VACANCES HOT DES LIONS À DAKAR: DIOUFY, HENRI, ISSIAR, SONG...ENFLAMMENT LE CASINO
Badara Sène ovationné pour avoir remporté la Coupe de la Ligue. Les «Turcs» Tony Sylva et Rigobert Song en retard. Les «Anglais» Diagne Faye, Henry Camara et Ibou Sonko en mode relax. Ousmane Ndoye faisant valoir ses talents de danseur devant les lyrics du rappeur «Dioufy Fire». Le tout, sous le regard amusé du franco-sénégalais de Saint-Etienne, Mouhamadou Dabo, et du Camerounais Rigobert Song, le Casino a vibré, jeudi soir, au rythme des crinières des Lions.
Après une saison dure et pleine, profiter des vacances pour décompresser et recharger les batteries est une bonne chose. Et, ces footballeurs professionnels sénégalais ne nous démentiront pas. Car, accompagnés de certains de leurs coéquipiers ou amis tout court, ils ont batifolé, jeudi dernier, au night-club Le Casino.
"La Suite", vous connaissez ?
Dans une atmosphère bon enfant, El Hadji Diouf, le sociétaire de Blackburn, toujours égal à lui-même et invité d’honneur de la soirée, a montré tous ses talents de … rappeur. Ah oui, les pros des lyrics sont avertis, puisque le Saint-Louisien excelle très bien dans ce domaine. Pour preuve, en sa qualité d’invité d’honneur de la soirée, Diouf, qui a fait un petit tour à la «Suite», une nouvelle destination des jet-setteurs sise à un jet de pierre du Casino, sans doute pour se réchauffer autour d’un billard, s’en est donné à cœur joie avec de jeunes fêtards. Il a débarqué vers 3 heures 30 du matin au Casino.
Dioufy titille le rap
Déjà, les «Anglais» Henry Camara, Diagne Faye et Sonko (Stoke City), Ousmane Ndoye du Dynamo Bucarest, Issiar Dia de Nancy, Mouhamadou Dabo de l'As Rome, le défenseur stéphanois, Yohan Benalouane, Badara Sène de Sochaux, l’avaient devancé dans le night-club. Et l’enfant de Balakoss, dans son bel ensemble costume marron, assorti avec une casquette bien vissée sur la tête, à la manière des rappeurs, ne s’est pas privé de prendre le micro pour faire une prestation musicale qui a surpris plus d’un. C’est à juste raison qu’il a gagné à l’applaudimètre après s’être produit. Le Dj maison, certainement content de voir toutes ces stars choisir «sa» boîte, a rendu la politesse aux «jet-setteurs» du jour. Car, à micro ouvert, il a demandé aux fêtards d’applaudir Badara Sène, le vainqueur de la Coupe de France. Avant de demander un standing-ovation pour Diouf qui a honoré le Sénégal avec ses prestations qui lui ont valu, en 2002, le double Ballon d’or africain devant Eto’o et Drogba.
Tony et Song débarquent
Justement, c’est au moment où l’ancien capitaine des Lions se faisait acclamer «pour services rendus au football sénégalais», pour reprendre le Dj, que Tony Sylva, sociétaire du Trabzonspor de Turquie, accompagné par son coéquipier en club, le Camerounais Rigobert Song, ont débarqué sur place. Et Tony de pointer le doigt vers Diouf, pour le montrer à Song. Ce qui prouve que les joueurs de Trabzonspor étaient contents de revoir leur pote en ces moments de communion avec les fans.
Quant à Issiar Dia, le nouveau chouchou des férus du ballon rond sénégalais, il ne pouvait pas rester avec ses amis dans les loges. Adulé qu'il était par des fans, le très discipliné Nancéen ne se privait jamais de leur rendre la politesse. Avec un petit sourire ou une tape amicale.
Les "Lions" toujours au hit
D’ailleurs, Diouf, très décontracté, a quitté un moment sa loge pour aller saluer le «petit-frère» Issiar qui partageait la loge avec Yohan Benalouane et Mouhamadou Dabo. Des fans ont accouru pour poser avec ces deux Lions qui échangeaient des accolades et autres civilités. Surtout que l’un a fini de marquer, d’une pierre blanche, sa carrière et l’autre va certainement lui emboîter le pas.
Ceux qui pensent que les Lions ont perdu leur aura peuvent vite déchanter, car ils gardent leur standing. Et leurs coéquipiers en club ou amis ne vont, certainement, pas regretter de venir passer leurs vacances au pays de la Téranga. Avant de reprendre les crampons pour entamer une nouvelle saisonw.
Match Sénégal/Gambie : Génération 2002 : Par ici la sortie !
Publié le 11 octobre 2008 à 2h17
El Hadj Diouf, Tony Sylva, Khalilou Fadiga, Salif Diao, Henri Camara… Des icônes nationales. Une génération de joueurs de talent qui, un soir de mai 2002, a hissé le football sénégalais à un niveau jamais atteint auparavant. Autant de joueurs qui entretenaient le rêve secret d’offrir au Sénégal une seconde qualification en coupe du monde. Un rêve brisé par une jeune équipe gambienne qui a joué sans complexe samedi, et arraché le match nul dans les dernières minutes de la rencontre (1-1). Un match nul aux allures de défaite pour le Sénégal. Les « Fennecs » d’Algérie terminent premier du groupe grâce à un nul au Libéria (0-0) tandis que la Gambie devra attendre le résultat final de tous les groupes pour savoir si elle peut accrocher une place parmi les meilleurs deuxièmes.
Difficile d’imaginer plus triste fin. Tenus en échec par la Gambie (1-1) sur leur pelouse du stade Léopold Sedar Senghor, les « Lions » quittent définitivement les éliminatoires combinés CAN/Mondial 2010 et ne disputeront aucune compétition officielle durant trois longues années. Une élimination synonyme de retraite internationale…forcée pour plusieurs joueurs.
Attendu en messie par le peuple sénégalais, réclamé à corps et à cri pour ce match, Khalilou Fadiga n’a pu retenir ses larmes à la fin de la rencontre. Comment aurait-il pu imaginer que ce match, celui de son grand retour en équipe nationale, serait aussi son dernier sous les couleurs du Sénégal ?
A 34 ans, le « gaucher magique », atteint de problèmes cardiaques, a perdu de sa superbe. La volonté y était mais n’a pas suffit. Celui qui s’était dit prêt à rejoindre le Sénégal en vélo, s’il le fallait, n’a pas pu, à lui seul décanter un match où les « Lions » ont brillés par leur manque de cohésion dans le jeu.
Les faits du match
Dès l’entame, les « Scorpions » prennent le jeu à leur compte pour dominer physiquement et techniquement le Sénégal. Le jeu de l’équipe est brouillon et Salif Diao montre qu’il n’est pas dans un grand jour. Seul Issiar Dia se montre percutant et porte le danger vers l’avant. A la 12ème minute, le nancéen s’effondre dans la surface de réparation gambienne. Les joueurs et les supporters réclament un penalty mais l’arbitre ne siffle pas. La Gambie domine largement la première période et sollicite Tony Sylva à plusieurs reprises (5’, 25’)
Au retour des vestiaires, les sénégalais se montrent menaçant et l’ouverture du score viendra grâce à une bonne rentrée d’Ousmane Ndoye qui a remplacé Fadiga. Dia déborde sur le côté et offre le but à Kader Mangane. Mais, comme face à l’Algérie ou au Libéria, les Lions craquent dans les derniers instants de la partie. Un corner mal dégagé permet à Aziz Kor d’égaliser pour la Gambie.
Des centaines de supporters ont laissé éclater leur colère au coup de sifflet final en jetant des projectiles sur l’encadrement de l’équipe nationale, qui regagnait le stade, protégé par les boucliers de la Gendarmerie mobile d’intervention (Gmi), blessant plusieurs personnes dont des gendarmes et des journalistes. Les forces de l’ordre ont riposté à coups de grenade lacrymogène. Les supporters ont ensuite bloqué les rues adjacentes du stade et incendiés des pneus. Plusieurs vitres du stade ainsi que le pare-brise du bus loué par l’équipe gambienne ont également été pris pour cible. D’après nos informations, des supporters gambiens auraient été pris à parti à l’extérieur du stade. Un véhicule a été incendié en face de la Fédération sénégalaise de football, qui a été partiellement saccagée, selon des témoignages.
Au stade, les « Lions » se sont barricadées dans leurs vestiaires et la conférence de presse normalement prévue a été annulée. Ni Lamine Ndiaye, qui s’était pourtant dit prêt à assumer ses choix, ni aucun joueur, exception faite de Diomansy Kamara (voir par ailleurs) qui est toujours blessé, n’ont communiqué avec la presse. Les journalistes ont attendus en vain une sortie des joueurs jusqu’à 20 heures 30, pour finalement se voir intimer l’ordre par le service de sécurité de quitter le stade.
Lamine Ndiaye avait déclaré dans la semaine qu’il était « têtu », et qu’il assumerait ses choix quoi qu’il arrive. Des " choix"qui paraissent lourds de conséquences aujourd’hui, quand on sait que le Sénégal ne rejouera pas de si tôt et que la moyenne d’âge de l’équipe attend aisément 30 ans. Autant dire, comme le soulignait Diomansy Kamara ( voir par ailleurs), que plusieurs joueurs ont disputé, sans le savoir, leur dernier match avec le Sénégal.
Oui c’est la fin d’une génération. Une génération qui nous aura fait vibré et qui méritait sûrement mieux que de finir ainsi, lapidés par ses supporters et contraints de quitter le stade comme des voleurs.
dioufy domou biral le coumba moy yayam te coumba ibra moy jekeurem te mor mo embelone coumba en 1976 billahi ma ko fekke
ya vraiment dé gens hors sujet et jaloux. lou fi indi domou biral. il faut faire comme lui ou mieux mo geune. espece de jaloux wa. thim. niak feleu ba dé. doul way yow.
dioufy domou biral le coumba moy yayam te coumba ibra moy jekeurem te mor mo embelone coumba en 1976 billahi ma ko fekke
bayil fénn té niakoulo lo wara wakh si séne wakeur té wakhouloko
NB:j'en suis sure qu'il y'a pas de saint chez toi ,donc elle devrait faire beaucoup de bêtises ta famille...que tu nous a pas encore raconté
yeppppp cool gys
ya trop de stress en europe ils meritent de se detendre de profiter de la vie de leur pays c'est tres normal.les jaloux ils ne vont que megrir car ils ont pas de vie.
Une personne qui n'a pas devie c'est vraiment domage.
Diouf dont worry about the tipud people enjoy yourself and take care.Next time I will come back to enjoy.......
un grand merci aux commentateurs de seneweb.je vois bien
vous n'avez pas perdu votre temps sur ce soit disant
article.On s'en fou des soirées de diouf et de ces amis
Article vraiment nul.Franchement ce soit disant journaliste n'est pas un exemple pour nos enfants.Imaginons un enfant de l'élémentaire qui lit cet article plein de fautes.En plus, on dirait que les gars de l'observateur n'ont rien d'intéressant à nous informer sauf que fabienne Felho a rendu visite à Kouthia ou Diouf a fait pipi ou caca.Franchement on sent.Ce ne sont pas des infos.
yaw ya bonn, mais sagua deukoul fou mou dieumm fou mou diogu? la thiossano. Dioufy si kaw si kanam. Que Serigne Touba veille sur toi. Je t'aime comme un propre fr?re. guinensa@yahoo.fr
Adhérez au GRAND ÉLAN DE SOLIDARITÉ DES SÉNÉGALAIS DE L'EXTÉRIEUR ( G.E.S.S.E)
Pour plus d'informations Contact assanen@ymail.com
Devenez le représentant de votre localité.
Article vraiment nul.Franchement ce soit disant journaliste n'est pas un exemple pour nos enfants.Imaginons un enfant de l'élémentaire qui lit cet article plein de fautes.En plus, on dirait que les gars de l'observateur n'ont rien d'intéressant à nous informer sauf que fabienne Felho a rendu visite à Kouthia ou Diouf a fait pipi ou caca.Franchement on sent.Ce ne sont pas des infos.
on ne peut pas dire aussi que vous etes aussi un bon exemple pour nos enfants , quesque cela veut dire(n'ont rien d'interessant ? nous informer)), ne fallait il pas (n'ont rien d'interessant ? nous dire)
la langue francaise est tres subtile et pas ? la portee du premier critiqueur venu et les gens sur ce site pour s'informer et discuter, pas pour apprendre le francais , il y a des endroits pour cela,
salut
VOUS CROYEZ QUE LES TALENTS DE RAPPEUR DE DIOUF NOUS INTERESSENT ? PENDANT QUE CES FAUX LIONS SE TREPIGNENT SUR LES PISTES DE DANSE LEURS COLLEGUES CHERCHENT A QUALIFIER LEUR PAYS AU MONDIAL. JE PENSE A CHARLES KABORE DU BURKINA, DAGANO,kanoute,SEYDOU KEITA....VOILA DES GENS QUI SONT DIGNES D UNE PAGE DANS LA PRESSE. ARRETEZ?DE VOUS FOUTRE DES SENEGALAIS QUI N'ONT PLUS QUE LEUR TELE POUR CONSOLATION.JE FAIS PARTIE DES SENEGALAIS QUI ONT PLEURE APRES NOTRE HUMILIATION PAR LA GAMBIE. ALORS DE GRACE NE ME PARLEZ PAS DES TALENTS DE DANSEUR D UN OUSMANE NDOYE ,LE PEUPLE LES ATTEND AILLEURS.VOUS DEVRIEZ AVOIRS HONTE DE REDIGER UN ARTICLE AUSSI INSIPIDE POUR LE PROPOSER A VOS LECTEURS. THIPIRI
Article vraiment nul.Franchement ce soit disant journaliste n'est pas un exemple pour nos enfants.Imaginons un enfant de l'élémentaire qui lit cet article plein de fautes.En plus, on dirait que les gars de l'observateur n'ont rien d'intéressant à nous informer sauf que fabienne Felho a rendu visite à Kouthia ou Diouf a fait pipi ou caca.Franchement on sent.Ce ne sont pas des infos.
on ne peut pas dire aussi que vous etes aussi un bon exemple pour nos enfants , quesque cela veut dire(n'ont rien d'interessant ? nous informer)), ne fallait il pas (n'ont rien d'interessant ? nous dire)
la langue francaise est tres subtile et pas ? la portee du premier critiqueur venu et les gens sur ce site pour s'informer et discuter, pas pour apprendre le francais , il y a des endroits pour cela,
salut
Vous avez raison,mais sachez que c'est une erreur que j'ai voulu rectifi?e mais c'?tait trop tard car l'article ?tait d?j? post?.Je vous remercie quand meme pour votre critique.C'est ce qui fait l'interet du forum.
les senegalais revent tjrs de 2002 ce qui n'est pas normal. les equipes changent, les joueurs vieillissent, le niveau du foot se developpe... tant de facteurs qui devront faire reflechir les dirigeants et surtout les supporters qui pensent aveuglement qu'on ne doit avoir q'une seule equipe et ça doit etre celle de 2002.
pensons à refaire notre equipes et convaincre certains jeunes qui sont entrain de prendre la nationalité française rien que pour fuire l'ingratitiude des supporters. je vous met en garde, si vous continuer à tjrs critiquer sans objectivité vous supprimerai indirectement le foot sénégalais. (ex: Niang ne doit pas venir pck qu'il n'etait pas la lorsqu'on avait besoin de lui. alors qui pour le remplacer? personne! c'est donc normale qu'on soit derrière lui rien que pour gagner et le reste c'est pas interessant) wassalam
Au moment ou les grandes equipes avec leurs stars comme vous appelés sonts entrains de courir derriere les qualifs du mondial et de la CAN.Eux ils sont là entrain de nous "amerdés".je n'ai rien contre eux et c'est normale de prendre des vacances apres des mois de travaille mais qu'ils respectent un peut le peuples sénégalais et le foot-ball sénégalais aussi qui traverse des phases difficiles.
Avec votre façons de faire du "je m'en fou" comment voulez vous qu'on vous compare avec les éto'o les drogba^les essien pour ne cités qu'eux qui ont le sens du patriotisme.S'ils vous plait nos chers stars de 2002 une grande nation de foot c'est pas une coupe du monde et une finale de can.C'est des competitions rempotées et jusque là le Sénégal n'a rien gagné.Travaillons dans la continuiete
«On m'a battu, violenté et insulté pour rien, juste
parce que je suis noir»En transit à l'aéroport de
Madrid après un vol en provenance de Dakar, Magatte
Mbengue, journaliste français de 37 ans, a été
violemment frappé fin novembre par la police espagnole
sans explication • Témoignage •Il ne fait pas toujours
bon transiter par l'aéroport de Madrid quand on est
noir. Pas africain, noir. Samedi 26 novembre, Magatte
Mbengue, journaliste indépendant français de 37 ans, a
été sérieusement maltraité lors de son passage par la
capitale espagnole, en provenance de Dakar, où il était
en vacances, et en route pour Paris.boite meme sujetfin
boite meme sujet «Samedi 26 novembre 2005, le vol
Iberia 6971 arrive à 10h07 à Madrid en provenance de
Dakar, Sénégal. Je sors de l'avion, en haut de la
passerelle, un policier espagnol à qui je tends mon
passeport, car l'hôtesse de l'air nous avait indiqué de
tenir nos passeports dans la main. Le policier prend
mon passeport, y jette rapidement un coup d'œil et le
met dans sa poche déjà débordante d'autres passeports,
sans me dire bonjour ou quoi que ce soit. Je lui
demande en anglais s'il y a un problème. Il me répond :
“Autobus de transit”, en m'indiquant le bus garé en bas
de la passerelle. Je lui dit “Sorry”. Sa réponse fut la
même avec un ton d'énervement. Aucune explication.Je
descends et monte dans le bus. Ce mauvais traitement,
discourtois et sans explication, m'agace. J'envoie un
SMS à une amie à Paris pour dire qu'on a confisqué mon
passeport. Après cinq minutes, le policier monte dans
son véhicule, une Renault Kangoo blanche. Elle démarre
et le bus suit derrière. Arrivé dans le hall de
l'aéroport, je croise un gars avec qui j'ai pris
l'avion à Dakar. Comme moi, il est noir. Comme moi, il
a un passeport français. Comme moi, on lui a confisqué
son passeport. Je découvre alors à ma grande surprise
que presque tous les Noirs ont vu leurs passeports
confisqués. Je suis choqué et dis à mon compagnon de
voyage que je vais protester, car la police n'a pas le
droit de retirer nos passeports sans motif, ni
explication, et s'il doit y avoir un contrôle, il doit
s'appliquer à tous et dans les mêmes conditions. Il ne
doit pas y avoir un contrôle pour les passagers blancs,
et un autre pour les passagers noirs.Les personnes,
toutes noires, en majorité africaines, à qui on a
confisqué le passeport, sont parquées comme du bétail,
autour d'un banc à une dizaine de mètres du guichet de
contrôle de la police des frontières.Je décide de me
présenter au guichet, réservé aux ressortissants de
l'Union européenne, et de ne pas attendre avec le
groupe des «confisqués». Arrivé au guichet, je dis au
policier que son collègue a retiré mon passeport et je
lui présente ma carte d'identité. Je lui dis que je
reste là et que son collègue doit me ramener mon
passeport, ici.Il s'énerve, sort du guichet et voulant
m'attraper, je lui dis de ne pas me toucher. Il
insiste, m'attrape. Je me débats. Arrivent alors au
moins quatre de ses collègues, l'un d'eux a une
matraque. Ils sont énervés et crient forts. Ils
m'attrapent, m'insultent et m'emmènent violemment vers
leur bureau situé dans le fond du hall de l'aéroport,
sur la droite du banc où ont été parqués les
«confiqués».Je me débats, je leur demande d'arrêter, je
résiste, ils sont quatre. Je m'accroche à tout ce que
je trouve sur mon passage. Ils me poussent toujours
très menaçants, et continuent à m'insulter. Je reçois
des coups dans le dos. On me pousse. Il y a un grand
poteau métallique gris en face de moi. Pour éviter de
le cogner avec ma tête, je pose mes mains dessus et
j'essaie de m'y accrocher. Les policiers enlèvent mes
mains. Ils me poussent encore, je reçois de nouveau des
coups dans le dos. On arrive presque devant leur
bureau. Ils me plaquent devant une porte vitrée,
ouverte. Je reçois des coups de poings. Un coup de
matraque dans la nuque. Ils sont de plus en plus
violents, ils sont de plus en plus énervés et plus
nombreux. Une femme policier frêle les a rejoints, elle
aussi est très remontée. Elle m'insulte.On me pousse
dans le bureau. A présent, la femme est en face de moi.
Elle est aussi agressive. Tout le monde est énervé. Je
suis très choqué par tant de violence verbale et
physique. On me dit de me taire, sinon on me renvoie
dans mon pays, à Dakar. Mon passeport est sur le
bureau, j'entends un policier dire que j'habite à
Paris.Je m'aperçois que je saigne de la main droite, le
sang coule par terre. Je leur dis : “Regardez ce que
vous avez fait, regardez je saigne!” Personne ne semble
s'en soucier. Un policier ramasse ma montre, me la
remet. Après cinq minutes, un vieux policier sort un
rouleau de papier toilette, et me le tend pour que
j'essuie ma main qui saigne de plus belle. Je refuse et
leur dis que je veux contacter le consulat de France.
On me dit de faire ce que je veux. On m'insulte encore.
Le policier assis devant l'ordinateur commence à parler
français. Je lui dit : “Ah bon, vous parlez français”.
Il répond : “Oui”. Un autre policier prend le téléphone
situé à l'autre bout du bureau, il parle d'un passager
étranger et me tend le téléphone, avant que je prenne
le téléphone, il me dit que c'est un interprète.
L'interprète me demande alors si j'ai un visa pour
entrer en Espagne. Je lui réponds que j'ai un passeport
français.Il me demande de lui repasser le policier. Mon
passeport et mon billet sont à présent posés sur le
bureau, à côté de moi. Je demande au policier qui
contrôle les passeports à l'ordinateur, si je peux les
prendre. Il me dit oui et me fait signe de partir. Je
surpris, écœuré, et dégoûté. En fait on m'a battu,
violenté et insulté pour rien. On ne me reproche rien.
Sinon d'être noir, et d'avoir demandé qu'on me traite
légalement et avec un minimum de respect. On me
reproche d'avoir dit qu'on n'avait pas le droit de me
contrôler de cette façon.Mais pour les policiers, un
passager noir d'un vol en provenance d'Afrique n'a
aucun droit, et encore moins celui de protester. Quelle
que soit la façon avec laquelle il est traité, il doit
se taire.Je sors et me dirige au guichet, il y a un
nouveau groupe de passagers fraîchement débarqués qui
font la queue. Je contourne la file et me présente au
policier, celui qui m'a le premier attrapé. Je lui dis
que, étant donné que ses collègues ont déjà procédé à
la vérification de mon passeport, qu'ils l'ont examiné
sous toutes les coutures, je peux passer sans refaire
la queue. Il m'intime l'ordre de mettre dans la file.
Je m'exécute. Là, une dame derrière moi, voyant ma main
qui saignait, me propose un mouchoir en papier. Je lui
dis merci, et lui dit que c'était le travail des
policiers espagnols, car tout en me tabassant et
m'insultant, ils s'obstinaient à me dire qu'ils
faisaient leur boulot.J'arrive au guichet, je présente
mes papiers. Le policier les regarde et me les rend.
Par dégoût, j'essuie ma main sur le comptoir. Le
policier s'énerve, sort menaçant et violent comme la
première fois. Ses collègues arrivent, ils sont six
peut-être huit. Ils m'attrapent, je me jette par terre.
Ils m'attrapent par les bras et les jambes, devant au
moins cinquante personnes, les coups pleuvent,
direction le bureau, encore une fois. Arrivé dans le
bureau, ils me jettent par terre. Je manque de me
cogner avec le bas du bureau. Ils m'entourent en demi
cercle. Ils m'insultent et me menacent. Je suis très
choqué, je ne dis rien. L'un deux allait m'écraser les
parties génitales. Je ferme mes jambes. Je suis très
choqué. Je demeure silencieux. Mon silence les
désarçonne. Ils finissent par se calmer. Ils me
demandent de partir, sur un ton très menaçant. Ils me
font comprendre que s'ils me reprennent, ça va mal
aller.Je sors, je refais la queue et je me dirige vers
le guichet Iberia, mon passeport et mes billets sont
couverts de sang, je les présente à l'agent Iberia.
Voyant le sang, il se lève, va chercher quelque chose
pour s'essuyer. Il parle à une de ses collègues, peut-
être sa supérieure. Il sort du local, revient et me dis
de prendre le bus, le même qui m'avait ramené là. Je me
dirige vers la sortie, le bus attend. A cinq mètres de
la porte, un agent du service d'information de
l'aéroport que je n'avais pas vu m'interpelle. Il veut
voir mon passeport et ma carte d'embarquement. Je lui
tends mes documents trempés de sang. Il est surpris. Il
me demande ce qui s'est passé. Je lui raconte. Il est
maintenant choqué. Il me propose d'aller dans les
toilettes pour me nettoyer la main. Je le remercie et
lui dis que je ne voulais qu'une chose : partir d'ici.
Voyant ma main qui saignait davantage, il me dit que je
ne peux pas partir comme ça. Il me demande d'attendre.
Il s'occupe de quelques passagers. Il prend son
téléphone et appelle. Il me fait asseoir et m'explique
qu'il a appelé le service médical de l'aéroport qui va
bientôt arriver. Il est ému et choqué par ce que je lui
ai raconté. C'est la première personne, depuis
maintenant près de trois quarts d'heure que dure mon
calvaire qui me manifeste un peu d'humanité. Je suis
touché par son attitude. J'attends.Au bout de dix
minutes, les secours arrivent. L'infirmière regarde ma
main, me demande avec quelle compagnie je voyageais. Je
lui réponds : “Iberia”. Elle me pose une compresse sur
la plaie, et me demande d'appuyer fort. Elle téléphone
à Iberia. Fermement, elle exige qu'on lui envoie un
chauffeur et un fourgon pour nous transporter à
l'infirmerie. J'ai été soigné et on m'a délivré un
certificat médical. On m'a conseillé de faire un vaccin
antitétanique, dès mon arrivée à Paris. J'étais avec un
jeune Français, noir lui aussi, qui devait prendre
l'avion à 15h20.»par C.A.LIBERATION.FR : mardi 06
décembre 2005 - 12:01
Quelle manière pompeuse de s´exprimer!!!! Tu ne manque surtout pas de grandiloquence cher journaliste... .Plus c´est simple, mieux c´est. Conseil d´une compratiote.
CET ARTICLE EST UN NON EVENEMENT ET RELEVE BEAUCOUP PLUS DE LA PRESSE PEOPLE QUE DE L.INFORMATION SPORTIVE POURQUOI SOMMES TOUJOURS CONDAMNES A COPIER LES OCCIDENTAUX C.EST DU PRET A PENSER MEDIATIQUE L.ULTRAMEDIATISATION DES STARS OCCIDENTALES EST LA RANCON A PAYER POUR DES SOCIETES DEVELOPPEES OU ON REGARDE A TRAVERS LES SERRURES ET ON VIT PAR PROCURATION A TRAVERS LES STARS POUR DES PAYS SOUSDEVELOPPES COMME LE SENEGAL VOIR SE DEVELOPPER CE GENRE DE PRESSE OU CES ARTICLES EST RIDICULE ON ENTEND DES TERMES JETSETTEURS C.EST RISIBLE ON NE FAIT QUE REMACHER LE VOMI DES OCCIDENTAUX ON VOIT FLEURIR UNE SOUS CULTURE GENEREE PAR LES SOUSPRODUITS D.UNE CULTURE EN PLEINE DEGENERESCENCE QUI EST L.APANAGE DES CITADINS AFRICAINS L.ATTRAIT DES VITRINES ALLECHANTES ET LAREALITE ECONOMIQUE S.IL FAUT DE LA COMPETENCE PR GAGNER DE L.ARGENTIL FAUT DE LA CULTURE POUR LE DEPENSER
CHEIKH DOUMBOUYA DE DAARAY KOCC le futur president du senegal les politiciens ont echoues il nous faut une autre forme de gouvernance et cele se fera avec les artistes
CHEIKH DOUMBOUYA DE DAARAY KOCC le futur president du senegal les politiciens ont echoues il nous faut une autre forme de gouvernance et cele se fera avec les artistes
«On m'a battu, violenté et insulté pour rien, juste
parce que je suis noir»En transit à l'aéroport de
Madrid après un vol en provenance de Dakar, Magatte
Mbengue, journaliste français de 37 ans, a été
violemment frappé fin novembre par la police espagnole
sans explication • Témoignage •Il ne fait pas toujours
bon transiter par l'aéroport de Madrid quand on est
noir. Pas africain, noir. Samedi 26 novembre, Magatte
Mbengue, journaliste indépendant français de 37 ans, a
été sérieusement maltraité lors de son passage par la
capitale espagnole, en provenance de Dakar, où il était
en vacances, et en route pour Paris.boite meme sujetfin
boite meme sujet «Samedi 26 novembre 2005, le vol
Iberia 6971 arrive à 10h07 à Madrid en provenance de
Dakar, Sénégal. Je sors de l'avion, en haut de la
passerelle, un policier espagnol à qui je tends mon
passeport, car l'hôtesse de l'air nous avait indiqué de
tenir nos passeports dans la main. Le policier prend
mon passeport, y jette rapidement un coup d'œil et le
met dans sa poche déjà débordante d'autres passeports,
sans me dire bonjour ou quoi que ce soit. Je lui
demande en anglais s'il y a un problème. Il me répond :
“Autobus de transit”, en m'indiquant le bus garé en bas
de la passerelle. Je lui dit “Sorry”. Sa réponse fut la
même avec un ton d'énervement. Aucune explication.Je
descends et monte dans le bus. Ce mauvais traitement,
discourtois et sans explication, m'agace. J'envoie un
SMS à une amie à Paris pour dire qu'on a confisqué mon
passeport. Après cinq minutes, le policier monte dans
son véhicule, une Renault Kangoo blanche. Elle démarre
et le bus suit derrière. Arrivé dans le hall de
l'aéroport, je croise un gars avec qui j'ai pris
l'avion à Dakar. Comme moi, il est noir. Comme moi, il
a un passeport français. Comme moi, on lui a confisqué
son passeport. Je découvre alors à ma grande surprise
que presque tous les Noirs ont vu leurs passeports
confisqués. Je suis choqué et dis à mon compagnon de
voyage que je vais protester, car la police n'a pas le
droit de retirer nos passeports sans motif, ni
explication, et s'il doit y avoir un contrôle, il doit
s'appliquer à tous et dans les mêmes conditions. Il ne
doit pas y avoir un contrôle pour les passagers blancs,
et un autre pour les passagers noirs.Les personnes,
toutes noires, en majorité africaines, à qui on a
confisqué le passeport, sont parquées comme du bétail,
autour d'un banc à une dizaine de mètres du guichet de
contrôle de la police des frontières.Je décide de me
présenter au guichet, réservé aux ressortissants de
l'Union européenne, et de ne pas attendre avec le
groupe des «confisqués». Arrivé au guichet, je dis au
policier que son collègue a retiré mon passeport et je
lui présente ma carte d'identité. Je lui dis que je
reste là et que son collègue doit me ramener mon
passeport, ici.Il s'énerve, sort du guichet et voulant
m'attraper, je lui dis de ne pas me toucher. Il
insiste, m'attrape. Je me débats. Arrivent alors au
moins quatre de ses collègues, l'un d'eux a une
matraque. Ils sont énervés et crient forts. Ils
m'attrapent, m'insultent et m'emmènent violemment vers
leur bureau situé dans le fond du hall de l'aéroport,
sur la droite du banc où ont été parqués les
«confiqués».Je me débats, je leur demande d'arrêter, je
résiste, ils sont quatre. Je m'accroche à tout ce que
je trouve sur mon passage. Ils me poussent toujours
très menaçants, et continuent à m'insulter. Je reçois
des coups dans le dos. On me pousse. Il y a un grand
poteau métallique gris en face de moi. Pour éviter de
le cogner avec ma tête, je pose mes mains dessus et
j'essaie de m'y accrocher. Les policiers enlèvent mes
mains. Ils me poussent encore, je reçois de nouveau des
coups dans le dos. On arrive presque devant leur
bureau. Ils me plaquent devant une porte vitrée,
ouverte. Je reçois des coups de poings. Un coup de
matraque dans la nuque. Ils sont de plus en plus
violents, ils sont de plus en plus énervés et plus
nombreux. Une femme policier frêle les a rejoints, elle
aussi est très remontée. Elle m'insulte.On me pousse
dans le bureau. A présent, la femme est en face de moi.
Elle est aussi agressive. Tout le monde est énervé. Je
suis très choqué par tant de violence verbale et
physique. On me dit de me taire, sinon on me renvoie
dans mon pays, à Dakar. Mon passeport est sur le
bureau, j'entends un policier dire que j'habite à
Paris.Je m'aperçois que je saigne de la main droite, le
sang coule par terre. Je leur dis : “Regardez ce que
vous avez fait, regardez je saigne!” Personne ne semble
s'en soucier. Un policier ramasse ma montre, me la
remet. Après cinq minutes, un vieux policier sort un
rouleau de papier toilette, et me le tend pour que
j'essuie ma main qui saigne de plus belle. Je refuse et
leur dis que je veux contacter le consulat de France.
On me dit de faire ce que je veux. On m'insulte encore.
Le policier assis devant l'ordinateur commence à parler
français. Je lui dit : “Ah bon, vous parlez français”.
Il répond : “Oui”. Un autre policier prend le téléphone
situé à l'autre bout du bureau, il parle d'un passager
étranger et me tend le téléphone, avant que je prenne
le téléphone, il me dit que c'est un interprète.
L'interprète me demande alors si j'ai un visa pour
entrer en Espagne. Je lui réponds que j'ai un passeport
français.Il me demande de lui repasser le policier. Mon
passeport et mon billet sont à présent posés sur le
bureau, à côté de moi. Je demande au policier qui
contrôle les passeports à l'ordinateur, si je peux les
prendre. Il me dit oui et me fait signe de partir. Je
surpris, écœuré, et dégoûté. En fait on m'a battu,
violenté et insulté pour rien. On ne me reproche rien.
Sinon d'être noir, et d'avoir demandé qu'on me traite
légalement et avec un minimum de respect. On me
reproche d'avoir dit qu'on n'avait pas le droit de me
contrôler de cette façon.Mais pour les policiers, un
passager noir d'un vol en provenance d'Afrique n'a
aucun droit, et encore moins celui de protester. Quelle
que soit la façon avec laquelle il est traité, il doit
se taire.Je sors et me dirige au guichet, il y a un
nouveau groupe de passagers fraîchement débarqués qui
font la queue. Je contourne la file et me présente au
policier, celui qui m'a le premier attrapé. Je lui dis
que, étant donné que ses collègues ont déjà procédé à
la vérification de mon passeport, qu'ils l'ont examiné
sous toutes les coutures, je peux passer sans refaire
la queue. Il m'intime l'ordre de mettre dans la file.
Je m'exécute. Là, une dame derrière moi, voyant ma main
qui saignait, me propose un mouchoir en papier. Je lui
dis merci, et lui dit que c'était le travail des
policiers espagnols, car tout en me tabassant et
m'insultant, ils s'obstinaient à me dire qu'ils
faisaient leur boulot.J'arrive au guichet, je présente
mes papiers. Le policier les regarde et me les rend.
Par dégoût, j'essuie ma main sur le comptoir. Le
policier s'énerve, sort menaçant et violent comme la
première fois. Ses collègues arrivent, ils sont six
peut-être huit. Ils m'attrapent, je me jette par terre.
Ils m'attrapent par les bras et les jambes, devant au
moins cinquante personnes, les coups pleuvent,
direction le bureau, encore une fois. Arrivé dans le
bureau, ils me jettent par terre. Je manque de me
cogner avec le bas du bureau. Ils m'entourent en demi
cercle. Ils m'insultent et me menacent. Je suis très
choqué, je ne dis rien. L'un deux allait m'écraser les
parties génitales. Je ferme mes jambes. Je suis très
choqué. Je demeure silencieux. Mon silence les
désarçonne. Ils finissent par se calmer. Ils me
demandent de partir, sur un ton très menaçant. Ils me
font comprendre que s'ils me reprennent, ça va mal
aller.Je sors, je refais la queue et je me dirige vers
le guichet Iberia, mon passeport et mes billets sont
couverts de sang, je les présente à l'agent Iberia.
Voyant le sang, il se lève, va chercher quelque chose
pour s'essuyer. Il parle à une de ses collègues, peut-
être sa supérieure. Il sort du local, revient et me dis
de prendre le bus, le même qui m'avait ramené là. Je me
dirige vers la sortie, le bus attend. A cinq mètres de
la porte, un agent du service d'information de
l'aéroport que je n'avais pas vu m'interpelle. Il veut
voir mon passeport et ma carte d'embarquement. Je lui
tends mes documents trempés de sang. Il est surpris. Il
me demande ce qui s'est passé. Je lui raconte. Il est
maintenant choqué. Il me propose d'aller dans les
toilettes pour me nettoyer la main. Je le remercie et
lui dis que je ne voulais qu'une chose : partir d'ici.
Voyant ma main qui saignait davantage, il me dit que je
ne peux pas partir comme ça. Il me demande d'attendre.
Il s'occupe de quelques passagers. Il prend son
téléphone et appelle. Il me fait asseoir et m'explique
qu'il a appelé le service médical de l'aéroport qui va
bientôt arriver. Il est ému et choqué par ce que je lui
ai raconté. C'est la première personne, depuis
maintenant près de trois quarts d'heure que dure mon
calvaire qui me manifeste un peu d'humanité. Je suis
touché par son attitude. J'attends.Au bout de dix
minutes, les secours arrivent. L'infirmière regarde ma
main, me demande avec quelle compagnie je voyageais. Je
lui réponds : “Iberia”. Elle me pose une compresse sur
la plaie, et me demande d'appuyer fort. Elle téléphone
à Iberia. Fermement, elle exige qu'on lui envoie un
chauffeur et un fourgon pour nous transporter à
l'infirmerie. J'ai été soigné et on m'a délivré un
certificat médical. On m'a conseillé de faire un vaccin
antitétanique, dès mon arrivée à Paris. J'étais avec un
jeune Français, noir lui aussi, qui devait prendre
l'avion à 15h20.»par C.A.LIBERATION.FR : mardi 06
décembre 2005 - 12:01
Yow kou soff nga da nga reuye gatt motakh gnou gnaff sa ndaye
«On m'a battu, violenté et insulté pour rien, juste
parce que je suis noir»En transit à l'aéroport de
Madrid après un vol en provenance de Dakar, Magatte
Mbengue, journaliste français de 37 ans, a été
violemment frappé fin novembre par la police espagnole
sans explication • Témoignage •Il ne fait pas toujours
bon transiter par l'aéroport de Madrid quand on est
noir. Pas africain, noir. Samedi 26 novembre, Magatte
Mbengue, journaliste indépendant français de 37 ans, a
été sérieusement maltraité lors de son passage par la
capitale espagnole, en provenance de Dakar, où il était
en vacances, et en route pour Paris.boite meme sujetfin
boite meme sujet «Samedi 26 novembre 2005, le vol
Iberia 6971 arrive à 10h07 à Madrid en provenance de
Dakar, Sénégal. Je sors de l'avion, en haut de la
passerelle, un policier espagnol à qui je tends mon
passeport, car l'hôtesse de l'air nous avait indiqué de
tenir nos passeports dans la main. Le policier prend
mon passeport, y jette rapidement un coup d'œil et le
met dans sa poche déjà débordante d'autres passeports,
sans me dire bonjour ou quoi que ce soit. Je lui
demande en anglais s'il y a un problème. Il me répond :
“Autobus de transit”, en m'indiquant le bus garé en bas
de la passerelle. Je lui dit “Sorry”. Sa réponse fut la
même avec un ton d'énervement. Aucune explication.Je
descends et monte dans le bus. Ce mauvais traitement,
discourtois et sans explication, m'agace. J'envoie un
SMS à une amie à Paris pour dire qu'on a confisqué mon
passeport. Après cinq minutes, le policier monte dans
son véhicule, une Renault Kangoo blanche. Elle démarre
et le bus suit derrière. Arrivé dans le hall de
l'aéroport, je croise un gars avec qui j'ai pris
l'avion à Dakar. Comme moi, il est noir. Comme moi, il
a un passeport français. Comme moi, on lui a confisqué
son passeport. Je découvre alors à ma grande surprise
que presque tous les Noirs ont vu leurs passeports
confisqués. Je suis choqué et dis à mon compagnon de
voyage que je vais protester, car la police n'a pas le
droit de retirer nos passeports sans motif, ni
explication, et s'il doit y avoir un contrôle, il doit
s'appliquer à tous et dans les mêmes conditions. Il ne
doit pas y avoir un contrôle pour les passagers blancs,
et un autre pour les passagers noirs.Les personnes,
toutes noires, en majorité africaines, à qui on a
confisqué le passeport, sont parquées comme du bétail,
autour d'un banc à une dizaine de mètres du guichet de
contrôle de la police des frontières.Je décide de me
présenter au guichet, réservé aux ressortissants de
l'Union européenne, et de ne pas attendre avec le
groupe des «confisqués». Arrivé au guichet, je dis au
policier que son collègue a retiré mon passeport et je
lui présente ma carte d'identité. Je lui dis que je
reste là et que son collègue doit me ramener mon
passeport, ici.Il s'énerve, sort du guichet et voulant
m'attraper, je lui dis de ne pas me toucher. Il
insiste, m'attrape. Je me débats. Arrivent alors au
moins quatre de ses collègues, l'un d'eux a une
matraque. Ils sont énervés et crient forts. Ils
m'attrapent, m'insultent et m'emmènent violemment vers
leur bureau situé dans le fond du hall de l'aéroport,
sur la droite du banc où ont été parqués les
«confiqués».Je me débats, je leur demande d'arrêter, je
résiste, ils sont quatre. Je m'accroche à tout ce que
je trouve sur mon passage. Ils me poussent toujours
très menaçants, et continuent à m'insulter. Je reçois
des coups dans le dos. On me pousse. Il y a un grand
poteau métallique gris en face de moi. Pour éviter de
le cogner avec ma tête, je pose mes mains dessus et
j'essaie de m'y accrocher. Les policiers enlèvent mes
mains. Ils me poussent encore, je reçois de nouveau des
coups dans le dos. On arrive presque devant leur
bureau. Ils me plaquent devant une porte vitrée,
ouverte. Je reçois des coups de poings. Un coup de
matraque dans la nuque. Ils sont de plus en plus
violents, ils sont de plus en plus énervés et plus
nombreux. Une femme policier frêle les a rejoints, elle
aussi est très remontée. Elle m'insulte.On me pousse
dans le bureau. A présent, la femme est en face de moi.
Elle est aussi agressive. Tout le monde est énervé. Je
suis très choqué par tant de violence verbale et
physique. On me dit de me taire, sinon on me renvoie
dans mon pays, à Dakar. Mon passeport est sur le
bureau, j'entends un policier dire que j'habite à
Paris.Je m'aperçois que je saigne de la main droite, le
sang coule par terre. Je leur dis : “Regardez ce que
vous avez fait, regardez je saigne!” Personne ne semble
s'en soucier. Un policier ramasse ma montre, me la
remet. Après cinq minutes, un vieux policier sort un
rouleau de papier toilette, et me le tend pour que
j'essuie ma main qui saigne de plus belle. Je refuse et
leur dis que je veux contacter le consulat de France.
On me dit de faire ce que je veux. On m'insulte encore.
Le policier assis devant l'ordinateur commence à parler
français. Je lui dit : “Ah bon, vous parlez français”.
Il répond : “Oui”. Un autre policier prend le téléphone
situé à l'autre bout du bureau, il parle d'un passager
étranger et me tend le téléphone, avant que je prenne
le téléphone, il me dit que c'est un interprète.
L'interprète me demande alors si j'ai un visa pour
entrer en Espagne. Je lui réponds que j'ai un passeport
français.Il me demande de lui repasser le policier. Mon
passeport et mon billet sont à présent posés sur le
bureau, à côté de moi. Je demande au policier qui
contrôle les passeports à l'ordinateur, si je peux les
prendre. Il me dit oui et me fait signe de partir. Je
surpris, écœuré, et dégoûté. En fait on m'a battu,
violenté et insulté pour rien. On ne me reproche rien.
Sinon d'être noir, et d'avoir demandé qu'on me traite
légalement et avec un minimum de respect. On me
reproche d'avoir dit qu'on n'avait pas le droit de me
contrôler de cette façon.Mais pour les policiers, un
passager noir d'un vol en provenance d'Afrique n'a
aucun droit, et encore moins celui de protester. Quelle
que soit la façon avec laquelle il est traité, il doit
se taire.Je sors et me dirige au guichet, il y a un
nouveau groupe de passagers fraîchement débarqués qui
font la queue. Je contourne la file et me présente au
policier, celui qui m'a le premier attrapé. Je lui dis
que, étant donné que ses collègues ont déjà procédé à
la vérification de mon passeport, qu'ils l'ont examiné
sous toutes les coutures, je peux passer sans refaire
la queue. Il m'intime l'ordre de mettre dans la file.
Je m'exécute. Là, une dame derrière moi, voyant ma main
qui saignait, me propose un mouchoir en papier. Je lui
dis merci, et lui dit que c'était le travail des
policiers espagnols, car tout en me tabassant et
m'insultant, ils s'obstinaient à me dire qu'ils
faisaient leur boulot.J'arrive au guichet, je présente
mes papiers. Le policier les regarde et me les rend.
Par dégoût, j'essuie ma main sur le comptoir. Le
policier s'énerve, sort menaçant et violent comme la
première fois. Ses collègues arrivent, ils sont six
peut-être huit. Ils m'attrapent, je me jette par terre.
Ils m'attrapent par les bras et les jambes, devant au
moins cinquante personnes, les coups pleuvent,
direction le bureau, encore une fois. Arrivé dans le
bureau, ils me jettent par terre. Je manque de me
cogner avec le bas du bureau. Ils m'entourent en demi
cercle. Ils m'insultent et me menacent. Je suis très
choqué, je ne dis rien. L'un deux allait m'écraser les
parties génitales. Je ferme mes jambes. Je suis très
choqué. Je demeure silencieux. Mon silence les
désarçonne. Ils finissent par se calmer. Ils me
demandent de partir, sur un ton très menaçant. Ils me
font comprendre que s'ils me reprennent, ça va mal
aller.Je sors, je refais la queue et je me dirige vers
le guichet Iberia, mon passeport et mes billets sont
couverts de sang, je les présente à l'agent Iberia.
Voyant le sang, il se lève, va chercher quelque chose
pour s'essuyer. Il parle à une de ses collègues, peut-
être sa supérieure. Il sort du local, revient et me dis
de prendre le bus, le même qui m'avait ramené là. Je me
dirige vers la sortie, le bus attend. A cinq mètres de
la porte, un agent du service d'information de
l'aéroport que je n'avais pas vu m'interpelle. Il veut
voir mon passeport et ma carte d'embarquement. Je lui
tends mes documents trempés de sang. Il est surpris. Il
me demande ce qui s'est passé. Je lui raconte. Il est
maintenant choqué. Il me propose d'aller dans les
toilettes pour me nettoyer la main. Je le remercie et
lui dis que je ne voulais qu'une chose : partir d'ici.
Voyant ma main qui saignait davantage, il me dit que je
ne peux pas partir comme ça. Il me demande d'attendre.
Il s'occupe de quelques passagers. Il prend son
téléphone et appelle. Il me fait asseoir et m'explique
qu'il a appelé le service médical de l'aéroport qui va
bientôt arriver. Il est ému et choqué par ce que je lui
ai raconté. C'est la première personne, depuis
maintenant près de trois quarts d'heure que dure mon
calvaire qui me manifeste un peu d'humanité. Je suis
touché par son attitude. J'attends.Au bout de dix
minutes, les secours arrivent. L'infirmière regarde ma
main, me demande avec quelle compagnie je voyageais. Je
lui réponds : “Iberia”. Elle me pose une compresse sur
la plaie, et me demande d'appuyer fort. Elle téléphone
à Iberia. Fermement, elle exige qu'on lui envoie un
chauffeur et un fourgon pour nous transporter à
l'infirmerie. J'ai été soigné et on m'a délivré un
certificat médical. On m'a conseillé de faire un vaccin
antitétanique, dès mon arrivée à Paris. J'étais avec un
jeune Français, noir lui aussi, qui devait prendre
l'avion à 15h20.»par C.A.LIBERATION.FR : mardi 06
décembre 2005 - 12:01
Yow kou soff nga da nga reuye gatt motakh gnou gnaff sa ndaye
Franchement si tu n'as rien ? dire shutttttttttttttttttt
«On m'a battu, violenté et insulté pour rien, juste
parce que je suis noir»En transit à l'aéroport de
Madrid après un vol en provenance de Dakar, Magatte
Mbengue, journaliste français de 37 ans, a été
violemment frappé fin novembre par la police espagnole
sans explication • Témoignage •Il ne fait pas toujours
bon transiter par l'aéroport de Madrid quand on est
noir. Pas africain, noir. Samedi 26 novembre, Magatte
Mbengue, journaliste indépendant français de 37 ans, a
été sérieusement maltraité lors de son passage par la
capitale espagnole, en provenance de Dakar, où il était
en vacances, et en route pour Paris.boite meme sujetfin
boite meme sujet «Samedi 26 novembre 2005, le vol
Iberia 6971 arrive à 10h07 à Madrid en provenance de
Dakar, Sénégal. Je sors de l'avion, en haut de la
passerelle, un policier espagnol à qui je tends mon
passeport, car l'hôtesse de l'air nous avait indiqué de
tenir nos passeports dans la main. Le policier prend
mon passeport, y jette rapidement un coup d'œil et le
met dans sa poche déjà débordante d'autres passeports,
sans me dire bonjour ou quoi que ce soit. Je lui
demande en anglais s'il y a un problème. Il me répond :
“Autobus de transit”, en m'indiquant le bus garé en bas
de la passerelle. Je lui dit “Sorry”. Sa réponse fut la
même avec un ton d'énervement. Aucune explication.Je
descends et monte dans le bus. Ce mauvais traitement,
discourtois et sans explication, m'agace. J'envoie un
SMS à une amie à Paris pour dire qu'on a confisqué mon
passeport. Après cinq minutes, le policier monte dans
son véhicule, une Renault Kangoo blanche. Elle démarre
et le bus suit derrière. Arrivé dans le hall de
l'aéroport, je croise un gars avec qui j'ai pris
l'avion à Dakar. Comme moi, il est noir. Comme moi, il
a un passeport français. Comme moi, on lui a confisqué
son passeport. Je découvre alors à ma grande surprise
que presque tous les Noirs ont vu leurs passeports
confisqués. Je suis choqué et dis à mon compagnon de
voyage que je vais protester, car la police n'a pas le
droit de retirer nos passeports sans motif, ni
explication, et s'il doit y avoir un contrôle, il doit
s'appliquer à tous et dans les mêmes conditions. Il ne
doit pas y avoir un contrôle pour les passagers blancs,
et un autre pour les passagers noirs.Les personnes,
toutes noires, en majorité africaines, à qui on a
confisqué le passeport, sont parquées comme du bétail,
autour d'un banc à une dizaine de mètres du guichet de
contrôle de la police des frontières.Je décide de me
présenter au guichet, réservé aux ressortissants de
l'Union européenne, et de ne pas attendre avec le
groupe des «confisqués». Arrivé au guichet, je dis au
policier que son collègue a retiré mon passeport et je
lui présente ma carte d'identité. Je lui dis que je
reste là et que son collègue doit me ramener mon
passeport, ici.Il s'énerve, sort du guichet et voulant
m'attraper, je lui dis de ne pas me toucher. Il
insiste, m'attrape. Je me débats. Arrivent alors au
moins quatre de ses collègues, l'un d'eux a une
matraque. Ils sont énervés et crient forts. Ils
m'attrapent, m'insultent et m'emmènent violemment vers
leur bureau situé dans le fond du hall de l'aéroport,
sur la droite du banc où ont été parqués les
«confiqués».Je me débats, je leur demande d'arrêter, je
résiste, ils sont quatre. Je m'accroche à tout ce que
je trouve sur mon passage. Ils me poussent toujours
très menaçants, et continuent à m'insulter. Je reçois
des coups dans le dos. On me pousse. Il y a un grand
poteau métallique gris en face de moi. Pour éviter de
le cogner avec ma tête, je pose mes mains dessus et
j'essaie de m'y accrocher. Les policiers enlèvent mes
mains. Ils me poussent encore, je reçois de nouveau des
coups dans le dos. On arrive presque devant leur
bureau. Ils me plaquent devant une porte vitrée,
ouverte. Je reçois des coups de poings. Un coup de
matraque dans la nuque. Ils sont de plus en plus
violents, ils sont de plus en plus énervés et plus
nombreux. Une femme policier frêle les a rejoints, elle
aussi est très remontée. Elle m'insulte.On me pousse
dans le bureau. A présent, la femme est en face de moi.
Elle est aussi agressive. Tout le monde est énervé. Je
suis très choqué par tant de violence verbale et
physique. On me dit de me taire, sinon on me renvoie
dans mon pays, à Dakar. Mon passeport est sur le
bureau, j'entends un policier dire que j'habite à
Paris.Je m'aperçois que je saigne de la main droite, le
sang coule par terre. Je leur dis : “Regardez ce que
vous avez fait, regardez je saigne!” Personne ne semble
s'en soucier. Un policier ramasse ma montre, me la
remet. Après cinq minutes, un vieux policier sort un
rouleau de papier toilette, et me le tend pour que
j'essuie ma main qui saigne de plus belle. Je refuse et
leur dis que je veux contacter le consulat de France.
On me dit de faire ce que je veux. On m'insulte encore.
Le policier assis devant l'ordinateur commence à parler
français. Je lui dit : “Ah bon, vous parlez français”.
Il répond : “Oui”. Un autre policier prend le téléphone
situé à l'autre bout du bureau, il parle d'un passager
étranger et me tend le téléphone, avant que je prenne
le téléphone, il me dit que c'est un interprète.
L'interprète me demande alors si j'ai un visa pour
entrer en Espagne. Je lui réponds que j'ai un passeport
français.Il me demande de lui repasser le policier. Mon
passeport et mon billet sont à présent posés sur le
bureau, à côté de moi. Je demande au policier qui
contrôle les passeports à l'ordinateur, si je peux les
prendre. Il me dit oui et me fait signe de partir. Je
surpris, écœuré, et dégoûté. En fait on m'a battu,
violenté et insulté pour rien. On ne me reproche rien.
Sinon d'être noir, et d'avoir demandé qu'on me traite
légalement et avec un minimum de respect. On me
reproche d'avoir dit qu'on n'avait pas le droit de me
contrôler de cette façon.Mais pour les policiers, un
passager noir d'un vol en provenance d'Afrique n'a
aucun droit, et encore moins celui de protester. Quelle
que soit la façon avec laquelle il est traité, il doit
se taire.Je sors et me dirige au guichet, il y a un
nouveau groupe de passagers fraîchement débarqués qui
font la queue. Je contourne la file et me présente au
policier, celui qui m'a le premier attrapé. Je lui dis
que, étant donné que ses collègues ont déjà procédé à
la vérification de mon passeport, qu'ils l'ont examiné
sous toutes les coutures, je peux passer sans refaire
la queue. Il m'intime l'ordre de mettre dans la file.
Je m'exécute. Là, une dame derrière moi, voyant ma main
qui saignait, me propose un mouchoir en papier. Je lui
dis merci, et lui dit que c'était le travail des
policiers espagnols, car tout en me tabassant et
m'insultant, ils s'obstinaient à me dire qu'ils
faisaient leur boulot.J'arrive au guichet, je présente
mes papiers. Le policier les regarde et me les rend.
Par dégoût, j'essuie ma main sur le comptoir. Le
policier s'énerve, sort menaçant et violent comme la
première fois. Ses collègues arrivent, ils sont six
peut-être huit. Ils m'attrapent, je me jette par terre.
Ils m'attrapent par les bras et les jambes, devant au
moins cinquante personnes, les coups pleuvent,
direction le bureau, encore une fois. Arrivé dans le
bureau, ils me jettent par terre. Je manque de me
cogner avec le bas du bureau. Ils m'entourent en demi
cercle. Ils m'insultent et me menacent. Je suis très
choqué, je ne dis rien. L'un deux allait m'écraser les
parties génitales. Je ferme mes jambes. Je suis très
choqué. Je demeure silencieux. Mon silence les
désarçonne. Ils finissent par se calmer. Ils me
demandent de partir, sur un ton très menaçant. Ils me
font comprendre que s'ils me reprennent, ça va mal
aller.Je sors, je refais la queue et je me dirige vers
le guichet Iberia, mon passeport et mes billets sont
couverts de sang, je les présente à l'agent Iberia.
Voyant le sang, il se lève, va chercher quelque chose
pour s'essuyer. Il parle à une de ses collègues, peut-
être sa supérieure. Il sort du local, revient et me dis
de prendre le bus, le même qui m'avait ramené là. Je me
dirige vers la sortie, le bus attend. A cinq mètres de
la porte, un agent du service d'information de
l'aéroport que je n'avais pas vu m'interpelle. Il veut
voir mon passeport et ma carte d'embarquement. Je lui
tends mes documents trempés de sang. Il est surpris. Il
me demande ce qui s'est passé. Je lui raconte. Il est
maintenant choqué. Il me propose d'aller dans les
toilettes pour me nettoyer la main. Je le remercie et
lui dis que je ne voulais qu'une chose : partir d'ici.
Voyant ma main qui saignait davantage, il me dit que je
ne peux pas partir comme ça. Il me demande d'attendre.
Il s'occupe de quelques passagers. Il prend son
téléphone et appelle. Il me fait asseoir et m'explique
qu'il a appelé le service médical de l'aéroport qui va
bientôt arriver. Il est ému et choqué par ce que je lui
ai raconté. C'est la première personne, depuis
maintenant près de trois quarts d'heure que dure mon
calvaire qui me manifeste un peu d'humanité. Je suis
touché par son attitude. J'attends.Au bout de dix
minutes, les secours arrivent. L'infirmière regarde ma
main, me demande avec quelle compagnie je voyageais. Je
lui réponds : “Iberia”. Elle me pose une compresse sur
la plaie, et me demande d'appuyer fort. Elle téléphone
à Iberia. Fermement, elle exige qu'on lui envoie un
chauffeur et un fourgon pour nous transporter à
l'infirmerie. J'ai été soigné et on m'a délivré un
certificat médical. On m'a conseillé de faire un vaccin
antitétanique, dès mon arrivée à Paris. J'étais avec un
jeune Français, noir lui aussi, qui devait prendre
l'avion à 15h20.»par C.A.LIBERATION.FR : mardi 06
décembre 2005 - 12:01
Yow kou soff nga da nga reuye gatt motakh gnou gnaff sa ndaye
Il a sans doute du penser que son passeport fran?ais le prot?gera. Les gens qui ont la haine des noirs se contrefichent des consid?rations de sauf-conduits et d'identit?. Je suis tr?s touch? par cette humiliation qu'il a v?cue.
"Le tout, sous le regard amusé du franco-sénégalais de Saint-Etienne, Mouhamadou Dabo,"
et plus loin
"Déjà, les «Anglais» Henry Camara, Diagne Faye et Sonko (Stoke City), Ousmane Ndoye du Dynamo Bucarest, Issiar Dia de Nancy, Mouhamadou Dabo de l'As Rome, le défenseur stéphanois, Yohan Benalouane, Badara Sène de Sochaux, l’avaient devancé dans le night-club."
Que de confusion sur Dabo, si vous n'etes pas capables de differencier les personnes autant ne pas les citer pour faire des amalgames car le "DABO" de St Etienne n'est pas comme vous voulez le faire croire.
Merci de bien informer "juste et vrai" selon votre deontologie.
A bon entendeur....
un grand merci aux commentateurs de seneweb.je vois bien
vous n'avez pas perdu votre temps sur ce soit disant
article.On s'en fou des soirées de diouf et de ces amis
Bayilene Mere bi waye...Ils sont en vacances, ils ont de koi se faire plaisir...Ou est le probleme hun....
Pas de jalousie entre nous waye...
ils nont cas se fair foutr on sen fou leur vacs o galsen ca c pas des infos
Pas de Jalousie waye....Ils sont en vacances, ils ont de koi se faire plaisir...Ou est le probleme ??, please make up your mind....Adopter cette attitude de perdant, de mecontent ne nous menera vers nul part
ils nont cas se fair foutr on sen fou leur vacs o galsen ca c pas des infos
Pas de Jalousie waye....Ils sont en vacances, ils ont de koi se faire plaisir...Ou est le probleme ??, please make up your mind....Adopter cette attitude de perdant, de mecontent ne nous menera vers nul part
«On m'a battu, violenté et insulté pour rien, juste
parce que je suis noir»En transit à l'aéroport de
Madrid après un vol en provenance de Dakar, Magatte
Mbengue, journaliste français de 37 ans, a été
violemment frappé fin novembre par la police espagnole
sans explication • Témoignage •Il ne fait pas toujours
bon transiter par l'aéroport de Madrid quand on est
noir. Pas africain, noir. Samedi 26 novembre, Magatte
Mbengue, journaliste indépendant français de 37 ans, a
été sérieusement maltraité lors de son passage par la
capitale espagnole, en provenance de Dakar, où il était
en vacances, et en route pour Paris.boite meme sujetfin
boite meme sujet «Samedi 26 novembre 2005, le vol
Iberia 6971 arrive à 10h07 à Madrid en provenance de
Dakar, Sénégal. Je sors de l'avion, en haut de la
passerelle, un policier espagnol à qui je tends mon
passeport, car l'hôtesse de l'air nous avait indiqué de
tenir nos passeports dans la main. Le policier prend
mon passeport, y jette rapidement un coup d'œil et le
met dans sa poche déjà débordante d'autres passeports,
sans me dire bonjour ou quoi que ce soit. Je lui
demande en anglais s'il y a un problème. Il me répond :
“Autobus de transit”, en m'indiquant le bus garé en bas
de la passerelle. Je lui dit “Sorry”. Sa réponse fut la
même avec un ton d'énervement. Aucune explication.Je
descends et monte dans le bus. Ce mauvais traitement,
discourtois et sans explication, m'agace. J'envoie un
SMS à une amie à Paris pour dire qu'on a confisqué mon
passeport. Après cinq minutes, le policier monte dans
son véhicule, une Renault Kangoo blanche. Elle démarre
et le bus suit derrière. Arrivé dans le hall de
l'aéroport, je croise un gars avec qui j'ai pris
l'avion à Dakar. Comme moi, il est noir. Comme moi, il
a un passeport français. Comme moi, on lui a confisqué
son passeport. Je découvre alors à ma grande surprise
que presque tous les Noirs ont vu leurs passeports
confisqués. Je suis choqué et dis à mon compagnon de
voyage que je vais protester, car la police n'a pas le
droit de retirer nos passeports sans motif, ni
explication, et s'il doit y avoir un contrôle, il doit
s'appliquer à tous et dans les mêmes conditions. Il ne
doit pas y avoir un contrôle pour les passagers blancs,
et un autre pour les passagers noirs.Les personnes,
toutes noires, en majorité africaines, à qui on a
confisqué le passeport, sont parquées comme du bétail,
autour d'un banc à une dizaine de mètres du guichet de
contrôle de la police des frontières.Je décide de me
présenter au guichet, réservé aux ressortissants de
l'Union européenne, et de ne pas attendre avec le
groupe des «confisqués». Arrivé au guichet, je dis au
policier que son collègue a retiré mon passeport et je
lui présente ma carte d'identité. Je lui dis que je
reste là et que son collègue doit me ramener mon
passeport, ici.Il s'énerve, sort du guichet et voulant
m'attraper, je lui dis de ne pas me toucher. Il
insiste, m'attrape. Je me débats. Arrivent alors au
moins quatre de ses collègues, l'un d'eux a une
matraque. Ils sont énervés et crient forts. Ils
m'attrapent, m'insultent et m'emmènent violemment vers
leur bureau situé dans le fond du hall de l'aéroport,
sur la droite du banc où ont été parqués les
«confiqués».Je me débats, je leur demande d'arrêter, je
résiste, ils sont quatre. Je m'accroche à tout ce que
je trouve sur mon passage. Ils me poussent toujours
très menaçants, et continuent à m'insulter. Je reçois
des coups dans le dos. On me pousse. Il y a un grand
poteau métallique gris en face de moi. Pour éviter de
le cogner avec ma tête, je pose mes mains dessus et
j'essaie de m'y accrocher. Les policiers enlèvent mes
mains. Ils me poussent encore, je reçois de nouveau des
coups dans le dos. On arrive presque devant leur
bureau. Ils me plaquent devant une porte vitrée,
ouverte. Je reçois des coups de poings. Un coup de
matraque dans la nuque. Ils sont de plus en plus
violents, ils sont de plus en plus énervés et plus
nombreux. Une femme policier frêle les a rejoints, elle
aussi est très remontée. Elle m'insulte.On me pousse
dans le bureau. A présent, la femme est en face de moi.
Elle est aussi agressive. Tout le monde est énervé. Je
suis très choqué par tant de violence verbale et
physique. On me dit de me taire, sinon on me renvoie
dans mon pays, à Dakar. Mon passeport est sur le
bureau, j'entends un policier dire que j'habite à
Paris.Je m'aperçois que je saigne de la main droite, le
sang coule par terre. Je leur dis : “Regardez ce que
vous avez fait, regardez je saigne!” Personne ne semble
s'en soucier. Un policier ramasse ma montre, me la
remet. Après cinq minutes, un vieux policier sort un
rouleau de papier toilette, et me le tend pour que
j'essuie ma main qui saigne de plus belle. Je refuse et
leur dis que je veux contacter le consulat de France.
On me dit de faire ce que je veux. On m'insulte encore.
Le policier assis devant l'ordinateur commence à parler
français. Je lui dit : “Ah bon, vous parlez français”.
Il répond : “Oui”. Un autre policier prend le téléphone
situé à l'autre bout du bureau, il parle d'un passager
étranger et me tend le téléphone, avant que je prenne
le téléphone, il me dit que c'est un interprète.
L'interprète me demande alors si j'ai un visa pour
entrer en Espagne. Je lui réponds que j'ai un passeport
français.Il me demande de lui repasser le policier. Mon
passeport et mon billet sont à présent posés sur le
bureau, à côté de moi. Je demande au policier qui
contrôle les passeports à l'ordinateur, si je peux les
prendre. Il me dit oui et me fait signe de partir. Je
surpris, écœuré, et dégoûté. En fait on m'a battu,
violenté et insulté pour rien. On ne me reproche rien.
Sinon d'être noir, et d'avoir demandé qu'on me traite
légalement et avec un minimum de respect. On me
reproche d'avoir dit qu'on n'avait pas le droit de me
contrôler de cette façon.Mais pour les policiers, un
passager noir d'un vol en provenance d'Afrique n'a
aucun droit, et encore moins celui de protester. Quelle
que soit la façon avec laquelle il est traité, il doit
se taire.Je sors et me dirige au guichet, il y a un
nouveau groupe de passagers fraîchement débarqués qui
font la queue. Je contourne la file et me présente au
policier, celui qui m'a le premier attrapé. Je lui dis
que, étant donné que ses collègues ont déjà procédé à
la vérification de mon passeport, qu'ils l'ont examiné
sous toutes les coutures, je peux passer sans refaire
la queue. Il m'intime l'ordre de mettre dans la file.
Je m'exécute. Là, une dame derrière moi, voyant ma main
qui saignait, me propose un mouchoir en papier. Je lui
dis merci, et lui dit que c'était le travail des
policiers espagnols, car tout en me tabassant et
m'insultant, ils s'obstinaient à me dire qu'ils
faisaient leur boulot.J'arrive au guichet, je présente
mes papiers. Le policier les regarde et me les rend.
Par dégoût, j'essuie ma main sur le comptoir. Le
policier s'énerve, sort menaçant et violent comme la
première fois. Ses collègues arrivent, ils sont six
peut-être huit. Ils m'attrapent, je me jette par terre.
Ils m'attrapent par les bras et les jambes, devant au
moins cinquante personnes, les coups pleuvent,
direction le bureau, encore une fois. Arrivé dans le
bureau, ils me jettent par terre. Je manque de me
cogner avec le bas du bureau. Ils m'entourent en demi
cercle. Ils m'insultent et me menacent. Je suis très
choqué, je ne dis rien. L'un deux allait m'écraser les
parties génitales. Je ferme mes jambes. Je suis très
choqué. Je demeure silencieux. Mon silence les
désarçonne. Ils finissent par se calmer. Ils me
demandent de partir, sur un ton très menaçant. Ils me
font comprendre que s'ils me reprennent, ça va mal
aller.Je sors, je refais la queue et je me dirige vers
le guichet Iberia, mon passeport et mes billets sont
couverts de sang, je les présente à l'agent Iberia.
Voyant le sang, il se lève, va chercher quelque chose
pour s'essuyer. Il parle à une de ses collègues, peut-
être sa supérieure. Il sort du local, revient et me dis
de prendre le bus, le même qui m'avait ramené là. Je me
dirige vers la sortie, le bus attend. A cinq mètres de
la porte, un agent du service d'information de
l'aéroport que je n'avais pas vu m'interpelle. Il veut
voir mon passeport et ma carte d'embarquement. Je lui
tends mes documents trempés de sang. Il est surpris. Il
me demande ce qui s'est passé. Je lui raconte. Il est
maintenant choqué. Il me propose d'aller dans les
toilettes pour me nettoyer la main. Je le remercie et
lui dis que je ne voulais qu'une chose : partir d'ici.
Voyant ma main qui saignait davantage, il me dit que je
ne peux pas partir comme ça. Il me demande d'attendre.
Il s'occupe de quelques passagers. Il prend son
téléphone et appelle. Il me fait asseoir et m'explique
qu'il a appelé le service médical de l'aéroport qui va
bientôt arriver. Il est ému et choqué par ce que je lui
ai raconté. C'est la première personne, depuis
maintenant près de trois quarts d'heure que dure mon
calvaire qui me manifeste un peu d'humanité. Je suis
touché par son attitude. J'attends.Au bout de dix
minutes, les secours arrivent. L'infirmière regarde ma
main, me demande avec quelle compagnie je voyageais. Je
lui réponds : “Iberia”. Elle me pose une compresse sur
la plaie, et me demande d'appuyer fort. Elle téléphone
à Iberia. Fermement, elle exige qu'on lui envoie un
chauffeur et un fourgon pour nous transporter à
l'infirmerie. J'ai été soigné et on m'a délivré un
certificat médical. On m'a conseillé de faire un vaccin
antitétanique, dès mon arrivée à Paris. J'étais avec un
jeune Français, noir lui aussi, qui devait prendre
l'avion à 15h20.»par C.A.LIBERATION.FR : mardi 06
décembre 2005 - 12:01
Yow kou soff nga da nga reuye gatt motakh gnou gnaff sa ndaye
Il a sans doute du penser que son passeport fran?ais le prot?gera. Les gens qui ont la haine des noirs se contrefichent des consid?rations de sauf-conduits et d'identit?. Je suis tr?s touch? par cette humiliation qu'il a v?cue.
Ah les africains je ne vous comprend pas. Un sn?galais se fait massacrer ? Madrid et au lieu de le soutenir vous l'insultez.
C vréman dommage pour le vieux Diatta (le policier retraité violeur de liberté VI) ki été la terreur des bandits de GrandDkr kan il été à la police de point e. Il é trè respecté et respectabl avan cette affaire. C le père des internationaux de basket Sali Diatta et de football, atab diatta de la JA
CHEIKH DOUMBOUYA DE DAARAY KOCC le futur president du senegal les politiciens ont echoues il nous faut une autre forme de gouvernance et cele se fera avec les artistes
teuy seneweb mo barry ay doff.degeul bile con,il mise sur cheikh doumbouya.avec un certificat d^etudes douteux.....pour la presi.....
salut,
je suis footballeur professionnel d'origine sénégalaise à arsenal des moins de 17ans, l'équipe d'angleterre veut m'enroler en me promettant monts et merveilles mais je veux jouer pour la france
qu'en pensez vous?
salut,
je suis footballeur professionnel d'origine sénégalaise à arsenal des moins de 17ans, l'équipe d'angleterre veut m'enroler en me promettant monts et merveilles mais je veux jouer pour la france
qu'en pensez vous?
salut,
je suis footballeur professionnel d'origine sénégalaise à arsenal des moins de 17ans, l'équipe d'angleterre veut m'enroler en me promettant monts et merveilles mais je veux jouer pour la france
qu'en pensez vous?
el hadj diouf est mon oncle et je ne vous laisseré pas l insulter moi g 11 ans et je suis plus responsable ke vous c sur k vous avez 40 ans. mon maitre ma dit a l' ecole k c pas bon d insulter. il fo changer tonton
Pdt que les autres pays africains cherchent a se qualifier pr le mondial/CAF, nos gars brillent ds les boites de nuits.Noce rek!!!
At least do something positive like giving back to our communities. i'm not telling them how to spend their money, but they need to look around them and see the suffering........Afrik rek mo doywar!!!!
«On m'a battu, violenté et insulté pour rien, juste
parce que je suis noir»En transit à l'aéroport de
Madrid après un vol en provenance de Dakar, Magatte
Mbengue, journaliste français de 37 ans, a été
violemment frappé fin novembre par la police espagnole
sans explication • Témoignage •Il ne fait pas toujours
bon transiter par l'aéroport de Madrid quand on est
noir. Pas africain, noir. Samedi 26 novembre, Magatte
Mbengue, journaliste indépendant français de 37 ans, a
été sérieusement maltraité lors de son passage par la
capitale espagnole, en provenance de Dakar, où il était
en vacances, et en route pour Paris.boite meme sujetfin
boite meme sujet «Samedi 26 novembre 2005, le vol
Iberia 6971 arrive à 10h07 à Madrid en provenance de
Dakar, Sénégal. Je sors de l'avion, en haut de la
passerelle, un policier espagnol à qui je tends mon
passeport, car l'hôtesse de l'air nous avait indiqué de
tenir nos passeports dans la main. Le policier prend
mon passeport, y jette rapidement un coup d'œil et le
met dans sa poche déjà débordante d'autres passeports,
sans me dire bonjour ou quoi que ce soit. Je lui
demande en anglais s'il y a un problème. Il me répond :
“Autobus de transit”, en m'indiquant le bus garé en bas
de la passerelle. Je lui dit “Sorry”. Sa réponse fut la
même avec un ton d'énervement. Aucune explication.Je
descends et monte dans le bus. Ce mauvais traitement,
discourtois et sans explication, m'agace. J'envoie un
SMS à une amie à Paris pour dire qu'on a confisqué mon
passeport. Après cinq minutes, le policier monte dans
son véhicule, une Renault Kangoo blanche. Elle démarre
et le bus suit derrière. Arrivé dans le hall de
l'aéroport, je croise un gars avec qui j'ai pris
l'avion à Dakar. Comme moi, il est noir. Comme moi, il
a un passeport français. Comme moi, on lui a confisqué
son passeport. Je découvre alors à ma grande surprise
que presque tous les Noirs ont vu leurs passeports
confisqués. Je suis choqué et dis à mon compagnon de
voyage que je vais protester, car la police n'a pas le
droit de retirer nos passeports sans motif, ni
explication, et s'il doit y avoir un contrôle, il doit
s'appliquer à tous et dans les mêmes conditions. Il ne
doit pas y avoir un contrôle pour les passagers blancs,
et un autre pour les passagers noirs.Les personnes,
toutes noires, en majorité africaines, à qui on a
confisqué le passeport, sont parquées comme du bétail,
autour d'un banc à une dizaine de mètres du guichet de
contrôle de la police des frontières.Je décide de me
présenter au guichet, réservé aux ressortissants de
l'Union européenne, et de ne pas attendre avec le
groupe des «confisqués». Arrivé au guichet, je dis au
policier que son collègue a retiré mon passeport et je
lui présente ma carte d'identité. Je lui dis que je
reste là et que son collègue doit me ramener mon
passeport, ici.Il s'énerve, sort du guichet et voulant
m'attraper, je lui dis de ne pas me toucher. Il
insiste, m'attrape. Je me débats. Arrivent alors au
moins quatre de ses collègues, l'un d'eux a une
matraque. Ils sont énervés et crient forts. Ils
m'attrapent, m'insultent et m'emmènent violemment vers
leur bureau situé dans le fond du hall de l'aéroport,
sur la droite du banc où ont été parqués les
«confiqués».Je me débats, je leur demande d'arrêter, je
résiste, ils sont quatre. Je m'accroche à tout ce que
je trouve sur mon passage. Ils me poussent toujours
très menaçants, et continuent à m'insulter. Je reçois
des coups dans le dos. On me pousse. Il y a un grand
poteau métallique gris en face de moi. Pour éviter de
le cogner avec ma tête, je pose mes mains dessus et
j'essaie de m'y accrocher. Les policiers enlèvent mes
mains. Ils me poussent encore, je reçois de nouveau des
coups dans le dos. On arrive presque devant leur
bureau. Ils me plaquent devant une porte vitrée,
ouverte. Je reçois des coups de poings. Un coup de
matraque dans la nuque. Ils sont de plus en plus
violents, ils sont de plus en plus énervés et plus
nombreux. Une femme policier frêle les a rejoints, elle
aussi est très remontée. Elle m'insulte.On me pousse
dans le bureau. A présent, la femme est en face de moi.
Elle est aussi agressive. Tout le monde est énervé. Je
suis très choqué par tant de violence verbale et
physique. On me dit de me taire, sinon on me renvoie
dans mon pays, à Dakar. Mon passeport est sur le
bureau, j'entends un policier dire que j'habite à
Paris.Je m'aperçois que je saigne de la main droite, le
sang coule par terre. Je leur dis : “Regardez ce que
vous avez fait, regardez je saigne!” Personne ne semble
s'en soucier. Un policier ramasse ma montre, me la
remet. Après cinq minutes, un vieux policier sort un
rouleau de papier toilette, et me le tend pour que
j'essuie ma main qui saigne de plus belle. Je refuse et
leur dis que je veux contacter le consulat de France.
On me dit de faire ce que je veux. On m'insulte encore.
Le policier assis devant l'ordinateur commence à parler
français. Je lui dit : “Ah bon, vous parlez français”.
Il répond : “Oui”. Un autre policier prend le téléphone
situé à l'autre bout du bureau, il parle d'un passager
étranger et me tend le téléphone, avant que je prenne
le téléphone, il me dit que c'est un interprète.
L'interprète me demande alors si j'ai un visa pour
entrer en Espagne. Je lui réponds que j'ai un passeport
français.Il me demande de lui repasser le policier. Mon
passeport et mon billet sont à présent posés sur le
bureau, à côté de moi. Je demande au policier qui
contrôle les passeports à l'ordinateur, si je peux les
prendre. Il me dit oui et me fait signe de partir. Je
surpris, écœuré, et dégoûté. En fait on m'a battu,
violenté et insulté pour rien. On ne me reproche rien.
Sinon d'être noir, et d'avoir demandé qu'on me traite
légalement et avec un minimum de respect. On me
reproche d'avoir dit qu'on n'avait pas le droit de me
contrôler de cette façon.Mais pour les policiers, un
passager noir d'un vol en provenance d'Afrique n'a
aucun droit, et encore moins celui de protester. Quelle
que soit la façon avec laquelle il est traité, il doit
se taire.Je sors et me dirige au guichet, il y a un
nouveau groupe de passagers fraîchement débarqués qui
font la queue. Je contourne la file et me présente au
policier, celui qui m'a le premier attrapé. Je lui dis
que, étant donné que ses collègues ont déjà procédé à
la vérification de mon passeport, qu'ils l'ont examiné
sous toutes les coutures, je peux passer sans refaire
la queue. Il m'intime l'ordre de mettre dans la file.
Je m'exécute. Là, une dame derrière moi, voyant ma main
qui saignait, me propose un mouchoir en papier. Je lui
dis merci, et lui dit que c'était le travail des
policiers espagnols, car tout en me tabassant et
m'insultant, ils s'obstinaient à me dire qu'ils
faisaient leur boulot.J'arrive au guichet, je présente
mes papiers. Le policier les regarde et me les rend.
Par dégoût, j'essuie ma main sur le comptoir. Le
policier s'énerve, sort menaçant et violent comme la
première fois. Ses collègues arrivent, ils sont six
peut-être huit. Ils m'attrapent, je me jette par terre.
Ils m'attrapent par les bras et les jambes, devant au
moins cinquante personnes, les coups pleuvent,
direction le bureau, encore une fois. Arrivé dans le
bureau, ils me jettent par terre. Je manque de me
cogner avec le bas du bureau. Ils m'entourent en demi
cercle. Ils m'insultent et me menacent. Je suis très
choqué, je ne dis rien. L'un deux allait m'écraser les
parties génitales. Je ferme mes jambes. Je suis très
choqué. Je demeure silencieux. Mon silence les
désarçonne. Ils finissent par se calmer. Ils me
demandent de partir, sur un ton très menaçant. Ils me
font comprendre que s'ils me reprennent, ça va mal
aller.Je sors, je refais la queue et je me dirige vers
le guichet Iberia, mon passeport et mes billets sont
couverts de sang, je les présente à l'agent Iberia.
Voyant le sang, il se lève, va chercher quelque chose
pour s'essuyer. Il parle à une de ses collègues, peut-
être sa supérieure. Il sort du local, revient et me dis
de prendre le bus, le même qui m'avait ramené là. Je me
dirige vers la sortie, le bus attend. A cinq mètres de
la porte, un agent du service d'information de
l'aéroport que je n'avais pas vu m'interpelle. Il veut
voir mon passeport et ma carte d'embarquement. Je lui
tends mes documents trempés de sang. Il est surpris. Il
me demande ce qui s'est passé. Je lui raconte. Il est
maintenant choqué. Il me propose d'aller dans les
toilettes pour me nettoyer la main. Je le remercie et
lui dis que je ne voulais qu'une chose : partir d'ici.
Voyant ma main qui saignait davantage, il me dit que je
ne peux pas partir comme ça. Il me demande d'attendre.
Il s'occupe de quelques passagers. Il prend son
téléphone et appelle. Il me fait asseoir et m'explique
qu'il a appelé le service médical de l'aéroport qui va
bientôt arriver. Il est ému et choqué par ce que je lui
ai raconté. C'est la première personne, depuis
maintenant près de trois quarts d'heure que dure mon
calvaire qui me manifeste un peu d'humanité. Je suis
touché par son attitude. J'attends.Au bout de dix
minutes, les secours arrivent. L'infirmière regarde ma
main, me demande avec quelle compagnie je voyageais. Je
lui réponds : “Iberia”. Elle me pose une compresse sur
la plaie, et me demande d'appuyer fort. Elle téléphone
à Iberia. Fermement, elle exige qu'on lui envoie un
chauffeur et un fourgon pour nous transporter à
l'infirmerie. J'ai été soigné et on m'a délivré un
certificat médical. On m'a conseillé de faire un vaccin
antitétanique, dès mon arrivée à Paris. J'étais avec un
jeune Français, noir lui aussi, qui devait prendre
l'avion à 15h20.»par C.A.LIBERATION.FR : mardi 06
décembre 2005 - 12:01
Yow kou soff nga da nga reuye gatt motakh gnou gnaff sa ndaye
Il a sans doute du penser que son passeport fran?ais le prot?gera. Les gens qui ont la haine des noirs se contrefichent des consid?rations de sauf-conduits et d'identit?. Je suis tr?s touch? par cette humiliation qu'il a v?cue.
Ah les africains je ne vous comprend pas. Un sn?galais se fait massacrer ? Madrid et au lieu de le soutenir vous l'insultez.
Akh c pas k je l'insulte mais c des complex?s c koi un passeport francais on s'en fiche royalement domou xathie
boy dioufy arréte de boire té un muslim et aussi un talibé de serigne touba tu ne doit pa faire sa bilahi tu nous fai hontes de la part dune fan di la bégué nécoute pa impéssile ki tinsulte sur le net il sont jaloux té le meilleur sal con
«On m'a battu, violenté et insulté pour rien, juste
parce que je suis noir»En transit à l'aéroport de
Madrid après un vol en provenance de Dakar, Magatte
Mbengue, journaliste français de 37 ans, a été
violemment frappé fin novembre par la police espagnole
sans explication • Témoignage •Il ne fait pas toujours
bon transiter par l'aéroport de Madrid quand on est
noir. Pas africain, noir. Samedi 26 novembre, Magatte
Mbengue, journaliste indépendant français de 37 ans, a
été sérieusement maltraité lors de son passage par la
capitale espagnole, en provenance de Dakar, où il était
en vacances, et en route pour Paris.boite meme sujetfin
boite meme sujet «Samedi 26 novembre 2005, le vol
Iberia 6971 arrive à 10h07 à Madrid en provenance de
Dakar, Sénégal. Je sors de l'avion, en haut de la
passerelle, un policier espagnol à qui je tends mon
passeport, car l'hôtesse de l'air nous avait indiqué de
tenir nos passeports dans la main. Le policier prend
mon passeport, y jette rapidement un coup d'œil et le
met dans sa poche déjà débordante d'autres passeports,
sans me dire bonjour ou quoi que ce soit. Je lui
demande en anglais s'il y a un problème. Il me répond :
“Autobus de transit”, en m'indiquant le bus garé en bas
de la passerelle. Je lui dit “Sorry”. Sa réponse fut la
même avec un ton d'énervement. Aucune explication.Je
descends et monte dans le bus. Ce mauvais traitement,
discourtois et sans explication, m'agace. J'envoie un
SMS à une amie à Paris pour dire qu'on a confisqué mon
passeport. Après cinq minutes, le policier monte dans
son véhicule, une Renault Kangoo blanche. Elle démarre
et le bus suit derrière. Arrivé dans le hall de
l'aéroport, je croise un gars avec qui j'ai pris
l'avion à Dakar. Comme moi, il est noir. Comme moi, il
a un passeport français. Comme moi, on lui a confisqué
son passeport. Je découvre alors à ma grande surprise
que presque tous les Noirs ont vu leurs passeports
confisqués. Je suis choqué et dis à mon compagnon de
voyage que je vais protester, car la police n'a pas le
droit de retirer nos passeports sans motif, ni
explication, et s'il doit y avoir un contrôle, il doit
s'appliquer à tous et dans les mêmes conditions. Il ne
doit pas y avoir un contrôle pour les passagers blancs,
et un autre pour les passagers noirs.Les personnes,
toutes noires, en majorité africaines, à qui on a
confisqué le passeport, sont parquées comme du bétail,
autour d'un banc à une dizaine de mètres du guichet de
contrôle de la police des frontières.Je décide de me
présenter au guichet, réservé aux ressortissants de
l'Union européenne, et de ne pas attendre avec le
groupe des «confisqués». Arrivé au guichet, je dis au
policier que son collègue a retiré mon passeport et je
lui présente ma carte d'identité. Je lui dis que je
reste là et que son collègue doit me ramener mon
passeport, ici.Il s'énerve, sort du guichet et voulant
m'attraper, je lui dis de ne pas me toucher. Il
insiste, m'attrape. Je me débats. Arrivent alors au
moins quatre de ses collègues, l'un d'eux a une
matraque. Ils sont énervés et crient forts. Ils
m'attrapent, m'insultent et m'emmènent violemment vers
leur bureau situé dans le fond du hall de l'aéroport,
sur la droite du banc où ont été parqués les
«confiqués».Je me débats, je leur demande d'arrêter, je
résiste, ils sont quatre. Je m'accroche à tout ce que
je trouve sur mon passage. Ils me poussent toujours
très menaçants, et continuent à m'insulter. Je reçois
des coups dans le dos. On me pousse. Il y a un grand
poteau métallique gris en face de moi. Pour éviter de
le cogner avec ma tête, je pose mes mains dessus et
j'essaie de m'y accrocher. Les policiers enlèvent mes
mains. Ils me poussent encore, je reçois de nouveau des
coups dans le dos. On arrive presque devant leur
bureau. Ils me plaquent devant une porte vitrée,
ouverte. Je reçois des coups de poings. Un coup de
matraque dans la nuque. Ils sont de plus en plus
violents, ils sont de plus en plus énervés et plus
nombreux. Une femme policier frêle les a rejoints, elle
aussi est très remontée. Elle m'insulte.On me pousse
dans le bureau. A présent, la femme est en face de moi.
Elle est aussi agressive. Tout le monde est énervé. Je
suis très choqué par tant de violence verbale et
physique. On me dit de me taire, sinon on me renvoie
dans mon pays, à Dakar. Mon passeport est sur le
bureau, j'entends un policier dire que j'habite à
Paris.Je m'aperçois que je saigne de la main droite, le
sang coule par terre. Je leur dis : “Regardez ce que
vous avez fait, regardez je saigne!” Personne ne semble
s'en soucier. Un policier ramasse ma montre, me la
remet. Après cinq minutes, un vieux policier sort un
rouleau de papier toilette, et me le tend pour que
j'essuie ma main qui saigne de plus belle. Je refuse et
leur dis que je veux contacter le consulat de France.
On me dit de faire ce que je veux. On m'insulte encore.
Le policier assis devant l'ordinateur commence à parler
français. Je lui dit : “Ah bon, vous parlez français”.
Il répond : “Oui”. Un autre policier prend le téléphone
situé à l'autre bout du bureau, il parle d'un passager
étranger et me tend le téléphone, avant que je prenne
le téléphone, il me dit que c'est un interprète.
L'interprète me demande alors si j'ai un visa pour
entrer en Espagne. Je lui réponds que j'ai un passeport
français.Il me demande de lui repasser le policier. Mon
passeport et mon billet sont à présent posés sur le
bureau, à côté de moi. Je demande au policier qui
contrôle les passeports à l'ordinateur, si je peux les
prendre. Il me dit oui et me fait signe de partir. Je
surpris, écœuré, et dégoûté. En fait on m'a battu,
violenté et insulté pour rien. On ne me reproche rien.
Sinon d'être noir, et d'avoir demandé qu'on me traite
légalement et avec un minimum de respect. On me
reproche d'avoir dit qu'on n'avait pas le droit de me
contrôler de cette façon.Mais pour les policiers, un
passager noir d'un vol en provenance d'Afrique n'a
aucun droit, et encore moins celui de protester. Quelle
que soit la façon avec laquelle il est traité, il doit
se taire.Je sors et me dirige au guichet, il y a un
nouveau groupe de passagers fraîchement débarqués qui
font la queue. Je contourne la file et me présente au
policier, celui qui m'a le premier attrapé. Je lui dis
que, étant donné que ses collègues ont déjà procédé à
la vérification de mon passeport, qu'ils l'ont examiné
sous toutes les coutures, je peux passer sans refaire
la queue. Il m'intime l'ordre de mettre dans la file.
Je m'exécute. Là, une dame derrière moi, voyant ma main
qui saignait, me propose un mouchoir en papier. Je lui
dis merci, et lui dit que c'était le travail des
policiers espagnols, car tout en me tabassant et
m'insultant, ils s'obstinaient à me dire qu'ils
faisaient leur boulot.J'arrive au guichet, je présente
mes papiers. Le policier les regarde et me les rend.
Par dégoût, j'essuie ma main sur le comptoir. Le
policier s'énerve, sort menaçant et violent comme la
première fois. Ses collègues arrivent, ils sont six
peut-être huit. Ils m'attrapent, je me jette par terre.
Ils m'attrapent par les bras et les jambes, devant au
moins cinquante personnes, les coups pleuvent,
direction le bureau, encore une fois. Arrivé dans le
bureau, ils me jettent par terre. Je manque de me
cogner avec le bas du bureau. Ils m'entourent en demi
cercle. Ils m'insultent et me menacent. Je suis très
choqué, je ne dis rien. L'un deux allait m'écraser les
parties génitales. Je ferme mes jambes. Je suis très
choqué. Je demeure silencieux. Mon silence les
désarçonne. Ils finissent par se calmer. Ils me
demandent de partir, sur un ton très menaçant. Ils me
font comprendre que s'ils me reprennent, ça va mal
aller.Je sors, je refais la queue et je me dirige vers
le guichet Iberia, mon passeport et mes billets sont
couverts de sang, je les présente à l'agent Iberia.
Voyant le sang, il se lève, va chercher quelque chose
pour s'essuyer. Il parle à une de ses collègues, peut-
être sa supérieure. Il sort du local, revient et me dis
de prendre le bus, le même qui m'avait ramené là. Je me
dirige vers la sortie, le bus attend. A cinq mètres de
la porte, un agent du service d'information de
l'aéroport que je n'avais pas vu m'interpelle. Il veut
voir mon passeport et ma carte d'embarquement. Je lui
tends mes documents trempés de sang. Il est surpris. Il
me demande ce qui s'est passé. Je lui raconte. Il est
maintenant choqué. Il me propose d'aller dans les
toilettes pour me nettoyer la main. Je le remercie et
lui dis que je ne voulais qu'une chose : partir d'ici.
Voyant ma main qui saignait davantage, il me dit que je
ne peux pas partir comme ça. Il me demande d'attendre.
Il s'occupe de quelques passagers. Il prend son
téléphone et appelle. Il me fait asseoir et m'explique
qu'il a appelé le service médical de l'aéroport qui va
bientôt arriver. Il est ému et choqué par ce que je lui
ai raconté. C'est la première personne, depuis
maintenant près de trois quarts d'heure que dure mon
calvaire qui me manifeste un peu d'humanité. Je suis
touché par son attitude. J'attends.Au bout de dix
minutes, les secours arrivent. L'infirmière regarde ma
main, me demande avec quelle compagnie je voyageais. Je
lui réponds : “Iberia”. Elle me pose une compresse sur
la plaie, et me demande d'appuyer fort. Elle téléphone
à Iberia. Fermement, elle exige qu'on lui envoie un
chauffeur et un fourgon pour nous transporter à
l'infirmerie. J'ai été soigné et on m'a délivré un
certificat médical. On m'a conseillé de faire un vaccin
antitétanique, dès mon arrivée à Paris. J'étais avec un
jeune Français, noir lui aussi, qui devait prendre
l'avion à 15h20.»par C.A.LIBERATION.FR : mardi 06
décembre 2005 - 12:01
«On m'a battu, violenté et insulté pour rien, juste
parce que je suis noir»En transit à l'aéroport de
Madrid après un vol en provenance de Dakar, Magatte
Mbengue, journaliste français de 37 ans, a été
violemment frappé fin novembre par la police espagnole
sans explication • Témoignage •Il ne fait pas toujours
bon transiter par l'aéroport de Madrid quand on est
noir. Pas africain, noir. Samedi 26 novembre, Magatte
Mbengue, journaliste indépendant français de 37 ans, a
été sérieusement maltraité lors de son passage par la
capitale espagnole, en provenance de Dakar, où il était
en vacances, et en route pour Paris.boite meme sujetfin
boite meme sujet «Samedi 26 novembre 2005, le vol
Iberia 6971 arrive à 10h07 à Madrid en provenance de
Dakar, Sénégal. Je sors de l'avion, en haut de la
passerelle, un policier espagnol à qui je tends mon
passeport, car l'hôtesse de l'air nous avait indiqué de
tenir nos passeports dans la main. Le policier prend
mon passeport, y jette rapidement un coup d'œil et le
met dans sa poche déjà débordante d'autres passeports,
sans me dire bonjour ou quoi que ce soit. Je lui
demande en anglais s'il y a un problème. Il me répond :
“Autobus de transit”, en m'indiquant le bus garé en bas
de la passerelle. Je lui dit “Sorry”. Sa réponse fut la
même avec un ton d'énervement. Aucune explication.Je
descends et monte dans le bus. Ce mauvais traitement,
discourtois et sans explication, m'agace. J'envoie un
SMS à une amie à Paris pour dire qu'on a confisqué mon
passeport. Après cinq minutes, le policier monte dans
son véhicule, une Renault Kangoo blanche. Elle démarre
et le bus suit derrière. Arrivé dans le hall de
l'aéroport, je croise un gars avec qui j'ai pris
l'avion à Dakar. Comme moi, il est noir. Comme moi, il
a un passeport français. Comme moi, on lui a confisqué
son passeport. Je découvre alors à ma grande surprise
que presque tous les Noirs ont vu leurs passeports
confisqués. Je suis choqué et dis à mon compagnon de
voyage que je vais protester, car la police n'a pas le
droit de retirer nos passeports sans motif, ni
explication, et s'il doit y avoir un contrôle, il doit
s'appliquer à tous et dans les mêmes conditions. Il ne
doit pas y avoir un contrôle pour les passagers blancs,
et un autre pour les passagers noirs.Les personnes,
toutes noires, en majorité africaines, à qui on a
confisqué le passeport, sont parquées comme du bétail,
autour d'un banc à une dizaine de mètres du guichet de
contrôle de la police des frontières.Je décide de me
présenter au guichet, réservé aux ressortissants de
l'Union européenne, et de ne pas attendre avec le
groupe des «confisqués». Arrivé au guichet, je dis au
policier que son collègue a retiré mon passeport et je
lui présente ma carte d'identité. Je lui dis que je
reste là et que son collègue doit me ramener mon
passeport, ici.Il s'énerve, sort du guichet et voulant
m'attraper, je lui dis de ne pas me toucher. Il
insiste, m'attrape. Je me débats. Arrivent alors au
moins quatre de ses collègues, l'un d'eux a une
matraque. Ils sont énervés et crient forts. Ils
m'attrapent, m'insultent et m'emmènent violemment vers
leur bureau situé dans le fond du hall de l'aéroport,
sur la droite du banc où ont été parqués les
«confiqués».Je me débats, je leur demande d'arrêter, je
résiste, ils sont quatre. Je m'accroche à tout ce que
je trouve sur mon passage. Ils me poussent toujours
très menaçants, et continuent à m'insulter. Je reçois
des coups dans le dos. On me pousse. Il y a un grand
poteau métallique gris en face de moi. Pour éviter de
le cogner avec ma tête, je pose mes mains dessus et
j'essaie de m'y accrocher. Les policiers enlèvent mes
mains. Ils me poussent encore, je reçois de nouveau des
coups dans le dos. On arrive presque devant leur
bureau. Ils me plaquent devant une porte vitrée,
ouverte. Je reçois des coups de poings. Un coup de
matraque dans la nuque. Ils sont de plus en plus
violents, ils sont de plus en plus énervés et plus
nombreux. Une femme policier frêle les a rejoints, elle
aussi est très remontée. Elle m'insulte.On me pousse
dans le bureau. A présent, la femme est en face de moi.
Elle est aussi agressive. Tout le monde est énervé. Je
suis très choqué par tant de violence verbale et
physique. On me dit de me taire, sinon on me renvoie
dans mon pays, à Dakar. Mon passeport est sur le
bureau, j'entends un policier dire que j'habite à
Paris.Je m'aperçois que je saigne de la main droite, le
sang coule par terre. Je leur dis : “Regardez ce que
vous avez fait, regardez je saigne!” Personne ne semble
s'en soucier. Un policier ramasse ma montre, me la
remet. Après cinq minutes, un vieux policier sort un
rouleau de papier toilette, et me le tend pour que
j'essuie ma main qui saigne de plus belle. Je refuse et
leur dis que je veux contacter le consulat de France.
On me dit de faire ce que je veux. On m'insulte encore.
Le policier assis devant l'ordinateur commence à parler
français. Je lui dit : “Ah bon, vous parlez français”.
Il répond : “Oui”. Un autre policier prend le téléphone
situé à l'autre bout du bureau, il parle d'un passager
étranger et me tend le téléphone, avant que je prenne
le téléphone, il me dit que c'est un interprète.
L'interprète me demande alors si j'ai un visa pour
entrer en Espagne. Je lui réponds que j'ai un passeport
français.Il me demande de lui repasser le policier. Mon
passeport et mon billet sont à présent posés sur le
bureau, à côté de moi. Je demande au policier qui
contrôle les passeports à l'ordinateur, si je peux les
prendre. Il me dit oui et me fait signe de partir. Je
surpris, écœuré, et dégoûté. En fait on m'a battu,
violenté et insulté pour rien. On ne me reproche rien.
Sinon d'être noir, et d'avoir demandé qu'on me traite
légalement et avec un minimum de respect. On me
reproche d'avoir dit qu'on n'avait pas le droit de me
contrôler de cette façon.Mais pour les policiers, un
passager noir d'un vol en provenance d'Afrique n'a
aucun droit, et encore moins celui de protester. Quelle
que soit la façon avec laquelle il est traité, il doit
se taire.Je sors et me dirige au guichet, il y a un
nouveau groupe de passagers fraîchement débarqués qui
font la queue. Je contourne la file et me présente au
policier, celui qui m'a le premier attrapé. Je lui dis
que, étant donné que ses collègues ont déjà procédé à
la vérification de mon passeport, qu'ils l'ont examiné
sous toutes les coutures, je peux passer sans refaire
la queue. Il m'intime l'ordre de mettre dans la file.
Je m'exécute. Là, une dame derrière moi, voyant ma main
qui saignait, me propose un mouchoir en papier. Je lui
dis merci, et lui dit que c'était le travail des
policiers espagnols, car tout en me tabassant et
m'insultant, ils s'obstinaient à me dire qu'ils
faisaient leur boulot.J'arrive au guichet, je présente
mes papiers. Le policier les regarde et me les rend.
Par dégoût, j'essuie ma main sur le comptoir. Le
policier s'énerve, sort menaçant et violent comme la
première fois. Ses collègues arrivent, ils sont six
peut-être huit. Ils m'attrapent, je me jette par terre.
Ils m'attrapent par les bras et les jambes, devant au
moins cinquante personnes, les coups pleuvent,
direction le bureau, encore une fois. Arrivé dans le
bureau, ils me jettent par terre. Je manque de me
cogner avec le bas du bureau. Ils m'entourent en demi
cercle. Ils m'insultent et me menacent. Je suis très
choqué, je ne dis rien. L'un deux allait m'écraser les
parties génitales. Je ferme mes jambes. Je suis très
choqué. Je demeure silencieux. Mon silence les
désarçonne. Ils finissent par se calmer. Ils me
demandent de partir, sur un ton très menaçant. Ils me
font comprendre que s'ils me reprennent, ça va mal
aller.Je sors, je refais la queue et je me dirige vers
le guichet Iberia, mon passeport et mes billets sont
couverts de sang, je les présente à l'agent Iberia.
Voyant le sang, il se lève, va chercher quelque chose
pour s'essuyer. Il parle à une de ses collègues, peut-
être sa supérieure. Il sort du local, revient et me dis
de prendre le bus, le même qui m'avait ramené là. Je me
dirige vers la sortie, le bus attend. A cinq mètres de
la porte, un agent du service d'information de
l'aéroport que je n'avais pas vu m'interpelle. Il veut
voir mon passeport et ma carte d'embarquement. Je lui
tends mes documents trempés de sang. Il est surpris. Il
me demande ce qui s'est passé. Je lui raconte. Il est
maintenant choqué. Il me propose d'aller dans les
toilettes pour me nettoyer la main. Je le remercie et
lui dis que je ne voulais qu'une chose : partir d'ici.
Voyant ma main qui saignait davantage, il me dit que je
ne peux pas partir comme ça. Il me demande d'attendre.
Il s'occupe de quelques passagers. Il prend son
téléphone et appelle. Il me fait asseoir et m'explique
qu'il a appelé le service médical de l'aéroport qui va
bientôt arriver. Il est ému et choqué par ce que je lui
ai raconté. C'est la première personne, depuis
maintenant près de trois quarts d'heure que dure mon
calvaire qui me manifeste un peu d'humanité. Je suis
touché par son attitude. J'attends.Au bout de dix
minutes, les secours arrivent. L'infirmière regarde ma
main, me demande avec quelle compagnie je voyageais. Je
lui réponds : “Iberia”. Elle me pose une compresse sur
la plaie, et me demande d'appuyer fort. Elle téléphone
à Iberia. Fermement, elle exige qu'on lui envoie un
chauffeur et un fourgon pour nous transporter à
l'infirmerie. J'ai été soigné et on m'a délivré un
certificat médical. On m'a conseillé de faire un vaccin
antitétanique, dès mon arrivée à Paris. J'étais avec un
jeune Français, noir lui aussi, qui devait prendre
l'avion à 15h20.»par C.A.LIBERATION.FR : mardi 06
décembre 2005 - 12:01
billllaye ya meune d.ou.le. t? barry wakhe
Evitez de prendre leurs avions et de transiter chez eux si possible. Ils sont moins chers mais c'est de la mer.de. Ces sont les tiers-mondistes de l'europe.
hé on s en tape parlez nous de vrais joueurs patriote bien elevé gueriers et valeureux qui gagnent des trophés et en plus qui sont dans grands clubs ca c la fierté de tout un continent exemple comme Eto s drogba Essein .....parole de fan de foot
hé on s en tape parlez nous de vrais joueurs patriote bien elevé gueriers et valeureux qui gagnent des trophés et en plus qui sont dans grands clubs ca c la fierté de tout un continent exemple comme Eto s drogba Essein .....parole de fan de foot
hé on s en tape parlez nous de vrais joueurs patriote bien elevé gueriers et valeureux qui gagnent des trophés et en plus qui sont dans grands clubs ca c la fierté de tout un continent exemple comme Eto s drogba Essein .....parole de fan de foot
tout a fait d'accord avec toi....nos joueurs ne pensent qu aux boites de nuit et les femmes...etre a dakar est l'occasion de tromper sa femme
Vous feriez mieux de prendre pour exemple Patrick Viera qui en vacances au Senegal en profite pour faire des conferences afin de relever les defis pour la generation futur
Vous feriez mieux de prendre pour exemple Patrick Viera qui en vacances au Senegal en profite pour faire des conferences afin de relever les defis pour la generation futur
VIERA EST UN RESPONSABLE.LES AUTRES ONT DES TROUS A COMBLER.POUR ETRE CLAIR,LES FAIBLES RESTERONT TOUJOURS DES FAIBLES.MAK MOYE DIANGAL BOPAM,TE MOY YARE BOPAM.WEDI PESSE.
salut,
je suis footballeur professionnel d'origine sénégalaise à arsenal des moins de 17ans, l'équipe d'angleterre veut m'enroler en me promettant monts et merveilles mais je veux jouer pour la france
qu'en pensez vous?
yaw ya bonn, mais sagua deukoul fou mou dieumm fou mou diogu? la thiossano. Dioufy si kaw si kanam. Que Serigne Touba veille sur toi. Je t'aime comme un propre fr?re. guinensa@yahoo.fr
Yaw mayygnou gnounou diamm guanann que Serigne Touba veille sur Ce dernier daffa manna veill? ci bopamm bayy veiller ci k?nn allez vous faire voir guanannnn !!! wa ki dagua roul fitt rekk !!! cheuteuuteeeeeete Pitainnnnnnn
happy happy rekk on vit une fois et on ne meurt qu`une fois.soyez pas ingrat un peut de reconnaissance ils nous ont donne de la joie en un moment donne de l`histoire.
mêlé pas MAMADOU NIANG a cette histoir et dailleur comparé ce ki est comparable kan a diouf cest son argent il a le droit de le boufé com bon lui semble ne perdon pas de temps pour ses gens car le temps s'envole et nous avons d'autre chose a faire surtout nous les jeunes ok
yaw ya bonn, mais sagua deukoul fou mou dieumm fou mou diogu? la thiossano. Dioufy si kaw si kanam. Que Serigne Touba veille sur toi. Je t'aime comme un propre fr?re. guinensa@yahoo.fr
bone r?k t? ignane .yaw lila m?ti diouf d?goulako t? dinga si yague.sa genre bi s?ne khol dou diok si tangue,bilay..sa khol bou bone bou nioul bi.tchimmmmm.
hier on na fait la fête avc le big concert a la place du centenaire vrément les rapper galsen on mis le feu est le mélleur et matador ,plus d'1 milliers de juenes senegalais y été des vieux et vieilles faisait parti du show les filles you am tchat yii saax nou gui chi biir mé sété nice jajeuf wa 2stv et joyeux anniverssaire
C'est honteux ...... dites leur que les vrais stars sont encore en course pour avoir un billet pour Afrique du sud........ amougnou diome.... c'est tous des imbéciles
Yaya Touré, Samuel Etoo voilà des stars de vrais profesionnels...... mais nos guinnars de la taniére se permettent de venir faire la fete sous nos yeux apres nous avoir humilié devant toute l'Afrqiue ......
mais c'est que senegalais mo gnakk diom ak foula ....
Ici en France on ne les regarde mm pas ces nullards ....
Article vraiment nul.Franchement ce soit disant journaliste n'est pas un exemple pour nos enfants.Imaginons un enfant de l'élémentaire qui lit cet article plein de fautes.En plus, on dirait que les gars de l'observateur n'ont rien d'intéressant à nous informer sauf que fabienne Felho a rendu visite à Kouthia ou Diouf a fait pipi ou caca.Franchement on sent.Ce ne sont pas des infos.
salut,
je suis footballeur professionnel d'origine sénégalaise à arsenal des moins de 17ans, l'équipe d'angleterre veut m'enroler en me promettant monts et merveilles mais je veux jouer pour la france
qu'en pensez vous?
Toi tu peux jurer que tes pas non plus "un domou birale"? pask seuls les "domou birale" peuvent se reconnaitre. Diouf n'est pas un saint mais respect au moins sa pauvre mère Quand même!!!!!!!!
«On m'a battu, violenté et insulté pour rien, juste
parce que je suis noir»En transit à l'aéroport de
Madrid après un vol en provenance de Dakar, Magatte
Mbengue, journaliste français de 37 ans, a été
violemment frappé fin novembre par la police espagnole
sans explication • Témoignage •Il ne fait pas toujours
bon transiter par l'aéroport de Madrid quand on est
noir. Pas africain, noir. Samedi 26 novembre, Magatte
Mbengue, journaliste indépendant français de 37 ans, a
été sérieusement maltraité lors de son passage par la
capitale espagnole, en provenance de Dakar, où il était
en vacances, et en route pour Paris.boite meme sujetfin
boite meme sujet «Samedi 26 novembre 2005, le vol
Iberia 6971 arrive à 10h07 à Madrid en provenance de
Dakar, Sénégal. Je sors de l'avion, en haut de la
passerelle, un policier espagnol à qui je tends mon
passeport, car l'hôtesse de l'air nous avait indiqué de
tenir nos passeports dans la main. Le policier prend
mon passeport, y jette rapidement un coup d'œil et le
met dans sa poche déjà débordante d'autres passeports,
sans me dire bonjour ou quoi que ce soit. Je lui
demande en anglais s'il y a un problème. Il me répond :
“Autobus de transit”, en m'indiquant le bus garé en bas
de la passerelle. Je lui dit “Sorry”. Sa réponse fut la
même avec un ton d'énervement. Aucune explication.Je
descends et monte dans le bus. Ce mauvais traitement,
discourtois et sans explication, m'agace. J'envoie un
SMS à une amie à Paris pour dire qu'on a confisqué mon
passeport. Après cinq minutes, le policier monte dans
son véhicule, une Renault Kangoo blanche. Elle démarre
et le bus suit derrière. Arrivé dans le hall de
l'aéroport, je croise un gars avec qui j'ai pris
l'avion à Dakar. Comme moi, il est noir. Comme moi, il
a un passeport français. Comme moi, on lui a confisqué
son passeport. Je découvre alors à ma grande surprise
que presque tous les Noirs ont vu leurs passeports
confisqués. Je suis choqué et dis à mon compagnon de
voyage que je vais protester, car la police n'a pas le
droit de retirer nos passeports sans motif, ni
explication, et s'il doit y avoir un contrôle, il doit
s'appliquer à tous et dans les mêmes conditions. Il ne
doit pas y avoir un contrôle pour les passagers blancs,
et un autre pour les passagers noirs.Les personnes,
toutes noires, en majorité africaines, à qui on a
confisqué le passeport, sont parquées comme du bétail,
autour d'un banc à une dizaine de mètres du guichet de
contrôle de la police des frontières.Je décide de me
présenter au guichet, réservé aux ressortissants de
l'Union européenne, et de ne pas attendre avec le
groupe des «confisqués». Arrivé au guichet, je dis au
policier que son collègue a retiré mon passeport et je
lui présente ma carte d'identité. Je lui dis que je
reste là et que son collègue doit me ramener mon
passeport, ici.Il s'énerve, sort du guichet et voulant
m'attraper, je lui dis de ne pas me toucher. Il
insiste, m'attrape. Je me débats. Arrivent alors au
moins quatre de ses collègues, l'un d'eux a une
matraque. Ils sont énervés et crient forts. Ils
m'attrapent, m'insultent et m'emmènent violemment vers
leur bureau situé dans le fond du hall de l'aéroport,
sur la droite du banc où ont été parqués les
«confiqués».Je me débats, je leur demande d'arrêter, je
résiste, ils sont quatre. Je m'accroche à tout ce que
je trouve sur mon passage. Ils me poussent toujours
très menaçants, et continuent à m'insulter. Je reçois
des coups dans le dos. On me pousse. Il y a un grand
poteau métallique gris en face de moi. Pour éviter de
le cogner avec ma tête, je pose mes mains dessus et
j'essaie de m'y accrocher. Les policiers enlèvent mes
mains. Ils me poussent encore, je reçois de nouveau des
coups dans le dos. On arrive presque devant leur
bureau. Ils me plaquent devant une porte vitrée,
ouverte. Je reçois des coups de poings. Un coup de
matraque dans la nuque. Ils sont de plus en plus
violents, ils sont de plus en plus énervés et plus
nombreux. Une femme policier frêle les a rejoints, elle
aussi est très remontée. Elle m'insulte.On me pousse
dans le bureau. A présent, la femme est en face de moi.
Elle est aussi agressive. Tout le monde est énervé. Je
suis très choqué par tant de violence verbale et
physique. On me dit de me taire, sinon on me renvoie
dans mon pays, à Dakar. Mon passeport est sur le
bureau, j'entends un policier dire que j'habite à
Paris.Je m'aperçois que je saigne de la main droite, le
sang coule par terre. Je leur dis : “Regardez ce que
vous avez fait, regardez je saigne!” Personne ne semble
s'en soucier. Un policier ramasse ma montre, me la
remet. Après cinq minutes, un vieux policier sort un
rouleau de papier toilette, et me le tend pour que
j'essuie ma main qui saigne de plus belle. Je refuse et
leur dis que je veux contacter le consulat de France.
On me dit de faire ce que je veux. On m'insulte encore.
Le policier assis devant l'ordinateur commence à parler
français. Je lui dit : “Ah bon, vous parlez français”.
Il répond : “Oui”. Un autre policier prend le téléphone
situé à l'autre bout du bureau, il parle d'un passager
étranger et me tend le téléphone, avant que je prenne
le téléphone, il me dit que c'est un interprète.
L'interprète me demande alors si j'ai un visa pour
entrer en Espagne. Je lui réponds que j'ai un passeport
français.Il me demande de lui repasser le policier. Mon
passeport et mon billet sont à présent posés sur le
bureau, à côté de moi. Je demande au policier qui
contrôle les passeports à l'ordinateur, si je peux les
prendre. Il me dit oui et me fait signe de partir. Je
surpris, écœuré, et dégoûté. En fait on m'a battu,
violenté et insulté pour rien. On ne me reproche rien.
Sinon d'être noir, et d'avoir demandé qu'on me traite
légalement et avec un minimum de respect. On me
reproche d'avoir dit qu'on n'avait pas le droit de me
contrôler de cette façon.Mais pour les policiers, un
passager noir d'un vol en provenance d'Afrique n'a
aucun droit, et encore moins celui de protester. Quelle
que soit la façon avec laquelle il est traité, il doit
se taire.Je sors et me dirige au guichet, il y a un
nouveau groupe de passagers fraîchement débarqués qui
font la queue. Je contourne la file et me présente au
policier, celui qui m'a le premier attrapé. Je lui dis
que, étant donné que ses collègues ont déjà procédé à
la vérification de mon passeport, qu'ils l'ont examiné
sous toutes les coutures, je peux passer sans refaire
la queue. Il m'intime l'ordre de mettre dans la file.
Je m'exécute. Là, une dame derrière moi, voyant ma main
qui saignait, me propose un mouchoir en papier. Je lui
dis merci, et lui dit que c'était le travail des
policiers espagnols, car tout en me tabassant et
m'insultant, ils s'obstinaient à me dire qu'ils
faisaient leur boulot.J'arrive au guichet, je présente
mes papiers. Le policier les regarde et me les rend.
Par dégoût, j'essuie ma main sur le comptoir. Le
policier s'énerve, sort menaçant et violent comme la
première fois. Ses collègues arrivent, ils sont six
peut-être huit. Ils m'attrapent, je me jette par terre.
Ils m'attrapent par les bras et les jambes, devant au
moins cinquante personnes, les coups pleuvent,
direction le bureau, encore une fois. Arrivé dans le
bureau, ils me jettent par terre. Je manque de me
cogner avec le bas du bureau. Ils m'entourent en demi
cercle. Ils m'insultent et me menacent. Je suis très
choqué, je ne dis rien. L'un deux allait m'écraser les
parties génitales. Je ferme mes jambes. Je suis très
choqué. Je demeure silencieux. Mon silence les
désarçonne. Ils finissent par se calmer. Ils me
demandent de partir, sur un ton très menaçant. Ils me
font comprendre que s'ils me reprennent, ça va mal
aller.Je sors, je refais la queue et je me dirige vers
le guichet Iberia, mon passeport et mes billets sont
couverts de sang, je les présente à l'agent Iberia.
Voyant le sang, il se lève, va chercher quelque chose
pour s'essuyer. Il parle à une de ses collègues, peut-
être sa supérieure. Il sort du local, revient et me dis
de prendre le bus, le même qui m'avait ramené là. Je me
dirige vers la sortie, le bus attend. A cinq mètres de
la porte, un agent du service d'information de
l'aéroport que je n'avais pas vu m'interpelle. Il veut
voir mon passeport et ma carte d'embarquement. Je lui
tends mes documents trempés de sang. Il est surpris. Il
me demande ce qui s'est passé. Je lui raconte. Il est
maintenant choqué. Il me propose d'aller dans les
toilettes pour me nettoyer la main. Je le remercie et
lui dis que je ne voulais qu'une chose : partir d'ici.
Voyant ma main qui saignait davantage, il me dit que je
ne peux pas partir comme ça. Il me demande d'attendre.
Il s'occupe de quelques passagers. Il prend son
téléphone et appelle. Il me fait asseoir et m'explique
qu'il a appelé le service médical de l'aéroport qui va
bientôt arriver. Il est ému et choqué par ce que je lui
ai raconté. C'est la première personne, depuis
maintenant près de trois quarts d'heure que dure mon
calvaire qui me manifeste un peu d'humanité. Je suis
touché par son attitude. J'attends.Au bout de dix
minutes, les secours arrivent. L'infirmière regarde ma
main, me demande avec quelle compagnie je voyageais. Je
lui réponds : “Iberia”. Elle me pose une compresse sur
la plaie, et me demande d'appuyer fort. Elle téléphone
à Iberia. Fermement, elle exige qu'on lui envoie un
chauffeur et un fourgon pour nous transporter à
l'infirmerie. J'ai été soigné et on m'a délivré un
certificat médical. On m'a conseillé de faire un vaccin
antitétanique, dès mon arrivée à Paris. J'étais avec un
jeune Français, noir lui aussi, qui devait prendre
l'avion à 15h20.»par C.A.LIBERATION.FR : mardi 06
décembre 2005 - 12:01
j'ai bien lu ton histoire et j'avoue etre choqué par cette barbarie des policiers !
toute facon most of white people are racist ,they just have this kind of power to hide it ! that's call hypocrisis !
paris ;madrid ;suisse ;they all are the same......
dioufy domou biral le coumba moy yayam te coumba ibra moy jekeurem te mor mo embelone coumba en 1976 billahi ma ko fekke
ya vraiment dé gens hors sujet et jaloux. lou fi indi domou biral. il faut faire comme lui ou mieux mo geune. espece de jaloux wa. thim. niak feleu ba dé. doul way yow.
ya trop de cons et de jaloux ici !
les ex lions dont vous insultez surtout diouf ;ilsn ont ble doit de faire la féte ;le sénégal c'est aussi leur pays !
soxore ni nioxoreeeeeeeeeee
hé on s en tape parlez nous de vrais joueurs patriote bien elevé gueriers et valeureux qui gagnent des trophés et en plus qui sont dans grands clubs ca c la fierté de tout un continent exemple comme Eto s drogba Essein .....parole de fan de foot
tout a fait d'accord avec toi....nos joueurs ne pensent qu aux boites de nuit et les femmes...etre a dakar est l'occasion de tromper sa femme
vive dioufy tous ce ki ne veulent pa te voir n'ont ka allé coucher affaire bi yaw la sa kaw sa kanam reck boul ragal dara