est au bord de l'implosion alors rien de ce qui se raconte n'existe.

Je ne crois plus en la presse de mon pays.
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#8 Auteur: 
Posté le : 2008-11-17 08:48:18  
Lettre à mon roi. (faut pas fâcher hein moi çamuser)

Majesté, Bour Saloum, Yala na nga fi yag looooool té wèr.

Je m’incline profondément devant Votre sublime face. Je peine à mesurer l’honneur qui m’échoit d’être de vos sujets. Moi, le petit goorgolu touché par votre grâce. Merci mille fois. Yâ bâkh, gnola beugue, gnola sôpe. Ya fi gueune.

Majesté, vous nous avez sauvés. Il y a peu, nous étions encore de grandes gueules braillardes. De petits yaradikou, des boutchitikou sans foi ni loi, qui ne savaient même plus «fou sène taate beuné » ; comme aime vocifèrer ma badjiène. Bourba Abdou, que vous avez terrassé d’un « djéêle bou amoul bène wéranté», nous avait complètement égarés et gâtés-pourris. Quand il osait le dixième de votre audace, nous marchions de pied ferme jusqu'au palais, enlevions son mbakhané, dénouions son guégno et quatre gaillards le saisissaient pour le corriger bien bon. Gnaw ! Le lendemain, il venait s’excuser à la télé, avec son air de Sanèkh. Mes sœurs le tutoyaient avec des réguédjou, des tchiiiiiiiipatou et des tchipiri bien appuyés. Une fois, désespéré par notre insolence, il nous a sermonné «maye sène baye», je suis votre père à tous. Nous étions morts de rire. Rê ba tass. Parce qu’Abdou était un bon à rien mauvais en tout. Khamoul wône fôk té meunoul wône tousse. Avec lui, nous prospérions dans l’erreur et le sous- développement. Tout cela, à cause de sa Démocratie qui nous était montée à la tête ; cette mauvaise idée de toubabs a failli emporter le Royaume.

Dès votre arrivée, mak ak ndaw, gueux et gueuses réunis, vous nous avez tôt fait comprendre que la Démocratie s'acclimaterait aussi bien au Saloum qu'un ours polaire à Bobo Dioulasso. Que c’était aussi loufoque de nous démocratiser que de faire de Serigne Béthio un talibé de Benoit XVI. Amoul té dou ami. Précieuse leçon de choses. Autrement nous aurions perdu du temps et de la salive à nous y essayer. On n’entendait plus que des « euskey », «moko yor », « fi moko môme », « foumou yème nèkh ». Le lendemain de votre sacre, votre beuk nèk Idy-Yakamti est venu nous rassurer. « Plus jamais de la vie Bour Saloum et sa famille n’auront un problème d’argent. Abdou, dans sa fuite précipitée, a oublié d’emporter la caisse. Abdou amoul bope. Dafa dof. Quel distrait ! ». C’est sûr que pareille mésaventure ne serait pas arrivé à un homme aussi organisé et prévenant que Vous. Même le Prince Rimka-Le-Concret, qui apprend le métier, n’aurait pas fait cette erreur de débutant. Mais Abdou était un bon à rien mauvais en tout. Khamoul wône fôk té meunoul wône tousse.

Puis, vous avez entamé votre grande œuvre civilisatrice. Majesté, merci de nous avoir ré-initiés au Djebelou. Parce que «Nit kou bâkh dèye am kilifa». « Djebelou rèk mô wôr». Merci de nous avoir replongés dans nos racines de nègres pleurnichards ayant une peur bleue du fouet. Merci de nous avoir rappelé que notre bonheur réside dans la crainte et l’admiration de notre Bour.

Majesté, tout et tous ceux que Votre Noble Main effleure se bonifient. Vous avez domestiqué de petits sauvageons comme Farba, Pape Samba ou Youba, et de beaux diables comme Bécaye ou Samuel, et par un coup de baguette logique, en avez fait l’élite du Royaume. De ces bêtes d’une inquiétante noirceur, vous tirez un lait d’une éclatante blancheur. C’est un miracle authentique. Dire que Bourba Abdou nous imposait bac+10 et une moralité de séminariste pour être à son service. Tout ça parce que Abdou était un bon à rien mauvais en tout ; khamoul wône fôke té meunoul wône tousse. Pas le moindre miracle en vingt ans. Même pas capable de faire d’un chauffeur de car rapide un Ambassadeur. Quel thiouné !

Majesté, tout ou tous ceux que Votre magnanime regard rencontre s’embellissent. Le Saloum rutile et resplendit. Et voilà Dakar, jadis la lèpre des Tropiques devenue la perle de l’Atlantique. Sa propreté aseptisée, partout ses cantines bien achalandées, ses mendiants disciplinés à soprano sur ses avenues ombragées, sa jolie corniche furieusement bétonnée, son sable fin sur ses « reung reung » bitumées, ses pelouses magnifiques écologiquement tondues par des cohortes de moutons ambulants, sa faune canine admirablement protégée et errant en toute liberté.

Majesté, il se dit que vous êtes un Saint, un « volyou » . On raconte que vos prières vont plus vite qu’un boulet de canon. De mes yeux, dans un attroupement au marché Nakhaneté, j’ai vu un vieil homme, en sueur, cafetan large, geste ampke, bonnet da laine sos la canicule, raconter le châtiment divin s’est abattu sur Talla-Marteau. Vous étiez sur votre trône en train d’égrener votre chapelet. Deux de vos zélateurs sont arrivés. Ils ont murmuré à votre oreille le refrain irrévérencieux où Talla-Marteau vous invite à écourter votre règne. C’est une insulte à la volonté unanime de vos sujets. Vous avez souri. 7 jours et 7 nuits plus tard, sont descendus du côté de la VDN 77 démons parmi ceux qui attisent le feu de l’Enfer et 7 « ourou ayni » parmi ces pures beautés qui égayent au Paradis les nuits de nos aïeux vertueux. Dès que Talla-beugue-djiguène flaire les effluves des ourou, comme un bélier en rut, il se rue sur les belles. Tête hirsute, pieds-nus, morve au nez, pantalon mal ajusté, « ana gnou ? ana gnou ? », « où sont-elles ? » , braille-t-il ! Clap, me piège se referme. Les 77 démons le saisissent et lui donnent un avant-goût du Jugement dernier. Do tou ko doli dé. Les gendarmes viennent alors enquêter. Ils fouillent, cherchent, comptent et recomptent chaque grain de sable. Pas une trace, pas un indice. Rien, dara, nada. Personne n’avait rien vu, rien entendu. Une opération su Saint –Esprit, un authentique travail de « volyou ». Et comme , nos braves gendarmes ne sont pas rompus à la mystique, ils sont tout bonnement retournés à leurs affaires terrestres : poules volées, coxeurs lynchés, modou- modous cocufiés, caissou-djaka détournées. Dans son rapport final d’enquête, le Colonel a conclu : «Affairou Talla bi doye na waar. Gloire à Dieu qui a la Royauté et la Connaisance en toute chose ».

Ô Grand Maître de la pensée, Erudit à qui n'échappe nulle science, Génie de Kébémer, Lumière du Saloum, Esprit que n’habite nul doute, que fleurissent les mille idées mirifiques qui germent sous votre éminent crâne luisant ! Merci de nous avoir libérés de la réflexion, c'était trop pour nos petites cervelles d’oiseau. En économiste hors pair, vous avez réussi une parfaite division du travail au Saloum : Vous commandez, vos beuk nèk prennent note et onze millions d’adorateurs zélés s’exécutent. Désormais, pour servir la monarchie, la soumission ne suffit plus encore faut-il y ajouter l’incompétence. Avec Abdou, nous étions fatigués: sa Démocratie nous obligeait à réfléchir, à trouver moult raisons de nous désaccorder et de rouspéter. Nit neuk meunoul deuk ci wéranté. Nous ne demandions qu’à être menés à la trique et Bourba Abdou nous invitait au « têssanté » et aux palabres. Vraiment khamoul wône fôke té meunoul wône tousse. Maintenant, nous avons tout le temps libre pour vous rendre grâce et célébrer votre incommensurable oeuvre. Quoi de meilleur que de se réveiller chaque matin sur une terre prospère où veille un souverain attentif au bien-être de ses sujets ! Un souverain que le monde entier nous envie. N’eut été une minorité de jaloux et d’envieux, le prix Nobel vous aurait été remis depuis belle lurette. Mais toubabs sène khol dafa khat, sauf Viviane la Djêk Royale.

De rares fois, sans y prêter oreille (que Dieu nous en garde), on entend de vos sujets réciter dans le mauvais ordre vos sublimes qualités. Imaginez Nassi avant Fatiha et Falakhi ! Quels ignorants ! Khamougnou lou rafèt té beugougnou lou bâkh. Sire, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font. Si vous ne les couviez de votre indulgence, ils seraient en un instant foudroyés. Majesté, que vous soit rendue au centuple toute la peine que vous vous donnez pour les minables que nous sommes. Vous multipliez les pains et plus personne n’a faim. Nous récitons vos louanges et nos souffrances s’apaisent. Vous videz les prisons du royaume et le bonheur revient dans les chaumières. Par-dessus la haie de votre beau Palais, quel bonheur que d’admirer les fastes d’une vie heureuse et prodigue: ripaille et « moumbaye ». Bour daf koye nirou waye. Jamais aucun goorgolu n’avait pu approcher et contempler de telles merveilles. Tous ces trésors juste pour le plaisir de nos yeux : Majesté Vous êtes trop Bon. Autrefois, exceptée la Cour du Grand Duc Tanor, nous n’avions rien pour et nous rincer les yeux durant nos «takhawalous ». Deug deug, Abdou khamoulwône fôke té meunoulwône tousse.

Majesté, ci yar ak téguine, avant que je ne m’efface devant votre Sublime face, une prière : « faites que le fouet que vous remettrez entre les mains bienfaitrices de son Altesse Rimka Le Concret (Yala na Yala deugueureul tankame) épargne nos vieilles fesses zébrées par les coups ». Pour le bonheur du Prince, nos dos sont restés immaculés et s’impatientent de recevoir Sa généreuse offrande.

Majesté, Bour Saloum, Yala na nga fi yag looooool té wèr.
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#9 Auteur: senegalndiaye
Posté le : 2008-11-17 09:21:09  
Lettre à mon roi. (faut pas fâcher hein moi çamuser)

Majesté, Bour Saloum, Yala na nga fi yag looooool té wèr.

Je m’incline profondément devant Votre sublime face. Je peine à mesurer l’honneur qui m’échoit d’être de vos sujets. Moi, le petit goorgolu touché par votre grâce. Merci mille fois. Yâ bâkh, gnola beugue, gnola sôpe. Ya fi gueune.

Majesté, vous nous avez sauvés. Il y a peu, nous étions encore de grandes gueules braillardes. De petits yaradikou, des boutchitikou sans foi ni loi, qui ne savaient même plus «fou sène taate beuné » ; comme aime vocifèrer ma badjiène. Bourba Abdou, que vous avez terrassé d’un « djéêle bou amoul bène wéranté», nous avait complètement égarés et gâtés-pourris. Quand il osait le dixième de votre audace, nous marchions de pied ferme jusqu'au palais, enlevions son mbakhané, dénouions son guégno et quatre gaillards le saisissaient pour le corriger bien bon. Gnaw ! Le lendemain, il venait s’excuser à la télé, avec son air de Sanèkh. Mes sœurs le tutoyaient avec des réguédjou, des tchiiiiiiiipatou et des tchipiri bien appuyés. Une fois, désespéré par notre insolence, il nous a sermonné «maye sène baye», je suis votre père à tous. Nous étions morts de rire. Rê ba tass. Parce qu’Abdou était un bon à rien mauvais en tout. Khamoul wône fôk té meunoul wône tousse. Avec lui, nous prospérions dans l’erreur et le sous- développement. Tout cela, à cause de sa Démocratie qui nous était montée à la tête ; cette mauvaise idée de toubabs a failli emporter le Royaume.

Dès votre arrivée, mak ak ndaw, gueux et gueuses réunis, vous nous avez tôt fait comprendre que la Démocratie s'acclimaterait aussi bien au Saloum qu'un ours polaire à Bobo Dioulasso. Que c’était aussi loufoque de nous démocratiser que de faire de Serigne Béthio un talibé de Benoit XVI. Amoul té dou ami. Précieuse leçon de choses. Autrement nous aurions perdu du temps et de la salive à nous y essayer. On n’entendait plus que des « euskey », «moko yor », « fi moko môme », « foumou yème nèkh ». Le lendemain de votre sacre, votre beuk nèk Idy-Yakamti est venu nous rassurer. « Plus jamais de la vie Bour Saloum et sa famille n’auront un problème d’argent. Abdou, dans sa fuite précipitée, a oublié d’emporter la caisse. Abdou amoul bope. Dafa dof. Quel distrait ! ». C’est sûr que pareille mésaventure ne serait pas arrivé à un homme aussi organisé et prévenant que Vous. Même le Prince Rimka-Le-Concret, qui apprend le métier, n’aurait pas fait cette erreur de débutant. Mais Abdou était un bon à rien mauvais en tout. Khamoul wône fôk té meunoul wône tousse.

Puis, vous avez entamé votre grande œuvre civilisatrice. Majesté, merci de nous avoir ré-initiés au Djebelou. Parce que «Nit kou bâkh dèye am kilifa». « Djebelou rèk mô wôr». Merci de nous avoir replongés dans nos racines de nègres pleurnichards ayant une peur bleue du fouet. Merci de nous avoir rappelé que notre bonheur réside dans la crainte et l’admiration de notre Bour.

Majesté, tout et tous ceux que Votre Noble Main effleure se bonifient. Vous avez domestiqué de petits sauvageons comme Farba, Pape Samba ou Youba, et de beaux diables comme Bécaye ou Samuel, et par un coup de baguette logique, en avez fait l’élite du Royaume. De ces bêtes d’une inquiétante noirceur, vous tirez un lait d’une éclatante blancheur. C’est un miracle authentique. Dire que Bourba Abdou nous imposait bac+10 et une moralité de séminariste pour être à son service. Tout ça parce que Abdou était un bon à rien mauvais en tout ; khamoul wône fôke té meunoul wône tousse. Pas le moindre miracle en vingt ans. Même pas capable de faire d’un chauffeur de car rapide un Ambassadeur. Quel thiouné !

Majesté, tout ou tous ceux que Votre magnanime regard rencontre s’embellissent. Le Saloum rutile et resplendit. Et voilà Dakar, jadis la lèpre des Tropiques devenue la perle de l’Atlantique. Sa propreté aseptisée, partout ses cantines bien achalandées, ses mendiants disciplinés à soprano sur ses avenues ombragées, sa jolie corniche furieusement bétonnée, son sable fin sur ses « reung reung » bitumées, ses pelouses magnifiques écologiquement tondues par des cohortes de moutons ambulants, sa faune canine admirablement protégée et errant en toute liberté.

Majesté, il se dit que vous êtes un Saint, un « volyou » . On raconte que vos prières vont plus vite qu’un boulet de canon. De mes yeux, dans un attroupement au marché Nakhaneté, j’ai vu un vieil homme, en sueur, cafetan large, geste ampke, bonnet da laine sos la canicule, raconter le châtiment divin s’est abattu sur Talla-Marteau. Vous étiez sur votre trône en train d’égrener votre chapelet. Deux de vos zélateurs sont arrivés. Ils ont murmuré à votre oreille le refrain irrévérencieux où Talla-Marteau vous invite à écourter votre règne. C’est une insulte à la volonté unanime de vos sujets. Vous avez souri. 7 jours et 7 nuits plus tard, sont descendus du côté de la VDN 77 démons parmi ceux qui attisent le feu de l’Enfer et 7 « ourou ayni » parmi ces pures beautés qui égayent au Paradis les nuits de nos aïeux vertueux. Dès que Talla-beugue-djiguène flaire les effluves des ourou, comme un bélier en rut, il se rue sur les belles. Tête hirsute, pieds-nus, morve au nez, pantalon mal ajusté, « ana gnou ? ana gnou ? », « où sont-elles ? » , braille-t-il ! Clap, me piège se referme. Les 77 démons le saisissent et lui donnent un avant-goût du Jugement dernier. Do tou ko doli dé. Les gendarmes viennent alors enquêter. Ils fouillent, cherchent, comptent et recomptent chaque grain de sable. Pas une trace, pas un indice. Rien, dara, nada. Personne n’avait rien vu, rien entendu. Une opération su Saint –Esprit, un authentique travail de « volyou ». Et comme , nos braves gendarmes ne sont pas rompus à la mystique, ils sont tout bonnement retournés à leurs affaires terrestres : poules volées, coxeurs lynchés, modou- modous cocufiés, caissou-djaka détournées. Dans son rapport final d’enquête, le Colonel a conclu : «Affairou Talla bi doye na waar. Gloire à Dieu qui a la Royauté et la Connaisance en toute chose ».

Ô Grand Maître de la pensée, Erudit à qui n'échappe nulle science, Génie de Kébémer, Lumière du Saloum, Esprit que n’habite nul doute, que fleurissent les mille idées mirifiques qui germent sous votre éminent crâne luisant ! Merci de nous avoir libérés de la réflexion, c'était trop pour nos petites cervelles d’oiseau. En économiste hors pair, vous avez réussi une parfaite division du travail au Saloum : Vous commandez, vos beuk nèk prennent note et onze millions d’adorateurs zélés s’exécutent. Désormais, pour servir la monarchie, la soumission ne suffit plus encore faut-il y ajouter l’incompétence. Avec Abdou, nous étions fatigués: sa Démocratie nous obligeait à réfléchir, à trouver moult raisons de nous désaccorder et de rouspéter. Nit neuk meunoul deuk ci wéranté. Nous ne demandions qu’à être menés à la trique et Bourba Abdou nous invitait au « têssanté » et aux palabres. Vraiment khamoul wône fôke té meunoul wône tousse. Maintenant, nous avons tout le temps libre pour vous rendre grâce et célébrer votre incommensurable oeuvre. Quoi de meilleur que de se réveiller chaque matin sur une terre prospère où veille un souverain attentif au bien-être de ses sujets ! Un souverain que le monde entier nous envie. N’eut été une minorité de jaloux et d’envieux, le prix Nobel vous aurait été remis depuis belle lurette. Mais toubabs sène khol dafa khat, sauf Viviane la Djêk Royale.

De rares fois, sans y prêter oreille (que Dieu nous en garde), on entend de vos sujets réciter dans le mauvais ordre vos sublimes qualités. Imaginez Nassi avant Fatiha et Falakhi ! Quels ignorants ! Khamougnou lou rafèt té beugougnou lou bâkh. Sire, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font. Si vous ne les couviez de votre indulgence, ils seraient en un instant foudroyés. Majesté, que vous soit rendue au centuple toute la peine que vous vous donnez pour les minables que nous sommes. Vous multipliez les pains et plus personne n’a faim. Nous récitons vos louanges et nos souffrances s’apaisent. Vous videz les prisons du royaume et le bonheur revient dans les chaumières. Par-dessus la haie de votre beau Palais, quel bonheur que d’admirer les fastes d’une vie heureuse et prodigue: ripaille et « moumbaye ». Bour daf koye nirou waye. Jamais aucun goorgolu n’avait pu approcher et contempler de telles merveilles. Tous ces trésors juste pour le plaisir de nos yeux : Majesté Vous êtes trop Bon. Autrefois, exceptée la Cour du Grand Duc Tanor, nous n’avions rien pour et nous rincer les yeux durant nos «takhawalous ». Deug deug, Abdou khamoulwône fôke té meunoulwône tousse.

Majesté, ci yar ak téguine, avant que je ne m’efface devant votre Sublime face, une prière : « faites que le fouet que vous remettrez entre les mains bienfaitrices de son Altesse Rimka Le Concret (Yala na Yala deugueureul tankame) épargne nos vieilles fesses zébrées par les coups ». Pour le bonheur du Prince, nos dos sont restés immaculés et s’impatientent de recevoir Sa généreuse offrande.

Majesté, Bour Saloum, Yala na nga fi yag looooool té wèr.
ya rien a dire! Do nit !!!!!!!!! un peu de finesse ds ce monde de brutes! Merci
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#10 Auteur: 
Posté le : 2008-11-17 09:22:22  
Je me rends compte au jour le jour qu'une certaine presse manipule la conscience des gens en faisant la promotion de Karim Wade et son mouvement.Depuis un bon bout de temps,il est presque impossible de lire les journaux sans y voir des histoires sur Karim Wade,et en plus rien que des suppositions que l'interesse s'emploie a ignorer avec un malin plaisir.
Il y'a tellement de reportages a faire sur LA SANTE,L'EDUCATION,L'AGRICULTURE,LES MOEURS et j'en passe.Que Karim Wade parte au Cimetiere ne nous avance en rien,qu'il donne des sous par ci par la,ne nous concerne pas,cela eguise plutot des appetits pour ceux qui sont tentes par l'argent facile.S'ils veulent faire passer leurs messages,qu'ils utilisent les journnaux du palais pour.L'education de la population est une priorite,les faits divers ne nous interessent pas.
Là ou il y a surtout manipulation, c'est de vouloir tous les jours faire croire aux sénégalais, surtout ceux résidents à l'étranger, que le pays est au bord de l'implosion alors rien de ce qui se raconte n'existe.

Je ne crois plus en la presse de mon pays.
Surtout s'il en font un fond de commerce. Je le dis, il faut pour ces gens qu'il y ait des choses qui NE MARCHENT PAS.IL LEUR FAUT DES CHOSES A RACONTER...DES BOUCS ÉMISSAIRES...Pour vendre du papier, ne pas se faire oublier, tenter d'exister.

Ceux de l'étranger...ILS NE REVIENNENT PAS. Même s'ils viennent(en vacances), ils roulent dans de grosses bagnoles, vivent dans de belles maisons, sont chaque soir dans le boites de nuits, font la fête,vont voir leur marabout et donner leur ADIYA. Puis, retournent en Europe, aux USA en continuant à se dire :MAIS VRAIMENT LE PAYS NE VA PAS BIEN.

Qui devrait alors faire marcher les choses?

KARIM est ici au moins, il fait ce qu'il fait à son niveau. Le pays fonctionne à son rythme certes, mais il fonctionne.D'autres parlent...

Alors si on ne nourrit pas le cheval qui tire la charrette, doit-on le fouetter?
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#11 Auteur: Fatou Fall
Posté le : 2008-11-17 09:52:21  
Le Ministre Abdoulaye Diop doit disparaître d’une manière ou d’une autre.

Des journaux ont récemment révélé que Abdoulaye Diop, Ministre des Finances avait fait l’objet d’un projet d’assassinat éventé grâce au désistement d’un des quatre individus auteurs du complot. Le sujet a soulevé deux séries d’interrogations tant dans la presse que chez les lecteurs, à savoir :
- quel pourrait être le mobile de cette décision extrême (tuer)?
- Wade pouvait-il être informé d’un tel projet ?

Certains ont pu parler de frustrations découlant de la répartition budgétaire faite par Abdoulaye Diop ! Mais, c’est peut-être oublier que sous le régime de Wade, c’est lui et lui seul qui conçoit la clé de répartition du budget. Par ailleurs, même en poussant les choses à l’excès, il serait curieux de voir un individu suffisamment ingénieux pour se faire une place au plus haut de l’appareil d’Etat devenir subitement absurde au point de commanditer l’assassinat d’un Ministre pour une question budgétaire, avec la conséquence plus qu’éventuelle non seulement de perdre tout privilège mais d’être condamné à perpétuité.

D’autres, avec pertinence, se demandent si Wade pouvait être au courant de ces préparatifs macabres. Il est difficile de répondre de façon directe à cette question qui ne manque cependant pas de susciter quelques réflexions et interrogations chez les citoyens. En effet, Wade étant identifié par tous comme la seule constante au PDS, il serait étonnant que des militants qui lui sont proches puissent concevoir et mûrir le projet d’assassiner un de ses ministres sans qu’il n’en ait eu vent. En tous cas, si les faits rapportés par la presse qui prétend même pouvoir citer des noms étaient exacts, il pourrait à juste titre se poser la question de savoir pourquoi ces individus qui se sont rendus coupables de tentative d’assassinat sur la personne d’un Ministre de la République n’ont pas fait l’objet d’une inculpation par le Procureur.
En tout état de cause, ce raisonnement ajouté au contenu de ce journal dont la première page est intitulé « WADE BALISE LE CHEMIN A KARIM » impose l’hypothèse selon laquelle Abdoulaye Diop qui en sait beaucoup trop, a un charisme et une envergure intellectuelle qui dépassent de loin Karim. Il faut donc l’éliminer, d’une manière ou d’une autre, pour mettre à la place Samuel Sarr dont Wade commence à chanter les louanges pour préparer les esprits. Samuel et Karim filent le même coton. Pour l’un comme pour l’autre, le Sénégal et les sénégalais ne sont que des moyens devant leur permettre de s’enrichir à outrance. C’est pourquoi il est dommage que face à une telle situation, les organisations des Droits de l’Homme, les Syndicats, les Partis politiques, la Société Civile, les Chefs religieux et coutumiers ne lèvent pas le petit doigt, alors que c’est le Pays et le Peuple tout entier qui sont en danger.

Fatou Fall
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#12 Auteur: RewBaDof
Posté le : 2008-11-17 10:08:34  
Lettre à mon roi. (faut pas fâcher hein moi çamuser)

Majesté, Bour Saloum, Yala na nga fi yag looooool té wèr.

Je m’incline profondément devant Votre sublime face. Je peine à mesurer l’honneur qui m’échoit d’être de vos sujets. Moi, le petit goorgolu touché par votre grâce. Merci mille fois. Yâ bâkh, gnola beugue, gnola sôpe. Ya fi gueune.

Majesté, vous nous avez sauvés. Il y a peu, nous étions encore de grandes gueules braillardes. De petits yaradikou, des boutchitikou sans foi ni loi, qui ne savaient même plus «fou sène taate beuné » ; comme aime vocifèrer ma badjiène. Bourba Abdou, que vous avez terrassé d’un « djéêle bou amoul bène wéranté», nous avait complètement égarés et gâtés-pourris. Quand il osait le dixième de votre audace, nous marchions de pied ferme jusqu'au palais, enlevions son mbakhané, dénouions son guégno et quatre gaillards le saisissaient pour le corriger bien bon. Gnaw ! Le lendemain, il venait s’excuser à la télé, avec son air de Sanèkh. Mes sœurs le tutoyaient avec des réguédjou, des tchiiiiiiiipatou et des tchipiri bien appuyés. Une fois, désespéré par notre insolence, il nous a sermonné «maye sène baye», je suis votre père à tous. Nous étions morts de rire. Rê ba tass. Parce qu’Abdou était un bon à rien mauvais en tout. Khamoul wône fôk té meunoul wône tousse. Avec lui, nous prospérions dans l’erreur et le sous- développement. Tout cela, à cause de sa Démocratie qui nous était montée à la tête ; cette mauvaise idée de toubabs a failli emporter le Royaume.

Dès votre arrivée, mak ak ndaw, gueux et gueuses réunis, vous nous avez tôt fait comprendre que la Démocratie s'acclimaterait aussi bien au Saloum qu'un ours polaire à Bobo Dioulasso. Que c’était aussi loufoque de nous démocratiser que de faire de Serigne Béthio un talibé de Benoit XVI. Amoul té dou ami. Précieuse leçon de choses. Autrement nous aurions perdu du temps et de la salive à nous y essayer. On n’entendait plus que des « euskey », «moko yor », « fi moko môme », « foumou yème nèkh ». Le lendemain de votre sacre, votre beuk nèk Idy-Yakamti est venu nous rassurer. « Plus jamais de la vie Bour Saloum et sa famille n’auront un problème d’argent. Abdou, dans sa fuite précipitée, a oublié d’emporter la caisse. Abdou amoul bope. Dafa dof. Quel distrait ! ». C’est sûr que pareille mésaventure ne serait pas arrivé à un homme aussi organisé et prévenant que Vous. Même le Prince Rimka-Le-Concret, qui apprend le métier, n’aurait pas fait cette erreur de débutant. Mais Abdou était un bon à rien mauvais en tout. Khamoul wône fôk té meunoul wône tousse.

Puis, vous avez entamé votre grande œuvre civilisatrice. Majesté, merci de nous avoir ré-initiés au Djebelou. Parce que «Nit kou bâkh dèye am kilifa». « Djebelou rèk mô wôr». Merci de nous avoir replongés dans nos racines de nègres pleurnichards ayant une peur bleue du fouet. Merci de nous avoir rappelé que notre bonheur réside dans la crainte et l’admiration de notre Bour.

Majesté, tout et tous ceux que Votre Noble Main effleure se bonifient. Vous avez domestiqué de petits sauvageons comme Farba, Pape Samba ou Youba, et de beaux diables comme Bécaye ou Samuel, et par un coup de baguette logique, en avez fait l’élite du Royaume. De ces bêtes d’une inquiétante noirceur, vous tirez un lait d’une éclatante blancheur. C’est un miracle authentique. Dire que Bourba Abdou nous imposait bac+10 et une moralité de séminariste pour être à son service. Tout ça parce que Abdou était un bon à rien mauvais en tout ; khamoul wône fôke té meunoul wône tousse. Pas le moindre miracle en vingt ans. Même pas capable de faire d’un chauffeur de car rapide un Ambassadeur. Quel thiouné !

Majesté, tout ou tous ceux que Votre magnanime regard rencontre s’embellissent. Le Saloum rutile et resplendit. Et voilà Dakar, jadis la lèpre des Tropiques devenue la perle de l’Atlantique. Sa propreté aseptisée, partout ses cantines bien achalandées, ses mendiants disciplinés à soprano sur ses avenues ombragées, sa jolie corniche furieusement bétonnée, son sable fin sur ses « reung reung » bitumées, ses pelouses magnifiques écologiquement tondues par des cohortes de moutons ambulants, sa faune canine admirablement protégée et errant en toute liberté.

Majesté, il se dit que vous êtes un Saint, un « volyou » . On raconte que vos prières vont plus vite qu’un boulet de canon. De mes yeux, dans un attroupement au marché Nakhaneté, j’ai vu un vieil homme, en sueur, cafetan large, geste ampke, bonnet da laine sos la canicule, raconter le châtiment divin s’est abattu sur Talla-Marteau. Vous étiez sur votre trône en train d’égrener votre chapelet. Deux de vos zélateurs sont arrivés. Ils ont murmuré à votre oreille le refrain irrévérencieux où Talla-Marteau vous invite à écourter votre règne. C’est une insulte à la volonté unanime de vos sujets. Vous avez souri. 7 jours et 7 nuits plus tard, sont descendus du côté de la VDN 77 démons parmi ceux qui attisent le feu de l’Enfer et 7 « ourou ayni » parmi ces pures beautés qui égayent au Paradis les nuits de nos aïeux vertueux. Dès que Talla-beugue-djiguène flaire les effluves des ourou, comme un bélier en rut, il se rue sur les belles. Tête hirsute, pieds-nus, morve au nez, pantalon mal ajusté, « ana gnou ? ana gnou ? », « où sont-elles ? » , braille-t-il ! Clap, me piège se referme. Les 77 démons le saisissent et lui donnent un avant-goût du Jugement dernier. Do tou ko doli dé. Les gendarmes viennent alors enquêter. Ils fouillent, cherchent, comptent et recomptent chaque grain de sable. Pas une trace, pas un indice. Rien, dara, nada. Personne n’avait rien vu, rien entendu. Une opération su Saint –Esprit, un authentique travail de « volyou ». Et comme , nos braves gendarmes ne sont pas rompus à la mystique, ils sont tout bonnement retournés à leurs affaires terrestres : poules volées, coxeurs lynchés, modou- modous cocufiés, caissou-djaka détournées. Dans son rapport final d’enquête, le Colonel a conclu : «Affairou Talla bi doye na waar. Gloire à Dieu qui a la Royauté et la Connaisance en toute chose ».

Ô Grand Maître de la pensée, Erudit à qui n'échappe nulle science, Génie de Kébémer, Lumière du Saloum, Esprit que n’habite nul doute, que fleurissent les mille idées mirifiques qui germent sous votre éminent crâne luisant ! Merci de nous avoir libérés de la réflexion, c'était trop pour nos petites cervelles d’oiseau. En économiste hors pair, vous avez réussi une parfaite division du travail au Saloum : Vous commandez, vos beuk nèk prennent note et onze millions d’adorateurs zélés s’exécutent. Désormais, pour servir la monarchie, la soumission ne suffit plus encore faut-il y ajouter l’incompétence. Avec Abdou, nous étions fatigués: sa Démocratie nous obligeait à réfléchir, à trouver moult raisons de nous désaccorder et de rouspéter. Nit neuk meunoul deuk ci wéranté. Nous ne demandions qu’à être menés à la trique et Bourba Abdou nous invitait au « têssanté » et aux palabres. Vraiment khamoul wône fôke té meunoul wône tousse. Maintenant, nous avons tout le temps libre pour vous rendre grâce et célébrer votre incommensurable oeuvre. Quoi de meilleur que de se réveiller chaque matin sur une terre prospère où veille un souverain attentif au bien-être de ses sujets ! Un souverain que le monde entier nous envie. N’eut été une minorité de jaloux et d’envieux, le prix Nobel vous aurait été remis depuis belle lurette. Mais toubabs sène khol dafa khat, sauf Viviane la Djêk Royale.

De rares fois, sans y prêter oreille (que Dieu nous en garde), on entend de vos sujets réciter dans le mauvais ordre vos sublimes qualités. Imaginez Nassi avant Fatiha et Falakhi ! Quels ignorants ! Khamougnou lou rafèt té beugougnou lou bâkh. Sire, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font. Si vous ne les couviez de votre indulgence, ils seraient en un instant foudroyés. Majesté, que vous soit rendue au centuple toute la peine que vous vous donnez pour les minables que nous sommes. Vous multipliez les pains et plus personne n’a faim. Nous récitons vos louanges et nos souffrances s’apaisent. Vous videz les prisons du royaume et le bonheur revient dans les chaumières. Par-dessus la haie de votre beau Palais, quel bonheur que d’admirer les fastes d’une vie heureuse et prodigue: ripaille et « moumbaye ». Bour daf koye nirou waye. Jamais aucun goorgolu n’avait pu approcher et contempler de telles merveilles. Tous ces trésors juste pour le plaisir de nos yeux : Majesté Vous êtes trop Bon. Autrefois, exceptée la Cour du Grand Duc Tanor, nous n’avions rien pour et nous rincer les yeux durant nos «takhawalous ». Deug deug, Abdou khamoulwône fôke té meunoulwône tousse.

Majesté, ci yar ak téguine, avant que je ne m’efface devant votre Sublime face, une prière : « faites que le fouet que vous remettrez entre les mains bienfaitrices de son Altesse Rimka Le Concret (Yala na Yala deugueureul tankame) épargne nos vieilles fesses zébrées par les coups ». Pour le bonheur du Prince, nos dos sont restés immaculés et s’impatientent de recevoir Sa généreuse offrande.

Majesté, Bour Saloum, Yala na nga fi yag looooool té wèr.
Mon cher ou ma chère compatriote,

Malgré le ton badin emprunté pour délivrer ton message, tu nous as ravi par la justesse de tes propos.

Yaw taamit, yal ndaga fi yague té wër !

RewBaDof
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#13 Auteur: familyman
Posté le : 2008-11-17 10:36:33  
Juste un HS pour parler de la 2STV. Cette television me decoit de plus en plus. Aucun professionalisme !!

La derniere fois, j'ai ete surpris de voir que le presentateur du JT, M. Cheikh Diaby que j'apprecie bien par ailleurs, avait litteralement copier le recit des nouvelles internationales de France 24. Bref un travail de plagiat purement et simplement.

Ces gens la devraient apprendre a etre plus professionnels et creatifs.

Le samedi, ils retransmettent un concert a partir de Goree, avec un son tellement defaillaint que les telespectateurs n'entendaient plus rien.

C'est triste. Je concois bien que vous soyez en train de traverser ce que les anglosaxons appellent le "learning curve", mais ca ne vous exhonere pas de respecter les telespectateurs.

salam
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#14 Auteur: BOUKI
Posté le : 2008-11-17 10:57:05  
Vends Villa à la Cité Fadia Dakar SENEGAL Prix Abordable 77 - 536 -84 - 56
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#15 Auteur: 
Posté le : 2008-11-17 11:03:13  
Lettre à mon roi. (faut pas fâcher hein moi çamuser)

Majesté, Bour Saloum, Yala na nga fi yag looooool té wèr.

Je m’incline profondément devant Votre sublime face. Je peine à mesurer l’honneur qui m’échoit d’être de vos sujets. Moi, le petit goorgolu touché par votre grâce. Merci mille fois. Yâ bâkh, gnola beugue, gnola sôpe. Ya fi gueune.

Majesté, vous nous avez sauvés. Il y a peu, nous étions encore de grandes gueules braillardes. De petits yaradikou, des boutchitikou sans foi ni loi, qui ne savaient même plus «fou sène taate beuné » ; comme aime vocifèrer ma badjiène. Bourba Abdou, que vous avez terrassé d’un « djéêle bou amoul bène wéranté», nous avait complètement égarés et gâtés-pourris. Quand il osait le dixième de votre audace, nous marchions de pied ferme jusqu'au palais, enlevions son mbakhané, dénouions son guégno et quatre gaillards le saisissaient pour le corriger bien bon. Gnaw ! Le lendemain, il venait s’excuser à la télé, avec son air de Sanèkh. Mes sœurs le tutoyaient avec des réguédjou, des tchiiiiiiiipatou et des tchipiri bien appuyés. Une fois, désespéré par notre insolence, il nous a sermonné «maye sène baye», je suis votre père à tous. Nous étions morts de rire. Rê ba tass. Parce qu’Abdou était un bon à rien mauvais en tout. Khamoul wône fôk té meunoul wône tousse. Avec lui, nous prospérions dans l’erreur et le sous- développement. Tout cela, à cause de sa Démocratie qui nous était montée à la tête ; cette mauvaise idée de toubabs a failli emporter le Royaume.

Dès votre arrivée, mak ak ndaw, gueux et gueuses réunis, vous nous avez tôt fait comprendre que la Démocratie s'acclimaterait aussi bien au Saloum qu'un ours polaire à Bobo Dioulasso. Que c’était aussi loufoque de nous démocratiser que de faire de Serigne Béthio un talibé de Benoit XVI. Amoul té dou ami. Précieuse leçon de choses. Autrement nous aurions perdu du temps et de la salive à nous y essayer. On n’entendait plus que des « euskey », «moko yor », « fi moko môme », « foumou yème nèkh ». Le lendemain de votre sacre, votre beuk nèk Idy-Yakamti est venu nous rassurer. « Plus jamais de la vie Bour Saloum et sa famille n’auront un problème d’argent. Abdou, dans sa fuite précipitée, a oublié d’emporter la caisse. Abdou amoul bope. Dafa dof. Quel distrait ! ». C’est sûr que pareille mésaventure ne serait pas arrivé à un homme aussi organisé et prévenant que Vous. Même le Prince Rimka-Le-Concret, qui apprend le métier, n’aurait pas fait cette erreur de débutant. Mais Abdou était un bon à rien mauvais en tout. Khamoul wône fôk té meunoul wône tousse.

Puis, vous avez entamé votre grande œuvre civilisatrice. Majesté, merci de nous avoir ré-initiés au Djebelou. Parce que «Nit kou bâkh dèye am kilifa». « Djebelou rèk mô wôr». Merci de nous avoir replongés dans nos racines de nègres pleurnichards ayant une peur bleue du fouet. Merci de nous avoir rappelé que notre bonheur réside dans la crainte et l’admiration de notre Bour.

Majesté, tout et tous ceux que Votre Noble Main effleure se bonifient. Vous avez domestiqué de petits sauvageons comme Farba, Pape Samba ou Youba, et de beaux diables comme Bécaye ou Samuel, et par un coup de baguette logique, en avez fait l’élite du Royaume. De ces bêtes d’une inquiétante noirceur, vous tirez un lait d’une éclatante blancheur. C’est un miracle authentique. Dire que Bourba Abdou nous imposait bac+10 et une moralité de séminariste pour être à son service. Tout ça parce que Abdou était un bon à rien mauvais en tout ; khamoul wône fôke té meunoul wône tousse. Pas le moindre miracle en vingt ans. Même pas capable de faire d’un chauffeur de car rapide un Ambassadeur. Quel thiouné !

Majesté, tout ou tous ceux que Votre magnanime regard rencontre s’embellissent. Le Saloum rutile et resplendit. Et voilà Dakar, jadis la lèpre des Tropiques devenue la perle de l’Atlantique. Sa propreté aseptisée, partout ses cantines bien achalandées, ses mendiants disciplinés à soprano sur ses avenues ombragées, sa jolie corniche furieusement bétonnée, son sable fin sur ses « reung reung » bitumées, ses pelouses magnifiques écologiquement tondues par des cohortes de moutons ambulants, sa faune canine admirablement protégée et errant en toute liberté.

Majesté, il se dit que vous êtes un Saint, un « volyou » . On raconte que vos prières vont plus vite qu’un boulet de canon. De mes yeux, dans un attroupement au marché Nakhaneté, j’ai vu un vieil homme, en sueur, cafetan large, geste ampke, bonnet da laine sos la canicule, raconter le châtiment divin s’est abattu sur Talla-Marteau. Vous étiez sur votre trône en train d’égrener votre chapelet. Deux de vos zélateurs sont arrivés. Ils ont murmuré à votre oreille le refrain irrévérencieux où Talla-Marteau vous invite à écourter votre règne. C’est une insulte à la volonté unanime de vos sujets. Vous avez souri. 7 jours et 7 nuits plus tard, sont descendus du côté de la VDN 77 démons parmi ceux qui attisent le feu de l’Enfer et 7 « ourou ayni » parmi ces pures beautés qui égayent au Paradis les nuits de nos aïeux vertueux. Dès que Talla-beugue-djiguène flaire les effluves des ourou, comme un bélier en rut, il se rue sur les belles. Tête hirsute, pieds-nus, morve au nez, pantalon mal ajusté, « ana gnou ? ana gnou ? », « où sont-elles ? » , braille-t-il ! Clap, me piège se referme. Les 77 démons le saisissent et lui donnent un avant-goût du Jugement dernier. Do tou ko doli dé. Les gendarmes viennent alors enquêter. Ils fouillent, cherchent, comptent et recomptent chaque grain de sable. Pas une trace, pas un indice. Rien, dara, nada. Personne n’avait rien vu, rien entendu. Une opération su Saint –Esprit, un authentique travail de « volyou ». Et comme , nos braves gendarmes ne sont pas rompus à la mystique, ils sont tout bonnement retournés à leurs affaires terrestres : poules volées, coxeurs lynchés, modou- modous cocufiés, caissou-djaka détournées. Dans son rapport final d’enquête, le Colonel a conclu : «Affairou Talla bi doye na waar. Gloire à Dieu qui a la Royauté et la Connaisance en toute chose ».

Ô Grand Maître de la pensée, Erudit à qui n'échappe nulle science, Génie de Kébémer, Lumière du Saloum, Esprit que n’habite nul doute, que fleurissent les mille idées mirifiques qui germent sous votre éminent crâne luisant ! Merci de nous avoir libérés de la réflexion, c'était trop pour nos petites cervelles d’oiseau. En économiste hors pair, vous avez réussi une parfaite division du travail au Saloum : Vous commandez, vos beuk nèk prennent note et onze millions d’adorateurs zélés s’exécutent. Désormais, pour servir la monarchie, la soumission ne suffit plus encore faut-il y ajouter l’incompétence. Avec Abdou, nous étions fatigués: sa Démocratie nous obligeait à réfléchir, à trouver moult raisons de nous désaccorder et de rouspéter. Nit neuk meunoul deuk ci wéranté. Nous ne demandions qu’à être menés à la trique et Bourba Abdou nous invitait au « têssanté » et aux palabres. Vraiment khamoul wône fôke té meunoul wône tousse. Maintenant, nous avons tout le temps libre pour vous rendre grâce et célébrer votre incommensurable oeuvre. Quoi de meilleur que de se réveiller chaque matin sur une terre prospère où veille un souverain attentif au bien-être de ses sujets ! Un souverain que le monde entier nous envie. N’eut été une minorité de jaloux et d’envieux, le prix Nobel vous aurait été remis depuis belle lurette. Mais toubabs sène khol dafa khat, sauf Viviane la Djêk Royale.

De rares fois, sans y prêter oreille (que Dieu nous en garde), on entend de vos sujets réciter dans le mauvais ordre vos sublimes qualités. Imaginez Nassi avant Fatiha et Falakhi ! Quels ignorants ! Khamougnou lou rafèt té beugougnou lou bâkh. Sire, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font. Si vous ne les couviez de votre indulgence, ils seraient en un instant foudroyés. Majesté, que vous soit rendue au centuple toute la peine que vous vous donnez pour les minables que nous sommes. Vous multipliez les pains et plus personne n’a faim. Nous récitons vos louanges et nos souffrances s’apaisent. Vous videz les prisons du royaume et le bonheur revient dans les chaumières. Par-dessus la haie de votre beau Palais, quel bonheur que d’admirer les fastes d’une vie heureuse et prodigue: ripaille et « moumbaye ». Bour daf koye nirou waye. Jamais aucun goorgolu n’avait pu approcher et contempler de telles merveilles. Tous ces trésors juste pour le plaisir de nos yeux : Majesté Vous êtes trop Bon. Autrefois, exceptée la Cour du Grand Duc Tanor, nous n’avions rien pour et nous rincer les yeux durant nos «takhawalous ». Deug deug, Abdou khamoulwône fôke té meunoulwône tousse.

Majesté, ci yar ak téguine, avant que je ne m’efface devant votre Sublime face, une prière : « faites que le fouet que vous remettrez entre les mains bienfaitrices de son Altesse Rimka Le Concret (Yala na Yala deugueureul tankame) épargne nos vieilles fesses zébrées par les coups ». Pour le bonheur du Prince, nos dos sont restés immaculés et s’impatientent de recevoir Sa généreuse offrande.

Majesté, Bour Saloum, Yala na nga fi yag looooool té wèr.
ya rien a dire! Do nit !!!!!!!!! un peu de finesse ds ce monde de brutes! Merci
mais si c'est un humanoïde doté de capacité de reflexion; espece en voie de disparition sous les latitudes ndiomboresques.

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#16 Auteur: 
Posté le : 2008-11-17 11:06:53  
LE SENEGAL NE SERA JAMAIS UNE MONARCHIE
Wade ne nous imposera jamais un President.
STOP CE KARIM WADE AVEC SES FAUX PAPIERS


Est il possible d avoir la nationalite, sans une carte sejour de plus de 5 ans?
La demende doit etre suivie par des investigations, presque une annee entre Tresor, Police et justice.
Est il possible la nationalite, carte d identite Natnle, passeport ordinaire et diplomatique en moin d une semaine?
En France chez KARIM, jamais de negociation avec les sans papiers, la prison et le retour sans bagage.
Karim Wade (faux senegalais en 2002). Sa femme, enfant, soeur, maman et oncles ne sont pas des sénégalais.
Comment ce type, avec de faux papiers peut heriter le Senegal?
Certains malades me parlent de Obama, mais il est americain de meme que sa maman, enfants, femme, beaux freres, soeur, cousins et oncles.
Obama connait la logique, il ne sera jamais un planton au Kenya.
Pourquoi pas Karim PRESIDENT en France, Obama aux USA?
Le racisme en France ou USA ?
Le Senegal est il victime sur ce point?
Le FSS doit faire ses propres investigations suivant la nationalite de Karim. les dates ne repondent pas la verite de la demende.
Wade revient sur terre, ton fils n est pas le seule enfant dans ce pays.La population du Senegal est estimée à environ 11,9 millions d’habitants en juillet 2006. Elle est composée d’une vingtaine d’ethnies, ayant chacune sa propre langue. Près de 65% de ses populations ont moins de 17 ans. Toute personne consciente doit reconnaitre ces petits enfants qui font la majorite du peuple.
La sante, securite, education, centre de loisir, vacances, sports, etude sociologique et psychologique pour le bien de ces mineurs.
Les mamans qui les produisent, meritent une assistance permenante. Wade revient sur terre, ton fils n est pas le seule enfant dans ce pays. La nation et le pouvoir reviennent aux petits enfants. Le Bourba Wade, malgré son age n a rien compris, il ne porte aucune conscience historique pour respecter l intelligence des sénégalais. Avec toutes ses experiences Wade refuse la realite. Il doit bien le savoir, ces sénégalais sont originaires de l anciens empire du Diolof, pas une importation comme le cas de sa famille. Si la conscience revient aux sénégalais, l idée d une monarchie ne sera jamais possible dans ce pays. Le Sénégal restera démocratique, laïque et travailliste. Les intellectuels ont des comptes à rendre au peuple et Allah (SWT), depuis les populations souffrent sous leur regard et jamais de secours. Vos prieres resteront dans les poubelles de Yembeul, si vs declinez la responsabilite avec le peuple senegalais.
CORRUPTION: Politiciens,marabouts, fonctionnaires et tricheurs attention aux paroles d Allah (SWT) : Al-Mâ'ida S. 5 V.38 Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez la main, en punition de ce qu'ils se sont acquis, et comme châtiment de la part d'Allah. Allah est Puissant et Sage.
Al-Baqara S. 2 V. 11: Et quand on leur dit: "Ne semez pas la corruption sur la terre", ils disent: "Au contraire nous ne sommes que des réformateurs!"
8. Le butin (Al-Anfal) 53. C'est qu'en effet Allah ne modifie pas un bienfait dont Il a gratifié un peuple avant que celui-ci change ce qui est en lui-même. Et Allah est, Audient et Omniscient.
Prêt pour la révolution des mentalités.
Vive le Sénégal Libre.
Vive la jeunesse africaine
Vive l Unité Fédérale et Révolutionnaire des Etats D Afrique.
Osman NYC USA
monarchie.non@Gmail.com
c'est déja une monarchie tu es un peu en retard
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#17 Auteur: thioub
Posté le : 2008-11-17 11:14:13  
IDY EST L'ESPOIR DU SENEGAL.

SAMBA BATHILY L'ESPOIR DE PIKINE.

YANKHOBA DIATTARA L'ESPOIR DE LA JEUNESSE.


IDY EST L'ESPOIR DU SENEGAL.

SAMBA BATHILY L'ESPOIR DE PIKINE.

YANKHOBA DIATTARA L'ESPOIR DE LA JEUNESSE.

IDY EST L'ESPOIR DU SENEGAL.

SAMBA BATHILY L'ESPOIR DE PIKINE.

YANKHOBA DIATTARA L'ESPOIR DE LA JEUNESSE.


IDY EST L'ESPOIR DU SENEGAL.

SAMBA BATHILY L'ESPOIR DE PIKINE.

YANKHOBA DIATTARA L'ESPOIR DE LA JEUNESSE.

IDY EST L'ESPOIR DU SENEGAL.

SAMBA BATHILY L'ESPOIR DE PIKINE.

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IDY EST L'ESPOIR DU SENEGAL.

SAMBA BATHILY L'ESPOIR DE PIKINE.

YANKHOBA DIATTARA L'ESPOIR DE LA JEUNESSE.

IDY EST L'ESPOIR DU SENEGAL.

SAMBA BATHILY L'ESPOIR DE PIKINE.

YANKHOBA DIATTARA L'ESPOIR DE LA JEUNESSE.

IDY EST L'ESPOIR DU SENEGAL.

SAMBA BATHILY L'ESPOIR DE PIKINE.

vive le senegal
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#18 Auteur: weuz
Posté le : 2008-11-17 11:19:45  
Le sénégalais n'est qu'un beau parleur et un grand poltron. Sachez, chers compatrioes, qu'il n'existe nulle part de révolution généreuse, surtout contre un homme comme wade qui, tant qu'il lui restera un souffle de vie, s'accrochera au pouvoir. C'est un pur pouvoiriste, donc un génie du mal, adepte chronique de Machiavel. Réveillez-vous, chers compatriotes, et ne comptez pas sur cette opposition si molle que wade reste convaincu qu'elle n'existe pas. Alors, passons à l'acte et prenons nous mêmes le pouvoir par la rue en acceptant que certains y laisserons leur vie pour un meilleur devenir des générations futures, celles de nos enfants et petits enfants. Prenons exemple sur le mali où il a fallu des centaines de morts avant que Moussa traoré n'accepte de partir. C'est pareil pour wade, il faut que sa fin soit telle que celle de Samuel Doe.
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#19 Auteur: hum hum
Posté le : 2008-11-17 11:39:38 France
Le sénégalais n'est qu'un beau parleur et un grand poltron. Sachez, chers compatrioes, qu'il n'existe nulle part de révolution généreuse, surtout contre un homme comme wade qui, tant qu'il lui restera un souffle de vie, s'accrochera au pouvoir. C'est un pur pouvoiriste, donc un génie du mal, adepte chronique de Machiavel. Réveillez-vous, chers compatriotes, et ne comptez pas sur cette opposition si molle que wade reste convaincu qu'elle n'existe pas. Alors, passons à l'acte et prenons nous mêmes le pouvoir par la rue en acceptant que certains y laisserons leur vie pour un meilleur devenir des générations futures, celles de nos enfants et petits enfants. Prenons exemple sur le mali où il a fallu des centaines de morts avant que Moussa traoré n'accepte de partir. C'est pareil pour wade, il faut que sa fin soit telle que celle de Samuel Doe.
Oui c'est çà mais je suis sûr que si le
peuple était descendu sur les rues de la capitale
tu serais ênfermé chez toi.
En réalité tu n'es qu'un beau parleur et un grand poltron.
Sinon prouve nous le contraire
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#20 Auteur: PATRIOTE
Posté le : 2008-11-17 11:39:49  
LE MAL DU SENEGAL C'EST ABLAYE WADE

 :sad: 
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#21 Auteur: Souare
Posté le : 2008-11-17 12:19:42  
apres tout sa majesté tu n a encord rien fait du momment k nous somme des naigres et le naigre ne reflechit pas car sé nous ki t avons elus donc nous somme des minable alors fait tout se k tu veux nous le meritons :hun: 
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#22 Auteur: 
Posté le : 2008-11-17 12:28:42  
DE GRÂCE, PAYEZ LES BOURSES AUX ÉTUDIANTS SÉNÉGALAIS EN FRANCE.
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#23 Auteur: 
Posté le : 2008-11-17 12:59:26  
L'auteur de l'article parlant de Idy dit ceci "Lui aussi est un «tueur» politique capable d’écraser ceux qui le gênent ou qui résistent à sa volonté de puissance. Il n’est pas un saint." Cependant, il "oublie", concernant Macky, de rappeller le rôle qu'il a joué dans la tentative de liquidation de Idy, la mise à l'écart de Fada et Aminata Tall.
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#24 Auteur: nahúla
Posté le : 2008-11-17 13:04:43  
Pourquoi Monsieur Abdoulaye Wade éprouve-t-il de la haine à l'endroit de ses hommes forts? Ou, porquoi préfère-t-il être entouré d'agneaux?
A ces deux questions qui se reoupent, comme on peut le voir en une seule, on est tenté de répondre que: "Wade est un homme faible au plus haut point, et cette faiblesse le rend hostile à la force de certains des hommes qui l'entourent". Il est un intellectuel de renom, cela est évident, il a une culture vaste comme mille océans réunis,on serait le nier. Mais tout cela suffit-il pour faire d'une personne un "fort d'esprit"? Non. Wade est faible. Mais il déguise bien sa faiblesse.
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#25 Auteur: BOUBS
Posté le : 2008-11-17 13:08:43  
SENEGALAIS – SENEGALAISE
L’heure est grave et ces multiples complots et histoires politiques qui alimentent le quotidien des sénégalais est une GRANDE INTRIGUE.
La question que je me pose est la suivante : Comment peut-on se battre à mort dans un même groupe ? On n’a jamais vu de mémoire d’homme, des hommes d’un même clan s’entre déchirer à ce point. Le PDS montre aujourd’hui le visage d’un parti qui a fait une implosion.
De tout temps et partout dans le monde, il y a un parti au pouvoir, soudé autour du chef de l’Etat et des partis d’opposition. Au Sénégal aujourd’hui, la plus forte opposition provient du PDS lui-même. Le PDS est aujourd’hui partagé en clan, le clan de Wade, celui de Idrissa Seck , celui de Macky Sall, celui de Karim Wade, celui de Farba Senghor, celui de Aminata Tall, celui de Modou Diagne Fada, etc… ON N’Y COMPREND PLUS RIEN.
Que s’est-il passer ? Ont il fait un pacte autour de WADE et évoluer en satellite pour gagner plus de sympathisants ? Est ce cela leur PLAN pour garder le pouvoir pendant 50 ANS ?
Parce que l’avantage de leur querelle intestine est que l’opposition réelle est reléguée au second plan, ne jouant aucun rôle. Ils se sont fait même oublier depuis.
Aujourd’hui Wade a goûté au machiavélique plaisir de créer un boucan au sein de son parti dès que la situation économique ou social grogne. Quand il y a une grève, il crée un conflit avec un de ses partisans pour focaliser l’attention sur la nouvelle histoire et détourner l’attention du petit Gorgorlou de son quotidien bol vide.
Il rempli les ventres affamés d’histoires honteuses de traitrises politiciennes. Il abreuve nos pauvres gosiers de comateux de liquide gluant et nous laisse l’impression d’avoir bu un océan.
Les tramways, les TGV, les patati, les patata, on ne voit que du feu, rien de rien. Imaginer un tramway dans Dakar ? Vous n’aurez plus d’électricité dans tout Dakar. Et vous allez le faire passer par où ?
N’acceptons pas la grosse magouille que nous concocte le PDS avec à sa tête, le vieux renard qu’est Abdoulaye Wade.
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#26 Auteur: 
Posté le : 2008-11-17 13:21:24 France
Bel article de M. Dieng!!!!Chapeau!!!
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#27 Auteur: abdoulaye faye
Posté le : 2008-11-17 13:29:33  
Lettre à mon roi. (faut pas fâcher hein moi çamuser)

Majesté, Bour Saloum, Yala na nga fi yag looooool té wèr.

Je m’incline profondément devant Votre sublime face. Je peine à mesurer l’honneur qui m’échoit d’être de vos sujets. Moi, le petit goorgolu touché par votre grâce. Merci mille fois. Yâ bâkh, gnola beugue, gnola sôpe. Ya fi gueune.

Majesté, vous nous avez sauvé