HÉGÉMONIE DU PS ET DE L’AFP, FAIBLE PRÉSENCE DES AUTRES ALLIES...La stabilité de « Bennoo Siggil Sénégal » à l’épreuve du choix des maires
Après avoir gagné 151 collectivités locales lors des élections du 22 mars dernier, la Coalition Bennoo Siggil Sénégal fait face à l’équation du partage du gâteau, le choix des hommes chargés de conduire les mairies ou conseils régionaux qui sont tombés dans son escarcelle. Les opérations débutées récemment sont largement à l’avantage du Parti socialiste et de l’Alliance des forces de progrès (Afp) qui voient leurs hommes caracoler à la tête des collectivités locales. Les autres partis membres de la coalition se contentent des postes d’adjoint ou de vice-président à l’exception du Front pour le socialisme et la démocratie (Fsd/Bj) et l’Alliance pour la République qui contrôlent maintenant les communes de Saint-Louis et Fatick. Une menace pour la stabilité du Bss ?
Avec 151 collectivités locales gagnées dont 3 régions, 30 communes (sur 113), 27 communes d’arrondissement (sur 46), 91 communautés rurales (sur 370), correspondant à un nombre voix exprimées, en sa faveur de 769.613 voix, la Coalition Bennoo Siggil Sénégal est sortie la tête haute. Cependant, dans la répartition des taches dans les zones qu’elle a gagnée, c’est la misère chez les « petits partis » qui la composent. L’Afp et le Ps semblent se tailler la part du lion. Ses responsables locaux sont élus dans presque toutes les communes tombées dans l’escarcelle de l’opposition.
Cela est plus visible à Dakar. Dans le département de Guédiawaye, les quatre communes d’arrondissement gagnées par l’opposition sont entrées dans la besace des deux héritiers de Léopold Sédar Senghor : Sahm Notaire, Golfe, Wakhinane-Nimzatt pour le Ps, Ndiarème-Limamoulaye pour l’Afp. L’hégémonie du Ps s’est plus manifestée dans le département de Dakar où les socialistes, dans les 14 communes d’arrondissement remportées par l’opposition, les responsables du Ps de la capitale sont maires. Il s’agit notamment de Alioune Ndoye, Jean-Baptiste Diouf, Me Biram Sassoum Sy, etc. qui sont désormais aux commandes des communes d’arrondissement de Dakar-Plateau, Grand-Dakar et Médina. Le scénario est identique à Pikine. Le socialiste Idrissa Diallo a succédé au vice-président du Sénat Kansoubaly Ndiaye à la tête de la commune de Dalifort. Mbacké Diop est élu à Keur Massar.
Dans la ville de Dakar, Khalifa Sall a été élu devant son allié, Imam Mbaye Niang, leader du Mouvement de la réforme pour le développement social (Mrds).
A Guédiawaye, l’ancien maire socialiste Chérif Macky Sall a été plébiscité. Parti pour amorcer un bras de fer avec lui, le patron du Mouvement pour l’alternance générationnelle (Mac), Cheikh Sarr, a retiré sa candidature au dernier moment pour « respecter la dynamique unitaire de l’opposition ».
Le progressiste El Hadji Malick Gakou a été installé à la tête du Conseil régional de Dakar.
Appel au dépassement de Moustapha Niasse
Les autres partis membres de la Coalition Bennoo Siggil Sénégal se contentent des postes d’adjoint avec Ousmane Badiane et Aly Aïdar qui sont respectivement 1er vice-président du Conseil régional de Dakar et 2ème vice-président, chargé de l’Environnement. Là où le Secrétaire général du Mouvement pour le socialisme et l’unité (Msu) occupe le poste de secrétaire élu.
Un autre rang d’adjoint est revenu à un responsable du Niaxx Jarinu à Sahm Notaire.
Cette figuration fausse-t-elle la philosophie qui avait guidé la mise en place de la Coalition ? On a tenté de répondre affirmativement à la lumière des réactions des autres partis membres de Bennoo Siggil Sénégal. A 24 heures de l’élection du Conseil régional de Dakar, Aly Aïdar avait annoncé sa candidature. Joint au téléphone, il justifiait son choix par la nécessité pour son parti de participer au développement de la capitale. Derrière sa candidature se cachait manifestement une volonté de dénoncer l’hégémonie du Ps et de l’Afp. Comme l’avait clairement fait Massène Niang qui indiquait récemment le refus de son parti d’un diktat d’autres formations politiques au sein de la coalition. Il y a eu d’autres contestations au sein des forces de l’opposition. Ce qui avait suscité un appel au dépassement du leader de l’Afp. Dans une lettre adressée aux leaders de la Coalition, Moustapha Niasse appelait « tous les acteurs, en particulier les nouveaux élus, à faire preuve du même esprit unitaire et de solidarité dans la composition des nouvelles équipes municipales, rurales et régionales afin que dans la sérénité et le consensus émergent de nouveaux bureaux ». Il s’agit, selon lui « partout de faire respecter l’esprit du gagner ensemble et gérer ensemble avec les populations ! ». M. Niasse poursuit : « ayant gagné ensemble, l’obligation qui s’impose à nous est de gérer ensemble. Il s’agit d’une responsabilité induite par la nature et la signification du scrutin du 22 mars 2009 ».
L’appel à l’ordre du progressiste a-t-il été entendu ? Depuis le début des élections des conseils régionaux, municipaux et ruraux, les jours se suivent et se ressemblent pour le Ps et l’Afp qui sont aux commandes dans les zones gagnées par la Coalition. « La mainmise de l’Afp et du Ps est réelle. Il faut reconnaître que ce sont les deux partis les plus massifs. Pendant les investitures, ils ont mis leurs candidats », confie Cheikh Sarr. Le responsable du Mac reconnaît également que les deux formations politiques ont « de fortes personnalités dans les localités, ce qui fait que qu’elles ont plus de chance pour faire passer leur candidats ».
Les exceptions
Les contestations n’ont pas permis de changer la réalité sur le terrain. Les collectivités locales de l’intérieur du pays, remportées par la coalition n’ont pas échappé aux socialistes et aux progressistes.
A Diourbel, Me Jacques Baudin a fini de s’installer devant la progressiste Diariétou Sarr. Ses camarades Me Aissata Tall Sall et Aminata Mbengue Ndiaye sont à Podor et Louga. Madieyna Diouf, le N°2 de l’Afp, est aux commandes à Kaolack. Nioro et Kaffrine sont entre les mains du Ps.
Seuls Fatick, Saint-Louis et la commune des Hlm ont échappé à l’hégémonie du Ps et de l’Afp. Après avoir conduit la liste régionale et communale de la coalition Bennoo Siggil Sénégal à Fatick, Macky Sall, le leader de l’Alliance pour la République (Apr) a été réélu maire de la capitale du Sine. Le Conseil régional de cette collectivité locale est maintenant contrôlé par l’Afp après un combat âpre entre le socialiste Mamadou Faye et le progressiste Coumba Ndoffène Bouna Diouf. Dans la vieille ville, le Secrétaire général du Front pour le socialisme et la démocratie (Fsd/Bj) remplace le libéral Ousmane Masseck Ndiaye. C’est la récompense du courage. Cheikh Bamba Dièye a conduit la liste de Bss sortie victorieuse devant la Coalition Sopi avec son contingent de ministres candidats. Cette exception semble légitimer la mainmise de l’Afp et du Ps. Les leaders qui ont gagné dans leurs fiefs se sont servis. Si Abdoulaye Bathily et Amath Dansokho avaient remporté les élections dans leurs localités, ils auraient peut-être imposé leurs hommes. Cependant, cette analyse peut-elle s’adapter à Dakar ? En tout cas, la capitale polarise plusieurs sensibilités politiques. Il semble difficile d’attribuer la victoire à une telle ou telle autorité politique présente dans la région.
Si tous les partis de l’opposition peuvent se féliciter d’avoir participé à la débâcle de la Coalition Sopi 2009 dans plusieurs localités, ils ne font pas de même sur le choix des hommes chargés d’appliquer « la gestion participative » prônée par les leaders de la coalition. La sortie du leader du Mrds, le week-end dernier, en est une illustration parfaite. Après avoir perdu devant Khalifa, il a animé un point de presse, pour dénoncer « l’accaparement des collectivités locales par les grands partis ». Le Comité directeur de son parti tranchera sur le maintien ou le départ du Mrds dans « Bennoo ». La situation ne manquera certainement pas d’avoir un impact sur la stabilité de Bss dans les prochains jours. « Mais l’opposition peut compter sur l’esprit de dépassement des hommes », selon le porte-parole de l’Apr, Seydou Guèye. « Il y a toujours des difficultés à gérer de façon concertée un pouvoir qui a été conquis, mais des évaluations seront faites afin d’apporter des rectifications », rassure-t-il.
Mais le Bss c'est le PS princiaplement et ' Afp ensuite. les autres partis n'ont k la legaite mais ne representent pss bcp. La preuve leur leaders ne peuvent meme pas gagner chez eux.
Le BSS doit etre derrier le candiadt du PS (Tanor le republicain ) s'il veut gagner en 2012. Niasse aura 74 ans et sera trop vieux
je pense k Tanor merite le pays car il est reste ds l'opposition au momemt ou tous les socialistes ont rejpoin wade. c est un signe de loyaute et de coherence politique.
Il faut etre realiste et soutenir Tanor Dieng
mais yene vous commentez sans comprendre. Mais ki etaient tete de liste. verifiez ca d'abord.
Merci pour ta reponse et mieux qui a finance la campagne de BSS quelle est la part de chaque parti, autant de questions qui peuvent justifier cet etat de fait. cela dit, il faut que les gens travaillent et arretent de nous divertir on ne peut pas etre eternellement en campagne electorale. Changeons de disque ( 40 ans de PS le PS ne doit pas revenir bla bla bla. Aujourd'hui c'est le PS qui dirige "vu l'entourage de Wade")L'heure est au boulot. de toute les facons le peuple souverain a toujours sa carte pour mandater qui il veut. Au boulot sinon tout comme le Mali et le Burkina bientot La Gambie atteindra le Senegal
Ahmed Khalifa NIASS n'est pas un Lébou pour pouvoir diriger DAKARµC'est une insulte pour la communauté Lébou
Il faut signer une pétition par les Dignitaires Lébous pour le destituer
Khalifa SALL n'est pas un Lébou pour pouvoir être MAire de Dakar.
Une insulte et manque de Respect à la communauté Léboue
Il faut Lébou pour diriger Dakar
hEY Meme si Khalifa Sall n'est pas lebou c'est wade ki a commence a bouleverser le senegal. il met un escclave (Habib Sy) a Linguere et un gnegno a Thilogne etc...
Bravo Khalifa vive lE pS
Ahmed Khalifa NIASS n'est pas un Lébou pour pouvoir diriger DAKARµC'est une insulte pour la communauté Lébou
Il faut signer une pétition par les Dignitaires Lébous pour le destituer
Toi tu ferais mieux de te renseigner les premiers habitants de Dakar ne sont pas des Lebous Donc Dakar n'est pas pour les Lebous seulement espece d'ethnocentriste t pour ta gouverne ce sont les Soces d'ou les noms " Lebou" comme Sylla Djigal(y) ou autre Bantamba ou Soumbedioune et meme Tilene ( Syllene). Senegal benn bopp leu Dakar c'est la capital alors tout le monde a sa place laba ok
Ahmed Khalifa Niasse limogé, Alhamdoulilah!!! Maintenant La dissolution du SENAT please. Ils ne servent a rient. Juste des dépenses inutiles pour le Sénégal
Ahmed Khalifa NIASS n'est pas un Lébou pour pouvoir diriger DAKARµC'est une insulte pour la communauté Lébou
Il faut signer une pétition par les Dignitaires Lébous pour le destituer
Dignitaire Atoumaane Ndir,
Yaka wakh deug. Le conseil des Dignitaires devraient elire le MAIre de Dakar.
Vivement une pétition signée par les Dignitaires Lébous pour mettre un Maire Lébou petit fils de Dial Diop.
A ce je sache aucune directive n'est venu du comité des leaders de Partis pour nommément désigner un tel ou tel autre àun quelconque poste.
Les candidatures taient ouvertes à qui il y voulait postuler et le vote,cette fois sous le regard de l'administration a fait le reste.
Au surplus,force est de reconnaître que le PS et l'AFP dans une moindre mesure,ont de solides bases dans le Pays.
Les Dakarois,en particulier,ont choisi pour une meilleure sécurisation de leur destinée tout en faisant leur mea culpa sur le frémissement du 20 Mars 2000,lorsque du fait "des ardents" de l'Ajustement structurel,ils ont préféré vomir sur 42% du PS et se choisir les cancres de ousmane Ngom,Habib Sy,Farba Senghor,ousmane Masseck Ndiaye,tous des croûtes attitrés de leur génération avec à leur tête le grand Maître-chanteur,marchand d'illusions son excellence Me Chômeur chronique Wade et son neveu doudou.
Ahmed Khalifa NIASS n'est pas un Lébou pour pouvoir diriger DAKARµC'est une insulte pour la communauté Lébou
Il faut signer une pétition par les Dignitaires Lébous pour le destituer
Toi tu ferais mieux de te renseigner les premiers habitants de Dakar ne sont pas des Lebous Donc Dakar n'est pas pour les Lebous seulement espece d'ethnocentriste t pour ta gouverne ce sont les Soces d'ou les noms " Lebou" comme Sylla Djigal(y) ou autre Bantamba ou Soumbedioune et meme Tilene ( Syllene). Senegal benn bopp leu Dakar c'est la capital alors tout le monde a sa place laba ok
Haw Kaw kaw bou makk.
Bi lébous yi di pess djiné yi nékone Ndakarou gnou daw gnou deuk yénangui wone ci alleu bi.
Lolou mo indi l'appellation "DAKAR" = Dakhar = Tamarinier.
Arbre infesté de Djiné. Et les Lébous les ont giflé gnou daw gnou deuk
Lébous yi gnou pésse djiné yi daw , gno randale guédji gui deuk.
Je trouve que ce n'est pas juste de parler de boulimie pour ce qui concerne l'AFP. S'il y a un parti qui a ete boulimique, c'est bien le Parti Socialiste. Il faut etre honnete quand meme! En plus des zones qui ont ete considerees comme ses fiefs (Louga, Podor, Diourbel etc) le PS a pris les mairies des villes qui sont les fiefs de l'AFP (Nioro, Kaffrine, Foundiougne etc.) et a pris 10 des 13 communes d'arrondissement remportees par Benno Siggil Senegal a Dakar. Et pour la Ville de Dakar, l'AFP a accepte de laisser le poste de 1er adjoint a la LD. Honnetement, l'AFP a joue le jeu de l'unite jusqu'au bout, parce que c'est un parti qui est uniquement soucieux de l'interet des Senegalais. C'est plutot le PS qu'il faut indexer, pour denoncer son esprit clanique et revanchard.
partage division coupure appropriation accaparement moitie-moitie j'ai gagne tu as perdu on gagne pour perdre et on perd pour gagner ni vainqueur ni vaincus ni perdants ni perdus on rit on se moque on rigole on chante on villipende on chahute on plaisante on pleure on chante on sourit et puis et puis lES CHIENS ABOIENT MAIS LA CARAVANNE PASSE elle n'aura jamais le temps de ralentir
Cet article est largement depasse. Il est en retard et n'est plus d'actualite. Revenir longtemps apres sur des faits qu'on a commentes et recommentes a plusieurs reprises ! De qui se moque-t-on ?
L'opposition significative ne peut pas empêcher certains de ces membres d'étaler à la face du monde leurs façons, modes, manières de voir les choses.Elle a aussi ses brebis galeuses et ses cupides et voraces.Elle a aussi ses traîtres et ses menteurs. Mais les wade & bandes aussi, dos au mur, feront tout pour rendre moins importante cette victoire saluée par le monde entier. Ils y infiltreront, à coup de miettes de CFA puantes et nauséabondes, des mouchards, des meutes, des voyous, des crapules, pour semer la zizanie, comme d'ailleurs depuis neuf ans. Nous pensons que les HONORABLES M. Niasse, T. Dieng, A. Dansoko, A. Bathily, R. Sagna, M. Sall et tous les autres trouveront les moyens et formules aptes à déjouer toutes ces farces orchestrées par les wade & bandes. Ce qui importe, c'est la mise à terme de la misère de nos populations dans les villes, quartiers, villages et hameaux.
Les sénégalais n'ont pas encore oublié les frasques de Tanor qui avait trois (3) femmes officielles et plusieurs maîtresses qu'il entretenait au vu et au su de tout le monde. C'est à cause de lui principalement et de sa mal gouverance à partir du palais parce que Abdou Diouf lui faisait entièrement confiance et le laissait nommer les ministres, les directeurs et les PCA qu'on en est arrivé à l'alternance. Le PS a une lourde responsabilité dans la situation que nous vivons avec ces gens du PDS. Nous ne voulons pas du PS c'est trop tôt encore. Ils nous ont montré avec ces investitures qu'ils n'ont pas changé dans leurs manières de faire : la roublardise pour s'accaparer des mairies gagnées par l'opposition. Regarder à Dakar sur les 14 communes d'arrondissements ils ont pris les 13. Nous avons voté Benno mais pas le PS. Le syndrome de Wade qui chassait Dansoko, Niasse, Bathily est là !
mais yene vous commentez sans comprendre. Mais ki etaient tete de liste. verifiez ca d'abord.
Bizarre de journaliste mais venant de l'organe de l'état on comprend bien ses préoccupations.Une concurrence saine s'est installée et ceux qui sont élus ont été bien elus.Que ce journaliste ne nous parle pas de partage de nous ne savons quoi.Fumiste !
li yep ce ne k de la diversion. gars yi ils veulent diviser BENNO en soulignant ces 'blems de partage du gato.
En lisant une partie de cet article, j'en déduis que cela nous est délivré par quelqu'un qui cherche à destabiliser l'opposition.
Cependant, quelles que soient ses objectifs, ils ne seront pas atteints :
VIVE BENNOO SIGGIL SENEGAAL.
ET VIVENT LES POPULATIONS.
Aujourd'hui, plus de PS, ni d'AFS, ni de bennoo.
L'important, c'est le citoyen. Qu'il ait voté ou non.
CERTAINS L'ONT DIT PENDANT LA CAMPAGNE - TOUS DOIVENT Y CROIRE ET OEUVRER DANS CE SENS, AUJOURD'HUI.
WA SALAM.
J'ai voté pour Benno et non pour le retour du PS au affaires car le PS est aussi comptable que le PDS. Je suis désolé en regardant l'investiture à kaffrine, le PS a fait alliance avec la coalition sopi pour battre l'AFP membre actif de Benno ce k'on appel un détournement de vote: vraiment le PS est décevant et dangereux
L'opposition significative ne peut pas empêcher certains de ces membres d'étaler à la face du monde leurs façons, modes, manières de voir les choses.Elle a aussi ses brebis galeuses et ses cupides et voraces.Elle a aussi ses traîtres et ses menteurs. Mais les wade & bandes aussi, dos au mur, feront tout pour rendre moins importante cette victoire saluée par le monde entier. Ils y infiltreront, à coup de miettes de CFA puantes et nauséabondes, des mouchards, des meutes, des voyous, des crapules, pour semer la zizanie, comme d'ailleurs depuis neuf ans. Nous pensons que les HONORABLES M. Niasse, T. Dieng, A. Dansoko, A. Bathily, R. Sagna, M. Sall et tous les autres trouveront les moyens et formules aptes à déjouer toutes ces farces orchestrées par les wade & bandes. Ce qui importe, c'est la mise à terme de la misère de nos populations dans les villes, quartiers, villages et hameaux.
En lisant une partie de cet article, j'en déduis que cela nous est délivré par quelqu'un qui cherche à destabiliser l'opposition.
Cependant, quelles que soient ses objectifs, ils ne seront pas atteints :
VIVE BENNOO SIGGIL SENEGAAL.
ET VIVENT LES POPULATIONS.
Aujourd'hui, plus de PS, ni d'AFS, ni de bennoo.
L'important, c'est le citoyen. Qu'il ait voté ou non.
CERTAINS L'ONT DIT PENDANT LA CAMPAGNE - TOUS DOIVENT Y CROIRE ET OEUVRER DANS CE SENS, AUJOURD'HUI.
WA SALAM.
Ahmed Khalifa NIASS n'est pas un Lébou pour pouvoir diriger DAKARµC'est une insulte pour la communauté Lébou
Il faut signer une pétition par les Dignitaires Lébous pour le destituer
dakar n'appartient pas au lebous .
dakar n'appartient pas au lebou.
wala wala boke.
mais yene vous commentez sans comprendre. Mais ki etaient tete de liste. verifiez ca d'abord.
Merci pour ta reponse et mieux qui a finance la campagne de BSS quelle est la part de chaque parti, autant de questions qui peuvent justifier cet etat de fait. cela dit, il faut que les gens travaillent et arretent de nous divertir on ne peut pas etre eternellement en campagne electorale. Changeons de disque ( 40 ans de PS le PS ne doit pas revenir bla bla bla. Aujourd'hui c'est le PS qui dirige "vu l'entourage de Wade")L'heure est au boulot. de toute les facons le peuple souverain a toujours sa carte pour mandater qui il veut. Au boulot sinon tout comme le Mali et le Burkina bientot La Gambie atteindra le Senegal
Tout le monde sait que le Maire et ses adjoints sont élus par les conseillers au scrutin secret. Au préalable, au sein de la coalition BSS, des concertations locales ont amené à donner les orientations pour le choix des éventuels candidats pour chaque poste. C'est à la suite de toutes ces manoeuvres que le résultat est ce que tout le monde a constaté.
C'est la suite logique qui a marqué la représentativité de chacun des partis qui composent la coalition BSS.
IL N Y A RIEN A DISCUTER. AUCUN PARTI NE S'EST IMPOSE, SEULE LA LOGIQUE ELECTORALE A PREVALUE.
Vraiment les gars du journal "Le Soleil", ils n'ont pas que dire. Combien de collectivités locales sont gagnées par BSS. Combien d'entre elles ont eu de problémes et faites le rapport là vous pourrez avoir un indice pour critiquer. Il n'y a probléme que sur 10 collectivités au max sur pres de 200, et vous dites qu'il y a boulimie. Au sein de la coalition il n'y a que quelques voix discordantes et c'est normal on est en démocratie. Partout où on sait que c'est tel qui doit diriger on lui a laisser diriger c'est comme à Fatick, St Louis, Dakar, Podor, Matam c'est evident que les maires sont bien les personnes qu'il fallait mettre. C'est vous qui en voyez une accaparation mais c'est juste une question de logique qui a été respecté. Immam Mbaye Niang quand même on sait bien qu'il n'a pas la carrure de Khalifa avec ses 40ans d'experience politique
Les sénégalais n'ont pas encore oublié les frasques de Tanor qui avait trois (3) femmes officielles et plusieurs maîtresses qu'il entretenait au vu et au su de tout le monde. C'est à cause de lui principalement et de sa mal gouverance à partir du palais parce que Abdou Diouf lui faisait entièrement confiance et le laissait nommer les ministres, les directeurs et les PCA qu'on en est arrivé à l'alternance. Le PS a une lourde responsabilité dans la situation que nous vivons avec ces gens du PDS. Nous ne voulons pas du PS c'est trop tôt encore. Ils nous ont montré avec ces investitures qu'ils n'ont pas changé dans leurs manières de faire : la roublardise pour s'accaparer des mairies gagnées par l'opposition. Regarder à Dakar sur les 14 communes d'arrondissements ils ont pris les 13. Nous avons voté Benno mais pas le PS. Le syndrome de Wade qui chassait Dansoko, Niasse, Bathily est là !
VIVENT LES CITOYENS SENEGALAIS !
VIVENT LEURS ELUS !
mais yene vous commentez sans comprendre. Mais ki etaient tete de liste. verifiez ca d'abord.
Bizarre de journaliste mais venant de l'organe de l'état on comprend bien ses préoccupations.Une concurrence saine s'est installée et ceux qui sont élus ont été bien elus.Que ce journaliste ne nous parle pas de partage de nous ne savons quoi.Fumiste !
VIVENT LES CITOYENS ET VIVENT CEUX QU'ILS ONT ELUS !!!
A propos de l'Imam Mbaye NIANG : s'il avait gagné sa commune, vous pensez que quelqu'un de BENNOO SIGGIL SENEGAAL aurait tenté de lui usurper la place ?
A propos de l'Imam Mbaye NIANG : s'il avait gagné sa commune, vous pensez que quelqu'un de BENNOO SIGGIL SENEGAAL aurait tenté de lui usurper la place ?
A propos de l'Imam Mbaye NIANG : s'il avait gagné sa commune, vous pensez que quelqu'un de BENNOO SIGGIL SENEGAAL aurait tenté de lui usurper la place ?
t'as vu juste boy dakar! l'AFP n'a pris que ce qui lui revenait de droit. les collectivités qu'il a prises sont celles ou elle est plus représentative et cela a été entériné depuis les investitures car elle y détenait le plus grand nombre d'investis. c'est donc normal qu'elle se positionne pour le contrôle de ces localités. par contre le parti qui a fait montre d'un excès de boulimie (ce que le populaire considère comme une victoire)c'est bien le PS qui n'a pas hésite a nouer des combines avec les PDS pour contrôler des collectivités. comme l'a dit Mbaye Niang si BSS explose le PS en portera devant l'entiere responsabilité.
Dans ces elections seuls les tetes de liste occupent la premiere place ainsi de suite.
Par ailleurs il n'est pas question de PARTAGE DE GATEAU, mais de l'expression du peuple envers ses gouvernants.
Vive le senegal
2012 Le peuple Senegalais va limoger Wade papa et Wade fils a papa Inchallah
Inchallah tu ne verras pas cela ,par Allah le peuple plébicetera Wade et le PDS car les sénégalais qui ont voté pour benno n'avaient rien compris .S'ils croient que les problèmes se réglent avec un baton magique alors don ils mourront tous endormis.
J'ai voté pour Benno et non pour le retour du PS au affaires car le PS est aussi comptable que le PDS. Je suis désolé en regardant l'investiture à kaffrine, le PS a fait alliance avec la coalition sopi pour battre l'AFP membre actif de Benno ce k'on appel un détournement de vote: vraiment le PS est décevant et dangereux
L'opposition significative ne peut pas empêcher certains de ces membres d'étaler à la face du monde leurs façons, modes, manières de voir les choses.Elle a aussi ses brebis galeuses et ses cupides et voraces.Elle a aussi ses traîtres et ses menteurs. Mais les wade & bandes aussi, dos au mur, feront tout pour rendre moins importante cette victoire saluée par le monde entier. Ils y infiltreront, à coup de miettes de CFA puantes et nauséabondes, des mouchards, des meutes, des voyous, des crapules, pour semer la zizanie, comme d'ailleurs depuis neuf ans. Nous pensons que les HONORABLES M. Niasse, T. Dieng, A. Dansoko, A. Bathily, R. Sagna, M. Sall et tous les autres trouveront les moyens et formules aptes à déjouer toutes ces farces orchestrées par les wade & bandes. Ce qui importe, c'est la mise à terme de la misère de nos populations dans les villes, quartiers, villages et hameaux.
En lisant une partie de cet article, j'en déduis que cela nous est délivré par quelqu'un qui cherche à destabiliser l'opposition.
Cependant, quelles que soient ses objectifs, ils ne seront pas atteints :
VIVE BENNOO SIGGIL SENEGAAL.
ET VIVENT LES POPULATIONS.
Aujourd'hui, plus de PS, ni d'AFS, ni de bennoo.
L'important, c'est le citoyen. Qu'il ait voté ou non.
CERTAINS L'ONT DIT PENDANT LA CAMPAGNE - TOUS DOIVENT Y CROIRE ET OEUVRER DANS CE SENS, AUJOURD'HUI.
WA SALAM.
VIVENT LES ASSISES NATIONALES
VIVENT LES ASSISES NATIONALES
VIVENT LES ASSISES NATIONALES
Pas étonnant que le soleil,journal à la solde de wade se fende d'un tel communiqué de presse,car ce n'est pas un article produit par un journaliste dans les règles de l'art.c'est simplement la voix de son maître!mais c'est aussi bien fait pour l'opposition qui a )plus que jamais besoin de se doter d'organes et de relais de communication pour démonter cette maniplutaion et aussi rassurer tous les patriotes qui ont voté pour elle.Bon sang que ces gens se dotent enfin de moyens de communication au lieu de continuer à se quereller pour des sinécures!bila fayda!
Pas étonnant que le soleil,journal à la solde de wade se fende d'un tel communiqué de presse,car ce n'est pas un article produit par un journaliste dans les règles de l'art.c'est simplement la voix de son maître!mais c'est aussi bien fait pour l'opposition qui a )plus que jamais besoin de se doter d'organes et de relais de communication pour démonter cette maniplutaion et aussi rassurer tous les patriotes qui ont voté pour elle.Bon sang que ces gens se dotent enfin de moyens de communication au lieu de continuer à se quereller pour des sinécures!bila fayda!
il nous les assises nationales pour un candidat de la future alternance en 2012
VIVENT LES ASSISES NATIONALES
Libé : Dans quelles conditions êtes-vous venus dans Air Sénégal International (ASI) ? Driss Benhima : ASI a été une très belle histoire, symbolique et exemplaire de la collaboration et de l’amitié entre deux pays frères. RAM a été appelée par les autorités sénégalaises pour apporter son expertise et ses moyens, permettant la création d’un pavillon national sénégalais, qui n’existait plus en l’an 2000. Royal Air Maroc a mis à disposition un avion, le personnel technique et commercial nécessaire et toutes ses compétences. L’Etat sénégalais n’a, quant à lui, pas mis un sou dans cette affaire mais a valorisé, à hauteur de 49% du capital, les droits de trafic aérien qu’il a accordés à la société. Avec l’expérience, on se rend compte que RAM a fait preuve de naïveté en pensant que la fraternité maroco-sénégalaise la préserverait de tout soupçon de mauvaises intentions et la protégerait en cas de divergences de vues. Quelles sont les raisons pour lesquelles RAM a décidé de se retirer d’ASI ? Si la RAM devait prendre la décision de s’en aller, c’est en 2004, quand l’Etat sénégalais, au mépris du pacte d’actionnaires, a retiré unilatéralement le monopole de l’assistance au sol qui avait été donné à Air Sénégal International. Ce grave manquement aux engagements pris a été le premier d’une longue série de couleuvres qu’ASI a dû avaler au nom de la coopération Sud-Sud et dont les dernières sont constituées par l’éviction abusive de l’opération pèlerinage de fin 2008 et la saisine de la justice au détriment de la procédure arbitrale prévue par le pacte d’actionnaires. RAM n’a jamais pris la décision de se retirer d’ASI, je rappelle que c’est d’abord le partenaire sénégalais qui a décidé de reprendre sa compagnie nationale. Le ministre des Transports sénégalais de l’époque avait annoncé il y a un an et demi, en octobre 2007, la volonté de son pays de prendre le contrôle d’ASI. Nous avons réagi en déclarant que nous respections ce choix et que Royal Air Maroc était disposée à accompagner tranquillement la partie sénégalaise pour une concrétisation harmonieuse du transfert. Pourquoi la partie sénégalaise n’a pas repris sa compagnie d’après vous ? Ce que nous savons, c’est que depuis cette déclaration, d’autres annonces ont été faites confirmant la volonté de reprise mais qu’aucune action n’a été entreprise pour mettre en place un processus et un calendrier. Même la commission mixte maroco-sénégalaise créée par l’Assemblée générale de novembre 2007, et chargée de proposer des modalités de mise en œuvre de cette décision, a vu ses travaux interrompus unilatéralement par nos partenaires. Un autre groupe de travail, comprenant pas moins de deux ministres, créé par décret le 25 juillet 2008, et qui devait œuvrer pour que la séparation soit effective au 31 décembre 2008, a été lancé en grande pompe mais n’a produit aucun résultat et ne nous a même pas informés des motifs de son échec. Courant 2007, la situation d’ASI semble s’améliorer mais elle rechute à nouveau, pourquoi ? D’abord les annonces de reprise par les autorités sénégalaises ont créé des incertitudes et inquiété les passagers d’ASI, les agences de voyages, et encore plus les fournisseurs et les prestataires qui se sont naturellement mis à refuser le moindre crédit à ASI. Ensuite, les obstacles à la mise en œuvre de certaines actions de réduction des coûts ont empêché Air Sénégal International de réduire ses charges. D’autres éléments sont venus affaiblir la situation financière d’ASI. Il s’agit tout d’abord de l’éviction abusive d’Air Sénégal International de l’opération pèlerinage 2008, et cela, à moins de deux mois du démarrage de l’opération. Après qu’Air Sénégal International a mobilisé des moyens, du personnel et consenti des dépenses pour la mise en œuvre de l’organisation du transport des pèlerins, elle a été stupéfaite par la décision des Autorités sénégalaises de lui retirer cette opération sans motif et sans préavis et sans aucun appel à la concurrence. ASI a ensuite appris que le Gouvernement du Sénégal avait décidé de confier l’opération, non pas à une compagnie aérienne mais à une agence de voyages dépourvue de moyens de transport, la société Zam Zam. Les conditions du choix de cette agence n’ont jamais été rendues publiques. La suite est connue : les défaillances de la Société Zam Zam ont fait que 2500 pèlerins sénégalais ont été livrés à leur sort à Djeddah sans ressources durant plusieurs jours. En définitive, c’est l’Etat marocain qui a pris en charge le rapatriement de ces pèlerins et Royal Air Maroc s’est mobilisée pour assurer ce rapatriement dans les meilleures conditions avec l’appui logistique d’Air Sénégal international. Cette éviction abusive d’ASI lui a fait subir un préjudice financier lourd qui a encore fragilisé sa situation financière, sans compter les dégâts causés à l’image puisque certains se sont demandé si le fait de retirer l’opération à la Compagnie n’était pas dû à un manque de confiance dans ses capacités, et surtout sa sûreté. Enfin, il faut rappeler que dès octobre 2007, l’Etat sénégalais s’était formellement engagé à recapitaliser la société, chose qui n’a toujours pas été accomplie mais qui aurait renfloué la trésorerie de la compagnie. Royal Air Maroc avait déclaré avoir proposé à vos partenaires sénégalais un plan de reprise. Quelles étaient vos propositions ? Une proposition de feuille de route comportant une solution viable avec des conditions avantageuses afin d’assurer la survie d’ASI et la sauvegarde des emplois a été transmise par Royal Air Maroc. Concrètement, nous avons proposé l’abandon du compte courant d’un montant de 10 millions d’euros, ce qui aurait pu permettre à l’Etat du Sénégal de recapitaliser sa compagnie nationale. Nous avons également offert la location d’avions à un prix extrêmement réduit, un échéancier de remboursement des dettes d’ASI à l’égard de RAM sur dix ans et un accompagnement dans la gestion jusqu’au 30 juin 2009. Nous ne demandions pas de finaliser la démarche dans l’instant, mais au moins de passer un accord sur des délais et une méthode. Quelle a été la réponse de vos partenaires à ces propositions ? En réponse à cette volonté généreuse de RAM de préserver la compagnie nationale sénégalaise et les emplois de ses salariés, nos partenaires nous ont assignés en justice pour obliger Royal Air Maroc à assurer la continuité de la gestion d’ASI sous peine d’une condamnation à une astreinte très forte. Il s’agit d’une attitude tout à fait contradictoire avec les déclarations tonitruantes de volonté de récupération de la compagnie de fin 2007. Tellement tonitruantes que toute la presse marocaine avait annoncé à l’époque que le transfert de majorité était déjà concrétisé alors qu’il n’en était rien. Nos coactionnaires ont également demandé à la justice un audit de la Compagnie. Je rappelle simplement qu’ASI a déjà fait l’objet d’un audit demandé par l’Etat du Sénégal comme préalable à la reprise. Il a été effectué par cinq grands cabinets internationaux directement mandatés par les Autorités sénégalaises. Tout le personnel d’ASI, dans tous les secteurs, a collaboré activement pour faciliter la tâche des auditeurs et leur transmettre l’ensemble des informations et des documents nécessaires à leur mission. ASI a d’ailleurs reçu en date du 19 novembre 2008 une lettre de félicitation du ministre des Transports sénégalais pour sa parfaite collaboration. Nous n’avons reçu aucune explication sur les motivations d’un nouvel audit et il s’agit encore d’une autre de ces contradictions obscures qui entourent la gestion de cette affaire par nos coactionnaires. Par ailleurs, outre l’assignation en justice, l’Etat sénégalais a procédé au blocage des comptes d’Air Sénégal International par l’Agence chargée de récupérer les taxes aéroportuaires, ce qui ne peut qu’entraîner à court terme la cessation des activités de la Compagnie. Inutile de vous dire combien nous avons été déçus et désappointés par cette attitude de la partie sénégalaise qui prend ainsi le risque majeur de ruiner sa Compagnie nationale. Que va devenir ASI dans les prochains jours? Les activités de la Compagnie vont sûrement s’arrêter dans les jours qui viennent. Depuis plusieurs mois, ASI ne vivait que grâce au support financier de Royal Air Maroc qui n’a accepté de consentir ce sacrifice que pour laisser à la Compagnie la possibilité de survivre et de se développer après le départ de Royal Air Maroc. Aujourd’hui, elle vit très péniblement au jour le jour. Il est bien évident que cette situation, que Royal Air Maroc a tout fait pour éviter, ne pourra plus durer très longtemps. Nous avons attiré à plusieurs reprises l’attention de nos partenaires sur l’extrême urgence de parvenir à un accord entre actionnaires sur la base du protocole que nous avions proposé. Nous en sommes là, c’est-à-dire, proches du néant, convoqués devant les tribunaux mais sans rencontrer ni volonté, ni instance de négociation. Il va falloir que nous sortions coûte que coûte de cette impasse. Les difficultés actuelles du trafic aérien auxquelles RAM n’échappe pas, rendent les choses encore plus urgentes. Cette situation nous navre vraiment, mais nous avons tout fait pour l’éviter et nous n’en portons aucunement la responsabilité, je tiens à le faire savoir, en premier lieu au personnel d’ASI, auquel j’exprime ma solidarité, mais aussi aux opinions publiques marocaine et sénégalaise, ainsi qu’aux passagers d’ASI. Comme je l’ai déjà dit, personne ne pourrait maintenir le pavillon national aérien d’un pays sans un minimum de soutien de la part des premiers responsables de ce pavillon. N’avez-vous pas peur que ce litige sur Air Sénégal International n’entache les relations politiques entre le Maroc et le Sénégal ? Si les relations historiques et les liens fraternels entre les deux pays avaient de l’importance vis-à-vis des derniers développements de cette affaire, jamais l’Etat du Sénégal n’aurait assigné la compagnie nationale marocaine en justice. De plus, il faut se rappeler que lorsque le ministre sénégalais de l’époque est venu, en personne, dès octobre 2007, m’annoncer la décision de l’Etat sénégalais de reprendre le capital et la gestion d’ASI, il n’avait prévenu, au préalable, ni son homologue marocain ni l’Ambassade du Maroc à Dakar. Il ne s’agit donc, pour tout le monde, que d’un litige entre actionnaires sur une entreprise en difficulté. D’ailleurs, nos problèmes sont classiques des difficultés des investisseurs étrangers dans certains pays. C’est peut-être notre erreur d’avoir cru qu’au Sénégal, pour nous autres marocains, ce serait différent.