SITUATION DES DROITS HUMAINS DANS LE MONDE : Des exactions qui salissent l’image du Sénégal
Recours excessif à la force, restriction des libertés d’expression et de réunion, condamnation d’homosexuel, exactions de groupes armées en Casamance, etc. Le rapport 2009 d’Amnesty International épingle le Sénégal. Cette étude rendue publique hier jeudi 28 mai 2009 au Cesag couvre les exactions commises essentiellement dans 157 pays du 1er janvier 2008 à mai 2009.
Sur le plan des restrictions des libertés d’expression et de réunion, Seydi Gassama, Directeur d’Amnesty international Sénégal démontré qu’en 2008, des médias et des journalistes indépendants ont été pris pour cible. Ces manœuvres qui selon n’avaient pour objectif que d’étouffer la liberté d’expression et les critiques contre le Chef de l’Etat Me Abdoulaye Wade. Le seul tord des journalistes est d’être témoin des exactions. En atteste la répression de la marche non autorisée des associations consuméristes contre la vie chère qui s’est soldé par 24 arrestations et la descente de la police dans les locaux de « Walfadjri Tv » pour confisquer la cassette montrant des policiers en train de frapper des manifestants en dispersant à coup de matraques et de lacrymogène le rassemblement en mars 2008.
S’y ajoutent les agressions contre Boubacar Kambel Dieng et Karamoko Thioune, les locaux des journaux « L’As » et « 24h Chrono » et la condamnation d’El Malick Seck en septembre de la même année. Or, les hommes utilisés pour disperser la marche peuvent bien l’encadrer. Il y a aussi le cas de Kédougou, cette région minière du Sénégal, où l’on a fait appel illégalement à l’armée, non préparé pour ce genre de situation, pour réprimer dans le sang une manifestation des populations dénonçant les conditions de vie très difficiles.
Pour ce qui est du dossier casamançais, le « processus de paix reste encore au point mort ». Le Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc) est divisé. « Malgré l’accalmie, des attaques sporadiques de groupes armées visant des civils continuent. Des intermédiaires, avec des mallettes d’argent continuent de vivre de la crise et d’accentuer la division du Mfdc » note-t-il. C’est pourquoi « il est temps de mettre fin à l’hypocrisie étatique. Le président de la République Me Abdoulaye Wade doit reprendre ce dossier en main, écarter tous les intermédiaires et aider le Mfdc à s’unir ».
Abdoulaye Wade invité à balayer devant sa porte
A l’en croire, le président Wade s’investit dans le règlement des crises étrangères, reçoit les Mauritaniens à Dakar, le chef rebelles soudanais Anouar An Nour à Paris et ne veut pas rencontrer ses propres rebelles à la capitale française. Or, au niveau interne, il n’y a pas de dialogue. « Me Abdoulaye Wade ne sera un véritable homme de dialogue que s’il accepte de dialoguer avec le Mfdc pour le règlement définitif de ce conflit interne vieux de 26 ans » a-t-il précisé.
Toutefois, Amnesty International salue le vote de la loi portant création d’un observatoire sur la torture en mars dernier. L’Ong de défense des droits de l’homme invite les autorités à doter cette structure de moyens dès l’effectivité de sa mise en place.
La situation des droits humains dans le pays, c’est également celle des enfants talibés et de violences faites aux femmes. Selon Seydi Gassama, il appartient à l’Etat qui semble se décharger sur les religieux de restructurer et d’encadrer ces écoles conformément à ces engagements. Cependant, Seydi Gassama dénonce le fait que des Ong et des religieux profitent de la situation de ces enfants pour obtenir des financements et les violences dont sont victimes, surtout les filles. « Ce sont des musulmans qui violent, tuent des femmes. Il faut que les chefs religieux condamnent les violences faites aux femmes » a-t-il martelé.
Pour ce qui est du problème des homosexuels, Seydi Gassama estime que la gestion de ce phénomène doit prendre en compte le droit à la vie privée. Selon lui, « lorsque des gens sont consentants dans leur maison, la loi n’a rien à dire. C’est pourquoi les neuf ressortissants de Mbao condamnés ont été libérés ».
Quant à l’affaire Hissène Habré, les obstacles juridiques étant levés, Seydi Gassama invite les deux partie à discuter en vue de trouver des solutions au blocage financier pour le démarrage du procès.
Auparavant, Louis Mendy, le président d’Amnesty international Sénégal a lu le message d’Irène Khan la secrétaire générale d’Amnesty international assimilant le retard en matière de droits humains à « un bombe à retardement » qui se cache derrière la crise économique. Elle n’a pas épargné les pays occidentaux qui ont adopté des mesures de restriction pour maintenir les personnes hors de leur frontière, en collaboration avec des Etat tels que le Maroc, la Libye, la Mauritanie et le Sénégal
Les petits et tordus esprits et les aboyeurs patentés n'ont aucune HONTE de déclarer à tue-tête que les wade & bandes & disciples & gourous sont démocrates et par conséquent ils renforcent la démocratie dans notre pays. Nous comprenons ces gens dans la mesure où ils n'ont les yeux, les coeurs et les esprits que rivés sur leurs ventres et bas ventres.Alors que certains journalistes sont traqués, humiliés, menacés dans l'exercice de leur métier. De très dignes et nobles citoyens Sénégalais sont dénigrés, harcelés, calomniés et subissent toutes sortes de lâchetés de la part des wade & bandes & disciples & satellites & gourous & chiens errants respectifs. Les deniers publics sont saccagés. Les biens sont pillés, bradés. Une majorité du pays est exclue, discriminée et subie sans cesse des actes racistes camouflés. Donc il n'y a pas de droits au Sénégal, en tout cas pas ceux des HOMMES/FEMMES.
ahh les cheveaux de l'ecuries seneweb reviennent a nouveau cest koi ces histoires de péé deuss et trois !!pauvres cons !! badolo you bonne yi !!sauvages
dans quels pays qu on insulte le president quand on veut ?dans quel pays on ose tourner le dos et s en allez quand ton president parle(ce qu a fait un sournaliste)?quels pays accepterai la rebellion ? Nous au senegal on a besoin d un ETAT POLICIER et foutre dehors amnesty .venez ici en italie voire. Merda
Bonjour mes amis combien coûte le viagra en pharmacie. Je dois aller en nuit de noce et comme je suis pas expérimenté je voudrais pas faire faux pas. Merci
Bonjour mes amis combien coûte le viagra en pharmacie. Je dois aller en nuit de noce et comme je suis pas expérimenté je voudrais pas faire faux pas. Merci
Je crois qu'il est temps de faire comprendre à ces "Défenseurs des droits de l'homme" qu'au Sénégal, les Droits de ALLAH, qui proscrit cette abomination appelée homosexualité, ne se négocie pas, un point à la ligne!On ne peut pas nous mettre sur le même pied que les Occidentaux qui n'ont ni foi ni repère! Nous, nous avons la Religion, à laquelle s'ajoutent nos valeurs de pudeur et autres.Les sénégalais qui sont à leur botte pour une question de sous, qu'ils aillent se faire voir ailleurs. On ne peut pas nous forcer à avaler toutes les pourritures venat de l'Occidt au nom d'un prétendu "droit de l'homme". Sur ce point, nos religieux doivent rester ferme et camper sur leur position! Toutes les saletés d'homos à la poubelle!
Objet : Monsieur le maire, quand même ! Par Souleymane Jules Diop.
La vie, faut-il l’avouer, réserve bien des surprises. Au sujet du nouveau maire de Dakar, j’avais émis quelques réserves, en répondant à ceux qui s’en étonnaient que je préférais être déçu en bien plutôt qu’accablé en mal. J’avais moi-même appelé à voter Khalifa Sall, puisqu’il était inconcevable à mon sens d’ouvrir les portes de la mairie de Dakar à quelqu’un comme Karim Wade. Que Khalifa Sall avait lui aussi acquis la nationalité française par son épouse ne m’était pas inconnu. Qu’il était lui aussi un riche vicaire d’Ousmane Tanor Dieng, je l’ignorais jusqu’ici. Cinq maisons au Sénégal, deux en France, sans compter les nombreux vergers, les terrains, les actions dans les banques, les comptes fournis, ça fait un peu trop pour son âge. La déclaration du nouvel élu du Point-E n’était pas plus glorieuse. « Docteur » Malick Diop possède, après une dizaine d’années d’exercice de son noble métier, plus d’un milliard en biens immobiliers, sans compter ses rutilantes voitures et ses tableaux de grands maîtres non « estimés ». Le jeune maire n’a pas oublié dans sa déclaration assermentée ses nombreux salons de cuir. Il en a trois italiens et deux français, comme pour assurer à ses administrés qu’il ne leur volera Point-E. Au point que j’ai pensé qu’au lieu de demander des comptes à Abdoulaye Wade et à ses ouailles, les populations feraient mieux d’en réclamer à leurs nouveaux élus. Sa pharmacie vaut-elle vraiment 250 millions de francs Cfa ou le jeune homme a-t-il simplement, par orgueil, pré-daté ses objectifs financiers; ou alors, a-t-il pris les biens de son père, l’ancien ambassadeur Babacar Khalifa Diop, pour ses propres biens ? Mais dans ce cas-là, que peut valoir sa déclaration sur l’honneur ?
La déclaration de patrimoine, quelle bonne idée ! Elle révèle quand même, au-delà du procès du wadisme, l’immensité des dégâts causés par la cupidité des socialistes. Puisque si Khalifa Sall, qui est, toutes proportions gardées, de ceux qui ont le moins trempé la main dans la confiture, a autant de biens, imaginez ce qu’il doit en être de ceux que les différents rapports d’audit ont nommément cité. Ses camarades n’en reviennent pas qu’il se soit livré si gratuitement à son voyeurisme. Ils ne comprennent pas une telle témérité. J’en suis presque meurtri pour celui qui, dans le Parti socialiste, voulait incarner le renouveau et la modernité, la nature ayant un si grand horreur du vide. Mais sa fraîche camaraderie avec Karim Wade, qui ne lui a pas fait que du bien, le rendait déjà suspect aux yeux de nombreux administrés. Depuis son élection au poste de maire, Abdoulaye Wade, qui sait bien reconnaître les siens, ne tarit pas d’éloges : « ah mais les renseignements m’ont dit que vous être très populaire... Ah, Dakar a changé de visage en si peu de temps... Ah mais heureusement que je ne vous ai pas eu comme adversaire à la dernière présidentielle ! » Il y a de quoi inciter une petite grenouille à boire les rivières et les marais.
Mais pendant qu’on y est, monsieur le nouveau maire, qu’en est-il de l’appartement qui est au 21 rue des épinettes dans le 17éme arrondissement de Paris; celui qui est au 4 place de la Solidarité à Lille ? Au demeurant, quelle est l’activité professionnelle de votre épouse, qui puisse justifier de telles acquisitions ? Et le compte international numéro 30012180411200045010126 logé au 35, avenue Mozart, est-il bien le vôtre ?
Les déclarations sur la consultance internationale, quoique nécessaires, me paraissent grotesques. Iba Der Thiam a été Consultant de l’Unesco avant vous. Il a une expérience plus longue comme consultant international, dans le cadre de l’Unesco. Il a été député pour une plus longue une durée. Il a été ministre pendant sept années sans interruption, fonction qu’il cumulait avec son titre professeur des universités, titulaire de Chaire. Il n’a pas, à ses 70 ans passés, autant de biens que vous déclarez en posséder. Même Abdoulaye Wade, qui a été un avocat prospère devenu président de la République, qui a presque deux fois votre âge, n’a pas autant de biens que vous. Figurez-vous quand même qu’à vous tout seul, vous en avez plus que le président Abdou Diouf, qui a occupé de hautes fonctions de 1960 à 2000, soit quarante ans à occuper des fonctions qui le dispensaient de payer le loyer, le chauffeur et le sac de riz.
L’on peut comprendre que dès le lendemain du 22 mars 2009, Ousmane Tanor Dieng, mieux avisé que vous, se soit refusé à toute idée d’auditer la gestion des mairies passées sous le contrôle des socialistes. Vous aviez vous-même eu ces mots surprenants à l’endroit du maire sortant, Pape Diop : « vous pouvez partir la tête haute.» Ben oui monsieur le maire. Si vous avez la tête aussi basse, n’importe qui peut se situer au-dessus de vous. Autant de richesse pour un professeur de secondaire me révulse. L’étaler avec autant d’aisance me répugne. C’est une insulte pour tous ceux qui moisissent sous les tentes de Keur Massar en attendant un toit. Raison pour laquelle, je le répète encore, il nous faudra sortir de nous-mêmes ou sortir de l’histoire.
Pour autant, ce n’est pas au Parti socialiste qu’il faut en vouloir, c’est à Abdoulaye Wade. Il avait tous les moyens juridiques pour contraindre les apparatchiks de l’ancien régime à s’expliquer sur leurs biens, ce qui était la position de Moustapha Niasse. Il en a fait une gestion partisane et électoraliste. Si Khalifa Sall a pu posséder autant de choses, on peut deviner ce qu’il peut en être de Sada Ndiaye, Adama Sall, Mbaye Diouf et de celui qui les incitait à faire du « social », Ousmane Tanor Dieng !
Au « Nouveau Parti socialiste », ils en veulent tous au nouveau maire de Dakar de s’être livré à un exercice aussi périlleux sans demander l’avis de « la direction ». Ce que Khalifa Sall vient de faire est un bon rappel à tous ceux qui pensaient que le Parti socialiste avait guéri de son mal et que la défaite de 2000 était à elle seule une punition suffisante. Cette question a traversé les dernières assises, et les socialistes ont refusé jusqu’au bout que le bilan du wadisme fût aussi celui de leur parti. Au lendemain de la présidentielle, l’ancien Premier ministre Mamadou Lamine Loum avait suggéré dans une note au président Diouf, qu’il accordât à ses ministres 35 millions de francs Cfa chacun pour préparer leur retraite, parce qu’ils étaient pauvres. Diouf avait refusé, il faut dire, mais on se rend compte que des pauvres, ils n’en avaient pas un dans le gouvernement. Ce que les socialistes font mieux que les libéraux, c’est la cachoterie scabreuse. Ils savent jouir de leurs richesses discrètement, pendant que Souleymane Ndéné Ndiaye circule en Porsche Carrera. C’est là toute la différence. Je ne pense pas pour autant que tous les socialistes aient été des voleurs. Je pense qu’il y en a parmi eux qui ont été des hommes sincères et honnêtes. Je pense que des hommes comme Abdoulaye Elimane Kane, bien que se réclamant encore de ce parti, sont des hommes au-dessus de tout soupçon. Ils ont le sens de la solidarité et de la camaraderie, ces « socialistes ». Pendant qu’Abdoulaye Vilane trimait par loyauté pour son parti, je ne savais pas que cet homme en avait autant. Comme je reste convaincu qu’il y a d’anciens socialistes qui se sont converti très brillamment dans le monde des affaires. Ce qu’ils viennent de voir les couvre de honte. Pour ma part, je suis plus que jamais convaincu que le meilleur gouvernement n’est pas un gouvernement démocratique. C’est un gouvernement de gens honnêtes. Khalifa Sall s’est battu avec tout le monde, il s’est abattu tout seul. L’argent ne fait pas le bonheur, mais vaut mieux en faire de bonne heure. Oui. Mais, avec honnêteté monsieur le maire. Ce que vous venez de faire n’est pas un rigorisme transparent, c’est un voyeurisme arrogant.
Excusez moi mais le monde marche akh des regles.
sinon ces regles ne s'appellent p etre po les chartes de l'islam mais les droit de l'homme tout cours p etre importe d'ou tu viens ou de kel religion tu fais parti et je dis k c une bonne soz
sédélé yeupp meunou nio yem com les personne meunou nio yem donc c normal
C CA ki fait l'equilibre des soz
et c vital
Toutes les paroles, les formules, les petites et grosses phrases, les slogans, les gros mots, les valeurs hurlées doivent se traduire dans les faits, dans les actes, dans les démarches de tous les jours, de toutes les nuits, partout et n'importe quand et avec n'importe qui. Sinon, ils ne sont que des bulles d'air, des nuées de fumée, des hypocrisies, des illusions meurtrières, une énorme et irrécupérable perte de temps, une volonté mesquine de tromper les candides ou les pressés et une diffusion planétaire d'une très fausse image de nous. Par conséquent, nous ne sommes pas et nous serons pas dignes de confiance, encore moins d'estime. Le Sénégal est malheureusement dans ce cas, même s'il ne faut pas négliger ou passer sous silence ceux ou celles qui se battent comme des LIONS ROUGES pour relativiser ou atténuer cette image à l'envers de notre pays largement véhiculée par certains.
Je crois qu'il est temps de faire comprendre à ces "Défenseurs des droits de l'homme" qu'au Sénégal, les Droits de ALLAH, qui proscrit cette abomination appelée homosexualité, ne se négocie pas, un point à la ligne!On ne peut pas nous mettre sur le même pied que les Occidentaux qui n'ont ni foi ni repère! Nous, nous avons la Religion, à laquelle s'ajoutent nos valeurs de pudeur et autres.Les sénégalais qui sont à leur botte pour une question de sous, qu'ils aillent se faire voir ailleurs. On ne peut pas nous forcer à avaler toutes les pourritures venat de l'Occidt au nom d'un prétendu "droit de l'homme". Sur ce point, nos religieux doivent rester ferme et camper sur leur position! Toutes les saletés d'homos à la poubelle!
Va voir aux US si les Occidentaux n'ont pas de religion. Ah oui, pardon, ce n'est pas la même que la tienne...
Ne te fatigue pas.Ces gens ne peuvent pas comprendre qu'ailleurs il y a des êtres humains qui croient en Dieu et pas aux marabouts. Les senegalis dans leur majorité pensent que leur pays est le pays de Dieu. Il n'y a qu'à voir ce qui se dit et se fait en son nom....
Objet : Monsieur le maire, quand même ! Par Souleymane Jules Diop.
La vie, faut-il l’avouer, réserve bien des surprises. Au sujet du nouveau maire de Dakar, j’avais émis quelques réserves, en répondant à ceux qui s’en étonnaient que je préférais être déçu en bien plutôt qu’accablé en mal. J’avais moi-même appelé à voter Khalifa Sall, puisqu’il était inconcevable à mon sens d’ouvrir les portes de la mairie de Dakar à quelqu’un comme Karim Wade. Que Khalifa Sall avait lui aussi acquis la nationalité française par son épouse ne m’était pas inconnu. Qu’il était lui aussi un riche vicaire d’Ousmane Tanor Dieng, je l’ignorais jusqu’ici. Cinq maisons au Sénégal, deux en France, sans compter les nombreux vergers, les terrains, les actions dans les banques, les comptes fournis, ça fait un peu trop pour son âge. La déclaration du nouvel élu du Point-E n’était pas plus glorieuse. « Docteur » Malick Diop possède, après une dizaine d’années d’exercice de son noble métier, plus d’un milliard en biens immobiliers, sans compter ses rutilantes voitures et ses tableaux de grands maîtres non « estimés ». Le jeune maire n’a pas oublié dans sa déclaration assermentée ses nombreux salons de cuir. Il en a trois italiens et deux français, comme pour assurer à ses administrés qu’il ne leur volera Point-E. Au point que j’ai pensé qu’au lieu de demander des comptes à Abdoulaye Wade et à ses ouailles, les populations feraient mieux d’en réclamer à leurs nouveaux élus. Sa pharmacie vaut-elle vraiment 250 millions de francs Cfa ou le jeune homme a-t-il simplement, par orgueil, pré-daté ses objectifs financiers; ou alors, a-t-il pris les biens de son père, l’ancien ambassadeur Babacar Khalifa Diop, pour ses propres biens ? Mais dans ce cas-là, que peut valoir sa déclaration sur l’honneur ?
La déclaration de patrimoine, quelle bonne idée ! Elle révèle quand même, au-delà du procès du wadisme, l’immensité des dégâts causés par la cupidité des socialistes. Puisque si Khalifa Sall, qui est, toutes proportions gardées, de ceux qui ont le moins trempé la main dans la confiture, a autant de biens, imaginez ce qu’il doit en être de ceux que les différents rapports d’audit ont nommément cité. Ses camarades n’en reviennent pas qu’il se soit livré si gratuitement à son voyeurisme. Ils ne comprennent pas une telle témérité. J’en suis presque meurtri pour celui qui, dans le Parti socialiste, voulait incarner le renouveau et la modernité, la nature ayant un si grand horreur du vide. Mais sa fraîche camaraderie avec Karim Wade, qui ne lui a pas fait que du bien, le rendait déjà suspect aux yeux de nombreux administrés. Depuis son élection au poste de maire, Abdoulaye Wade, qui sait bien reconnaître les siens, ne tarit pas d’éloges : « ah mais les renseignements m’ont dit que vous être très populaire... Ah, Dakar a changé de visage en si peu de temps... Ah mais heureusement que je ne vous ai pas eu comme adversaire à la dernière présidentielle ! » Il y a de quoi inciter une petite grenouille à boire les rivières et les marais.
Mais pendant qu’on y est, monsieur le nouveau maire, qu’en est-il de l’appartement qui est au 21 rue des épinettes dans le 17éme arrondissement de Paris; celui qui est au 4 place de la Solidarité à Lille ? Au demeurant, quelle est l’activité professionnelle de votre épouse, qui puisse justifier de telles acquisitions ? Et le compte international numéro 30012180411200045010126 logé au 35, avenue Mozart, est-il bien le vôtre ?
Les déclarations sur la consultance internationale, quoique nécessaires, me paraissent grotesques. Iba Der Thiam a été Consultant de l’Unesco avant vous. Il a une expérience plus longue comme consultant international, dans le cadre de l’Unesco. Il a été député pour une plus longue une durée. Il a été ministre pendant sept années sans interruption, fonction qu’il cumulait avec son titre professeur des universités, titulaire de Chaire. Il n’a pas, à ses 70 ans passés, autant de biens que vous déclarez en posséder. Même Abdoulaye Wade, qui a été un avocat prospère devenu président de la République, qui a presque deux fois votre âge, n’a pas autant de biens que vous. Figurez-vous quand même qu’à vous tout seul, vous en avez plus que le président Abdou Diouf, qui a occupé de hautes fonctions de 1960 à 2000, soit quarante ans à occuper des fonctions qui le dispensaient de payer le loyer, le chauffeur et le sac de riz.
L’on peut comprendre que dès le lendemain du 22 mars 2009, Ousmane Tanor Dieng, mieux avisé que vous, se soit refusé à toute idée d’auditer la gestion des mairies passées sous le contrôle des socialistes. Vous aviez vous-même eu ces mots surprenants à l’endroit du maire sortant, Pape Diop : « vous pouvez partir la tête haute.» Ben oui monsieur le maire. Si vous avez la tête aussi basse, n’importe qui peut se situer au-dessus de vous. Autant de richesse pour un professeur de secondaire me révulse. L’étaler avec autant d’aisance me répugne. C’est une insulte pour tous ceux qui moisissent sous les tentes de Keur Massar en attendant un toit. Raison pour laquelle, je le répète encore, il nous faudra sortir de nous-mêmes ou sortir de l’histoire.
Pour autant, ce n’est pas au Parti socialiste qu’il faut en vouloir, c’est à Abdoulaye Wade. Il avait tous les moyens juridiques pour contraindre les apparatchiks de l’ancien régime à s’expliquer sur leurs biens, ce qui était la position de Moustapha Niasse. Il en a fait une gestion partisane et électoraliste. Si Khalifa Sall a pu posséder autant de choses, on peut deviner ce qu’il peut en être de Sada Ndiaye, Adama Sall, Mbaye Diouf et de celui qui les incitait à faire du « social », Ousmane Tanor Dieng !
Au « Nouveau Parti socialiste », ils en veulent tous au nouveau maire de Dakar de s’être livré à un exercice aussi périlleux sans demander l’avis de « la direction ». Ce que Khalifa Sall vient de faire est un bon rappel à tous ceux qui pensaient que le Parti socialiste avait guéri de son mal et que la défaite de 2000 était à elle seule une punition suffisante. Cette question a traversé les dernières assises, et les socialistes ont refusé jusqu’au bout que le bilan du wadisme fût aussi celui de leur parti. Au lendemain de la présidentielle, l’ancien Premier ministre Mamadou Lamine Loum avait suggéré dans une note au président Diouf, qu’il accordât à ses ministres 35 millions de francs Cfa chacun pour préparer leur retraite, parce qu’ils étaient pauvres. Diouf avait refusé, il faut dire, mais on se rend compte que des pauvres, ils n’en avaient pas un dans le gouvernement. Ce que les socialistes font mieux que les libéraux, c’est la cachoterie scabreuse. Ils savent jouir de leurs richesses discrètement, pendant que Souleymane Ndéné Ndiaye circule en Porsche Carrera. C’est là toute la différence. Je ne pense pas pour autant que tous les socialistes aient été des voleurs. Je pense qu’il y en a parmi eux qui ont été des hommes sincères et honnêtes. Je pense que des hommes comme Abdoulaye Elimane Kane, bien que se réclamant encore de ce parti, sont des hommes au-dessus de tout soupçon. Ils ont le sens de la solidarité et de la camaraderie, ces « socialistes ». Pendant qu’Abdoulaye Vilane trimait par loyauté pour son parti, je ne savais pas que cet homme en avait autant. Comme je reste convaincu qu’il y a d’anciens socialistes qui se sont converti très brillamment dans le monde des affaires. Ce qu’ils viennent de voir les couvre de honte. Pour ma part, je suis plus que jamais convaincu que le meilleur gouvernement n’est pas un gouvernement démocratique. C’est un gouvernement de gens honnêtes. Khalifa Sall s’est battu avec tout le monde, il s’est abattu tout seul. L’argent ne fait pas le bonheur, mais vaut mieux en faire de bonne heure. Oui. Mais, avec honnêteté monsieur le maire. Ce que vous venez de faire n’est pas un rigorisme transparent, c’est un voyeurisme arrogant.
Souleymane Jules Diop
Si khalifa SALL a acquis la nationalité francaise de par son épous. Et toi comment as tu acquis la nationalité canadienne. Tu as cité Abdoulaye Elimane KANE et Feu Serigne Lamine DIOP. Tout ca c'est du Bluff....
Objet : Monsieur le maire, quand même ! Par Souleymane Jules Diop.
La vie, faut-il l’avouer, réserve bien des surprises. Au sujet du nouveau maire de Dakar, j’avais émis quelques réserves, en répondant à ceux qui s’en étonnaient que je préférais être déçu en bien plutôt qu’accablé en mal. J’avais moi-même appelé à voter Khalifa Sall, puisqu’il était inconcevable à mon sens d’ouvrir les portes de la mairie de Dakar à quelqu’un comme Karim Wade. Que Khalifa Sall avait lui aussi acquis la nationalité française par son épouse ne m’était pas inconnu. Qu’il était lui aussi un riche vicaire d’Ousmane Tanor Dieng, je l’ignorais jusqu’ici. Cinq maisons au Sénégal, deux en France, sans compter les nombreux vergers, les terrains, les actions dans les banques, les comptes fournis, ça fait un peu trop pour son âge. La déclaration du nouvel élu du Point-E n’était pas plus glorieuse. « Docteur » Malick Diop possède, après une dizaine d’années d’exercice de son noble métier, plus d’un milliard en biens immobiliers, sans compter ses rutilantes voitures et ses tableaux de grands maîtres non « estimés ». Le jeune maire n’a pas oublié dans sa déclaration assermentée ses nombreux salons de cuir. Il en a trois italiens et deux français, comme pour assurer à ses administrés qu’il ne leur volera Point-E. Au point que j’ai pensé qu’au lieu de demander des comptes à Abdoulaye Wade et à ses ouailles, les populations feraient mieux d’en réclamer à leurs nouveaux élus. Sa pharmacie vaut-elle vraiment 250 millions de francs Cfa ou le jeune homme a-t-il simplement, par orgueil, pré-daté ses objectifs financiers; ou alors, a-t-il pris les biens de son père, l’ancien ambassadeur Babacar Khalifa Diop, pour ses propres biens ? Mais dans ce cas-là, que peut valoir sa déclaration sur l’honneur ?
La déclaration de patrimoine, quelle bonne idée ! Elle révèle quand même, au-delà du procès du wadisme, l’immensité des dégâts causés par la cupidité des socialistes. Puisque si Khalifa Sall, qui est, toutes proportions gardées, de ceux qui ont le moins trempé la main dans la confiture, a autant de biens, imaginez ce qu’il doit en être de ceux que les différents rapports d’audit ont nommément cité. Ses camarades n’en reviennent pas qu’il se soit livré si gratuitement à son voyeurisme. Ils ne comprennent pas une telle témérité. J’en suis presque meurtri pour celui qui, dans le Parti socialiste, voulait incarner le renouveau et la modernité, la nature ayant un si grand horreur du vide. Mais sa fraîche camaraderie avec Karim Wade, qui ne lui a pas fait que du bien, le rendait déjà suspect aux yeux de nombreux administrés. Depuis son élection au poste de maire, Abdoulaye Wade, qui sait bien reconnaître les siens, ne tarit pas d’éloges : « ah mais les renseignements m’ont dit que vous être très populaire... Ah, Dakar a changé de visage en si peu de temps... Ah mais heureusement que je ne vous ai pas eu comme adversaire à la dernière présidentielle ! » Il y a de quoi inciter une petite grenouille à boire les rivières et les marais.
Mais pendant qu’on y est, monsieur le nouveau maire, qu’en est-il de l’appartement qui est au 21 rue des épinettes dans le 17éme arrondissement de Paris; celui qui est au 4 place de la Solidarité à Lille ? Au demeurant, quelle est l’activité professionnelle de votre épouse, qui puisse justifier de telles acquisitions ? Et le compte international numéro 30012180411200045010126 logé au 35, avenue Mozart, est-il bien le vôtre ?
Les déclarations sur la consultance internationale, quoique nécessaires, me paraissent grotesques. Iba Der Thiam a été Consultant de l’Unesco avant vous. Il a une expérience plus longue comme consultant international, dans le cadre de l’Unesco. Il a été député pour une plus longue une durée. Il a été ministre pendant sept années sans interruption, fonction qu’il cumulait avec son titre professeur des universités, titulaire de Chaire. Il n’a pas, à ses 70 ans passés, autant de biens que vous déclarez en posséder. Même Abdoulaye Wade, qui a été un avocat prospère devenu président de la République, qui a presque deux fois votre âge, n’a pas autant de biens que vous. Figurez-vous quand même qu’à vous tout seul, vous en avez plus que le président Abdou Diouf, qui a occupé de hautes fonctions de 1960 à 2000, soit quarante ans à occuper des fonctions qui le dispensaient de payer le loyer, le chauffeur et le sac de riz.
L’on peut comprendre que dès le lendemain du 22 mars 2009, Ousmane Tanor Dieng, mieux avisé que vous, se soit refusé à toute idée d’auditer la gestion des mairies passées sous le contrôle des socialistes. Vous aviez vous-même eu ces mots surprenants à l’endroit du maire sortant, Pape Diop : « vous pouvez partir la tête haute.» Ben oui monsieur le maire. Si vous avez la tête aussi basse, n’importe qui peut se situer au-dessus de vous. Autant de richesse pour un professeur de secondaire me révulse. L’étaler avec autant d’aisance me répugne. C’est une insulte pour tous ceux qui moisissent sous les tentes de Keur Massar en attendant un toit. Raison pour laquelle, je le répète encore, il nous faudra sortir de nous-mêmes ou sortir de l’histoire.
Pour autant, ce n’est pas au Parti socialiste qu’il faut en vouloir, c’est à Abdoulaye Wade. Il avait tous les moyens juridiques pour contraindre les apparatchiks de l’ancien régime à s’expliquer sur leurs biens, ce qui était la position de Moustapha Niasse. Il en a fait une gestion partisane et électoraliste. Si Khalifa Sall a pu posséder autant de choses, on peut deviner ce qu’il peut en être de Sada Ndiaye, Adama Sall, Mbaye Diouf et de celui qui les incitait à faire du « social », Ousmane Tanor Dieng !
Au « Nouveau Parti socialiste », ils en veulent tous au nouveau maire de Dakar de s’être livré à un exercice aussi périlleux sans demander l’avis de « la direction ». Ce que Khalifa Sall vient de faire est un bon rappel à tous ceux qui pensaient que le Parti socialiste avait guéri de son mal et que la défaite de 2000 était à elle seule une punition suffisante. Cette question a traversé les dernières assises, et les socialistes ont refusé jusqu’au bout que le bilan du wadisme fût aussi celui de leur parti. Au lendemain de la présidentielle, l’ancien Premier ministre Mamadou Lamine Loum avait suggéré dans une note au président Diouf, qu’il accordât à ses ministres 35 millions de francs Cfa chacun pour préparer leur retraite, parce qu’ils étaient pauvres. Diouf avait refusé, il faut dire, mais on se rend compte que des pauvres, ils n’en avaient pas un dans le gouvernement. Ce que les socialistes font mieux que les libéraux, c’est la cachoterie scabreuse. Ils savent jouir de leurs richesses discrètement, pendant que Souleymane Ndéné Ndiaye circule en Porsche Carrera. C’est là toute la différence. Je ne pense pas pour autant que tous les socialistes aient été des voleurs. Je pense qu’il y en a parmi eux qui ont été des hommes sincères et honnêtes. Je pense que des hommes comme Abdoulaye Elimane Kane, bien que se réclamant encore de ce parti, sont des hommes au-dessus de tout soupçon. Ils ont le sens de la solidarité et de la camaraderie, ces « socialistes ». Pendant qu’Abdoulaye Vilane trimait par loyauté pour son parti, je ne savais pas que cet homme en avait autant. Comme je reste convaincu qu’il y a d’anciens socialistes qui se sont converti très brillamment dans le monde des affaires. Ce qu’ils viennent de voir les couvre de honte. Pour ma part, je suis plus que jamais convaincu que le meilleur gouvernement n’est pas un gouvernement démocratique. C’est un gouvernement de gens honnêtes. Khalifa Sall s’est battu avec tout le monde, il s’est abattu tout seul. L’argent ne fait pas le bonheur, mais vaut mieux en faire de bonne heure. Oui. Mais, avec honnêteté monsieur le maire. Ce que vous venez de faire n’est pas un rigorisme transparent, c’est un voyeurisme arrogant.
Souleymane Jules Diop
Le Maire très bien élu de Dakar, Monsieur Khalifa Sall, s'est justifié et a justifié l'origine de ses biens. Nous, nous sommes satisfaits de ces explications, eu égard aussi à ce que nous voyons tous les jours que DIEU UNIQUE fait. À lire et relire cette présente observation, signée par SJD, mais mise sur cette page par un autre, nous réitérons notre vibrant appel à Monsieur le Maire très bien élu, Khalifa Sall, d'organiser un débat publique avec la presse libre de notre pays pour confirmer, preuves à l'appui, l'origine de ses biens. Ce que nous devons tout de même reconnaître et admettre, est que c'est pour la première fois, depuis que le Sénégal est devenue une République "libre", qu'un homme politique, encore en fonction, déclare publiquement ses propres biens. Ce n'est pas suffisant, ni rassurant. Mais c'est un bon début. Que les autres en fassent de même. Ainsi de suite.
Tant qu'on n'a pas arrêté la manipulation de la justice, l'utilisation des lifes électriques..., le Sénégal restera tjrs un pays sans droits de l'homme
NE FERMEZ PAS GUANTANAMO!!!
IL FAUT NOUS LE LOUER POUR Y METTRE ABLAYE WADE, KARIM WADE ET LEURS COMPLICES DE L'ALTERNOCE!
DITES NOUS COMBIEN ET LE PEUPLE SENEGALAIS VA SE COTISER POUR LOUER GUANTANAMO A PARTIR DE JANVIER 2010.
NE FERMEZ PAS GUANTANAMO!!!
IL FAUT NOUS LE LOUER POUR Y METTRE ABLAYE WADE, KARIM WADE ET LEURS COMPLICES DE L'ALTERNOCE!
DITES NOUS COMBIEN ET LE PEUPLE SENEGALAIS VA SE COTISER POUR LOUER GUANTANAMO A PARTIR DE JANVIER 2010.
NE FERMEZ PAS GUANTANAMO!!!
IL FAUT NOUS LE LOUER POUR Y METTRE ABLAYE WADE, KARIM WADE ET LEURS COMPLICES DE L'ALTERNOCE!
DITES NOUS COMBIEN ET LE PEUPLE SENEGALAIS VA SE COTISER POUR LOUER GUANTANAMO A PARTIR DE JANVIER 2010.
NE FERMEZ PAS GUANTANAMO!!!
IL FAUT NOUS LE LOUER POUR Y METTRE ABLAYE WADE, KARIM WADE ET LEURS COMPLICES DE L'ALTERNOCE!
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IL FAUT NOUS LE LOUER POUR Y METTRE ABLAYE WADE, KARIM WADE ET LEURS COMPLICES DE L'ALTERNOCE!
DITES NOUS COMBIEN ET LE PEUPLE SENEGALAIS VA SE COTISER POUR LOUER GUANTANAMO A PARTIR DE JANVIER 2010.
NE FERMEZ PAS GUANTANAMO!!!
IL FAUT NOUS LE LOUER POUR Y METTRE ABLAYE WADE, KARIM WADE ET LEURS COMPLICES DE L'ALTERNOCE!
DITES NOUS COMBIEN ET LE PEUPLE SENEGALAIS VA SE COTISER POUR LOUER GUANTANAMO A PARTIR DE JANVIER 2010.
Objet : Monsieur le maire, quand même ! Par Souleymane Jules Diop.
La vie, faut-il l’avouer, réserve bien des surprises. Au sujet du nouveau maire de Dakar, j’avais émis quelques réserves, en répondant à ceux qui s’en étonnaient que je préférais être déçu en bien plutôt qu’accablé en mal. J’avais moi-même appelé à voter Khalifa Sall, puisqu’il était inconcevable à mon sens d’ouvrir les portes de la mairie de Dakar à quelqu’un comme Karim Wade. Que Khalifa Sall avait lui aussi acquis la nationalité française par son épouse ne m’était pas inconnu. Qu’il était lui aussi un riche vicaire d’Ousmane Tanor Dieng, je l’ignorais jusqu’ici. Cinq maisons au Sénégal, deux en France, sans compter les nombreux vergers, les terrains, les actions dans les banques, les comptes fournis, ça fait un peu trop pour son âge. La déclaration du nouvel élu du Point-E n’était pas plus glorieuse. « Docteur » Malick Diop possède, après une dizaine d’années d’exercice de son noble métier, plus d’un milliard en biens immobiliers, sans compter ses rutilantes voitures et ses tableaux de grands maîtres non « estimés ». Le jeune maire n’a pas oublié dans sa déclaration assermentée ses nombreux salons de cuir. Il en a trois italiens et deux français, comme pour assurer à ses administrés qu’il ne leur volera Point-E. Au point que j’ai pensé qu’au lieu de demander des comptes à Abdoulaye Wade et à ses ouailles, les populations feraient mieux d’en réclamer à leurs nouveaux élus. Sa pharmacie vaut-elle vraiment 250 millions de francs Cfa ou le jeune homme a-t-il simplement, par orgueil, pré-daté ses objectifs financiers; ou alors, a-t-il pris les biens de son père, l’ancien ambassadeur Babacar Khalifa Diop, pour ses propres biens ? Mais dans ce cas-là, que peut valoir sa déclaration sur l’honneur ?
La déclaration de patrimoine, quelle bonne idée ! Elle révèle quand même, au-delà du procès du wadisme, l’immensité des dégâts causés par la cupidité des socialistes. Puisque si Khalifa Sall, qui est, toutes proportions gardées, de ceux qui ont le moins trempé la main dans la confiture, a autant de biens, imaginez ce qu’il doit en être de ceux que les différents rapports d’audit ont nommément cité. Ses camarades n’en reviennent pas qu’il se soit livré si gratuitement à son voyeurisme. Ils ne comprennent pas une telle témérité. J’en suis presque meurtri pour celui qui, dans le Parti socialiste, voulait incarner le renouveau et la modernité, la nature ayant un si grand horreur du vide. Mais sa fraîche camaraderie avec Karim Wade, qui ne lui a pas fait que du bien, le rendait déjà suspect aux yeux de nombreux administrés. Depuis son élection au poste de maire, Abdoulaye Wade, qui sait bien reconnaître les siens, ne tarit pas d’éloges : « ah mais les renseignements m’ont dit que vous être très populaire... Ah, Dakar a changé de visage en si peu de temps... Ah mais heureusement que je ne vous ai pas eu comme adversaire à la dernière présidentielle ! » Il y a de quoi inciter une petite grenouille à boire les rivières et les marais.
Mais pendant qu’on y est, monsieur le nouveau maire, qu’en est-il de l’appartement qui est au 21 rue des épinettes dans le 17éme arrondissement de Paris; celui qui est au 4 place de la Solidarité à Lille ? Au demeurant, quelle est l’activité professionnelle de votre épouse, qui puisse justifier de telles acquisitions ? Et le compte international numéro 30012180411200045010126 logé au 35, avenue Mozart, est-il bien le vôtre ?
Les déclarations sur la consultance internationale, quoique nécessaires, me paraissent grotesques. Iba Der Thiam a été Consultant de l’Unesco avant vous. Il a une expérience plus longue comme consultant international, dans le cadre de l’Unesco. Il a été député pour une plus longue une durée. Il a été ministre pendant sept années sans interruption, fonction qu’il cumulait avec son titre professeur des universités, titulaire de Chaire. Il n’a pas, à ses 70 ans passés, autant de biens que vous déclarez en posséder. Même Abdoulaye Wade, qui a été un avocat prospère devenu président de la République, qui a presque deux fois votre âge, n’a pas autant de biens que vous. Figurez-vous quand même qu’à vous tout seul, vous en avez plus que le président Abdou Diouf, qui a occupé de hautes fonctions de 1960 à 2000, soit quarante ans à occuper des fonctions qui le dispensaient de payer le loyer, le chauffeur et le sac de riz.
L’on peut comprendre que dès le lendemain du 22 mars 2009, Ousmane Tanor Dieng, mieux avisé que vous, se soit refusé à toute idée d’auditer la gestion des mairies passées sous le contrôle des socialistes. Vous aviez vous-même eu ces mots surprenants à l’endroit du maire sortant, Pape Diop : « vous pouvez partir la tête haute.» Ben oui monsieur le maire. Si vous avez la tête aussi basse, n’importe qui peut se situer au-dessus de vous. Autant de richesse pour un professeur de secondaire me révulse. L’étaler avec autant d’aisance me répugne. C’est une insulte pour tous ceux qui moisissent sous les tentes de Keur Massar en attendant un toit. Raison pour laquelle, je le répète encore, il nous faudra sortir de nous-mêmes ou sortir de l’histoire.
Pour autant, ce n’est pas au Parti socialiste qu’il faut en vouloir, c’est à Abdoulaye Wade. Il avait tous les moyens juridiques pour contraindre les apparatchiks de l’ancien régime à s’expliquer sur leurs biens, ce qui était la position de Moustapha Niasse. Il en a fait une gestion partisane et électoraliste. Si Khalifa Sall a pu posséder autant de choses, on peut deviner ce qu’il peut en être de Sada Ndiaye, Adama Sall, Mbaye Diouf et de celui qui les incitait à faire du « social », Ousmane Tanor Dieng !
Au « Nouveau Parti socialiste », ils en veulent tous au nouveau maire de Dakar de s’être livré à un exercice aussi périlleux sans demander l’avis de « la direction ». Ce que Khalifa Sall vient de faire est un bon rappel à tous ceux qui pensaient que le Parti socialiste avait guéri de son mal et que la défaite de 2000 était à elle seule une punition suffisante. Cette question a traversé les dernières assises, et les socialistes ont refusé jusqu’au bout que le bilan du wadisme fût aussi celui de leur parti. Au lendemain de la présidentielle, l’ancien Premier ministre Mamadou Lamine Loum avait suggéré dans une note au président Diouf, qu’il accordât à ses ministres 35 millions de francs Cfa chacun pour préparer leur retraite, parce qu’ils étaient pauvres. Diouf avait refusé, il faut dire, mais on se rend compte que des pauvres, ils n’en avaient pas un dans le gouvernement. Ce que les socialistes font mieux que les libéraux, c’est la cachoterie scabreuse. Ils savent jouir de leurs richesses discrètement, pendant que Souleymane Ndéné Ndiaye circule en Porsche Carrera. C’est là toute la différence. Je ne pense pas pour autant que tous les socialistes aient été des voleurs. Je pense qu’il y en a parmi eux qui ont été des hommes sincères et honnêtes. Je pense que des hommes comme Abdoulaye Elimane Kane, bien que se réclamant encore de ce parti, sont des hommes au-dessus de tout soupçon. Ils ont le sens de la solidarité et de la camaraderie, ces « socialistes ». Pendant qu’Abdoulaye Vilane trimait par loyauté pour son parti, je ne savais pas que cet homme en avait autant. Comme je reste convaincu qu’il y a d’anciens socialistes qui se sont converti très brillamment dans le monde des affaires. Ce qu’ils viennent de voir les couvre de honte. Pour ma part, je suis plus que jamais convaincu que le meilleur gouvernement n’est pas un gouvernement démocratique. C’est un gouvernement de gens honnêtes. Khalifa Sall s’est battu avec tout le monde, il s’est abattu tout seul. L’argent ne fait pas le bonheur, mais vaut mieux en faire de bonne heure. Oui. Mais, avec honnêteté monsieur le maire. Ce que vous venez de faire n’est pas un rigorisme transparent, c’est un voyeurisme arrogant.
Souleymane Jules Diop
Le Maire très bien élu de Dakar, Monsieur Khalifa Sall, s'est justifié et a justifié l'origine de ses biens. Nous, nous sommes satisfaits de ces explications, eu égard aussi à ce que nous voyons tous les jours que DIEU UNIQUE fait. À lire et relire cette présente observation, signée par SJD, mais mise sur cette page par un autre, nous réitérons notre vibrant appel à Monsieur le Maire très bien élu, Khalifa Sall, d'organiser un débat publique avec la presse libre de notre pays pour confirmer, preuves à l'appui, l'origine de ses biens. Ce que nous devons tout de même reconnaître et admettre, est que c'est pour la première fois, depuis que le Sénégal est devenue une République "libre", qu'un homme politique, encore en fonction, déclare publiquement ses propres biens. Ce n'est pas suffisant, ni rassurant. Mais c'est un bon début. Que les autres en fassent de même. Ainsi de suite.
Vous l'avez dit Peuls "Ce n'est pas suffisant, ni rassurant" et à mon avis ce n'est même pas un "bon début. Il l'aurait été si cette "déclaration" avait été faite par une personne ou un institut indépendant et non partisan.
Qui oserait faire faire une déclaration de son patrimoine par une tierce personne(un huissier par exemple)ou par un cabinet d'audit ou institut indépendant? Qui? Personne. Donc, à mon avis, c'est du saupoudrage.
Et c'est là ou je loue l'honnêteté du maire de Louga.Elle a "prit son courage à deux mains" et à refusé de se livrer à cette mascarade de "déclaration de patrimoine". Son cas est plus rassurant à mon avis. :-
Pour le moment Messieurs et Mesdames les nouveaux élus, déclarez, déclarez, mais il en resta toujours Et ne le dites surtout à personne
Basho a dit:"That's the only way to manage them. Always keep them guessing."( William Faulkner)
dans quels pays qu on insulte le president quand on veut ?dans quel pays on ose tourner le dos et s en allez quand ton president parle(ce qu a fait un sournaliste)?quels pays accepterai la rebellion ? Nous au senegal on a besoin d un ETAT POLICIER et foutre dehors amnesty .venez ici en italie voire. Merda
dans kel pays on ose insulté le président ??? si tu fais allusion a ce kavait fait SJD pr dire insulter un président, je te conseil de voir le documentaire" LE MONDE SELON BUSH", doc qui a été réalisé durant son mandant.dans ce documentaire Bush a été meme traiter de pire menteur alors dis ns autre chose.
ce que subissent les polulations devrait etre denoncé par tt bn citoyen. Le problème ce né pas amnesty mais la manière dont les gouvernants entendent le " POUVOIR".
GHASSAMA! SURTOUT PAS D'AMALGAM, IL FAUT SURTOUT PAS CONFONDRE LES ASSASSINS DU MFDC QUI NE REPRESENTENT QUE EUX MEME, AUX AUTRES PAYS TU P DEJA DIRE A CE TRAFICANT ET ASSASSIN DE MAMADOU SANE Q'UIL PERT SON TEMPS, LA CASAMANCE NE CE RECONNAIT PAS DE SES BANDITS, IL YA UN SEUL ET UNIQUE SENEGAL, LES PROPOS QUE TU TIENENT POUR UNE SOIT DISANTE N'EGOTIATION A L'ETRANGER, C'EST PEINE PERDU.
NOUS NE SOMMES PAS DU TOUT AVEC LE REGIME DE WADE, NOUS SOMMES DES PATRIOTES, JE PENSE QUE TU ES DOUTEUX
QUAND TU F ALLUSION A SES BANDITS DU MFDC QUE TU FREQUENTE PEUT ETRE.
VIVE LE SENEGAL,
UNI DANS LA PAIX
POUR MEMOIRE, JE SUIS SENEGALAIS ET ORIGINAIRE DE LA CASAMANCE, JE SUIS DE MARSSASSOUM
SJD ce qu'il fait est trop facil,etre hors du pays et devant un Pc ou un micro pour dire je ne sai pas quoi.
au temps ou il etait dans le cabinet du voleur Idrassa SEck on ne l'avait jamais entendu, aujourd'hui il est dehors il se permet de changer de veste comme Maky sall ailleurs .
Maîtrisons nos émotions et gérons bien nos ardeurs. Nous l'avons bien écrit, qu'il faut que le Maire très bien élu de Dakar, Monsieur Khalifa Sall, se livre, encore une fois, à des séances publiques d'explications devant la presse libre de notre pays. Nous pensions que le geste du Maire très bien élu de Dakar devrait être salué, même si des éclaircissements peuvent être demandés. À juste titre, les dignes citoyens ont toujours réclamé la transparence des hommes / femmes politiques. Mr. Sall, vient d'ouvrir une brèche ou semi-brèche, que les autres s'y engouffrent résolument. Pour nous, un-e homme / femme avec des responsabilités publiques qui refuse de déclarer ses biens, n'inspire rien de bon. Pour nous, il faut imposer à tout le monde de déclarer ses biens, d'être très transparent. Seule manière qui permettra de dissuader les corrompus-corrupteurs sénégalais de passer à l'ignoble acte.
Gender Issues
UNIFEM works to foster women's empowerment and gender equality throughout the world. UNIFEM has identified four strategic areas that are of critical concern for the achievement of gender equality and women's empowerment and which guide our work:
• Reducing feminized poverty
• Ending violence against women
• Reversing the spread of HIV/AIDS among women and girls
• Achieving gender equality in democratic governance in times of peace as well as war
UNIFEM places the advancement of women's human rights at the centre of all its efforts. All UNIFEM programmes contribute to achieving the Millennium Development Goals.
UNIFEM Strategic Plan, 2008–2011
UNIFEM’s Strategic Plan provides strategic policy and management direction for UNIFEM to increase its development effectiveness, strengthen strategic partnerships and mobilize resources during 2008–2011. It outlines how UNIFEM will work in partnership with United Nations system Member States and civil society organizations to contribute to the achievement of the Millennium Development Goals (MDGs) and other internationally agreed goals. more et aussi lea más
tres interessant,regardez cette video pour voir ke nous sommes dans le chemin freres et soeurs.seul la verite triomphera.merci a tous et aussi yallna yalla dindi thiono bi nekk senegal,indi fi diam,di leni nianal ki setane ak kou setanoul video bi ,fo mounti nekk yallna yalla dimbele,teguilla thiono adouna,lo beugga yalla na si yalla takhaw.amine .dieuredieuf mbokk yi senegal niokka bokk kon bokk nagnou bollo da baye mankko.
Maîtrisons nos émotions et gérons bien nos ardeurs. Nous l'avons bien écrit, qu'il faut que le Maire très bien élu de Dakar, Monsieur Khalifa Sall, se livre, encore une fois, à des séances publiques d'explications devant la presse libre de notre pays. Nous pensions que le geste du Maire très bien élu de Dakar devrait être salué, même si des éclaircissements peuvent être demandés. À juste titre, les dignes citoyens ont toujours réclamé la transparence des hommes / femmes politiques. Mr. Sall, vient d'ouvrir une brèche ou semi-brèche, que les autres s'y engouffrent résolument. Pour nous, un-e homme / femme avec des responsabilités publiques qui refuse de déclarer ses biens, n'inspire rien de bon. Pour nous, il faut imposer à tout le monde de déclarer ses biens, d'être très transparent. Seule manière qui permettra de dissuader les corrompus-corrupteurs sénégalais de passer à l'ignoble acte.
Peuls.
Je reviens pour répéter que nous croirons en la sincérité de ces gens que lorsqu'ils accepteront de faire leur "déclaration de patrimoine" par des personnes ou des bureaux libres, indépendants et non partisans. Tant que ces élus se contenterons de nous dire ce qu'ils veulent bien nous dire, on peut encore courir, et, pour longtemps. On joue à la transparence? Alors autant y aller FRANCHEMENT.
Que le "Maire très bien élu de Dakar, Monsieur Khalifa Sall" comme vous l'appelez, donne l'exemple.Qu'un bureau INDÉPENDANT refasse les décompte de ses biens et qu'on compare les résultats avec ce que Mr Sall veut bien nous dire. Je vous assure qu'on en sera RENVERSE.
Je ne fais pas confiance en ces "confessions". .Je crois plutôt en ce que ce roi de France disait.
Basho a dit: "En politique, il faut donner ce qu'on n'a pas, et promettre ce qu'on ne peut pas donner."
(Louis XI)
Bonjour mes amis combien coûte le viagra en pharmacie. Je dois aller en nuit de noce et comme je suis pas expérimenté je voudrais pas faire faux pas. Merci
bonjour, ici en France c'est très cher 90 euros les 8 cachets..mais si tu es jeune, aucune raison d'en prendre
au moins Monsieur, notre religion à nous nous apprend la compassion, et nous interdit de juger.. si la votrevous apprend la haine de l'autre (parce que il n'est pas commevous), alors, désolée, je ne vous estime pas.
NE VOUS FAITES PAS LEURRER CAR TOUT ÇA EST UN TOUR DE PASSE-PASSE POUR MASQUER L'ÉCHEC DE KARIM WADE. SI LES MAROCAINS SE RETIRENT C'EST TOUT SIMPLEMENT PARCE QUE CETTE COMPAGNIE N'EST PAS VIABLE. KARIM WADE NE SAIT MÊME PAS ATTACHER SES CHAUSSURES SANS L'AIDE DE SON PÈRE. JE VOUS L'AVAIS DÉJÀ DIT, BIENTÔT IL VA ALLER TROUVER SON PÈRE POUR DEMANDER QU'ON RÉDUISE SES DÉPARTEMENTS OU QU'ON LUI ATTRIBUE UN AUTRE MINISTÈRE. MAINTENANT IL COMMENCE À SAVOIR QUE GÉRER UN MINISTÈRE EST DIFFÉRENT DE GÉRER L'ANOCI.
MES CHERS AMIS, VOUS AVEZ ÉTÉ TANTÔT BRILLANTS, TANTÔT ETHNICISTES, TANTÔT DRÔLE MAIS VOUS AVEZ TOUS FAIT DE VOTRE MIEUX. MAINTENANT, JE VAIS ÉCLAIRER VOTRE LANTERNE. PORTER UN NOM NE SIGNIFIE PAS ÊTRE MEMBRE D'UNE ÉTHNIE. LE « MEMBERSHIP » D'UNE ETHNIE SE TRANSMET PAR LA LANGUE MATERNELLE QUI SEULE PERMET DE COMPRENDRE LES USAGES ET LES COUTUMES D'UN GROUPE ETHNIQUE. C'EST CETTE LANGUE QUI PERMET À QUELQU'UN DE COMPRENDRE LA CULTURE D'UN GROUPE, ET QUI DIT CULTURE DIT TOUT. AINSI PAR EXEMPLE, UN ENFANT DE WOLOFS, NÉ EN FRANCE, ET QUI NE COMPREND QUE LE FRANÇAIS EST UN FRANÇAIS! AUTRE EXEMPLE, LE PRÉSIDENT OBAMA, MÊME S'IL A DES PARENTS AU KENYA N'EST PAS UN MASSAÏ! C'EST D'AILLEURS POURQUOI KARIM WADE N'EST PAS D'ETHNIE SÉNÉGALAISE CAR C'EST LE FRANÇAIS QUI LUI A ÉTÉ TRANSMIS COMME LANGUE MATERNELLE, CE QUI EXPLIQUE QU'IL SE COMPORTE COMME UN «toubab
Dans une publication parue au journal Le Soleil du 18 mai 2009, Cheikh Omar Hanne, désemparé, désespéré et tourmenté par la mort politique de son groupe qui s’annonce, n’a pas pu garder la sérénité en s’attaquant à un homme qui a fini d’imposer sa notoriété sur l’étendue du territoire national et même au-delà de nos frontières. Dans sa communication, à l’image de l’autre, on peut retenir le manque de rigueur dans son analyse, mais surtout l’échafaudage de contrevérités, ce qui ne nous surprend guère.
Pour rappel M. Hanne a été nommé conseiller technique n° 3 de Landing Savané, ministre des Mines, de l’Industrie et de l’Artisanat et fut promu par ce dernier comme Directeur général de l’Asit, agence conçue et créée par M. Savané. Dès lors, comment peut-il faire croire à l’opinion publique que son ancien chef n’a rien fait depuis qu’il était à la tête du ministère de l’Industrie et de l’Artisanat alors qu’au même moment, il a été promu pour diriger une agence créée par ce dernier pour donner corps à une vision. Il était censé être son bras technique. Soit lui-même n’a rien fait, soit il n’avait ni la compétence, ni les capacités d’assister son patron.
En réalité, la vérité est toute autre. Les propos tenus par Cheikh Omar Hanne à l’égard de Landing Savané ne sont souillés que de contrevérités, de mensonges et relèvent d’une profonde mauvaise foi de ce qui se passait dans ce ministère. C’est dommage pour un universitaire. J’invite M. Cheikh Omar Hanne à se rappeler de quelques réalisations qu’il connaît du reste fort bien. Je ne m’arrêterai pas longuement sur la vision du développement industriel et de l’artisanat qui était et reste largement partagée par l’ensemble des acteurs du secteur. Elle s’est traduite par l’élaboration d’une lettre de politique de développement de l’artisanat après les assises de l’artisanat tenues en 2002 et d’une politique de redéploiement industriel déclinée en lettre de politique sectorielle de développement de l’industrie dont la qualité lui a valu les félicitations du Premier ministre d’alors, Mme Mame Madior Boye. Ces politiques et stratégies de développement industriel et artisanal sont structurées et mises en cohérence dans une parfaite synergie qui prend en compte les stratégies en matière d’innovation technologique, de normalisation et de promotion de la propriété industrielle.
Si l’action de M. Savané s’était seulement limitée à l’élaboration des politiques et stratégies de développement ci-dessus évoquées, le bilan serait déjà positif parce qu’il aura répondu à la question ‘quoi faire et comment le faire’, pour développer l’artisanat et l’industrie de notre pays. Mieux, Landing Savané a, de manière concrète, posé les fondamentaux qui constituent la rampe de lancement de ces importants secteurs qui constituent avec l’agriculture le socle de notre système productif.
Dans le domaine de l’industrie, il faut se réjouir de l’augmentation des investissements d’extension et de renouvellement de nombreuses entreprises, pour améliorer leur outil industriel et renforcer la qualité de leur management et de leurs produits, pour une meilleure compétitivité. A ce sujet, il me plaît de citer les importants investissements réalisés par les Ics dans le cadre du doublement de la capacité de production et l’ouverture de la mine de Tobène pour un montant d’environ 200 milliards de francs Cfa, Nestlé Sénégal dans le cadre de son programme de restructuration, Sococim, Park Devis, etc. A ces investissements de mise à niveau viennent s’ajouter ceux qui ont permis la création de nouvelles unités industrielles (Nma), Ciments du Sahel, Sen bus, Laiterie dakaroise, Santos Trading (boisson gazeuse), Africa Investment Sénégal Brasserie (Aisb), Compagnie africaine de transformation agro-alimentaire (Cafta), Sterling-Steel Sarl (fer à béton), Société sénégalaise de feuillard et de tube (filin, feuille et graine plastique), Faoura-Plastics (fabrication de sacs).
Dans le cadre de la promotion de la petite industrie rurale, les projets Papes (projet d’appui aux petites entreprises sénégalaises) et Pder (Projet de développement de l’entreprenariat rural) ont largement participé à l’installation d’une industrie locale. Il en est de même du Palpics dont l’expérience remarquable sera élargie à d’autres entreprises avec la collaboration du Pnud et de l’Onudi ; du Projet d’appui aux opérateurs et opératrices de l’agro-alimentaire et du projet d’assistance technologique sénégalo-chinois qui a permis la création de nouveaux débouchés dans la transformation des fruits et légumes et des céréales locales. Bref, cette dynamique de la micro-industrie rurale sera renforcée par la réalisation du programme national d’implantation de plates-formes multifonctionnelles qui, grâce à la fourniture d’énergie mécanique et électronique, permet, d’une part, de créer des activités artisanales et semi-industrielles génératrices de revenus et d’autre part, d’alléger les travaux de la femme. En janvier 2005, 12 plates-formes déjà réalisées et plus de 188 retenues, à l’échelle nationale avant 2007.
La mise en place de la Bourse nationale de sous-traitance et de partenariat industriel (Bnstp) s’inscrit dans la même dynamique en tant que plate-forme de promotion de la sous-traitance et des partenariats industriels. La Bnstp qui a déjà inscrit à son actif le recensement et la visite de plus de 200 entreprises et le traitement de plus de 216 dossiers relatifs à la sous-traitance, aux demandes de renseignements techniques, à la fourniture de matériel et à la documentation, a organisé en 2005 le premier Salon international de la sous-traitance (le Step), rencontre de haut niveau pour promouvoir cette activité porteuse d’avenir par notre industrie.
Par ailleurs, il faut aussi noter que le ministre d’Etat Landing Savané avait compris que le développement de l’industrie doit être accompagné par la mise en place d’infrastructures de base et de services industriels de soutien.
C’est pourquoi, l’Aprosi a été mise en place pour gérer le foncier industriel et offrir des terrains et bâtiments industriels de qualité à des coûts accessibles à nos investisseurs. Bref, arrêtons-nous là ; car on ne pourra pas faire la liste complète des réalisations dans le domaine de l’industrie.
S’agissant de l’artisanat, les réalisations sont encore très encourageantes. En effet, le financement du secteur de l’artisanat n’a jamais été aussi important que pendant les années où Landing Savané a été à la tête de ce ministère ; 2 256 projets artisanaux ont été financés par la ligne Boad artisanat pour un montant de 3,5 milliards de francs Cfa grâce à l’éligibilité de 22 mutuelles au Fpe. A cela s’ajoutent les autres financements de la coopération internationale dont le fonds de promotion de 800 millions de francs Cfa de Promart-Sénégal mis en place en 2001. Il faut rappeler que l’Agence de promotion et de développement de l’artisanat (Apda) a été créée grâce à M. Savané pour faciliter l’accès des artisans aux financements.
Toujours dans le domaine des infrastructures artisanales, le département a enregistré des performances absolument remarquables. En 5 ans, 19 villages artisanaux sont construits contre 8 seulement en 40 ans ! A cela s’ajoute, l’important programme de réhabilitation des centres de formation artisanale pour les artisans ruraux de Tivaouane, Kaël, Sédhiou et Missirah ainsi que le centre de formation artisanale de Dakar.
- Le programme alphabétisation des artisans pour un montant de 500 millions.
- Le lancement des études pour la mise en place des guichets uniques de services artisanaux en commun (Gusac) et du Centre national de promotion et d’exposition artisanale permanente.
Au plan de la normalisation et de la promotion de la qualité, M. Savané avait engagé la réforme institutionnelle de l’Isn en mettant en place l’Asn (Association sénégalaise de normalisation). Il a mis en œuvre le programme Qualité-Uemoa financé à hauteur de 12,5 millions d’euros par l’Union européenne. Les réalisations de ce programme articulées aux actions de l’Asn ont permis de faire des avancées significatives en matière de normalisation, d’accréditation, de certification et de promotion de la qualité. A ce titre, on peut citer :
- la fourniture d’équipements et de documents techniques aux centres nationaux de documentation des organismes de normalisation,
- la création de bases de données régionales sur les normes et règlements techniques,
- la formation du personnel des organes de normalisation,
- le renforcement des équipements des laboratoires dans les domaines zoo et phytosanitaires et contrôle des produits alimentaires,
- l’accompagnement de plus d’une dizaine d’entreprises pilotes pour la démarche qualité en vue de leur certification selon ISO 9001 = 2000.
Je voudrais m’arrêter là étant entendu que je pourrais encore poursuivre l’énumération des réalisations que M. Savané a faites depuis son installation à la tête du ministère de l’Industrie et de l’Artisanat. Je passe, bien entendu, sous silence les réalisations de l’Ita, et de l’Asit et du Service de la propriété industrielle. Je passe également sous silence les actions que M. Savané a menées au plan international, à l’Onudi, à l’Oapi, à l’Uemoa et qui lui ont valu l’estime et la considération de ses pairs qui, suite à la réunion des ministres de l’Industrie de la Cedeao organisée avec succès le 5 novembre 2005 à Dakar, l’ont mandaté à promouvoir l’initiative pour le renforcement des capacités productives en Afrique, volet industrie et développement durable du Nepad.
Au demeurant, les acquis et avancées obtenus çà et là, sans bruit, ni tapage, témoignent d’un style de management centré sur le pragmatisme et l’efficacité.