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Nettali : Jeudi 23 Avr 2009
Le Cusems lève son mot d’ordre de grève
NETTALI.NET- La décision a été annoncée hier par le coordonnateur du Cadre Unitaire de l’enseignement du moyen secondaire (Cusems). Selon Mamadou Mbodji, son organisation syndicale lève le mot d’ordre de grève suite au respect de l’essentiel des engagements pris par l’Etat. Le syndicat entend ainsi sauver l’année scolaire et accéder ainsi à la demande de plusieurs facilitateurs.
« La décision consiste en une suspension du mouvement de grève et à la remise des notes d’évaluation des élèves qui, jusqu’ici, étaient retenues. Cette décision a été prise, parce que justement des actes concrets ont été posés par le gouvernement. Les paiements sont effectifs à une hauteur de 80 % au moins. Les reclassements universels sont effectifs concernant les dossiers qui ont été rejetés », a-t-il annoncé sur la télévision nationale. (RTS1).
« Des décisions ont été prises pour que les étudiants de la Faculté des sciences et techniques de l’enseignement de 2007 soient reclassés Désormais tous ceux qui auront fait un an de service seront intégrés dans la Fonction publique, alors qu’il leur fallait deux à trois ans pour être intégrés. Il y a d’autres engagements qui ont été partiellement respectés », a-t-il par ailleurs souligné.
Commentaires
:
#1 Auteur:
Posté
le : 2009-04-23 15:07:06
#2 Auteur:
Posté
le : 2009-04-23 15:08:11
Le peuple doit se revolté contre les enseignents, tenez vous biens comment ces gens peuvent demandé sans avoir honntes 25 milliards d indamnité en trois ans pour le primaire..l etat leur propose 9mllds pour 3 ans pour moi cé trops
#3 Auteur: sage
Posté
le : 2009-04-23 15:17:23
Le peuple doit se revolté contre les enseignents, tenez vous biens comment ces gens peuvent demandé sans avoir honntes 25 milliards d indamnité en trois ans pour le primaire..l etat leur propose 9mllds pour 3 ans pour moi cé trops
Qu'est ce qu'ils ont de plus méritants les policiers,gendarmes etc... et ceux grassement payés à ne rien faire ?
Je ne suis pa un enseignant, mais une personne scandilisé par le pilotage à vue de nos gouvernants
Amicalement
#4 Auteur: yeumbeulois
Posté
le : 2009-04-23 16:03:42
Mettez vous maintenant au travail ...
#5 Auteur:
Posté
le : 2009-04-23 16:15:08
Dafa diote dé khaléyi nulard nagnou dé bakhna
Té avenirou Sénégal gno ko wara assuré
#6 Auteur:
Posté
le : 2009-04-23 16:16:13
6éme en passant narone nako faté
#7 Auteur:
Posté
le : 2009-04-23 18:42:53
Le peuple doit se revolté contre les enseignents, tenez vous biens comment ces gens peuvent demandé sans avoir honntes 25 milliards d indamnité en trois ans pour le primaire..l etat leur propose 9mllds pour 3 ans pour moi cé trops
Qu'est ce qu'ils ont de plus méritants les policiers,gendarmes etc... et ceux grassement payés à ne rien faire ?
Je ne suis pa un enseignant, mais une personne scandilisé par le pilotage à vue de nos gouvernants
Amicalement
Vous croyez que les enseignents sont plus mal payé que les gendarmes,policiers,gardiens et plantons d ecoles, je ne le crois pas.les enseignents ont un comportement de mendian chaque deux mois ils tendent la main a l etat, un peu de dignité ca meme,nos enfants ne leur respectent plus ils leurs regardent comme des raketeurs
#8 Auteur:
Posté
le : 2009-04-23 18:45:32
Le peuple doit se revolté contre les enseignents, tenez vous biens comment ces gens peuvent demandé sans avoir honntes 25 milliards d indamnité en trois ans pour le primaire..l etat leur propose 9mllds pour 3 ans pour moi cé trops
Qu'est ce qu'ils ont de plus méritants les policiers,gendarmes etc... et ceux grassement payés à ne rien faire ?
Je ne suis pa un enseignant, mais une personne scandilisé par le pilotage à vue de nos gouvernants
Amicalement
Vous croyez que les enseignents sont plus mal payé que les gendarmes,policiers,gardiens et plantons d ecoles, je ne le crois pas.les enseignents ont un comportement de mendian chaque deux mois ils tendent la main a l etat, un peu de dignité ca meme,nos enfants ne leur respectent plus ils leurs regardent comme des raketeurs
#9 Auteur: cici
Posté
le : 2009-04-23 19:32:09
Libé : Dans quelles conditions êtes-vous venus dans Air Sénégal International (ASI) ? Driss Benhima : ASI a été une très belle histoire, symbolique et exemplaire de la collaboration et de l’amitié entre deux pays frères. RAM a été appelée par les autorités sénégalaises pour apporter son expertise et ses moyens, permettant la création d’un pavillon national sénégalais, qui n’existait plus en l’an 2000. Royal Air Maroc a mis à disposition un avion, le personnel technique et commercial nécessaire et toutes ses compétences. L’Etat sénégalais n’a, quant à lui, pas mis un sou dans cette affaire mais a valorisé, à hauteur de 49% du capital, les droits de trafic aérien qu’il a accordés à la société. Avec l’expérience, on se rend compte que RAM a fait preuve de naïveté en pensant que la fraternité maroco-sénégalaise la préserverait de tout soupçon de mauvaises intentions et la protégerait en cas de divergences de vues. Quelles sont les raisons pour lesquelles RAM a décidé de se retirer d’ASI ? Si la RAM devait prendre la décision de s’en aller, c’est en 2004, quand l’Etat sénégalais, au mépris du pacte d’actionnaires, a retiré unilatéralement le monopole de l’assistance au sol qui avait été donné à Air Sénégal International. Ce grave manquement aux engagements pris a été le premier d’une longue série de couleuvres qu’ASI a dû avaler au nom de la coopération Sud-Sud et dont les dernières sont constituées par l’éviction abusive de l’opération pèlerinage de fin 2008 et la saisine de la justice au détriment de la procédure arbitrale prévue par le pacte d’actionnaires. RAM n’a jamais pris la décision de se retirer d’ASI, je rappelle que c’est d’abord le partenaire sénégalais qui a décidé de reprendre sa compagnie nationale. Le ministre des Transports sénégalais de l’époque avait annoncé il y a un an et demi, en octobre 2007, la volonté de son pays de prendre le contrôle d’ASI. Nous avons réagi en déclarant que nous respections ce choix et que Royal Air Maroc était disposée à accompagner tranquillement la partie sénégalaise pour une concrétisation harmonieuse du transfert. Pourquoi la partie sénégalaise n’a pas repris sa compagnie d’après vous ? Ce que nous savons, c’est que depuis cette déclaration, d’autres annonces ont été faites confirmant la volonté de reprise mais qu’aucune action n’a été entreprise pour mettre en place un processus et un calendrier. Même la commission mixte maroco-sénégalaise créée par l’Assemblée générale de novembre 2007, et chargée de proposer des modalités de mise en œuvre de cette décision, a vu ses travaux interrompus unilatéralement par nos partenaires. Un autre groupe de travail, comprenant pas moins de deux ministres, créé par décret le 25 juillet 2008, et qui devait œuvrer pour que la séparation soit effective au 31 décembre 2008, a été lancé en grande pompe mais n’a produit aucun résultat et ne nous a même pas informés des motifs de son échec. Courant 2007, la situation d’ASI semble s’améliorer mais elle rechute à nouveau, pourquoi ? D’abord les annonces de reprise par les autorités sénégalaises ont créé des incertitudes et inquiété les passagers d’ASI, les agences de voyages, et encore plus les fournisseurs et les prestataires qui se sont naturellement mis à refuser le moindre crédit à ASI. Ensuite, les obstacles à la mise en œuvre de certaines actions de réduction des coûts ont empêché Air Sénégal International de réduire ses charges. D’autres éléments sont venus affaiblir la situation financière d’ASI. Il s’agit tout d’abord de l’éviction abusive d’Air Sénégal International de l’opération pèlerinage 2008, et cela, à moins de deux mois du démarrage de l’opération. Après qu’Air Sénégal International a mobilisé des moyens, du personnel et consenti des dépenses pour la mise en œuvre de l’organisation du transport des pèlerins, elle a été stupéfaite par la décision des Autorités sénégalaises de lui retirer cette opération sans motif et sans préavis et sans aucun appel à la concurrence. ASI a ensuite appris que le Gouvernement du Sénégal avait décidé de confier l’opération, non pas à une compagnie aérienne mais à une agence de voyages dépourvue de moyens de transport, la société Zam Zam. Les conditions du choix de cette agence n’ont jamais été rendues publiques. La suite est connue : les défaillances de la Société Zam Zam ont fait que 2500 pèlerins sénégalais ont été livrés à leur sort à Djeddah sans ressources durant plusieurs jours. En définitive, c’est l’Etat marocain qui a pris en charge le rapatriement de ces pèlerins et Royal Air Maroc s’est mobilisée pour assurer ce rapatriement dans les meilleures conditions avec l’appui logistique d’Air Sénégal international. Cette éviction abusive d’ASI lui a fait subir un préjudice financier lourd qui a encore fragilisé sa situation financière, sans compter les dégâts causés à l’image puisque certains se sont demandé si le fait de retirer l’opération à la Compagnie n’était pas dû à un manque de confiance dans ses capacités, et surtout sa sûreté. Enfin, il faut rappeler que dès octobre 2007, l’Etat sénégalais s’était formellement engagé à recapitaliser la société, chose qui n’a toujours pas été accomplie mais qui aurait renfloué la trésorerie de la compagnie. Royal Air Maroc avait déclaré avoir proposé à vos partenaires sénégalais un plan de reprise. Quelles étaient vos propositions ? Une proposition de feuille de route comportant une solution viable avec des conditions avantageuses afin d’assurer la survie d’ASI et la sauvegarde des emplois a été transmise par Royal Air Maroc. Concrètement, nous avons proposé l’abandon du compte courant d’un montant de 10 millions d’euros, ce qui aurait pu permettre à l’Etat du Sénégal de recapitaliser sa compagnie nationale. Nous avons également offert la location d’avions à un prix extrêmement réduit, un échéancier de remboursement des dettes d’ASI à l’égard de RAM sur dix ans et un accompagnement dans la gestion jusqu’au 30 juin 2009. Nous ne demandions pas de finaliser la démarche dans l’instant, mais au moins de passer un accord sur des délais et une méthode. Quelle a été la réponse de vos partenaires à ces propositions ? En réponse à cette volonté généreuse de RAM de préserver la compagnie nationale sénégalaise et les emplois de ses salariés, nos partenaires nous ont assignés en justice pour obliger Royal Air Maroc à assurer la continuité de la gestion d’ASI sous peine d’une condamnation à une astreinte très forte. Il s’agit d’une attitude tout à fait contradictoire avec les déclarations tonitruantes de volonté de récupération de la compagnie de fin 2007. Tellement tonitruantes que toute la presse marocaine avait annoncé à l’époque que le transfert de majorité était déjà concrétisé alors qu’il n’en était rien. Nos coactionnaires ont également demandé à la justice un audit de la Compagnie. Je rappelle simplement qu’ASI a déjà fait l’objet d’un audit demandé par l’Etat du Sénégal comme préalable à la reprise. Il a été effectué par cinq grands cabinets internationaux directement mandatés par les Autorités sénégalaises. Tout le personnel d’ASI, dans tous les secteurs, a collaboré activement pour faciliter la tâche des auditeurs et leur transmettre l’ensemble des informations et des documents nécessaires à leur mission. ASI a d’ailleurs reçu en date du 19 novembre 2008 une lettre de félicitation du ministre des Transports sénégalais pour sa parfaite collaboration. Nous n’avons reçu aucune explication sur les motivations d’un nouvel audit et il s’agit encore d’une autre de ces contradictions obscures qui entourent la gestion de cette affaire par nos coactionnaires. Par ailleurs, outre l’assignation en justice, l’Etat sénégalais a procédé au blocage des comptes d’Air Sénégal International par l’Agence chargée de récupérer les taxes aéroportuaires, ce qui ne peut qu’entraîner à court terme la cessation des activités de la Compagnie. Inutile de vous dire combien nous avons été déçus et désappointés par cette attitude de la partie sénégalaise qui prend ainsi le risque majeur de ruiner sa Compagnie nationale. Que va devenir ASI dans les prochains jours? Les activités de la Compagnie vont sûrement s’arrêter dans les jours qui viennent. Depuis plusieurs mois, ASI ne vivait que grâce au support financier de Royal Air Maroc qui n’a accepté de consentir ce sacrifice que pour laisser à la Compagnie la possibilité de survivre et de se développer après le départ de Royal Air Maroc. Aujourd’hui, elle vit très péniblement au jour le jour. Il est bien évident que cette situation, que Royal Air Maroc a tout fait pour éviter, ne pourra plus durer très longtemps. Nous avons attiré à plusieurs reprises l’attention de nos partenaires sur l’extrême urgence de parvenir à un accord entre actionnaires sur la base du protocole que nous avions proposé. Nous en sommes là , c’est-à -dire, proches du néant, convoqués devant les tribunaux mais sans rencontrer ni volonté, ni instance de négociation. Il va falloir que nous sortions coûte que coûte de cette impasse. Les difficultés actuelles du trafic aérien auxquelles RAM n’échappe pas, rendent les choses encore plus urgentes. Cette situation nous navre vraiment, mais nous avons tout fait pour l’éviter et nous n’en portons aucunement la responsabilité, je tiens à le faire savoir, en premier lieu au personnel d’ASI, auquel j’exprime ma solidarité, mais aussi aux opinions publiques marocaine et sénégalaise, ainsi qu’aux passagers d’ASI. Comme je l’ai déjà dit, personne ne pourrait maintenir le pavillon national aérien d’un pays sans un minimum de soutien de la part des premiers responsables de ce pavillon. N’avez-vous pas peur que ce litige sur Air Sénégal International n’entache les relations politiques entre le Maroc et le Sénégal ? Si les relations historiques et les liens fraternels entre les deux pays avaient de l’importance vis-à -vis des derniers développements de cette affaire, jamais l’Etat du Sénégal n’aurait assigné la compagnie nationale marocaine en justice. De plus, il faut se rappeler que lorsque le ministre sénégalais de l’époque est venu, en personne, dès octobre 2007, m’annoncer la décision de l’Etat sénégalais de reprendre le capital et la gestion d’ASI, il n’avait prévenu, au préalable, ni son homologue marocain ni l’Ambassade du Maroc à Dakar. Il ne s’agit donc, pour tout le monde, que d’un litige entre actionnaires sur une entreprise en difficulté. D’ailleurs, nos problèmes sont classiques des difficultés des investisseurs étrangers dans certains pays. C’est peut-être notre erreur d’avoir cru qu’au Sénégal, pour nous autres marocains, ce serait différent.
#10 Auteur: Moussé
Posté
le : 2009-04-23 22:37:29
Le peuple doit se revolté contre les enseignents, tenez vous biens comment ces gens peuvent demandé sans avoir honntes 25 milliards d indamnité en trois ans pour le primaire..l etat leur propose 9mllds pour 3 ans pour moi cé trops
Qu'est ce qu'ils ont de plus méritants les policiers,gendarmes etc... et ceux grassement payés à ne rien faire ?
Je ne suis pa un enseignant, mais une personne scandilisé par le pilotage à vue de nos gouvernants
Amicalement
Vous croyez que les enseignents sont plus mal payé que les gendarmes,policiers,gardiens et plantons d ecoles, je ne le crois pas.les enseignents ont un comportement de mendian chaque deux mois ils tendent la main a l etat, un peu de dignité ca meme,nos enfants ne leur respectent plus ils leurs regardent comme des raketeurs
C'est une idée reçue et faussement entretenue par eux-mêmes d'abord et par l'opinion ensuite que de dire que les enseignants ne sont pas bien payés. Les enseignants ne sont pas mal payés relativement aux salaires de la fonction publique. Seulement, il y a une iniquité dans la façon de l'État de les traiter par rapport à d'autres corps. Par exemple, les professeurs de l'enseignement secondaire (PES) sont vraiment lésés par rapport aux sortants de l'ENA et du CFJ avec qui ils ont fait le même nombre d'années d'études. Un PES (bac+6) principal de classe exceptionnelle, qui a derrière lui 25 à 30 ans de carrière, a une indemnité d'enseignement (ce qui fait qu'il est enseignant) qui fait moins de 100 000F. Un magistrat (bac+6) qui vient de sortir du CFJ a une indemnité de judicature (ce qui fait qu'il est juge) de 800 000F. On ne parle pas d'égalité ici. Dire que tous les fonctionnaires ayant un parcours académique égal à bac+6 doivent avoir la même indemnité par rapport à la fonction qu’ils exercent est farfelu. Mais, les écarts entre les indemnités pour des gens qui totalisent le même nombre d’années d’études ne s’expliquent pas, même si on admet qu’elles ne peuvent pas être égales. Quand une seule indemnité d’un magistrat (bac+6) débutant double tout le salaire d’un PES (bac+6) en fin de carrière, il y a lieu de dire qu’il n’y a pas de traitement salarial équitable des agents de l’État. Donc, il s’agit moins de revendiquer une égalité qu’une équité. Les professeurs de l’enseignement moyen (PEM) qui ont bac+4 sont encore plus « malheureux ». On peut même parler de discrimination dans la façon dont ils sont traités, non seulement à l’intérieur du secteur de l’éducation, mais également entre eux et des agents de l’État d’autres secteurs. On y reviendra.
#11 Auteur:
Posté
le : 2009-04-24 00:26:08
Le peuple doit se revolté contre les enseignents, tenez vous biens comment ces gens peuvent demandé sans avoir honntes 25 milliards d indamnité en trois ans pour le primaire..l etat leur propose 9mllds pour 3 ans pour moi cé trops
Qu'est ce qu'ils ont de plus méritants les policiers,gendarmes etc... et ceux grassement payés à ne rien faire ?
Je ne suis pa un enseignant, mais une personne scandilisé par le pilotage à vue de nos gouvernants
Amicalement
Vous croyez que les enseignents sont plus mal payé que les gendarmes,policiers,gardiens et plantons d ecoles, je ne le crois pas.les enseignents ont un comportement de mendian chaque deux mois ils tendent la main a l etat, un peu de dignité ca meme,nos enfants ne leur respectent plus ils leurs regardent comme des raketeurs
C'est une idée reçue et faussement entretenue par eux-mêmes d'abord et par l'opinion ensuite que de dire que les enseignants ne sont pas bien payés. Les enseignants ne sont pas mal payés relativement aux salaires de la fonction publique. Seulement, il y a une iniquité dans la façon de l'État de les traiter par rapport à d'autres corps. Par exemple, les professeurs de l'enseignement secondaire (PES) sont vraiment lésés par rapport aux sortants de l'ENA et du CFJ avec qui ils ont fait le même nombre d'années d'études. Un PES (bac+6) principal de classe exceptionnelle, qui a derrière lui 25 à 30 ans de carrière, a une indemnité d'enseignement (ce qui fait qu'il est enseignant) qui fait moins de 100 000F. Un magistrat (bac+6) qui vient de sortir du CFJ a une indemnité de judicature (ce qui fait qu'il est juge) de 800 000F. On ne parle pas d'égalité ici. Dire que tous les fonctionnaires ayant un parcours académique égal à bac+6 doivent avoir la même indemnité par rapport à la fonction qu’ils exercent est farfelu. Mais, les écarts entre les indemnités pour des gens qui totalisent le même nombre d’années d’études ne s’expliquent pas, même si on admet qu’elles ne peuvent pas être égales. Quand une seule indemnité d’un magistrat (bac+6) débutant double tout le salaire d’un PES (bac+6) en fin de carrière, il y a lieu de dire qu’il n’y a pas de traitement salarial équitable des agents de l’État. Donc, il s’agit moins de revendiquer une égalité qu’une équité. Les professeurs de l’enseignement moyen (PEM) qui ont bac+4 sont encore plus « malheureux ». On peut même parler de discrimination dans la façon dont ils sont traités, non seulement à l’intérieur du secteur de l’éducation, mais également entre eux et des agents de l’État d’autres secteurs. On y reviendra.
Arrêtes de faire le con. un magistrat n'est pas un enseignant, même s'ils peuvent tous les deux avoir bac+6.Au delà du nombre d'années d'étude il faut noter le caractère sélectif du concours du cfj qui est mille fois plus rigoureux que celui des enseignants où la magouille fait souvent loi.En plus, il y a que dans tous les pays du monde, les magistrats sont mis à l'abri du besoin du fait de la sensibilité de leur métier.
Hormis cela, les enseignants sont des dizaines de milliers alors que la magistrature est un corps restreint donc pas difficile à entretenir.
Donc, le parallélisme avec les enseignant dont la majorité est incapable de prononcer ne phrase normale est impossible.La magistrature est un corps d'élite et n'y entre pas qui veut.wassalam
#12 Auteur: Nemo
Posté
le : 2009-04-24 00:36:19
Il est curieux de voir les syndicalistes enseignants reprendre leur travail après les élections où le pouvoir ne semble pas s'être bien comporté! De là à dire que Wade a raison d'affirmer que les grèves des enseignants ont des relents politiques, il n'y a qu'un pas qu'on peut allègrement franchir!
#13 Auteur:
Posté
le : 2009-04-24 00:45:01
Le peuple doit se revolté contre les enseignents, tenez vous biens comment ces gens peuvent demandé sans avoir honntes 25 milliards d indamnité en trois ans pour le primaire..l etat leur propose 9mllds pour 3 ans pour moi cé trops
Qu'est ce qu'ils ont de plus méritants les policiers,gendarmes etc... et ceux grassement payés à ne rien faire ?
Je ne suis pa un enseignant, mais une personne scandilisé par le pilotage à vue de nos gouvernants
Amicalement
Vous croyez que les enseignents sont plus mal payé que les gendarmes,policiers,gardiens et plantons d ecoles, je ne le crois pas.les enseignents ont un comportement de mendian chaque deux mois ils tendent la main a l etat, un peu de dignité ca meme,nos enfants ne leur respectent plus ils leurs regardent comme des raketeurs
C'est une idée reçue et faussement entretenue par eux-mêmes d'abord et par l'opinion ensuite que de dire que les enseignants ne sont pas bien payés. Les enseignants ne sont pas mal payés relativement aux salaires de la fonction publique. Seulement, il y a une iniquité dans la façon de l'État de les traiter par rapport à d'autres corps. Par exemple, les professeurs de l'enseignement secondaire (PES) sont vraiment lésés par rapport aux sortants de l'ENA et du CFJ avec qui ils ont fait le même nombre d'années d'études. Un PES (bac+6) principal de classe exceptionnelle, qui a derrière lui 25 à 30 ans de carrière, a une indemnité d'enseignement (ce qui fait qu'il est enseignant) qui fait moins de 100 000F. Un magistrat (bac+6) qui vient de sortir du CFJ a une indemnité de judicature (ce qui fait qu'il est juge) de 800 000F. On ne parle pas d'égalité ici. Dire que tous les fonctionnaires ayant un parcours académique égal à bac+6 doivent avoir la même indemnité par rapport à la fonction qu’ils exercent est farfelu. Mais, les écarts entre les indemnités pour des gens qui totalisent le même nombre d’années d’études ne s’expliquent pas, même si on admet qu’elles ne peuvent pas être égales. Quand une seule indemnité d’un magistrat (bac+6) débutant double tout le salaire d’un PES (bac+6) en fin de carrière, il y a lieu de dire qu’il n’y a pas de traitement salarial équitable des agents de l’État. Donc, il s’agit moins de revendiquer une égalité qu’une équité. Les professeurs de l’enseignement moyen (PEM) qui ont bac+4 sont encore plus « malheureux ». On peut même parler de discrimination dans la façon dont ils sont traités, non seulement à l’intérieur du secteur de l’éducation, mais également entre eux et des agents de l’État d’autres secteurs. On y reviendra.
Arrêtes de faire le con. un magistrat n'est pas un enseignant, même s'ils peuvent tous les deux avoir bac+6.Au delà du nombre d'années d'étude il faut noter le caractère sélectif du concours du cfj qui est mille fois plus rigoureux que celui des enseignants où la magouille fait souvent loi.En plus, il y a que dans tous les pays du monde, les magistrats sont mis à l'abri du besoin du fait de la sensibilité de leur métier.
Hormis cela, les enseignants sont des dizaines de milliers alors que la magistrature est un corps restreint donc pas difficile à entretenir.
Donc, le parallélisme avec les enseignant dont la majorité est incapable de prononcer ne phrase normale est impossible.La magistrature est un corps d'élite et n'y entre pas qui veut.wassalam
En le traitant de con, tu ne sembles pas intelligent. Dans un débat d'idées, il n'y a pas de place pour les gros mots. De plus, si tu avais bien lu, tu serais rendu compte que ce que tu affirmes n'est pas loin de ce qu'il dit. Si je comprends bien, il n'a jamais dit que les enseignants devaient avoir le même traitement que les magistrats. Enfin, dire que le concours du CFJ est plus rigoureux que celui de l'ENS où, selon toi, on entrerait par magouille, n'engage que toi.
#14 Auteur: Malick
Posté
le : 2009-04-24 01:14:23
Le peuple doit se revolté contre les enseignents, tenez vous biens comment ces gens peuvent demandé sans avoir honntes 25 milliards d indamnité en trois ans pour le primaire..l etat leur propose 9mllds pour 3 ans pour moi cé trops
Qu'est ce qu'ils ont de plus méritants les policiers,gendarmes etc... et ceux grassement payés à ne rien faire ?
Je ne suis pa un enseignant, mais une personne scandilisé par le pilotage à vue de nos gouvernants
Amicalement
Vous croyez que les enseignents sont plus mal payé que les gendarmes,policiers,gardiens et plantons d ecoles, je ne le crois pas.les enseignents ont un comportement de mendian chaque deux mois ils tendent la main a l etat, un peu de dignité ca meme,nos enfants ne leur respectent plus ils leurs regardent comme des raketeurs
C'est une idée reçue et faussement entretenue par eux-mêmes d'abord et par l'opinion ensuite que de dire que les enseignants ne sont pas bien payés. Les enseignants ne sont pas mal payés relativement aux salaires de la fonction publique. Seulement, il y a une iniquité dans la façon de l'État de les traiter par rapport à d'autres corps. Par exemple, les professeurs de l'enseignement secondaire (PES) sont vraiment lésés par rapport aux sortants de l'ENA et du CFJ avec qui ils ont fait le même nombre d'années d'études. Un PES (bac+6) principal de classe exceptionnelle, qui a derrière lui 25 à 30 ans de carrière, a une indemnité d'enseignement (ce qui fait qu'il est enseignant) qui fait moins de 100 000F. Un magistrat (bac+6) qui vient de sortir du CFJ a une indemnité de judicature (ce qui fait qu'il est juge) de 800 000F. On ne parle pas d'égalité ici. Dire que tous les fonctionnaires ayant un parcours académique égal à bac+6 doivent avoir la même indemnité par rapport à la fonction qu’ils exercent est farfelu. Mais, les écarts entre les indemnités pour des gens qui totalisent le même nombre d’années d’études ne s’expliquent pas, même si on admet qu’elles ne peuvent pas être égales. Quand une seule indemnité d’un magistrat (bac+6) débutant double tout le salaire d’un PES (bac+6) en fin de carrière, il y a lieu de dire qu’il n’y a pas de traitement salarial équitable des agents de l’État. Donc, il s’agit moins de revendiquer une égalité qu’une équité. Les professeurs de l’enseignement moyen (PEM) qui ont bac+4 sont encore plus « malheureux ». On peut même parler de discrimination dans la façon dont ils sont traités, non seulement à l’intérieur du secteur de l’éducation, mais également entre eux et des agents de l’État d’autres secteurs. On y reviendra.
Arrêtes de faire le con. un magistrat n'est pas un enseignant, même s'ils peuvent tous les deux avoir bac+6.Au delà du nombre d'années d'étude il faut noter le caractère sélectif du concours du cfj qui est mille fois plus rigoureux que celui des enseignants où la magouille fait souvent loi.En plus, il y a que dans tous les pays du monde, les magistrats sont mis à l'abri du besoin du fait de la sensibilité de leur métier.
Hormis cela, les enseignants sont des dizaines de milliers alors que la magistrature est un corps restreint donc pas difficile à entretenir.
Donc, le parallélisme avec les enseignant dont la majorité est incapable de prononcer ne phrase normale est impossible.La magistrature est un corps d'élite et n'y entre pas qui veut.wassalam
En le traitant de con, tu ne sembles pas intelligent. Dans un débat d'idées, il n'y a pas de place pour les gros mots. De plus, si tu avais bien lu, tu serais rendu compte que ce que tu affirmes n'est pas loin de ce qu'il dit. Si je comprends bien, il n'a jamais dit que les enseignants devaient avoir le même traitement que les magistrats. Enfin, dire que le concours du CFJ est plus rigoureux que celui de l'ENS où, selon toi, on entrerait par magouille, n'engage que toi.
il y a 10 ans de cela j'avais acheté mon admission au CFJ maintenant je suis à l'étranger. Je e sais si ces pratiques sont en cours ou non. Mais ce ne sont pas toujours les meilleurs qui passent. À moins que le Sénégal ait changé entre temps. Je ne sais pas cça fait 7 ans j'ai pas été au Djollo
#15 Auteur:
Posté
le : 2009-04-24 07:30:54
Le peuple doit se revolté contre les enseignents, tenez vous biens comment ces gens peuvent demandé sans avoir honntes 25 milliards d indamnité en trois ans pour le primaire..l etat leur propose 9mllds pour 3 ans pour moi cé trops
Qu'est ce qu'ils ont de plus méritants les policiers,gendarmes etc... et ceux grassement payés à ne rien faire ?
Je ne suis pa un enseignant, mais une personne scandilisé par le pilotage à vue de nos gouvernants
Amicalement
Vous croyez que les enseignents sont plus mal payé que les gendarmes,policiers,gardiens et plantons d ecoles, je ne le crois pas.les enseignents ont un comportement de mendian chaque deux mois ils tendent la main a l etat, un peu de dignité ca meme,nos enfants ne leur respectent plus ils leurs regardent comme des raketeurs
C'est une idée reçue et faussement entretenue par eux-mêmes d'abord et par l'opinion ensuite que de dire que les enseignants ne sont pas bien payés. Les enseignants ne sont pas mal payés relativement aux salaires de la fonction publique. Seulement, il y a une iniquité dans la façon de l'État de les traiter par rapport à d'autres corps. Par exemple, les professeurs de l'enseignement secondaire (PES) sont vraiment lésés par rapport aux sortants de l'ENA et du CFJ avec qui ils ont fait le même nombre d'années d'études. Un PES (bac+6) principal de classe exceptionnelle, qui a derrière lui 25 à 30 ans de carrière, a une indemnité d'enseignement (ce qui fait qu'il est enseignant) qui fait moins de 100 000F. Un magistrat (bac+6) qui vient de sortir du CFJ a une indemnité de judicature (ce qui fait qu'il est juge) de 800 000F. On ne parle pas d'égalité ici. Dire que tous les fonctionnaires ayant un parcours académique égal à bac+6 doivent avoir la même indemnité par rapport à la fonction qu’ils exercent est farfelu. Mais, les écarts entre les indemnités pour des gens qui totalisent le même nombre d’années d’études ne s’expliquent pas, même si on admet qu’elles ne peuvent pas être égales. Quand une seule indemnité d’un magistrat (bac+6) débutant double tout le salaire d’un PES (bac+6) en fin de carrière, il y a lieu de dire qu’il n’y a pas de traitement salarial équitable des agents de l’État. Donc, il s’agit moins de revendiquer une égalité qu’une équité. Les professeurs de l’enseignement moyen (PEM) qui ont bac+4 sont encore plus « malheureux ». On peut même parler de discrimination dans la façon dont ils sont traités, non seulement à l’intérieur du secteur de l’éducation, mais également entre eux et des agents de l’État d’autres secteurs. On y reviendra.
Je parle des enseignents du primaire,dont beaucoups parmie eux n ont ni bac ni brevet et gagnent plus que d autres fonctionnaires de l administration public.
#16 Auteur:
Posté
le : 2009-04-24 08:14:33
Si quelqu,un peut me donné les nvelles de mes enciens maitres d ecole des annees 67,72,mrs mamadou gueye dit loren encien defenseur des almadies,mamadou niang dit puscas encien des niayes de pikine,mrr dijdij diallo tous etaient des enseignants a lecole 2 de thiaroye sur mere de vrais enseignants qui n ont rien a avoir a ceux d aujourdhui
#18 Auteur: M D
Posté
le : 2009-04-24 16:26:53
JE SUIS DE TOUT COEUR AVEC TOUS CEUX QUI VIVENT CETTE SITUATION DIFFICILE DEL'ALTERNANCE.JE SUIS EN AMERIQUE MAIS SUR ET CERTAIN QU LE MR QUI PRENAIT PART DES MAGISTRATS N'A RIEN COMPRIS.POUR AVOIR MON DEA DE DROIT PUBLIC EN 2003 AU SENEGAL JE CONNAIS DES MAGISTRATS QUI NE SAVENT ECRIRE UNE PHRASE CORRECTE J'AI TOUJOURS ETE MAJOR MES CLASSES SAVENT CE QUE JE DIS .L'ENSEIGNANT PEU ETRE PLUS INTELLIGENT QUE LE PROCORREUR MAIS A CHOISI D'ENSEIGNER ET A LE MEME PARCOURS UNIVERSITAIRE QU'UN JUGE ,QU'UN JOUNALISTE DU CESTI. A PARCOURS EGAL SALAIRE EGAL SAN DISCRIMINATION.LA FONCTION D'ENSEIGNANT EST VALORISE DANS TOUS LES PAYES DU MONDE SAUF AU SENEGAL BONNE CHANCE
#19 Auteur: déét
Posté
le : 2009-04-25 16:19:22
Le peuple doit se revolté contre les enseignents, tenez vous biens comment ces gens peuvent demandé sans avoir honntes 25 milliards d indamnité en trois ans pour le primaire..l etat leur propose 9mllds pour 3 ans pour moi cé trops
Qu'est ce qu'ils ont de plus méritants les policiers,gendarmes etc... et ceux grassement payés à ne rien faire ?
Je ne suis pa un enseignant, mais une personne scandilisé par le pilotage à vue de nos gouvernants
Amicalement
Vous croyez que les enseignents sont plus mal payé que les gendarmes,policiers,gardiens et plantons d ecoles, je ne le crois pas.les enseignents ont un comportement de mendian chaque deux mois ils tendent la main a l etat, un peu de dignité ca meme,nos enfants ne leur respectent plus ils leurs regardent comme des raketeurs
C'est une idée reçue et faussement entretenue par eux-mêmes d'abord et par l'opinion ensuite que de dire que les enseignants ne sont pas bien payés. Les enseignants ne sont pas mal payés relativement aux salaires de la fonction publique. Seulement, il y a une iniquité dans la façon de l'État de les traiter par rapport à d'autres corps. Par exemple, les professeurs de l'enseignement secondaire (PES) sont vraiment lésés par rapport aux sortants de l'ENA et du CFJ avec qui ils ont fait le même nombre d'années d'études. Un PES (bac+6) principal de classe exceptionnelle, qui a derrière lui 25 à 30 ans de carrière, a une indemnité d'enseignement (ce qui fait qu'il est enseignant) qui fait moins de 100 000F. Un magistrat (bac+6) qui vient de sortir du CFJ a une indemnité de judicature (ce qui fait qu'il est juge) de 800 000F. On ne parle pas d'égalité ici. Dire que tous les fonctionnaires ayant un parcours académique égal à bac+6 doivent avoir la même indemnité par rapport à la fonction qu’ils exercent est farfelu. Mais, les écarts entre les indemnités pour des gens qui totalisent le même nombre d’années d’études ne s’expliquent pas, même si on admet qu’elles ne peuvent pas être égales. Quand une seule indemnité d’un magistrat (bac+6) débutant double tout le salaire d’un PES (bac+6) en fin de carrière, il y a lieu de dire qu’il n’y a pas de traitement salarial équitable des agents de l’État. Donc, il s’agit moins de revendiquer une égalité qu’une équité. Les professeurs de l’enseignement moyen (PEM) qui ont bac+4 sont encore plus « malheureux ». On peut même parler de discrimination dans la façon dont ils sont traités, non seulement à l’intérieur du secteur de l’éducation, mais également entre eux et des agents de l’État d’autres secteurs. On y reviendra.
Je parle des enseignents du primaire,dont beaucoups parmie eux n ont ni bac ni brevet et gagnent plus que d autres fonctionnaires de l administration public.
Salam
Je ne suis pas enseignant (Je travaille de le secteur de l'industrie) mais je sais que ce sont de braves types hormis kelk brebis galeuse comme ds tout métier. Ils sont les rares travailleurs à venir à l'heure et surtout à travailler à la maison même le week end. Il est facile de vérifier mes dires. Allez dans un bureau le matin ou vers 11h, vous trouverez des fauteuils vides avec dessus un costume qui remplace son propriétaire. moi je n'ai que la licence mais je perçois 3 fois le salaire de mon voisin de pallier qui a pourtant sa maitrise et son DEA. mon frère militaire sortant de l'ENOA a une indemnité de logement supérieur à celui de notre pauvre maitrisard qui passe tout son temps à préparer des cours et à corriger.
Je pense que si les enseignants étaient bien payés ils ne feront pas concours professionnels pour changer de branches.
Ngéne balma
#20 Auteur:
Posté
le : 2009-04-25 17:56:05
c'est grâce à l'enseignant que le magistrat se fait appeler magistrat que le journaliste se fait appeler journaliste ,le comptable, le ministre, le premier ministre, le président de la république....etc de la à dire que le statut de l'enseignant ne doit pas être valorisé c'est vraiment ne pas réfléchir car je ne vois pas de métier plus noble que celui la. pendant qu'ils sont dans des bureaux climatisés, lui il risque sa santé a cause de cette maudite craie. pendant qu'ils se reposent la nuit, lui, soit il prépare la leçon du lendemain, soit il corrige des devoirs ou exercices. "respecter ceux qui ont fait de vous ce que vous êtes de par la volonté divine"
quelqu'un qui respecte les enseignants
#21 Auteur:
Posté
le : 2009-04-26 14:11:48
diadieuf kalidou diallo la reussite est au bout de l effort.il nous faut finir avec ses greves qui ne font que nuire a notre ecole .restez courtois ,ouvert, avec les syndicalistes mais soyez ferme avec les bandits . bravo et bonne continuation monsieur le ministre
#22 Auteur:
Posté
le : 2009-04-26 16:10:49
c'est grâce à l'enseignant que le magistrat se fait appeler magistrat que le journaliste se fait appeler journaliste ,le comptable, le ministre, le premier ministre, le président de la république....etc de la à dire que le statut de l'enseignant ne doit pas être valorisé c'est vraiment ne pas réfléchir car je ne vois pas de métier plus noble que celui la. pendant qu'ils sont dans des bureaux climatisés, lui il risque sa santé a cause de cette maudite craie. pendant qu'ils se reposent la nuit, lui, soit il prépare la leçon du lendemain, soit il corrige des devoirs ou exercices. "respecter ceux qui ont fait de vous ce que vous êtes de par la volonté divine"
quelqu'un qui respecte les enseignants
c est pas le debat et tout le monde sait que c est metier noble mais les gens qui l exercent aujourd hui en sommes peu conscient maleureusement. le debat c est plutot pourquoi ce syndicat a levé son mot d ordre de greve c est parsqu il a trouvé la satisfaction de ces revendications donc il ne faudrait pas eclipser cela. quand le gouvernement marque des points il faut le dire tout haut et s il commet des betises le critiquer c est plus honnete.
#23 Auteur: Ams
Posté
le : 2009-04-27 06:18:30
J'ai constate que tous mes camarades de classe qui avaient un probleme d'orientation a l'epoque,parcequ'ils n'excellaient dans aucune discipline sont aujourdhui mieux payes que moi,professeur d'anglais;ils etaient tous orientes en droit.Faites bien le constat les meilleurs eleves des lycees deviennent ensegnants alors que ceux qui etaient moyens pour ne pas dire nuls occupent de bons postes aujourdhui.
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