Omar Ba : « Je veux casser les stéréotypes sur l’eldorado européen »
Son essai, "Je suis venu, j’ai vu, je n’y crois plus", est paru aux éditions Max Milo
Voyage en pirogue, noyades de ses compagnons, clandestinité. Omar Ba a connu tout cela. Parti de son Sénégal natal des images plein la tête, il découvre une autre Europe, loin de ses clichés. Dans son livre, Je suis venu, j’ai vu, je n’y crois plus, l’étudiant en sociologie évoque un eldorado européen qui n’existe pas. Une façon pour lui d’exhorter les Africains à ne plus se voiler la face. Interview.
Omar Ba, sénégalais de 29 ans, a tutoyé la mort alors qu’il tentait de gagner l’Europe en pirogue. Il a connu, en France, mille et une « galères » alors qu’il s’attendait à découvrir l’Eldorado. Il a néanmoins décroché un DEA en sociologie à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) de Paris. Et il travaille pour l’ONG Aide et Action. Cependant, son objectif reste le retour au pays où il veut travailler et contribuer à améliorer la situation.
Afrik.com : Rentrer au pays ou ne plus en partir… Vous martelez ce message dans votre livre. Ne pensez-vous pas avoir une vision trop manichéenne de la situation ? Omar Ba : (sourire) J’ai fait dans la provocation pour titiller les immigrés à qui je m’adresse. Mais ce que je dis est vrai, s’ils sont malheureux en Europe, pourquoi ne pas envisager le retour ? Dans leurs pays, ces questions migratoires restent tabous car il y a beaucoup de morts. Seulement, on ne peut solutionner un problème qu’on ne pose pas. Je ne veux pas donner des leçons. J’ai écrit ce livre pour avertir les candidats au départ de ce qu’ils risquaient de trouver au cours de leur voyage et à leur arrivée… pour ceux qui y parviennent. Les jeunes sont obsédés par l’extérieur, qu’ils n’ont ni le temps ni l’envie de voir les possibilités qui existent dans leurs pays. Je ne leur jette pas la pierre, j’étais comme eux. Par exemple, ils considérent l’agriculture comme une activité avilissante alors qu’en Afrique le secteur est fortement demandeur en mains d’oeuvre. Je l’ai aussi fait pour les frileux qui imaginent leur retour comme une possibilité irréalisable. Je ne dis pas à ceux qui sont ici de rentrer à tout prix s’ils s’y sentent bien, mais il ne faut pas non qu’ils s’interdisent de rentrer s’ils n’y trouvent pas leur compte. Ils ont encore le choix. L’Europe s’est saisie de ses questions il y a plusieurs années tandis que l’Afrique se refuse encore à le faire.
Afrik.com : D’accord mais le problème est avant tout politique. Et la fuite des cerveaux arrange certains gouvernements d’Afrique peu à même d’assumer les besoins de leurs populations. Omar Ba : Evidemment. Et de ce point de vue-là, l’éducation est une catastrophe. Il faudrait mettre davantage l’Afrique au cœur des programmes scolaires. C’est, bien sur, le rôle des chefs d’états mais ils peinent à l’incarner. L’école de la colonisation basée sur les savoirs et richesses de l’extérieur a toujours cours au Sénégal, par exemple, si bien qu’arrivée au Bac, les élèves connaissent mieux l’Europe que l’Afrique. C’était mon cas. Ces cours leur dit que l’excellence n’appartient pas à leur continent. Au-delà de l’aide extérieure qui est la bienvenue, c’est aussi aux Africains de croire en l’Afrique.
Afrik.com : Justement, comment votre livre a t-il été accueilli par les immigrés de France à qui vous adressez l’essentiel de votre message ?
Omar Ba : Dans la communauté où j’évolue, beaucoup m’ont soutenu avant de se rétracter à la lecture du bouquin. Pour eux, c’est aussi une question d’honneur : ils n’ont pas accepté de voir leurs difficultés étalées sur la place publique comme, par exemple, le fait qu’ils ne prennent parfois qu’un repas par jour ou vivent dans des logements insalubres. Ces problèmes, c’est bien d’en parler entre mais pas question que cela sorte de nos murs. C’est une réalité bien connue des immigrés, mais pas forcément des Africains restés au pays, c’est pourquoi j’en ai parlé.
Afrik.com : Au risque de les contrarier ? Omar Ba : J’ai voulu casser certains stéréotypes. Même s’il y en a beaucoup qui s’en sortent, c’est souvent après des années d’une adaptation pénible. Or, il faut savoir dire « non » aux nombreuses sollicitations de la famille quand on n’a pas les moyens de les satisfaire. Je ne voulais pas non plus que ces immigrés continuent à se donner bonne conscience. Malgré l’argent envoyé, aucune impulsion économique ne se fait. Ces sommes servent plutôt, en grande majorité, à acquérir des biens privés comme un frigo ou une télé, et pas à créer des entreprises ou développer des projets. Il y a beaucoup de choses qui se dit sur l’immigration, seulement, on écoute toujours parler les spécialistes sur ces sujets alors qu’ils sont parfois bien loin des réalités.
Afrik.com : Vous dénoncez le comportement tapageur de certains immigrés qui rentrent en Afrique pour des vacances et également la couverture catastrophiste des médias concernant l’Afrique. Selon vous, les images renvoyées de l’Europe et de l’Afrique par ces vecteurs ne correspondent pas à leurs réalités ? Omar Ba : Elles collent en fait très peu à la vie de ces personnes. Si on prend l’exemple des immigrés, ils sont vu comme ayant réussi parce qu’ils peuvent rentrer pour quelques jours de vacances. Seulement, il faut savoir que c’est souvent leur seul bol d’air de l’année. Ils bossent parfois très dur, accumulant pour certains deux ou trois boulots, avec des horaires pénibles. Ils n’ont le temps de s’occuper d’eux que lorsqu’ils retournent au pays. La plupart n’évoquent pas leurs problèmes. Pour beaucoup de familles, l’Europe est vu comme un paradis d’où l’on revient chargé de cadeaux. C’est faux. Les médias entretiennent aussi le mythe. Dans ses conditions, aller expliquer à un jeune qu’il ne faut pas y aller… Moi-même qui est véçu là-bas, les images de guerres et de famines finissaient par m’effrayer. Certes, les médias relatent une certaine réalité seulement je leur reproche de ne parler de l’Afrique que lorsque cela va mal, un peu comme pour les banlieues en France.
Si l'état ne change pas sa politique les jeunes tenteront toujours l'aventure en plus tout est cher dans ce pays quand on investit son argent on ne peut méme pas sortir les locations sont chéres, les factures d'électricité on en parle pas comment faire pour réussir dans ce pays. Lui il n'y croit plus mais ceux qui veulent réussir et aider leur famille y croient et continuons à le croire car tout le monde se dit qu'ailleurs c'est mieux que le sénégal
Dites ce que vous voulez , je persiste et je signe , le Sénégal appartient aux Mourides .
La multinationale mouride s'agrandit , le prochain projet est le rachat d'Air France .
Dieureudieuf Borom Touba !!
armez vous de sciences jusqu aux dents et allez arracher aux mains de vos usurpateurs le bien culturel de l afrique qu ils vous ont si longtemps usurpes je trouve une verite dans son livre mais rien ne peux arreter les africains pour venir en europe l europe c est un champ
LANCE TON COEUR AU DESSUS DE LA BARRE ET TON CORPS SUIVRA
Dites ce que vous voulez , je persiste et je signe , le Sénégal appartient aux Mourides .
La multinationale mouride s'agrandit , le prochain projet est le rachat d'Air France .
Dieureudieuf Borom Touba !!
Au lieu d'associer le mouridisme et le capitalisme, tu ferais mieux chef de te targuer de sa dimension spirituelle.
Dites ce que vous voulez , je persiste et je signe , le Sénégal appartient aux Mourides .
La multinationale mouride s'agrandit , le prochain projet est le rachat d'Air France .
Dieureudieuf Borom Touba !!
Au lieu d'associer le mouridisme et le capitalisme, tu ferais mieux chef de te targuer de sa dimension spirituelle.
tu as raison ,c'est juste pour dire que le mouridisme ne concentre pas seulement sur la dimension spirituelle.
C'est un style de vie .
Ila Touba
Dites ce que vous voulez , je persiste et je signe , le Sénégal appartient aux Mourides .
La multinationale mouride s'agrandit , le prochain projet est le rachat d'Air France .
Dieureudieuf Borom Touba !!
Toi tu n'es pas un mouride. Tu veux seulement qu'on parle des mourides
Oui, les immigrés vivent dans des conditions très difficiles mais au moins ils gagnent leur vie honnêtement. Vous dites qu'ils prennent un repas par jour, d'accord mais ne comprenez-vous pas le terme sacrifice pour réussir. Ils ne détournent pas l'argent du contribuable sénégalais pour le planquer en Europe.Ils investissent tout ce qu'ils ont au Sénégal. Mr Bâ, allez-vous donner du travail à ces immigrés si par hasard ils rentraient au Sénégal? Soyez réaliste et un peu plus rigoureux. On se sent toujours mieux chez soi mais si les conditions ne sont pas réunies, il ne faut pas forcer le retour. Sinon, c'est la super galère au Sénégal. Le problème du Sénégal, c'est un problème de gouvernance (politiciens professionnels incompétents, absence de politique de développement réelle), de mentalité (croyance aux marabouts escrocs), et de valeurs (larbinisme, manque d'intégrité). Amicalement.
Dites ce que vous voulez , je persiste et je signe , le Sénégal appartient aux Mourides .
La multinationale mouride s'agrandit , le prochain projet est le rachat d'Air France .
Dieureudieuf Borom Touba !!
Toi tu n'es pas un mouride. Tu veux seulement qu'on parle des mourides
ya rien o senegal pourkoi rentrer si les mentalites ne changen po dal ken dou dem en plus les modou modou ne peuv rien faire o senegal aucune qualification ils ont peur d'investir car lo investir badola yi lekk ko takhaw dila setane fo se dire la verite senegal dafa beurri badola g rien contre rentrer dans mon chere pays mais dal lou lerr momay delo i ain't going to jeopardize my future i have a family to feed and bills to pay
Oui, les immigrés vivent dans des conditions très difficiles mais au moins ils gagnent leur vie honnêtement. Vous dites qu'ils prennent un repas par jour, d'accord mais ne comprenez-vous pas le terme sacrifice pour réussir. Ils ne détournent pas l'argent du contribuable sénégalais pour le planquer en Europe.Ils investissent tout ce qu'ils ont au Sénégal. Mr Bâ, allez-vous donner du travail à ces immigrés si par hasard ils rentraient au Sénégal? Soyez réaliste et un peu plus rigoureux. On se sent toujours mieux chez soi mais si les conditions ne sont pas réunies, il ne faut pas forcer le retour. Sinon, c'est la super galère au Sénégal. Le problème du Sénégal, c'est un problème de gouvernance (politiciens professionnels incompétents, absence de politique de développement réelle), de mentalité (croyance aux marabouts escrocs), et de valeurs (larbinisme, manque d'intégrité). Amicalement.
suis dac avec toi serigne omar ba dafay wakh rek s'il px assurer du travail a c combattan....immigree yallah mokoy faille car il nourri plus d'un o senegal kou meun dem demal mais gayi fo po prendre la pirogue
Omar je vais te dire 4 vérités tu sais dans ce monde essaye de faire ton beef point barre et laisse les immigrés tranquille ok !!!
casser quel stéréotype ! dans tes rêves essaye de vendre tes livres et gagne 2 ou 3 euros c'est tout car les gens ont commencé à immigrer avant la naissance de tes grands parents et continueront a immigrer après la mort de tes arrières petit fils !
j'aime pas les girouettes surtout après avoir avalez des couleuvres et vouloir venir donner des leçons !
Ce Omar ba, n' est ce pas le gars qui pour la première fois de sa vie avez le choix entre eau fraiche et canette de coca en Europe?
Je l' ai vu l' autre jour sur canal plus dans "Salut les terriens", c'était vraiment pathétique!
Il faudrait que Maty 3 Pommes invite ce menteur à son émission à la télé. Il saura que les Sénégalais ne sont pas comme les Français à qui il peut raconter n'importe quoi. Ses voisins et Waa Sanar pourront mettre fin à ses mensonges.
Moi mon écrivain sénégalais c' est Arona Moreau auteur de Pour refaire l'Afrique...par où commencer ? et de Le Biosiècle, bioéconomie, biopolitique, biocentrisme... c'est ma copine (francaise) qui a acheté son livr sur lafrique à la librairie, je lai lu et je trouve que cest un chefd'ouvre rare et dense. en plus il est politicien, leader d un parti nouveau et bon parti citoyen PC. quant à oumar ba c'est n'importe quoi, dafaye doul, il ne rentrera jamais sinon pourquoi a-t-il pris la pirogue. il peut émouvoir les toubabs mais pas nous. c un vendu comme a bien dit quelqun,
Omar Bâ du G7A, le voiz de Sara Ndiaye!!Waa Sanar te disent "on en a assez"
waazero@yahoo.fr
Vive le G7A!!!
Ne me dites pas qu' Omar Ba a ralli? l'Europe avec une pirogue??
Comment un ?tudiant peut il faire cela??
N?anmoins le G7A est fier de toi Omar.
Il faudrait que Maty 3 Pommes invite ce menteur à son émission à la télé. Il saura que les Sénégalais ne sont pas comme les Français à qui il peut raconter n'importe quoi. Ses voisins et Waa Sanar pourront mettre fin à ses mensonges.
Pas besoin , ce ne serait que lui donner de l'importance .
Ce gars a une imagination d?bordante , il veut vendre et connait les histoires classiques qui sont fructueuses .
Ce type est une honte pour nous S?n?galais (Mourides)
Il n'a jamais pris la pirogue. Il était étudiant au lycée Gaston Berger de Saint-Louis et a quitté le Sénégal en 2003 avec un Deug sociologie et une bourse d'étudiant.
Omar Bâ du G7A, le voiz de Sara Ndiaye!!Waa Sanar te disent "on en a assez"
waazero@yahoo.fr
Vive le G7A!!!
Ne me dites pas qu' Omar Ba a ralli? l'Europe avec une pirogue??
Comment un ?tudiant peut il faire cela??
N?anmoins le G7A est fier de toi Omar.
Un ancien r?sident du G7A
Le G7 n'est pas fier de lui; il a vendu sa dignit? en racontant des conneries deel rouss omar, tu pouvais faire comme ton voiz Sara. Il fait tranquillement sa th?se et maintenant, il est plus brillant que toi!!
Ce qui est choquant avec ce rigolo c'est qu'il donne des conseils qu'il ne suit pas.
Le gars est reste en France que je sache.Alors c'est faites ce que je dis pas ce que je fais.La meilleur façon de convaincre c'est de faire ses valises.
Le problème de beaucoups de Sénégalais c'est qu'ils aiment donner des conseils.
Y arriver dans la vie sans en baver n'est valable que pour les politiques Africains voler l'argent qu'on a quémander au nom de son peuple et le planquer en Europe tout le monde sait faire.
Je dois dire que je suis assez enervé par ce gars que je vois partout à la tele française nous expliquer comment on doit vivre.
Si les jeunes Africains prennent des pirogues pour partir ce n'est pas par goût du risque.Ils ont juste besoin d'avoir une vie decente.
Face à ce drame la moindre des choses si on n'est pas capable de leur fournir une alternative c'est de garder ses conseils.
Il n'a jamais pris la pirogue. Il était étudiant au lycée Gaston Berger de Saint-Louis et a quitté le Sénégal en 2003 avec un Deug sociologie et une bourse d'étudiant.
Alors comment se fait il qu'il raconte toutes ses histoires???
CELUI LA IL NA RIEN COMPRIE ET NOUS POUVONS LE LAISSER DIRE ET ECRIRE CE QUIL PENSE ICI EN ESPAGNE J AI CONNUE UN ECRIVAINT SENEGALAIS QUI AVAIT PRIE UN PIROGUE POUR VENIR EN ESPAGNE ET SON LIVRE SE VENT TRES BIEN ET LUI IL NAVAIT PAS BESOIN DE MENTIR SUR CES COMPATRIOTE MAIS DE FAIRE DEUX LA HONTE DES CHEFS D ETAT ET COUVERNENTS CORRONPUES LUI C ETAIS UN VRAIT PATIOTE ET UN TRES BON ECRIVAIN SON LIVRE S APELLE TERRE PROMISE ET CES UN SANS PAPIER ET IL VIT EN SEVILLE
mais ne vous en faites pas, ce n,est pas le premier ni le le dernier ouvrage sur l'immigration. Bientôt l'ère des pirogues sera révolue, et les traverseront l atlantique par la nage... chers blancs de mer.de vous pouvez bien fermer vos frontières, mais nous sommes libres de circuler et ne le montreront. En plus pourquoi pas, après avoir pillé l'Afrique n'est-ce pas que vous avez soutenu ses traî.tres de dirigeants à lui voler tous ses biens et à les planquer chez vous, alors assumer, assumer tout, le passé, le présent et l'avenir...il n'y a rien en Afrique et tout le monde doit immigrer, c'est exactement comme l,exode rural...préparez-vous à voir des gens nager de Dakar aux iles canaris, ils vont battre Michael Phelphs à la nage...je conseille à tous les Africains hommes femmes enfants, mères grands pères oncl, tantes, tout le monde de prendre la route
waw mé ce gar coma il a fé pr avoir sn diplome
Uno c est un mito
Dos il n'a pa fé de recherche assez poussé ds c kil avance
Tres il se contredi
Oumar ba franchma toi tu doi ns donne l'exemple stp apré tt c k tu a di prend 2m un billet aller simple pr DK et
kan tu arriva a l'aeroport lss tu dechire tn passeport je t jur si tu le fé je t sui bilahi nak
mé di moi mé man tu voi pa lé touba sandaga un ptit exemple man combin d'emigré on construit dé maison( c ki fé vivre sococim sapecs j'en passe) ki les appartiene man combin d'emigré font tourné la machine economik dé dé dé omar magg day wakh deug en plus lé faite de mangé une foi c k certain mangé sr leur lieu de travail tu n a rin compri bah je bcp a t'explik et j suis kan licence 3
mé francma mn frere avan de publié klk choz fé dé recherche
waw mé ce gar coma il a fé pr avoir sn diplome
Uno c est un mito
Dos il n'a pa fé de recherche assez poussé ds c kil avance
Tres il se contredi
Oumar ba franchma toi tu doi ns donne l'exemple stp apré tt c k tu a di prend 2m un billet aller simple pr DK et
kan tu arriva a l'aeroport lss tu dechire tn passeport je t jur si tu le fé je t sui bilahi nak
mé di moi mé man tu voi pa lé touba sandaga un ptit exemple man combin d'emigré on construit dé maison( c ki fé vivre sococim sapecs j'en passe) ki les appartiene man combin d'emigré font tourné la machine economik dé dé dé omar magg day wakh deug en plus lé faite de mangé une foi c k certain mangé sr leur lieu de travail tu n a rin compri bah je bcp a t'explik et j suis kan licence 3
mé francma mn frere avan de publié klk choz fé dé recherche
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Uno c est un mito
Dos il n'a pa fé de recherche assez poussé ds c kil avance
Tres il se contredi
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mé francma mn frere avan de publié klk choz fé dé recherche
waw mé ce gar coma il a fé pr avoir sn diplome
Uno c est un mito
Dos il n'a pa fé de recherche assez poussé ds c kil avance
Tres il se contredi
Oumar ba franchma toi tu doi ns donne l'exemple stp apré tt c k tu a di prend 2m un billet aller simple pr DK et
kan tu arriva a l'aeroport lss tu dechire tn passeport je t jur si tu le fé je t sui bilahi nak
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mé francma mn frere avan de publié klk choz fé dé recherche
c'est quand meme dommage pour l'afrique.
quand je lis ces commentaires,je me dis franchement qu'on est mal barrés. ce gars au moins a eu le mérite de mettre en exergue un tabou pour faire avancer les choses au afrique, faire comprendre aux gens que l'occident n'est pas une auberge espagnole loin s'en faut et inciter les immigrés peu importe leurs situations à participer au développemnt de notre mère patrie.
mais ne vous inquiétez pas M BA, seneweb est envahi en majorité par tous les cassos sénégalais.
Oui, les immigrés vivent dans des conditions très difficiles mais au moins ils gagnent leur vie honnêtement. Vous dites qu'ils prennent un repas par jour, d'accord mais ne comprenez-vous pas le terme sacrifice pour réussir. Ils ne détournent pas l'argent du contribuable sénégalais pour le planquer en Europe.Ils investissent tout ce qu'ils ont au Sénégal. Mr Bâ, allez-vous donner du travail à ces immigrés si par hasard ils rentraient au Sénégal? Soyez réaliste et un peu plus rigoureux. On se sent toujours mieux chez soi mais si les conditions ne sont pas réunies, il ne faut pas forcer le retour. Sinon, c'est la super galère au Sénégal. Le problème du Sénégal, c'est un problème de gouvernance (politiciens professionnels incompétents, absence de politique de développement réelle), de mentalité (croyance aux marabouts escrocs), et de valeurs (larbinisme, manque d'intégrité). Amicalement.
vous dites que les immigres gagnent honetement leur vie, selon vous qu'est ce que honete veut dire, vous avez vus le reportage sur les marchants de rue ils font dans l'illegalites la loi des pays hotes interdit ce genre d'activite de un de deux ils vendent de la contrefacon, ici aux USA s'ils sont arretes ils font des travaux d'interet publque comme sentence, la realite est que quand on est clando c'est la seule facon de pouvoir s'en sortir, ce qui font des boulots regulier sont exploites et pour s'en sortir il doivent travailler entre 12 et 16 heures par jour pour joindre les deux bouts, nos problemes en afrique c'est nous la meme facon dont les jeunes se comportent au senegal la meme facon les noirs d'ici se comportent le chomage a leur nivau est pres de 50% plus qu'au senegal, vous pouvez vous en sortir la bas essayez.
Mais qui va arrêter ce gros menteur ?
Il invente une histoire tordue et reprenant les recits des clandestins et ce qúe nous avons lu sur Internet pour dire que c'est sa vie alors qu'il poursuivait tranquilement ses études. C'est manquer de respect à ceux qui sont morts dans les pirogues, à leurs parents, au Sénégal, à toute l'Afrique.
Maintenant, il sort un quatrième livre pour nous donner des conseils. Quel culot !
c'est quand meme dommage pour l'afrique.
quand je lis ces commentaires,je me dis franchement qu'on est mal barrés. ce gars au moins a eu le mérite de mettre en exergue un tabou pour faire avancer les choses au afrique, faire comprendre aux gens que l'occident n'est pas une auberge espagnole loin s'en faut et inciter les immigrés peu importe leurs situations à participer au développemnt de notre mère patrie.
mais ne vous inquiétez pas M BA, seneweb est envahi en majorité par tous les cassos sénégalais.
Ah bon tu t'attaques aux Mourides , j'envoie tout de suite mes bayfals te tabasser ...........................
Mame Cheikh , pr?pare le mbold?
N'importe koi ce type. Il enfonce des portes ouvertes avec ses expressions du genre "j'ai voulu leur montrer", "je voulais denoncer", "je parlais aux frileux" walla "j'ai voulu casser certains stereotypes" waw ki mo yabater.....
Il parle de situations ki ont ete decrites aussi longtemps qu'elles ont existe....Les gens en parlent depuis longtemps!!!!!!!
C'est comme s'il parlait de choses ki n'ont jamais ete dites before....Si tu veux divertir les blancs, mais vas-y, tu ecris evidemment pour eux, mais tu n'apprends rien aux immigres ou aux gens ki vivient cette situation, ni a leur parents ou famille.
c'est quand meme dommage pour l'afrique.
quand je lis ces commentaires,je me dis franchement qu'on est mal barrés. ce gars au moins a eu le mérite de mettre en exergue un tabou pour faire avancer les choses au afrique, faire comprendre aux gens que l'occident n'est pas une auberge espagnole loin s'en faut et inciter les immigrés peu importe leurs situations à participer au développemnt de notre mère patrie.
mais ne vous inquiétez pas M BA, seneweb est envahi en majorité par tous les cassos sénégalais.
Ah bon tu t'attaques aux Mourides , j'envoie tout de suite mes bayfals te tabasser ...........................
Mame Cheikh , prepare le mbolde
c'est quand meme dommage pour l'afrique.
quand je lis ces commentaires,je me dis franchement qu'on est mal barrés. ce gars au moins a eu le mérite de mettre en exergue un tabou pour faire avancer les choses au afrique, faire comprendre aux gens que l'occident n'est pas une auberge espagnole loin s'en faut et inciter les immigrés peu importe leurs situations à participer au développemnt de notre mère patrie.
mais ne vous inquiétez pas M BA, seneweb est envahi en majorité par tous les cassos sénégalais.
Ton probl?me c'est que tu es mal inform?.
Regardes ce lien
http://sunudaara.com/spip.php?article123
waw mé ce gar coma il a fé pr avoir sn diplome
Uno c est un mito
Dos il n'a pa fé de recherche assez poussé ds c kil avance
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Oumar ba franchma toi tu doi ns donne l'exemple stp apré tt c k tu a di prend 2m un billet aller simple pr DK et
kan tu arriva a l'aeroport lss tu dechire tn passeport je t jur si tu le fé je t sui bilahi nak
mé di moi mé man tu voi pa lé touba sandaga un ptit exemple man combin d'emigré on construit dé maison( c ki fé vivre sococim sapecs j'en passe) ki les appartiene man combin d'emigré font tourné la machine economik dé dé dé omar magg day wakh deug en plus lé faite de mangé une foi c k certain mangé sr leur lieu de travail tu n a rin compri bah je bcp a t'explik et j suis kan licence 3
mé francma mn frere avan de publié klk choz fé dé recherche
le langage sms fait mal aux yeux
je m'excuse frere je voulais simple dir a oumar qu il n'avait pas raison
Et poutant il pouvais fairer ses affaires sans diminuer ses freres qui se battent pour une vie meilleur
MOI je pense qu il faut feliciter ce qui osent pour pouvoir creer quelque chose qui ne se limite pas a un
interet personnellent
Dites ce que vous voulez , je persiste et je signe , le Sénégal appartient aux Mourides .
La multinationale mouride s'agrandit , le prochain projet est le rachat d'Air France .
Dieureudieuf Borom Touba !!
go head i hate stupid peapole like you what is mourid we talking about senegal not mourid or shit
c'est quand meme dommage pour l'afrique.
quand je lis ces commentaires,je me dis franchement qu'on est mal barrés. ce gars au moins a eu le mérite de mettre en exergue un tabou pour faire avancer les choses au afrique, faire comprendre aux gens que l'occident n'est pas une auberge espagnole loin s'en faut et inciter les immigrés peu importe leurs situations à participer au développemnt de notre mère patrie.
mais ne vous inquiétez pas M BA, seneweb est envahi en majorité par tous les cassos sénégalais.
Ah bon tu t'attaques aux Mourides , j'envoie tout de suite mes bayfals te tabasser ...........................
Mame Cheikh , prepare le mbolde
joey yaw soff gua d mayniou diam espece de gay moffo
Et poutant il pouvais fairer ses affaires sans diminuer ses freres qui se battent pour une vie meilleur
MOI je pense qu il faut feliciter ce qui osent pour pouvoir creer quelque chose qui ne se limite pas a un
interet personnellent
[ Opinion ] Soif d’Europe : L’imposture d’un immigré
Nombreux sont ceux qui, comme moi, ont été affligés en voyant sur TF1, dans le magazine ‘7 à 8’ du 25 mai 2008, un immigré raconter son ‘odyssée infernal’ pour arriver en Europe, son ‘voyage au bout l’enfer’. Mon Dieu ! Quelle aventure ! Mais, à la fin de l’émission, il déclare que s’il a une haine, c’est envers son pays qui n’a pas su lui donner les raisons de rester chez lui. Ce pays est… le Sénégal. Alors là, je n’ai pu m’empêcher de regarder encore l’émission sur le Net et de lire quelques-unes de ses interviews, car beaucoup de journaux français ont consacré des pages entières à l’histoire de ce garçon qui hait son pays. Il s’appelle Omar Bâ et était étudiant à l’université Gaston Berger de Saint-Louis.
L’immigration est un sujet d’actualité. Il y a plein de discours là-dessus, de débats, de livres, de films. Depuis quelques années, les clandestins ont commencé à parler, racontant leur vécu et leur traversée du désert. L’un des plus médiatisés est Kinsley, un jeune Camerounais qui avait quitté son pays en 2004 pour rejoindre la France en passant par le Maroc. Son périple fut un cauchemar. ‘Au Maroc, ils sont 18 à voyager à l'arrière d'un camion avec moins de deux litres d'eau par jour à se partager, sous la chaleur du désert. Deux personnes perdront la vie lors du voyage, suite à un premier naufrage. Mais ne pouvant pas faire marche arrière, Kingsley ne se décourage pas et décide de retenter sa chance, et réussir à arriver sur les côtes espagnoles.’
Son histoire, émouvante, est plausible, vraie, et il y a des témoins, comme le montre un reportage d’’Envoyé Spécial’, sur France 2. Le réalisateur Cédric Klapish s’en est inspiré pour faire un film ‘Paris’. Kinsley y joue son propre rôle. Après les dures épreuves, enfin le succès. Omar Bâ, notre cher compatriote, s’est sans doute dit : ‘Voilà un bon créneau…’ Il raconte alors ‘son aventure’ tirée par les cheveux, tellement il en rajoute et s’y perd.
Des Africains ont marché dans le désert pour se rendre en Europe, ont pris des pirogues, se sont cachés dans des bateaux, etc. Nous avons souvent entendu leurs terribles péripéties. Omar, lui, les aurait vécues toutes ou presque. Il dit qu’ils étaient 50 dans une pirogue pour se rendre clandestinement en Europe. Tous les autres seraient morts, donc il n’y a personne pour le contredire. Mais tout le monde n’est pas dupe. Dans un discours ponctué de ‘c’était affreux’, ‘c’était atroce’, ‘c’était l’horreur’, il tente de toucher les âmes sensibles et crédules.
Il quitte le Sénégal, dit-il, le 5 septembre 2000. Des navires heurtent des pirogues, des passagers se noient, leur pirogue prend l’eau, il est arrêté au Tchad et jeté en prison. On le largue avec d’autres prisonniers en plein désert sans eau ni nourriture, l’un d’eux, épuisé, s’affale et le sable, poussé par le vent, l’ensevelit aussitôt, des soldats tirent sur eux, il est arrêté et tabassé par la gendarmerie royale marocaine. Il se retrouve en Libye où il prend une pirogue dans laquelle se trouve, entre autres passagers, une jeune Somalienne qui va mourir, laissant son bébé, son corps est jeté à la mer. La pirogue chavire à cause d’une tempête, beaucoup meurent noyés, il est repêché par des policiers italiens, etc. Il a survécu à tout cela. Superman n’aurait pas fait mieux. Le revoilà au Maroc. Septembre 2001. Un an déjà.
L’aventure, la ‘vraie’ commence. Ils sont 50 dans une pirogue de 30 places. ‘Survivre, dit-il au début de l’émission, pour moi, c’était partir.’ Seulement, en 2000, quand il ‘partait’, l’alternance politique venait d’avoir lieu au Sénégal. L’espoir se lisait partout. Les jeunes étaient les plus enthousiastes. Personne ne pensait à aller risquer sa vie dans l’Atlantique. Omar dit qu’il avait 20 ans (parfois c’est 21) et était parti pour soulager sa famille. Il dit qu’il ne mangeait pas tous les jours, pourtant il était étudiant. Or, il est bien connu que dans les familles très pauvres, on retire les enfants de l’école pour qu’ils aillent travailler. Et il me semble aussi que ces pirogues dont il parle n’ont commencé à transporter des clandestins qu’en 2003. Les aventuriers d’avant cette date voyageaient autrement. Mais bon...
Dans l’émission ‘7 à 8’ de TF1, il dit qu’il avait payé deux millions au passeur, et dans le livre qu’il a écrit pour raconter son histoire et qui a comme titre ‘Soif d’Europe : Témoignage d’un clandestin’, on lit : ‘A présent celui qui entend son nom (lu par le passeur, la nuit, au bord de la mer) verse les cinq cent mille francs Cfa du billet, environ sept cent soixante euros.’ Il devait relire son livre avant d’aller à la télé. Et le plus drôle est que le passeur leur demande de montrer leurs passeports. Il ne manquait plus que ça.
Ils avaient quatre sacs de riz. Il écrit : ‘On est obligé de se serrer la ceinture pour ne pas manquer de nourriture. Au lieu de deux repas quotidiens, nous n’en prenons qu’un.’ Le troisième jour, il n’y avait plus de riz. Est-ce que 50 personnes, ne mangeant qu’une fois par jour, peuvent finir quatre sacs de riz en moins de trois jours ? Ils devaient être bien petits, ces sacs. (3e jour toujours) La pirogue, raconte-t-il, commence à couler parce qu’il y avait trop de personnes à bord. Cela veut-il dire que pendant trois jours, la pirogue n’avait pas senti qu’elle était surchargée ? Un Gambien nommé Mourad (prénom pas très commun en Gambie) décide alors d’alléger la pirogue. Il prend des gens et les jette à la mer. Voyons ! Même des enfants de cinq ans auraient du mal à y croire. Les aventuriers de l’époque étaient des ‘guerriers’, des durs à cuire. Et même s’ils étaient des poltrons, ils n’allaient pas se laisser faire. La logique dicte que les autres (ils étaient 50 dans la pirogue) se jettent sur Mourad. Même si Mourad était aussi herculéen que nos lutteurs, seul avec 49 femmes, ces dernières se seraient ruées sur lui pour le livrer aux requins au lieu de le regarder les jeter une par une par-dessus bord. Dans le récit d’Omar, Mourad en a jeté sept qui hurlaient, se débattaient, gémissaient. ‘C’était atroce, dit-il, on les entendait respirer sous l’eau.’ Pendant ce temps, les autres, attendant tranquillement leur tour, se disaient : ‘Je ne dois pas dormir sinon il va me surprendre et me jeter.’ Qui peut croire cela ?
Omar continue : ‘Y en a qui se sont suicidés parce qu’il y avait plus à boire, y avait plus à manger.’ Depuis que les pirogues partent vers l’Europe, c’est la première fois que j’entends parler de gens qui se sont donné la mort parce qu’ils avaient faim et soif. Ces gens sont coriaces et ont toujours l’espoir de s’en sortir, jusqu’à leur dernier souffle. Regardez à la télé les pirogues qui arrivent en Espagne. Il y a souvent des morts et des gens déshydratés ou dans un état lamentable, mais on ne parle pas de suicidés.
Après, il nous dit qu’ils n’étaient plus qu’une dizaine parce que la pirogue qui tanguait, en avait jeté quelques-uns. Ici, un petit calcul s’impose. Ils étaient 50. Mourad en jette 7. Il reste donc 43. Maintenant, il n’en reste plus que 10. Et 43-10 = 33. Veut-il nous faire croire que 33 se sont suicidés ou sont tombés accidentellement dans l’océan ? Ça fait quand même beaucoup et ce n’est pas du tout facile à avaler. L’instinct de survie est plus tenace que ça. Aussi, pense-t-on à se compter quand on est dans une telle situation pour savoir si on est neuf ou dix ?
Il pousse le bouchon plus loin en disant que l’odeur des cadavres dans la pirogue les importunait. Mais voyons ! Pourquoi ces 10 survivants sont-ils restés avec des cadavres en putréfaction dans la pirogue pendant une semaine ? Omar dit que l’odeur était insupportable. Dans ce cas, mon cher, on prie pour eux et on les balance dans la mer. Ou bien ?
Mourad se suicide, selon Omar, en buvant du gasoil. Tiens ! Comment ce monstre, comme il l’appelle, qui tue pour sauver sa peau, peut-il avoir des problèmes avec sa conscience au point de se suicider ? Le comble, Omar dit que dans ces conditions-là, on cesse de penser, on devient animal. Comment donc imaginer que Mourad, un monstre dès le départ, se mette, lui, à penser ?
Brusquement, Omar s’endort ou s’évanouit après avoir utilisé sa dernière énergie pour lancer un cri de détresse en voyant un navire se diriger vers leur pirogue. Ça me rappelle le film ‘Titanic’ et le radeau de la Méduse, mais ici, une partie du film est ‘volé’. On ne saura pas comment sont morts les neuf autres. Il se réveille, récupéré par un cargo espagnol qui l'a ‘débarqué à Fuerteventura, aux Canaries, au milieu des gens qui bronzaient sur la plage’. Oh ! Que c’est émouvant ! J’en pleure presque… de honte, oui. Les journalistes devraient faire des recherches pour retrouver ce cargo. Omar doit quand même se souvenir de la date.
Il dit, parlant de son arrivée en Europe, : ‘Pour la première fois de ma vie, j’ai eu le choix entre le Coca et l’eau, une eau fraîche en plus.’ Alors là, c’est vraiment trop. S’il avait deux millions à payer au passeur, il avait donc de quoi s’acheter une bouteille de Coca et de l’eau fraîche dans n’importe quelle ville du Sénégal.
Il va encore plus loin, déclarant que nos familles préfèrent que leurs fils soient au fond de l’océan plutôt que de les voir revenir d’Europe les mains vides. Ah bon ? J’en apprends des choses.
Il raconte : ‘Aux Canaries, les autorités m'ont mis dans un avion pour Barcelone. Et j'ai rejoint Paris dans un camion de fruits de mer. J'ai failli mourir gelé dans la chambre froide.’ Ndeysaan ! Passez-moi un mouchoir, waay, pour que j’essuie mes larmes. Rester vivant dans la chambre froide, de Barcelone à Paris, même un esquimau aurait du mal à le faire. Ce garçon est vraiment très fort. Il poursuit : ‘A Paris, je me suis fait expulser. Retour au Sénégal... Finalement, j'ai eu une bourse pour aller étudier en France.’
Ah bon ? Pour avoir une bourse, je croyais qu’il faut soit avoir le bras long, c’est-à-dire connaître des gens très influents, ce qui signifie riches, ou être un excellent étudiant. Quelqu’un qui ne mange pas tous les jours, n’a pas dans son entourage des riches qui veulent l’aider. Et un brillant étudiant, sachant qu’il a un bel avenir devant lui, ne laisse pas tomber ses études pour aller risquer sa vie dans la mer. Et puis, comment peut-il abandonner ses études pendant plus de trois ans à essayer de se rendre en France, retourner au Sénégal et obtenir une bourse ?
Supposons que son histoire soit vraie. Dans ce cas, comment ose-t-il, maintenant qu’il est bien installé à Paris, dire qu’il hait son pays (le Sénégal) alors qu’après toutes ses terribles aventures infructueuses, c’est ce pays qui lui a donné une bourse d’étudiant, donc un billet d’avion pour voyager confortablement et un séjour en toute légalité en France ? Si ce n’est pas de l’ingratitude, dites-moi ce que c’est.
Il y a dans ses paroles et écrits un manque criard de crédibilité. La partie la plus hilarante de l’interview est quand il fait semblant d’être sur le point de pleurer et dit : ‘Excusez-moi’ Ha ! Ha ! Pourquoi ne dit-il pas que c’est un roman qu’il a imaginé en s’inspirant des récits des aventuriers au lieu de vouloir nous faire gober ces sornettes qui n’attendrissent que les Tubaab (Occidentaux) à qui il peut raconter qu’il dormait dans les arbres, avec tous les membres de sa famille, pendant que des lions affamés rôdaient autour ? En tout cas, il ne manque pas d’imagination. J’aime bien le passage où il écrit que sa mère lui avait donné un gris-gris qu’il avait attaché autour de sa taille avec un fil en peau de léopard. Ça fait très exotique en effet. Signalons qu’il avait auparavant publié deux livres sans succès. Cette fois-ci, il a mis le paquet. Bravo ! La littérature sénégalaise a de beaux jours devant elle.
Mais on peut gagner de l’argent sans mentir et sans cracher sur son pays d’origine.
Bathie Ngoye THIAM - Un Sénégalais choqué par cette histoire à dormir debout. bathiesamba@hotmail.com
Oui, les immigrés vivent dans des conditions très difficiles mais au moins ils gagnent leur vie honnêtement. Vous dites qu'ils prennent un repas par jour, d'accord mais ne comprenez-vous pas le terme sacrifice pour réussir. Ils ne détournent pas l'argent du contribuable sénégalais pour le planquer en Europe.Ils investissent tout ce qu'ils ont au Sénégal. Mr Bâ, allez-vous donner du travail à ces immigrés si par hasard ils rentraient au Sénégal? Soyez réaliste et un peu plus rigoureux. On se sent toujours mieux chez soi mais si les conditions ne sont pas réunies, il ne faut pas forcer le retour. Sinon, c'est la super galère au Sénégal. Le problème du Sénégal, c'est un problème de gouvernance (politiciens professionnels incompétents, absence de politique de développement réelle), de mentalité (croyance aux marabouts escrocs), et de valeurs (larbinisme, manque d'intégrité). Amicalement.
Je suis entierement d'accord avec votre analyse. Mr Ba ignore que les immigres font entrer des milliards au senegal. Milliards qui ont ete trouve hors du senegal, qui, s'en beneficie directement car il faut noter que plus de 70% de cet argent est destine ? la consommation, dont injecte directement sur le circuit economique. Je pense que Mr Ba doit chercher un sujet plus sensible pour les Senegalais qui ? mon avis est la "depense quotidienne", et d'ecrire sur ce sujet. Les gens ont d'autres problemes au Senegal que de lire des livres.
waw mé ce gar coma il a fé pr avoir sn diplome
Uno c est un mito
Dos il n'a pa fé de recherche assez poussé ds c kil avance
Tres il se contredi
Oumar ba franchma toi tu doi ns donne l'exemple stp apré tt c k tu a di prend 2m un billet aller simple pr DK et
kan tu arriva a l'aeroport lss tu dechire tn passeport je t jur si tu le fé je t sui bilahi nak
mé di moi mé man tu voi pa lé touba sandaga un ptit exemple man combin d'emigré on construit dé maisonkki les appartiene (c ki fé vivr sococim sapecs j'en passse )man combin d'emigré font tourné la machine economik dé dé dé omar magg day wakh deug en plus lé faite de mangé une foi c k certain mangé sr leur lieu de travail tu n a rin compri bah je bcp a t'explik et j suis kan licence 3
mé francma mn frere avan de publié klk choz fé dé recherche
waw mé ce gar coma il a fé pr avoir sn diplome
Uno c est un mito
Dos il n'a pa fé de recherche assez poussé ds c kil avance
Tres il se contredi
Oumar ba franchma toi tu doi ns donne l'exemple stp apré tt c k tu a di prend 2m un billet aller simple pr DK et
kan tu arriva a l'aeroport lss tu dechire tn passeport je t jur si tu le fé je t sui bilahi nak
mé di moi mé man tu voi pa lé touba sandaga un ptit exemple man combin d'emigré on construit dé maisonkki les appartiene (c ki fé vivr sococim sapecs j'en passse )man combin d'emigré font tourné la machine economik dé dé dé omar magg day wakh deug en plus lé faite de mangé une foi c k certain mangé sr leur lieu de travail tu n a rin compri bah je bcp a t'explik et j suis kan licence 3
mé francma mn frere avan de publié klk choz fé dé recherche
c'est quand meme dommage pour l'afrique.
quand je lis ces commentaires,je me dis franchement qu'on est mal barrés. ce gars au moins a eu le mérite de mettre en exergue un tabou pour faire avancer les choses au afrique, faire comprendre aux gens que l'occident n'est pas une auberge espagnole loin s'en faut et inciter les immigrés peu importe leurs situations à participer au développemnt de notre mère patrie.
mais ne vous inquiétez pas M BA, seneweb est envahi en majorité par tous les cassos sénégalais.
Ton probl?me c'est que tu es mal inform?.
Regardes ce lien
http://sunudaara.com/spip.php?article123
vous savez meme si son histoire ?tait ? dormir debout comme certains le pr?tendent ,il n'en demeure pas moins que la vocation et le but de ce livre sont que les africains aient une autre approche de l'europe.
mais bon dieu, quand est ce allons nous areter ? nous voiler la face et rentrer d'une mani?re fracassante dans l'histoire?
Oui, les immigrés vivent dans des conditions très difficiles mais au moins ils gagnent leur vie honnêtement. Vous dites qu'ils prennent un repas par jour, d'accord mais ne comprenez-vous pas le terme sacrifice pour réussir. Ils ne détournent pas l'argent du contribuable sénégalais pour le planquer en Europe.Ils investissent tout ce qu'ils ont au Sénégal. Mr Bâ, allez-vous donner du travail à ces immigrés si par hasard ils rentraient au Sénégal? Soyez réaliste et un peu plus rigoureux. On se sent toujours mieux chez soi mais si les conditions ne sont pas réunies, il ne faut pas forcer le retour. Sinon, c'est la super galère au Sénégal. Le problème du Sénégal, c'est un problème de gouvernance (politiciens professionnels incompétents, absence de politique de développement réelle), de mentalité (croyance aux marabouts escrocs), et de valeurs (larbinisme, manque d'intégrité). Amicalement.
ak lal toubab you maguette surtout les wolofs c est tres facile chez eux
un fieffé menteur ce gar! on a eu le bac la mm année en 2001 au lycée malick sy de thiés. il l'a décroché avec mention bien et il a été orienté à l'ugb, d'où il est sorti major de sa promotion au DEUG. après avoir obtenu une bourse, il vient en france pour continuer ses études en sciences de l'éducation. il est arrivé au pays de sarko en septembre 2003. je suis d'accord qu'il a un esprit fertile d'avoir inventé des histoires pas vraies mais vraisemblables, ce qui est le propre de tout bon romancier! de là à dire qu'il a quitté le sénégal en 2000 et qu'il a emprunté le chemin de la mer pour rejoindre l'europe n'est que pur mensonge. omar, resaisis toi alors qu'il est temps, sache que l'histoire te jugera et que rien ne vaut de mentir, les richesses de ce monde sont éphémères et ne sont que futilité. il n'est jamais trop tard pour se répentir!!! conseil d'un ami qui était avec toi à l'ugb
un fieffé menteur ce gar! on a eu le bac la mm année en 2001 au lycée malick sy de thiés. il l'a décroché avec mention bien et il a été orienté à l'ugb, d'où il est sorti major de sa promotion au DEUG. après avoir obtenu une bourse, il vient en france pour continuer ses études en sciences de l'éducation. il est arrivé au pays de sarko en septembre 2003. je suis d'accord qu'il a un esprit fertile d'avoir inventé des histoires pas vraies mais vraisemblables, ce qui est le propre de tout bon romancier! de là à dire qu'il a quitté le sénégal en 2000 et qu'il a emprunté le chemin de la mer pour rejoindre l'europe n'est que pur mensonge. omar, resaisis toi alors qu'il est temps, sache que l'histoire te jugera et que rien ne vaut de mentir, les richesses de ce monde sont éphémères et ne sont que futilité. il n'est jamais trop tard pour se répentir!!! conseil d'un ami qui était avec toi à l'ugb
Je confirme. Ce gars je le connais on habitait ensemble au G7A entre 2001-2003, j'ai m?me une de ses photos.
Et pourtant il dit qu'il a ralli? la France en 2000.
Mais bon ce qui est bizarre c'est que personne ne le contredit ? haute voix.
Quel organisme ou ?tat lui a donn? une bourse?
Ne peut on pas regarder les archives??
................
Y a quelque chose qui cloche.
[ Opinion ] Soif d’Europe : L’imposture d’un immigré
Nombreux sont ceux qui, comme moi, ont été affligés en voyant sur TF1, dans le magazine ‘7 à 8’ du 25 mai 2008, un immigré raconter son ‘odyssée infernal’ pour arriver en Europe, son ‘voyage au bout l’enfer’. Mon Dieu ! Quelle aventure ! Mais, à la fin de l’émission, il déclare que s’il a une haine, c’est envers son pays qui n’a pas su lui donner les raisons de rester chez lui. Ce pays est… le Sénégal. Alors là, je n’ai pu m’empêcher de regarder encore l’émission sur le Net et de lire quelques-unes de ses interviews, car beaucoup de journaux français ont consacré des pages entières à l’histoire de ce garçon qui hait son pays. Il s’appelle Omar Bâ et était étudiant à l’université Gaston Berger de Saint-Louis.
L’immigration est un sujet d’actualité. Il y a plein de discours là-dessus, de débats, de livres, de films. Depuis quelques années, les clandestins ont commencé à parler, racontant leur vécu et leur traversée du désert. L’un des plus médiatisés est Kinsley, un jeune Camerounais qui avait quitté son pays en 2004 pour rejoindre la France en passant par le Maroc. Son périple fut un cauchemar. ‘Au Maroc, ils sont 18 à voyager à l'arrière d'un camion avec moins de deux litres d'eau par jour à se partager, sous la chaleur du désert. Deux personnes perdront la vie lors du voyage, suite à un premier naufrage. Mais ne pouvant pas faire marche arrière, Kingsley ne se décourage pas et décide de retenter sa chance, et réussir à arriver sur les côtes espagnoles.’
Son histoire, émouvante, est plausible, vraie, et il y a des témoins, comme le montre un reportage d’’Envoyé Spécial’, sur France 2. Le réalisateur Cédric Klapish s’en est inspiré pour faire un film ‘Paris’. Kinsley y joue son propre rôle. Après les dures épreuves, enfin le succès. Omar Bâ, notre cher compatriote, s’est sans doute dit : ‘Voilà un bon créneau…’ Il raconte alors ‘son aventure’ tirée par les cheveux, tellement il en rajoute et s’y perd.
Des Africains ont marché dans le désert pour se rendre en Europe, ont pris des pirogues, se sont cachés dans des bateaux, etc. Nous avons souvent entendu leurs terribles péripéties. Omar, lui, les aurait vécues toutes ou presque. Il dit qu’ils étaient 50 dans une pirogue pour se rendre clandestinement en Europe. Tous les autres seraient morts, donc il n’y a personne pour le contredire. Mais tout le monde n’est pas dupe. Dans un discours ponctué de ‘c’était affreux’, ‘c’était atroce’, ‘c’était l’horreur’, il tente de toucher les âmes sensibles et crédules.
Il quitte le Sénégal, dit-il, le 5 septembre 2000. Des navires heurtent des pirogues, des passagers se noient, leur pirogue prend l’eau, il est arrêté au Tchad et jeté en prison. On le largue avec d’autres prisonniers en plein désert sans eau ni nourriture, l’un d’eux, épuisé, s’affale et le sable, poussé par le vent, l’ensevelit aussitôt, des soldats tirent sur eux, il est arrêté et tabassé par la gendarmerie royale marocaine. Il se retrouve en Libye où il prend une pirogue dans laquelle se trouve, entre autres passagers, une jeune Somalienne qui va mourir, laissant son bébé, son corps est jeté à la mer. La pirogue chavire à cause d’une tempête, beaucoup meurent noyés, il est repêché par des policiers italiens, etc. Il a survécu à tout cela. Superman n’aurait pas fait mieux. Le revoilà au Maroc. Septembre 2001. Un an déjà.
L’aventure, la ‘vraie’ commence. Ils sont 50 dans une pirogue de 30 places. ‘Survivre, dit-il au début de l’émission, pour moi, c’était partir.’ Seulement, en 2000, quand il ‘partait’, l’alternance politique venait d’avoir lieu au Sénégal. L’espoir se lisait partout. Les jeunes étaient les plus enthousiastes. Personne ne pensait à aller risquer sa vie dans l’Atlantique. Omar dit qu’il avait 20 ans (parfois c’est 21) et était parti pour soulager sa famille. Il dit qu’il ne mangeait pas tous les jours, pourtant il était étudiant. Or, il est bien connu que dans les familles très pauvres, on retire les enfants de l’école pour qu’ils aillent travailler. Et il me semble aussi que ces pirogues dont il parle n’ont commencé à transporter des clandestins qu’en 2003. Les aventuriers d’avant cette date voyageaient autrement. Mais bon...
Dans l’émission ‘7 à 8’ de TF1, il dit qu’il avait payé deux millions au passeur, et dans le livre qu’il a écrit pour raconter son histoire et qui a comme titre ‘Soif d’Europe : Témoignage d’un clandestin’, on lit : ‘A présent celui qui entend son nom (lu par le passeur, la nuit, au bord de la mer) verse les cinq cent mille francs Cfa du billet, environ sept cent soixante euros.’ Il devait relire son livre avant d’aller à la télé. Et le plus drôle est que le passeur leur demande de montrer leurs passeports. Il ne manquait plus que ça.
Ils avaient quatre sacs de riz. Il écrit : ‘On est obligé de se serrer la ceinture pour ne pas manquer de nourriture. Au lieu de deux repas quotidiens, nous n’en prenons qu’un.’ Le troisième jour, il n’y avait plus de riz. Est-ce que 50 personnes, ne mangeant qu’une fois par jour, peuvent finir quatre sacs de riz en moins de trois jours ? Ils devaient être bien petits, ces sacs. (3e jour toujours) La pirogue, raconte-t-il, commence à couler parce qu’il y avait trop de personnes à bord. Cela veut-il dire que pendant trois jours, la pirogue n’avait pas senti qu’elle était surchargée ? Un Gambien nommé Mourad (prénom pas très commun en Gambie) décide alors d’alléger la pirogue. Il prend des gens et les jette à la mer. Voyons ! Même des enfants de cinq ans auraient du mal à y croire. Les aventuriers de l’époque étaient des ‘guerriers’, des durs à cuire. Et même s’ils étaient des poltrons, ils n’allaient pas se laisser faire. La logique dicte que les autres (ils étaient 50 dans la pirogue) se jettent sur Mourad. Même si Mourad était aussi herculéen que nos lutteurs, seul avec 49 femmes, ces dernières se seraient ruées sur lui pour le livrer aux requins au lieu de le regarder les jeter une par une par-dessus bord. Dans le récit d’Omar, Mourad en a jeté sept qui hurlaient, se débattaient, gémissaient. ‘C’était atroce, dit-il, on les entendait respirer sous l’eau.’ Pendant ce temps, les autres, attendant tranquillement leur tour, se disaient : ‘Je ne dois pas dormir sinon il va me surprendre et me jeter.’ Qui peut croire cela ?
Omar continue : ‘Y en a qui se sont suicidés parce qu’il y avait plus à boire, y avait plus à manger.’ Depuis que les pirogues partent vers l’Europe, c’est la première fois que j’entends parler de gens qui se sont donné la mort parce qu’ils avaient faim et soif. Ces gens sont coriaces et ont toujours l’espoir de s’en sortir, jusqu’à leur dernier souffle. Regardez à la télé les pirogues qui arrivent en Espagne. Il y a souvent des morts et des gens déshydratés ou dans un état lamentable, mais on ne parle pas de suicidés.
Après, il nous dit qu’ils n’étaient plus qu’une dizaine parce que la pirogue qui tanguait, en avait jeté quelques-uns. Ici, un petit calcul s’impose. Ils étaient 50. Mourad en jette 7. Il reste donc 43. Maintenant, il n’en reste plus que 10. Et 43-10 = 33. Veut-il nous faire croire que 33 se sont suicidés ou sont tombés accidentellement dans l’océan ? Ça fait quand même beaucoup et ce n’est pas du tout facile à avaler. L’instinct de survie est plus tenace que ça. Aussi, pense-t-on à se compter quand on est dans une telle situation pour savoir si on est neuf ou dix ?
Il pousse le bouchon plus loin en disant que l’odeur des cadavres dans la pirogue les importunait. Mais voyons ! Pourquoi ces 10 survivants sont-ils restés avec des cadavres en putréfaction dans la pirogue pendant une semaine ? Omar dit que l’odeur était insupportable. Dans ce cas, mon cher, on prie pour eux et on les balance dans la mer. Ou bien ?
Mourad se suicide, selon Omar, en buvant du gasoil. Tiens ! Comment ce monstre, comme il l’appelle, qui tue pour sauver sa peau, peut-il avoir des problèmes avec sa conscience au point de se suicider ? Le comble, Omar dit que dans ces conditions-là, on cesse de penser, on devient animal. Comment donc imaginer que Mourad, un monstre dès le départ, se mette, lui, à penser ?
Brusquement, Omar s’endort ou s’évanouit après avoir utilisé sa dernière énergie pour lancer un cri de détresse en voyant un navire se diriger vers leur pirogue. Ça me rappelle le film ‘Titanic’ et le radeau de la Méduse, mais ici, une partie du film est ‘volé’. On ne saura pas comment sont morts les neuf autres. Il se réveille, récupéré par un cargo espagnol qui l'a ‘débarqué à Fuerteventura, aux Canaries, au milieu des gens qui bronzaient sur la plage’. Oh ! Que c’est émouvant ! J’en pleure presque… de honte, oui. Les journalistes devraient faire des recherches pour retrouver ce cargo. Omar doit quand même se souvenir de la date.
Il dit, parlant de son arrivée en Europe, : ‘Pour la première fois de ma vie, j’ai eu le choix entre le Coca et l’eau, une eau fraîche en plus.’ Alors là, c’est vraiment trop. S’il avait deux millions à payer au passeur, il avait donc de quoi s’acheter une bouteille de Coca et de l’eau fraîche dans n’importe quelle ville du Sénégal.
Il va encore plus loin, déclarant que nos familles préfèrent que leurs fils soient au fond de l’océan plutôt que de les voir revenir d’Europe les mains vides. Ah bon ? J’en apprends des choses.
Il raconte : ‘Aux Canaries, les autorités m'ont mis dans un avion pour Barcelone. Et j'ai rejoint Paris dans un camion de fruits de mer. J'ai failli mourir gelé dans la chambre froide.’ Ndeysaan ! Passez-moi un mouchoir, waay, pour que j’essuie mes larmes. Rester vivant dans la chambre froide, de Barcelone à Paris, même un esquimau aurait du mal à le faire. Ce garçon est vraiment très fort. Il poursuit : ‘A Paris, je me suis fait expulser. Retour au Sénégal... Finalement, j'ai eu une bourse pour aller étudier en France.’
Ah bon ? Pour avoir une bourse, je croyais qu’il faut soit avoir le bras long, c’est-à-dire connaître des gens très influents, ce qui signifie riches, ou être un excellent étudiant. Quelqu’un qui ne mange pas tous les jours, n’a pas dans son entourage des riches qui veulent l’aider. Et un brillant étudiant, sachant qu’il a un bel avenir devant lui, ne laisse pas tomber ses études pour aller risquer sa vie dans la mer. Et puis, comment peut-il abandonner ses études pendant plus de trois ans à essayer de se rendre en France, retourner au Sénégal et obtenir une bourse ?
Supposons que son histoire soit vraie. Dans ce cas, comment ose-t-il, maintenant qu’il est bien installé à Paris, dire qu’il hait son pays (le Sénégal) alors qu’après toutes ses terribles aventures infructueuses, c’est ce pays qui lui a donné une bourse d’étudiant, donc un billet d’avion pour voyager confortablement et un séjour en toute légalité en France ? Si ce n’est pas de l’ingratitude, dites-moi ce que c’est.
Il y a dans ses paroles et écrits un manque criard de crédibilité. La partie la plus hilarante de l’interview est quand il fait semblant d’être sur le point de pleurer et dit : ‘Excusez-moi’ Ha ! Ha ! Pourquoi ne dit-il pas que c’est un roman qu’il a imaginé en s’inspirant des récits des aventuriers au lieu de vouloir nous faire gober ces sornettes qui n’attendrissent que les Tubaab (Occidentaux) à qui il peut raconter qu’il dormait dans les arbres, avec tous les membres de sa famille, pendant que des lions affamés rôdaient autour ? En tout cas, il ne manque pas d’imagination. J’aime bien le passage où il écrit que sa mère lui avait donné un gris-gris qu’il avait attaché autour de sa taille avec un fil en peau de léopard. Ça fait très exotique en effet. Signalons qu’il avait auparavant publié deux livres sans succès. Cette fois-ci, il a mis le paquet. Bravo ! La littérature sénégalaise a de beaux jours devant elle.
Mais on peut gagner de l’argent sans mentir et sans cracher sur son pays d’origine.
Bathie Ngoye THIAM - Un Sénégalais choqué par cette histoire à dormir debout. bathiesamba@hotmail.com
stop hating and go write your own book,even if you make it up.
now i must read this book.
[ Opinion ] Soif d’Europe : L’imposture d’un immigré
Nombreux sont ceux qui, comme moi, ont été affligés en voyant sur TF1, dans le magazine ‘7 à 8’ du 25 mai 2008, un immigré raconter son ‘odyssée infernal’ pour arriver en Europe, son ‘voyage au bout l’enfer’. Mon Dieu ! Quelle aventure ! Mais, à la fin de l’émission, il déclare que s’il a une haine, c’est envers son pays qui n’a pas su lui donner les raisons de rester chez lui. Ce pays est… le Sénégal. Alors là, je n’ai pu m’empêcher de regarder encore l’émission sur le Net et de lire quelques-unes de ses interviews, car beaucoup de journaux français ont consacré des pages entières à l’histoire de ce garçon qui hait son pays. Il s’appelle Omar Bâ et était étudiant à l’université Gaston Berger de Saint-Louis.
L’immigration est un sujet d’actualité. Il y a plein de discours là-dessus, de débats, de livres, de films. Depuis quelques années, les clandestins ont commencé à parler, racontant leur vécu et leur traversée du désert. L’un des plus médiatisés est Kinsley, un jeune Camerounais qui avait quitté son pays en 2004 pour rejoindre la France en passant par le Maroc. Son périple fut un cauchemar. ‘Au Maroc, ils sont 18 à voyager à l'arrière d'un camion avec moins de deux litres d'eau par jour à se partager, sous la chaleur du désert. Deux personnes perdront la vie lors du voyage, suite à un premier naufrage. Mais ne pouvant pas faire marche arrière, Kingsley ne se décourage pas et décide de retenter sa chance, et réussir à arriver sur les côtes espagnoles.’
Son histoire, émouvante, est plausible, vraie, et il y a des témoins, comme le montre un reportage d’’Envoyé Spécial’, sur France 2. Le réalisateur Cédric Klapish s’en est inspiré pour faire un film ‘Paris’. Kinsley y joue son propre rôle. Après les dures épreuves, enfin le succès. Omar Bâ, notre cher compatriote, s’est sans doute dit : ‘Voilà un bon créneau…’ Il raconte alors ‘son aventure’ tirée par les cheveux, tellement il en rajoute et s’y perd.
Des Africains ont marché dans le désert pour se rendre en Europe, ont pris des pirogues, se sont cachés dans des bateaux, etc. Nous avons souvent entendu leurs terribles péripéties. Omar, lui, les aurait vécues toutes ou presque. Il dit qu’ils étaient 50 dans une pirogue pour se rendre clandestinement en Europe. Tous les autres seraient morts, donc il n’y a personne pour le contredire. Mais tout le monde n’est pas dupe. Dans un discours ponctué de ‘c’était affreux’, ‘c’était atroce’, ‘c’était l’horreur’, il tente de toucher les âmes sensibles et crédules.
Il quitte le Sénégal, dit-il, le 5 septembre 2000. Des navires heurtent des pirogues, des passagers se noient, leur pirogue prend l’eau, il est arrêté au Tchad et jeté en prison. On le largue avec d’autres prisonniers en plein désert sans eau ni nourriture, l’un d’eux, épuisé, s’affale et le sable, poussé par le vent, l’ensevelit aussitôt, des soldats tirent sur eux, il est arrêté et tabassé par la gendarmerie royale marocaine. Il se retrouve en Libye où il prend une pirogue dans laquelle se trouve, entre autres passagers, une jeune Somalienne qui va mourir, laissant son bébé, son corps est jeté à la mer. La pirogue chavire à cause d’une tempête, beaucoup meurent noyés, il est repêché par des policiers italiens, etc. Il a survécu à tout cela. Superman n’aurait pas fait mieux. Le revoilà au Maroc. Septembre 2001. Un an déjà.
L’aventure, la ‘vraie’ commence. Ils sont 50 dans une pirogue de 30 places. ‘Survivre, dit-il au début de l’émission, pour moi, c’était partir.’ Seulement, en 2000, quand il ‘partait’, l’alternance politique venait d’avoir lieu au Sénégal. L’espoir se lisait partout. Les jeunes étaient les plus enthousiastes. Personne ne pensait à aller risquer sa vie dans l’Atlantique. Omar dit qu’il avait 20 ans (parfois c’est 21) et était parti pour soulager sa famille. Il dit qu’il ne mangeait pas tous les jours, pourtant il était étudiant. Or, il est bien connu que dans les familles très pauvres, on retire les enfants de l’école pour qu’ils aillent travailler. Et il me semble aussi que ces pirogues dont il parle n’ont commencé à transporter des clandestins qu’en 2003. Les aventuriers d’avant cette date voyageaient autrement. Mais bon...
Dans l’émission ‘7 à 8’ de TF1, il dit qu’il avait payé deux millions au passeur, et dans le livre qu’il a écrit pour raconter son histoire et qui a comme titre ‘Soif d’Europe : Témoignage d’un clandestin’, on lit : ‘A présent celui qui entend son nom (lu par le passeur, la nuit, au bord de la mer) verse les cinq cent mille francs Cfa du billet, environ sept cent soixante euros.’ Il devait relire son livre avant d’aller à la télé. Et le plus drôle est que le passeur leur demande de montrer leurs passeports. Il ne manquait plus que ça.
Ils avaient quatre sacs de riz. Il écrit : ‘On est obligé de se serrer la ceinture pour ne pas manquer de nourriture. Au lieu de deux repas quotidiens, nous n’en prenons qu’un.’ Le troisième jour, il n’y avait plus de riz. Est-ce que 50 personnes, ne mangeant qu’une fois par jour, peuvent finir quatre sacs de riz en moins de trois jours ? Ils devaient être bien petits, ces sacs. (3e jour toujours) La pirogue, raconte-t-il, commence à couler parce qu’il y avait trop de personnes à bord. Cela veut-il dire que pendant trois jours, la pirogue n’avait pas senti qu’elle était surchargée ? Un Gambien nommé Mourad (prénom pas très commun en Gambie) décide alors d’alléger la pirogue. Il prend des gens et les jette à la mer. Voyons ! Même des enfants de cinq ans auraient du mal à y croire. Les aventuriers de l’époque étaient des ‘guerriers’, des durs à cuire. Et même s’ils étaient des poltrons, ils n’allaient pas se laisser faire. La logique dicte que les autres (ils étaient 50 dans la pirogue) se jettent sur Mourad. Même si Mourad était aussi herculéen que nos lutteurs, seul avec 49 femmes, ces dernières se seraient ruées sur lui pour le livrer aux requins au lieu de le regarder les jeter une par une par-dessus bord. Dans le récit d’Omar, Mourad en a jeté sept qui hurlaient, se débattaient, gémissaient. ‘C’était atroce, dit-il, on les entendait respirer sous l’eau.’ Pendant ce temps, les autres, attendant tranquillement leur tour, se disaient : ‘Je ne dois pas dormir sinon il va me surprendre et me jeter.’ Qui peut croire cela ?
Omar continue : ‘Y en a qui se sont suicidés parce qu’il y avait plus à boire, y avait plus à manger.’ Depuis que les pirogues partent vers l’Europe, c’est la première fois que j’entends parler de gens qui se sont donné la mort parce qu’ils avaient faim et soif. Ces gens sont coriaces et ont toujours l’espoir de s’en sortir, jusqu’à leur dernier souffle. Regardez à la télé les pirogues qui arrivent en Espagne. Il y a souvent des morts et des gens déshydratés ou dans un état lamentable, mais on ne parle pas de suicidés.
Après, il nous dit qu’ils n’étaient plus qu’une dizaine parce que la pirogue qui tanguait, en avait jeté quelques-uns. Ici, un petit calcul s’impose. Ils étaient 50. Mourad en jette 7. Il reste donc 43. Maintenant, il n’en reste plus que 10. Et 43-10 = 33. Veut-il nous faire croire que 33 se sont suicidés ou sont tombés accidentellement dans l’océan ? Ça fait quand même beaucoup et ce n’est pas du tout facile à avaler. L’instinct de survie est plus tenace que ça. Aussi, pense-t-on à se compter quand on est dans une telle situation pour savoir si on est neuf ou dix ?
Il pousse le bouchon plus loin en disant que l’odeur des cadavres dans la pirogue les importunait. Mais voyons ! Pourquoi ces 10 survivants sont-ils restés avec des cadavres en putréfaction dans la pirogue pendant une semaine ? Omar dit que l’odeur était insupportable. Dans ce cas, mon cher, on prie pour eux et on les balance dans la mer. Ou bien ?
Mourad se suicide, selon Omar, en buvant du gasoil. Tiens ! Comment ce monstre, comme il l’appelle, qui tue pour sauver sa peau, peut-il avoir des problèmes avec sa conscience au point de se suicider ? Le comble, Omar dit que dans ces conditions-là, on cesse de penser, on devient animal. Comment donc imaginer que Mourad, un monstre dès le départ, se mette, lui, à penser ?
Brusquement, Omar s’endort ou s’évanouit après avoir utilisé sa dernière énergie pour lancer un cri de détresse en voyant un navire se diriger vers leur pirogue. Ça me rappelle le film ‘Titanic’ et le radeau de la Méduse, mais ici, une partie du film est ‘volé’. On ne saura pas comment sont morts les neuf autres. Il se réveille, récupéré par un cargo espagnol qui l'a ‘débarqué à Fuerteventura, aux Canaries, au milieu des gens qui bronzaient sur la plage’. Oh ! Que c’est émouvant ! J’en pleure presque… de honte, oui. Les journalistes devraient faire des recherches pour retrouver ce cargo. Omar doit quand même se souvenir de la date.
Il dit, parlant de son arrivée en Europe, : ‘Pour la première fois de ma vie, j’ai eu le choix entre le Coca et l’eau, une eau fraîche en plus.’ Alors là, c’est vraiment trop. S’il avait deux millions à payer au passeur, il avait donc de quoi s’acheter une bouteille de Coca et de l’eau fraîche dans n’importe quelle ville du Sénégal.
Il va encore plus loin, déclarant que nos familles préfèrent que leurs fils soient au fond de l’océan plutôt que de les voir revenir d’Europe les mains vides. Ah bon ? J’en apprends des choses.
Il raconte : ‘Aux Canaries, les autorités m'ont mis dans un avion pour Barcelone. Et j'ai rejoint Paris dans un camion de fruits de mer. J'ai failli mourir gelé dans la chambre froide.’ Ndeysaan ! Passez-moi un mouchoir, waay, pour que j’essuie mes larmes. Rester vivant dans la chambre froide, de Barcelone à Paris, même un esquimau aurait du mal à le faire. Ce garçon est vraiment très fort. Il poursuit : ‘A Paris, je me suis fait expulser. Retour au Sénégal... Finalement, j'ai eu une bourse pour aller étudier en France.’
Ah bon ? Pour avoir une bourse, je croyais qu’il faut soit avoir le bras long, c’est-à-dire connaître des gens très influents, ce qui signifie riches, ou être un excellent étudiant. Quelqu’un qui ne mange pas tous les jours, n’a pas dans son entourage des riches qui veulent l’aider. Et un brillant étudiant, sachant qu’il a un bel avenir devant lui, ne laisse pas tomber ses études pour aller risquer sa vie dans la mer. Et puis, comment peut-il abandonner ses études pendant plus de trois ans à essayer de se rendre en France, retourner au Sénégal et obtenir une bourse ?
Supposons que son histoire soit vraie. Dans ce cas, comment ose-t-il, maintenant qu’il est bien installé à Paris, dire qu’il hait son pays (le Sénégal) alors qu’après toutes ses terribles aventures infructueuses, c’est ce pays qui lui a donné une bourse d’étudiant, donc un billet d’avion pour voyager confortablement et un séjour en toute légalité en France ? Si ce n’est pas de l’ingratitude, dites-moi ce que c’est.
Il y a dans ses paroles et écrits un manque criard de crédibilité. La partie la plus hilarante de l’interview est quand il fait semblant d’être sur le point de pleurer et dit : ‘Excusez-moi’ Ha ! Ha ! Pourquoi ne dit-il pas que c’est un roman qu’il a imaginé en s’inspirant des récits des aventuriers au lieu de vouloir nous faire gober ces sornettes qui n’attendrissent que les Tubaab (Occidentaux) à qui il peut raconter qu’il dormait dans les arbres, avec tous les membres de sa famille, pendant que des lions affamés rôdaient autour ? En tout cas, il ne manque pas d’imagination. J’aime bien le passage où il écrit que sa mère lui avait donné un gris-gris qu’il avait attaché autour de sa taille avec un fil en peau de léopard. Ça fait très exotique en effet. Signalons qu’il avait auparavant publié deux livres sans succès. Cette fois-ci, il a mis le paquet. Bravo ! La littérature sénégalaise a de beaux jours devant elle.
Mais on peut gagner de l’argent sans mentir et sans cracher sur son pays d’origine.
Bathie Ngoye THIAM - Un Sénégalais choqué par cette histoire à dormir debout. bathiesamba@hotmail.com
AU LIEU DE MEDIRE, DIS NOUS CE QUE toi TU AS ECRIT !
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Oui, les immigrés vivent dans des conditions très difficiles mais au moins ils gagnent leur vie honnêtement. Vous dites qu'ils prennent un repas par jour, d'accord mais ne comprenez-vous pas le terme sacrifice pour réussir. Ils ne détournent pas l'argent du contribuable sénégalais pour le planquer en Europe.Ils investissent tout ce qu'ils ont au Sénégal. Mr Bâ, allez-vous donner du travail à ces immigrés si par hasard ils rentraient au Sénégal? Soyez réaliste et un peu plus rigoureux. On se sent toujours mieux chez soi mais si les conditions ne sont pas réunies, il ne faut pas forcer le retour. Sinon, c'est la super galère au Sénégal. Le problème du Sénégal, c'est un problème de gouvernance (politiciens professionnels incompétents, absence de politique de développement réelle), de mentalité (croyance aux marabouts escrocs), et de valeurs (larbinisme, manque d'intégrité). Amicalement.
M. Lobedial, je croix qu'on ne devait pas avoir peur de rentrer chez soie faute de galerer, alors qu'on prefere vivre peniblement a l'etranger. Je penses que M. Oumar Ba a raison. Je sais que si on trouve mieux chez soit, on aurait pas choisie le chemain de l'etranger. Mais soyons realiste et objectif. La main d'oeuvre et tout nos efforts que nous contribuons aux developpement de ces pays seraient tres acceuillient pour les notres. Donc Travaillons, investissons chez nous et puis retournons , ensemble pour le developpement de l'afrique. On vie heureux chez soit!
Seuls les derniers des connards ignorent que l'eldorado occidental n'existe pas
Il faut les laisser y aller pour crever ou pour se voir traiter comme des sous-humains par les visages pales !
Et en Afrique ils sont trait?s comment?
Tellement bien qu'ils risquent leurs vies dans des pirogues.Argumenter et arr?ter l'insulte facile tout le monde sait faire.
Seuls les derniers des connards ignorent que l'eldorado occidental n'existe pas
Il faut les laisser y aller pour crever ou pour se voir traiter comme des sous-humains par les visages pales !
Et en Afrique ils sont trait?s comment?
Tellement bien qu'ils risquent leurs vies dans des pirogues.Argumenter et arr?ter l'insulte facile tout le monde sait faire.
Omar Bâ du G7A, le voiz de Sara Ndiaye!!Waa Sanar te disent "on en a assez"
waazero@yahoo.fr
Vive le G7A!!!
Ne me dites pas qu' Omar Ba a ralli? l'Europe avec une pirogue??
Comment un ?tudiant peut il faire cela??
N?anmoins le G7A est fier de toi Omar.
Tres bon livre, a distribuer dans les ecoles. Dur, mais montrera aux gamins que l'eldorado n'est pas ou on croit.
Que Wade et sa clique achete le bouquin , teu senn yarame doww touti, pendant qu'ils se gavent, et se vautrent dans les milliards du peuple, voila a quoi est reduit la jeunesse senegalaise!!
yaw yay dof il parle des images sur le continent africain que montrent les medias occidentaux.N oublie pas aussi la casamance fait partie du Senegal et c est pas encore la paix la bas.
écoute conard si tu ne sais pas ce qu'est un DEA pose la question! diplome d'études approfondies. le DEA est l'équivalent du master 2 orientation recherche. si vous ne savez pas quoi fermez votre gueule.
Moi personnellement je pense que tout jeune qui peut partir , a les moyens et le courage de le faire de quitter ce foutu pays de Wade pour le moment.
Mr a eu ses diplome en Europe donc je pense bien il est mal place de dire a bachelier d aller semer la terre au village. S il a des diplomes en agriculture OUI.
Mais aussi il a raison . En venant au Senegal pour des vacances on se tape mille boulots pour le billet les cadeaux et notre argent de poches.
Donc ondoit changer nos comportements et dire aux famille la verite.
je pense bien qu on doit mettre les parents sur les faits accomplis surtout les intellectuels emigres pour leur dire ce qu on peut et ce qu on a .
On ne peut pas se comparer aux Baols baols qui vivent a 10 dans un apartement et se partagent tout. Ils economisent bcp dargent et vivent quand ils sont au Senegal. MAIS A QUELS PRIX.
c est moins chere pour eux d aller au Senegal tous les 6 mois que d amener sa femme a l exterieur. j en ai vu la preuve.
donc la balle est dans le camp de l individu et de prendre sa propre decision.
j aime son livre pcq il a incite un bon debat pour trouver une solution a la jeunesse senegalaise.
comme il l a bien il n est pas la a donner des lecons
Thank you brother for your book
bonjour les gras a priori d'apres tous les comments que j'ai lus ce gars aurait invente toute son histoire il faut donc le dénoncer s'il veut se faire de l'argent il n'a qu'a le faire honnetemment .Et s'il veut rentrer il y'a plein d'opportunité au sénégal pour lui puisqu'il est aussi fort .comment peut il avoir le bac en 2001 aller en frnce en 2000 et avoir le deug a lugb en 2003 c'est bizarre .il faut aller voir l'éditeur dans ce cas
[ Opinion ] Soif d’Europe : L’imposture d’un immigré
Nombreux sont ceux qui, comme moi, ont été affligés en voyant sur TF1, dans le magazine ‘7 à 8’ du 25 mai 2008, un immigré raconter son ‘odyssée infernal’ pour arriver en Europe, son ‘voyage au bout l’enfer’. Mon Dieu ! Quelle aventure ! Mais, à la fin de l’émission, il déclare que s’il a une haine, c’est envers son pays qui n’a pas su lui donner les raisons de rester chez lui. Ce pays est… le Sénégal. Alors là, je n’ai pu m’empêcher de regarder encore l’émission sur le Net et de lire quelques-unes de ses interviews, car beaucoup de journaux français ont consacré des pages entières à l’histoire de ce garçon qui hait son pays. Il s’appelle Omar Bâ et était étudiant à l’université Gaston Berger de Saint-Louis.
L’immigration est un sujet d’actualité. Il y a plein de discours là-dessus, de débats, de livres, de films. Depuis quelques années, les clandestins ont commencé à parler, racontant leur vécu et leur traversée du désert. L’un des plus médiatisés est Kinsley, un jeune Camerounais qui avait quitté son pays en 2004 pour rejoindre la France en passant par le Maroc. Son périple fut un cauchemar. ‘Au Maroc, ils sont 18 à voyager à l'arrière d'un camion avec moins de deux litres d'eau par jour à se partager, sous la chaleur du désert. Deux personnes perdront la vie lors du voyage, suite à un premier naufrage. Mais ne pouvant pas faire marche arrière, Kingsley ne se décourage pas et décide de retenter sa chance, et réussir à arriver sur les côtes espagnoles.’
Son histoire, émouvante, est plausible, vraie, et il y a des témoins, comme le montre un reportage d’’Envoyé Spécial’, sur France 2. Le réalisateur Cédric Klapish s’en est inspiré pour faire un film ‘Paris’. Kinsley y joue son propre rôle. Après les dures épreuves, enfin le succès. Omar Bâ, notre cher compatriote, s’est sans doute dit : ‘Voilà un bon créneau…’ Il raconte alors ‘son aventure’ tirée par les cheveux, tellement il en rajoute et s’y perd.
Des Africains ont marché dans le désert pour se rendre en Europe, ont pris des pirogues, se sont cachés dans des bateaux, etc. Nous avons souvent entendu leurs terribles péripéties. Omar, lui, les aurait vécues toutes ou presque. Il dit qu’ils étaient 50 dans une pirogue pour se rendre clandestinement en Europe. Tous les autres seraient morts, donc il n’y a personne pour le contredire. Mais tout le monde n’est pas dupe. Dans un discours ponctué de ‘c’était affreux’, ‘c’était atroce’, ‘c’était l’horreur’, il tente de toucher les âmes sensibles et crédules.
Il quitte le Sénégal, dit-il, le 5 septembre 2000. Des navires heurtent des pirogues, des passagers se noient, leur pirogue prend l’eau, il est arrêté au Tchad et jeté en prison. On le largue avec d’autres prisonniers en plein désert sans eau ni nourriture, l’un d’eux, épuisé, s’affale et le sable, poussé par le vent, l’ensevelit aussitôt, des soldats tirent sur eux, il est arrêté et tabassé par la gendarmerie royale marocaine. Il se retrouve en Libye où il prend une pirogue dans laquelle se trouve, entre autres passagers, une jeune Somalienne qui va mourir, laissant son bébé, son corps est jeté à la mer. La pirogue chavire à cause d’une tempête, beaucoup meurent noyés, il est repêché par des policiers italiens, etc. Il a survécu à tout cela. Superman n’aurait pas fait mieux. Le revoilà au Maroc. Septembre 2001. Un an déjà.
L’aventure, la ‘vraie’ commence. Ils sont 50 dans une pirogue de 30 places. ‘Survivre, dit-il au début de l’émission, pour moi, c’était partir.’ Seulement, en 2000, quand il ‘partait’, l’alternance politique venait d’avoir lieu au Sénégal. L’espoir se lisait partout. Les jeunes étaient les plus enthousiastes. Personne ne pensait à aller risquer sa vie dans l’Atlantique. Omar dit qu’il avait 20 ans (parfois c’est 21) et était parti pour soulager sa famille. Il dit qu’il ne mangeait pas tous les jours, pourtant il était étudiant. Or, il est bien connu que dans les familles très pauvres, on retire les enfants de l’école pour qu’ils aillent travailler. Et il me semble aussi que ces pirogues dont il parle n’ont commencé à transporter des clandestins qu’en 2003. Les aventuriers d’avant cette date voyageaient autrement. Mais bon...
Dans l’émission ‘7 à 8’ de TF1, il dit qu’il avait payé deux millions au passeur, et dans le livre qu’il a écrit pour raconter son histoire et qui a comme titre ‘Soif d’Europe : Témoignage d’un clandestin’, on lit : ‘A présent celui qui entend son nom (lu par le passeur, la nuit, au bord de la mer) verse les cinq cent mille francs Cfa du billet, environ sept cent soixante euros.’ Il devait relire son livre avant d’aller à la télé. Et le plus drôle est que le passeur leur demande de montrer leurs passeports. Il ne manquait plus que ça.
Ils avaient quatre sacs de riz. Il écrit : ‘On est obligé de se serrer la ceinture pour ne pas manquer de nourriture. Au lieu de deux repas quotidiens, nous n’en prenons qu’un.’ Le troisième jour, il n’y avait plus de riz. Est-ce que 50 personnes, ne mangeant qu’une fois par jour, peuvent finir quatre sacs de riz en moins de trois jours ? Ils devaient être bien petits, ces sacs. (3e jour toujours) La pirogue, raconte-t-il, commence à couler parce qu’il y avait trop de personnes à bord. Cela veut-il dire que pendant trois jours, la pirogue n’avait pas senti qu’elle était surchargée ? Un Gambien nommé Mourad (prénom pas très commun en Gambie) décide alors d’alléger la pirogue. Il prend des gens et les jette à la mer. Voyons ! Même des enfants de cinq ans auraient du mal à y croire. Les aventuriers de l’époque étaient des ‘guerriers’, des durs à cuire. Et même s’ils étaient des poltrons, ils n’allaient pas se laisser faire. La logique dicte que les autres (ils étaient 50 dans la pirogue) se jettent sur Mourad. Même si Mourad était aussi herculéen que nos lutteurs, seul avec 49 femmes, ces dernières se seraient ruées sur lui pour le livrer aux requins au lieu de le regarder les jeter une par une par-dessus bord. Dans le récit d’Omar, Mourad en a jeté sept qui hurlaient, se débattaient, gémissaient. ‘C’était atroce, dit-il, on les entendait respirer sous l’eau.’ Pendant ce temps, les autres, attendant tranquillement leur tour, se disaient : ‘Je ne dois pas dormir sinon il va me surprendre et me jeter.’ Qui peut croire cela ?
Omar continue : ‘Y en a qui se sont suicidés parce qu’il y avait plus à boire, y avait plus à manger.’ Depuis que les pirogues partent vers l’Europe, c’est la première fois que j’entends parler de gens qui se sont donné la mort parce qu’ils avaient faim et soif. Ces gens sont coriaces et ont toujours l’espoir de s’en sortir, jusqu’à leur dernier souffle. Regardez à la télé les pirogues qui arrivent en Espagne. Il y a souvent des morts et des gens déshydratés ou dans un état lamentable, mais on ne parle pas de suicidés.
Après, il nous dit qu’ils n’étaient plus qu’une dizaine parce que la pirogue qui tanguait, en avait jeté quelques-uns. Ici, un petit calcul s’impose. Ils étaient 50. Mourad en jette 7. Il reste donc 43. Maintenant, il n’en reste plus que 10. Et 43-10 = 33. Veut-il nous faire croire que 33 se sont suicidés ou sont tombés accidentellement dans l’océan ? Ça fait quand même beaucoup et ce n’est pas du tout facile à avaler. L’instinct de survie est plus tenace que ça. Aussi, pense-t-on à se compter quand on est dans une telle situation pour savoir si on est neuf ou dix ?
Il pousse le bouchon plus loin en disant que l’odeur des cadavres dans la pirogue les importunait. Mais voyons ! Pourquoi ces 10 survivants sont-ils restés avec des cadavres en putréfaction dans la pirogue pendant une semaine ? Omar dit que l’odeur était insupportable. Dans ce cas, mon cher, on prie pour eux et on les balance dans la mer. Ou bien ?
Mourad se suicide, selon Omar, en buvant du gasoil. Tiens ! Comment ce monstre, comme il l’appelle, qui tue pour sauver sa peau, peut-il avoir des problèmes avec sa conscience au point de se suicider ? Le comble, Omar dit que dans ces conditions-là, on cesse de penser, on devient animal. Comment donc imaginer que Mourad, un monstre dès le départ, se mette, lui, à penser ?
Brusquement, Omar s’endort ou s’évanouit après avoir utilisé sa dernière énergie pour lancer un cri de détresse en voyant un navire se diriger vers leur pirogue. Ça me rappelle le film ‘Titanic’ et le radeau de la Méduse, mais ici, une partie du film est ‘volé’. On ne saura pas comment sont morts les neuf autres. Il se réveille, récupéré par un cargo espagnol qui l'a ‘débarqué à Fuerteventura, aux Canaries, au milieu des gens qui bronzaient sur la plage’. Oh ! Que c’est émouvant ! J’en pleure presque… de honte, oui. Les journalistes devraient faire des recherches pour retrouver ce cargo. Omar doit quand même se souvenir de la date.
Il dit, parlant de son arrivée en Europe, : ‘Pour la première fois de ma vie, j’ai eu le choix entre le Coca et l’eau, une eau fraîche en plus.’ Alors là, c’est vraiment trop. S’il avait deux millions à payer au passeur, il avait donc de quoi s’acheter une bouteille de Coca et de l’eau fraîche dans n’importe quelle ville du Sénégal.
Il va encore plus loin, déclarant que nos familles préfèrent que leurs fils soient au fond de l’océan plutôt que de les voir revenir d’Europe les mains vides. Ah bon ? J’en apprends des choses.
Il raconte : ‘Aux Canaries, les autorités m'ont mis dans un avion pour Barcelone. Et j'ai rejoint Paris dans un camion de fruits de mer. J'ai failli mourir gelé dans la chambre froide.’ Ndeysaan ! Passez-moi un mouchoir, waay, pour que j’essuie mes larmes. Rester vivant dans la chambre froide, de Barcelone à Paris, même un esquimau aurait du mal à le faire. Ce garçon est vraiment très fort. Il poursuit : ‘A Paris, je me suis fait expulser. Retour au Sénégal... Finalement, j'ai eu une bourse pour aller étudier en France.’
Ah bon ? Pour avoir une bourse, je croyais qu’il faut soit avoir le bras long, c’est-à-dire connaître des gens très influents, ce qui signifie riches, ou être un excellent étudiant. Quelqu’un qui ne mange pas tous les jours, n’a pas dans son entourage des riches qui veulent l’aider. Et un brillant étudiant, sachant qu’il a un bel avenir devant lui, ne laisse pas tomber ses études pour aller risquer sa vie dans la mer. Et puis, comment peut-il abandonner ses études pendant plus de trois ans à essayer de se rendre en France, retourner au Sénégal et obtenir une bourse ?
Supposons que son histoire soit vraie. Dans ce cas, comment ose-t-il, maintenant qu’il est bien installé à Paris, dire qu’il hait son pays (le Sénégal) alors qu’après toutes ses terribles aventures infructueuses, c’est ce pays qui lui a donné une bourse d’étudiant, donc un billet d’avion pour voyager confortablement et un séjour en toute légalité en France ? Si ce n’est pas de l’ingratitude, dites-moi ce que c’est.
Il y a dans ses paroles et écrits un manque criard de crédibilité. La partie la plus hilarante de l’interview est quand il fait semblant d’être sur le point de pleurer et dit : ‘Excusez-moi’ Ha ! Ha ! Pourquoi ne dit-il pas que c’est un roman qu’il a imaginé en s’inspirant des récits des aventuriers au lieu de vouloir nous faire gober ces sornettes qui n’attendrissent que les Tubaab (Occidentaux) à qui il peut raconter qu’il dormait dans les arbres, avec tous les membres de sa famille, pendant que des lions affamés rôdaient autour ? En tout cas, il ne manque pas d’imagination. J’aime bien le passage où il écrit que sa mère lui avait donné un gris-gris qu’il avait attaché autour de sa taille avec un fil en peau de léopard. Ça fait très exotique en effet. Signalons qu’il avait auparavant publié deux livres sans succès. Cette fois-ci, il a mis le paquet. Bravo ! La littérature sénégalaise a de beaux jours devant elle.
Mais on peut gagner de l’argent sans mentir et sans cracher sur son pays d’origine.
Bathie Ngoye THIAM - Un Sénégalais choqué par cette histoire à dormir debout. bathiesamba@hotmail.com
Bathie bravo,
Je n'ai pas lu le livre mais tu as fait ici un excellent travail.
Bravo une fois encore, il faut qu'on montre qu'il existe des gens comme ce Omar prêt à tout. Ils passent le plus clair de leur temps à mentir, à se f........ de la gueule des honnêtes gens.
Oui, les immigrés vivent dans des conditions très difficiles mais au moins ils gagnent leur vie honnêtement. Vous dites qu'ils prennent un repas par jour, d'accord mais ne comprenez-vous pas le terme sacrifice pour réussir. Ils ne détournent pas l'argent du contribuable sénégalais pour le planquer en Europe.Ils investissent tout ce qu'ils ont au Sénégal. Mr Bâ, allez-vous donner du travail à ces immigrés si par hasard ils rentraient au Sénégal? Soyez réaliste et un peu plus rigoureux. On se sent toujours mieux chez soi mais si les conditions ne sont pas réunies, il ne faut pas forcer le retour. Sinon, c'est la super galère au Sénégal. Le problème du Sénégal, c'est un problème de gouvernance (politiciens professionnels incompétents, absence de politique de développement réelle), de mentalité (croyance aux marabouts escrocs), et de valeurs (larbinisme, manque d'intégrité). Amicalement.
tout a fait d'accord avec vous frere onse sent toujours mieux chez soi mais helas les conditions ne sont pas reunies
J'ai lu ton livre il est excellent. Une belle plume pour raconter des choses poignantes et vraies. Il est très intéressant on ne s'ennuie pas. Cette œuvre mérite de sortir des pages du livre vers d'autres destinées.
A mon avis " Je suis venu, J'ai vu, Je n'y crois plus" parle certes de "l'immigration clandestine" du retour au pays natal et de bien d'autres aspects, mais on peut lire entre les lignes, un sujet que l'on n'aborde pas souvent en Afrique: notre notion de la réussite. Un thème majeur qui sous tend notre rapport avec l'argent, notre capacité d'exister dans le regard de l'autre et le lourd devoir de donner, donner, toujours donner....
La solution des innombrables problèmes de l'Afrique est certainement entre les mains de nos hommes et femmes politiques mais elle est également dans celles de toutes les femmes et les hommes du continent africain. Cette solution réside dans notre manière de poser les repères et de transmettre les valeurs.
La crise économique actuelle a fini par démontrer les limites du capitalisme sauvage. L'homme africain devra inventer de nouveaux repères pour exister. Et tout cela transparaît dans ton livre cher Omar. J'aimerai participer à la diffusion de ces idées
Cordialement
Est il possible d'avoir ton contact voici le mien:asys@live.be
J'ai lu ton livre il est excellent. Une belle plume pour raconter des choses poignantes et vraies. Il est très intéressant on ne s'ennuie pas. Cette œuvre mérite de sortir des pages du livre vers d'autres destinées.
A mon avis " Je suis venu, J'ai vu, Je n'y crois plus" parle certes de "l'immigration clandestine" du retour au pays natal et de bien d'autres aspects, mais on peut lire entre les lignes, un sujet que l'on n'aborde pas souvent en Afrique: notre notion de la réussite. Un thème majeur qui sous tend notre rapport avec l'argent, notre capacité d'exister dans le regard de l'autre et le lourd devoir de donner, donner, toujours donner....
La solution des innombrables problèmes de l'Afrique est certainement entre les mains de nos hommes et femmes politiques mais elle est également dans celles de toutes les femmes et les hommes du continent africain. Cette solution réside dans notre manière de poser les repères et de transmettre les valeurs.
La crise économique actuelle a fini par démontrer les limites du capitalisme sauvage. L'homme africain devra inventer de nouveaux repères pour exister. Et tout cela transparaît dans ton livre cher Omar. J'aimerai participer à la diffusion de ces idées
Cordialement
Est il possible d'avoir ton contact voici le mien:asys@live.be
Bon livre certes, mais que tout le reste, en plus des commentaires des senewébiens vient vouer aux gémonies La question lui a en effet été posée " Si vous pensez ce que vous dites, pourquoi restez vous ici...?" Il a servit sa "réponse", qui comme on le voit, n'a pas vraiment convaincu
Il aurait put joindre l'acte au livre....Ce qui du reste aurait été plus plausible après tout.
Basho a dit: " Je suis venu, J'ai vu, Je n'y crois plus...donc JE FOUS LE CAMP D'ICI ET JE RETOURNE CHEZ MOI
Bonjour a tout le monde Boy poulo de retour de sa tournée vraiment j'avais votre nostalgie mes freres.Et je voudrai savoir qui est vraiment ce Oumar Ba, son parcours,ses etudes; et lui croit il que nous sommes des ignorants? Wassalam
Dites ce que vous voulez , je persiste et je signe , le Sénégal appartient aux Mourides .
La multinationale mouride s'agrandit , le prochain projet est le rachat d'Air France .
Dieureudieuf Borom Touba !!
ce type nous prends pour des cons sincerement le journaliste qui l a interviewe aussi. voyager en pirogue et s inscrire a une ecole de Paris. c pas possible c un mytho
Hé casses toi le soi disant écrivain nous partirons toujours pour chercher l'el dorado car l'afrique est devenue l'enfer dafa méti bilahi yaw baga gnamé europe moun nga wakh hé les jeunes de mon pays sénégal sauvez qui peut car le sénégal est le petit enfer dra amou fi bilahi il ya que la mort et des maladies sénégal tothie na
on est à la période sauve qui peut au sénégal sama gayi liguéye léne ba dé sénégal amoul dara bilahi.
merci frica
il veux etre celebre ce oumar ba.ce que je vous dis seul les maudis rentrerons au senegal sans but.venez par pirogue si voyez.moi je suis par pirogue et aujourd'uit je gagne bien ma vie contrairememt au pauvre senegal de abdoulaye wade et ses ministre.j'ai constuis notre maison j'aide mes parents et amis avec une argent tres saint(bou lew) de ma sueur.mes amis que j'avais partager le meme pirogue le font aussi.arrette de mentir mr dea combien de personne qui ont dea au senegal et qui ne peuvent meme payer leurs loyer.ou est le air bus 440 qui devait destiner a paris ils sont tous dans la mer.est ce qu'ils avaient prie des pirogue ?non?il etaient en costume ,en cravate bien sapper.pirogue ou avions c'est la meme quand on doit mourir on ne peux pas echaper.vous allez baux parler et critiquer mais nous qui somme ici savent.l'afrique le senegal precisement ne marche pas.j me debrouill en fra
je n'ai pas encore eu le plaisir de lire son livre mais je peux vous dire une chose.
une fois qu'on a vécu dans un pays developpé avec certes ses nombreuses difficultés mais tous les avantages dont on peut beneficier, c'est difficile d'envisager de rentrer au senegal surtout que les senegalais eux mêmes (du moins certains) sont prets à se tuer pour venir.
De toute façon que l'on soit au Senegal ou ailleurs l'important c'est de s'y sentir bien de construire quelque chose pour ne pas avoir l'impression vingt ans plutard d'avoir raté sa vie.
Maintenant à vous de voir : si vous vous sentez capables financièremebt et surtout moralement de quitter le peu que vous avez au Senegal pour emigrer alors allez Y. L'avantage pour vous c'est que vous aurez été prévenus.
.
waw mé ce gar coma il a fé pr avoir sn diplome
Uno c est un mito
Dos il n'a pa fé de recherche assez poussé ds c kil avance
Tres il se contredi
Oumar ba franchma toi tu doi ns donne l'exemple stp apré tt c k tu a di prend 2m un billet aller simple pr DK et
kan tu arriva a l'aeroport lss tu dechire tn passeport je t jur si tu le fé je t sui bilahi nak
mé di moi mé man tu voi pa lé touba sandaga un ptit exemple man combin d'emigré on construit dé maison( c ki fé vivre sococim sapecs j'en passe) ki les appartiene man combin d'emigré font tourné la machine economik dé dé dé omar magg day wakh deug en plus lé faite de mangé une foi c k certain mangé sr leur lieu de travail tu n a rin compri bah je bcp a t'explik et j suis kan licence 3
mé francma mn frere avan de publié klk choz fé dé recherche
il a raison si il dit que certain mange une seule fois par jour.
moi je suis un bousier du senegal(bourse d'excellence comme il le nomme avec 297€/mois) mon mal c'est que mes parents n'ont même pas fait l'école et toute ma famille(environ 15 personnes) ne gagne pas plus d'1€/jour. donc il peuvent rien m'envoyer.ce sont des paysans. je n'ai jamais voulu venir en France mais ayant la chance d'avoir de trés bonne moyenne aprés le bac, j'ai reçu beaucoup de conseils comme quoi il fallait que je demande la bourse et quitter le pays. ce que j'ai fait.maintenant c'est la galère. je continue à recevoir la bourse, mais peut on vivre avec ça. ne me dites pas que je gaspille l'argent, c'est pas le cas. je ne connais les boites ni les cinemas de la ville ou je suis, je n'ai jamais mangé en restaurant universitaire car c'est trés chere pour moi.il ne faut pas ce voilé la face. il ya ds gens qui galer
Son histoire n'est pas crédible pour un sou. Je me demande comment les médias français ont pu gober un rammassis de conneries pareilles.Ca saute aux yeux tout est inventé. On ne peut pas être en 2001 à Sanar (UGB) et se trouver dans une barque au milieu de l'atlantique. Et puis se faire refouler au Sénégal et bénéficier d'une bourse d'études pour retourner en France. De qui se moque t- il?!!!!!!!Qu'il rentre et se fasse interviewer par la presse locale. Son imposture a déja été mis à nu. Ce type ne fais que surfer sur un sujet d'actualité porteur pour les médias.Rien de plus!!!
Oui, les immigrés vivent dans des conditions très difficiles mais au moins ils gagnent leur vie honnêtement. Vous dites qu'ils prennent un repas par jour, d'accord mais ne comprenez-vous pas le terme sacrifice pour réussir. Ils ne détournent pas l'argent du contribuable sénégalais pour le planquer en Europe.Ils investissent tout ce qu'ils ont au Sénégal. Mr Bâ, allez-vous donner du travail à ces immigrés si par hasard ils rentraient au Sénégal? Soyez réaliste et un peu plus rigoureux. On se sent toujours mieux chez soi mais si les conditions ne sont pas réunies, il ne faut pas forcer le retour. Sinon, c'est la super galère au Sénégal. Le problème du Sénégal, c'est un problème de gouvernance (politiciens professionnels incompétents, absence de politique de développement réelle), de mentalité (croyance aux marabouts escrocs), et de valeurs (larbinisme, manque d'intégrité). Amicalement.
suis dac avec toi serigne omar ba dafay wakh rek s'il px assurer du travail a c combattan....immigree yallah mokoy faille car il nourri plus d'un o senegal kou meun dem demal mais gayi fo po prendre la pirogue
toi tu n'est pas un croyant de dieu.ou est ce qui etaient en costume, en cravate bien sapper dans l'air bus 440.ils etaient en pirogue?non .combien de personne 228 personne.ya aucune risque sur les pirogue.croyez a dieu et sachez que c'est dieu qui tue.je dis et je repete ya aucune risque dans les pirogue.je suis venu en europe par pirogue et aujourd'uit alhamdoulilah comme mes amis que j'avias partagrer meme pirogue.celui qui peuvent venir venez seul dieu qui tue.ne soyez pas mechant laisser les gens venir.
J'ai un projet d'appui aux collectivités locales ( equipement ,gestion etc.. dans tous leurs besoins )
Je voudrais rencontrer les les leaders du Benno Sigguil Senegal , c'est URGENT!
mais mon amis ne me dit pas ca des etudiants sont des humain comme tout le monde.j'en connais bcp avec qui javais partager le camps de tenerif bcp d'etudiant oui.mais toi aussi n'oublie pas combien d'etudiant qui mange une fois oou deux par jour .a cause de tichet .d'autre meme commende le pain de leur voise pour fair du fonche.je te parle avec des preuves.bourse de 18000frans 30000franc.j'en connais bcp qui ont leurs maitrises qui vont casser du bois pour trovez des minable salaire de 800000frans.l'etudiant senegalais est le plus souffrans du monde.si tu as les possibilite viens ici.je me debrouille en francais.
Omar je vais te dire 4 vérités tu sais dans ce monde essaye de faire ton beef point barre et laisse les immigrés tranquille ok !!!
casser quel stéréotype ! dans tes rêves essaye de vendre tes livres et gagne 2 ou 3 euros c'est tout car les gens ont commencé à immigrer avant la naissance de tes grands parents et continueront a immigrer après la mort de tes arrières petit fils !
j'aime pas les girouettes surtout après avoir avalez des couleuvres et vouloir venir donner des leçons !
shut up
MEC TA RAISON. SEULEMENT ESPERONS QUE L IMMIGRATION NE SERA PLUS UNE NECESSITE POUR NOS FUTURS PETITS ENFANTS. IL FO KE LE SENEGAL ET L'AFRIQUE SE DEVELOPPENT ET JE CROIS QUE C POSSIBLE. FO SIMPLEMENT QU'ON Y METTE TOUS PLUS DE VOLONTE. MERCI
MOI de je ne vais pas rentrer au senegal,pour x raisons
je ne suis pas diplome,j,ai arretè mes etudes en 3e
et j,ai galère à dakar pendant 10 ans,avant de rallier la france,je gagne ma vie en faisant un job penible ,mais
je suis fier quand je regle mes menus besoins sans l,aide d une tierce personne.IL faut arreter de jetter la pierre aux senegalais qui ont tout quitte ,les amis la famille,pourepauler les parents restes au pays.
CHAQUE cas est different,donc svp il faut laisser le
choix à chaque individu.J,ai du arreter mes etudes à cause de problemes financiers donc j,avais pas trop le choix.
Il n'a jamais pris la pirogue. Il était étudiant au lycée Gaston Berger de Saint-Louis et a quitté le Sénégal en 2003 avec un Deug sociologie et une bourse d'étudiant.
Alors comment se fait il qu'il raconte toutes ses histoires???
il a besoin de nationalitè pour droit d'asile ou l'argent des toubab de lutte contre l'emigration en tout cas il est faux
Je voudrai d'abord féliciter l'essayiste Oumar Ba . Son inspiration et son courage intellectuel sont exempalires .L' on n'a pas besoin de vivre pour raconter .Ecrire c'est de l'imagination .C'est de la littérature tout court .Monsieur bathie ngoye thiam , j'ai bien paprécié ta récation sur la sortie de Béthio . Mas cette fois ci tu es passé à coté .Car , la littéraure n'est pas de la science , qui est logique , rationnelle et souvent exacte .Au moins, Oumar Ba a réussi .Et sa réussite , c'est d'avoir suscité des réactions de partout ,et méme de ma part .Merci encore monsieur Ba .Je vous dis , moi , je suis en France , à Paris , comme émigré , mais qui a fait l'école et l'enseignement supérieur à Dakar , mais , je ferai un autre témoignage sur l'immigration : ses succés et ses échecs .Je fais des recherches sur la vie et les conditions d'existence des modou modou en Europe .Et je vous di
je vous conseille de relire la contribution ci-dessous
de bathie ngoye thiam sur cet imposteur de première
classe. et m. bâ ose donner des leçons aux immigrés !!!
je n'en crois mes yeux. je pensais, en toute bonne foi,que cet oumar bâ allait se tenir à carreau et digérer tranquillement le sang de ces compatriotes qui ont été vilipendés dans son premier livre.
anyway, voici le lien : http://www.bathiengoye.net/contributions_105.html
bonne lecture.
c'est proprement honteux de s'enrichir de la sorte !!!
il m'arrive des fois de faire méme ce que font les marchands clandestins pour comprendre mieux ce qu'ils font : vente à la sauvette , vigile , vendeurs , restauratiuon et tant d'autres .Mais je veux comprendre l'univers de l'immigré .Et je voyage en Suéde , en Italie , en Espagne pour les rencontrer et disciuter avec eux .Donc , ca doit nous interesser , surtout vous les étudiants en Europe .Aréter de critiquer et faites qu'on vous critique .Quel auteur n'a pas été critiqué .Méme Senghor , Alexandre Biyidi ou Mongo Béti ont été critiqués .Mais ca n'a rien enlevé en leur succés .Donc bon chemin cher frére comme l'a dit une internaute Mame Diarra .Tu devais avoir peur si tu n'avais pas été attaqué , méme par certains de tes camarades de fac et de chambre à Saint Louis à Sanar .Mais ils n'enléve en rien ton succés et il te jalousent .C'st ca le Sénégal .Quand tu lances ton bouquin en Franc
Il n'a jamais pris la pirogue. Il était étudiant au lycée Gaston Berger de Saint-Louis et a quitté le Sénégal en 2003 avec un Deug sociologie et une bourse d'étudiant.
Alors comment se fait il qu'il raconte toutes ses histoires???
pour du pognon mec. il est pret à tout pour du pognon
Dites ce que vous voulez , je persiste et je signe , le Sénégal appartient aux Mourides .
La multinationale mouride s'agrandit , le prochain projet est le rachat d'Air France .
Dieureudieuf Borom Touba !!
Fékhél dieunde Air Sénégal ba paré.
ha ha ha mouride waye,il faut penser aussi a acheter MEDIA 7 DE BERLISCONUE,et microsof de bill..debelounaaaaaaa
Bonjour j'ai des questions à poser:
- Quel est le cursus du sieur Omar Ba? Il me semble qu'il y a une incohérence dans son parcours post bac! Ne pensez-vous pas qu'un éclaircissement la dessus serait plus honnéte, vu qu'il est à présent célébre?
- Qui a dit que la majorité des émigrés vivaient bien?
- Son histoire est - il dans son intégralité vraie? Le livre peut-il donc etre apprécié?
- l'émigration clandestine ou non n'est-elle pas la conséquence de l'esclavage, la colonisation, l'echec de nos dirigeants?
- Peut - on vivre de façon commode et acceptable quand t-on vient juste d'arriver chez son ancien geolier( toubab, blanc) surtout si ce dernier continu de sévir mais de façon classique, maintenant qu'il sait que ces anciennes victimes voulaient lui échapper avec l'indépendance?
- S'Il n'y avaient pas d'émigrés comment serait notre économie aujourd'hui?
Mr Thiam bonne contribution?
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Au lieu d'associer le mouridisme et le capitalisme, tu ferais mieux chef de te targuer de sa dimension spirituelle.
tu as raison ,c'est juste pour dire que le mouridisme ne concentre pas seulement sur la dimension spirituelle.
C'est un style de vie .
Ila Touba
il m'arrive des fois de faire méme ce que font les marchands clandestins pour comprendre mieux ce qu'ils font : vente à la sauvette , vigile , vendeurs , restauratiuon et tant d'autres .Mais je veux comprendre l'univers de l'immigré .Et je voyage en Suéde , en Italie , en Espagne pour les rencontrer et disciuter avec eux .Donc , ca doit nous interesser , surtout vous les étudiants en Europe .Aréter de critiquer et faites qu'on vous critique .Quel auteur n'a pas été critiqué .Méme Senghor , Alexandre Biyidi ou Mongo Béti ont été critiqués .Mais ca n'a rien enlevé en leur succés .Donc bon chemin cher frére comme l'a dit une internaute Mame Diarra .Tu devais avoir peur si tu n'avais pas été attaqué , méme par certains de tes camarades de fac et de chambre à Saint Louis à Sanar .Mais ils n'enléve en rien ton succés et il te jalousent .C'st ca le Sénégal .Quand tu lances ton bouquin en Franc
Toi tu n'es qu'un idiot.
Omar Ba prétend qu'il est parti en France en 2000
alors qu'en 2002 il était à Sanar(j'ai des photos à l'appui). Donc tout le reste c'est de la pure comédie.
Va t'acheter un cerveau
Je suis ancien de Sanar et je sais que même les étudiants moyens de cette université obtenaient des préinscriptions dans les plus prestigieuses universités françaises et n'ont par conséquent pas besoin de prendre des pirogues pour venir en europe.
Ce Monsieur est un metteur en scène; sur ce plan ,c'est un génie on peut le lui concéder. Mais qu'il arrête son cinéma
Dans la vie il faut faire des choix et c'est ces choix qui déterminent notre avenir.Chacun est libre de faire ce qu il veut s il l'estime nécessaire pour réussir.Juste pour vous dire que personne ne doit choisir à la place des autres.Ceux qui pensent qu ils peuvent reussir au Senegal ils n ont qu à y rester.Les gens qui pensent que leur avenir est ailleurs peuvent tenter leur chance car plein de gens y sont allés et ont reussi .Le probleme pour ceux qui ont envi de partir c est pas d ALLER à l'etranger ou de rester au Senegal,mais c est plutot de penser a ceux qu ils peuvent faire au Senegal une fois qu ils ont bien reussi à l 'exterieur.J ai quitté le Senegal pour aller chercher de la connaissance ,du savoir...et j espere un jour y retourner pour la partager avec mon peuple.Le chemin qui mène vers la reussite n est pas le meme pour tout le monde.il faut savoir choisir le sien
il m'arrive des fois de faire méme ce que font les marchands clandestins pour comprendre mieux ce qu'ils font : vente à la sauvette , vigile , vendeurs , restauratiuon et tant d'autres .Mais je veux comprendre l'univers de l'immigré .Et je voyage en Suéde , en Italie , en Espagne pour les rencontrer et disciuter avec eux .Donc , ca doit nous interesser , surtout vous les étudiants en Europe .Aréter de critiquer et faites qu'on vous critique .Quel auteur n'a pas été critiqué .Méme Senghor , Alexandre Biyidi ou Mongo Béti ont été critiqués .Mais ca n'a rien enlevé en leur succés .Donc bon chemin cher frére comme l'a dit une internaute Mame Diarra .Tu devais avoir peur si tu n'avais pas été attaqué , méme par certains de tes camarades de fac et de chambre à Saint Louis à Sanar .Mais ils n'enléve en rien ton succés et il te jalousent .C'st ca le Sénégal .Quand tu lances ton bouquin en Franc
Toi tu n'es qu'un idiot.
Omar Ba prétend qu'il est parti en France en 2000
alors qu'en 2002 il était à Sanar(j'ai des photos à l'appui). Donc tout le reste c'est de la pure comédie.
Va t'acheter un cerveau
Aparemment il est revenu au sénégal (expulsé) en novembre 2002. Et a fait une année à UGB pour repartir en 2003. A verifier
Dites ce que vous voulez , je persiste et je signe , le Sénégal appartient aux Mourides .
La multinationale mouride s'agrandit , le prochain projet est le rachat d'Air France .
Dieureudieuf Borom Touba !!
Fékhél dieunde Air Sénégal ba paré.
ha ha ha mouride waye,il faut penser aussi a acheter MEDIA 7 DE BERLISCONUE,et microsof de bill..debelounaaaaaaa
en attaque les mourides avec media 7 on pourra regarder des hasaides 24/24 et faire changer les toubabs deflen ay taliber..
Oui, les immigrés vivent dans des conditions très difficiles mais au moins ils gagnent leur vie honnêtement. Vous dites qu'ils prennent un repas par jour, d'accord mais ne comprenez-vous pas le terme sacrifice pour réussir. Ils ne détournent pas l'argent du contribuable sénégalais pour le planquer en Europe.Ils investissent tout ce qu'ils ont au Sénégal. Mr Bâ, allez-vous donner du travail à ces immigrés si par hasard ils rentraient au Sénégal? Soyez réaliste et un peu plus rigoureux. On se sent toujours mieux chez soi mais si les conditions ne sont pas réunies, il ne faut pas forcer le retour. Sinon, c'est la super galère au Sénégal. Le problème du Sénégal, c'est un problème de gouvernance (politiciens professionnels incompétents, absence de politique de développement réelle), de mentalité (croyance aux marabouts escrocs), et de valeurs (larbinisme, manque d'intégrité). Amicalement.
et tu devrais ajouter un manque de valeurs morales et cela depuis plusieurs generations maintenant .
il m'arrive des fois de faire méme ce que font les marchands clandestins pour comprendre mieux ce qu'ils font : vente à la sauvette , vigile , vendeurs , restauratiuon et tant d'autres .Mais je veux comprendre l'univers de l'immigré .Et je voyage en Suéde , en Italie , en Espagne pour les rencontrer et disciuter avec eux .Donc , ca doit nous interesser , surtout vous les étudiants en Europe .Aréter de critiquer et faites qu'on vous critique .Quel auteur n'a pas été critiqué .Méme Senghor , Alexandre Biyidi ou Mongo Béti ont été critiqués .Mais ca n'a rien enlevé en leur succés .Donc bon chemin cher frére comme l'a dit une internaute Mame Diarra .Tu devais avoir peur si tu n'avais pas été attaqué , méme par certains de tes camarades de fac et de chambre à Saint Louis à Sanar .Mais ils n'enléve en rien ton succés et il te jalousent .C'st ca le Sénégal .Quand tu lances ton bouquin en Franc
Toi tu n'es qu'un idiot.
Omar Ba prétend qu'il est parti en France en 2000
alors qu'en 2002 il était à Sanar(j'ai des photos à l'appui). Donc tout le reste c'est de la pure comédie.
Va t'acheter un cerveau
Aparemment il est revenu au sénégal (expulsé) en novembre 2002. Et a fait une année à UGB pour repartir en 2003. A verifier
Il a fait deux ans à Saint-Louis 2001-2002 et 2002-2003.
Oui, les immigrés vivent dans des conditions très difficiles mais au moins ils gagnent leur vie honnêtement. Vous dites qu'ils prennent un repas par jour, d'accord mais ne comprenez-vous pas le terme sacrifice pour réussir. Ils ne détournent pas l'argent du contribuable sénégalais pour le planquer en Europe.Ils investissent tout ce qu'ils ont au Sénégal. Mr Bâ, allez-vous donner du travail à ces immigrés si par hasard ils rentraient au Sénégal? Soyez réaliste et un peu plus rigoureux. On se sent toujours mieux chez soi mais si les conditions ne sont pas réunies, il ne faut pas forcer le retour. Sinon, c'est la super galère au Sénégal. Le problème du Sénégal, c'est un problème de gouvernance (politiciens professionnels incompétents, absence de politique de développement réelle), de mentalité (croyance aux marabouts escrocs), et de valeurs (larbinisme, manque d'intégrité). Amicalement.
Il n'a jamais pris la pirogue. Il était étudiant au lycée Gaston Berger de Saint-Louis et a quitté le Sénégal en 2003 avec un Deug sociologie et une bourse d'étudiant.
Quel lycée Gaston berger. Prenez le temps de relire vos mensonges waye!
[ Opinion ] Soif d’Europe : L’imposture d’un immigré
Nombreux sont ceux qui, comme moi, ont été affligés en voyant sur TF1, dans le magazine ‘7 à 8’ du 25 mai 2008, un immigré raconter son ‘odyssée infernal’ pour arriver en Europe, son ‘voyage au bout l’enfer’. Mon Dieu ! Quelle aventure ! Mais, à la fin de l’émission, il déclare que s’il a une haine, c’est envers son pays qui n’a pas su lui donner les raisons de rester chez lui. Ce pays est… le Sénégal. Alors là, je n’ai pu m’empêcher de regarder encore l’émission sur le Net et de lire quelques-unes de ses interviews, car beaucoup de journaux français ont consacré des pages entières à l’histoire de ce garçon qui hait son pays. Il s’appelle Omar Bâ et était étudiant à l’université Gaston Berger de Saint-Louis.
L’immigration est un sujet d’actualité. Il y a plein de discours là-dessus, de débats, de livres, de films. Depuis quelques années, les clandestins ont commencé à parler, racontant leur vécu et leur traversée du désert. L’un des plus médiatisés est Kinsley, un jeune Camerounais qui avait quitté son pays en 2004 pour rejoindre la France en passant par le Maroc. Son périple fut un cauchemar. ‘Au Maroc, ils sont 18 à voyager à l'arrière d'un camion avec moins de deux litres d'eau par jour à se partager, sous la chaleur du désert. Deux personnes perdront la vie lors du voyage, suite à un premier naufrage. Mais ne pouvant pas faire marche arrière, Kingsley ne se décourage pas et décide de retenter sa chance, et réussir à arriver sur les côtes espagnoles.’
Son histoire, émouvante, est plausible, vraie, et il y a des témoins, comme le montre un reportage d’’Envoyé Spécial’, sur France 2. Le réalisateur Cédric Klapish s’en est inspiré pour faire un film ‘Paris’. Kinsley y joue son propre rôle. Après les dures épreuves, enfin le succès. Omar Bâ, notre cher compatriote, s’est sans doute dit : ‘Voilà un bon créneau…’ Il raconte alors ‘son aventure’ tirée par les cheveux, tellement il en rajoute et s’y perd.
Des Africains ont marché dans le désert pour se rendre en Europe, ont pris des pirogues, se sont cachés dans des bateaux, etc. Nous avons souvent entendu leurs terribles péripéties. Omar, lui, les aurait vécues toutes ou presque. Il dit qu’ils étaient 50 dans une pirogue pour se rendre clandestinement en Europe. Tous les autres seraient morts, donc il n’y a personne pour le contredire. Mais tout le monde n’est pas dupe. Dans un discours ponctué de ‘c’était affreux’, ‘c’était atroce’, ‘c’était l’horreur’, il tente de toucher les âmes sensibles et crédules.
Il quitte le Sénégal, dit-il, le 5 septembre 2000. Des navires heurtent des pirogues, des passagers se noient, leur pirogue prend l’eau, il est arrêté au Tchad et jeté en prison. On le largue avec d’autres prisonniers en plein désert sans eau ni nourriture, l’un d’eux, épuisé, s’affale et le sable, poussé par le vent, l’ensevelit aussitôt, des soldats tirent sur eux, il est arrêté et tabassé par la gendarmerie royale marocaine. Il se retrouve en Libye où il prend une pirogue dans laquelle se trouve, entre autres passagers, une jeune Somalienne qui va mourir, laissant son bébé, son corps est jeté à la mer. La pirogue chavire à cause d’une tempête, beaucoup meurent noyés, il est repêché par des policiers italiens, etc. Il a survécu à tout cela. Superman n’aurait pas fait mieux. Le revoilà au Maroc. Septembre 2001. Un an déjà.
L’aventure, la ‘vraie’ commence. Ils sont 50 dans une pirogue de 30 places. ‘Survivre, dit-il au début de l’émission, pour moi, c’était partir.’ Seulement, en 2000, quand il ‘partait’, l’alternance politique venait d’avoir lieu au Sénégal. L’espoir se lisait partout. Les jeunes étaient les plus enthousiastes. Personne ne pensait à aller risquer sa vie dans l’Atlantique. Omar dit qu’il avait 20 ans (parfois c’est 21) et était parti pour soulager sa famille. Il dit qu’il ne mangeait pas tous les jours, pourtant il était étudiant. Or, il est bien connu que dans les familles très pauvres, on retire les enfants de l’école pour qu’ils aillent travailler. Et il me semble aussi que ces pirogues dont il parle n’ont commencé à transporter des clandestins qu’en 2003. Les aventuriers d’avant cette date voyageaient autrement. Mais bon...
Dans l’émission ‘7 à 8’ de TF1, il dit qu’il avait payé deux millions au passeur, et dans le livre qu’il a écrit pour raconter son histoire et qui a comme titre ‘Soif d’Europe : Témoignage d’un clandestin’, on lit : ‘A présent celui qui entend son nom (lu par le passeur, la nuit, au bord de la mer) verse les cinq cent mille francs Cfa du billet, environ sept cent soixante euros.’ Il devait relire son livre avant d’aller à la télé. Et le plus drôle est que le passeur leur demande de montrer leurs passeports. Il ne manquait plus que ça.
Ils avaient quatre sacs de riz. Il écrit : ‘On est obligé de se serrer la ceinture pour ne pas manquer de nourriture. Au lieu de deux repas quotidiens, nous n’en prenons qu’un.’ Le troisième jour, il n’y avait plus de riz. Est-ce que 50 personnes, ne mangeant qu’une fois par jour, peuvent finir quatre sacs de riz en moins de trois jours ? Ils devaient être bien petits, ces sacs. (3e jour toujours) La pirogue, raconte-t-il, commence à couler parce qu’il y avait trop de personnes à bord. Cela veut-il dire que pendant trois jours, la pirogue n’avait pas senti qu’elle était surchargée ? Un Gambien nommé Mourad (prénom pas très commun en Gambie) décide alors d’alléger la pirogue. Il prend des gens et les jette à la mer. Voyons ! Même des enfants de cinq ans auraient du mal à y croire. Les aventuriers de l’époque étaient des ‘guerriers’, des durs à cuire. Et même s’ils étaient des poltrons, ils n’allaient pas se laisser faire. La logique dicte que les autres (ils étaient 50 dans la pirogue) se jettent sur Mourad. Même si Mourad était aussi herculéen que nos lutteurs, seul avec 49 femmes, ces dernières se seraient ruées sur lui pour le livrer aux requins au lieu de le regarder les jeter une par une par-dessus bord. Dans le récit d’Omar, Mourad en a jeté sept qui hurlaient, se débattaient, gémissaient. ‘C’était atroce, dit-il, on les entendait respirer sous l’eau.’ Pendant ce temps, les autres, attendant tranquillement leur tour, se disaient : ‘Je ne dois pas dormir sinon il va me surprendre et me jeter.’ Qui peut croire cela ?
Omar continue : ‘Y en a qui se sont suicidés parce qu’il y avait plus à boire, y avait plus à manger.’ Depuis que les pirogues partent vers l’Europe, c’est la première fois que j’entends parler de gens qui se sont donné la mort parce qu’ils avaient faim et soif. Ces gens sont coriaces et ont toujours l’espoir de s’en sortir, jusqu’à leur dernier souffle. Regardez à la télé les pirogues qui arrivent en Espagne. Il y a souvent des morts et des gens déshydratés ou dans un état lamentable, mais on ne parle pas de suicidés.
Après, il nous dit qu’ils n’étaient plus qu’une dizaine parce que la pirogue qui tanguait, en avait jeté quelques-uns. Ici, un petit calcul s’impose. Ils étaient 50. Mourad en jette 7. Il reste donc 43. Maintenant, il n’en reste plus que 10. Et 43-10 = 33. Veut-il nous faire croire que 33 se sont suicidés ou sont tombés accidentellement dans l’océan ? Ça fait quand même beaucoup et ce n’est pas du tout facile à avaler. L’instinct de survie est plus tenace que ça. Aussi, pense-t-on à se compter quand on est dans une telle situation pour savoir si on est neuf ou dix ?
Il pousse le bouchon plus loin en disant que l’odeur des cadavres dans la pirogue les importunait. Mais voyons ! Pourquoi ces 10 survivants sont-ils restés avec des cadavres en putréfaction dans la pirogue pendant une semaine ? Omar dit que l’odeur était insupportable. Dans ce cas, mon cher, on prie pour eux et on les balance dans la mer. Ou bien ?
Mourad se suicide, selon Omar, en buvant du gasoil. Tiens ! Comment ce monstre, comme il l’appelle, qui tue pour sauver sa peau, peut-il avoir des problèmes avec sa conscience au point de se suicider ? Le comble, Omar dit que dans ces conditions-là, on cesse de penser, on devient animal. Comment donc imaginer que Mourad, un monstre dès le départ, se mette, lui, à penser ?
Brusquement, Omar s’endort ou s’évanouit après avoir utilisé sa dernière énergie pour lancer un cri de détresse en voyant un navire se diriger vers leur pirogue. Ça me rappelle le film ‘Titanic’ et le radeau de la Méduse, mais ici, une partie du film est ‘volé’. On ne saura pas comment sont morts les neuf autres. Il se réveille, récupéré par un cargo espagnol qui l'a ‘débarqué à Fuerteventura, aux Canaries, au milieu des gens qui bronzaient sur la plage’. Oh ! Que c’est émouvant ! J’en pleure presque… de honte, oui. Les journalistes devraient faire des recherches pour retrouver ce cargo. Omar doit quand même se souvenir de la date.
Il dit, parlant de son arrivée en Europe, : ‘Pour la première fois de ma vie, j’ai eu le choix entre le Coca et l’eau, une eau fraîche en plus.’ Alors là, c’est vraiment trop. S’il avait deux millions à payer au passeur, il avait donc de quoi s’acheter une bouteille de Coca et de l’eau fraîche dans n’importe quelle ville du Sénégal.
Il va encore plus loin, déclarant que nos familles préfèrent que leurs fils soient au fond de l’océan plutôt que de les voir revenir d’Europe les mains vides. Ah bon ? J’en apprends des choses.
Il raconte : ‘Aux Canaries, les autorités m'ont mis dans un avion pour Barcelone. Et j'ai rejoint Paris dans un camion de fruits de mer. J'ai failli mourir gelé dans la chambre froide.’ Ndeysaan ! Passez-moi un mouchoir, waay, pour que j’essuie mes larmes. Rester vivant dans la chambre froide, de Barcelone à Paris, même un esquimau aurait du mal à le faire. Ce garçon est vraiment très fort. Il poursuit : ‘A Paris, je me suis fait expulser. Retour au Sénégal... Finalement, j'ai eu une bourse pour aller étudier en France.’
Ah bon ? Pour avoir une bourse, je croyais qu’il faut soit avoir le bras long, c’est-à-dire connaître des gens très influents, ce qui signifie riches, ou être un excellent étudiant. Quelqu’un qui ne mange pas tous les jours, n’a pas dans son entourage des riches qui veulent l’aider. Et un brillant étudiant, sachant qu’il a un bel avenir devant lui, ne laisse pas tomber ses études pour aller risquer sa vie dans la mer. Et puis, comment peut-il abandonner ses études pendant plus de trois ans à essayer de se rendre en France, retourner au Sénégal et obtenir une bourse ?
Supposons que son histoire soit vraie. Dans ce cas, comment ose-t-il, maintenant qu’il est bien installé à Paris, dire qu’il hait son pays (le Sénégal) alors qu’après toutes ses terribles aventures infructueuses, c’est ce pays qui lui a donné une bourse d’étudiant, donc un billet d’avion pour voyager confortablement et un séjour en toute légalité en France ? Si ce n’est pas de l’ingratitude, dites-moi ce que c’est.
Il y a dans ses paroles et écrits un manque criard de crédibilité. La partie la plus hilarante de l’interview est quand il fait semblant d’être sur le point de pleurer et dit : ‘Excusez-moi’ Ha ! Ha ! Pourquoi ne dit-il pas que c’est un roman qu’il a imaginé en s’inspirant des récits des aventuriers au lieu de vouloir nous faire gober ces sornettes qui n’attendrissent que les Tubaab (Occidentaux) à qui il peut raconter qu’il dormait dans les arbres, avec tous les membres de sa famille, pendant que des lions affamés rôdaient autour ? En tout cas, il ne manque pas d’imagination. J’aime bien le passage où il écrit que sa mère lui avait donné un gris-gris qu’il avait attaché autour de sa taille avec un fil en peau de léopard. Ça fait très exotique en effet. Signalons qu’il avait auparavant publié deux livres sans succès. Cette fois-ci, il a mis le paquet. Bravo ! La littérature sénégalaise a de beaux jours devant elle.
Mais on peut gagner de l’argent sans mentir et sans cracher sur son pays d’origine.
Bathie Ngoye THIAM - Un Sénégalais choqué par cette histoire à dormir debout. bathiesamba@hotmail.com
je suis imprésssionné par l'analyse de bathie Thiam merci pour tout
je n'ai pas encore lu l'interview mais je tenais à vous remercier de l'initiative de vouloir ouvrir les yeux à mes frères et soeurs restés au pays.
MERCI!!
Oui, les immigrés vivent dans des conditions très difficiles mais au moins ils gagnent leur vie honnêtement. Vous dites qu'ils prennent un repas par jour, d'accord mais ne comprenez-vous pas le terme sacrifice pour réussir. Ils ne détournent pas l'argent du contribuable sénégalais pour le planquer en Europe.Ils investissent tout ce qu'ils ont au Sénégal. Mr Bâ, allez-vous donner du travail à ces immigrés si par hasard ils rentraient au Sénégal? Soyez réaliste et un peu plus rigoureux. On se sent toujours mieux chez soi mais si les conditions ne sont pas réunies, il ne faut pas forcer le retour. Sinon, c'est la super galère au Sénégal. Le problème du Sénégal, c'est un problème de gouvernance (politiciens professionnels incompétents, absence de politique de développement réelle), de mentalité (croyance aux marabouts escrocs), et de valeurs (larbinisme, manque d'intégrité). Amicalement.
[ Opinion ] Soif d’Europe : L’imposture d’un immigré
Nombreux sont ceux qui, comme moi, ont été affligés en voyant sur TF1, dans le magazine ‘7 à 8’ du 25 mai 2008, un immigré raconter son ‘odyssée infernal’ pour arriver en Europe, son ‘voyage au bout l’enfer’. Mon Dieu ! Quelle aventure ! Mais, à la fin de l’émission, il déclare que s’il a une haine, c’est envers son pays qui n’a pas su lui donner les raisons de rester chez lui. Ce pays est… le Sénégal. Alors là, je n’ai pu m’empêcher de regarder encore l’émission sur le Net et de lire quelques-unes de ses interviews, car beaucoup de journaux français ont consacré des pages entières à l’histoire de ce garçon qui hait son pays. Il s’appelle Omar Bâ et était étudiant à l’université Gaston Berger de Saint-Louis.
L’immigration est un sujet d’actualité. Il y a plein de discours là-dessus, de débats, de livres, de films. Depuis quelques années, les clandestins ont commencé à parler, racontant leur vécu et leur traversée du désert. L’un des plus médiatisés est Kinsley, un jeune Camerounais qui avait quitté son pays en 2004 pour rejoindre la France en passant par le Maroc. Son périple fut un cauchemar. ‘Au Maroc, ils sont 18 à voyager à l'arrière d'un camion avec moins de deux litres d'eau par jour à se partager, sous la chaleur du désert. Deux personnes perdront la vie lors du voyage, suite à un premier naufrage. Mais ne pouvant pas faire marche arrière, Kingsley ne se décourage pas et décide de retenter sa chance, et réussir à arriver sur les côtes espagnoles.’
Son histoire, émouvante, est plausible, vraie, et il y a des témoins, comme le montre un reportage d’’Envoyé Spécial’, sur France 2. Le réalisateur Cédric Klapish s’en est inspiré pour faire un film ‘Paris’. Kinsley y joue son propre rôle. Après les dures épreuves, enfin le succès. Omar Bâ, notre cher compatriote, s’est sans doute dit : ‘Voilà un bon créneau…’ Il raconte alors ‘son aventure’ tirée par les cheveux, tellement il en rajoute et s’y perd.
Des Africains ont marché dans le désert pour se rendre en Europe, ont pris des pirogues, se sont cachés dans des bateaux, etc. Nous avons souvent entendu leurs terribles péripéties. Omar, lui, les aurait vécues toutes ou presque. Il dit qu’ils étaient 50 dans une pirogue pour se rendre clandestinement en Europe. Tous les autres seraient morts, donc il n’y a personne pour le contredire. Mais tout le monde n’est pas dupe. Dans un discours ponctué de ‘c’était affreux’, ‘c’était atroce’, ‘c’était l’horreur’, il tente de toucher les âmes sensibles et crédules.
Il quitte le Sénégal, dit-il, le 5 septembre 2000. Des navires heurtent des pirogues, des passagers se noient, leur pirogue prend l’eau, il est arrêté au Tchad et jeté en prison. On le largue avec d’autres prisonniers en plein désert sans eau ni nourriture, l’un d’eux, épuisé, s’affale et le sable, poussé par le vent, l’ensevelit aussitôt, des soldats tirent sur eux, il est arrêté et tabassé par la gendarmerie royale marocaine. Il se retrouve en Libye où il prend une pirogue dans laquelle se trouve, entre autres passagers, une jeune Somalienne qui va mourir, laissant son bébé, son corps est jeté à la mer. La pirogue chavire à cause d’une tempête, beaucoup meurent noyés, il est repêché par des policiers italiens, etc. Il a survécu à tout cela. Superman n’aurait pas fait mieux. Le revoilà au Maroc. Septembre 2001. Un an déjà.
L’aventure, la ‘vraie’ commence. Ils sont 50 dans une pirogue de 30 places. ‘Survivre, dit-il au début de l’émission, pour moi, c’était partir.’ Seulement, en 2000, quand il ‘partait’, l’alternance politique venait d’avoir lieu au Sénégal. L’espoir se lisait partout. Les jeunes étaient les plus enthousiastes. Personne ne pensait à aller risquer sa vie dans l’Atlantique. Omar dit qu’il avait 20 ans (parfois c’est 21) et était parti pour soulager sa famille. Il dit qu’il ne mangeait pas tous les jours, pourtant il était étudiant. Or, il est bien connu que dans les familles très pauvres, on retire les enfants de l’école pour qu’ils aillent travailler. Et il me semble aussi que ces pirogues dont il parle n’ont commencé à transporter des clandestins qu’en 2003. Les aventuriers d’avant cette date voyageaient autrement. Mais bon...
Dans l’émission ‘7 à 8’ de TF1, il dit qu’il avait payé deux millions au passeur, et dans le livre qu’il a écrit pour raconter son histoire et qui a comme titre ‘Soif d’Europe : Témoignage d’un clandestin’, on lit : ‘A présent celui qui entend son nom (lu par le passeur, la nuit, au bord de la mer) verse les cinq cent mille francs Cfa du billet, environ sept cent soixante euros.’ Il devait relire son livre avant d’aller à la télé. Et le plus drôle est que le passeur leur demande de montrer leurs passeports. Il ne manquait plus que ça.
Ils avaient quatre sacs de riz. Il écrit : ‘On est obligé de se serrer la ceinture pour ne pas manquer de nourriture. Au lieu de deux repas quotidiens, nous n’en prenons qu’un.’ Le troisième jour, il n’y avait plus de riz. Est-ce que 50 personnes, ne mangeant qu’une fois par jour, peuvent finir quatre sacs de riz en moins de trois jours ? Ils devaient être bien petits, ces sacs. (3e jour toujours) La pirogue, raconte-t-il, commence à couler parce qu’il y avait trop de personnes à bord. Cela veut-il dire que pendant trois jours, la pirogue n’avait pas senti qu’elle était surchargée ? Un Gambien nommé Mourad (prénom pas très commun en Gambie) décide alors d’alléger la pirogue. Il prend des gens et les jette à la mer. Voyons ! Même des enfants de cinq ans auraient du mal à y croire. Les aventuriers de l’époque étaient des ‘guerriers’, des durs à cuire. Et même s’ils étaient des poltrons, ils n’allaient pas se laisser faire. La logique dicte que les autres (ils étaient 50 dans la pirogue) se jettent sur Mourad. Même si Mourad était aussi herculéen que nos lutteurs, seul avec 49 femmes, ces dernières se seraient ruées sur lui pour le livrer aux requins au lieu de le regarder les jeter une par une par-dessus bord. Dans le récit d’Omar, Mourad en a jeté sept qui hurlaient, se débattaient, gémissaient. ‘C’était atroce, dit-il, on les entendait respirer sous l’eau.’ Pendant ce temps, les autres, attendant tranquillement leur tour, se disaient : ‘Je ne dois pas dormir sinon il va me surprendre et me jeter.’ Qui peut croire cela ?
Omar continue : ‘Y en a qui se sont suicidés parce qu’il y avait plus à boire, y avait plus à manger.’ Depuis que les pirogues partent vers l’Europe, c’est la première fois que j’entends parler de gens qui se sont donné la mort parce qu’ils avaient faim et soif. Ces gens sont coriaces et ont toujours l’espoir de s’en sortir, jusqu’à leur dernier souffle. Regardez à la télé les pirogues qui arrivent en Espagne. Il y a souvent des morts et des gens déshydratés ou dans un état lamentable, mais on ne parle pas de suicidés.
Après, il nous dit qu’ils n’étaient plus qu’une dizaine parce que la pirogue qui tanguait, en avait jeté quelques-uns. Ici, un petit calcul s’impose. Ils étaient 50. Mourad en jette 7. Il reste donc 43. Maintenant, il n’en reste plus que 10. Et 43-10 = 33. Veut-il nous faire croire que 33 se sont suicidés ou sont tombés accidentellement dans l’océan ? Ça fait quand même beaucoup et ce n’est pas du tout facile à avaler. L’instinct de survie est plus tenace que ça. Aussi, pense-t-on à se compter quand on est dans une telle situation pour savoir si on est neuf ou dix ?
Il pousse le bouchon plus loin en disant que l’odeur des cadavres dans la pirogue les importunait. Mais voyons ! Pourquoi ces 10 survivants sont-ils restés avec des cadavres en putréfaction dans la pirogue pendant une semaine ? Omar dit que l’odeur était insupportable. Dans ce cas, mon cher, on prie pour eux et on les balance dans la mer. Ou bien ?
Mourad se suicide, selon Omar, en buvant du gasoil. Tiens ! Comment ce monstre, comme il l’appelle, qui tue pour sauver sa peau, peut-il avoir des problèmes avec sa conscience au point de se suicider ? Le comble, Omar dit que dans ces conditions-là, on cesse de penser, on devient animal. Comment donc imaginer que Mourad, un monstre dès le départ, se mette, lui, à penser ?
Brusquement, Omar s’endort ou s’évanouit après avoir utilisé sa dernière énergie pour lancer un cri de détresse en voyant un navire se diriger vers leur pirogue. Ça me rappelle le film ‘Titanic’ et le radeau de la Méduse, mais ici, une partie du film est ‘volé’. On ne saura pas comment sont morts les neuf autres. Il se réveille, récupéré par un cargo espagnol qui l'a ‘débarqué à Fuerteventura, aux Canaries, au milieu des gens qui bronzaient sur la plage’. Oh ! Que c’est émouvant ! J’en pleure presque… de honte, oui. Les journalistes devraient faire des recherches pour retrouver ce cargo. Omar doit quand même se souvenir de la date.
Il dit, parlant de son arrivée en Europe, : ‘Pour la première fois de ma vie, j’ai eu le choix entre le Coca et l’eau, une eau fraîche en plus.’ Alors là, c’est vraiment trop. S’il avait deux millions à payer au passeur, il avait donc de quoi s’acheter une bouteille de Coca et de l’eau fraîche dans n’importe quelle ville du Sénégal.
Il va encore plus loin, déclarant que nos familles préfèrent que leurs fils soient au fond de l’océan plutôt que de les voir revenir d’Europe les mains vides. Ah bon ? J’en apprends des choses.
Il raconte : ‘Aux Canaries, les autorités m'ont mis dans un avion pour Barcelone. Et j'ai rejoint Paris dans un camion de fruits de mer. J'ai failli mourir gelé dans la chambre froide.’ Ndeysaan ! Passez-moi un mouchoir, waay, pour que j’essuie mes larmes. Rester vivant dans la chambre froide, de Barcelone à Paris, même un esquimau aurait du mal à le faire. Ce garçon est vraiment très fort. Il poursuit : ‘A Paris, je me suis fait expulser. Retour au Sénégal... Finalement, j'ai eu une bourse pour aller étudier en France.’
Ah bon ? Pour avoir une bourse, je croyais qu’il faut soit avoir le bras long, c’est-à-dire connaître des gens très influents, ce qui signifie riches, ou être un excellent étudiant. Quelqu’un qui ne mange pas tous les jours, n’a pas dans son entourage des riches qui veulent l’aider. Et un brillant étudiant, sachant qu’il a un bel avenir devant lui, ne laisse pas tomber ses études pour aller risquer sa vie dans la mer. Et puis, comment peut-il abandonner ses études pendant plus de trois ans à essayer de se rendre en France, retourner au Sénégal et obtenir une bourse ?
Supposons que son histoire soit vraie. Dans ce cas, comment ose-t-il, maintenant qu’il est bien installé à Paris, dire qu’il hait son pays (le Sénégal) alors qu’après toutes ses terribles aventures infructueuses, c’est ce pays qui lui a donné une bourse d’étudiant, donc un billet d’avion pour voyager confortablement et un séjour en toute légalité en France ? Si ce n’est pas de l’ingratitude, dites-moi ce que c’est.
Il y a dans ses paroles et écrits un manque criard de crédibilité. La partie la plus hilarante de l’interview est quand il fait semblant d’être sur le point de pleurer et dit : ‘Excusez-moi’ Ha ! Ha ! Pourquoi ne dit-il pas que c’est un roman qu’il a imaginé en s’inspirant des récits des aventuriers au lieu de vouloir nous faire gober ces sornettes qui n’attendrissent que les Tubaab (Occidentaux) à qui il peut raconter qu’il dormait dans les arbres, avec tous les membres de sa famille, pendant que des lions affamés rôdaient autour ? En tout cas, il ne manque pas d’imagination. J’aime bien le passage où il écrit que sa mère lui avait donné un gris-gris qu’il avait attaché autour de sa taille avec un fil en peau de léopard. Ça fait très exotique en effet. Signalons qu’il avait auparavant publié deux livres sans succès. Cette fois-ci, il a mis le paquet. Bravo ! La littérature sénégalaise a de beaux jours devant elle.
Mais on peut gagner de l’argent sans mentir et sans cracher sur son pays d’origine.
Bathie Ngoye THIAM - Un Sénégalais choqué par cette histoire à dormir debout. bathiesamba@hotmail.com
je suis imprésssionné par l'analyse de bathie Thiam merci pour tout
S'il s'agit bien là de ce qu'il raconte dans son livre, j'avoue que cela laisse
largement perplexe. Ca pue l'arnaque!
En tout cas ce Omar BA est un vrai Malade, un schizophrène doublé d'un mythomane. L'année dernière sur TF1 dans l'émission sept à huit, je me rappelle très bien qu'il disait que l'Afrique n'a pas su donner la chance à ses enfants et que lui c'est l'Europe qui lui a donné sa chance et qui lui a permis d'exister, et aujourd'hui dans ce nouveau livre qu'il écrit, il se permet de tenir un discours différent, de réhabiliter cette Afrique qu'il a insulté avec aplomb y a un an!!! C'est grave!!!
Tu ferais mieux de changer de stratégie pour te faire connaître, Omar, car là tu es grillé!
[ Opinion ] Soif d’Europe : L’imposture d’un immigré
Nombreux sont ceux qui, comme moi, ont été affligés en voyant sur TF1, dans le magazine ‘7 à 8’ du 25 mai 2008, un immigré raconter son ‘odyssée infernal’ pour arriver en Europe, son ‘voyage au bout l’enfer’. Mon Dieu ! Quelle aventure ! Mais, à la fin de l’émission, il déclare que s’il a une haine, c’est envers son pays qui n’a pas su lui donner les raisons de rester chez lui. Ce pays est… le Sénégal. Alors là, je n’ai pu m’empêcher de regarder encore l’émission sur le Net et de lire quelques-unes de ses interviews, car beaucoup de journaux français ont consacré des pages entières à l’histoire de ce garçon qui hait son pays. Il s’appelle Omar Bâ et était étudiant à l’université Gaston Berger de Saint-Louis.
L’immigration est un sujet d’actualité. Il y a plein de discours là-dessus, de débats, de livres, de films. Depuis quelques années, les clandestins ont commencé à parler, racontant leur vécu et leur traversée du désert. L’un des plus médiatisés est Kinsley, un jeune Camerounais qui avait quitté son pays en 2004 pour rejoindre la France en passant par le Maroc. Son périple fut un cauchemar. ‘Au Maroc, ils sont 18 à voyager à l'arrière d'un camion avec moins de deux litres d'eau par jour à se partager, sous la chaleur du désert. Deux personnes perdront la vie lors du voyage, suite à un premier naufrage. Mais ne pouvant pas faire marche arrière, Kingsley ne se décourage pas et décide de retenter sa chance, et réussir à arriver sur les côtes espagnoles.’
Son histoire, émouvante, est plausible, vraie, et il y a des témoins, comme le montre un reportage d’’Envoyé Spécial’, sur France 2. Le réalisateur Cédric Klapish s’en est inspiré pour faire un film ‘Paris’. Kinsley y joue son propre rôle. Après les dures épreuves, enfin le succès. Omar Bâ, notre cher compatriote, s’est sans doute dit : ‘Voilà un bon créneau…’ Il raconte alors ‘son aventure’ tirée par les cheveux, tellement il en rajoute et s’y perd.
Des Africains ont marché dans le désert pour se rendre en Europe, ont pris des pirogues, se sont cachés dans des bateaux, etc. Nous avons souvent entendu leurs terribles péripéties. Omar, lui, les aurait vécues toutes ou presque. Il dit qu’ils étaient 50 dans une pirogue pour se rendre clandestinement en Europe. Tous les autres seraient morts, donc il n’y a personne pour le contredire. Mais tout le monde n’est pas dupe. Dans un discours ponctué de ‘c’était affreux’, ‘c’était atroce’, ‘c’était l’horreur’, il tente de toucher les âmes sensibles et crédules.
Il quitte le Sénégal, dit-il, le 5 septembre 2000. Des navires heurtent des pirogues, des passagers se noient, leur pirogue prend l’eau, il est arrêté au Tchad et jeté en prison. On le largue avec d’autres prisonniers en plein désert sans eau ni nourriture, l’un d’eux, épuisé, s’affale et le sable, poussé par le vent, l’ensevelit aussitôt, des soldats tirent sur eux, il est arrêté et tabassé par la gendarmerie royale marocaine. Il se retrouve en Libye où il prend une pirogue dans laquelle se trouve, entre autres passagers, une jeune Somalienne qui va mourir, laissant son bébé, son corps est jeté à la mer. La pirogue chavire à cause d’une tempête, beaucoup meurent noyés, il est repêché par des policiers italiens, etc. Il a survécu à tout cela. Superman n’aurait pas fait mieux. Le revoilà au Maroc. Septembre 2001. Un an déjà.
L’aventure, la ‘vraie’ commence. Ils sont 50 dans une pirogue de 30 places. ‘Survivre, dit-il au début de l’émission, pour moi, c’était partir.’ Seulement, en 2000, quand il ‘partait’, l’alternance politique venait d’avoir lieu au Sénégal. L’espoir se lisait partout. Les jeunes étaient les plus enthousiastes. Personne ne pensait à aller risquer sa vie dans l’Atlantique. Omar dit qu’il avait 20 ans (parfois c’est 21) et était parti pour soulager sa famille. Il dit qu’il ne mangeait pas tous les jours, pourtant il était étudiant. Or, il est bien connu que dans les familles très pauvres, on retire les enfants de l’école pour qu’ils aillent travailler. Et il me semble aussi que ces pirogues dont il parle n’ont commencé à transporter des clandestins qu’en 2003. Les aventuriers d’avant cette date voyageaient autrement. Mais bon...
Dans l’émission ‘7 à 8’ de TF1, il dit qu’il avait payé deux millions au passeur, et dans le livre qu’il a écrit pour raconter son histoire et qui a comme titre ‘Soif d’Europe : Témoignage d’un clandestin’, on lit : ‘A présent celui qui entend son nom (lu par le passeur, la nuit, au bord de la mer) verse les cinq cent mille francs Cfa du billet, environ sept cent soixante euros.’ Il devait relire son livre avant d’aller à la télé. Et le plus drôle est que le passeur leur demande de montrer leurs passeports. Il ne manquait plus que ça.
Ils avaient quatre sacs de riz. Il écrit : ‘On est obligé de se serrer la ceinture pour ne pas manquer de nourriture. Au lieu de deux repas quotidiens, nous n’en prenons qu’un.’ Le troisième jour, il n’y avait plus de riz. Est-ce que 50 personnes, ne mangeant qu’une fois par jour, peuvent finir quatre sacs de riz en moins de trois jours ? Ils devaient être bien petits, ces sacs. (3e jour toujours) La pirogue, raconte-t-il, commence à couler parce qu’il y avait trop de personnes à bord. Cela veut-il dire que pendant trois jours, la pirogue n’avait pas senti qu’elle était surchargée ? Un Gambien nommé Mourad (prénom pas très commun en Gambie) décide alors d’alléger la pirogue. Il prend des gens et les jette à la mer. Voyons ! Même des enfants de cinq ans auraient du mal à y croire. Les aventuriers de l’époque étaient des ‘guerriers’, des durs à cuire. Et même s’ils étaient des poltrons, ils n’allaient pas se laisser faire. La logique dicte que les autres (ils étaient 50 dans la pirogue) se jettent sur Mourad. Même si Mourad était aussi herculéen que nos lutteurs, seul avec 49 femmes, ces dernières se seraient ruées sur lui pour le livrer aux requins au lieu de le regarder les jeter une par une par-dessus bord. Dans le récit d’Omar, Mourad en a jeté sept qui hurlaient, se débattaient, gémissaient. ‘C’était atroce, dit-il, on les entendait respirer sous l’eau.’ Pendant ce temps, les autres, attendant tranquillement leur tour, se disaient : ‘Je ne dois pas dormir sinon il va me surprendre et me jeter.’ Qui peut croire cela ?
Omar continue : ‘Y en a qui se sont suicidés parce qu’il y avait plus à boire, y avait plus à manger.’ Depuis que les pirogues partent vers l’Europe, c’est la première fois que j’entends parler de gens qui se sont donné la mort parce qu’ils avaient faim et soif. Ces gens sont coriaces et ont toujours l’espoir de s’en sortir, jusqu’à leur dernier souffle. Regardez à la télé les pirogues qui arrivent en Espagne. Il y a souvent des morts et des gens déshydratés ou dans un état lamentable, mais on ne parle pas de suicidés.
Après, il nous dit qu’ils n’étaient plus qu’une dizaine parce que la pirogue qui tanguait, en avait jeté quelques-uns. Ici, un petit calcul s’impose. Ils étaient 50. Mourad en jette 7. Il reste donc 43. Maintenant, il n’en reste plus que 10. Et 43-10 = 33. Veut-il nous faire croire que 33 se sont suicidés ou sont tombés accidentellement dans l’océan ? Ça fait quand même beaucoup et ce n’est pas du tout facile à avaler. L’instinct de survie est plus tenace que ça. Aussi, pense-t-on à se compter quand on est dans une telle situation pour savoir si on est neuf ou dix ?
Il pousse le bouchon plus loin en disant que l’odeur des cadavres dans la pirogue les importunait. Mais voyons ! Pourquoi ces 10 survivants sont-ils restés avec des cadavres en putréfaction dans la pirogue pendant une semaine ? Omar dit que l’odeur était insupportable. Dans ce cas, mon cher, on prie pour eux et on les balance dans la mer. Ou bien ?
Mourad se suicide, selon Omar, en buvant du gasoil. Tiens ! Comment ce monstre, comme il l’appelle, qui tue pour sauver sa peau, peut-il avoir des problèmes avec sa conscience au point de se suicider ? Le comble, Omar dit que dans ces conditions-là, on cesse de penser, on devient animal. Comment donc imaginer que Mourad, un monstre dès le départ, se mette, lui, à penser ?
Brusquement, Omar s’endort ou s’évanouit après avoir utilisé sa dernière énergie pour lancer un cri de détresse en voyant un navire se diriger vers leur pirogue. Ça me rappelle le film ‘Titanic’ et le radeau de la Méduse, mais ici, une partie du film est ‘volé’. On ne saura pas comment sont morts les neuf autres. Il se réveille, récupéré par un cargo espagnol qui l'a ‘débarqué à Fuerteventura, aux Canaries, au milieu des gens qui bronzaient sur la plage’. Oh ! Que c’est émouvant ! J’en pleure presque… de honte, oui. Les journalistes devraient faire des recherches pour retrouver ce cargo. Omar doit quand même se souvenir de la date.
Il dit, parlant de son arrivée en Europe, : ‘Pour la première fois de ma vie, j’ai eu le choix entre le Coca et l’eau, une eau fraîche en plus.’ Alors là, c’est vraiment trop. S’il avait deux millions à payer au passeur, il avait donc de quoi s’acheter une bouteille de Coca et de l’eau fraîche dans n’importe quelle ville du Sénégal.
Il va encore plus loin, déclarant que nos familles préfèrent que leurs fils soient au fond de l’océan plutôt que de les voir revenir d’Europe les mains vides. Ah bon ? J’en apprends des choses.
Il raconte : ‘Aux Canaries, les autorités m'ont mis dans un avion pour Barcelone. Et j'ai rejoint Paris dans un camion de fruits de mer. J'ai failli mourir gelé dans la chambre froide.’ Ndeysaan ! Passez-moi un mouchoir, waay, pour que j’essuie mes larmes. Rester vivant dans la chambre froide, de Barcelone à Paris, même un esquimau aurait du mal à le faire. Ce garçon est vraiment très fort. Il poursuit : ‘A Paris, je me suis fait expulser. Retour au Sénégal... Finalement, j'ai eu une bourse pour aller étudier en France.’
Ah bon ? Pour avoir une bourse, je croyais qu’il faut soit avoir le bras long, c’est-à-dire connaître des gens très influents, ce qui signifie riches, ou être un excellent étudiant. Quelqu’un qui ne mange pas tous les jours, n’a pas dans son entourage des riches qui veulent l’aider. Et un brillant étudiant, sachant qu’il a un bel avenir devant lui, ne laisse pas tomber ses études pour aller risquer sa vie dans la mer. Et puis, comment peut-il abandonner ses études pendant plus de trois ans à essayer de se rendre en France, retourner au Sénégal et obtenir une bourse ?
Supposons que son histoire soit vraie. Dans ce cas, comment ose-t-il, maintenant qu’il est bien installé à Paris, dire qu’il hait son pays (le Sénégal) alors qu’après toutes ses terribles aventures infructueuses, c’est ce pays qui lui a donné une bourse d’étudiant, donc un billet d’avion pour voyager confortablement et un séjour en toute légalité en France ? Si ce n’est pas de l’ingratitude, dites-moi ce que c’est.
Il y a dans ses paroles et écrits un manque criard de crédibilité. La partie la plus hilarante de l’interview est quand il fait semblant d’être sur le point de pleurer et dit : ‘Excusez-moi’ Ha ! Ha ! Pourquoi ne dit-il pas que c’est un roman qu’il a imaginé en s’inspirant des récits des aventuriers au lieu de vouloir nous faire gober ces sornettes qui n’attendrissent que les Tubaab (Occidentaux) à qui il peut raconter qu’il dormait dans les arbres, avec tous les membres de sa famille, pendant que des lions affamés rôdaient autour ? En tout cas, il ne manque pas d’imagination. J’aime bien le passage où il écrit que sa mère lui avait donné un gris-gris qu’il avait attaché autour de sa taille avec un fil en peau de léopard. Ça fait très exotique en effet. Signalons qu’il avait auparavant publié deux livres sans succès. Cette fois-ci, il a mis le paquet. Bravo ! La littérature sénégalaise a de beaux jours devant elle.
Mais on peut gagner de l’argent sans mentir et sans cracher sur son pays d’origine.
Bathie Ngoye THIAM - Un Sénégalais choqué par cette histoire à dormir debout. bathiesamba@hotmail.com
merci bcou mr thiam bien repondu contane thi yow que personne ne reponde l affaire est classéé
j'ai lu ces deux livres que j'ai acheté. Ancien étudiant en sociologie de l'UGB, connaissant personnellement Omar Bâ, je suis choqué par ces écrits. Je prépare en ce moment un livre pour lui répondre ligne par ligne. Surtout qu'il continue de jouer la vedette sur les plateaux télé en France insulter encore plus notre cher sénègal et notre chère UGB. Omar Bâ ex résident du 18G7A et voiz au grand Sara Ndiaye est plus qu'un imposteur. Il est malhonnête. Je le croyais plus intélligent que ça. Si au moins il avait dit qu'il écrivait juste un roman, il n'y aurait aucun problème. Mais non seulement il écrit des essais, pire il affirme avoir vécu personnellement ces choses surnaturelles qu'il raconte. Alors qu'il se trahit lui même par sa propre chronologie. Car il ne pouvait pas en même temps être à l'UGB et se retrouver à traverser les frontières pour se retrouver à Paris.
Dites ce que vous voulez , je persiste et je signe , le Sénégal appartient aux Mourides .
La multinationale mouride s'agrandit , le prochain projet est le rachat d'Air France .
Dieureudieuf Borom Touba !!
j'ai lu ces deux livres que j'ai acheté. Ancien étudiant en sociologie de l'UGB, connaissant personnellement Omar Bâ, je suis choqué par ces écrits. Je prépare en ce moment un livre pour lui répondre ligne par ligne. Surtout qu'il continue de jouer la vedette sur les plateaux télé en France insulter encore plus notre cher sénègal et notre chère UGB. Omar Bâ ex résident du 18G7A et voiz au grand Sara Ndiaye est plus qu'un imposteur. Il est malhonnête. Je le croyais plus intélligent que ça. Si au moins il avait dit qu'il écrivait juste un roman, il n'y aurait aucun problème. Mais non seulement il écrit des essais, pire il affirme avoir vécu personnellement ces choses surnaturelles qu'il raconte. Alors qu'il se trahit lui même par sa propre chronologie. Car il ne pouvait pas en même temps être à l'UGB et se retrouver à traverser les frontières pour se retrouver à Paris.
Cette histoire va bouster la litterature sénégalaise!
Plein de bouquins à l'horizon
Comme d'habitude, les "je sais tout", les cin-glés, les râleurs, les jaloux, les envieux, les hypocrites mais aussi les incapables ont été lâchés suite à cet article. Et comme d'habitude, les 3/4 des commentaires sont bons pour la poubelle. Allez travailler bande de fai......!!
Comme d'habitude, les "je sais tout", les cin-glés, les râleurs, les jaloux, les envieux, les hypocrites mais aussi les incapables ont été lâchés suite à cet article. Et comme d'habitude, les 3/4 des commentaires sont bons pour la poubelle. Allez travailler bande de fai......!!
Beaucoup de ces émigrés qui sont partis à la recherche de l'eldorado ont déchanté. Ils peinent pour joindre les deux bouts.ils voudraient bien rentrer au pays mais la honte de leur échec et le fait de se voir dépasser par les camarades qui sont restés et pour le peu, gagnent nicement et dignement leur vie constituent un facteur bloquant.Nous on est là dé di sant yalla. Regagnez le toit la honte ne tu pas.
j'ai lu ces deux livres que j'ai acheté. Ancien étudiant en sociologie de l'UGB, connaissant personnellement Omar Bâ, je suis choqué par ces écrits. Je prépare en ce moment un livre pour lui répondre ligne par ligne. Surtout qu'il continue de jouer la vedette sur les plateaux télé en France insulter encore plus notre cher sénègal et notre chère UGB. Omar Bâ ex résident du 18G7A et voiz au grand Sara Ndiaye est plus qu'un imposteur. Il est malhonnête. Je le croyais plus intélligent que ça. Si au moins il avait dit qu'il écrivait juste un roman, il n'y aurait aucun problème. Mais non seulement il écrit des essais, pire il affirme avoir vécu personnellement ces choses surnaturelles qu'il raconte. Alors qu'il se trahit lui même par sa propre chronologie. Car il ne pouvait pas en même temps être à l'UGB et se retrouver à traverser les frontières pour se retrouver à Paris.
c'est quand meme dommage pour l'afrique.
quand je lis ces commentaires,je me dis franchement qu'on est mal barrés. ce gars au moins a eu le mérite de mettre en exergue un tabou pour faire avancer les choses au afrique, faire comprendre aux gens que l'occident n'est pas une auberge espagnole loin s'en faut et inciter les immigrés peu importe leurs situations à participer au développemnt de notre mère patrie.
mais ne vous inquiétez pas M BA, seneweb est envahi en majorité par tous les cassos sénégalais.
je suis d'accord avec vous, en fait, ce que les sénégalais ici ne lui pardonnent pas, c'est de "casser leur rêve", comme en son temps nous les europeens et notre rêve américain (et on sait ce qu'il en a été ! ), ils refusent de voir une réalité qu'ils connaissent parfaitement (leur télé est allumée du matin au soir), mais il a raison, ce n'est plus du tout le rêve l'europe, on ne peut pas lutter contre un rêve ! quelques écrivains sénégalais l'ont dit dans leur livre..rien à faire ça ne marche pas ! mais au moins c'est dit !
En matiere de paroles, les africains notamment les senegalais sont les champions. Pourquoi tout ce baratin sur un livre qui est ecrit. Je pense qu'il est temps de mener une revolution dans la mentalté des senegalais et surtout revolution dans toutes les instances de la vie: l'education, la maniere de faire de la politique mais et aussi et surtout sur le paysage communationnel. je m'explique.D'abord, promouvoir l'enseignement scientifique. Ce dont a besoin le senegal c'est des informaticiens, des genies civils, des medecins. Politiquement, il faut au sgal un homme providentiel capable de nous sortir de l'imbroglio politique que nous entrainent depuis plus d'un demi siecle les regime social et liberal. Pour ce qui est les medias c'est la catastrophe, des journalistes nullissimes incapables de fournir l'information pertinente et d'informer le peuple sur des sujets constructifs.
En matiere de paroles, les africains notamment les senegalais sont les champions. Pourquoi tout ce baratin sur un livre qui est ecrit. Je pense qu'il est temps de mener une revolution dans la mentalté des senegalais et surtout revolution dans toutes les instances de la vie: l'education, la maniere de faire de la politique mais et aussi et surtout sur le paysage communationnel. je m'explique.D'abord, promouvoir l'enseignement scientifique. Ce dont a besoin le senegal c'est des informaticiens, des genies civils, des medecins. Politiquement, il faut au sgal un homme providentiel capable de nous sortir de l'imbroglio politique que nous entrainent depuis plus d'un demi siecle les regime social et liberal. Pour ce qui est les medias c'est la catastrophe, des journalistes nullissimes incapables de fournir l'information pertinente et d'informer le peuple sur des sujets constructifs.
Non, mon cher.
Ce qu'on ne lui pardonne pas, c'est de se servir du malheur de ses frères morts atrocement dans les pirogues (que lui n'a jamais connues) pour se faire de l'argent.
Il ne brise aucun rêve car il ne fait répéter ce que tout le monde dit. Il n'apprend rien aux immigrés ni aux Africains restés sur le continent. Et je suis sûr qu'il nous lit et qu'il reprendra les quelques bonnes idées émises ici dans son prochain (5ème) livre.
Il ne s'adressent qu'aux Européens qui croient aux conneries qu'il leur raconte.
un président libanais pour 2012. On contrôlent déjà l'économie sénégalaise
ce que vous controllez c'est le traffic de la drogue. ce n'est pas vos petites boutiques qui vous permettent de vivre aussi large.
je suis désolé.Même si le galsen a des problèemes en n'en plus finir nous restons quand même souverain.KMW ne sera jamai président encore moins des libanai.il faut savoir garder sa dignité.Au liban les noirs sont constamment bafoué dans leur droit.Cher ami libanai ne rêvez pa les yeux ouverts.Bien qu'il y ai des problème en ce moment.KMW finira par déguerpir.Son pèere ne vivra pa indéfiniment pour le protéger.Qui vivra verra.Salam.
c'est quand meme dommage pour l'afrique.
quand je lis ces commentaires,je me dis franchement qu'on est mal barrés. ce gars au moins a eu le mérite de mettre en exergue un tabou pour faire avancer les choses au afrique, faire comprendre aux gens que l'occident n'est pas une auberge espagnole loin s'en faut et inciter les immigrés peu importe leurs situations à participer au développemnt de notre mère patrie.
mais ne vous inquiétez pas M BA, seneweb est envahi en majorité par tous les cassos sénégalais.
je suis d'accord avec vous, en fait, ce que les sénégalais ici ne lui pardonnent pas, c'est de "casser leur rêve", comme en son temps nous les europeens et notre rêve américain (et on sait ce qu'il en a été ! ), ils refusent de voir une réalité qu'ils connaissent parfaitement (leur télé est allumée du matin au soir), mais il a raison, ce n'est plus du tout le rêve l'europe, on ne peut pas lutter contre un rêve ! quelques écrivains sénégalais l'ont dit dans leur livre..rien à faire ça ne marche pas ! mais au moins c'est dit !
Vous deux vous êtes à côté de la plaque. Vous ne pigez rien. Ce gars n'est pas critiqué parce qu'il a sorti ce livre. Lisez ces deux bouquins le premier est truffé de mensonges. Comment peut il dire qu'il est rallié l'Europe par les pirogues en 2000 alors qu'il était à l'UGB entre 2001-2003.
J'ai lu quelque passages de son livre qui m'a vraiment choqué. Je cite
"Pour la première fois j'avais le choix entre une coca et un verre d'eau"
A l'UGB une coca est vendu à 100 Francs.
Ce gars n'est qu'un imposteur.
I hate him
Oui, les immigrés vivent dans des conditions très difficiles mais au moins ils gagnent leur vie honnêtement. Vous dites qu'ils prennent un repas par jour, d'accord mais ne comprenez-vous pas le terme sacrifice pour réussir. Ils ne détournent pas l'argent du contribuable sénégalais pour le planquer en Europe.Ils investissent tout ce qu'ils ont au Sénégal. Mr Bâ, allez-vous donner du travail à ces immigrés si par hasard ils rentraient au Sénégal? Soyez réaliste et un peu plus rigoureux. On se sent toujours mieux chez soi mais si les conditions ne sont pas réunies, il ne faut pas forcer le retour. Sinon, c'est la super galère au Sénégal. Le problème du Sénégal, c'est un problème de gouvernance (politiciens professionnels incompétents, absence de politique de développement réelle), de mentalité (croyance aux marabouts escrocs), et de valeurs (larbinisme, manque d'intégrité). Amicalement.
C'est bien dit lobedial , mais ce que je ne peux pas cautionner chez les modous modous ,c'est aprés avoir travailler comme des bêtes de somme ,de venir au Sénégal de frimer et de faire croire au gens que tout est rose en Europe, il faut être honnête , d'ailleurs ils n'acceptent jamais de dire ce qu'il faut comme boulot en Europe.Ils rentrent à Dakar avec des bagues et des chaines en or ,ils distribuent tout leur économie, et les gens croient qu'ils sont hyper riches .franchement moi je trouve pas bien la mentalité modou modou.ils doivent changer et jouer franc jeu avec leurs parents et leurs bien aimées.
De toute façon , ils n'ont plus la côte au sénégal. des émissions comme émigrés de waltv ont fini de les discréditer
Non, mon cher.
Ce qu'on ne lui pardonne pas, c'est de se servir du malheur de ses frères morts atrocement dans les pirogues (que lui n'a jamais connues) pour se faire de l'argent.
Il ne brise aucun rêve car il ne fait répéter ce que tout le monde dit. Il n'apprend rien aux immigrés ni aux Africains restés sur le continent. Et je suis sûr qu'il nous lit et qu'il reprendra les quelques bonnes idées émises ici dans son prochain (5ème) livre.
Il ne s'adressent qu'aux Européens qui croient aux conneries qu'il leur raconte.
Ce qu'on ne lui pardonne pas, c'est de se servir du malheur de ses frères morts atrocement dans les pirogues (que lui n'a jamais connues) pour se faire de l'argent. Il ne brise aucun rêve car il ne fait répéter ce que tout le monde dit. Il n'apprend rien aux immigrés ni aux Africains restés sur le continent. Et je suis sûr qu'il nous lit et qu'il reprendra les quelques bonnes idées émises ici dans son prochain (5ème) livre.
j'ai lu ces deux livres que j'ai acheté. Ancien étudiant en sociologie de l'UGB, connaissant personnellement Omar Bâ, je suis choqué par ces écrits. Je prépare en ce moment un livre pour lui répondre ligne par ligne. Surtout qu'il continue de jouer la vedette sur les plateaux télé en France insulter encore plus notre cher sénègal et notre chère UGB. Omar Bâ ex résident du 18G7A et voiz au grand Sara Ndiaye est plus qu'un imposteur. Il est malhonnête. Je le croyais plus intélligent que ça. Si au moins il avait dit qu'il écrivait juste un roman, il n'y aurait aucun problème. Mais non seulement il écrit des essais, pire il affirme avoir vécu personnellement ces choses surnaturelles qu'il raconte. Alors qu'il se trahit lui même par sa propre chronologie. Car il ne pouvait pas en même temps être à l'UGB et se retrouver à traverser les frontières pour se retrouver à Paris.
Vive le Sanar de Sara Ndiayr, Amadou Diaw (socio) Laurent (droit) Sahite (francias) Abdoulaye Diop (lea) Moustapha lo (seg) Ibrahima fall(maths)
j'ai lu ces deux livres que j'ai acheté. Ancien étudiant en sociologie de l'UGB, connaissant personnellement Omar Bâ, je suis choqué par ces écrits. Je prépare en ce moment un livre pour lui répondre ligne par ligne. Surtout qu'il continue de jouer la vedette sur les plateaux télé en France insulter encore plus notre cher sénègal et notre chère UGB. Omar Bâ ex résident du 18G7A et voiz au grand Sara Ndiaye est plus qu'un imposteur. Il est malhonnête. Je le croyais plus intélligent que ça. Si au moins il avait dit qu'il écrivait juste un roman, il n'y aurait aucun problème. Mais non seulement il écrit des essais, pire il affirme avoir vécu personnellement ces choses surnaturelles qu'il raconte. Alors qu'il se trahit lui même par sa propre chronologie. Car il ne pouvait pas en même temps être à l'UGB et se retrouver à traverser les frontières pour se retrouver à Paris.
Vive le Sanar de Sara Ndiayr, Amadou Diaw (socio) Laurent (droit) Sahite (francias) Abdoulaye Diop (lea) Moustapha lo (seg) Ibrahima fall(maths)
Ces gens étaient brillants et dignes;
Que de souvenirs!! Fière d'être sunu sanaroise!
Que sont ils devenus ces gens là surtout Laurent (spécialiste du droit ; trop fort machaalah)
[ Opinion ] Soif d’Europe : L’imposture d’un immigré
Nombreux sont ceux qui, comme moi, ont été affligés en voyant sur TF1, dans le magazine ‘7 à 8’ du 25 mai 2008, un immigré raconter son ‘odyssée infernal’ pour arriver en Europe, son ‘voyage au bout l’enfer’. Mon Dieu ! Quelle aventure ! Mais, à la fin de l’émission, il déclare que s’il a une haine, c’est envers son pays qui n’a pas su lui donner les raisons de rester chez lui. Ce pays est… le Sénégal. Alors là, je n’ai pu m’empêcher de regarder encore l’émission sur le Net et de lire quelques-unes de ses interviews, car beaucoup de journaux français ont consacré des pages entières à l’histoire de ce garçon qui hait son pays. Il s’appelle Omar Bâ et était étudiant à l’université Gaston Berger de Saint-Louis.
L’immigration est un sujet d’actualité. Il y a plein de discours là-dessus, de débats, de livres, de films. Depuis quelques années, les clandestins ont commencé à parler, racontant leur vécu et leur traversée du désert. L’un des plus médiatisés est Kinsley, un jeune Camerounais qui avait quitté son pays en 2004 pour rejoindre la France en passant par le Maroc. Son périple fut un cauchemar. ‘Au Maroc, ils sont 18 à voyager à l'arrière d'un camion avec moins de deux litres d'eau par jour à se partager, sous la chaleur du désert. Deux personnes perdront la vie lors du voyage, suite à un premier naufrage. Mais ne pouvant pas faire marche arrière, Kingsley ne se décourage pas et décide de retenter sa chance, et réussir à arriver sur les côtes espagnoles.’
Son histoire, émouvante, est plausible, vraie, et il y a des témoins, comme le montre un reportage d’’Envoyé Spécial’, sur France 2. Le réalisateur Cédric Klapish s’en est inspiré pour faire un film ‘Paris’. Kinsley y joue son propre rôle. Après les dures épreuves, enfin le succès. Omar Bâ, notre cher compatriote, s’est sans doute dit : ‘Voilà un bon créneau…’ Il raconte alors ‘son aventure’ tirée par les cheveux, tellement il en rajoute et s’y perd.
Des Africains ont marché dans le désert pour se rendre en Europe, ont pris des pirogues, se sont cachés dans des bateaux, etc. Nous avons souvent entendu leurs terribles péripéties. Omar, lui, les aurait vécues toutes ou presque. Il dit qu’ils étaient 50 dans une pirogue pour se rendre clandestinement en Europe. Tous les autres seraient morts, donc il n’y a personne pour le contredire. Mais tout le monde n’est pas dupe. Dans un discours ponctué de ‘c’était affreux’, ‘c’était atroce’, ‘c’était l’horreur’, il tente de toucher les âmes sensibles et crédules.
Il quitte le Sénégal, dit-il, le 5 septembre 2000. Des navires heurtent des pirogues, des passagers se noient, leur pirogue prend l’eau, il est arrêté au Tchad et jeté en prison. On le largue avec d’autres prisonniers en plein désert sans eau ni nourriture, l’un d’eux, épuisé, s’affale et le sable, poussé par le vent, l’ensevelit aussitôt, des soldats tirent sur eux, il est arrêté et tabassé par la gendarmerie royale marocaine. Il se retrouve en Libye où il prend une pirogue dans laquelle se trouve, entre autres passagers, une jeune Somalienne qui va mourir, laissant son bébé, son corps est jeté à la mer. La pirogue chavire à cause d’une tempête, beaucoup meurent noyés, il est repêché par des policiers italiens, etc. Il a survécu à tout cela. Superman n’aurait pas fait mieux. Le revoilà au Maroc. Septembre 2001. Un an déjà.
L’aventure, la ‘vraie’ commence. Ils sont 50 dans une pirogue de 30 places. ‘Survivre, dit-il au début de l’émission, pour moi, c’était partir.’ Seulement, en 2000, quand il ‘partait’, l’alternance politique venait d’avoir lieu au Sénégal. L’espoir se lisait partout. Les jeunes étaient les plus enthousiastes. Personne ne pensait à aller risquer sa vie dans l’Atlantique. Omar dit qu’il avait 20 ans (parfois c’est 21) et était parti pour soulager sa famille. Il dit qu’il ne mangeait pas tous les jours, pourtant il était étudiant. Or, il est bien connu que dans les familles très pauvres, on retire les enfants de l’école pour qu’ils aillent travailler. Et il me semble aussi que ces pirogues dont il parle n’ont commencé à transporter des clandestins qu’en 2003. Les aventuriers d’avant cette date voyageaient autrement. Mais bon...
Dans l’émission ‘7 à 8’ de TF1, il dit qu’il avait payé deux millions au passeur, et dans le livre qu’il a écrit pour raconter son histoire et qui a comme titre ‘Soif d’Europe : Témoignage d’un clandestin’, on lit : ‘A présent celui qui entend son nom (lu par le passeur, la nuit, au bord de la mer) verse les cinq cent mille francs Cfa du billet, environ sept cent soixante euros.’ Il devait relire son livre avant d’aller à la télé. Et le plus drôle est que le passeur leur demande de montrer leurs passeports. Il ne manquait plus que ça.
Ils avaient quatre sacs de riz. Il écrit : ‘On est obligé de se serrer la ceinture pour ne pas manquer de nourriture. Au lieu de deux repas quotidiens, nous n’en prenons qu’un.’ Le troisième jour, il n’y avait plus de riz. Est-ce que 50 personnes, ne mangeant qu’une fois par jour, peuvent finir quatre sacs de riz en moins de trois jours ? Ils devaient être bien petits, ces sacs. (3e jour toujours) La pirogue, raconte-t-il, commence à couler parce qu’il y avait trop de personnes à bord. Cela veut-il dire que pendant trois jours, la pirogue n’avait pas senti qu’elle était surchargée ? Un Gambien nommé Mourad (prénom pas très commun en Gambie) décide alors d’alléger la pirogue. Il prend des gens et les jette à la mer. Voyons ! Même des enfants de cinq ans auraient du mal à y croire. Les aventuriers de l’époque étaient des ‘guerriers’, des durs à cuire. Et même s’ils étaient des poltrons, ils n’allaient pas se laisser faire. La logique dicte que les autres (ils étaient 50 dans la pirogue) se jettent sur Mourad. Même si Mourad était aussi herculéen que nos lutteurs, seul avec 49 femmes, ces dernières se seraient ruées sur lui pour le livrer aux requins au lieu de le regarder les jeter une par une par-dessus bord. Dans le récit d’Omar, Mourad en a jeté sept qui hurlaient, se débattaient, gémissaient. ‘C’était atroce, dit-il, on les entendait respirer sous l’eau.’ Pendant ce temps, les autres, attendant tranquillement leur tour, se disaient : ‘Je ne dois pas dormir sinon il va me surprendre et me jeter.’ Qui peut croire cela ?
Omar continue : ‘Y en a qui se sont suicidés parce qu’il y avait plus à boire, y avait plus à manger.’ Depuis que les pirogues partent vers l’Europe, c’est la première fois que j’entends parler de gens qui se sont donné la mort parce qu’ils avaient faim et soif. Ces gens sont coriaces et ont toujours l’espoir de s’en sortir, jusqu’à leur dernier souffle. Regardez à la télé les pirogues qui arrivent en Espagne. Il y a souvent des morts et des gens déshydratés ou dans un état lamentable, mais on ne parle pas de suicidés.
Après, il nous dit qu’ils n’étaient plus qu’une dizaine parce que la pirogue qui tanguait, en avait jeté quelques-uns. Ici, un petit calcul s’impose. Ils étaient 50. Mourad en jette 7. Il reste donc 43. Maintenant, il n’en reste plus que 10. Et 43-10 = 33. Veut-il nous faire croire que 33 se sont suicidés ou sont tombés accidentellement dans l’océan ? Ça fait quand même beaucoup et ce n’est pas du tout facile à avaler. L’instinct de survie est plus tenace que ça. Aussi, pense-t-on à se compter quand on est dans une telle situation pour savoir si on est neuf ou dix ?
Il pousse le bouchon plus loin en disant que l’odeur des cadavres dans la pirogue les importunait. Mais voyons ! Pourquoi ces 10 survivants sont-ils restés avec des cadavres en putréfaction dans la pirogue pendant une semaine ? Omar dit que l’odeur était insupportable. Dans ce cas, mon cher, on prie pour eux et on les balance dans la mer. Ou bien ?
Mourad se suicide, selon Omar, en buvant du gasoil. Tiens ! Comment ce monstre, comme il l’appelle, qui tue pour sauver sa peau, peut-il avoir des problèmes avec sa conscience au point de se suicider ? Le comble, Omar dit que dans ces conditions-là, on cesse de penser, on devient animal. Comment donc imaginer que Mourad, un monstre dès le départ, se mette, lui, à penser ?
Brusquement, Omar s’endort ou s’évanouit après avoir utilisé sa dernière énergie pour lancer un cri de détresse en voyant un navire se diriger vers leur pirogue. Ça me rappelle le film ‘Titanic’ et le radeau de la Méduse, mais ici, une partie du film est ‘volé’. On ne saura pas comment sont morts les neuf autres. Il se réveille, récupéré par un cargo espagnol qui l'a ‘débarqué à Fuerteventura, aux Canaries, au milieu des gens qui bronzaient sur la plage’. Oh ! Que c’est émouvant ! J’en pleure presque… de honte, oui. Les journalistes devraient faire des recherches pour retrouver ce cargo. Omar doit quand même se souvenir de la date.
Il dit, parlant de son arrivée en Europe, : ‘Pour la première fois de ma vie, j’ai eu le choix entre le Coca et l’eau, une eau fraîche en plus.’ Alors là, c’est vraiment trop. S’il avait deux millions à payer au passeur, il avait donc de quoi s’acheter une bouteille de Coca et de l’eau fraîche dans n’importe quelle ville du Sénégal.
Il va encore plus loin, déclarant que nos familles préfèrent que leurs fils soient au fond de l’océan plutôt que de les voir revenir d’Europe les mains vides. Ah bon ? J’en apprends des choses.
Il raconte : ‘Aux Canaries, les autorités m'ont mis dans un avion pour Barcelone. Et j'ai rejoint Paris dans un camion de fruits de mer. J'ai failli mourir gelé dans la chambre froide.’ Ndeysaan ! Passez-moi un mouchoir, waay, pour que j’essuie mes larmes. Rester vivant dans la chambre froide, de Barcelone à Paris, même un esquimau aurait du mal à le faire. Ce garçon est vraiment très fort. Il poursuit : ‘A Paris, je me suis fait expulser. Retour au Sénégal... Finalement, j'ai eu une bourse pour aller étudier en France.’
Ah bon ? Pour avoir une bourse, je croyais qu’il faut soit avoir le bras long, c’est-à-dire connaître des gens très influents, ce qui signifie riches, ou être un excellent étudiant. Quelqu’un qui ne mange pas tous les jours, n’a pas dans son entourage des riches qui veulent l’aider. Et un brillant étudiant, sachant qu’il a un bel avenir devant lui, ne laisse pas tomber ses études pour aller risquer sa vie dans la mer. Et puis, comment peut-il abandonner ses études pendant plus de trois ans à essayer de se rendre en France, retourner au Sénégal et obtenir une bourse ?
Supposons que son histoire soit vraie. Dans ce cas, comment ose-t-il, maintenant qu’il est bien installé à Paris, dire qu’il hait son pays (le Sénégal) alors qu’après toutes ses terribles aventures infructueuses, c’est ce pays qui lui a donné une bourse d’étudiant, donc un billet d’avion pour voyager confortablement et un séjour en toute légalité en France ? Si ce n’est pas de l’ingratitude, dites-moi ce que c’est.
Il y a dans ses paroles et écrits un manque criard de crédibilité. La partie la plus hilarante de l’interview est quand il fait semblant d’être sur le point de pleurer et dit : ‘Excusez-moi’ Ha ! Ha ! Pourquoi ne dit-il pas que c’est un roman qu’il a imaginé en s’inspirant des récits des aventuriers au lieu de vouloir nous faire gober ces sornettes qui n’attendrissent que les Tubaab (Occidentaux) à qui il peut raconter qu’il dormait dans les arbres, avec tous les membres de sa famille, pendant que des lions affamés rôdaient autour ? En tout cas, il ne manque pas d’imagination. J’aime bien le passage où il écrit que sa mère lui avait donné un gris-gris qu’il avait attaché autour de sa taille avec un fil en peau de léopard. Ça fait très exotique en effet. Signalons qu’il avait auparavant publié deux livres sans succès. Cette fois-ci, il a mis le paquet. Bravo ! La littérature sénégalaise a de beaux jours devant elle.
Mais on peut gagner de l’argent sans mentir et sans cracher sur son pays d’origine.
Bathie Ngoye THIAM - Un Sénégalais choqué par cette histoire à dormir debout. bathiesamba@hotmail.com
merci bcou mr thiam bien repondu contane thi yow que personne ne reponde l affaire est classéé
Bathie Thiam n'est pas mieu que omar ba. Lui qui se declare Francophone et qui passe son temps a animer les gallery de l'occident...quel hypocrite
[ Opinion ] Soif d’Europe : L’imposture d’un immigré
Nombreux sont ceux qui, comme moi, ont été affligés en voyant sur TF1, dans le magazine ‘7 à 8’ du 25 mai 2008, un immigré raconter son ‘odyssée infernal’ pour arriver en Europe, son ‘voyage au bout l’enfer’. Mon Dieu ! Quelle aventure ! Mais, à la fin de l’émission, il déclare que s’il a une haine, c’est envers son pays qui n’a pas su lui donner les raisons de rester chez lui. Ce pays est… le Sénégal. Alors là, je n’ai pu m’empêcher de regarder encore l’émission sur le Net et de lire quelques-unes de ses interviews, car beaucoup de journaux français ont consacré des pages entières à l’histoire de ce garçon qui hait son pays. Il s’appelle Omar Bâ et était étudiant à l’université Gaston Berger de Saint-Louis.
L’immigration est un sujet d’actualité. Il y a plein de discours là-dessus, de débats, de livres, de films. Depuis quelques années, les clandestins ont commencé à parler, racontant leur vécu et leur traversée du désert. L’un des plus médiatisés est Kinsley, un jeune Camerounais qui avait quitté son pays en 2004 pour rejoindre la France en passant par le Maroc. Son périple fut un cauchemar. ‘Au Maroc, ils sont 18 à voyager à l'arrière d'un camion avec moins de deux litres d'eau par jour à se partager, sous la chaleur du désert. Deux personnes perdront la vie lors du voyage, suite à un premier naufrage. Mais ne pouvant pas faire marche arrière, Kingsley ne se décourage pas et décide de retenter sa chance, et réussir à arriver sur les côtes espagnoles.’
Son histoire, émouvante, est plausible, vraie, et il y a des témoins, comme le montre un reportage d’’Envoyé Spécial’, sur France 2. Le réalisateur Cédric Klapish s’en est inspiré pour faire un film ‘Paris’. Kinsley y joue son propre rôle. Après les dures épreuves, enfin le succès. Omar Bâ, notre cher compatriote, s’est sans doute dit : ‘Voilà un bon créneau…’ Il raconte alors ‘son aventure’ tirée par les cheveux, tellement il en rajoute et s’y perd.
Des Africains ont marché dans le désert pour se rendre en Europe, ont pris des pirogues, se sont cachés dans des bateaux, etc. Nous avons souvent entendu leurs terribles péripéties. Omar, lui, les aurait vécues toutes ou presque. Il dit qu’ils étaient 50 dans une pirogue pour se rendre clandestinement en Europe. Tous les autres seraient morts, donc il n’y a personne pour le contredire. Mais tout le monde n’est pas dupe. Dans un discours ponctué de ‘c’était affreux’, ‘c’était atroce’, ‘c’était l’horreur’, il tente de toucher les âmes sensibles et crédules.
Il quitte le Sénégal, dit-il, le 5 septembre 2000. Des navires heurtent des pirogues, des passagers se noient, leur pirogue prend l’eau, il est arrêté au Tchad et jeté en prison. On le largue avec d’autres prisonniers en plein désert sans eau ni nourriture, l’un d’eux, épuisé, s’affale et le sable, poussé par le vent, l’ensevelit aussitôt, des soldats tirent sur eux, il est arrêté et tabassé par la gendarmerie royale marocaine. Il se retrouve en Libye où il prend une pirogue dans laquelle se trouve, entre autres passagers, une jeune Somalienne qui va mourir, laissant son bébé, son corps est jeté à la mer. La pirogue chavire à cause d’une tempête, beaucoup meurent noyés, il est repêché par des policiers italiens, etc. Il a survécu à tout cela. Superman n’aurait pas fait mieux. Le revoilà au Maroc. Septembre 2001. Un an déjà.
L’aventure, la ‘vraie’ commence. Ils sont 50 dans une pirogue de 30 places. ‘Survivre, dit-il au début de l’émission, pour moi, c’était partir.’ Seulement, en 2000, quand il ‘partait’, l’alternance politique venait d’avoir lieu au Sénégal. L’espoir se lisait partout. Les jeunes étaient les plus enthousiastes. Personne ne pensait à aller risquer sa vie dans l’Atlantique. Omar dit qu’il avait 20 ans (parfois c’est 21) et était parti pour soulager sa famille. Il dit qu’il ne mangeait pas tous les jours, pourtant il était étudiant. Or, il est bien connu que dans les familles très pauvres, on retire les enfants de l’école pour qu’ils aillent travailler. Et il me semble aussi que ces pirogues dont il parle n’ont commencé à transporter des clandestins qu’en 2003. Les aventuriers d’avant cette date voyageaient autrement. Mais bon...
Dans l’émission ‘7 à 8’ de TF1, il dit qu’il avait payé deux millions au passeur, et dans le livre qu’il a écrit pour raconter son histoire et qui a comme titre ‘Soif d’Europe : Témoignage d’un clandestin’, on lit : ‘A présent celui qui entend son nom (lu par le passeur, la nuit, au bord de la mer) verse les cinq cent mille francs Cfa du billet, environ sept cent soixante euros.’ Il devait relire son livre avant d’aller à la télé. Et le plus drôle est que le passeur leur demande de montrer leurs passeports. Il ne manquait plus que ça.
Ils avaient quatre sacs de riz. Il écrit : ‘On est obligé de se serrer la ceinture pour ne pas manquer de nourriture. Au lieu de deux repas quotidiens, nous n’en prenons qu’un.’ Le troisième jour, il n’y avait plus de riz. Est-ce que 50 personnes, ne mangeant qu’une fois par jour, peuvent finir quatre sacs de riz en moins de trois jours ? Ils devaient être bien petits, ces sacs. (3e jour toujours) La pirogue, raconte-t-il, commence à couler parce qu’il y avait trop de personnes à bord. Cela veut-il dire que pendant trois jours, la pirogue n’avait pas senti qu’elle était surchargée ? Un Gambien nommé Mourad (prénom pas très commun en Gambie) décide alors d’alléger la pirogue. Il prend des gens et les jette à la mer. Voyons ! Même des enfants de cinq ans auraient du mal à y croire. Les aventuriers de l’époque étaient des ‘guerriers’, des durs à cuire. Et même s’ils étaient des poltrons, ils n’allaient pas se laisser faire. La logique dicte que les autres (ils étaient 50 dans la pirogue) se jettent sur Mourad. Même si Mourad était aussi herculéen que nos lutteurs, seul avec 49 femmes, ces dernières se seraient ruées sur lui pour le livrer aux requins au lieu de le regarder les jeter une par une par-dessus bord. Dans le récit d’Omar, Mourad en a jeté sept qui hurlaient, se débattaient, gémissaient. ‘C’était atroce, dit-il, on les entendait respirer sous l’eau.’ Pendant ce temps, les autres, attendant tranquillement leur tour, se disaient : ‘Je ne dois pas dormir sinon il va me surprendre et me jeter.’ Qui peut croire cela ?
Omar continue : ‘Y en a qui se sont suicidés parce qu’il y avait plus à boire, y avait plus à manger.’ Depuis que les pirogues partent vers l’Europe, c’est la première fois que j’entends parler de gens qui se sont donné la mort parce qu’ils avaient faim et soif. Ces gens sont coriaces et ont toujours l’espoir de s’en sortir, jusqu’à leur dernier souffle. Regardez à la télé les pirogues qui arrivent en Espagne. Il y a souvent des morts et des gens déshydratés ou dans un état lamentable, mais on ne parle pas de suicidés.
Après, il nous dit qu’ils n’étaient plus qu’une dizaine parce que la pirogue qui tanguait, en avait jeté quelques-uns. Ici, un petit calcul s’impose. Ils étaient 50. Mourad en jette 7. Il reste donc 43. Maintenant, il n’en reste plus que 10. Et 43-10 = 33. Veut-il nous faire croire que 33 se sont suicidés ou sont tombés accidentellement dans l’océan ? Ça fait quand même beaucoup et ce n’est pas du tout facile à avaler. L’instinct de survie est plus tenace que ça. Aussi, pense-t-on à se compter quand on est dans une telle situation pour savoir si on est neuf ou dix ?
Il pousse le bouchon plus loin en disant que l’odeur des cadavres dans la pirogue les importunait. Mais voyons ! Pourquoi ces 10 survivants sont-ils restés avec des cadavres en putréfaction dans la pirogue pendant une semaine ? Omar dit que l’odeur était insupportable. Dans ce cas, mon cher, on prie pour eux et on les balance dans la mer. Ou bien ?
Mourad se suicide, selon Omar, en buvant du gasoil. Tiens ! Comment ce monstre, comme il l’appelle, qui tue pour sauver sa peau, peut-il avoir des problèmes avec sa conscience au point de se suicider ? Le comble, Omar dit que dans ces conditions-là, on cesse de penser, on devient animal. Comment donc imaginer que Mourad, un monstre dès le départ, se mette, lui, à penser ?
Brusquement, Omar s’endort ou s’évanouit après avoir utilisé sa dernière énergie pour lancer un cri de détresse en voyant un navire se diriger vers leur pirogue. Ça me rappelle le film ‘Titanic’ et le radeau de la Méduse, mais ici, une partie du film est ‘volé’. On ne saura pas comment sont morts les neuf autres. Il se réveille, récupéré par un cargo espagnol qui l'a ‘débarqué à Fuerteventura, aux Canaries, au milieu des gens qui bronzaient sur la plage’. Oh ! Que c’est émouvant ! J’en pleure presque… de honte, oui. Les journalistes devraient faire des recherches pour retrouver ce cargo. Omar doit quand même se souvenir de la date.
Il dit, parlant de son arrivée en Europe, : ‘Pour la première fois de ma vie, j’ai eu le choix entre le Coca et l’eau, une eau fraîche en plus.’ Alors là, c’est vraiment trop. S’il avait deux millions à payer au passeur, il avait donc de quoi s’acheter une bouteille de Coca et de l’eau fraîche dans n’importe quelle ville du Sénégal.
Il va encore plus loin, déclarant que nos familles préfèrent que leurs fils soient au fond de l’océan plutôt que de les voir revenir d’Europe les mains vides. Ah bon ? J’en apprends des choses.
Il raconte : ‘Aux Canaries, les autorités m'ont mis dans un avion pour Barcelone. Et j'ai rejoint Paris dans un camion de fruits de mer. J'ai failli mourir gelé dans la chambre froide.’ Ndeysaan ! Passez-moi un mouchoir, waay, pour que j’essuie mes larmes. Rester vivant dans la chambre froide, de Barcelone à Paris, même un esquimau aurait du mal à le faire. Ce garçon est vraiment très fort. Il poursuit : ‘A Paris, je me suis fait expulser. Retour au Sénégal... Finalement, j'ai eu une bourse pour aller étudier en France.’
Ah bon ? Pour avoir une bourse, je croyais qu’il faut soit avoir le bras long, c’est-à-dire connaître des gens très influents, ce qui signifie riches, ou être un excellent étudiant. Quelqu’un qui ne mange pas tous les jours, n’a pas dans son entourage des riches qui veulent l’aider. Et un brillant étudiant, sachant qu’il a un bel avenir devant lui, ne laisse pas tomber ses études pour aller risquer sa vie dans la mer. Et puis, comment peut-il abandonner ses études pendant plus de trois ans à essayer de se rendre en France, retourner au Sénégal et obtenir une bourse ?
Supposons que son histoire soit vraie. Dans ce cas, comment ose-t-il, maintenant qu’il est bien installé à Paris, dire qu’il hait son pays (le Sénégal) alors qu’après toutes ses terribles aventures infructueuses, c’est ce pays qui lui a donné une bourse d’étudiant, donc un billet d’avion pour voyager confortablement et un séjour en toute légalité en France ? Si ce n’est pas de l’ingratitude, dites-moi ce que c’est.
Il y a dans ses paroles et écrits un manque criard de crédibilité. La partie la plus hilarante de l’interview est quand il fait semblant d’être sur le point de pleurer et dit : ‘Excusez-moi’ Ha ! Ha ! Pourquoi ne dit-il pas que c’est un roman qu’il a imaginé en s’inspirant des récits des aventuriers au lieu de vouloir nous faire gober ces sornettes qui n’attendrissent que les Tubaab (Occidentaux) à qui il peut raconter qu’il dormait dans les arbres, avec tous les membres de sa famille, pendant que des lions affamés rôdaient autour ? En tout cas, il ne manque pas d’imagination. J’aime bien le passage où il écrit que sa mère lui avait donné un gris-gris qu’il avait attaché autour de sa taille avec un fil en peau de léopard. Ça fait très exotique en effet. Signalons qu’il avait auparavant publié deux livres sans succès. Cette fois-ci, il a mis le paquet. Bravo ! La littérature sénégalaise a de beaux jours devant elle.
Mais on peut gagner de l’argent sans mentir et sans cracher sur son pays d’origine.
Bathie Ngoye THIAM - Un Sénégalais choqué par cette histoire à dormir debout. bathiesamba@hotmail.com
merci bcou mr thiam bien repondu contane thi yow que personne ne reponde l affaire est classéé
Bathie Thiam n'est pas mieu que omar ba. Lui qui se declare Francophone et qui passe son temps a animer les gallery de l'occident...quel hypocrite
il a certains points c'est vrai mais on peut resumer ses pensees en 2 phrases.
1-Si l europe ou l etranger en general vous reussit comme moi omar, restez y mais envisagez le retour au pays , ce qu'il n 'a pas encore fait et dont les probabilites sont minces tant qu'il continuera a avoir ce travail.
2ou bien si l'europe ou l 'etranger ne te reussis pas, alors rentres.
.
l 'important c est pas d'aider ou de contribuer au devlpmt de notre pays
le frigo dont tu parles peut avoir son role dans une famille qui n en avait pas..les besoins primaires sont d abord de manger,d aller a l ecole ou d apprendre un metier, et puis ansi de suite.
il faut accepter la realite faut que les etats investissent dans ca d abord.
si tu ne manges pas a ta faim ou que tu n as nulle part ou te loger ou apprendre quelque chose de positif, c pas demain que ca va s arranger..
[ Opinion ] Soif d’Europe : L’imposture d’un immigré
Nombreux sont ceux qui, comme moi, ont été affligés en voyant sur TF1, dans le magazine ‘7 à 8’ du 25 mai 2008, un immigré raconter son ‘odyssée infernal’ pour arriver en Europe, son ‘voyage au bout l’enfer’. Mon Dieu ! Quelle aventure ! Mais, à la fin de l’émission, il déclare que s’il a une haine, c’est envers son pays qui n’a pas su lui donner les raisons de rester chez lui. Ce pays est… le Sénégal. Alors là, je n’ai pu m’empêcher de regarder encore l’émission sur le Net et de lire quelques-unes de ses interviews, car beaucoup de journaux français ont consacré des pages entières à l’histoire de ce garçon qui hait son pays. Il s’appelle Omar Bâ et était étudiant à l’université Gaston Berger de Saint-Louis.
L’immigration est un sujet d’actualité. Il y a plein de discours là-dessus, de débats, de livres, de films. Depuis quelques années, les clandestins ont commencé à parler, racontant leur vécu et leur traversée du désert. L’un des plus médiatisés est Kinsley, un jeune Camerounais qui avait quitté son pays en 2004 pour rejoindre la France en passant par le Maroc. Son périple fut un cauchemar. ‘Au Maroc, ils sont 18 à voyager à l'arrière d'un camion avec moins de deux litres d'eau par jour à se partager, sous la chaleur du désert. Deux personnes perdront la vie lors du voyage, suite à un premier naufrage. Mais ne pouvant pas faire marche arrière, Kingsley ne se décourage pas et décide de retenter sa chance, et réussir à arriver sur les côtes espagnoles.’
Son histoire, émouvante, est plausible, vraie, et il y a des témoins, comme le montre un reportage d’’Envoyé Spécial’, sur France 2. Le réalisateur Cédric Klapish s’en est inspiré pour faire un film ‘Paris’. Kinsley y joue son propre rôle. Après les dures épreuves, enfin le succès. Omar Bâ, notre cher compatriote, s’est sans doute dit : ‘Voilà un bon créneau…’ Il raconte alors ‘son aventure’ tirée par les cheveux, tellement il en rajoute et s’y perd.
Des Africains ont marché dans le désert pour se rendre en Europe, ont pris des pirogues, se sont cachés dans des bateaux, etc. Nous avons souvent entendu leurs terribles péripéties. Omar, lui, les aurait vécues toutes ou presque. Il dit qu’ils étaient 50 dans une pirogue pour se rendre clandestinement en Europe. Tous les autres seraient morts, donc il n’y a personne pour le contredire. Mais tout le monde n’est pas dupe. Dans un discours ponctué de ‘c’était affreux’, ‘c’était atroce’, ‘c’était l’horreur’, il tente de toucher les âmes sensibles et crédules.
Il quitte le Sénégal, dit-il, le 5 septembre 2000. Des navires heurtent des pirogues, des passagers se noient, leur pirogue prend l’eau, il est arrêté au Tchad et jeté en prison. On le largue avec d’autres prisonniers en plein désert sans eau ni nourriture, l’un d’eux, épuisé, s’affale et le sable, poussé par le vent, l’ensevelit aussitôt, des soldats tirent sur eux, il est arrêté et tabassé par la gendarmerie royale marocaine. Il se retrouve en Libye où il prend une pirogue dans laquelle se trouve, entre autres passagers, une jeune Somalienne qui va mourir, laissant son bébé, son corps est jeté à la mer. La pirogue chavire à cause d’une tempête, beaucoup meurent noyés, il est repêché par des policiers italiens, etc. Il a survécu à tout cela. Superman n’aurait pas fait mieux. Le revoilà au Maroc. Septembre 2001. Un an déjà.
L’aventure, la ‘vraie’ commence. Ils sont 50 dans une pirogue de 30 places. ‘Survivre, dit-il au début de l’émission, pour moi, c’était partir.’ Seulement, en 2000, quand il ‘partait’, l’alternance politique venait d’avoir lieu au Sénégal. L’espoir se lisait partout. Les jeunes étaient les plus enthousiastes. Personne ne pensait à aller risquer sa vie dans l’Atlantique. Omar dit qu’il avait 20 ans (parfois c’est 21) et était parti pour soulager sa famille. Il dit qu’il ne mangeait pas tous les jours, pourtant il était étudiant. Or, il est bien connu que dans les familles très pauvres, on retire les enfants de l’école pour qu’ils aillent travailler. Et il me semble aussi que ces pirogues dont il parle n’ont commencé à transporter des clandestins qu’en 2003. Les aventuriers d’avant cette date voyageaient autrement. Mais bon...
Dans l’émission ‘7 à 8’ de TF1, il dit qu’il avait payé deux millions au passeur, et dans le livre qu’il a écrit pour raconter son histoire et qui a comme titre ‘Soif d’Europe : Témoignage d’un clandestin’, on lit : ‘A présent celui qui entend son nom (lu par le passeur, la nuit, au bord de la mer) verse les cinq cent mille francs Cfa du billet, environ sept cent soixante euros.’ Il devait relire son livre avant d’aller à la télé. Et le plus drôle est que le passeur leur demande de montrer leurs passeports. Il ne manquait plus que ça.
Ils avaient quatre sacs de riz. Il écrit : ‘On est obligé de se serrer la ceinture pour ne pas manquer de nourriture. Au lieu de deux repas quotidiens, nous n’en prenons qu’un.’ Le troisième jour, il n’y avait plus de riz. Est-ce que 50 personnes, ne mangeant qu’une fois par jour, peuvent finir quatre sacs de riz en moins de trois jours ? Ils devaient être bien petits, ces sacs. (3e jour toujours) La pirogue, raconte-t-il, commence à couler parce qu’il y avait trop de personnes à bord. Cela veut-il dire que pendant trois jours, la pirogue n’avait pas senti qu’elle était surchargée ? Un Gambien nommé Mourad (prénom pas très commun en Gambie) décide alors d’alléger la pirogue. Il prend des gens et les jette à la mer. Voyons ! Même des enfants de cinq ans auraient du mal à y croire. Les aventuriers de l’époque étaient des ‘guerriers’, des durs à cuire. Et même s’ils étaient des poltrons, ils n’allaient pas se laisser faire. La logique dicte que les autres (ils étaient 50 dans la pirogue) se jettent sur Mourad. Même si Mourad était aussi herculéen que nos lutteurs, seul avec 49 femmes, ces dernières se seraient ruées sur lui pour le livrer aux requins au lieu de le regarder les jeter une par une par-dessus bord. Dans le récit d’Omar, Mourad en a jeté sept qui hurlaient, se débattaient, gémissaient. ‘C’était atroce, dit-il, on les entendait respirer sous l’eau.’ Pendant ce temps, les autres, attendant tranquillement leur tour, se disaient : ‘Je ne dois pas dormir sinon il va me surprendre et me jeter.’ Qui peut croire cela ?
Omar continue : ‘Y en a qui se sont suicidés parce qu’il y avait plus à boire, y avait plus à manger.’ Depuis que les pirogues partent vers l’Europe, c’est la première fois que j’entends parler de gens qui se sont donné la mort parce qu’ils avaient faim et soif. Ces gens sont coriaces et ont toujours l’espoir de s’en sortir, jusqu’à leur dernier souffle. Regardez à la télé les pirogues qui arrivent en Espagne. Il y a souvent des morts et des gens déshydratés ou dans un état lamentable, mais on ne parle pas de suicidés.
Après, il nous dit qu’ils n’étaient plus qu’une dizaine parce que la pirogue qui tanguait, en avait jeté quelques-uns. Ici, un petit calcul s’impose. Ils étaient 50. Mourad en jette 7. Il reste donc 43. Maintenant, il n’en reste plus que 10. Et 43-10 = 33. Veut-il nous faire croire que 33 se sont suicidés ou sont tombés accidentellement dans l’océan ? Ça fait quand même beaucoup et ce n’est pas du tout facile à avaler. L’instinct de survie est plus tenace que ça. Aussi, pense-t-on à se compter quand on est dans une telle situation pour savoir si on est neuf ou dix ?
Il pousse le bouchon plus loin en disant que l’odeur des cadavres dans la pirogue les importunait. Mais voyons ! Pourquoi ces 10 survivants sont-ils restés avec des cadavres en putréfaction dans la pirogue pendant une semaine ? Omar dit que l’odeur était insupportable. Dans ce cas, mon cher, on prie pour eux et on les balance dans la mer. Ou bien ?
Mourad se suicide, selon Omar, en buvant du gasoil. Tiens ! Comment ce monstre, comme il l’appelle, qui tue pour sauver sa peau, peut-il avoir des problèmes avec sa conscience au point de se suicider ? Le comble, Omar dit que dans ces conditions-là, on cesse de penser, on devient animal. Comment donc imaginer que Mourad, un monstre dès le départ, se mette, lui, à penser ?
Brusquement, Omar s’endort ou s’évanouit après avoir utilisé sa dernière énergie pour lancer un cri de détresse en voyant un navire se diriger vers leur pirogue. Ça me rappelle le film ‘Titanic’ et le radeau de la Méduse, mais ici, une partie du film est ‘volé’. On ne saura pas comment sont morts les neuf autres. Il se réveille, récupéré par un cargo espagnol qui l'a ‘débarqué à Fuerteventura, aux Canaries, au milieu des gens qui bronzaient sur la plage’. Oh ! Que c’est émouvant ! J’en pleure presque… de honte, oui. Les journalistes devraient faire des recherches pour retrouver ce cargo. Omar doit quand même se souvenir de la date.
Il dit, parlant de son arrivée en Europe, : ‘Pour la première fois de ma vie, j’ai eu le choix entre le Coca et l’eau, une eau fraîche en plus.’ Alors là, c’est vraiment trop. S’il avait deux millions à payer au passeur, il avait donc de quoi s’acheter une bouteille de Coca et de l’eau fraîche dans n’importe quelle ville du Sénégal.
Il va encore plus loin, déclarant que nos familles préfèrent que leurs fils soient au fond de l’océan plutôt que de les voir revenir d’Europe les mains vides. Ah bon ? J’en apprends des choses.
Il raconte : ‘Aux Canaries, les autorités m'ont mis dans un avion pour Barcelone. Et j'ai rejoint Paris dans un camion de fruits de mer. J'ai failli mourir gelé dans la chambre froide.’ Ndeysaan ! Passez-moi un mouchoir, waay, pour que j’essuie mes larmes. Rester vivant dans la chambre froide, de Barcelone à Paris, même un esquimau aurait du mal à le faire. Ce garçon est vraiment très fort. Il poursuit : ‘A Paris, je me suis fait expulser. Retour au Sénégal... Finalement, j'ai eu une bourse pour aller étudier en France.’
Ah bon ? Pour avoir une bourse, je croyais qu’il faut soit avoir le bras long, c’est-à-dire connaître des gens très influents, ce qui signifie riches, ou être un excellent étudiant. Quelqu’un qui ne mange pas tous les jours, n’a pas dans son entourage des riches qui veulent l’aider. Et un brillant étudiant, sachant qu’il a un bel avenir devant lui, ne laisse pas tomber ses études pour aller risquer sa vie dans la mer. Et puis, comment peut-il abandonner ses études pendant plus de trois ans à essayer de se rendre en France, retourner au Sénégal et obtenir une bourse ?
Supposons que son histoire soit vraie. Dans ce cas, comment ose-t-il, maintenant qu’il est bien installé à Paris, dire qu’il hait son pays (le Sénégal) alors qu’après toutes ses terribles aventures infructueuses, c’est ce pays qui lui a donné une bourse d’étudiant, donc un billet d’avion pour voyager confortablement et un séjour en toute légalité en France ? Si ce n’est pas de l’ingratitude, dites-moi ce que c’est.
Il y a dans ses paroles et écrits un manque criard de crédibilité. La partie la plus hilarante de l’interview est quand il fait semblant d’être sur le point de pleurer et dit : ‘Excusez-moi’ Ha ! Ha ! Pourquoi ne dit-il pas que c’est un roman qu’il a imaginé en s’inspirant des récits des aventuriers au lieu de vouloir nous faire gober ces sornettes qui n’attendrissent que les Tubaab (Occidentaux) à qui il peut raconter qu’il dormait dans les arbres, avec tous les membres de sa famille, pendant que des lions affamés rôdaient autour ? En tout cas, il ne manque pas d’imagination. J’aime bien le passage où il écrit que sa mère lui avait donné un gris-gris qu’il avait attaché autour de sa taille avec un fil en peau de léopard. Ça fait très exotique en effet. Signalons qu’il avait auparavant publié deux livres sans succès. Cette fois-ci, il a mis le paquet. Bravo ! La littérature sénégalaise a de beaux jours devant elle.
Mais on peut gagner de l’argent sans mentir et sans cracher sur son pays d’origine.
Bathie Ngoye THIAM - Un Sénégalais choqué par cette histoire à dormir debout. bathiesamba@hotmail.com
merci bcou mr thiam bien repondu contane thi yow que personne ne reponde l affaire est classéé
Bathie Thiam n'est pas mieu que omar ba. Lui qui se declare Francophone et qui passe son temps a animer les gallery de l'occident...quel hypocrite
Tu sembles confondre francophone et francophile. Toi-même, tu es francophone puisque tu t'exprimes en français.