GRÈVE DES ENSEIGNANTS, FAIBLE QUANTUM HORAIRE... Ces facteurs qui influent négativement les rendements scolaires
Plusieurs facteurs ont une influence négative sur les résultats scolaires. C’est ce qui ressort de l’étude menée par l’Ong Action Aid Sénégal dans le cadre du Projet Gates/Hewlett dans les Inspections départementales (Iden) de Foundiougne et Tambacounda. La restitution s’est fait hier à Dakar.
Les rendements scolaires sont négativement influencés par plusieurs facteurs dans les Iden de Foundiougne et de Tambacounda. C’est la principale conclusion à laquelle a abouti la 2è phase de l’étude menée par l’Ong Action Aid.
Selon le consultant El H Ngom, ces facteurs sont, entre autre, la grève des enseignants, le manque d’encadrement des enseignants, l’insuffisance de leur formation (environ 30 % d’entre eux n’ont reçu aucune formation initiale), la faiblesse du quantum horaire, la faible participation des parents d’élèves (dans les écoles où ils s’impliquent le plus, les résultats sont bons).
Il a indiqué que la 1ère phase a montré que les ménages constituent « le 2è bailleur de fonds du système éducatif, que le quota sécuritaire est un facteur de non-qualité et qu’il faut aller vers sa suppression, qu’il faut relever le niveau de recrutement des enseignants (au moins le bac) car même s’il existe plusieurs structures de formation des enseignants, il a été noté que chacune y va de son propre programme ».
Indiquant qu’un forum de la qualité sera organisé dans chacune de ces circonscriptions académiques (zone d’intervention de son Ong), le responsable Moussa Faye a rappelé que cette étude, qui fait l’état des lieux du système éducatif dans ses aspects rendements, trouve son fondement dans le paradoxe enregistré entre « les ressources allouées et les rendements du système ». L’étude, axée sur les questions de formation des enseignants et l’implication de la communauté, a été qualifiée par les différents intervenants du Congad, de l’Ineade et du Cosydep, de « grande contribution, une opportunité de circonscrire la qualité en termes d’indicateurs ». A rappeler que le projet Gates/Hewlett concerne 4 pays africains dont le Sénégal, le Burundi, le Malawi et l’Ouganda. Au Sénégal, 2 Iden et 60 écoles ont concerné l’étude.
l'etat doit prendre e compte les eleves c'Est crucial pour l'evenir de notre pays. Quand on parle de l'intruction des filles dans notre pays tout le onde est privè d'ècole et l'etat s'En fou. niou beug laye Wade dess fi nak!!
Les enseignants sénégalais sont devenus depuis quelques années des grévistes professionnels. Peu soucieux de l’avenir de la jeunesse (et donc du pays), ils trouvent toutes les occasions possibles et imaginables pour aller en grève, n’hésitant pas a prendre en otage les élèves.
Et comme dans le secteur éducatif il y a plusieurs niveaux, mais aussi plusieurs tendances (politiques ou pas), il ne passe presque pas une semaine sans grève.
La désertion des classes est devenue le sport favori de nos « gens saignants ». A croire qu’ils ne sont pas conscients des difficultés économiques et financières que le pays traverse ! Malgré une série d’augmentations de salaire échelonnées sur les dernières années, ils en demandent toujours davantage, sans vergogne, l’instinct bassement alimentaire, peu soucieux du fait que pendant ce temps le peuple ne cesse de tirer le diable par la queue. Et pourtant, en tant qu’éducateurs, ils auraient bien pu proposer une cession d’une partie de leur salaire (avec les autres fonctionnaires) comme effort de solidarité nationale, geste symbolique au profit des plus démunis. Las ! Ils en réclament toujours davantage ! Il y a quelques années, ils n’ont pas hésité à boycotter le baccalauréat, plongeant dans le désarroi les élèves candidats. Depuis lors, les débrayages se suivent, réduisant l’année scolaire à une peau de chagrin, compromettant la formation des jeunes.
En fait, même pendant les rares périodes où il n’y a pas de grèves, les enseignants font preuve d’un relâchement inadmissible, assurant les cours de façon irrégulière (le travail pour lequel ils sont payés) et privilégiant les cours particuliers afin de se remplir davantage les poches. Certains enseignants n’hésitent même pas à imposer des cours particuliers à leurs propres élèves, ce qui met certains élèves dans une position favorable par rapport aux plus démunis qui ne peuvent se payer le luxe de cours particuliers. Du reste, cette pratique immorale introduit forcement un favoritisme.
Pire encore, pendant qu’ils boycottent les classes et laissent les élèves se tirer les pouces (à moins qu’ils n’aillent vadrouiller, ce qui, en fait, pose un problème de responsabilité en cas de pépins), nos « gens saignants » vont tranquillement dispenser des cours dans le privé (« khar matt ») !
Voila donc nos grévistes professionnels qui désertent le travail pour lequel ils sont payés, sans soucis pour les eleves, et qui, malgré tout, perçoivent l’intégralité de leur salaire à la fin de chaque mois, en plus des sommes récoltées dans le privé ou ils s’échinent sous le joug de véritables négriers !
Et pas une seule fois, notre faible gouvernement n’a été capable de sévir ! Pourquoi accepter de payer des journées sans travail ? Les grévistes réclament leur argent ? Soit ! Mais pourquoi leur en donner quand ils abandonnent les eleves ? Le drame des jeunes eleves, c’est qu’ils sont pris entre deux feux. Ceux qui, des deux cotés, sont censés les protéger sont en fait leurs fossoyeurs.
L’instinct alimentaire des enseignants se perçoit aisément lors du renouvellement de leurs instances syndicales. A cause des profits énormes qu’ils tirent de certains postes syndicaux, nos « alimentaires » s’accrochent désespérément et n’hésitent pas a utiliser toutes les armes à leur disposition pour ne pas être remplacés. C’est ainsi que le vote pour élire les membres des bureaux syndicaux peut être retardé à volonté (au besoin jusqu'à l’aube), afin d’avoir à l’usure tous les candidats gênants. Et ce sont ces « dirigeants » là qui, le plus souvent (mais pas toujours) activés par des partis politiques, dictent les mots d’ordre à la masse peu regardante, plus soucieuse du temps libre ainsi octroyé par les débrayages, peu soucieuse de l’avenir des jeunes sénégalais, et aussi irresponsable qu’un gouvernement incapable de prendre les mesures idoines pour enfin stabiliser l’Ecole sénégalaise.
Il est temps que partout au Sénégal, les jeunes sortent des classes et prennent la rue pour manifester leur ras-le-bol face à cette situation inacceptable !
la faute revient a l ETAT et principalement aux autorites de tutelle notamment a kalidou diallo ancien khar matteur a jean de la fontaine et a yalla sourene grand arriviste souteneur de karim
ABDOULAYE WADE, SANS AUCUN DOUTE, TU ES LA HONTE DE L'AFRIQUE. EN EFFET, UNIQUEMENT DANS LE BUT DE PROMOUVOIR TON FILS, TU AS PASSÉ TOUS TES MANDATS PRÉSIDENTIELS À DÉMANTELER LA DÉMOCRATIE SÉNÉGALAISE; L'UNE DES PLUS VIEILLES DU MONDE. TU ES UN «BADOLA» SANS VERGOGNE NI AMOUR PROPRE ET TU N'AS JAMAIS MÉRITÉ D'ÊTRE UN PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE. MAIS INCHALLAH, TU ÉCHOUERAS ET TES TENTATIVES SERONT INSCRITES DANS LE LIVRE DISGRACIEUX DES FOSSOYEURS DE LA DÉMOCRATIE; À CÔTÉ DE CELLES DE KIM IL SUNG, D'ÉYADÉMA ET DE KABILA. VOILÀ UNE TRISTE COMPARAISON QUI MÉRITE UN SUICIDE POUR UN HOMME D'HONNEUR, CE QUI, MANIFESTEMENT, N'EST PAS TON CAS CAR TU N'ES QU'UN FRANC-MAÇON MALGRÉ TES DÉNÉGATIONS. INCHALLAH,TU ÉCHOUERAS. TU ÉCHOUERAS CAR LA SOUVERAINTÉ POPULAIRE EST PLUS PUISSANTE QUE N'IMPORTEQUELLE SOUVERAINETÉ DITE NATIONALE.INCHALLAH TU ÉCHOUERAS.
Le système scolaire sénégalais est lamentable. A l'âge de 15 ans plus de 60% de jeunes Sénégalais sont illétrés! Et ces gens-là resteront illétrés jusqu'à la fin de leurs jours. Apprenez au minimum à vos enfants à lire, écrire et compter (en français). Ce n'est pas avec les langues ethniques que ces jeunes vont réussir dans la vie!
Continuez à envoyer vos enfants chez des marabouts dans des daaras. A défaut de savoir lire et écrire ils sauront toujours réciter des versets du coran.