GUEST EDITO : La mort programmée du PDS ( par Cheikh Diallo)
Celui à qui vous prêtez attention a pris le parti de faire une guerre à un stock d’idées reçues et a engagé sa responsabilité dans le combat contre l’impérialisme de la pensée dominante. N’étant pas membre du Parti Démocratique Sénégalais (PDS), il aime cependant à entretenir un cousinage affectif avec la formation libérale. Dans cette tribune, loin des « amis excessifs », il théorise la mort assistée de ce parti et la naissance d’un vaste mouvement populaire basé essentiellement sur l’idéal politique et le néo-réalisme de Me Abdoulaye Wade. Il suggère de planifier cette mort politique, fort de la leçon de Buffon le Naturaliste : « Tout ce qui vit, végète. Et les végétaux eux-mêmes ont vécu des débris de ce qui a vécu et végété ».
Dans ce siècle d’épuisement des solutions idéologiques, dans ce monde de vitesse, d’exigence et de pragmatisme, l’idée de parti ou ce qu’il convient d’appeler le phénomène partisan, commence à toucher ses limites structurelles et conjoncturelles. Même si les formations politiques restent encore des institutions centrales dans les démocraties modernes, la confiance en elles, s’estompe graduellement. Qu’il s’agisse des démocraties riches ou pauvres, occidentales ou africaines. De plus en plus, on observe nettement l’effilochement des ambitions doctrinales. En vérité, c’est la notion même de parti, au sens classique du terme, qui ploie sous le joug de la crise.
En France, « l’ouverture » de Sarkozy, approche néo-institutionnaliste et stratégique, oblige les Français à parler de moins en moins de clivage gauche/droite. L’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) - née des cendres du Rassemblement Pour la République (RPR) - est passée, avec la réélection de Jacques Chirac, l’élection de Nicolas Sarkozy et les récents scrutins européens, de « Parti Politique » à « Parti de Rassemblement ».
Heureux visionnaires, les héritiers gaullistes ont créé un fabuleux groupement d’intérêt politique, à partir d’un cahier des charges politiques, conçu principalement pour des succès électoraux immédiats ; et accessoirement sur des principes généraux d’action publique. Tandis que le Parti Socialiste (PS), à la ramasse, réfléchit péniblement à un changement de nom avec Manuel Valls, les jours pairs, à un changement d’orientation avec Laurent Fabius, les jours impairs et à un changement de sonorité avec Ségolène Royal, les week-ends.
Quant au Sénégal, tout au PS, dans la gestuelle, le rituel comme dans la terminologie, rappelle le communisme de type marxiste-léniniste : Bureau Politique, Comité Central, Motion, Coordination, entre autres. Au PDS, parti de contribution, d’opposition ensuite et de gouvernement après, aucun renouvellement n’a été dignement opéré depuis 1996, malgré une massification petitement maîtrisée de ce « mâle dominant ». Aucune instance ne fonctionne régulièrement ; à commencer par son Comité Directeur, ses Cadres libéraux, ses Femmes libérales, ses Jeunesses libérales, ses Fédérations et autres sections. Naturellement, l’état des lieux est affligeant. Il n’est plus « le » produit d’appel électoral et n’est pas loin d’organiser son insolvabilité politique. Nous avons envie d’affirmer qu’il constitue un « cas pathologique de bonne santé ». En terme abrupt : la formation libérale est atteinte du syndrome le plus grave de la léthargie.
Chez les « frères » libéraux, nous observons un formidable centralisme démocratique ; ils ont fait de Me Abdoulaye Wade, « la seule constante ». Et ils ont parfaitement raison. Il faut même dire qu’il est l’horizon indépassable des « Bleus ». Mais au risque de souligner une évidence, les hommes comme les formations politiques, naissent, grandissent et meurent. Donc, ni le Parti Démocratique Sénégalais, ni son leader ne sont éternels. Le PDS c’est trois mots pour mieux comprendre ses maux : commencement, cheminement et accomplissement.
Après plus d’un quart de siècle, il manque à cette institution de la démocratie sénégalaise, une bonne perfusion de sérum démocratique dans les artères et les veines. En vérité, chez les « Bleus », le scrutin d’appareil partisan n’est pas encore le passage obligé. En conséquence, il leur manque un mode, un instrument et même un mécanisme incontestable de sélection. Bref, il y a un besoin de filtre démocratique. Cette dévolution très démocratique donnerait une légitimité d’appareil aux responsables qui seraient élus à la base, du fait de la commune volonté des militants.
Dans sa forme actuelle et face à l’opposition, la formation libérale épouse-t-elle la grammaire des mutations politiques ? Votre réponse s’imagine aisément. Faudrait-il immédiatement la refonder pour mieux préparer les échéances de 2012 ? Devrait-elle rapidement s’inventer un outil d’intelligence électorale sur les cendres libérales ? Que faire ? Interrogeons-nous comme Lénine ? Pour être performant d’ici à trente (30) mois, le Sopi ne devrait plus être le seul sigle vendeur et vendable. Il est appelé à subir rapidement un ravalement de façade ou alors simplement mourir de sa belle mort afin d’y renaître sous les aspects d’un vaste « Mouvement Populaire » allant des libéraux « pure laine », aux libéraux de circonstance en passant par les libéraux communistes, les libéraux socialistes, les libéraux progressistes, les libéraux marxistes, les libéraux républicains, les libéraux patriotes, etc. Cette « Alliance Populaire » intégrerait dans sa dynamique interne, la régularisation, l’officialisation et la codification des tendances, courants et mouvements de pensée ; tout en fouettant les énergies endormies et en dopant les ardeurs militantes, sous l’œil vigilant du « Grand Patron », arbitre des élégances partisanes et des concurrences libres, sincères et transparentes.
De plus en plus, les apparences autoriseraient à penser que le Président-de-la-République-fondateur-et-Secrétaire-général-national-du-PDS serait dans une perspective heureuse d’éloignement de la quotidienneté de la gestion partisane, avec le dessein de consolider définitivement sa stature en Afrique et dans le monde. S’il devient Président d’honneur de son parti ou d’une « Union Populaire » ajustée sur les fondements du PDS, s’il choisit la patrie au profit du parti, ses pairs pourraient difficilement lui offrir une concurrence de qualité sur la scène africaine. Ainsi donc, il restera l’homme d’une cause, d’une grande cause : celle de la consolidation démocratique en Afrique. De Nouakchott à Antananarivo en passant par Dakar, Bissau, Conakry, Abidjan, Ndjaména et le Darfour, il devra rester « le » pivot essentiel.
Pour bien aimer un parti, il faut l’aimer modérément.
C’est pourquoi, il est temps de poser le débat et d’entamer la réflexion en profondeur, sans passion innocente et sans faiblesse coupable. D’ici, nous voyons s’époumoner les nostalgiques des années romantiques. De loin, nous sentons des approches émotionnelles, épidermiques et sentimentalistes. Mais étant intimement persuadé que Me Abdoulaye Wade devrait urgemment préparer son parti à se passer de sa personne. Senghor l’a fait pour le PS, Chirac pour l’UMP, Mandela pour l’ANC. Et Wade ? Après lui que restera-t-il ? La formation libérale peut-elle réellement survivre à un fondateur principal de la classe exceptionnelle de Me Abdoulaye Wade ? Ne pas répondre en toute responsabilité à cette question, ne pas délibérer dans le secret de sa conscience militante à cette interrogation, c’est prendre une liberté imméritée avec la bonne foi wadiste.
Nous interpellerons amicalement : Jean-Paul Dias, Pape Diop, Alioune Badara Niang, Djibo Kâ, Souleymane Ndéné Ndiaye, Iba Der Thiam, Mamadou Seck, Cheikh Tidiane Gadio, Madické Niang, Lamine Bâ, Karim Wade, Ousmane Ngom, Macky Sall, Idrissa Seck, Abdou Fall, Mbaye Jacques Diop, Pape Samba Mboup, Doudou Wade, Abdourahim Agne, Aliou Sow, Babacar Gaye, Modou Diagne Fada, Oumar Sarr, Aminata Tall Ousmane Masseck Ndiaye, Samuel Sarr, Abdoulaye Baldé, Moustapha Guirassy, Thierno Lô, Habib Sy, Cheikh Tidiane Sy, Awa Ndiaye, Moustapha Diakhaté, Khouraïssy Thiam, Baïla Wane, Serigne Mbacké Ndiaye, Aïda Mbodj, Abdoulaye Faye, Farba Senghor, Mamadou Lamine Keïta, Awa Diop,Yatma Diaw, Abdoulaye Babou, El Hadj Diouf et Mamour Cissé, entre autres.
Il est entrain e baliser le terrain a Karim. Wade est 'accord. S'il y'a un nouveau parti, il n'y aura plus de dinosaurs et Karim pourrait en etre le leader legitime sans que les dinausaurs ne puissent s'en lamenter. Quel leche C.U.L!
Doctorant en Science politique
-------------------------------------------------
"Nous interpellerons amicalement : Jean-Paul Dias, Pape Diop, Alioune Badara Niang, Djibo Kâ, Souleymane Ndéné Ndiaye, Iba Der Thiam..."
Tu ferais mieux, beaucoup mieux alors Cheikh, d'extirper cette casquette de "Journaliste-Ecrivain" En ces temps qui courent l'impératif d'objectivité scientifique te proscrit l'usage du premier la ou pour le second qui colle bien avec ta diarrhée verbale, t'es libre de rêver et surtout de rêver debout
Tu ne fais pas la fierté de la Profession de Journaliste... Va revoir tes cours sur l'éthique journalistique!
CE MINABLE PEUHL FIRDO LARBIN DE KARIM WADE,J'AI HONTE DE VOIR LES BALDE ET SURTOUT MADIOR SYLLA,CET ENFANT DE PIKINE INTELLIGENT SE COMPROMETTRE DANS LES COMBINES DE LA FAMILLE WADE ET SURTOUT DE CE METTRE DERRIERE CES NULLARDS COMME CHEIKH DIALLO A QUI IL LAISSE LE CHAMP LIBRE POUR COMMUNIQUER.MADIOR JE VEUX TE RAPPELLER UNE SEULE CHOSE,LES PIKINOIS N'AIMENT VOIR L'UN D'ENTRE EUX COMME UN MAILLON FAIBLE,ILS N'AIMENT LES MIKEURS,ILS AIMENT SE FAIRE RESPECTER,ILS N'AIMENT QUE LES DIGNES FILS DE PIKINE SE COMPROMETTENT OU SE SUCRE SUR LE DOS DU PEUPLE.
DANS UN TRES PROCHE AVENIR TU VERRA QUE NOUS VOULONS DE TRAITRE A LA SOLDE DE KARIM,SA MERE ET SON PERE.
WASSALAM
Cheickh, il faut arrêter ton hypocrisie caractéristique de bien d'intellectuels sénégalais. Si vous n'êtes pas du PDS, nous pouvons aussi considérer que Karim Wade non plus n'est pas du PDS, car vous êtes du même bord. Donc de quel droit devez-vous théoriser la refondation du PDS. Pensez-vous qu'au PDS, il n'y a pas de gens suffisamment armés pour procéder à cet exercice? Votre méconnaissance du Sénégal, des sénégalais et du PDS ne vous qualifie nullement à cet exercice auquel vous vous adonnez. Le PDS n'a qu'un seul problème: Abdoulaye WADE.
Il ne veut que nul n'existe après lui à part son fils que vous servez. Il a détruit toutes les personnes qui étaient les plus brillantes dans son parti et qui étaient outillés pour porter son héritage politique. Cheikh, ce sont des vermines de ton espèce qui ont détruit le PDS en faisant croire à ce pauvre Karim WADE qu'il pouvait gérer ce pays.
Vraiment nul pour un doctorat en sciences politiques! Même ceux qui quittent le Lycée comprennent que le Pds est mort et l'avenir politique de Wade et derrière lui.Ce n'est pas ce ramassis d'opportunistes et d'amortis qui feront revivre un parti digne de ce nom.La comparaison avec l'Ump est trompeuse car les réalités socio-économiques et socio-culturelles sont loin d'être les mêmes.
CE QUE LE PETIT MAURE FAIT, IL L'A VU SOUS LA TANTE.
CE QUE CHEIKH RACONTE, IL L'A ENTENDU AU BORDEL DE L'AVENUE ROUME.
LES WADE VONT FAIRE LE REMANIEMENT FAMILIAL SOUS PEU...ET LES BAVARDS SENEGALAIS N'Y PEUVENT RIEN DU TOUT. SANS EMPLOI, SANS ELECTRICITE, ILS SE VEULENT PAYS EMERGENT !!!
LE DJOLOFF...QUE DE PEDES BAVARDS. JE VOUS AIME MAIS VOUS ETES DES POLTRONS.
Si il ya une verite vrai, c'est que le PDS est finit..... Nous allons enterrer se parti..... Car se parti n'a fait que tromper toutes les espoires d'un peuple qui etaient pret a rever avec un homme que l'on a tout donner mais qui nous a tromper d'une facon si lache que jusqu'a present on se demande si s'est du sang qui courrent dans ses veines....You fool me once shame on you, you fool me twice shame on me....Rien ne sera plus comme avant au SUNUGAL.....l'HEURE DE L'EMERGENCE A SONNE....PLUS DE NEGRE A BEAU DISCOUR!
cheikh diallo est un grand nullard. premierement beaucoup de gens dans le pds n'aiment ton pd mais ne veulent pas le manifester a cause de wade le diable, maintenant avec ce que tu viens de chier, tout le pds sera mecontent , a part les leches cul oomme doudou wade etc.
J'ai un puissant Yotox pour ca...Je le met a contribution pour l'exterminer ... en toute Vitesssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss
C AVEC BCP D'INTERET QUE J'AI LU VOTRE ARTICLE QUI M'A FOIE EST TRES PERTINANT MAIS TRES TRES FAUX.
L'UMP QUE VS CITEZ N'EST RIEN D'AUTRE QU'UN PARTI POLITIQUE QUI EN SON SEIN A INTEGRE TTES LES TENDANCES DE DROITE EXCEPTE L'EXTREME DROITE.CE N'EST NULLEMENT UN PARTI DE RASSEMBLEMENT CAR TTES LES TENDANCES QUI LA COMPOSE N'ONT VU LE JOUR QUE PARCEQUE LEURS INSTIGUATEURS VEULENT EXISTER DS L'UMP(AVOIR LEUR PART DU GATEAU).LE CLIVAGE GAUCHE DROITE EXISTE ET EXITERA TJRS EN FRANCE SEULEMENT QUE SARKOZIZI UTILISE L'OUVERTURE POUR ENFONCER LA GAUCHE ET NON POUR CREER UN MOUVEMENT QUELCONQUE ET CELA MARCHE.
QD A VOTRE ANALYSE DU PDS ET DU PS ET LA SOLUTION QUE VOUS PROPOSEZ CE QUE JE DIRAIS EN PREMIER C,C PAS LA PEINE DE COPIER L'UMP...
mr diallo vous pretendez etre un docteur en science spolitiquejedoute de votre titre pour avoir oser ecrire un tel texte sans enseignement ni rigueur dans la demarche , audela de tout l'armature, la syntaxe sont des regles primaires pour un bon ecrivain .comment peut on comparer des systemes politiques different ,des realites politiques differentes. comparaison n'est pas raison ,il faut savoir ce que veux dire INSTITUTION POUR POUVOIR FAIRE LE RAPPROCHEMENT AVEC LE PDS. le journalisme c d'abord constater un fait rapporter le fait avec objectivite puis extrapoler sans jugement de valeur.autrenent dit les faits sont sacres comme en droit et le commentaire est libre .tu es juge et parti.merci docteur autoproclame. c un juriste qui te parle
LE PROBLEME EN AFRIQUE EST QUE NOS DEMOCRATIES N'ONT PAS TENUES COMPTE DE NOS REALITEES,NOS CULTURES,NOS ASPIRATIONS.LES DEMOCRATIES OCCIDENTALES ONT TENUES COMPTE DE LEUR REALITEES ET CULTURES.EN FRANCE LA LAICITEE EST L'UN DES FONDEMENTS DE TT PARTI POLITIQUE,EN ALLEMAGNE LE CDU ET CSU ST DES PARTIS CHRETIENS ET LE SPD ET PDS LAIQUES.LES LIBERAUX EN OCCIDENT LES DEFANCEURS DU LIBRE ECHANGE.MAIS NS EN AFRIQUE QUEL PARTI EST FONDE SUR NOS CULTURES ET REALITEES? AUCUN.NOUS AVONS FAIM LES PARTI NS PARLENT DE LA LIBRE PENSEE COMMENT PEUX T'ON PENSER QD ON A FAIM?D'OU L'EMERGEANCE DES CAMPAGNES ELECTORALES A
COUT DE SAC DE RIZ ET DE BOEUFS.DONC AU LIEU DE SE LANCER DS LA CREATION DES MVEMENTS QUI N'ONT RIEN A VOIR AVEC NS, REPENSSONS NOS DEMOCRATIES.CALCONS LES A NOS MOEURS ET CULTURES,NOS BESOINS ET REALITEES POUR QUE CHAQU'UN DE NS SE RECONNAISSE DS LE PAYSAGE POLITIQUE AINSI COMPOSE.
La vérité est que votre complot a échoué.Si vous aviez réussi à abattre Idrissa SECK et à vous imposer au peuple sénégalais avec la complicité de Macky Sall, Maitre Elhadji Diouf et autres, vous ne seriez jamais disposé à prendre exemple sur l'ump mais vous vous seriez inspiré d'Eyadéma. Maintenant que vous savez que votre action est plus que suicidaire vous vous mettez à jouer les grands démocrates. C'est trop tard, les sénégalais ont tout compris et vous le ferons comprendre le moment venu.
LU POUR VOUS IL Y'A QUELQUES MOIS
Mardi 05 May 2009
La fin d’un complot d’Etat ?
A la question de savoir s’il ne craignait pas des poursuites judiciaires après son divorce avec Wade, Macky Sall avait répondu au journaliste de la rfm Alassane Samba Diop, le 10 Novembre 2008, qu’il ne l’excluait pas puisqu’« un pouvoir a toujours la possibilité de fomenter des dossiers, de fabriquer tout ce qu’il veut. » Macky qui prévoyait qu’un complot d’Etat s’abatte sur sa personne, après avoir tourné le dos à Wade a sans doute eu une fraiche souvenance d’un dossier qu’il a personnellement diligenté en qualité de Premier Ministre. Lorsqu’il empruntait les marches du méridien Président, le 26 juillet 2005, pour, dit-il « souscrire aux obligations conjointes d’information et de transparence », il savait déjà qu’il était un maillon important d’un complot d’Etat contre son prédécesseur.
Mais Macky ne pouvait pas imaginer qu’il serait un jour dans la crainte de goutter à une cynique entreprise politique soutenue par des moyens étatiques. Il avait lu avec fierté et assurance le résumé d’un faux rapport de l’IGE en prenant le soin d’enfoncer son prédécesseur et en ignorant royalement les réponses apportées en annexes. Un rapport dont la fausseté avait été honteusement déclinée dans les colonnes du journal Walfadjri, le 20 septembre 2005, par l’IGE Nafi Ngom Keita. « Le vrai rapport n’a jamais été publié » finira-t-elle par lâcher, piquer on ne sait par quelle bonne mouche. Mais cet aveu n’était pas une mère des preuves dont l’existence était suffisante pour mettre fin à des poursuites injustes et ridicules.
Il fallait encore compter sur une pléthore d’accusations et de montages de « preuves » dont l’incongruité n’était pas suffisante pour constituer une exception à la célèbre et encombrante règle qui veut qu’on « laisse la justice faire son travail. » Il était pourtant clair aux yeux des personnes averties qu’il était d’une absurdité insolite que d’engager la responsabilité pénale d’une personne sur un dossier de détournement de deniers publics alors qu’elle n’est ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits ni entrepreneur ni sous-traitant ni convoyeur d’argent ni trésorier. Mais les comploteurs avaient sans doute préféré prendre Idrissa Seck au mot : attendre l’extinction du soleil en espérant voir se réaliser, entre temps, un miracle devant décliner la culpabilité de l’ancien premier ministre.
L’inexistence de faits délictuels imputables au malheureux accusé, malgré tous les moyens financiers et matériels déployés en plus de la mobilisation sans précédent, des structures de l’Etat (gendarmerie, police, experts évaluateur, agents de renseignement, commissions rogatoires), n’avait pas suffit pour arrêter la (coûteuse) farce. Il était donc évident que tout ce tapage n’avait rien à voir avec une volonté de transparence et d’éthique dans la gestion mais bien une question de règlement de compte politique. Idrissa Seck devait payer son opposition à la dévolution monarchique du pouvoir, après avoir déclaré, entre autres que :
« «Le président de la République n'a ni ascendant, ni descendant. C'est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable. Ses pouvoirs et attributs sont fixés dans la Constitution et sont à son usage exclusif. Ici au Sénégal, il s'est appelé Senghor pendant 20 ans, puis Diouf pendant 20 ans, aujourd'hui Wade. Demain autrement. Par nos comportements, nous devrons veiller à lui assurer une mention honorable sur les langues de la postérité.» (Révélation faite dans le CD1 22 juillet 2005)
Pour imposer le fils biologique, il fallait donc détruire un fils d’emprunt qui ne sert plus à rien après avoir servi d’escalier pour l’accession au pouvoir et qui manifestait des réticences face à la nouvelle trajectoire politique tracée.
L’opération avait nécessité la mise sur pied d’une équipe de mercenaires politiques à laquelle Aliou Sow donnera plus tard le nom de « commando». « J’étais l’un des acteurs principaux dans ce combat féroce. Je faisais parti des éléments du commando » avait fini par lâcher le jeune ministre dans le journal Walf Grand Place du 7 mai 2007. En dehors du personnel politique l’utilisation des moyens étatique dans ce combat et la distribution du sésame de l’impunité aux adversaires de l’ancien premier ministre avait conduit ce dernier à supporter entre autres un emprisonnement de plus de 7 mois de prison, des attaques contre sa maison, son convoi, l’emprisonnement et l’intimidation de ses proches, la confiscation de son passeport qui l’a mise pendant prés de 6 mois dans une situation de quasi résidence surveillée, l’exile forcé de sa famille, les injures publiques, la calomnie et le mensonge contre sa personne véhiculées par des journaux créés à cet effet, les cabales politique en série (immobilisation de son véhicule, filatures, infiltration …)
Tous ces actes subis ne l’ont pas éloigné de sa famille politique, bien au contraire.Une certaine logique guidée par l’émotion aurait voulu qu’il en soit ainsi mais loin de développer le syndrome de stockholme, Idrissa Seck fut un otage qui a préféré taper aux portes des lieux du crime pour libérer sa famille politique prise dans la tourmente d’un projet monarchique. Il aurait déclaré sa décision de quitter définitivement le pds, Karim aurait eu les coudées franches et n’aurait plus qu’à recueillir, sans efforts, les adhésions massives à une nébuleuse génération du concret. Un seul choix se serait imposé : karim Wade.
Le fait que Idy ait été visible devant les portes du pds a été déterminant dans l’échec du projet de dévolution monarchique du pouvoir. Il a donné l’espoir à ses autres frères libéraux qui ne se sont pas empressé à cirer les bottes du dernier venu parce que conscients de l’existence d’une alternative. L’actuel Premier Ministre avait vite fait de demander le retour de Idrissa Seck, de même que tous les autres ténors du pds authentique qui ont toujours refusé de se mettre derrière le gosse.
Si Karim Wade avait eu le soutien de tous les leaders du pds, il aurait été difficile de lui infliger l’humiliation qu’il a subi le 22 Mars 2009 et de freiner le projet de dévolution monarchique du pouvoir. L’un des talons d’Achille de ce projet est qu’il n’a été soutenu que par une famille et un groupe de laudateurs inconnus des bataillons. Son ossature familiale et le manque de légitimité de ses souteneurs en ont fait une cible facile à démonter et à vouer aux gémonies.
Idrissa Seck est aujourd’hui combattu par des personnes sans aucune légitimité et qui veulent conduire le pds droit au mur. Ils n’ont jamais rien misé dans ce parti et ne se sont jamais sacrifié pour voir l’avènement de l’alternance. Ils ont attendu la fin du combat pour venir se servir. Il est aujourd’hui de la responsabilité des membres du pds et de la famille libérale en général de faire face à cette bande d’opportunistes. Ils jouissent d’un pouvoir sans en être les légitimes dépositaires.
Ce clientélisme d’inspiration monarchique est tout simplement effarent. Le pire est qu’ils veulent réussir leur coup au pds pour pouvoir l’étendre dans le pays.
Après avoir tout tenté contre Idrissa SECK sans pouvoir l’atteindre, ils doivent se résigner à méditer sur cette belle parole de Dieu : « (Et rappelle-toi) le moment où les mécréants complotaient contre toi pour t'emprisonner ou t'assassiner ou te bannir. Ils complotèrent, mais Dieu a fait échouer leur complot, et Dieu est le meilleur en stratagèmes. » (Sourate 8 V30)
La vérité est que votre complot a échoué.Si vous aviez réussi à abattre Idrissa SECK et à vous imposer au peuple sénégalais avec la complicité de Macky Sall, Maitre Elhadji Diouf et autres, vous ne seriez jamais disposé à prendre exemple sur l'ump mais vous vous seriez inspiré d'Eyadéma. Maintenant que vous savez que votre action est plus que suicidaire vous vous mettez à jouer les grands démocrates. C'est trop tard, les sénégalais ont tout compris et vous le ferons comprendre le moment venu.
LU POUR VOUS IL Y'A QUELQUES MOIS
Mardi 05 May 2009
La fin d’un complot d’Etat ?
A la question de savoir s’il ne craignait pas des poursuites judiciaires après son divorce avec Wade, Macky Sall avait répondu au journaliste de la rfm Alassane Samba Diop, le 10 Novembre 2008, qu’il ne l’excluait pas puisqu’« un pouvoir a toujours la possibilité de fomenter des dossiers, de fabriquer tout ce qu’il veut. » Macky qui prévoyait qu’un complot d’Etat s’abatte sur sa personne, après avoir tourné le dos à Wade a sans doute eu une fraiche souvenance d’un dossier qu’il a personnellement diligenté en qualité de Premier Ministre. Lorsqu’il empruntait les marches du méridien Président, le 26 juillet 2005, pour, dit-il « souscrire aux obligations conjointes d’information et de transparence », il savait déjà qu’il était un maillon important d’un complot d’Etat contre son prédécesseur.
Mais Macky ne pouvait pas imaginer qu’il serait un jour dans la crainte de goutter à une cynique entreprise politique soutenue par des moyens étatiques. Il avait lu avec fierté et assurance le résumé d’un faux rapport de l’IGE en prenant le soin d’enfoncer son prédécesseur et en ignorant royalement les réponses apportées en annexes. Un rapport dont la fausseté avait été honteusement déclinée dans les colonnes du journal Walfadjri, le 20 septembre 2005, par l’IGE Nafi Ngom Keita. « Le vrai rapport n’a jamais été publié » finira-t-elle par lâcher, piquer on ne sait par quelle bonne mouche. Mais cet aveu n’était pas une mère des preuves dont l’existence était suffisante pour mettre fin à des poursuites injustes et ridicules.
Il fallait encore compter sur une pléthore d’accusations et de montages de « preuves » dont l’incongruité n’était pas suffisante pour constituer une exception à la célèbre et encombrante règle qui veut qu’on « laisse la justice faire son travail. » Il était pourtant clair aux yeux des personnes averties qu’il était d’une absurdité insolite que d’engager la responsabilité pénale d’une personne sur un dossier de détournement de deniers publics alors qu’elle n’est ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits ni entrepreneur ni sous-traitant ni convoyeur d’argent ni trésorier. Mais les comploteurs avaient sans doute préféré prendre Idrissa Seck au mot : attendre l’extinction du soleil en espérant voir se réaliser, entre temps, un miracle devant décliner la culpabilité de l’ancien premier ministre.
L’inexistence de faits délictuels imputables au malheureux accusé, malgré tous les moyens financiers et matériels déployés en plus de la mobilisation sans précédent, des structures de l’Etat (gendarmerie, police, experts évaluateur, agents de renseignement, commissions rogatoires), n’avait pas suffit pour arrêter la (coûteuse) farce. Il était donc évident que tout ce tapage n’avait rien à voir avec une volonté de transparence et d’éthique dans la gestion mais bien une question de règlement de compte politique. Idrissa Seck devait payer son opposition à la dévolution monarchique du pouvoir, après avoir déclaré, entre autres que :
« «Le président de la République n'a ni ascendant, ni descendant. C'est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable. Ses pouvoirs et attributs sont fixés dans la Constitution et sont à son usage exclusif. Ici au Sénégal, il s'est appelé Senghor pendant 20 ans, puis Diouf pendant 20 ans, aujourd'hui Wade. Demain autrement. Par nos comportements, nous devrons veiller à lui assurer une mention honorable sur les langues de la postérité.» (Révélation faite dans le CD1 22 juillet 2005)
Pour imposer le fils biologique, il fallait donc détruire un fils d’emprunt qui ne sert plus à rien après avoir servi d’escalier pour l’accession au pouvoir et qui manifestait des réticences face à la nouvelle trajectoire politique tracée.
L’opération avait nécessité la mise sur pied d’une équipe de mercenaires politiques à laquelle Aliou Sow donnera plus tard le nom de « commando». « J’étais l’un des acteurs principaux dans ce combat féroce. Je faisais parti des éléments du commando » avait fini par lâcher le jeune ministre dans le journal Walf Grand Place du 7 mai 2007. En dehors du personnel politique l’utilisation des moyens étatique dans ce combat et la distribution du sésame de l’impunité aux adversaires de l’ancien premier ministre avait conduit ce dernier à supporter entre autres un emprisonnement de plus de 7 mois de prison, des attaques contre sa maison, son convoi, l’emprisonnement et l’intimidation de ses proches, la confiscation de son passeport qui l’a mise pendant prés de 6 mois dans une situation de quasi résidence surveillée, l’exile forcé de sa famille, les injures publiques, la calomnie et le mensonge contre sa personne véhiculées par des journaux créés à cet effet, les cabales politique en série (immobilisation de son véhicule, filatures, infiltration …)
Tous ces actes subis ne l’ont pas éloigné de sa famille politique, bien au contraire.Une certaine logique guidée par l’émotion aurait voulu qu’il en soit ainsi mais loin de développer le syndrome de stockholme, Idrissa Seck fut un otage qui a préféré taper aux portes des lieux du crime pour libérer sa famille politique prise dans la tourmente d’un projet monarchique. Il aurait déclaré sa décision de quitter définitivement le pds, Karim aurait eu les coudées franches et n’aurait plus qu’à recueillir, sans efforts, les adhésions massives à une nébuleuse génération du concret. Un seul choix se serait imposé : karim Wade.
Le fait que Idy ait été visible devant les portes du pds a été déterminant dans l’échec du projet de dévolution monarchique du pouvoir. Il a donné l’espoir à ses autres frères libéraux qui ne se sont pas empressé à cirer les bottes du dernier venu parce que conscients de l’existence d’une alternative. L’actuel Premier Ministre avait vite fait de demander le retour de Idrissa Seck, de même que tous les autres ténors du pds authentique qui ont toujours refusé de se mettre derrière le gosse.
Si Karim Wade avait eu le soutien de tous les leaders du pds, il aurait été difficile de lui infliger l’humiliation qu’il a subi le 22 Mars 2009 et de freiner le projet de dévolution monarchique du pouvoir. L’un des talons d’Achille de ce projet est qu’il n’a été soutenu que par une famille et un groupe de laudateurs inconnus des bataillons. Son ossature familiale et le manque de légitimité de ses souteneurs en ont fait une cible facile à démonter et à vouer aux gémonies.
Idrissa Seck est aujourd’hui combattu par des personnes sans aucune légitimité et qui veulent conduire le pds droit au mur. Ils n’ont jamais rien misé dans ce parti et ne se sont jamais sacrifié pour voir l’avènement de l’alternance. Ils ont attendu la fin du combat pour venir se servir. Il est aujourd’hui de la responsabilité des membres du pds et de la famille libérale en général de faire face à cette bande d’opportunistes. Ils jouissent d’un pouvoir sans en être les légitimes dépositaires.
Ce clientélisme d’inspiration monarchique est tout simplement effarent. Le pire est qu’ils veulent réussir leur coup au pds pour pouvoir l’étendre dans le pays.
Après avoir tout tenté contre Idrissa SECK sans pouvoir l’atteindre, ils doivent se résigner à méditer sur cette belle parole de Dieu : « (Et rappelle-toi) le moment où les mécréants complotaient contre toi pour t'emprisonner ou t'assassiner ou te bannir. Ils complotèrent, mais Dieu a fait échouer leur complot, et Dieu est le meilleur en stratagèmes. » (Sourate 8 V30)
Fatou Diop
fatouivon@yahoo.fr
www.fatouivon.blog.com
Fatou, Macky ne represente certainement pas l'image qu'il est en train de faire voire aux Senegalais, mais Idy est aussi un voleur et une personne trop suffisante pour diriger. Si nous soutenons Idy, on aurait un ndiombor plus jeune. La question c'est comment faire pour que les partis politiques au Senegal ne restent pas la propriete de leurs fondateurs et deviennent des examples de democraties ou les gens avec les meilleures idees seront soutenus et portes a la direction. Mais je conviens que Macky est un Yambar mais aussi que Idy est loin de l'example qu'on doit se faire d'un homme d'etat. Enregistrer des converations secretes? Meme si je suis contre Wade et sa clique ce qu'il a fait nous a montre l'hauteur de l'homme et que jamais il ne devrait diriger le pays!
La vérité est que votre complot a échoué.Si vous aviez réussi à abattre Idrissa SECK et à vous imposer au peuple sénégalais avec la complicité de Macky Sall, Maitre Elhadji Diouf et autres, vous ne seriez jamais disposé à prendre exemple sur l'ump mais vous vous seriez inspiré d'Eyadéma. Maintenant que vous savez que votre action est plus que suicidaire vous vous mettez à jouer les grands démocrates. C'est trop tard, les sénégalais ont tout compris et vous le ferons comprendre le moment venu.
LU POUR VOUS IL Y'A QUELQUES MOIS
Mardi 05 May 2009
La fin d’un complot d’Etat ?
A la question de savoir s’il ne craignait pas des poursuites judiciaires après son divorce avec Wade, Macky Sall avait répondu au journaliste de la rfm Alassane Samba Diop, le 10 Novembre 2008, qu’il ne l’excluait pas puisqu’« un pouvoir a toujours la possibilité de fomenter des dossiers, de fabriquer tout ce qu’il veut. » Macky qui prévoyait qu’un complot d’Etat s’abatte sur sa personne, après avoir tourné le dos à Wade a sans doute eu une fraiche souvenance d’un dossier qu’il a personnellement diligenté en qualité de Premier Ministre. Lorsqu’il empruntait les marches du méridien Président, le 26 juillet 2005, pour, dit-il « souscrire aux obligations conjointes d’information et de transparence », il savait déjà qu’il était un maillon important d’un complot d’Etat contre son prédécesseur.
Mais Macky ne pouvait pas imaginer qu’il serait un jour dans la crainte de goutter à une cynique entreprise politique soutenue par des moyens étatiques. Il avait lu avec fierté et assurance le résumé d’un faux rapport de l’IGE en prenant le soin d’enfoncer son prédécesseur et en ignorant royalement les réponses apportées en annexes. Un rapport dont la fausseté avait été honteusement déclinée dans les colonnes du journal Walfadjri, le 20 septembre 2005, par l’IGE Nafi Ngom Keita. « Le vrai rapport n’a jamais été publié » finira-t-elle par lâcher, piquer on ne sait par quelle bonne mouche. Mais cet aveu n’était pas une mère des preuves dont l’existence était suffisante pour mettre fin à des poursuites injustes et ridicules.
Il fallait encore compter sur une pléthore d’accusations et de montages de « preuves » dont l’incongruité n’était pas suffisante pour constituer une exception à la célèbre et encombrante règle qui veut qu’on « laisse la justice faire son travail. » Il était pourtant clair aux yeux des personnes averties qu’il était d’une absurdité insolite que d’engager la responsabilité pénale d’une personne sur un dossier de détournement de deniers publics alors qu’elle n’est ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits ni entrepreneur ni sous-traitant ni convoyeur d’argent ni trésorier. Mais les comploteurs avaient sans doute préféré prendre Idrissa Seck au mot : attendre l’extinction du soleil en espérant voir se réaliser, entre temps, un miracle devant décliner la culpabilité de l’ancien premier ministre.
L’inexistence de faits délictuels imputables au malheureux accusé, malgré tous les moyens financiers et matériels déployés en plus de la mobilisation sans précédent, des structures de l’Etat (gendarmerie, police, experts évaluateur, agents de renseignement, commissions rogatoires), n’avait pas suffit pour arrêter la (coûteuse) farce. Il était donc évident que tout ce tapage n’avait rien à voir avec une volonté de transparence et d’éthique dans la gestion mais bien une question de règlement de compte politique. Idrissa Seck devait payer son opposition à la dévolution monarchique du pouvoir, après avoir déclaré, entre autres que :
« «Le président de la République n'a ni ascendant, ni descendant. C'est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable. Ses pouvoirs et attributs sont fixés dans la Constitution et sont à son usage exclusif. Ici au Sénégal, il s'est appelé Senghor pendant 20 ans, puis Diouf pendant 20 ans, aujourd'hui Wade. Demain autrement. Par nos comportements, nous devrons veiller à lui assurer une mention honorable sur les langues de la postérité.» (Révélation faite dans le CD1 22 juillet 2005)
Pour imposer le fils biologique, il fallait donc détruire un fils d’emprunt qui ne sert plus à rien après avoir servi d’escalier pour l’accession au pouvoir et qui manifestait des réticences face à la nouvelle trajectoire politique tracée.
L’opération avait nécessité la mise sur pied d’une équipe de mercenaires politiques à laquelle Aliou Sow donnera plus tard le nom de « commando». « J’étais l’un des acteurs principaux dans ce combat féroce. Je faisais parti des éléments du commando » avait fini par lâcher le jeune ministre dans le journal Walf Grand Place du 7 mai 2007. En dehors du personnel politique l’utilisation des moyens étatique dans ce combat et la distribution du sésame de l’impunité aux adversaires de l’ancien premier ministre avait conduit ce dernier à supporter entre autres un emprisonnement de plus de 7 mois de prison, des attaques contre sa maison, son convoi, l’emprisonnement et l’intimidation de ses proches, la confiscation de son passeport qui l’a mise pendant prés de 6 mois dans une situation de quasi résidence surveillée, l’exile forcé de sa famille, les injures publiques, la calomnie et le mensonge contre sa personne véhiculées par des journaux créés à cet effet, les cabales politique en série (immobilisation de son véhicule, filatures, infiltration …)
Tous ces actes subis ne l’ont pas éloigné de sa famille politique, bien au contraire.Une certaine logique guidée par l’émotion aurait voulu qu’il en soit ainsi mais loin de développer le syndrome de stockholme, Idrissa Seck fut un otage qui a préféré taper aux portes des lieux du crime pour libérer sa famille politique prise dans la tourmente d’un projet monarchique. Il aurait déclaré sa décision de quitter définitivement le pds, Karim aurait eu les coudées franches et n’aurait plus qu’à recueillir, sans efforts, les adhésions massives à une nébuleuse génération du concret. Un seul choix se serait imposé : karim Wade.
Le fait que Idy ait été visible devant les portes du pds a été déterminant dans l’échec du projet de dévolution monarchique du pouvoir. Il a donné l’espoir à ses autres frères libéraux qui ne se sont pas empressé à cirer les bottes du dernier venu parce que conscients de l’existence d’une alternative. L’actuel Premier Ministre avait vite fait de demander le retour de Idrissa Seck, de même que tous les autres ténors du pds authentique qui ont toujours refusé de se mettre derrière le gosse.
Si Karim Wade avait eu le soutien de tous les leaders du pds, il aurait été difficile de lui infliger l’humiliation qu’il a subi le 22 Mars 2009 et de freiner le projet de dévolution monarchique du pouvoir. L’un des talons d’Achille de ce projet est qu’il n’a été soutenu que par une famille et un groupe de laudateurs inconnus des bataillons. Son ossature familiale et le manque de légitimité de ses souteneurs en ont fait une cible facile à démonter et à vouer aux gémonies.
Idrissa Seck est aujourd’hui combattu par des personnes sans aucune légitimité et qui veulent conduire le pds droit au mur. Ils n’ont jamais rien misé dans ce parti et ne se sont jamais sacrifié pour voir l’avènement de l’alternance. Ils ont attendu la fin du combat pour venir se servir. Il est aujourd’hui de la responsabilité des membres du pds et de la famille libérale en général de faire face à cette bande d’opportunistes. Ils jouissent d’un pouvoir sans en être les légitimes dépositaires.
Ce clientélisme d’inspiration monarchique est tout simplement effarent. Le pire est qu’ils veulent réussir leur coup au pds pour pouvoir l’étendre dans le pays.
Après avoir tout tenté contre Idrissa SECK sans pouvoir l’atteindre, ils doivent se résigner à méditer sur cette belle parole de Dieu : « (Et rappelle-toi) le moment où les mécréants complotaient contre toi pour t'emprisonner ou t'assassiner ou te bannir. Ils complotèrent, mais Dieu a fait échouer leur complot, et Dieu est le meilleur en stratagèmes. » (Sourate 8 V30)
Fatou Diop
fatouivon@yahoo.fr
www.fatouivon.blog.com
Fatou, Macky ne represente certainement pas l'image qu'il est en train de faire voire aux Senegalais, mais Idy est aussi un voleur et une personne trop suffisante pour diriger. Si nous soutenons Idy, on aurait un ndiombor plus jeune. La question c'est comment faire pour que les partis politiques au Senegal ne restent pas la propriete de leurs fondateurs et deviennent des examples de democraties ou les gens avec les meilleures idees seront soutenus et portes a la direction. Mais je conviens que Macky est un Yambar mais aussi que Idy est loin de l'example qu'on doit se faire d'un homme d'etat. Enregistrer des converations secretes? Meme si je suis contre Wade et sa clique ce qu'il a fait nous a montre l'hauteur de l'homme et que jamais il ne devrait diriger le pays!
Depuis que l'on parle d'enregistrements,personne n'a entendu Wade parler dans un enregistrement faite par Idrissa Seck. Au sénégal la rumeur est trés puissante. Elle est même à la base de beaucoup de démonstrations. Elle supplée facilement la vérité sans aucune forme d'explication plausible. Nous Sommes des rumeurivore insatiables. Ceux qui parle d'enregistrement ont-ils entendu ces enregistrements? En plus ni wade ni idy n'ont jamais fait état de ces fameux enregistrements. Alors c'est qui votre source? J'espére tout simplement que ce n'est pas Farba
Wade et toutes les personnes qu'il a couvé(Idrissa Seck,Macky
Sall,Djibo,MBaye Sath Diop,Abdourahim Agne etc.) sont des enculés et
personne parmi eux ne doit prétendre diriger le Sénégal,ils méritent tous
la potence.Le Ps aussi pareil. Nous voulons une nouvelle race de
politiciens dignes et honnêtes
Doctorant en Science politique
-------------------------------------------------
"Nous interpellerons amicalement : Jean-Paul Dias, Pape Diop, Alioune Badara Niang, Djibo Kâ, Souleymane Ndéné Ndiaye, Iba Der Thiam..."
Tu ferais mieux, beaucoup mieux alors Cheikh, d'extirper cette casquette de "Journaliste-Ecrivain" En ces temps qui courent l'impératif d'objectivité scientifique te proscrit l'usage du premier la ou pour le second qui colle bien avec ta diarrhée verbale, t'es libre de rêver et surtout de rêver debout
Tu ne fais pas la fierté de la Profession de Journaliste... Va revoir tes cours sur l'éthique journalistique!
M. Ndiaye
"En ces temps qui courent l'impératif d'objectivité scientifique te proscrit l'usage du premier la ou pour le second qui colle bien avec ta diarrhée verbale, t'es libre de rêver et surtout de rêver debout"
Wade et toutes les personnes qu'il a couvé(Idrissa Seck,Macky
Sall,Djibo,MBaye Sath Diop,Abdourahim Agne etc.) sont des enculés et
personne parmi eux ne doit prétendre diriger le Sénégal,ils méritent tous
la potence.Le Ps aussi pareil. Nous voulons une nouvelle race de
politiciens dignes et honnêtes
L’homme politique, le leader du quartier, la personnalité de notre Ville doit d’abord être convaincu de ses propres valeurs familiales, sociales sans quoi toute position de management au sein de sa communauté serait hypothéquée pour cause de légèreté d’esprit, de caractère… Un Bon leader est d’abord quelqu’un qui n’accepterait jamais de vendre sa base, ses amis, ses soutiens pour l’acquisition de privilèges personnels quoiqu’il en soit la récompense promue… Car au fait on est élu non pas pour se faire une bonne vie à soi et sa famille, son clan, mais pour se constituer en baye fall et talibé de sa communauté… Aujourd’hui la valse des personnalités politiques que nous avons connue à ce jour montre que dans l’avenir, voire en ce qui concerne les échéances de 2012, il est nécessaire que nous puissions nous concentrer autour de principes directeurs quant au profil escompte du prochain présidentiable aux destinées de notre pays. Je ne pense pas qu’on doive personnellement se focaliser sur le triomphe d’une personne juste parce qu’il est riche, Jongoma, comédien ou qu’il soit plus diplômé que d’autres et j’en passe… le plus déterminant à s’intéresser demeure la capacité de l’individu à résister à la corruption et aux chantages, pressions de toutes sortes… la gestion des affaires publiques doit relever consciencieusement de la probité morale.
Autant de raisons pour se mobiliser pour 2012…
Pour autant que la lutte soit de principe… ce sont les principes élémentaires de gestion des derniers publics qui sont ici incriminés.
M. Ndiaye
r e a l p o l i t i k s@h o t m a i l . c o m
La vérité est que votre complot a échoué.Si vous aviez réussi à abattre Idrissa SECK et à vous imposer au peuple sénégalais avec la complicité de Macky Sall, Maitre Elhadji Diouf et autres, vous ne seriez jamais disposé à prendre exemple sur l'ump mais vous vous seriez inspiré d'Eyadéma. Maintenant que vous savez que votre action est plus que suicidaire vous vous mettez à jouer les grands démocrates. C'est trop tard, les sénégalais ont tout compris et vous le ferons comprendre le moment venu.
LU POUR VOUS IL Y'A QUELQUES MOIS
Mardi 05 May 2009
La fin d’un complot d’Etat ?
A la question de savoir s’il ne craignait pas des poursuites judiciaires après son divorce avec Wade, Macky Sall avait répondu au journaliste de la rfm Alassane Samba Diop, le 10 Novembre 2008, qu’il ne l’excluait pas puisqu’« un pouvoir a toujours la possibilité de fomenter des dossiers, de fabriquer tout ce qu’il veut. » Macky qui prévoyait qu’un complot d’Etat s’abatte sur sa personne, après avoir tourné le dos à Wade a sans doute eu une fraiche souvenance d’un dossier qu’il a personnellement diligenté en qualité de Premier Ministre. Lorsqu’il empruntait les marches du méridien Président, le 26 juillet 2005, pour, dit-il « souscrire aux obligations conjointes d’information et de transparence », il savait déjà qu’il était un maillon important d’un complot d’Etat contre son prédécesseur.
Mais Macky ne pouvait pas imaginer qu’il serait un jour dans la crainte de goutter à une cynique entreprise politique soutenue par des moyens étatiques. Il avait lu avec fierté et assurance le résumé d’un faux rapport de l’IGE en prenant le soin d’enfoncer son prédécesseur et en ignorant royalement les réponses apportées en annexes. Un rapport dont la fausseté avait été honteusement déclinée dans les colonnes du journal Walfadjri, le 20 septembre 2005, par l’IGE Nafi Ngom Keita. « Le vrai rapport n’a jamais été publié » finira-t-elle par lâcher, piquer on ne sait par quelle bonne mouche. Mais cet aveu n’était pas une mère des preuves dont l’existence était suffisante pour mettre fin à des poursuites injustes et ridicules.
Il fallait encore compter sur une pléthore d’accusations et de montages de « preuves » dont l’incongruité n’était pas suffisante pour constituer une exception à la célèbre et encombrante règle qui veut qu’on « laisse la justice faire son travail. » Il était pourtant clair aux yeux des personnes averties qu’il était d’une absurdité insolite que d’engager la responsabilité pénale d’une personne sur un dossier de détournement de deniers publics alors qu’elle n’est ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits ni entrepreneur ni sous-traitant ni convoyeur d’argent ni trésorier. Mais les comploteurs avaient sans doute préféré prendre Idrissa Seck au mot : attendre l’extinction du soleil en espérant voir se réaliser, entre temps, un miracle devant décliner la culpabilité de l’ancien premier ministre.
L’inexistence de faits délictuels imputables au malheureux accusé, malgré tous les moyens financiers et matériels déployés en plus de la mobilisation sans précédent, des structures de l’Etat (gendarmerie, police, experts évaluateur, agents de renseignement, commissions rogatoires), n’avait pas suffit pour arrêter la (coûteuse) farce. Il était donc évident que tout ce tapage n’avait rien à voir avec une volonté de transparence et d’éthique dans la gestion mais bien une question de règlement de compte politique. Idrissa Seck devait payer son opposition à la dévolution monarchique du pouvoir, après avoir déclaré, entre autres que :
« «Le président de la République n'a ni ascendant, ni descendant. C'est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable. Ses pouvoirs et attributs sont fixés dans la Constitution et sont à son usage exclusif. Ici au Sénégal, il s'est appelé Senghor pendant 20 ans, puis Diouf pendant 20 ans, aujourd'hui Wade. Demain autrement. Par nos comportements, nous devrons veiller à lui assurer une mention honorable sur les langues de la postérité.» (Révélation faite dans le CD1 22 juillet 2005)
Pour imposer le fils biologique, il fallait donc détruire un fils d’emprunt qui ne sert plus à rien après avoir servi d’escalier pour l’accession au pouvoir et qui manifestait des réticences face à la nouvelle trajectoire politique tracée.
L’opération avait nécessité la mise sur pied d’une équipe de mercenaires politiques à laquelle Aliou Sow donnera plus tard le nom de « commando». « J’étais l’un des acteurs principaux dans ce combat féroce. Je faisais parti des éléments du commando » avait fini par lâcher le jeune ministre dans le journal Walf Grand Place du 7 mai 2007. En dehors du personnel politique l’utilisation des moyens étatique dans ce combat et la distribution du sésame de l’impunité aux adversaires de l’ancien premier ministre avait conduit ce dernier à supporter entre autres un emprisonnement de plus de 7 mois de prison, des attaques contre sa maison, son convoi, l’emprisonnement et l’intimidation de ses proches, la confiscation de son passeport qui l’a mise pendant prés de 6 mois dans une situation de quasi résidence surveillée, l’exile forcé de sa famille, les injures publiques, la calomnie et le mensonge contre sa personne véhiculées par des journaux créés à cet effet, les cabales politique en série (immobilisation de son véhicule, filatures, infiltration …)
Tous ces actes subis ne l’ont pas éloigné de sa famille politique, bien au contraire.Une certaine logique guidée par l’émotion aurait voulu qu’il en soit ainsi mais loin de développer le syndrome de stockholme, Idrissa Seck fut un otage qui a préféré taper aux portes des lieux du crime pour libérer sa famille politique prise dans la tourmente d’un projet monarchique. Il aurait déclaré sa décision de quitter définitivement le pds, Karim aurait eu les coudées franches et n’aurait plus qu’à recueillir, sans efforts, les adhésions massives à une nébuleuse génération du concret. Un seul choix se serait imposé : karim Wade.
Le fait que Idy ait été visible devant les portes du pds a été déterminant dans l’échec du projet de dévolution monarchique du pouvoir. Il a donné l’espoir à ses autres frères libéraux qui ne se sont pas empressé à cirer les bottes du dernier venu parce que conscients de l’existence d’une alternative. L’actuel Premier Ministre avait vite fait de demander le retour de Idrissa Seck, de même que tous les autres ténors du pds authentique qui ont toujours refusé de se mettre derrière le gosse.
Si Karim Wade avait eu le soutien de tous les leaders du pds, il aurait été difficile de lui infliger l’humiliation qu’il a subi le 22 Mars 2009 et de freiner le projet de dévolution monarchique du pouvoir. L’un des talons d’Achille de ce projet est qu’il n’a été soutenu que par une famille et un groupe de laudateurs inconnus des bataillons. Son ossature familiale et le manque de légitimité de ses souteneurs en ont fait une cible facile à démonter et à vouer aux gémonies.
Idrissa Seck est aujourd’hui combattu par des personnes sans aucune légitimité et qui veulent conduire le pds droit au mur. Ils n’ont jamais rien misé dans ce parti et ne se sont jamais sacrifié pour voir l’avènement de l’alternance. Ils ont attendu la fin du combat pour venir se servir. Il est aujourd’hui de la responsabilité des membres du pds et de la famille libérale en général de faire face à cette bande d’opportunistes. Ils jouissent d’un pouvoir sans en être les légitimes dépositaires.
Ce clientélisme d’inspiration monarchique est tout simplement effarent. Le pire est qu’ils veulent réussir leur coup au pds pour pouvoir l’étendre dans le pays.
Après avoir tout tenté contre Idrissa SECK sans pouvoir l’atteindre, ils doivent se résigner à méditer sur cette belle parole de Dieu : « (Et rappelle-toi) le moment où les mécréants complotaient contre toi pour t'emprisonner ou t'assassiner ou te bannir. Ils complotèrent, mais Dieu a fait échouer leur complot, et Dieu est le meilleur en stratagèmes. » (Sourate 8 V30)
Fatou Diop
fatouivon@yahoo.fr
www.fatouivon.blog.com
IDRISSA SECK DIT « MARA » : MORCEAUX CHOISIS
- SCANDALE DE L’ACHAT DU NOM DE DOMAINE DE LA SONATEL.COM SOUS LE FAUX NOM DE PAUL STEWART AVEC UNE FAUSSE ADRESSE AUX ETATS-UNIS
- SCANDALE DES AUTORISATIONS D’IMPORTER DES VEHICULES AVEC UN RESEAU NATIONAL ET UN RESEAU INTERNATIONAL
- AU MINISTERE DU COMMERCE, IDRISSA AVAIT FIXE DES OBJECTIFS FINANCIERS (COMPRENEZ DES VALISES OU GROSSES ENVELOPPES QU’ILS DEVAIENT LUI REMETTRE CHAQUE SEMAINE) ET CEUX QUI FAISAIENT DE LA RESISTANCE ONT ETE LIMOGES SANS MENAGEMENT
- « TOUT LE MONDE PEUT PARLER DE CORRUPTION AU SENEGAL SAUF TOI, IDRISSA. ». ABDOURAHIM AGNE
- DES TRANSFERTS MASSIFS DE FONDS EN EUROPE, EN AUSTRALIE, AUX ETATS-UNIS
- ACQUISITIONS IMMOBILIERES A PARIS, A LILLE, AUX USA, A DAKAR ET SURTOUT A THIES OU LA MOITIE DE LA VILLE A ETE ACHETEE PAR IDRISSA SECK ET SON CLAN : SCANDALEUX POUR QUELQU’UN QUI, A LA VEILLE DE L’ALTERNANCE, A LAISSE DES ARRIERES DE LOYERS A L’AGENCE IMMOBILIERE, QUI LUI LOUAIT SON CABINET.
- RELATIONS TROUBLES ET EQUIVOQUES QU’IDRISSA SECK A ENTRETENUES AVEC LE PARTI SOCIALISTE, DEPUIS JEAN COLLIN, AVEC LA FAMEUSE LETTRE DESTINEE A COMPROMETTRE WADE, SON EXFILTRATION PAR IBRAHIMA NIANG EX-DG DES CHEMINS DE FER VERS LES USA, ALORS QUE WADE ET OUSMANE NGOM ETAIENT EN PRISON
- DANS LE CADRE DE LA GESTION PARTICULIEREMENT NEBULEUSE DES FONDS SPECIFIQUES (COMMUNEMENT APPELES FONDS POLITIQUES) DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, LE PRESIDENT WADE, LE « FILS D’EMPRUNT » IDRISSA SECK ET LE FILS BIOLOGIQUE ONT EU A GERER DES DIZAINES, VOIRE DES CENTAINES DE MILLIARDS, A TRAVERS DES COMPTES OUVERTS NOTAMMENT A LA CBAO, A LA SGBS ET EN FRANCE.
- REVELATIONS FRACASSANTES DEVANT LA COMMISSION D’INSTRUCTION DE LA HAUTE COUR DE JUSTICE (23 DECEMBRE 2005) : IDRISSA SECK REVELE DEVANT LA COMMISSION D’INSTRUCTION QU’UN CERTAIN VICTOR KANTOUSSAN A TOUCHE, « EN L’ESPACE D’UNE SEMAINE, CINQ CHEQUES D’UN MILLIARD CHACUN ». INTERROGE PAR LA COMMISSION, CE M. KANTOUSSAN REPOND TOUT NATURELLEMENT : « JE SUIS UN COURSIER ET J’AGIS SUR INSTRUCTION DE MON PATRON ». SON PATRON ETAIT JUSTEMENT L’OMNIPRESENT KARIM WADE, DONT IL ETAIT LE GARDE DE CORPS.
- « MARA » A DECLARE, DEPUIS ZIGUINCHOR ET DEVANT UN PARTERRE DE PARTENAIRES AU DEVELOPPEMENT, QU’IL EST NE PAUVRE, MAIS QU’IL EST DEVENU RICHE
- « JE NE ME SUIS PAS ENRICHI A LA FAVEUR DU POUVOIR. LES SEULES RESSOURCES QUE MON PASSAGE AU POUVOIR A MISES A MA DISPOSITION ET QUI RENFORCENT MES MOYENS D’INTERVENTION POLITIQUE ET SOCIALE, CE SONT LES FONDS POLITIQUES QUE LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE LUI-MEME M’A DISCRETEMENT ALLOUES. » IDRISSA SECK, EMISSION « GRAND JURY » DE LA RADIO PRIVEE RFM DU 29 OCTOBRE 2006
Je pense que vous pouvez faire vos commentaires dans le respect et la courtoisie. A mon avis l'article est très pertinent, le PDS dans son état actuel n'a pas d'avenir. Merci Mr Diallo d'avoir ouvert le débat, c'est très courageux.
thiey cheikh diallo! ce sont donc de marioles de ce genre qui conseille karim wade??? je comprends pourquoi les gens sont si b.etes au PDC et la generation des Cancrelats. hahahahahahahahaha, tu ne sais meme pas ecrire Cheikh, un donctorat en sciences po, chapeau!
La vérité est que votre complot a échoué.Si vous aviez réussi à abattre Idrissa SECK et à vous imposer au peuple sénégalais avec la complicité de Macky Sall, Maitre Elhadji Diouf et autres, vous ne seriez jamais disposé à prendre exemple sur l'ump mais vous vous seriez inspiré d'Eyadéma. Maintenant que vous savez que votre action est plus que suicidaire vous vous mettez à jouer les grands démocrates. C'est trop tard, les sénégalais ont tout compris et vous le ferons comprendre le moment venu.
LU POUR VOUS IL Y'A QUELQUES MOIS
Mardi 05 May 2009
La fin d’un complot d’Etat ?
A la question de savoir s’il ne craignait pas des poursuites judiciaires après son divorce avec Wade, Macky Sall avait répondu au journaliste de la rfm Alassane Samba Diop, le 10 Novembre 2008, qu’il ne l’excluait pas puisqu’« un pouvoir a toujours la possibilité de fomenter des dossiers, de fabriquer tout ce qu’il veut. » Macky qui prévoyait qu’un complot d’Etat s’abatte sur sa personne, après avoir tourné le dos à Wade a sans doute eu une fraiche souvenance d’un dossier qu’il a personnellement diligenté en qualité de Premier Ministre. Lorsqu’il empruntait les marches du méridien Président, le 26 juillet 2005, pour, dit-il « souscrire aux obligations conjointes d’information et de transparence », il savait déjà qu’il était un maillon important d’un complot d’Etat contre son prédécesseur.
Mais Macky ne pouvait pas imaginer qu’il serait un jour dans la crainte de goutter à une cynique entreprise politique soutenue par des moyens étatiques. Il avait lu avec fierté et assurance le résumé d’un faux rapport de l’IGE en prenant le soin d’enfoncer son prédécesseur et en ignorant royalement les réponses apportées en annexes. Un rapport dont la fausseté avait été honteusement déclinée dans les colonnes du journal Walfadjri, le 20 septembre 2005, par l’IGE Nafi Ngom Keita. « Le vrai rapport n’a jamais été publié » finira-t-elle par lâcher, piquer on ne sait par quelle bonne mouche. Mais cet aveu n’était pas une mère des preuves dont l’existence était suffisante pour mettre fin à des poursuites injustes et ridicules.
Il fallait encore compter sur une pléthore d’accusations et de montages de « preuves » dont l’incongruité n’était pas suffisante pour constituer une exception à la célèbre et encombrante règle qui veut qu’on « laisse la justice faire son travail. » Il était pourtant clair aux yeux des personnes averties qu’il était d’une absurdité insolite que d’engager la responsabilité pénale d’une personne sur un dossier de détournement de deniers publics alors qu’elle n’est ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits ni entrepreneur ni sous-traitant ni convoyeur d’argent ni trésorier. Mais les comploteurs avaient sans doute préféré prendre Idrissa Seck au mot : attendre l’extinction du soleil en espérant voir se réaliser, entre temps, un miracle devant décliner la culpabilité de l’ancien premier ministre.
L’inexistence de faits délictuels imputables au malheureux accusé, malgré tous les moyens financiers et matériels déployés en plus de la mobilisation sans précédent, des structures de l’Etat (gendarmerie, police, experts évaluateur, agents de renseignement, commissions rogatoires), n’avait pas suffit pour arrêter la (coûteuse) farce. Il était donc évident que tout ce tapage n’avait rien à voir avec une volonté de transparence et d’éthique dans la gestion mais bien une question de règlement de compte politique. Idrissa Seck devait payer son opposition à la dévolution monarchique du pouvoir, après avoir déclaré, entre autres que :
« «Le président de la République n'a ni ascendant, ni descendant. C'est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable. Ses pouvoirs et attributs sont fixés dans la Constitution et sont à son usage exclusif. Ici au Sénégal, il s'est appelé Senghor pendant 20 ans, puis Diouf pendant 20 ans, aujourd'hui Wade. Demain autrement. Par nos comportements, nous devrons veiller à lui assurer une mention honorable sur les langues de la postérité.» (Révélation faite dans le CD1 22 juillet 2005)
Pour imposer le fils biologique, il fallait donc détruire un fils d’emprunt qui ne sert plus à rien après avoir servi d’escalier pour l’accession au pouvoir et qui manifestait des réticences face à la nouvelle trajectoire politique tracée.
L’opération avait nécessité la mise sur pied d’une équipe de mercenaires politiques à laquelle Aliou Sow donnera plus tard le nom de « commando». « J’étais l’un des acteurs principaux dans ce combat féroce. Je faisais parti des éléments du commando » avait fini par lâcher le jeune ministre dans le journal Walf Grand Place du 7 mai 2007. En dehors du personnel politique l’utilisation des moyens étatique dans ce combat et la distribution du sésame de l’impunité aux adversaires de l’ancien premier ministre avait conduit ce dernier à supporter entre autres un emprisonnement de plus de 7 mois de prison, des attaques contre sa maison, son convoi, l’emprisonnement et l’intimidation de ses proches, la confiscation de son passeport qui l’a mise pendant prés de 6 mois dans une situation de quasi résidence surveillée, l’exile forcé de sa famille, les injures publiques, la calomnie et le mensonge contre sa personne véhiculées par des journaux créés à cet effet, les cabales politique en série (immobilisation de son véhicule, filatures, infiltration …)
Tous ces actes subis ne l’ont pas éloigné de sa famille politique, bien au contraire.Une certaine logique guidée par l’émotion aurait voulu qu’il en soit ainsi mais loin de développer le syndrome de stockholme, Idrissa Seck fut un otage qui a préféré taper aux portes des lieux du crime pour libérer sa famille politique prise dans la tourmente d’un projet monarchique. Il aurait déclaré sa décision de quitter définitivement le pds, Karim aurait eu les coudées franches et n’aurait plus qu’à recueillir, sans efforts, les adhésions massives à une nébuleuse génération du concret. Un seul choix se serait imposé : karim Wade.
Le fait que Idy ait été visible devant les portes du pds a été déterminant dans l’échec du projet de dévolution monarchique du pouvoir. Il a donné l’espoir à ses autres frères libéraux qui ne se sont pas empressé à cirer les bottes du dernier venu parce que conscients de l’existence d’une alternative. L’actuel Premier Ministre avait vite fait de demander le retour de Idrissa Seck, de même que tous les autres ténors du pds authentique qui ont toujours refusé de se mettre derrière le gosse.
Si Karim Wade avait eu le soutien de tous les leaders du pds, il aurait été difficile de lui infliger l’humiliation qu’il a subi le 22 Mars 2009 et de freiner le projet de dévolution monarchique du pouvoir. L’un des talons d’Achille de ce projet est qu’il n’a été soutenu que par une famille et un groupe de laudateurs inconnus des bataillons. Son ossature familiale et le manque de légitimité de ses souteneurs en ont fait une cible facile à démonter et à vouer aux gémonies.
Idrissa Seck est aujourd’hui combattu par des personnes sans aucune légitimité et qui veulent conduire le pds droit au mur. Ils n’ont jamais rien misé dans ce parti et ne se sont jamais sacrifié pour voir l’avènement de l’alternance. Ils ont attendu la fin du combat pour venir se servir. Il est aujourd’hui de la responsabilité des membres du pds et de la famille libérale en général de faire face à cette bande d’opportunistes. Ils jouissent d’un pouvoir sans en être les légitimes dépositaires.
Ce clientélisme d’inspiration monarchique est tout simplement effarent. Le pire est qu’ils veulent réussir leur coup au pds pour pouvoir l’étendre dans le pays.
Après avoir tout tenté contre Idrissa SECK sans pouvoir l’atteindre, ils doivent se résigner à méditer sur cette belle parole de Dieu : « (Et rappelle-toi) le moment où les mécréants complotaient contre toi pour t'emprisonner ou t'assassiner ou te bannir. Ils complotèrent, mais Dieu a fait échouer leur complot, et Dieu est le meilleur en stratagèmes. » (Sourate 8 V30)
Fatou Diop
fatouivon@yahoo.fr
www.fatouivon.blog.com
IDRISSA SECK DIT « MARA » : MORCEAUX CHOISIS
- SCANDALE DE L’ACHAT DU NOM DE DOMAINE DE LA SONATEL.COM SOUS LE FAUX NOM DE PAUL STEWART AVEC UNE FAUSSE ADRESSE AUX ETATS-UNIS
- SCANDALE DES AUTORISATIONS D’IMPORTER DES VEHICULES AVEC UN RESEAU NATIONAL ET UN RESEAU INTERNATIONAL
- AU MINISTERE DU COMMERCE, IDRISSA AVAIT FIXE DES OBJECTIFS FINANCIERS (COMPRENEZ DES VALISES OU GROSSES ENVELOPPES QU’ILS DEVAIENT LUI REMETTRE CHAQUE SEMAINE) ET CEUX QUI FAISAIENT DE LA RESISTANCE ONT ETE LIMOGES SANS MENAGEMENT
- « TOUT LE MONDE PEUT PARLER DE CORRUPTION AU SENEGAL SAUF TOI, IDRISSA. ». ABDOURAHIM AGNE
- DES TRANSFERTS MASSIFS DE FONDS EN EUROPE, EN AUSTRALIE, AUX ETATS-UNIS
- ACQUISITIONS IMMOBILIERES A PARIS, A LILLE, AUX USA, A DAKAR ET SURTOUT A THIES OU LA MOITIE DE LA VILLE A ETE ACHETEE PAR IDRISSA SECK ET SON CLAN : SCANDALEUX POUR QUELQU’UN QUI, A LA VEILLE DE L’ALTERNANCE, A LAISSE DES ARRIERES DE LOYERS A L’AGENCE IMMOBILIERE, QUI LUI LOUAIT SON CABINET.
- RELATIONS TROUBLES ET EQUIVOQUES QU’IDRISSA SECK A ENTRETENUES AVEC LE PARTI SOCIALISTE, DEPUIS JEAN COLLIN, AVEC LA FAMEUSE LETTRE DESTINEE A COMPROMETTRE WADE, SON EXFILTRATION PAR IBRAHIMA NIANG EX-DG DES CHEMINS DE FER VERS LES USA, ALORS QUE WADE ET OUSMANE NGOM ETAIENT EN PRISON
- DANS LE CADRE DE LA GESTION PARTICULIEREMENT NEBULEUSE DES FONDS SPECIFIQUES (COMMUNEMENT APPELES FONDS POLITIQUES) DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, LE PRESIDENT WADE, LE « FILS D’EMPRUNT » IDRISSA SECK ET LE FILS BIOLOGIQUE ONT EU A GERER DES DIZAINES, VOIRE DES CENTAINES DE MILLIARDS, A TRAVERS DES COMPTES OUVERTS NOTAMMENT A LA CBAO, A LA SGBS ET EN FRANCE.
- REVELATIONS FRACASSANTES DEVANT LA COMMISSION D’INSTRUCTION DE LA HAUTE COUR DE JUSTICE (23 DECEMBRE 2005) : IDRISSA SECK REVELE DEVANT LA COMMISSION D’INSTRUCTION QU’UN CERTAIN VICTOR KANTOUSSAN A TOUCHE, « EN L’ESPACE D’UNE SEMAINE, CINQ CHEQUES D’UN MILLIARD CHACUN ». INTERROGE PAR LA COMMISSION, CE M. KANTOUSSAN REPOND TOUT NATURELLEMENT : « JE SUIS UN COURSIER ET J’AGIS SUR INSTRUCTION DE MON PATRON ». SON PATRON ETAIT JUSTEMENT L’OMNIPRESENT KARIM WADE, DONT IL ETAIT LE GARDE DE CORPS.
- « MARA » A DECLARE, DEPUIS ZIGUINCHOR ET DEVANT UN PARTERRE DE PARTENAIRES AU DEVELOPPEMENT, QU’IL EST NE PAUVRE, MAIS QU’IL EST DEVENU RICHE
- « JE NE ME SUIS PAS ENRICHI A LA FAVEUR DU POUVOIR. LES SEULES RESSOURCES QUE MON PASSAGE AU POUVOIR A MISES A MA DISPOSITION ET QUI RENFORCENT MES MOYENS D’INTERVENTION POLITIQUE ET SOCIALE, CE SONT LES FONDS POLITIQUES QUE LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE LUI-MEME M’A DISCRETEMENT ALLOUES. » IDRISSA SECK, EMISSION « GRAND JURY » DE LA RADIO PRIVEE RFM DU 29 OCTOBRE 2006
On ne peut pas être pire que le PS. Les encagoulés du ps, vous avez été dénichés à travers l’affaire khalifa sall que vous avez cherché à minimiser. Khalifa Sall était un des moins influents du ps et il est riche comme crésus. On ne parle même pas des autres comme Tanor Dieng, Jacque Baudin, Aissatou Tall Sall etc... Idy au moins a été scruté de fond en comble et rien ne lui a été reproché. Même pas une surfacturation. Si on s'amusait à inventorier les biens de Tanor kone adouna touki. Fermez-là, vous êtes pire que tout. Quant à karim, il ne fait qu’imiter les anciens barons du PS, experts en vol.
La vérité est que votre complot a échoué.Si vous aviez réussi à abattre Idrissa SECK et à vous imposer au peuple sénégalais avec la complicité de Macky Sall, Maitre Elhadji Diouf et autres, vous ne seriez jamais disposé à prendre exemple sur l'ump mais vous vous seriez inspiré d'Eyadéma. Maintenant que vous savez que votre action est plus que suicidaire vous vous mettez à jouer les grands démocrates. C'est trop tard, les sénégalais ont tout compris et vous le ferons comprendre le moment venu.
LU POUR VOUS IL Y'A QUELQUES MOIS
Mardi 05 May 2009
La fin d’un complot d’Etat ?
A la question de savoir s’il ne craignait pas des poursuites judiciaires après son divorce avec Wade, Macky Sall avait répondu au journaliste de la rfm Alassane Samba Diop, le 10 Novembre 2008, qu’il ne l’excluait pas puisqu’« un pouvoir a toujours la possibilité de fomenter des dossiers, de fabriquer tout ce qu’il veut. » Macky qui prévoyait qu’un complot d’Etat s’abatte sur sa personne, après avoir tourné le dos à Wade a sans doute eu une fraiche souvenance d’un dossier qu’il a personnellement diligenté en qualité de Premier Ministre. Lorsqu’il empruntait les marches du méridien Président, le 26 juillet 2005, pour, dit-il « souscrire aux obligations conjointes d’information et de transparence », il savait déjà qu’il était un maillon important d’un complot d’Etat contre son prédécesseur.
Mais Macky ne pouvait pas imaginer qu’il serait un jour dans la crainte de goutter à une cynique entreprise politique soutenue par des moyens étatiques. Il avait lu avec fierté et assurance le résumé d’un faux rapport de l’IGE en prenant le soin d’enfoncer son prédécesseur et en ignorant royalement les réponses apportées en annexes. Un rapport dont la fausseté avait été honteusement déclinée dans les colonnes du journal Walfadjri, le 20 septembre 2005, par l’IGE Nafi Ngom Keita. « Le vrai rapport n’a jamais été publié » finira-t-elle par lâcher, piquer on ne sait par quelle bonne mouche. Mais cet aveu n’était pas une mère des preuves dont l’existence était suffisante pour mettre fin à des poursuites injustes et ridicules.
Il fallait encore compter sur une pléthore d’accusations et de montages de « preuves » dont l’incongruité n’était pas suffisante pour constituer une exception à la célèbre et encombrante règle qui veut qu’on « laisse la justice faire son travail. » Il était pourtant clair aux yeux des personnes averties qu’il était d’une absurdité insolite que d’engager la responsabilité pénale d’une personne sur un dossier de détournement de deniers publics alors qu’elle n’est ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits ni entrepreneur ni sous-traitant ni convoyeur d’argent ni trésorier. Mais les comploteurs avaient sans doute préféré prendre Idrissa Seck au mot : attendre l’extinction du soleil en espérant voir se réaliser, entre temps, un miracle devant décliner la culpabilité de l’ancien premier ministre.
L’inexistence de faits délictuels imputables au malheureux accusé, malgré tous les moyens financiers et matériels déployés en plus de la mobilisation sans précédent, des structures de l’Etat (gendarmerie, police, experts évaluateur, agents de renseignement, commissions rogatoires), n’avait pas suffit pour arrêter la (coûteuse) farce. Il était donc évident que tout ce tapage n’avait rien à voir avec une volonté de transparence et d’éthique dans la gestion mais bien une question de règlement de compte politique. Idrissa Seck devait payer son opposition à la dévolution monarchique du pouvoir, après avoir déclaré, entre autres que :
« «Le président de la République n'a ni ascendant, ni descendant. C'est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable. Ses pouvoirs et attributs sont fixés dans la Constitution et sont à son usage exclusif. Ici au Sénégal, il s'est appelé Senghor pendant 20 ans, puis Diouf pendant 20 ans, aujourd'hui Wade. Demain autrement. Par nos comportements, nous devrons veiller à lui assurer une mention honorable sur les langues de la postérité.» (Révélation faite dans le CD1 22 juillet 2005)
Pour imposer le fils biologique, il fallait donc détruire un fils d’emprunt qui ne sert plus à rien après avoir servi d’escalier pour l’accession au pouvoir et qui manifestait des réticences face à la nouvelle trajectoire politique tracée.
L’opération avait nécessité la mise sur pied d’une équipe de mercenaires politiques à laquelle Aliou Sow donnera plus tard le nom de « commando». « J’étais l’un des acteurs principaux dans ce combat féroce. Je faisais parti des éléments du commando » avait fini par lâcher le jeune ministre dans le journal Walf Grand Place du 7 mai 2007. En dehors du personnel politique l’utilisation des moyens étatique dans ce combat et la distribution du sésame de l’impunité aux adversaires de l’ancien premier ministre avait conduit ce dernier à supporter entre autres un emprisonnement de plus de 7 mois de prison, des attaques contre sa maison, son convoi, l’emprisonnement et l’intimidation de ses proches, la confiscation de son passeport qui l’a mise pendant prés de 6 mois dans une situation de quasi résidence surveillée, l’exile forcé de sa famille, les injures publiques, la calomnie et le mensonge contre sa personne véhiculées par des journaux créés à cet effet, les cabales politique en série (immobilisation de son véhicule, filatures, infiltration …)
Tous ces actes subis ne l’ont pas éloigné de sa famille politique, bien au contraire.Une certaine logique guidée par l’émotion aurait voulu qu’il en soit ainsi mais loin de développer le syndrome de stockholme, Idrissa Seck fut un otage qui a préféré taper aux portes des lieux du crime pour libérer sa famille politique prise dans la tourmente d’un projet monarchique. Il aurait déclaré sa décision de quitter définitivement le pds, Karim aurait eu les coudées franches et n’aurait plus qu’à recueillir, sans efforts, les adhésions massives à une nébuleuse génération du concret. Un seul choix se serait imposé : karim Wade.
Le fait que Idy ait été visible devant les portes du pds a été déterminant dans l’échec du projet de dévolution monarchique du pouvoir. Il a donné l’espoir à ses autres frères libéraux qui ne se sont pas empressé à cirer les bottes du dernier venu parce que conscients de l’existence d’une alternative. L’actuel Premier Ministre avait vite fait de demander le retour de Idrissa Seck, de même que tous les autres ténors du pds authentique qui ont toujours refusé de se mettre derrière le gosse.
Si Karim Wade avait eu le soutien de tous les leaders du pds, il aurait été difficile de lui infliger l’humiliation qu’il a subi le 22 Mars 2009 et de freiner le projet de dévolution monarchique du pouvoir. L’un des talons d’Achille de ce projet est qu’il n’a été soutenu que par une famille et un groupe de laudateurs inconnus des bataillons. Son ossature familiale et le manque de légitimité de ses souteneurs en ont fait une cible facile à démonter et à vouer aux gémonies.
Idrissa Seck est aujourd’hui combattu par des personnes sans aucune légitimité et qui veulent conduire le pds droit au mur. Ils n’ont jamais rien misé dans ce parti et ne se sont jamais sacrifié pour voir l’avènement de l’alternance. Ils ont attendu la fin du combat pour venir se servir. Il est aujourd’hui de la responsabilité des membres du pds et de la famille libérale en général de faire face à cette bande d’opportunistes. Ils jouissent d’un pouvoir sans en être les légitimes dépositaires.
Ce clientélisme d’inspiration monarchique est tout simplement effarent. Le pire est qu’ils veulent réussir leur coup au pds pour pouvoir l’étendre dans le pays.
Après avoir tout tenté contre Idrissa SECK sans pouvoir l’atteindre, ils doivent se résigner à méditer sur cette belle parole de Dieu : « (Et rappelle-toi) le moment où les mécréants complotaient contre toi pour t'emprisonner ou t'assassiner ou te bannir. Ils complotèrent, mais Dieu a fait échouer leur complot, et Dieu est le meilleur en stratagèmes. » (Sourate 8 V30)
Fatou Diop
fatouivon@yahoo.fr
www.fatouivon.blog.com
IDRISSA SECK DIT « MARA » : MORCEAUX CHOISIS
- SCANDALE DE L’ACHAT DU NOM DE DOMAINE DE LA SONATEL.COM SOUS LE FAUX NOM DE PAUL STEWART AVEC UNE FAUSSE ADRESSE AUX ETATS-UNIS
- SCANDALE DES AUTORISATIONS D’IMPORTER DES VEHICULES AVEC UN RESEAU NATIONAL ET UN RESEAU INTERNATIONAL
- AU MINISTERE DU COMMERCE, IDRISSA AVAIT FIXE DES OBJECTIFS FINANCIERS (COMPRENEZ DES VALISES OU GROSSES ENVELOPPES QU’ILS DEVAIENT LUI REMETTRE CHAQUE SEMAINE) ET CEUX QUI FAISAIENT DE LA RESISTANCE ONT ETE LIMOGES SANS MENAGEMENT
- « TOUT LE MONDE PEUT PARLER DE CORRUPTION AU SENEGAL SAUF TOI, IDRISSA. ». ABDOURAHIM AGNE
- DES TRANSFERTS MASSIFS DE FONDS EN EUROPE, EN AUSTRALIE, AUX ETATS-UNIS
- ACQUISITIONS IMMOBILIERES A PARIS, A LILLE, AUX USA, A DAKAR ET SURTOUT A THIES OU LA MOITIE DE LA VILLE A ETE ACHETEE PAR IDRISSA SECK ET SON CLAN : SCANDALEUX POUR QUELQU’UN QUI, A LA VEILLE DE L’ALTERNANCE, A LAISSE DES ARRIERES DE LOYERS A L’AGENCE IMMOBILIERE, QUI LUI LOUAIT SON CABINET.
- RELATIONS TROUBLES ET EQUIVOQUES QU’IDRISSA SECK A ENTRETENUES AVEC LE PARTI SOCIALISTE, DEPUIS JEAN COLLIN, AVEC LA FAMEUSE LETTRE DESTINEE A COMPROMETTRE WADE, SON EXFILTRATION PAR IBRAHIMA NIANG EX-DG DES CHEMINS DE FER VERS LES USA, ALORS QUE WADE ET OUSMANE NGOM ETAIENT EN PRISON
- DANS LE CADRE DE LA GESTION PARTICULIEREMENT NEBULEUSE DES FONDS SPECIFIQUES (COMMUNEMENT APPELES FONDS POLITIQUES) DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, LE PRESIDENT WADE, LE « FILS D’EMPRUNT » IDRISSA SECK ET LE FILS BIOLOGIQUE ONT EU A GERER DES DIZAINES, VOIRE DES CENTAINES DE MILLIARDS, A TRAVERS DES COMPTES OUVERTS NOTAMMENT A LA CBAO, A LA SGBS ET EN FRANCE.
- REVELATIONS FRACASSANTES DEVANT LA COMMISSION D’INSTRUCTION DE LA HAUTE COUR DE JUSTICE (23 DECEMBRE 2005) : IDRISSA SECK REVELE DEVANT LA COMMISSION D’INSTRUCTION QU’UN CERTAIN VICTOR KANTOUSSAN A TOUCHE, « EN L’ESPACE D’UNE SEMAINE, CINQ CHEQUES D’UN MILLIARD CHACUN ». INTERROGE PAR LA COMMISSION, CE M. KANTOUSSAN REPOND TOUT NATURELLEMENT : « JE SUIS UN COURSIER ET J’AGIS SUR INSTRUCTION DE MON PATRON ». SON PATRON ETAIT JUSTEMENT L’OMNIPRESENT KARIM WADE, DONT IL ETAIT LE GARDE DE CORPS.
- « MARA » A DECLARE, DEPUIS ZIGUINCHOR ET DEVANT UN PARTERRE DE PARTENAIRES AU DEVELOPPEMENT, QU’IL EST NE PAUVRE, MAIS QU’IL EST DEVENU RICHE
- « JE NE ME SUIS PAS ENRICHI A LA FAVEUR DU POUVOIR. LES SEULES RESSOURCES QUE MON PASSAGE AU POUVOIR A MISES A MA DISPOSITION ET QUI RENFORCENT MES MOYENS D’INTERVENTION POLITIQUE ET SOCIALE, CE SONT LES FONDS POLITIQUES QUE LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE LUI-MEME M’A DISCRETEMENT ALLOUES. » IDRISSA SECK, EMISSION « GRAND JURY » DE LA RADIO PRIVEE RFM DU 29 OCTOBRE 2006
vous étalez des accusations et une succession de calomnies qui montrent au grand jour que vous faites de Idrissa Seck la cible privilégiée parce que vous savez qu’il peut y arriver et qu’il y arrivera incha allah.
Cependant, pour reprendre Fatou Diop, je dirais qu’en voulant enfoncer Idrissa Seck “ vous avez été loin vraiment très loin de faire mieux que les enquêteurs qui ont bénéficié de tous les moyens imaginables, et qui ont profité, à souhait, du temps et de l’espace qui leurs a été désignés par l’accusé (extinction du soleil et l’univers) pour relever la culpabilité de Idrissa Seck sans y parvenir. »
ce qui me fait rire dans l'assemblèe de notre pays ....l'accoutrement des deputès surtout les femmes...des grands boubous + "saa-ngou"(comme 'si elles etaient au mois decembre mois de grand froid,+ lunettes+ "sothiou" + evantail pour se rafraichir......pour les hommes des chemises alhadji+ bonnet + lunettes+ kaa-la.......non vraiment une assemblèe qui ressemble plutot à un cirque.....moi je voudrais bien savoir ...de quoi ils ont peur? pourquoi ils se camouffoulent ?
une femme ministre comme fatou gaye sarr de l'agriculture ,surement la plus bète.......elle 'shabille comme "narou ganare"....
JE ME DEMANDE DES DEPUTèS QUI NE SAVENT PAS PARLER FRANCAIS QU'EST CE QU'ILS VONT FAIRE LABAS? 70 POUR CENT DES DEPUTèS NE SAVENT PAS FORMULER UNE PHRASE EN FRANCAIS....ILS PASSENT TOUT LEUR TEMPS à REMERCIER COMME S'ILS ETAIENT à UN BAPTEME OU DES CHANTS RELIGIEUX..
Le seul mérité de cet article est de reconnaître, de la part de Karim Wade via son médiocre porte-parole, que Wade est fini et n'en a plus pour très longtemps. C'est un aveu et un renseignement médical de taille.
Quant à l'après-wade, j'espère que M. Cheikh Diallo prévoie de faire valoir ses qualités dans son burkina natal.
Heureusement pour l'opposition, c'est sur ce genre de rigolos que compte les wade pour leur OPA sur la République.
Les wade aux crocodiles féroces de la mare et aux reptiles les plus vénimeux du monde de l'étang politique en voie de déssechement irréversible: "cupides, voraces et vulgaires, laids bouffeurs de nos sous issus de nos saccages des deniers publics, de nos bradages, de nos pillages, de nos confiscations des biens du Sénégal et des très dignes Sénégalais, dans la mesure où vos pluies de mensonges, traîtrises, trahisons, falsifications, déguisements, exclusions, discriminations, haines, racismes, viols, violences, diffamations, dénigrements, calomnies, indignité, manque de bon sens n'effleurent même pas les très dignes et nobles Sénégalais ainsi que l'écrasante majorité du Peuple, nous exigeons, en guise de reconnaissance de notre générosité, de nous confectionner des alibis afin que nous puissions sortir des marigots et des étangs de la HONTE que nous avons fait faire dans tout le pays".
Quelques questions à Peulh, le séparatiste, l’éthniciste expert en distribution de qualificatifs
Quel nom donnes-tu à celui qui avait loué un studio à 50 000 et qui, juste après son passage au pouvoir s’est retrouvé avec des appartements en France et aux Etats Unis, une maison à fann résidence, à Sally… sans compter son parc automobile impressionnant?
Quel nom donnes-tu à celui qui avait demandé pardon à Wade sans n’avoir rien fait et qui a fait des va et viens incessant à Touba pour garder un strapontin ?
Quel nom donnes-tu à celui qui avait voté en 2001, dans sa localité, à fatick, sans carte nationale d’identité, en imposant la force de ses gardes du corps ?
Quel nom donnes-tu à celui qui avait accepté de lire un faux rapport de l’IGE devant l’opinion nationale et internationale pour ne pas recevoir les foudres de Karim ?
À chaque fois qu'ils sont sommés de changer de ton et de rythme dans leurs vulgaires mensonges par leurs maîtres en saccages des deniers publics, pillages, bradages et confiscations des biens du Sénégal et des dignes Sénégalais, les crocodiles féroces de la mare et les reptiles les plus vénimeux du monde de l'étang politique en voie de déssechement avancé, vont en France (pour faire plaisir à ...)pour y dénicher des exemples justifiant-espèrent-ils-la validité de leurs inepties. Ils citent, sans sourciller, le minable sarkozy, alors que celui-ci vit actuellement les moments les plus difficiles de sa carrière politique. Nous invitons ce présent reptile d'aller plus loin dans ces lectures de la presse française pour y découvir le ras-le-bol des Français de la politique criée, trichée, copiée du minable sarkozy. Veuillez passer par l'OBS du 25 juin au 1er juillet. Pauvre & triste Sénégal!
NOUS avons écrit, dit et transmis par des canaux légaux nos choix. Au nom de ces choix, que nous considérons dignes, utiles, nécessaires et essentiels pour NOUS et pour tous les dignes Sénégalais, NOUS ne pouvons pas perdre notre sacré temps, ne serait-ce qu'une demie seconde, à lire, à échanger, à écouter des esprits faibles, tordus, très ignorants, bourrés de jalousies, d'envies, de haines et de vulgaires racismes. Le Sénégal est dans la catastrophe, les dignes Sénégalais soufrent dans leurs corps et âmes. Les très dignes Jeunes sont sans espoir. Le monde rural est abandonné à son destin. Les villes, les banlieues se débattent dans des difficultés inouies. Les hopitaux transformés en mouroir. Le secteur scolaire en lambeau. Nous ne parlons pas des valeurs fondatrices. Notre choix consiste à combattre farouchement ces maux et leurs fabricants, connus pour leur mesquinité légendaire.
La vérité est que votre complot a échoué.Si vous aviez réussi à abattre Idrissa SECK et à vous imposer au peuple sénégalais avec la complicité de Macky Sall, Maitre Elhadji Diouf et autres, vous ne seriez jamais disposé à prendre exemple sur l'ump mais vous vous seriez inspiré d'Eyadéma. Maintenant que vous savez que votre action est plus que suicidaire vous vous mettez à jouer les grands démocrates. C'est trop tard, les sénégalais ont tout compris et vous le ferons comprendre le moment venu.
LU POUR VOUS IL Y'A QUELQUES MOIS
Mardi 05 May 2009
La fin d’un complot d’Etat ?
A la question de savoir s’il ne craignait pas des poursuites judiciaires après son divorce avec Wade, Macky Sall avait répondu au journaliste de la rfm Alassane Samba Diop, le 10 Novembre 2008, qu’il ne l’excluait pas puisqu’« un pouvoir a toujours la possibilité de fomenter des dossiers, de fabriquer tout ce qu’il veut. » Macky qui prévoyait qu’un complot d’Etat s’abatte sur sa personne, après avoir tourné le dos à Wade a sans doute eu une fraiche souvenance d’un dossier qu’il a personnellement diligenté en qualité de Premier Ministre. Lorsqu’il empruntait les marches du méridien Président, le 26 juillet 2005, pour, dit-il « souscrire aux obligations conjointes d’information et de transparence », il savait déjà qu’il était un maillon important d’un complot d’Etat contre son prédécesseur.
Mais Macky ne pouvait pas imaginer qu’il serait un jour dans la crainte de goutter à une cynique entreprise politique soutenue par des moyens étatiques. Il avait lu avec fierté et assurance le résumé d’un faux rapport de l’IGE en prenant le soin d’enfoncer son prédécesseur et en ignorant royalement les réponses apportées en annexes. Un rapport dont la fausseté avait été honteusement déclinée dans les colonnes du journal Walfadjri, le 20 septembre 2005, par l’IGE Nafi Ngom Keita. « Le vrai rapport n’a jamais été publié » finira-t-elle par lâcher, piquer on ne sait par quelle bonne mouche. Mais cet aveu n’était pas une mère des preuves dont l’existence était suffisante pour mettre fin à des poursuites injustes et ridicules.
Il fallait encore compter sur une pléthore d’accusations et de montages de « preuves » dont l’incongruité n’était pas suffisante pour constituer une exception à la célèbre et encombrante règle qui veut qu’on « laisse la justice faire son travail. » Il était pourtant clair aux yeux des personnes averties qu’il était d’une absurdité insolite que d’engager la responsabilité pénale d’une personne sur un dossier de détournement de deniers publics alors qu’elle n’est ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits ni entrepreneur ni sous-traitant ni convoyeur d’argent ni trésorier. Mais les comploteurs avaient sans doute préféré prendre Idrissa Seck au mot : attendre l’extinction du soleil en espérant voir se réaliser, entre temps, un miracle devant décliner la culpabilité de l’ancien premier ministre.
L’inexistence de faits délictuels imputables au malheureux accusé, malgré tous les moyens financiers et matériels déployés en plus de la mobilisation sans précédent, des structures de l’Etat (gendarmerie, police, experts évaluateur, agents de renseignement, commissions rogatoires), n’avait pas suffit pour arrêter la (coûteuse) farce. Il était donc évident que tout ce tapage n’avait rien à voir avec une volonté de transparence et d’éthique dans la gestion mais bien une question de règlement de compte politique. Idrissa Seck devait payer son opposition à la dévolution monarchique du pouvoir, après avoir déclaré, entre autres que :
« «Le président de la République n'a ni ascendant, ni descendant. C'est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable. Ses pouvoirs et attributs sont fixés dans la Constitution et sont à son usage exclusif. Ici au Sénégal, il s'est appelé Senghor pendant 20 ans, puis Diouf pendant 20 ans, aujourd'hui Wade. Demain autrement. Par nos comportements, nous devrons veiller à lui assurer une mention honorable sur les langues de la postérité.» (Révélation faite dans le CD1 22 juillet 2005)
Pour imposer le fils biologique, il fallait donc détruire un fils d’emprunt qui ne sert plus à rien après avoir servi d’escalier pour l’accession au pouvoir et qui manifestait des réticences face à la nouvelle trajectoire politique tracée.
L’opération avait nécessité la mise sur pied d’une équipe de mercenaires politiques à laquelle Aliou Sow donnera plus tard le nom de « commando». « J’étais l’un des acteurs principaux dans ce combat féroce. Je faisais parti des éléments du commando » avait fini par lâcher le jeune ministre dans le journal Walf Grand Place du 7 mai 2007. En dehors du personnel politique l’utilisation des moyens étatique dans ce combat et la distribution du sésame de l’impunité aux adversaires de l’ancien premier ministre avait conduit ce dernier à supporter entre autres un emprisonnement de plus de 7 mois de prison, des attaques contre sa maison, son convoi, l’emprisonnement et l’intimidation de ses proches, la confiscation de son passeport qui l’a mise pendant prés de 6 mois dans une situation de quasi résidence surveillée, l’exile forcé de sa famille, les injures publiques, la calomnie et le mensonge contre sa personne véhiculées par des journaux créés à cet effet, les cabales politique en série (immobilisation de son véhicule, filatures, infiltration …)
Tous ces actes subis ne l’ont pas éloigné de sa famille politique, bien au contraire.Une certaine logique guidée par l’émotion aurait voulu qu’il en soit ainsi mais loin de développer le syndrome de stockholme, Idrissa Seck fut un otage qui a préféré taper aux portes des lieux du crime pour libérer sa famille politique prise dans la tourmente d’un projet monarchique. Il aurait déclaré sa décision de quitter définitivement le pds, Karim aurait eu les coudées franches et n’aurait plus qu’à recueillir, sans efforts, les adhésions massives à une nébuleuse génération du concret. Un seul choix se serait imposé : karim Wade.
Le fait que Idy ait été visible devant les portes du pds a été déterminant dans l’échec du projet de dévolution monarchique du pouvoir. Il a donné l’espoir à ses autres frères libéraux qui ne se sont pas empressé à cirer les bottes du dernier venu parce que conscients de l’existence d’une alternative. L’actuel Premier Ministre avait vite fait de demander le retour de Idrissa Seck, de même que tous les autres ténors du pds authentique qui ont toujours refusé de se mettre derrière le gosse.
Si Karim Wade avait eu le soutien de tous les leaders du pds, il aurait été difficile de lui infliger l’humiliation qu’il a subi le 22 Mars 2009 et de freiner le projet de dévolution monarchique du pouvoir. L’un des talons d’Achille de ce projet est qu’il n’a été soutenu que par une famille et un groupe de laudateurs inconnus des bataillons. Son ossature familiale et le manque de légitimité de ses souteneurs en ont fait une cible facile à démonter et à vouer aux gémonies.
Idrissa Seck est aujourd’hui combattu par des personnes sans aucune légitimité et qui veulent conduire le pds droit au mur. Ils n’ont jamais rien misé dans ce parti et ne se sont jamais sacrifié pour voir l’avènement de l’alternance. Ils ont attendu la fin du combat pour venir se servir. Il est aujourd’hui de la responsabilité des membres du pds et de la famille libérale en général de faire face à cette bande d’opportunistes. Ils jouissent d’un pouvoir sans en être les légitimes dépositaires.
Ce clientélisme d’inspiration monarchique est tout simplement effarent. Le pire est qu’ils veulent réussir leur coup au pds pour pouvoir l’étendre dans le pays.
Après avoir tout tenté contre Idrissa SECK sans pouvoir l’atteindre, ils doivent se résigner à méditer sur cette belle parole de Dieu : « (Et rappelle-toi) le moment où les mécréants complotaient contre toi pour t'emprisonner ou t'assassiner ou te bannir. Ils complotèrent, mais Dieu a fait échouer leur complot, et Dieu est le meilleur en stratagèmes. » (Sourate 8 V30)
Fatou Diop
fatouivon@yahoo.fr
www.fatouivon.blog.com
Merci d'avoir servi cette réplique à ce petit doctorant DIALLO
NOUS mobilisons, NOUS mobiliserons tous les moyens légaux à notre disposition, nos ressources intellectuelles, morales, matérielles, financières (très propres et suffisants, tous ces moyens!) pour apporter notre contribution de COMPATRIOTE - CITOYEN de notre cher Sénégal. Notre cher Sénégal, que nul être humain digne de ce nom (sauf certains!) peut contester son naufrage en cours dans les méandres de la HONTE des wade & bandes de voyous. NOUS sommes dignes, nobles et de bon sens, nos actes, nos démarches, nos faits seront totalement conformes à la morale universelle. NOUS laissons volontiers certains, s'enliser dans les marécages de la HONTE, des viols, des violences, des mensonges, des traîtrises, des trahisons, des falsifications, des déguisements, des dénigrements, des diffamations, des calomnies pour exister. Vive le Président Macky Sall! Vive la République laique du Sénégal!
Tais toi Cheikh Diallo ! Tu ne sais rien ! Y a que karim Wade pour croire à ta science ! Nullard ! Avec tes conneries tu l'as enfoncé une première fois, tu es en route pour la deuxieme connerie ou tu vas exterminer tout le PDS. Sache qu'au PDS ils ne confieront pas leur destin à un nain tatonneur !
NOUS mobilisons, NOUS mobiliserons tous les moyens légaux à notre disposition, nos ressources intellectuelles, morales, matérielles, financières (très propres et suffisants, tous ces moyens!) pour apporter notre contribution de COMPATRIOTE - CITOYEN de notre cher Sénégal. Notre cher Sénégal, que nul être humain digne de ce nom (sauf certains!) peut contester son naufrage en cours dans les méandres de la HONTE des wade & bandes de voyous. NOUS sommes dignes, nobles et de bon sens, nos actes, nos démarches, nos faits seront totalement conformes à la morale universelle. NOUS laissons volontiers certains, s'enliser dans les marécages de la HONTE, des viols, des violences, des mensonges, des traîtrises, des trahisons, des falsifications, des déguisements, des dénigrements, des diffamations, des calomnies pour exister. Vive le Président Macky Sall! Vive la République laique du Sénégal!
Quelques questions à Peulh, le séparatiste,
l’éthniciste expert en distribution de qualificatifs
Quel nom donnes-tu à celui qui avait loué un studio à
50 000 et qui, juste après son passage au pouvoir
s’est retrouvé avec des appartements en France et aux
Etats Unis, une maison à fann résidence, à Sally… sans
compter son parc automobile impressionnant?
Quel nom donnes-tu à celui qui avait demandé pardon à
Wade sans n’avoir rien fait et qui a fait des va et
viens incessant à Touba pour garder un strapontin ?
Quel nom donnes-tu à celui qui avait voté en 2001,
dans sa localité, à fatick, sans carte nationale
d’identité, en imposant la force de ses gardes du
corps ?
Quel nom donnes-tu à celui qui avait accepté de lire
un faux rapport de l’IGE devant l’opinion nationale et
internationale pour ne pas recevoir les foudres de
Karim ?
"Malheur à une vertu qui serait funeste à l'humanité. Si le patriotisme ne pouvait exister dans un pays que pour en rendre les habitants ennemis des autres Peuples, que pour cimenter sa puissance dans des flots de sang, n'en doutons pas, mes frères, le bannir de tous les coeurs". Et des esprits. Dans la mesure où nous préférons résolument la lucidité à l'euphorie des illusions. Dans la mesure où nous savons que la vraie morale, la vraie justice, la vraie vertu présupposent l'universalité, et donc l'égalité des droits. Nous réitérons notre irréversible et inoxidable volonté de combattre toutes les HONTES, les mensonges, les traîtrises, trahisons, les falsications, les diffamations, les calomnies, les violences, tous les viols, toutes les haines, tous les racismes déguisés, camouflés dont seulement certains ont le secret. Vivre le Président Macky Sall! Vive la République laique du Sénégal!
C'est une mauvaise idée que de faire des responsables du PDS le socle pour reconstruire notre pays. Cer sont tous des minables mmême à l'échelle régional.
pour preuve l'action des Présidents de région avec un budget annuel proche du demi milliard/an.
Alioune Niang de Ndar ne finance qu'un petit programme de formation pour les jeunes pour 10 millions/an (formation de 60 jeunes) et pourtant il veut se délester de la chose pensant que c'est trop lourd.
A ceux qui ce soucis de l'avenir des jeunes de se départemant je demande de réagir et de l'obliger à changer d'avis caer ce programme offre une qualification à des jeunes qui vivent déjà dans ce bled difficile du Sénégal
Amis de Podor faisons que ce programme de formation et d'insertion des jeunes puisse continuer ses activités
"En finir avec Abdoulaye Wade avant qu’Abdoulaye Wade n’en finisse avec nous." Entièrement d'accord avec toi Jules.
Il faut nécessairement agir, affronter et combattre le clan et ses sbires. je propose comme première action d'organiser ce que j'appelle "les week end de la république". il s'agira de se rendre chaque week end dans un quartier de Dakar avec une voiture équipée de sono pour sensibiliser les populations sur le projet monarchique de Wade et le danger que cela représente pour la stabilité du pays et son avenir. cela pourra être étendu aux autres villes du pays.
Que ceux qui sont intéressés laissent leurs contacts à l'adresse mail suivante: weekenddelarepublique@hotmail.fr
Ca me fait plaisir de te lire même si je ne partage pas, alors pas du tout, les idées que tu développes dans ton texte.
Déjà pour commencer Cheikh, on ne peut pas comparer le cheminement du RPR...UMP à celui du PDS au Sénégal pour la simple et bonne raison que les contextes dans lesquels ces partis ont été créés et ont évolué ne sont pas les mêmes! Tout comme "Nation" n'a pas le même connotation symbolique que "PeuPle", bref...
Tu es un cerveau brillant, certes, doté d'un patriotisme inébranlable, certes, mais j'ai l'impression que le plat est déjà concocté et que le DPS est prêt à aller droit au But, suis mon regard, UMP! Tu t’es demandé ce que les lecteurs, dépositaires de tes propos, en feraient ?
Pour moi, ce parti a toujours été un géant au pieds fragiles depuis son arrivée au pouvoir par défaut.
Et pour toucher du doigt ce qui titille tout le monde dans ton texte et que tu omets volontairement de dire, c’est LA PLACE DE KARIM dans cette nouvelle formation politique bien au chaud dans une couveuse et que Wade est prêt à nous servir avec ses alliés de circonstance,.
Je ne crois pas que Karim ait besoin de tout ce concoctage pour diriger un parti politique ou le pays. Ce plan que se conconcte sera pour Karim un chemin de la croix, il le ressuscitera de ses centres de 22 mars ou le mènera indéniablement à sa mort politique !
Vous optez pour 2 positions extrêmes, et ce n’est pas une bonne idée. Karim peut exister et s’imposer politiquement sans passer par là. Mais il faut, pour cela, beaucoup de sincérité et de courage politique. Et un tel plan ne peut pas se préparer dans la précipitation en 30 mois.
La question de la place se pose avec acuité. Celui qui n’a pas pu trouver sa place dans une formation politique « restreinte » peut il exister dans un vaste rassemblement ?
C’est à Karim de se faire une place et de la prendre!
Wade et les gardes du corps ne peuvent pas toujours être derrière.
Il faut ke Karim y croit d’abord lui-même, kil croit en lui, et que ses interlocuteurs et autres conseillers osent lui dire la vérité.
Et gardons-nous de dire, en matière politique, que « Tout ce qui vit, végète. Et les végétaux eux-mêmes ont vécu des débris de ce qui a vécu et végété » et qu’il faut un ravalement total à l’édifice ! Ici il s’agit d’Hommes, de l’humain, et d’idées.
Du reste Cheikh, je trouve ton texte courageux, pour la première fois ont ose parler de fin, de mort en tout sincérité dans le parti de Wade, c’est bien !
DIARAMA DIALLO DIERRY !
Gros coucou et bonne continuation, même si je ne partage pas les idées que tu exposes ici.
"Même si les formations politiques restent encore des institutions centrales dans les démocraties modernes, la confiance en elles, s’estompe graduellement."
NON!!!
C'est la confiance au PDS et à son maitre qui a foutu le camp! Parce que WADE a trahi notre confiance et le PDS nous a deçu. Bande de tocards et de faussaires !
Voila que les cartouchards de l'UCAD se prennent pour des génies ...
TCHIM
NOUS mobilisons, NOUS mobiliserons tous les moyens légaux à notre disposition, nos ressources intellectuelles, morales, matérielles, financières (très propres et suffisants, tous ces moyens!) pour apporter notre contribution de COMPATRIOTE - CITOYEN de notre cher Sénégal. Notre cher Sénégal, que nul être humain digne de ce nom (sauf certains!) peut contester son naufrage en cours dans les méandres de la HONTE des wade & bandes de voyous. NOUS sommes dignes, nobles et de bon sens, nos actes, nos démarches, nos faits seront totalement conformes à la morale universelle. NOUS laissons volontiers certains, s'enliser dans les marécages de la HONTE, des viols, des violences, des mensonges, des traîtrises, des trahisons, des falsifications, des déguisements, des dénigrements, des diffamations, des calomnies pour exister. Vive le Président Macky Sall! Vive la République laique du Sénégal!
Quelques questions à Peulh, le séparatiste,
l’éthniciste expert en distribution de qualificatifs
Quel nom donnes-tu à celui qui avait loué un studio à
50 000 et qui, juste après son passage au pouvoir
s’est retrouvé avec des appartements en France et aux
Etats Unis, une maison à fann résidence, à Sally… sans
compter son parc automobile impressionnant?
Quel nom donnes-tu à celui qui avait demandé pardon à
Wade sans n’avoir rien fait et qui a fait des va et
viens incessant à Touba pour garder un strapontin ?
Quel nom donnes-tu à celui qui avait voté en 2001,
dans sa localité, à fatick, sans carte nationale
d’identité, en imposant la force de ses gardes du
corps ?
Quel nom donnes-tu à celui qui avait accepté de lire
un faux rapport de l’IGE devant l’opinion nationale et
internationale pour ne pas recevoir les foudres de
Karim ?
Avec des types pareils au sommet de notre pays comment voulez vous que le Senegal avance. En appelant tous les meutiers, tricheurs, voleurs,etc à se regrouper pour mieux rester au pouvoir et mieux appauvir le peuple, vous montez comment le sort des sénégalais est le cadet de vos soucis.
S'il devaitt y avoir de peine de mort ce sont vos genres qui le méritent. Vraiment c'est honteux.
"Ma rousse deug massou ma yakarné nit kou nioul dina mèle ni".
Un doctrant qui tombe si bas rien que pour le matériel de ce bas monde. Je me demande si tu arrives à dormir tranquile? Si tu le fais, tu es foutu et c'est trop tard pour toi.
Vous êtes un véritable prostitué intélectuel : vendre son objectivité pour de l'argent est pire que vendre son corprs. Je respecte beaucoup plus nos soeurs qui se prostituent à cause de la pauvreté et qui assument leur responsabilité plus que vous et vos diplômes.
Il faut vraiment avoir du temps pour lire de telles crétineries... Ndeysaan! Ces gens sont prêts à tout pour garder les petits privilèges indus. Ciiim!
cheikh woloff ndiaye néné dof dou diomi.khana tu as oublié le 22 marr 2009.et puis on ne peut pas transférer les mutations politiques françaises au sénégal car les contextes politiques ,sociaux et économiques ne sont pas les mêmes.si c'était le cas votre seul constant"wade" appliquerait la politique socio-économique française qui est d'ailleurs meilleure que la nôtre quoiqu'on dise.votre cntribution a mis en à nu deux choses:que le PDS ne survivra loin apres wade d'une part et d'autre part le leader de la génération concréte ne prendre les rênes du PDS apres son pére raison pour laquelle vous lancez un appel desepere.
Le PDS ou ce qu’il en reste a abdiqué au moment où
l’opposition, forte des résultats obtenus lors des
locales du 22 mars, exige la dissolution de l’Assemblée
Nationale et l’organisation sans délai de nouvelles
élections législatives tout en s’organisant au mieux.
L’APR de Macky sillonne le pays pour consolider ses
acquis et élargir ses bases. Elle veut gagner en 2012
et se prépare sans attendre. C’est vrai qu’il faut se
lever avant les autres et aller plus loin qu’eux si on
ambitionne de les battre.
Ce qui est curieux, c’est que le PDS qui vient de
recevoir une lourde claque continue à dormir sur ses
lauriers et multiplie les errements comme s’il doit
recevoir fatalement le coup de grâce en 2012.
L’enfant prodige qui avait séduit les électeurs en 1988
alors qu’il était le Directeur de campagne du candidat
Wade est encore là, disposé à servir son parti et son
mentor qui fait traîner les choses comme si le temps
perdu pouvait se rattraper.
Il suffit de voir les couacs et les scandales que l’on
déplore tous les jours pour savoir que le parti a
besoin d’un bon stratège, de celui là qui a fait ses
preuves et qui, malgré tout ce qu’on a pu dire, n’a
jamais exercé de chantage sur Wade pour obtenir des
faveurs ou lui faire du mal.
C’est lui qui a tenu avec brio le parti quand certains
ont déserté ses rangs, qui a préparé les élections
historiques qui nous ont permis d’accéder au pouvoir et
de réussir l’alternance dans notre pays.
Au lieu de continuer désespérément à entretenir les
sources d’une inévitable déroute, il est grand temps de
se tourner vers les chances d’une conservation du
pouvoir pour des années encore.
Ces chances, c’est, incontestablement Mara qui les
incarne et il faut rendre à César ce qui est à César
plutôt que de persister dans des calculs biaisés, des
combinaisons sans lendemain et des rêves impossibles,
sources, comme au soir du 22 mars, d‘amères
désillusions.
Oui, il est temps de se débarrasser des œillères qui
empêchent de bien saisir la réalité et de parer au plus
pressé si l’on veut éviter de connaître un sort peu
enviable.
Je crois que le devoir des Alioune Badara Niang et
autres compagnons et amis de la première heure de Wade
est justement de prendre leurs responsabilités et
comprendre que celui qu’ils ont défendu becs et ongles
est resté une personne comme eux, même s’il se trouve à
la tête de l’Etat. Ils doivent pouvoir lui asséner leur
quatre vérités face aux dérives et errements devenus le
lot quotidien du parti et du régime avec l’action
néfaste de ceux qui croient qu’il est possible de faire
avaler n’importe quoi aux sénégalais.
Nous n’osons pas penser qu’ils éprouvent un complexe
d’infériorité face à un ami de longue date. Autant que
lui, ils ont sué sang et eau et ont souffert dans leur
chair les pires atrocités pour accepter de se laisser
écarter par des Hélices politiques venues on ne sait
d’où et qui tournent au gré de leurs intérêts.
Alioune Badara Niang surtout qui a bavé bien plus que
Wade n’a pas le droit de se confiner dans un silence
coupable ni de se complaire dans l’attitude passive
d’un spectateur après avoir été l’ un des plus acteurs
dans tous les fronts chauds auprès de Wade pendant les
moments les plus difficiles de l’existence du PDS.
Tous ceux qui étaient fascinés par sa constance dans
l’adversité, son ardeur au combat, sa fidélité en
amitié et sa ténacité qui frisait la témérité se posent
légitimement des questions parce qu’ils ne comprennent
pas son silence.
En attendant, ceux qui rêvent d’hériter du pouvoir sans
coup férir continuent d’irriter le peuple et de
creuser, sans s’en rendre compte, la tombe de leurs
ambitions insensées.
La dévolution monarchique du pouvoir ne saurait
prospérer au Sénégal et tous les actes posés dans ce
sens ou simplement esquissés ne font qu’exaspérer
davantage le peuple.
Malheur au général qui va au front avec un plan forcé,
car si les péripéties des combats jurent d’avec ses
attentes, il sera prisonnier de son propre plan.
IL ne FAUT JAMAIS L’OUBIER !
Farba Senghor liste les invités du futur parti
présidentiel : Tous sauf Idy !
Farba Senghor n’a pas varié d’un seul iota sur sa
position à propos du retour de Idrissa Seck au Pds. Le
chargé de la propagande du Pds ne veut surtout pas
entendre parler de Idrissa Seck comme le futur
dirigeant du grand parti présidentiel en gestation.
C’est un rêve qui ne se réalisera jamais, a dit hier
Farba Senghor.
Le grand parti de rassemblement envisagé dans la
mouvance présidentielle semble ne pas tellement
enchanter Farba Senghor. Le chargé de la propagande du
Pds qui a repris du service hier, a plutôt appelé à la
redynamisation du parti tout en excluant la possibilité
de voir Idrissa Seck diriger le grand parti de
rassemblement. ‘J’ai entendu comme vous à travers la
presse que ce monsieur (Idrissa Seck, Ndlr) va diriger
le parti de rassemblement. Ce sont des histoires.
La vérité est que votre complot a échoué.Si vous aviez réussi à abattre Idrissa SECK et à vous imposer au peuple sénégalais avec la complicité de Macky Sall, Maitre Elhadji Diouf et autres, vous ne seriez jamais disposé à prendre exemple sur l'ump mais vous vous seriez inspiré d'Eyadéma. Maintenant que vous savez que votre action est plus que suicidaire vous vous mettez à jouer les grands démocrates. C'est trop tard, les sénégalais ont tout compris et vous le ferons comprendre le moment venu.
LU POUR VOUS IL Y'A QUELQUES MOIS
Mardi 05 May 2009
La fin d’un complot d’Etat ?
A la question de savoir s’il ne craignait pas des poursuites judiciaires après son divorce avec Wade, Macky Sall avait répondu au journaliste de la rfm Alassane Samba Diop, le 10 Novembre 2008, qu’il ne l’excluait pas puisqu’« un pouvoir a toujours la possibilité de fomenter des dossiers, de fabriquer tout ce qu’il veut. » Macky qui prévoyait qu’un complot d’Etat s’abatte sur sa personne, après avoir tourné le dos à Wade a sans doute eu une fraiche souvenance d’un dossier qu’il a personnellement diligenté en qualité de Premier Ministre. Lorsqu’il empruntait les marches du méridien Président, le 26 juillet 2005, pour, dit-il « souscrire aux obligations conjointes d’information et de transparence », il savait déjà qu’il était un maillon important d’un complot d’Etat contre son prédécesseur.
Mais Macky ne pouvait pas imaginer qu’il serait un jour dans la crainte de goutter à une cynique entreprise politique soutenue par des moyens étatiques. Il avait lu avec fierté et assurance le résumé d’un faux rapport de l’IGE en prenant le soin d’enfoncer son prédécesseur et en ignorant royalement les réponses apportées en annexes. Un rapport dont la fausseté avait été honteusement déclinée dans les colonnes du journal Walfadjri, le 20 septembre 2005, par l’IGE Nafi Ngom Keita. « Le vrai rapport n’a jamais été publié » finira-t-elle par lâcher, piquer on ne sait par quelle bonne mouche. Mais cet aveu n’était pas une mère des preuves dont l’existence était suffisante pour mettre fin à des poursuites injustes et ridicules.
Il fallait encore compter sur une pléthore d’accusations et de montages de « preuves » dont l’incongruité n’était pas suffisante pour constituer une exception à la célèbre et encombrante règle qui veut qu’on « laisse la justice faire son travail. » Il était pourtant clair aux yeux des personnes averties qu’il était d’une absurdité insolite que d’engager la responsabilité pénale d’une personne sur un dossier de détournement de deniers publics alors qu’elle n’est ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits ni entrepreneur ni sous-traitant ni convoyeur d’argent ni trésorier. Mais les comploteurs avaient sans doute préféré prendre Idrissa Seck au mot : attendre l’extinction du soleil en espérant voir se réaliser, entre temps, un miracle devant décliner la culpabilité de l’ancien premier ministre.
L’inexistence de faits délictuels imputables au malheureux accusé, malgré tous les moyens financiers et matériels déployés en plus de la mobilisation sans précédent, des structures de l’Etat (gendarmerie, police, experts évaluateur, agents de renseignement, commissions rogatoires), n’avait pas suffit pour arrêter la (coûteuse) farce. Il était donc évident que tout ce tapage n’avait rien à voir avec une volonté de transparence et d’éthique dans la gestion mais bien une question de règlement de compte politique. Idrissa Seck devait payer son opposition à la dévolution monarchique du pouvoir, après avoir déclaré, entre autres que :
« «Le président de la République n'a ni ascendant, ni descendant. C'est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable. Ses pouvoirs et attributs sont fixés dans la Constitution et sont à son usage exclusif. Ici au Sénégal, il s'est appelé Senghor pendant 20 ans, puis Diouf pendant 20 ans, aujourd'hui Wade. Demain autrement. Par nos comportements, nous devrons veiller à lui assurer une mention honorable sur les langues de la postérité.» (Révélation faite dans le CD1 22 juillet 2005)
Pour imposer le fils biologique, il fallait donc détruire un fils d’emprunt qui ne sert plus à rien après avoir servi d’escalier pour l’accession au pouvoir et qui manifestait des réticences face à la nouvelle trajectoire politique tracée.
L’opération avait nécessité la mise sur pied d’une équipe de mercenaires politiques à laquelle Aliou Sow donnera plus tard le nom de « commando». « J’étais l’un des acteurs principaux dans ce combat féroce. Je faisais parti des éléments du commando » avait fini par lâcher le jeune ministre dans le journal Walf Grand Place du 7 mai 2007. En dehors du personnel politique l’utilisation des moyens étatique dans ce combat et la distribution du sésame de l’impunité aux adversaires de l’ancien premier ministre avait conduit ce dernier à supporter entre autres un emprisonnement de plus de 7 mois de prison, des attaques contre sa maison, son convoi, l’emprisonnement et l’intimidation de ses proches, la confiscation de son passeport qui l’a mise pendant prés de 6 mois dans une situation de quasi résidence surveillée, l’exile forcé de sa famille, les injures publiques, la calomnie et le mensonge contre sa personne véhiculées par des journaux créés à cet effet, les cabales politique en série (immobilisation de son véhicule, filatures, infiltration …)
Tous ces actes subis ne l’ont pas éloigné de sa famille politique, bien au contraire.Une certaine logique guidée par l’émotion aurait voulu qu’il en soit ainsi mais loin de développer le syndrome de stockholme, Idrissa Seck fut un otage qui a préféré taper aux portes des lieux du crime pour libérer sa famille politique prise dans la tourmente d’un projet monarchique. Il aurait déclaré sa décision de quitter définitivement le pds, Karim aurait eu les coudées franches et n’aurait plus qu’à recueillir, sans efforts, les adhésions massives à une nébuleuse génération du concret. Un seul choix se serait imposé : karim Wade.
Le fait que Idy ait été visible devant les portes du pds a été déterminant dans l’échec du projet de dévolution monarchique du pouvoir. Il a donné l’espoir à ses autres frères libéraux qui ne se sont pas empressé à cirer les bottes du dernier venu parce que conscients de l’existence d’une alternative. L’actuel Premier Ministre avait vite fait de demander le retour de Idrissa Seck, de même que tous les autres ténors du pds authentique qui ont toujours refusé de se mettre derrière le gosse.
Si Karim Wade avait eu le soutien de tous les leaders du pds, il aurait été difficile de lui infliger l’humiliation qu’il a subi le 22 Mars 2009 et de freiner le projet de dévolution monarchique du pouvoir. L’un des talons d’Achille de ce projet est qu’il n’a été soutenu que par une famille et un groupe de laudateurs inconnus des bataillons. Son ossature familiale et le manque de légitimité de ses souteneurs en ont fait une cible facile à démonter et à vouer aux gémonies.
Idrissa Seck est aujourd’hui combattu par des personnes sans aucune légitimité et qui veulent conduire le pds droit au mur. Ils n’ont jamais rien misé dans ce parti et ne se sont jamais sacrifié pour voir l’avènement de l’alternance. Ils ont attendu la fin du combat pour venir se servir. Il est aujourd’hui de la responsabilité des membres du pds et de la famille libérale en général de faire face à cette bande d’opportunistes. Ils jouissent d’un pouvoir sans en être les légitimes dépositaires.
Ce clientélisme d’inspiration monarchique est tout simplement effarent. Le pire est qu’ils veulent réussir leur coup au pds pour pouvoir l’étendre dans le pays.
Après avoir tout tenté contre Idrissa SECK sans pouvoir l’atteindre, ils doivent se résigner à méditer sur cette belle parole de Dieu : « (Et rappelle-toi) le moment où les mécréants complotaient contre toi pour t'emprisonner ou t'assassiner ou te bannir. Ils complotèrent, mais Dieu a fait échouer leur complot, et Dieu est le meilleur en stratagèmes. » (Sourate 8 V30)
Fatou Diop
fatouivon@yahoo.fr
www.fatouivon.blog.com
Fatou, Macky ne represente certainement pas l'image qu'il est en train de faire voire aux Senegalais, mais Idy est aussi un voleur et une personne trop suffisante pour diriger. Si nous soutenons Idy, on aurait un ndiombor plus jeune. La question c'est comment faire pour que les partis politiques au Senegal ne restent pas la propriete de leurs fondateurs et deviennent des examples de democraties ou les gens avec les meilleures idees seront soutenus et portes a la direction. Mais je conviens que Macky est un Yambar mais aussi que Idy est loin de l'example qu'on doit se faire d'un homme d'etat. Enregistrer des converations secretes? Meme si je suis contre Wade et sa clique ce qu'il a fait nous a montre l'hauteur de l'homme et que jamais il ne devrait diriger le pays!
Pour qui se prend cet energumene qui se permet de parler de lui a la troisieme personne!! Decidement CD est devenu insupportable. Ce n'est plus le gars raisonnable et raisonne avec qui je discutais de temps a autre a la cite internationale a Paris au cours de repas pris ensemble. Ton texte est nul! Tu ne reprends que des lieux communs matines d'un erudisme tout aussi galvaude voir faux! Vous avez perdu le pari et essaye maintenant une autre strategie vouee a l'echec car le peuple veille et reste determine a faire du Senegal une Republique et non une monarchie.
Il est soit fou, soit nul.
On ne piétine pas ainsi 30 ans d'histoire politique ...
ils vont se faire laminer par Idrissa Seck, qui va reprendre le parti, revigorer sa flamme et remporter la mise.
C’est avec un grand « Alhamdoulilah » que j’ai accueilli le texte de M Diallo ! Je me réjouis et me félicite (pour ne pas dire jubile) en mon fort intérieur de cet appel que vous faites pour la refonte du PDS originel et sa renaissance en un conglomérat de parti, style UMP, pour sauver ce qui est encore sauvable des meubles !
Ce qui me fait plaisir M Diallo, ce n’est point la qualité (dont je doute) de votre exposé, mais c’est l’opportunité inouïe qui nous (les patriotes) est donné de rassembler dans un seul et unique cadre, tous les prévaricateurs et les fossoyeurs de notre République. Nous avons là, l’opportunité unique de faire une grande opération AUGIAS, pour débarrasser une bonne fois pour toute, notre pays de toute cette gangrène. Cette opération, si elle réussiet nous permettra de débusquer et de faire sortir des bois tous les loups de la galaxie Ndiomborienne, ainsi que les partis satellites qui l’accompagneront.
Vivement que cela se réalise et que l’on puisse mettre un visage à tous les encagoulés, qui n’ont pas le courage d’afficher leur appartenance à ce triste résultat et qui bénéficiaient in petto des largesses du pouvoir libéral ! Ainsi nous pourrons séparer la bonne graine de l’ivraie et reconnaître qui combattre sans ménagement.
L’autre lecture que j’ai de cet article, est qu’il nous confirme ce qui se susurre un peu partout : l’état de santé déficiente de la seule constante ! Le branle bas de combat pour préparer la retraite (anticipée) de Maître, le rappel des troupes pour consolider une barque qui prend de l’eau de toute part en sont des preuves tout aussi bien que l’accaparement par le prince de tous les leviers de contrôle de l’appareil d’Etat et la mise en place de l’opération « Toile d’araignée » pour un maillage de toutes les stations capables de leur garantir une prise en main de l’Etat !
L’autre message subliminale de ce texte est l’appel du pied à tous les caciques du pouvoir qui ruminent en silence et broient du noir en attendant l’occasion de contrer cet OPA de Karim sur le PDS. Ce grand parti de rassemblement porte en son sein dés l’origine les germes de son implosion, car comme je le disais, en politique l’addition, ne fait pas forcément le plus grand nombre ! Ce n’est pas parce que l’on fait un regroupement hétéroclite de responsables (aux ambitions inavouées), d’alliés (sans base) que ce Golem pourrait survivre dans la mare politique Sénégalaise. Cette cour des miracles sur laquelle compte Karim pourrait en effet être du pain bénit pour l’opposition.
En effet, le Benno aura en face, tout ce qui reflète le rejet total des Sénégalais, tout ce qui provoque haut le cœur et dégoût ! Si nous avons combattu avec la dernière énergie tout ce qu’il y avait de mal gouvernance en son temps au PS, ce n’était pas pour que cela soit continué avec beaucoup plus de virulence, d’impunité et de suffisance par les barons, nouveaux riches libéraux !
Heureusement pour le Benno, que toutes les vielles scories ont retrouvé les prairies bleues, et que toutes les branches pourries ont été élaguées pour faire renaître des responsables Républicains. Alors ne laissons pas cette opportunité historique de faire acte de salubrité publique , en unifiant les efforts en restant soudés pour un même idéal, et en combattant sans répits ce monstre politique en gestation, et comme le Golem, attendez vous à ce qu’il se retourne contre ces créateurs…. pour notre plus grande joie !!!
L’union fait…. La FARCE ! Unissez vous vite la cible n’en sera que plus visible !!!
IDY jouit d’un grand crédit auprès d’une certaine foule. Il est disert et impétueux et paré de mille qualités brillantes. Lorsqu’il parle, il semble que son âme même s’exprime par sa bouche. Il jette du feu par les yeux. Ses gestes accompagnent harmonieusement ses paroles. Dès qu’il se lève, il parait si grave que tous les regards se portent sur lui. A peine a-t-il commencé son discours qu’on retient sa respiration. A mesure qu’il développe ses arguments, on se sent convaincre. Lorsqu’il achève, on est transporté d’enthousiasme.
Pourtant, en dépit de l’apparence, tout n’est qu’art dans son jeu. Il ne croit en rien et fait bon accueille à tous ceux qui le sollicitent dans ses intérêts (je précise bien). Il embrasse avec une égale frénésie toutes les idées qu’on lui propose tant que cela va dans le même sens que ses propres dividendes politiques, il ne se préoccupe point de savoir si la cause qu’il défend est juste. Idy compte pour si peu sa propre opinion qu’on peut se demander s’il en a une (Sa tortuosité le démontre avec éloquence). Il ne recherche que le succès et le pouvoir ainsi pour ses propres fins, Idy ne recule pour vaincre ni devant la dissimulation, ni devant le mensonge ni devant la trahison. Il n’est pas de parti si méprisable qu’il ne tente de justifier par des élans magnifiques sous les faux semblants d’une doctrine respectable. Il flatte la foule pour mieux la leurrer, il se fait suppliant au moment même où un homme d’honneur se montrerait méprisant.
Lorsqu’il s’assied, il rit au nez de celui qui lui demande s’il pense à ce qu’il dit, et traite confidentiellement de nigaud celui qu’il émut. Dans cet instant il parait vil. Il arrive cependant, on ne sait par quel moyen il arrive à gagner des causes que tout le monde pensait perdu (Chantier de Thiès). Son éloquence est-elle conforme à la morale ?
La vérité est que votre complot a échoué.Si vous aviez réussi à abattre Idrissa SECK et à vous imposer au peuple sénégalais avec la complicité de Macky Sall, Maitre Elhadji Diouf et autres, vous ne seriez jamais disposé à prendre exemple sur l'ump mais vous vous seriez inspiré d'Eyadéma. Maintenant que vous savez que votre action est plus que suicidaire vous vous mettez à jouer les grands démocrates. C'est trop tard, les sénégalais ont tout compris et vous le ferons comprendre le moment venu.
LU POUR VOUS IL Y'A QUELQUES MOIS
Mardi 05 May 2009
La fin d’un complot d’Etat ?
A la question de savoir s’il ne craignait pas des poursuites judiciaires après son divorce avec Wade, Macky Sall avait répondu au journaliste de la rfm Alassane Samba Diop, le 10 Novembre 2008, qu’il ne l’excluait pas puisqu’« un pouvoir a toujours la possibilité de fomenter des dossiers, de fabriquer tout ce qu’il veut. » Macky qui prévoyait qu’un complot d’Etat s’abatte sur sa personne, après avoir tourné le dos à Wade a sans doute eu une fraiche souvenance d’un dossier qu’il a personnellement diligenté en qualité de Premier Ministre. Lorsqu’il empruntait les marches du méridien Président, le 26 juillet 2005, pour, dit-il « souscrire aux obligations conjointes d’information et de transparence », il savait déjà qu’il était un maillon important d’un complot d’Etat contre son prédécesseur.
Mais Macky ne pouvait pas imaginer qu’il serait un jour dans la crainte de goutter à une cynique entreprise politique soutenue par des moyens étatiques. Il avait lu avec fierté et assurance le résumé d’un faux rapport de l’IGE en prenant le soin d’enfoncer son prédécesseur et en ignorant royalement les réponses apportées en annexes. Un rapport dont la fausseté avait été honteusement déclinée dans les colonnes du journal Walfadjri, le 20 septembre 2005, par l’IGE Nafi Ngom Keita. « Le vrai rapport n’a jamais été publié » finira-t-elle par lâcher, piquer on ne sait par quelle bonne mouche. Mais cet aveu n’était pas une mère des preuves dont l’existence était suffisante pour mettre fin à des poursuites injustes et ridicules.
Il fallait encore compter sur une pléthore d’accusations et de montages de « preuves » dont l’incongruité n’était pas suffisante pour constituer une exception à la célèbre et encombrante règle qui veut qu’on « laisse la justice faire son travail. » Il était pourtant clair aux yeux des personnes averties qu’il était d’une absurdité insolite que d’engager la responsabilité pénale d’une personne sur un dossier de détournement de deniers publics alors qu’elle n’est ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits ni entrepreneur ni sous-traitant ni convoyeur d’argent ni trésorier. Mais les comploteurs avaient sans doute préféré prendre Idrissa Seck au mot : attendre l’extinction du soleil en espérant voir se réaliser, entre temps, un miracle devant décliner la culpabilité de l’ancien premier ministre.
L’inexistence de faits délictuels imputables au malheureux accusé, malgré tous les moyens financiers et matériels déployés en plus de la mobilisation sans précédent, des structures de l’Etat (gendarmerie, police, experts évaluateur, agents de renseignement, commissions rogatoires), n’avait pas suffit pour arrêter la (coûteuse) farce. Il était donc évident que tout ce tapage n’avait rien à voir avec une volonté de transparence et d’éthique dans la gestion mais bien une question de règlement de compte politique. Idrissa Seck devait payer son opposition à la dévolution monarchique du pouvoir, après avoir déclaré, entre autres que :
« «Le président de la République n'a ni ascendant, ni descendant. C'est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable. Ses pouvoirs et attributs sont fixés dans la Constitution et sont à son usage exclusif. Ici au Sénégal, il s'est appelé Senghor pendant 20 ans, puis Diouf pendant 20 ans, aujourd'hui Wade. Demain autrement. Par nos comportements, nous devrons veiller à lui assurer une mention honorable sur les langues de la postérité.» (Révélation faite dans le CD1 22 juillet 2005)
Pour imposer le fils biologique, il fallait donc détruire un fils d’emprunt qui ne sert plus à rien après avoir servi d’escalier pour l’accession au pouvoir et qui manifestait des réticences face à la nouvelle trajectoire politique tracée.
L’opération avait nécessité la mise sur pied d’une équipe de mercenaires politiques à laquelle Aliou Sow donnera plus tard le nom de « commando». « J’étais l’un des acteurs principaux dans ce combat féroce. Je faisais parti des éléments du commando » avait fini par lâcher le jeune ministre dans le journal Walf Grand Place du 7 mai 2007. En dehors du personnel politique l’utilisation des moyens étatique dans ce combat et la distribution du sésame de l’impunité aux adversaires de l’ancien premier ministre avait conduit ce dernier à supporter entre autres un emprisonnement de plus de 7 mois de prison, des attaques contre sa maison, son convoi, l’emprisonnement et l’intimidation de ses proches, la confiscation de son passeport qui l’a mise pendant prés de 6 mois dans une situation de quasi résidence surveillée, l’exile forcé de sa famille, les injures publiques, la calomnie et le mensonge contre sa personne véhiculées par des journaux créés à cet effet, les cabales politique en série (immobilisation de son véhicule, filatures, infiltration …)
Tous ces actes subis ne l’ont pas éloigné de sa famille politique, bien au contraire.Une certaine logique guidée par l’émotion aurait voulu qu’il en soit ainsi mais loin de développer le syndrome de stockholme, Idrissa Seck fut un otage qui a préféré taper aux portes des lieux du crime pour libérer sa famille politique prise dans la tourmente d’un projet monarchique. Il aurait déclaré sa décision de quitter définitivement le pds, Karim aurait eu les coudées franches et n’aurait plus qu’à recueillir, sans efforts, les adhésions massives à une nébuleuse génération du concret. Un seul choix se serait imposé : karim Wade.
Le fait que Idy ait été visible devant les portes du pds a été déterminant dans l’échec du projet de dévolution monarchique du pouvoir. Il a donné l’espoir à ses autres frères libéraux qui ne se sont pas empressé à cirer les bottes du dernier venu parce que conscients de l’existence d’une alternative. L’actuel Premier Ministre avait vite fait de demander le retour de Idrissa Seck, de même que tous les autres ténors du pds authentique qui ont toujours refusé de se mettre derrière le gosse.
Si Karim Wade avait eu le soutien de tous les leaders du pds, il aurait été difficile de lui infliger l’humiliation qu’il a subi le 22 Mars 2009 et de freiner le projet de dévolution monarchique du pouvoir. L’un des talons d’Achille de ce projet est qu’il n’a été soutenu que par une famille et un groupe de laudateurs inconnus des bataillons. Son ossature familiale et le manque de légitimité de ses souteneurs en ont fait une cible facile à démonter et à vouer aux gémonies.
Idrissa Seck est aujourd’hui combattu par des personnes sans aucune légitimité et qui veulent conduire le pds droit au mur. Ils n’ont jamais rien misé dans ce parti et ne se sont jamais sacrifié pour voir l’avènement de l’alternance. Ils ont attendu la fin du combat pour venir se servir. Il est aujourd’hui de la responsabilité des membres du pds et de la famille libérale en général de faire face à cette bande d’opportunistes. Ils jouissent d’un pouvoir sans en être les légitimes dépositaires.
Ce clientélisme d’inspiration monarchique est tout simplement effarent. Le pire est qu’ils veulent réussir leur coup au pds pour pouvoir l’étendre dans le pays.
Après avoir tout tenté contre Idrissa SECK sans pouvoir l’atteindre, ils doivent se résigner à méditer sur cette belle parole de Dieu : « (Et rappelle-toi) le moment où les mécréants complotaient contre toi pour t'emprisonner ou t'assassiner ou te bannir. Ils complotèrent, mais Dieu a fait échouer leur complot, et Dieu est le meilleur en stratagèmes. » (Sourate 8 V30)
Fatou Diop
fatouivon@yahoo.fr
www.fatouivon.blog.com
Fatou, Macky ne represente certainement pas l'image qu'il est en train de faire voire aux Senegalais, mais Idy est aussi un voleur et une personne trop suffisante pour diriger. Si nous soutenons Idy, on aurait un ndiombor plus jeune. La question c'est comment faire pour que les partis politiques au Senegal ne restent pas la propriete de leurs fondateurs et deviennent des examples de democraties ou les gens avec les meilleures idees seront soutenus et portes a la direction. Mais je conviens que Macky est un Yambar mais aussi que Idy est loin de l'example qu'on doit se faire d'un homme d'etat. Enregistrer des converations secretes? Meme si je suis contre Wade et sa clique ce qu'il a fait nous a montre l'hauteur de l'homme et que jamais il ne devrait diriger le pays!
FATOU DIOP = IDY
Tu ne sera jamais PRESIDENT. Voleur Avoue
IDRISSA SECK OU LE FONDEMENT MORAL DE L’ELOQUENCE
IDY jouit d’un grand crédit auprès d’une certaine foule. Il est disert et impétueux et paré de mille qualités brillantes. Lorsqu’il parle, il semble que son âme même s’exprime par sa bouche. Il jette du feu par les yeux. Ses gestes accompagnent harmonieusement ses paroles. Dès qu’il se lève, il parait si grave que tous les regards se portent sur lui. A peine a-t-il commencé son discours qu’on retient sa respiration. A mesure qu’il développe ses arguments, on se sent convaincre. Lorsqu’il achève, on est transporté d’enthousiasme.
Pourtant, en dépit de l’apparence, tout n’est qu’art dans son jeu. Il ne croit en rien et fait bon accueille à tous ceux qui le sollicitent dans ses intérêts (je précise bien). Il embrasse avec une égale frénésie toutes les idées qu’on lui propose tant que cela va dans le même sens que ses propres dividendes politiques, il ne se préoccupe point de savoir si la cause qu’il défend est juste. Idy compte pour si peu sa propre opinion qu’on peut se demander s’il en a une (Sa tortuosité le démontre avec éloquence). Il ne recherche que le succès et le pouvoir ainsi pour ses propres fins, Idy ne recule pour vaincre ni devant la dissimulation, ni devant le mensonge ni devant la trahison. Il n’est pas de parti si méprisable qu’il ne tente de justifier par des élans magnifiques sous les faux semblants d’une doctrine respectable. Il flatte la foule pour mieux la leurrer, il se fait suppliant au moment même où un homme d’honneur se montrerait méprisant.
Lorsqu’il s’assied, il rit au nez de celui qui lui demande s’il pense à ce qu’il dit, et traite confidentiellement de nigaud celui qu’il émut. Dans cet instant il parait vil. Il arrive cependant, on ne sait par quel moyen il arrive à gagner des causes que tout le monde pensait perdu (Chantier de Thiès). Son éloquence est-elle conforme à la morale ?
Cheikh Diallo est de ceux qui ont choisi d'etre servant,quoi qu'il arrive.Il est tres jeune et a decide d'hypotequer sa vie au Senegal,en jouant au LOTO KARIM WADE.Il est un potentiel resident americain,de par sa femme qui est naturalisee depuis des annees.Ils ont tous des plans de fuite mais l'heure est au va tout.Voila un inconnu que le clan Wade utilise pour tester l'opinion,mais ce qu'il ignore c'est que tout son message se limite aux intellectuels,puisque comme son mator,il ne maitrise pas le Wolof.Il se reveillera un jour,pret a jouer avec ses mots francais qui n'ont jamais apporte la moindre chose concrete,ce jour sera un moment de regret,car cette famille sera peut-etre a Paris ou ailleurs,dans une de leurs nombreuses residences a travers le monde.Aux membres du PDS de lui dire ses limites,car s'ils laissent ces petits proteges pr Wade,ils vont le regretter.
La vérité est que votre complot a échoué.Si vous aviez réussi à abattre Idrissa SECK et à vous imposer au peuple sénégalais avec la complicité de Macky Sall, Maitre Elhadji Diouf et autres, vous ne seriez jamais disposé à prendre exemple sur l'ump mais vous vous seriez inspiré d'Eyadéma. Maintenant que vous savez que votre action est plus que suicidaire vous vous mettez à jouer les grands démocrates. C'est trop tard, les sénégalais ont tout compris et vous le ferons comprendre le moment venu.
LU POUR VOUS IL Y'A QUELQUES MOIS
Mardi 05 May 2009
La fin d’un complot d’Etat ?
A la question de savoir s’il ne craignait pas des poursuites judiciaires après son divorce avec Wade, Macky Sall avait répondu au journaliste de la rfm Alassane Samba Diop, le 10 Novembre 2008, qu’il ne l’excluait pas puisqu’« un pouvoir a toujours la possibilité de fomenter des dossiers, de fabriquer tout ce qu’il veut. » Macky qui prévoyait qu’un complot d’Etat s’abatte sur sa personne, après avoir tourné le dos à Wade a sans doute eu une fraiche souvenance d’un dossier qu’il a personnellement diligenté en qualité de Premier Ministre. Lorsqu’il empruntait les marches du méridien Président, le 26 juillet 2005, pour, dit-il « souscrire aux obligations conjointes d’information et de transparence », il savait déjà qu’il était un maillon important d’un complot d’Etat contre son prédécesseur.
Mais Macky ne pouvait pas imaginer qu’il serait un jour dans la crainte de goutter à une cynique entreprise politique soutenue par des moyens étatiques. Il avait lu avec fierté et assurance le résumé d’un faux rapport de l’IGE en prenant le soin d’enfoncer son prédécesseur et en ignorant royalement les réponses apportées en annexes. Un rapport dont la fausseté avait été honteusement déclinée dans les colonnes du journal Walfadjri, le 20 septembre 2005, par l’IGE Nafi Ngom Keita. « Le vrai rapport n’a jamais été publié » finira-t-elle par lâcher, piquer on ne sait par quelle bonne mouche. Mais cet aveu n’était pas une mère des preuves dont l’existence était suffisante pour mettre fin à des poursuites injustes et ridicules.
Il fallait encore compter sur une pléthore d’accusations et de montages de « preuves » dont l’incongruité n’était pas suffisante pour constituer une exception à la célèbre et encombrante règle qui veut qu’on « laisse la justice faire son travail. » Il était pourtant clair aux yeux des personnes averties qu’il était d’une absurdité insolite que d’engager la responsabilité pénale d’une personne sur un dossier de détournement de deniers publics alors qu’elle n’est ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits ni entrepreneur ni sous-traitant ni convoyeur d’argent ni trésorier. Mais les comploteurs avaient sans doute préféré prendre Idrissa Seck au mot : attendre l’extinction du soleil en espérant voir se réaliser, entre temps, un miracle devant décliner la culpabilité de l’ancien premier ministre.
L’inexistence de faits délictuels imputables au malheureux accusé, malgré tous les moyens financiers et matériels déployés en plus de la mobilisation sans précédent, des structures de l’Etat (gendarmerie, police, experts évaluateur, agents de renseignement, commissions rogatoires), n’avait pas suffit pour arrêter la (coûteuse) farce. Il était donc évident que tout ce tapage n’avait rien à voir avec une volonté de transparence et d’éthique dans la gestion mais bien une question de règlement de compte politique. Idrissa Seck devait payer son opposition à la dévolution monarchique du pouvoir, après avoir déclaré, entre autres que :
« «Le président de la République n'a ni ascendant, ni descendant. C'est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable. Ses pouvoirs et attributs sont fixés dans la Constitution et sont à son usage exclusif. Ici au Sénégal, il s'est appelé Senghor pendant 20 ans, puis Diouf pendant 20 ans, aujourd'hui Wade. Demain autrement. Par nos comportements, nous devrons veiller à lui assurer une mention honorable sur les langues de la postérité.» (Révélation faite dans le CD1 22 juillet 2005)
Pour imposer le fils biologique, il fallait donc détruire un fils d’emprunt qui ne sert plus à rien après avoir servi d’escalier pour l’accession au pouvoir et qui manifestait des réticences face à la nouvelle trajectoire politique tracée.
L’opération avait nécessité la mise sur pied d’une équipe de mercenaires politiques à laquelle Aliou Sow donnera plus tard le nom de « commando». « J’étais l’un des acteurs principaux dans ce combat féroce. Je faisais parti des éléments du commando » avait fini par lâcher le jeune ministre dans le journal Walf Grand Place du 7 mai 2007. En dehors du personnel politique l’utilisation des moyens étatique dans ce combat et la distribution du sésame de l’impunité aux adversaires de l’ancien premier ministre avait conduit ce dernier à supporter entre autres un emprisonnement de plus de 7 mois de prison, des attaques contre sa maison, son convoi, l’emprisonnement et l’intimidation de ses proches, la confiscation de son passeport qui l’a mise pendant prés de 6 mois dans une situation de quasi résidence surveillée, l’exile forcé de sa famille, les injures publiques, la calomnie et le mensonge contre sa personne véhiculées par des journaux créés à cet effet, les cabales politique en série (immobilisation de son véhicule, filatures, infiltration …)
Tous ces actes subis ne l’ont pas éloigné de sa famille politique, bien au contraire.Une certaine logique guidée par l’émotion aurait voulu qu’il en soit ainsi mais loin de développer le syndrome de stockholme, Idrissa Seck fut un otage qui a préféré taper aux portes des lieux du crime pour libérer sa famille politique prise dans la tourmente d’un projet monarchique. Il aurait déclaré sa décision de quitter définitivement le pds, Karim aurait eu les coudées franches et n’aurait plus qu’à recueillir, sans efforts, les adhésions massives à une nébuleuse génération du concret. Un seul choix se serait imposé : karim Wade.
Le fait que Idy ait été visible devant les portes du pds a été déterminant dans l’échec du projet de dévolution monarchique du pouvoir. Il a donné l’espoir à ses autres frères libéraux qui ne se sont pas empressé à cirer les bottes du dernier venu parce que conscients de l’existence d’une alternative. L’actuel Premier Ministre avait vite fait de demander le retour de Idrissa Seck, de même que tous les autres ténors du pds authentique qui ont toujours refusé de se mettre derrière le gosse.
Si Karim Wade avait eu le soutien de tous les leaders du pds, il aurait été difficile de lui infliger l’humiliation qu’il a subi le 22 Mars 2009 et de freiner le projet de dévolution monarchique du pouvoir. L’un des talons d’Achille de ce projet est qu’il n’a été soutenu que par une famille et un groupe de laudateurs inconnus des bataillons. Son ossature familiale et le manque de légitimité de ses souteneurs en ont fait une cible facile à démonter et à vouer aux gémonies.
Idrissa Seck est aujourd’hui combattu par des personnes sans aucune légitimité et qui veulent conduire le pds droit au mur. Ils n’ont jamais rien misé dans ce parti et ne se sont jamais sacrifié pour voir l’avènement de l’alternance. Ils ont attendu la fin du combat pour venir se servir. Il est aujourd’hui de la responsabilité des membres du pds et de la famille libérale en général de faire face à cette bande d’opportunistes. Ils jouissent d’un pouvoir sans en être les légitimes dépositaires.
Ce clientélisme d’inspiration monarchique est tout simplement effarent. Le pire est qu’ils veulent réussir leur coup au pds pour pouvoir l’étendre dans le pays.
Après avoir tout tenté contre Idrissa SECK sans pouvoir l’atteindre, ils doivent se résigner à méditer sur cette belle parole de Dieu : « (Et rappelle-toi) le moment où les mécréants complotaient contre toi pour t'emprisonner ou t'assassiner ou te bannir. Ils complotèrent, mais Dieu a fait échouer leur complot, et Dieu est le meilleur en stratagèmes. » (Sourate 8 V30)
Fatou Diop
fatouivon@yahoo.fr
www.fatouivon.blog.com
Fatou, Macky ne represente certainement pas l'image qu'il est en train de faire voire aux Senegalais, mais Idy est aussi un voleur et une personne trop suffisante pour diriger. Si nous soutenons Idy, on aurait un ndiombor plus jeune. La question c'est comment faire pour que les partis politiques au Senegal ne restent pas la propriete de leurs fondateurs et deviennent des examples de democraties ou les gens avec les meilleures idees seront soutenus et portes a la direction. Mais je conviens que Macky est un Yambar mais aussi que Idy est loin de l'example qu'on doit se faire d'un homme d'etat. Enregistrer des converations secretes? Meme si je suis contre Wade et sa clique ce qu'il a fait nous a montre l'hauteur de l'homme et que jamais il ne devrait diriger le pays!
FATOU DIOP = IDY
Tu ne sera jamais PRESIDENT. Voleur Avoue
IDRISSA SECK OU LE FONDEMENT MORAL DE L’ELOQUENCE
IDY jouit d’un grand crédit auprès d’une certaine foule. Il est disert et impétueux et paré de mille qualités brillantes. Lorsqu’il parle, il semble que son âme même s’exprime par sa bouche. Il jette du feu par les yeux. Ses gestes accompagnent harmonieusement ses paroles. Dès qu’il se lève, il parait si grave que tous les regards se portent sur lui. A peine a-t-il commencé son discours qu’on retient sa respiration. A mesure qu’il développe ses arguments, on se sent convaincre. Lorsqu’il achève, on est transporté d’enthousiasme.
Pourtant, en dépit de l’apparence, tout n’est qu’art dans son jeu. Il ne croit en rien et fait bon accueille à tous ceux qui le sollicitent dans ses intérêts (je précise bien). Il embrasse avec une égale frénésie toutes les idées qu’on lui propose tant que cela va dans le même sens que ses propres dividendes politiques, il ne se préoccupe point de savoir si la cause qu’il défend est juste. Idy compte pour si peu sa propre opinion qu’on peut se demander s’il en a une (Sa tortuosité le démontre avec éloquence). Il ne recherche que le succès et le pouvoir ainsi pour ses propres fins, Idy ne recule pour vaincre ni devant la dissimulation, ni devant le mensonge ni devant la trahison. Il n’est pas de parti si méprisable qu’il ne tente de justifier par des élans magnifiques sous les faux semblants d’une doctrine respectable. Il flatte la foule pour mieux la leurrer, il se fait suppliant au moment même où un homme d’honneur se montrerait méprisant.
Lorsqu’il s’assied, il rit au nez de celui qui lui demande s’il pense à ce qu’il dit, et traite confidentiellement de nigaud celui qu’il émut. Dans cet instant il parait vil. Il arrive cependant, on ne sait par quel moyen il arrive à gagner des causes que tout le monde pensait perdu (Chantier de Thiès). Son éloquence est-elle conforme à la morale ?
Il est tout de même comique de votre part que vous ne pouvez pas développer vos idées, exprimer vos pensées, analyser celles des autres et en tirer des conclusions sans y mélanger le Président Macky Sall! Nous vous assurons, que ni LUI, ni ses amis de l'APR, ni NOUS autres dignes et nobles COMPATRIOTES de ce pays, encore moins l'opposition significative de ce pays, perdraient une fraction de seconde pour parler de l'autre "être". Car NOUS ne pouvons pas nous permettre de nous attarder sur des bavardages, des vanités, des slogans, des arrogances, des ruses qui ont déjà donné les résultats que tout le monde constate et que le digne PEUPLE en a assez d'entendre. Si le fait de citer le nom du Président Macky Sall dans vos gesticulations, est une ruse ou astuce (rien de surprenant!) afin que NOUS vous parlions, c'est chose faite. Mais veuillez laisser le Président Macky SALL en paix!
La vérité sur le Patrimoine de Abdoulaye WADE en 2008
*******************
1° - Une Villa au Point E, agrandie par le rachat de la villa voisine. Valeur estimée après transformation toujours en cours : 1 milliard
2° - Un terrain de 5000 m2 à Yoff Layenne. Valeur estimée : 750 millions
3° - Quatre terrains de 10.000 m2 aux Almadies. Valeur estimée : 8 milliards
4° - 60 terrains de 500 m2 sur la VDN à hauteur de la Cité Gorgui. Valeur estimée : 6 milliards
6° - 5 Immeubles de 6 étages contenant 4 appartements par étage. Valeur estimée : 7 milliards
7° - 10 terrains de 200 m2 dans le domaine du Cices. Valeur estimée : 400 millions
8° - 30 Hectares de terrain dans aux alentours de l'aéroport. Valeur estimée 60 milliards
9° - Un terrain bientôt rasé de 3 hectares dans Dakar Centre Ville. Valeur estimée : 30 milliards
10° - Un immeuble de 10 étages à la Rue Docteur Theze. Valeur estimée : 2 milliards
11° - Une cité de 20 villas sur la Corniche, à hauteur de la villa de l'ex président Senghor. Valeur estimée 10 milliards
12° - Un terrain de 10.000 m2 au niveau du Stade LSS. Valeur estimée : 1.750.000.000 f
13° - Un terrain de 100 hectares à Touba
14° - Un terrain de 150 hectares aux environs de Tivaouane
15° - Une propriété de 10 hectares à Popenguine
16° - Une cité de 100 maisons à louer à Kebemer
17° - 60 maisons achetées du Plan Jaxaay
18° - Des vergers et champs cultivés d'à peu près 5000 hectares répartis dans différentes régions du Sénégal
19° - Une propriété à Versailles, en copropriété avec mon épouse, réfectionnée et étendue. Valeur estimée : 4 milliards
20° - Un immeuble de 4 étages à Paris XVIème. Valeur estimée : 8 milliards
21° - Une propriété à Montpellier - Une propriété à Bordeaux - Une villa en Côte d'Azur - Une villa à Orléans - Une maison de maître à Lilles - Une propriété dans le Michigan - Une propriété à New Orléans - Une propriété dans le Wisconsin - Un immeuble de 3 étages à New Jersey
22° - Un hôtel de 90 chambres à Casablanca - Un hôtel 60 chambres à Marrakech - Un hôtel de 48 chambres à Paris XIVème - un hôtel 50 chambres en Suisse
23° - Des actions dans les structures suivantes, soit directement ou indirectement : AIBD (20 % des actions totales) - DAPORT Sénégal (30 % des actions) - BEN LADEN Sénégal (20 % des actions) - Dakar Dem Dikk (80 % des actions totales) - SATTAR ( 30 % des actions) - OIL Libya (30 % des actions) - ZAM ZAM (20 % des actions) - Jafza Sénégal (10 % des actions) - Veolia Sénégal (10 % des actions) - GECOM Industries (20 % des actions) - IRIS Sénégal ( 20 % des actions) - Expresso Sénégal (15 % des actions) - DELARUE Sénégal (5 % des actions) - MEDIATIQUE Afrique (10 % des actions) - AFRICA SALT (10 % des actions) - DP World Sénégal (10 % des actions) - HENAN Chine Sénégal (10 % des actions) - OFFNOR Shipping Sénégal (20 % des actions) - SERPM (Société d'Etude et de Réalisations des Phosphates de Matam, 25 % des actions) - Cabinet CICE (30 % des actions) -
24° - Divers comptes en banque, soit à son nom ou au nom de Abdullah Wad, ou au nom de Aboula Tzipi Wade ou au nom de Abadalaye Fabien Wade : 4 comptes bancaires à Dubaï contenant respectivement : Commercial Bank Of Dubaï => 32,5 millions de dollars - CityBank => 26,3 millions de dollars - Emirate Bank => 16,1 millions de dollars - Standard Chartered Bank => 10,9 millions de dollars - 2 comptes bancaires à Chypres : Bank of Cyprus => 22 millions de dollars - Hellenic Bank => 14 millions de dollars - 4 comptes bancaires en Frances contenant respectivement : Société Générale => 17,6 millions d'euros - BNP Paribas => 14,3 millions d'euros - Ex-Credit Lyonnais => 8,2 millions d'euros - HSBC Paris => 3,2 millions d'euros - 2 comptes bancaires aux USA : Bank of America => 6,2 millions de dollars - HSBC => 2,8 millions de dollars -- 2 comptes bancaires en Suisse : Banque Migros => 43 millions CHF - Banque Coop => 65,2 millions CHF
25° - Un parti politique dont il est le seul actionnaire à 100 %. Le patrimoine mobilier et immobilier du parti est en copropriété avec son fils Karim Ada : 500 voitures Pickup, 150 voitures 4x4, 35 voitures 8x8, 1 avion 20 places, 1 Péniche, 1 Yacht stationné à Nice, 1 permanence neuve construite sur un terrain de 5000 m2
Quelle liste.Toutes ces personnes à confesser , à blanchir ,à absoudre???
Aura-t-on assez de place au paradis pour tout ce monde
"Tout ce qui vit, végète. Et les végétaux eux-mêmes ont vécu des débris de ce qui a vécu et végété ».
Mais, Diallo, nous ne sommes pas des débris et nous ne voulons pas non plus devenir des "légumes". Et puis c'est connu, on ne fait pas du neuf avec du vieux. Ne nous dites pas qu'en recollant les morceaux on fera un canari plus étanche. Non, quand il est ébréché, fendillé, cassé, on jette LE CANARI à la poubelle, et, on va s'acheter un TOUT NEUF.Voila.Citez Buffon et faites le BOUFFON si vous voulez, mais nous n'avons plus envie de rire avec ces clowns.Le numéro n'est plus drôle. Nous voulons et exigeons de voir autre chose.Baissez le rideau. On change de scéne.
Basho a dit:"Soyons réalistes, exigeons l'impossible."
Ernesto Che Guévara:
Merci Cheikh!
Cheikh Diallo a le mérite de poser le vrai débat. Le courage et la lucidité de son analyse devraient interpeler tout militant "wadiste".Le vœu du chef de l'état est de conserver encore pour 50 ans le pouvoir. Cela ne saurait se faire si notre formation politique excelle dans la léthargie.Les guerres de positionnement, les querelles fratricides, la médisance, la calomnie, la tricherie ne peuvent pas garantir le maintien au pouvoir. Les dernières élections locales en sont une parfaite illustration. Une introspection s'impose à tout militant "wadiste". Cheikh Diallo nous y invite d'ailleurs.L'heure est au grand rassemblement.Les échappées solitaires et les projets politiques précipités n'ont aucune chance de réussir. Tous les fils de Me Wade doivent s'accorder sur l'essentiel en laissant derrière eux les malentendus pour perpétuer son héritage.
Merci Cheikh!
Cheikh Diallo a le mérite de poser le vrai débat. Le courage et la lucidité de son analyse devraient interpeler tout militant "wadiste".Le vœu du chef de l'état est de conserver encore pour 50 ans le pouvoir. Cela ne saurait se faire si notre formation politique excelle dans la léthargie.Les guerres de positionnement, les querelles fratricides, la médisance, la calomnie, la tricherie ne peuvent pas garantir le maintien au pouvoir. Les dernières élections locales en sont une parfaite illustration. Une introspection s'impose à tout militant "wadiste". Cheikh Diallo nous y invite d'ailleurs.L'heure est au grand rassemblement.Les échappées solitaires et les projets politiques précipités n'ont aucune chance de réussir. Tous les fils de Me Wade doivent s'accorder sur l'essentiel en laissant derrière eux les malentendus pour perpétuer son héritage.
MOUVEMENT VIGIE
Alors la, rien a dire,c'est pas avec des effets de menton tres mal inspires qu'on impressionne les Senegalais. Mr Diallo, on entendait votre nom ici et la, mais le jour ou vous avez ose sortir publiquement,vous avez encore une fois demontre ce que tout le monde soupconnait. Vous etes nul. Inspirez -vous de Karim qui conscient de son incapacite et de ses limites ne nous ennuie pas avec des arguments hypocrites. Quand on ne sait pas on se tait.Rendez nous service Mr Diallo, effacez vous.
Merci Cheikh!
Cheikh Diallo a le mérite de poser le vrai débat. Le courage et la lucidité de son analyse devraient interpeler tout militant "wadiste".Le vœu du chef de l'état est de conserver encore pour 50 ans le pouvoir. Cela ne saurait se faire si notre formation politique excelle dans la léthargie.Les guerres de positionnement, les querelles fratricides, la médisance, la calomnie, la tricherie ne peuvent pas garantir le maintien au pouvoir. Les dernières élections locales en sont une parfaite illustration. Une introspection s'impose à tout militant "wadiste". Cheikh Diallo nous y invite d'ailleurs.L'heure est au grand rassemblement.Les échappées solitaires et les projets politiques précipités n'ont aucune chance de réussir. Tous les fils de Me Wade doivent s'accorder sur l'essentiel en laissant derrière eux les malentendus pour perpétuer son héritage.
MOUVEMENT VIGIE
Les PEULS? Toujours les mêmes problèmes:Assumer jusqu'à la mort ses responsabilités,ses engagements, ses paroles données,sens aigu de la dignité,du bon sens,un courage qui frise la folie,une noblesse,une foi inébranlables,une humilité déroutante(pour certains),une générosité incompréhensible(pour certains),toutes valeurs qui font d'eux les dindons de la farce.Surtout par rapport à certains qui ignorent amplement ces valeurs là,pourtant socles de toute société civilisée.Les exemples fusent de toute part. Mais nous en citons deux:le premier Premier Ministre du Sénégal libre,le SAVANTS des savants,le SOUFI PEUL, Maodo Mamadou DIA victime des traîtres masqués,le Président Macky Sall,victimes également de traîtres- racistes.Les wade après après avoir essuyé des morsures de leurs semblables,ont dû,malgré leurs haines,se rabattre sur certains PEULS pour continuer d'exister. Monumentale erreur!
Merci Cheikh!
Cheikh Diallo a le mérite de poser le vrai débat. Le courage et la lucidité de son analyse devraient interpeler tout militant "wadiste".Le vœu du chef de l'état est de conserver encore pour 50 ans le pouvoir. Cela ne saurait se faire si notre formation politique excelle dans la léthargie.Les guerres de positionnement, les querelles fratricides, la médisance, la calomnie, la tricherie ne peuvent pas garantir le maintien au pouvoir. Les dernières élections locales en sont une parfaite illustration. Une introspection s'impose à tout militant "wadiste". Cheikh Diallo nous y invite d'ailleurs.L'heure est au grand rassemblement.Les échappées solitaires et les projets politiques précipités n'ont aucune chance de réussir. Tous les fils de Me Wade doivent s'accorder sur l'essentiel en laissant derrière eux les malentendus pour perpétuer son héritage.
MOUVEMENT VIGIE
Merci Cheikh!
Cheikh Diallo a le mérite de poser le vrai débat. Le courage et la lucidité de son analyse devraient interpeler tout militant "wadiste".Le vœu du chef de l'état est de conserver encore pour 50 ans le pouvoir. Cela ne saurait se faire si notre formation politique excelle dans la léthargie.Les guerres de positionnement, les querelles fratricides, la médisance, la calomnie, la tricherie ne peuvent pas garantir le maintien au pouvoir. Les dernières élections locales en sont une parfaite illustration. Une introspection s'impose à tout militant "wadiste". Cheikh Diallo nous y invite d'ailleurs.L'heure est au grand rassemblement.Les échappées solitaires et les projets politiques précipités n'ont aucune chance de réussir. Tous les fils de Me Wade doivent s'accorder sur l'essentiel en laissant derrière eux les malentendus pour perpétuer son héritage.
MOUVEMENT VIGIE
Les PEULS? Toujours les mêmes problèmes:Assumer jusqu'à la mort ses responsabilités,ses engagements, ses paroles données,sens aigu de la dignité,du bon sens,un courage qui frise la folie,une noblesse,une foi inébranlables,une humilité déroutante(pour certains),une générosité incompréhensible(pour certains),toutes valeurs qui font d'eux les dindons de la farce.Surtout par rapport à certains qui ignorent amplement ces valeurs là,pourtant socles de toute société civilisée.Les exemples fusent de toute part. Mais nous en citons deux:le premier Premier Ministre du Sénégal libre,le SAVANTS des savants,le SOUFI PEUL, Maodo Mamadou DIA victime des traîtres masqués,le Président Macky Sall,victimes également de traîtres- racistes.Les wade après après avoir essuyé des morsures de leurs semblables,ont dû,malgré leurs haines,se rabattre sur certains PEULS pour continuer d'exister. Monumentale erreur!
Maodo n'est pas peul mon cher, il est ne a Gaya dans le Walo et il est de mere Wolof FA wade Welle qui est ma cousine d'ailleurs.Relisez l'histoire de MAme Ousmane Sy pour vous eclairer la dessus. Je suis un Sall mais je ne suis pas peul du tout je suis Musulman et Senegalais. Arreter de nous les mettre avec vos histoires de peul ou je ne sais quoi encore.
Bavardage, bavardage pour camoufler la ripaille, la bamboula sur les biens de la République. Libéralisme, socialisme, communisme tous ces mots n'ont aucun sens pour vous, la seule chose qui compte: manger, baiser, bavarder. Depuis des siècles votre tribu de prédateurs détruit l'Afrique avec ses négritudes, authenticité, et autres salades pour amuser le plateau et dans les coulisses: les fesses entre homo et et viusremplir la panse! Phraséologie sur des théories auxquelles vous ne comprenez rien à rien. La négation de l'idéologie étant la pire des idéologies sur laquelle Hitler a fait son pouvoir!
ce cheick diallo qui se dit doctorant en science politique,a cartouché en deuxiéme année de droit, nous étions ensemble à la fac. comment devenir un doctorant si on n'a pas la mairise et le dea. c'est bizarre de voir des gens s'arrogeaientdes diplômes qu'ils n'ont jamais eus.ils oublient qu'ils y à d'autres gens qui connaissent leur parcours.
Les PEULS? Toujours les mêmes problèmes:Assumer jusqu'à la mort ses responsabilités,ses engagements, ses paroles données,sens aigu de la dignité,du bon sens,un courage qui frise la folie,une noblesse,une foi inébranlables,une humilité déroutante(pour certains),une générosité incompréhensible(pour certains),toutes valeurs qui font d'eux les dindons de la farce.Surtout par rapport à certains qui ignorent amplement ces valeurs là,pourtant socles de toute société civilisée.Les exemples fusent de toute part. Mais nous en citons deux:le premier Premier Ministre du Sénégal libre,le SAVANTS des savants,le SOUFI PEUL, Maodo Mamadou DIA victime des traîtres masqués,le Président Macky Sall,victimes également de traîtres- racistes.Les wade après après avoir essuyé des morsures de leurs semblables,ont dû,malgré leurs haines,se rabattre sur certains PEULS pour continuer d'exister. Monumentale erreur!
Maodo n'est pas peul mon cher, il est ne a Gaya dans le Walo et il est de mere Wolof FA wade Welle qui est ma cousine d'ailleurs.Relisez l'histoire de MAme Ousmane Sy pour vous eclairer la dessus. Je suis un Sall mais je ne suis pas peul du tout je suis Musulman et Senegalais. Arreter de nous les mettre avec vos histoires de peul ou je ne sais quoi encore.
SALAAM.
NOUS, notre HISTOIRE NOUS la connaissons. Celle-ci n'est pas falsifiée. Elle est infalsifiable! NOUS savons d'où NOUS venons. Qui NOUS sommes. Où NOUS sommes. Avec qui NOUS sommes. Où NOUS allons. Pour ce qui concerne le premier Premier Ministre du Sénégal libre, le SAVANT des savants, le SOUFI PEUL, Maodo Mamadou DIA, NOUS ne pensons même pas de vous répondre, tellement les VERITES sont évidentes, car retrouvables partout dans le monde par le biais de documents, de livres, dont certains écrits par LUI même. Nous savons qui vous êtes. Ne vous fatiguez pas donc. Ne mettez pas vos nerfs à rude épreuve, pour rien. Ne NOUS lisez pas. Tout simplement! Car NOUS continuerons d'écrire ce que NOUS savons et pensons et espérons et souhaitons et voulons pour le digne Sénégal et pour les dignes et nobles Sénégalais. Et de certains! En pasant!
Merci Cheikh!
Cheikh Diallo a le mérite de poser le vrai débat. Le courage et la lucidité de son analyse devraient interpeler tout militant "wadiste".Le vœu du chef de l'état est de conserver encore pour 50 ans le pouvoir. Cela ne saurait se faire si notre formation politique excelle dans la léthargie.Les guerres de positionnement, les querelles fratricides, la médisance, la calomnie, la tricherie ne peuvent pas garantir le maintien au pouvoir. Les dernières élections locales en sont une parfaite illustration. Une introspection s'impose à tout militant "wadiste". Cheikh Diallo nous y invite d'ailleurs.L'heure est au grand rassemblement.Les échappées solitaires et les projets politiques précipités n'ont aucune chance de réussir. Tous les fils de Me Wade doivent s'accorder sur l'essentiel en laissant derrière eux les malentendus pour perpétuer son héritage.
MOUVEMENT VIGIE
Bravo cheikh un article structuré qui a du sens pour pour un étudiant qui prépare sa thèse c'est plus que mérItant en tant qu'écrivain j'aimerai vous lire, en ce qui concerne la mort du PDS la aussi vous avez raison le PDS s'auto détruit tout seul, quand à la génération du concret préparer pour 2017 l'histoire est marche " MACKY 2012 "
SAMBA NDIAYE APR LYON
Merci Cheikh!
Cheikh Diallo a le mérite de poser le vrai débat. Le courage et la lucidité de son analyse devraient interpeler tout militant "wadiste".Le vœu du chef de l'état est de conserver encore pour 50 ans le pouvoir. Cela ne saurait se faire si notre formation politique excelle dans la léthargie.Les guerres de positionnement, les querelles fratricides, la médisance, la calomnie, la tricherie ne peuvent pas garantir le maintien au pouvoir. Les dernières élections locales en sont une parfaite illustration. Une introspection s'impose à tout militant "wadiste". Cheikh Diallo nous y invite d'ailleurs.L'heure est au grand rassemblement.Les échappées solitaires et les projets politiques précipités n'ont aucune chance de réussir. Tous les fils de Me Wade doivent s'accorder sur l'essentiel en laissant derrière eux les malentendus pour perpétuer son héritage.
MOUVEMENT VIGIE
Samba Ngoye Thiam reçoie des menaces de mort après son article sur Bethio
http://www.walf.sn
‘Encore Béthio ?’, vont s’écrier certains lecteurs. Qu’ils me pardonnent. Le mardi 16 juin 2009, Wal Fadjri avait publié une contribution dans laquelle je parlais d’un communiqué des taalibe de Cheikh Béthio Thioune qui veulent collecter un milliard de francs à remettre à leur marabout le 4 juillet prochain. Depuis, ma boîte e-mail est, tous les jours, pleine à craquer. Des mises en garde, des menaces, des injures et aussi des félicitations. Pourtant, je n’ai fait que poser des questions que tout le monde se pose ou doit se poser, sauf les savants qui savent déjà.
D’aucuns me disent : ‘Quand on ne sait pas, on se tait.’ Moi, je pense que quand on ne sait pas, il faut demander à ceux qui savent, et c’est ce que je fais. Si c’est de la manipulation et de l’escroquerie, qu’on le sache pour s’en éloigner. Si c’est une bénédiction, qu’on le sache pour en profiter. Je ne dénigre personne, je ne m’acharne contre personne, je n’attaque personne et il n’y a aucune insolence dans mes paroles. Et, de grâce, qu’on ne me parle pas de jalousie. Etant moi-même taalibe, je ne cherche qu’à savoir, quitte à aller jusqu’en Chine, comme nous le conseille le prophète d’Allah (Psl).
Le Cheikh Béthio en personne est monté au créneau, donnant à ses disciples le ‘ndigël’ de répondre d’une belle manière, avec courtoisie et des arguments solides. Beaucoup ont malmené les claviers de leurs ordinateurs sans respecter cette consigne. L’un d’eux a publié un texte sur son site et un peu partout sur le Net, m’attribuant des paroles qui ne sont pas miennes et refusant de retirer ses fausses accusations, faisant ainsi preuve d’une hallucinante mauvaise foi. Etrange pour quelqu’un qui veut éclairer les ignorants. Mais il se peut qu’il veuille juste que son Cheikh le remarque et le félicite ou lui accorde des faveurs ou quelques bénédictions secrètes. Allah dit cependant : ‘Malheur à tout calomniateur diffamateur…’ (Le Coran. Sourate 104). Dans sa diatribe, monsieur écrit, entre autres énormités : ‘Et que dire de vos maîtres coraniques qui attentent à la pudeur des jeunes filles, Et vos ministres qui défendent l’homosexualité dans un pays à 95 % de musulmans uniquement pour asseoir une laïcité destructrice des valeurs de la religion ? Et vos francs-maçons qui prient dans vos mosquées ?’ Je lui ai poliment répondu : ‘Si les taalibe de votre cheikh ne sont pas des Sénégalais, vous pouvez dire cela, car vous ne parlez pas de moi, mais du Sénégal. Par ailleurs, je vous signale que ces ministres sont ceux d’Abdoulaye Wade, ce disciple de Serigne Saliou que votre Cheikh a activement et remarquablement soutenu lors de sa campagne électorale.’ Et il me semble aussi que c’est ce même Abdoulaye Wade qui fut franc-maçon.
Pour en revenir à la réaction du Cheikh, je dois dire qu’il y a quelque chose qui m’échappe. Il commence par ces mots : ‘Parents taalibe, je veux que vous m’écoutiez attentivement…’ Il va donc dire quelque chose d’important qui lui tient à cœur. ‘Vous ne m’avez jamais entendu répondre parce qu’on a dit du mal de moi dans les journaux… Mais il paraît que, ces derniers jours, il y a un journaliste qui a écrit sur moi… Je veux que vous lui répondiez…’ Ce qui me dépasse ici, c’est qu’il ne répond jamais aux articles et là, un beau jour, il ordonne à ses taalibe de s’organiser pour répondre à un texte qu’il n’a même pas lu. Comment est-ce possible ? Un ange lui est, peut-être, apparu pour lui dire qu’il y a cette fois un article qui mérite une réponse.
Cinq heures après la parution de ma contribution sur Internet, le truculent Souleymane Jules Diop avait, sans doute par pure coïncidence, abordé le même thème dans son émission hebdomadaire sur le Net, dans son style à lui. Quand on en a parlé au Cheikh, il a dit que celui-là ne vaut pas la peine qu’on lui réponde. Pourquoi ? Je ne le sais pas.
Le communiqué passe toujours à la radio, mais ils ont enlevé le passage : ‘Quiconque le voit ira au paradis…’ Pourquoi ? Si c’est la vérité, de quoi ont-ils peur ? Dieu n’a pas honte de la vérité. D’autre part, on nous dit sans cesse que Cheikh Béthio est Serigne Touba. Il y a même une photo de Cheikh Béthio déguisé en Serigne Touba avec le turban blanc, qui circule sur Internet. J’espère que c’est juste un montage réalisé par un petit rigolo. Quoi qu’il en soit, je me demande pourquoi laisse-t-on Serigne Bara être le khalife général des mourides alors que Serigne Touba lui-même est parmi nous ? C’est flou, tout ça.
La longue et laborieuse intervention de Serigne Abdallah Fahmi dans Walf Quotidien (29 juin 2009) ne fait qu’amplifier la confusion malgré ses savantes et trop profondes explications que nous ne pouvons hélas pas comprendre. Il semble démontrer que Serigne Touba est Dieu, Serigne Saliou est Serigne Touba et Cheikh Béthio est Serigne Saliou. Donc, Cheikh Béthio est Dieu. Dans ma contribution précédente, j’avais pourtant rappelé que le 13 janvier 1912, quand Serigne Touba rentrait d’exil et que la foule, à Diourbel, criait : ‘Dieu est revenu !’, il avait riposté : ’Je ne suis qu’un humble serviteur de Dieu et du Prophète et MAUDITS soient ceux qui ne me prendront pas pour tel.’ Il n’est vraiment pas facile d’y comprendre quelque chose.
Le Cheikh Béthio étant encore sur terre, il serait bien qu’il éclaire notre lanterne au lieu de laisser ses disciples essayer de le faire à sa place, se contredisant les uns les autres. Quelques taalibe m’ont répliqué que ce milliard, c’est pour montrer au Cheikh à quel point, il leur est cher, tandis que d’autres prétendent que c’est destiné à la construction d’une mosquée. En tout cas, dans le communiqué passé à la radio, ils n’ont pas dit ‘mosquée’, mais ‘adiya’. Ils me répètent que Cheikh Béthio a plus de neuf millions de disciples, dont j’estime qu’au moins les deux tiers sont des Sénégalais. Eh bien ! Nous savons que tous les onze ou douze millions de Sénégalais ne sont pas musulmans, tous les musulmans ne sont pas mourides et tous les mourides ne sont pas taalibe de Cheikh Béthio. Il ne nous reste plus qu’à supposer que bon nombre de ces taalibe sont des djinns ou des anges.
Je leur demande comment se fait-il que le Cheikh ait cinq femmes alors que l’islam n’en permet que quatre. Ils me rétorquent : ‘Combien d’épouses avait le Prophète ?’ Peut-on comparer Cheikh Béthio Thioune et la meilleure des créatures ? Entre Muhammad (Psl) et Béthio Thioune, qui faut-il croire ? Le Prophète (Psl) a dit : ‘Il n’y a pas une chose qui vous rapproche du Paradis (parole ou action) sans que je ne vous l’ai montrée, et il n’y a pas une chose qui vous rapproche de l’Enfer (parole ou action) sans que je ne vous en ai mis en garde.’ A-t-il jamais dit qu’il y a quelqu’un qu’il suffit de voir pour entrer au paradis ? Ne savait-il pas que Cheikh Béthio Thioune allait venir après lui ?
Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) rapporte : ‘Un bédouin vint trouver le Prophète (Psl) et lui dit : ‘O Envoyé d’Allah ! Indique-moi une œuvre qui me frayera la voie au Paradis’. - ‘Tu n'as qu'à adorer Allah, répondit le Prophète, sans rien Lui associer, à observer la prière prescrite, à payer l'aumône légale (Az-Zakâ) et à jeûner pendant le ramadan’. - ‘Par Celui qui tient ma vie entre Ses mains ! Je ne ferai rien de plus ni de moins’, répliqua le bédouin. Aussitôt l'homme partit, le Prophète dit : ‘Que celui qui se réjouit de voir l'un des hôtes du Paradis, regarde cet homme’.
Dans une de ses contributions, M. Mandiaye Gaye rapporte que le Prophète (Psl) avait dit à sa fille qu’il ne pouvait pas lui garantir le paradis. Et nous, Sénégalais, voir Cheikh Béthio ou juste entendre son nom nous le garantit. Donc même les aveugles peuvent en profiter pourvu qu’ils ne soient pas sourds aussi. Franchement, il y a de quoi se poser des questions.
Les chrétiens disant que Jésus est le fils de Dieu, il fut révélé au Prophète (Psl) : ‘Dis : ‘Si le Tout Miséricordieux avait un enfant, alors je serais le premier à l'adorer.’ S’il est vrai que voir Cheikh Bathio mène au paradis, j’irai planter ma tente devant sa maison.
‘Ils ont pris leurs rabbins et leurs moines, ainsi que le Christ fils de Marie, comme Seigneurs en dehors d'Allah. ’ (Sourate 9 (At-tawbah) : V 31). Pourtant Jésus, le Christ, est le verbe et l’esprit d’Allah. Devant ce qui se passe au Sénégal, on est tenté de comprendre : ‘Ils ont pris leurs marabouts comme seigneurs en dehors d'Allah.’
Le prophète de Dieu a dit : L'Islam est basé sur ces cinq principes :
1 - De témoigner que nul autre que Dieu ne peut être adoré et que Muhammad est le prophète de Dieu. (Au Sénégal, nous adorons nos marabouts allant jusqu’à les appeler Dieu ou les mettant au-dessus du Prophète.)
2 - D'effectuer la prière obligatoire. (Au Sénégal, nous avons des musulmans qui sont dispensés de ce devoir.)
3 - De jeûner pendant le mois de Ramadan. (Au Sénégal, certains musulmans n’ont pas à jeûner.)
4 - De payer la Zakatt (aumône) obligatoire. (Au Sénégal, la zakatt tend à devenir ‘adiya’)
5 - D'effectuer le pèlerinage à La Mecque. (Au Sénégal, quelques individus disent, sans qu’aucune autorité religieuse ne les contredise, qu’il suffit d’aller à Touba, car tout ce qui était à La Mecque est maintenant à Touba. Doit-on comprendre que ceux qui vont marcher autour de la Kaaba perdent leur temps et leur argent pour rien ?)
Dans ces cinq piliers, on ne parle pas d’homosexualité. Comment se fait-il alors qu’au Sénégal, on se livre à la chasse aux homos, allant jusqu’à profaner leurs tombes, les déterrer et les traîner dans les rues. L’Islam condamne l’homosexualité tout comme il condamne la fornication et l’adultère. Pourquoi ceux qui commettent ces péchés, ne sont-ils pas traités de la sorte ? Et surtout, pourquoi ne pas attaquer ceux qui nous entraînent dans une voie apparemment différente de celle du Prophète, tout en parlant en son nom ? Par ailleurs, les khalifes après le Prophète ne se succédaient pas de père en fils, alors qu’au Sénégal, la sainteté est héréditaire.
On a beau être ‘maandu’, il y a des zones d’ombre dans notre pratique de l’Islam. Encore une fois, que ceux qui savent apportent la Lumière qui nous sortira des ténèbres. Une interprétation simpliste donne ceci : ‘Vous, les taalibe, donnez-nous votre argent et suivez nos ordres. Si ce que nous faisons semble contraire aux préceptes de l’Islam, c’est parce que vous ne pouvez pas comprendre. C’est un secret niché au-delà de nos connaissances. Taisez-vous et adorez-nous.’
Bathie Ngoye THIAM bathiesamba@hotmail.com
C'est pas Bethio seulement mais c'est le Mouridisme meme qui est flou. Pour exemple, aucun Mouride n'a accompli sin devoir de pelerinage a la Mecque de 1900 a 1930 (Nations negres et cultures de C A Diop) et le premier a rompre avec cette pratique fut C Anta Mbacke et ceci apres la disparition de Serigne Touba.Jusqu'a nos jours aucun Marabout mouride n'a encore ose le dementir. Ce dont je suis c'est qu'a tort ou a raison, Bethio ne fait que dire ce que le plus petit des mourides prennent pour verite.Sa folie ne fgait que commencer et le jour ou les mourides oseront finalement le remettre a sa place ce sera malheureusement trop tard.
Merci Cheikh!
Cheikh Diallo a le mérite de poser le vrai débat. Le courage et la lucidité de son analyse devraient interpeler tout militant "wadiste".Le vœu du chef de l'état est de conserver encore pour 50 ans le pouvoir. Cela ne saurait se faire si notre formation politique excelle dans la léthargie.Les guerres de positionnement, les querelles fratricides, la médisance, la calomnie, la tricherie ne peuvent pas garantir le maintien au pouvoir. Les dernières élections locales en sont une parfaite illustration. Une introspection s'impose à tout militant "wadiste". Cheikh Diallo nous y invite d'ailleurs.L'heure est au grand rassemblement.Les échappées solitaires et les projets politiques précipités n'ont aucune chance de réussir. Tous les fils de Me Wade doivent s'accorder sur l'essentiel en laissant derrière eux les malentendus pour perpétuer son héritage.
MOUVEMENT VIGIE
Merci Cheikh!
Cheikh Diallo a le mérite de poser le vrai débat. Le courage et la lucidité de son analyse devraient interpeler tout militant "wadiste".Le vœu du chef de l'état est de conserver encore pour 50 ans le pouvoir. Cela ne saurait se faire si notre formation politique excelle dans la léthargie.Les guerres de positionnement, les querelles fratricides, la médisance, la calomnie, la tricherie ne peuvent pas garantir le maintien au pouvoir. Les dernières élections locales en sont une parfaite illustration. Une introspection s'impose à tout militant "wadiste". Cheikh Diallo nous y invite d'ailleurs.L'heure est au grand rassemblement.Les échappées solitaires et les projets politiques précipités n'ont aucune chance de réussir. Tous les fils de Me Wade doivent s'accorder sur l'essentiel en laissant derrière eux les malentendus pour perpétuer son héritage.
MOUVEMENT VIGIE
Merci Cheikh!
Cheikh Diallo a le mérite de poser le vrai débat. Le courage et la lucidité de son analyse devraient interpeler tout militant "wadiste".Le vœu du chef de l'état est de conserver encore pour 50 ans le pouvoir. Cela ne saurait se faire si notre formation politique excelle dans la léthargie.Les guerres de positionnement, les querelles fratricides, la médisance, la calomnie, la tricherie ne peuvent pas garantir le maintien au pouvoir. Les dernières élections locales en sont une parfaite illustration. Une introspection s'impose à tout militant "wadiste". Cheikh Diallo nous y invite d'ailleurs.L'heure est au grand rassemblement.Les échappées solitaires et les projets politiques précipités n'ont aucune chance de réussir. Tous les fils de Me Wade doivent s'accorder sur l'essentiel en laissant derrière eux les malentendus pour perpétuer son héritage.
MOUVEMENT VIGIE
Nul besoin de lire les contributions qui sont publiées dans "Le Soleil" car n'y sont acceptées que celles des tantouzes, des péripatéticiens, des aplaventristes, des femmes objets, des larbins, des vers de terre, des vermines, etc.....
Ce Cheikh est bien celui qui crée pour son homme ces slogans stupides, ces concepts enfantins, ces dénominations puériles. Il dit n'avoir jamais perdu une élection, pourtant la seule fois où l'on a entendu parler de lui dans une campagne électorale, c'est lorsque lui et ses copines de la Génération des Tantouzes se sont pris comme résultat un grand coup de pied dans le culll, après avoir essuyé des cailloux un peu partout, après avoir vu jusqu'à des strings rouges, et cela malgré les milliards volés du contribuable qu'ils distribuaient partout avant ou sur leur passage pour tenter de masquer le dégoût qu'ils suscitent.
Je n'ai aucun respect pour des ver-de-terre comme ce Cheikh Diallo qui prétendent être des agneaux vivant simplement au milieu des vermines et des charognes, ne faisant que les conseiller, les servir, leur porter leur valises, leur cirer les pompes, leur refermer leurs braguettes, leur faire des massages, et je ne sais quoi d'autre d'aussi salace. Des êtres comme ce Cheikh Diallo, Madior Sylla, Baba Wone, Hassan Ba, etc…., sont plus que minables et de véritables imposteurs. Ils savent qu'ils ne peuvent louer leurs prétendus services nulle part ailleurs qu'à des imposteurs tels que Karim et son papa connus pour ne s'allier qu'à des minables et à faire la promotion de la médiocrité.
Rappelez-vous du dernier Guest Edito de Cheikh Diallo, c'est celui où il présentait des condoléances publiques à son homme et patron aux basques de qui il est accroché nuit et jour, à lui chanter des berceuses. Mais lui présenter des condoléances face à face, ou plutôt "face à braguette", ne lui suffisait pas, il lui fallait faire prendre le Sénégal à témoin pour démontrer l'amour qu'il a envers son homme et bienfaiteur. C'est dégueulasse !!!! Allez faire vos saloperies hors de la vue des âmes sensibles quand même
Va au diable Cheikh, tu es pitoyable. Doctorant en scizences politiques !!! Hahaha, quelle farce ! Plus que minable.
Quant au PDS, qui considère encore cette poubelle comme un parti ? Et pourtant c'est dans cette poubelle que vient piocher la Génération des Tantouze qui est donc la poubelle des poubelles.
Quel mediocre ce type!! Ya d'autres façons de gagner sa vie que de courtiser Karim.
Pauvre karim tu n'es pas assez lucide et intelligent pour comprendre que tous les membres, sans exception, de la soit disante "génération du concret" ne sont que des alimentaires qui roulent pour eux. Il sont conscients et convaincus que tu n'as aucune chance politique dans ce pays.
Visiblement tu n'as pas compris le message des elections locales.
Senghor l’a fait pour le PS, Chirac pour l’UMP, Mandela pour l’ANC. Et Wade ? Après lui que restera-t-il ? RIEN et GOORGOORLU,GOORGOORLU et GOORGOORLU.
IL NE RESTERA RIEN et préparez vous à aller vendre des PATATES.
cheick diallo a bien cartouché en deuxiéme année de droit vers les années 97-98,c'est ensuite qu'il se serait mis dans le journalisme. il n'a pas même pas la licence encore moins la maitrise ou le dea.
A CHEIKH DIALLO et à toute la vieille classe politique!
Libéraux, socialistes, communistes,...ou philosophopolitistes tout bonnement,intégrez dans vos analyses la nouvelle donne: le Sénégal n'est pas la propriété d'un club d'amis.Concevez des programmes pertinents pour la banlieue (900 000 électeurs, dont une élite émergente en silence) et faites de "la redistribution équitable des fruits de la croissance" votre viatique.La brise du SOPI nous a ouvert les yeux, la BANLIEUE SERA AU RENDEZ-VOUS de 2012, il ne peut en être autrement!!!
La vérité est que votre complot a échoué.Si vous aviez réussi à abattre Idrissa SECK et à vous imposer au peuple sénégalais avec la complicité de Macky Sall, Maitre Elhadji Diouf et autres, vous ne seriez jamais disposé à prendre exemple sur l'ump mais vous vous seriez inspiré d'Eyadéma. Maintenant que vous savez que votre action est plus que suicidaire vous vous mettez à jouer les grands démocrates. C'est trop tard, les sénégalais ont tout compris et vous le ferons comprendre le moment venu.
LU POUR VOUS IL Y'A QUELQUES MOIS
Mardi 05 May 2009
La fin d’un complot d’Etat ?
A la question de savoir s’il ne craignait pas des poursuites judiciaires après son divorce avec Wade, Macky Sall avait répondu au journaliste de la rfm Alassane Samba Diop, le 10 Novembre 2008, qu’il ne l’excluait pas puisqu’« un pouvoir a toujours la possibilité de fomenter des dossiers, de fabriquer tout ce qu’il veut. » Macky qui prévoyait qu’un complot d’Etat s’abatte sur sa personne, après avoir tourné le dos à Wade a sans doute eu une fraiche souvenance d’un dossier qu’il a personnellement diligenté en qualité de Premier Ministre. Lorsqu’il empruntait les marches du méridien Président, le 26 juillet 2005, pour, dit-il « souscrire aux obligations conjointes d’information et de transparence », il savait déjà qu’il était un maillon important d’un complot d’Etat contre son prédécesseur.
Mais Macky ne pouvait pas imaginer qu’il serait un jour dans la crainte de goutter à une cynique entreprise politique soutenue par des moyens étatiques. Il avait lu avec fierté et assurance le résumé d’un faux rapport de l’IGE en prenant le soin d’enfoncer son prédécesseur et en ignorant royalement les réponses apportées en annexes. Un rapport dont la fausseté avait été honteusement déclinée dans les colonnes du journal Walfadjri, le 20 septembre 2005, par l’IGE Nafi Ngom Keita. « Le vrai rapport n’a jamais été publié » finira-t-elle par lâcher, piquer on ne sait par quelle bonne mouche. Mais cet aveu n’était pas une mère des preuves dont l’existence était suffisante pour mettre fin à des poursuites injustes et ridicules.
Il fallait encore compter sur une pléthore d’accusations et de montages de « preuves » dont l’incongruité n’était pas suffisante pour constituer une exception à la célèbre et encombrante règle qui veut qu’on « laisse la justice faire son travail. » Il était pourtant clair aux yeux des personnes averties qu’il était d’une absurdité insolite que d’engager la responsabilité pénale d’une personne sur un dossier de détournement de deniers publics alors qu’elle n’est ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits ni entrepreneur ni sous-traitant ni convoyeur d’argent ni trésorier. Mais les comploteurs avaient sans doute préféré prendre Idrissa Seck au mot : attendre l’extinction du soleil en espérant voir se réaliser, entre temps, un miracle devant décliner la culpabilité de l’ancien premier ministre.
L’inexistence de faits délictuels imputables au malheureux accusé, malgré tous les moyens financiers et matériels déployés en plus de la mobilisation sans précédent, des structures de l’Etat (gendarmerie, police, experts évaluateur, agents de renseignement, commissions rogatoires), n’avait pas suffit pour arrêter la (coûteuse) farce. Il était donc évident que tout ce tapage n’avait rien à voir avec une volonté de transparence et d’éthique dans la gestion mais bien une question de règlement de compte politique. Idrissa Seck devait payer son opposition à la dévolution monarchique du pouvoir, après avoir déclaré, entre autres que :
« «Le président de la République n'a ni ascendant, ni descendant. C'est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable. Ses pouvoirs et attributs sont fixés dans la Constitution et sont à son usage exclusif. Ici au Sénégal, il s'est appelé Senghor pendant 20 ans, puis Diouf pendant 20 ans, aujourd'hui Wade. Demain autrement. Par nos comportements, nous devrons veiller à lui assurer une mention honorable sur les langues de la postérité.» (Révélation faite dans le CD1 22 juillet 2005)
Pour imposer le fils biologique, il fallait donc détruire un fils d’emprunt qui ne sert plus à rien après avoir servi d’escalier pour l’accession au pouvoir et qui manifestait des réticences face à la nouvelle trajectoire politique tracée.
L’opération avait nécessité la mise sur pied d’une équipe de mercenaires politiques à laquelle Aliou Sow donnera plus tard le nom de « commando». « J’étais l’un des acteurs principaux dans ce combat féroce. Je faisais parti des éléments du commando » avait fini par lâcher le jeune ministre dans le journal Walf Grand Place du 7 mai 2007. En dehors du personnel politique l’utilisation des moyens étatique dans ce combat et la distribution du sésame de l’impunité aux adversaires de l’ancien premier ministre avait conduit ce dernier à supporter entre autres un emprisonnement de plus de 7 mois de prison, des attaques contre sa maison, son convoi, l’emprisonnement et l’intimidation de ses proches, la confiscation de son passeport qui l’a mise pendant prés de 6 mois dans une situation de quasi résidence surveillée, l’exile forcé de sa famille, les injures publiques, la calomnie et le mensonge contre sa personne véhiculées par des journaux créés à cet effet, les cabales politique en série (immobilisation de son véhicule, filatures, infiltration …)
Tous ces actes subis ne l’ont pas éloigné de sa famille politique, bien au contraire.Une certaine logique guidée par l’émotion aurait voulu qu’il en soit ainsi mais loin de développer le syndrome de stockholme, Idrissa Seck fut un otage qui a préféré taper aux portes des lieux du crime pour libérer sa famille politique prise dans la tourmente d’un projet monarchique. Il aurait déclaré sa décision de quitter définitivement le pds, Karim aurait eu les coudées franches et n’aurait plus qu’à recueillir, sans efforts, les adhésions massives à une nébuleuse génération du concret. Un seul choix se serait imposé : karim Wade.
Le fait que Idy ait été visible devant les portes du pds a été déterminant dans l’échec du projet de dévolution monarchique du pouvoir. Il a donné l’espoir à ses autres frères libéraux qui ne se sont pas empressé à cirer les bottes du dernier venu parce que conscients de l’existence d’une alternative. L’actuel Premier Ministre avait vite fait de demander le retour de Idrissa Seck, de même que tous les autres ténors du pds authentique qui ont toujours refusé de se mettre derrière le gosse.
Si Karim Wade avait eu le soutien de tous les leaders du pds, il aurait été difficile de lui infliger l’humiliation qu’il a subi le 22 Mars 2009 et de freiner le projet de dévolution monarchique du pouvoir. L’un des talons d’Achille de ce projet est qu’il n’a été soutenu que par une famille et un groupe de laudateurs inconnus des bataillons. Son ossature familiale et le manque de légitimité de ses souteneurs en ont fait une cible facile à démonter et à vouer aux gémonies.
Idrissa Seck est aujourd’hui combattu par des personnes sans aucune légitimité et qui veulent conduire le pds droit au mur. Ils n’ont jamais rien misé dans ce parti et ne se sont jamais sacrifié pour voir l’avènement de l’alternance. Ils ont attendu la fin du combat pour venir se servir. Il est aujourd’hui de la responsabilité des membres du pds et de la famille libérale en général de faire face à cette bande d’opportunistes. Ils jouissent d’un pouvoir sans en être les légitimes dépositaires.
Ce clientélisme d’inspiration monarchique est tout simplement effarent. Le pire est qu’ils veulent réussir leur coup au pds pour pouvoir l’étendre dans le pays.
Après avoir tout tenté contre Idrissa SECK sans pouvoir l’atteindre, ils doivent se résigner à méditer sur cette belle parole de Dieu : « (Et rappelle-toi) le moment où les mécréants complotaient contre toi pour t'emprisonner ou t'assassiner ou te bannir. Ils complotèrent, mais Dieu a fait échouer leur complot, et Dieu est le meilleur en stratagèmes. » (Sourate 8 V30)
Fatou Diop
fatouivon@yahoo.fr
www.fatouivon.blog.com
Fatou, Macky ne represente certainement pas l'image qu'il est en train de faire voire aux Senegalais, mais Idy est aussi un voleur et une personne trop suffisante pour diriger. Si nous soutenons Idy, on aurait un ndiombor plus jeune. La question c'est comment faire pour que les partis politiques au Senegal ne restent pas la propriete de leurs fondateurs et deviennent des examples de democraties ou les gens avec les meilleures idees seront soutenus et portes a la direction. Mais je conviens que Macky est un Yambar mais aussi que Idy est loin de l'example qu'on doit se faire d'un homme d'etat. Enregistrer des converations secretes? Meme si je suis contre Wade et sa clique ce qu'il a fait nous a montre l'hauteur de l'homme et que jamais il ne devrait diriger le pays!
S'il n'avait pas procédé aux enregistrements, il aurait été aujourd'hui un homme mort. Juste des mesures de précaution, il connaît bien celui à qui il a affaire.
Mais au fait ce Cheikh Diallo ne cherche-t-il pas en réalité les éléments constitutifs d'un sujet de thèse en soulevant de telles idées? HUM
Rare de voir un intellectuel de la trempe de pape cheikh un nom trés affectif.Courtois dans son comportement et sa démarche trés posé dans sa démarche intellectuelle.Vos commentaires nuls et irrespectueux ne l'ébranlent même pas, il ne les lis pas du tout mes chers.Certainement que vous manquez de vision intellectuelle et vous ne savez pas lire entre les lignes pour comprendre la réflexion approfondie de ch.diallo.Sous peu de temps incha llah,vous comprendrez ce jeune et discipliné homme de science politique qui a eu vraiment le courage et la force de faire cette analyse pertinente non blessante de la mort programméé du PDS.Comme le disait Karim lors de sa visite de courtoisie chez Mbaye jacques Diop:" je suis prêt pour le sommet",nous aussi Sénégalais,nous sommes prêts pour le sommet".
Non comment.
Des faubourgs parfumés de Fez, au calme plat du Boulevard Pérere à Paris, cet habitué du 5th Avenue et des rues chaudes de Harlem a su rendre au peuple de la diaspora cette identité perdue sur les rives de l'île de Gorée et dans les bateaux marchands d'esclaves. Chérif Ousseynou lahi qui a fait retentir l'éternel La ilaha illalah sous les pieds de la statue de la Liberté et de la Tour Eiffel avant de recevoir les clés de la ville Lovre (Italie), est incontestablement l'Ambassadeur du Mahdi et du Messie Seydina Issa Rohou Lahi dont il est le digne fils. A la disparition du 4 e Khalife du Mahdi (Seydina Mame Alassane Lahi) en 2001 il est devenu le Parte-parole de l'actuel Khalife, son frère Seydina Abdoulaye Thiaw Lahi.
Après voir étudié le Coran pour aller ensuite approfondir ses études en théologie à l'université de Kherewan au Maroc en 1964, ce pionnier infatigable parcourt les quatre coins du globe pour annoncer la bonne nouvelle de la venue du Mahdi Seydina Limamou Lahi (PSL) et du retour tant attendu du fils de la Vierge Marie . A travers une série de conférences annuelles au Sénégal comme à l'étranger (USA, Italie, Espagne, France.) Chérif Ousseynou prêche pour l'unité des peuples, la tolérance religieuse, le dialogue des religions et des cultures, ce qui lui a valu tant de sympathie dans les milieux musulmans et non musulmans comme à Rome ou chaque année des prêtres viennent assister aux sermons qu'il prodigue à la communauté Layene d'Italie.
Idole et fidèle compagnon d'une jeunesse qu'il a su façonner conformément aux recommandations de son illustre grand-père, Mame Limamou Laye (PSL), Chérif Ousseynou a créé et soutenu ce vaste mouvement international, Farlu Ci Dineji (la persévérance dans les pratiques religieuses) , qui fait aujourd'hui la fierté de toute la Ummah Islamique. Mais il a aussi donné aux femmes une place prépondérante à travers les différentes cellules nationales et internationales de Wagnou Seydina Issa Rohou Lahi ( la cuisine de Seydina Issa Rohou Lahi) qui organise chaque année lors des grandes manifestations de la communauté les restaurants pour les hôtes d'Allah (Anniversaire de l'Appel, conférences nationales et internationales , Appel de la Jeunesse ...)
Cherif Ousseynou est un guide exceptionnel, un assistant social des démunis. Il a pour préoccupation le culte des vertus religieuses et morales léguées par son illustre père Seydina Issa Rohou Lahi (PSL) dont la lumière et la sagesse illumine les sentiers tracés par le prophète de la fin des Temps Seydina Limamou Lahi Al Mahdi (PSL).
Merci, Marvel
Heureusement que rien de ce que prédit cet idiot n'arrivera
Faut-il dire que c'est un burkinabé débarqué à Dakar en 1996 et qui a cartouché à la Faseg ?
Lorsqu'il comprendra enfin que karim Robert Wade n'arrivera à rien dans ce pays, j'espère pour lui qu'il sera déja rentré chez lui.
Sinon, c'est grave. Vraiment affligeant !
Tiens, tiens, c'est pas ce monsieur que traîne partout karim wade dans ses visites à la con. C'est pas le meme qui se présente pour le conseiller en COM de ce même karim, le même qui dit que le prince a payé ses études en france ( apres avoir cartouché à l'ucad où il fait finalement un doctorat). Il fallait résumer Cheikh et être plus direct. Dire à tous ceux qui ont mangé dans la main du pere de ton " patron" le losser du 22 mars de se rassembler à son profit. En un mot, venez sauvez " le soldat" KARIM et on se partage le butin. HONTE A TOI CHEIKH.
Les PEULS? Toujours les mêmes problèmes:Assumer jusqu'à la mort ses responsabilités,ses engagements, ses paroles données,sens aigu de la dignité,du bon sens,un courage qui frise la folie,une noblesse,une foi inébranlables,une humilité déroutante(pour certains),une générosité incompréhensible(pour certains),toutes valeurs qui font d'eux les dindons de la farce.Surtout par rapport à certains qui ignorent amplement ces valeurs là,pourtant socles de toute société civilisée.Les exemples fusent de toute part. Mais nous en citons deux:le premier Premier Ministre du Sénégal libre,le SAVANTS des savants,le SOUFI PEUL, Maodo Mamadou DIA victime des traîtres masqués,le Président Macky Sall,victimes également de traîtres- racistes.Les wade après après avoir essuyé des morsures de leurs semblables,ont dû,malgré leurs haines,se rabattre sur certains PEULS pour continuer d'exister. Monumentale erreur!
Maodo n'est pas peul mon cher, il est ne a Gaya dans le Walo et il est de mere Wolof FA wade Welle qui est ma cousine d'ailleurs.Relisez l'histoire de MAme Ousmane Sy pour vous eclairer la dessus. Je suis un Sall mais je ne suis pas peul du tout je suis Musulman et Senegalais. Arreter de nous les mettre avec vos histoires de peul ou je ne sais quoi encore.
SALAAM.
NOUS, notre HISTOIRE NOUS la connaissons. Celle-ci n'est pas falsifiée. Elle est infalsifiable! NOUS savons d'où NOUS venons. Qui NOUS sommes. Où NOUS sommes. Avec qui NOUS sommes. Où NOUS allons. Pour ce qui concerne le premier Premier Ministre du Sénégal libre, le SAVANT des savants, le SOUFI PEUL, Maodo Mamadou DIA, NOUS ne pensons même pas de vous répondre, tellement les VERITES sont évidentes, car retrouvables partout dans le monde par le biais de documents, de livres, dont certains écrits par LUI même. Nous savons qui vous êtes. Ne vous fatiguez pas donc. Ne mettez pas vos nerfs à rude épreuve, pour rien. Ne NOUS lisez pas. Tout simplement! Car NOUS continuerons d'écrire ce que NOUS savons et pensons et espérons et souhaitons et voulons pour le digne Sénégal et pour les dignes et nobles Sénégalais. Et de certains! En pasant!
Chapeau bas Peuls pour la hargne,la conviction, la combativité. Ko ni.Woto wad marche arrière mouk. Jamais.Qui veut lit. Qui ne veut pas passe son chemin.
Basho a dit:"Je n'ai pas vos idées, mais je suis prêt à mourir pour que vous puissiez les défendre."
Voltaire.
J'apprécie bien la réponse du mouvement vigie je suis adhéré d'office.
MDR!! RBT!! On ne parle pas de corde chez un pendu Mr...
Kou niouy djigne deum ngay sothiooo yélou liir!!
HAHAHAHA! lol!! Vous dites bien que vous n'avez pas ENCORE "été adhéré"!!
Lapsus bien révélateur des tendances qui régénent dans cette Génération des c ancres!!! hahaha
Il faut le pénétrer... heu l'empaller, heuuu oups je veux dire l'hadérer pardon... il veut tout simplement ADHERER à la sauterie générale!! ouf , c'est dit!!!
CHEIKH RENTRE AU BURKINA C MIEUX PR TOI,AU SENEGAL TU N AS PAS TA PLACE.LAISSE TON HERO SJD SUIVRE SN COMBAT POUR L INTERET DU PEUPLE,QUANT A KARIM LE DIABLE FINI TJRS EN ENFER
Tout se passe aux Almadies. En quelques années, ce quartier huppé de Dakar, autrefois habité par les “aristos” en quête de tranquillité, est devenu l’endroit le plus prisé de la ville. Le samedi à la tombée de la nuit, les bolides envahissent le quartier où restaurants et boîtes de nuit ont poussé comme des champignons, juste à côté de gigantesques villas qui ressemblent plus à des forteresses qu’à de paisibles lieux d’habitation.
Défilé de Porsche Cayenne, Hummer, Volkswagen Touareg…et de créatures que l’ont croirait sorties tout droit de séries télé. Lunette de soleil oversize Chanel ou Dolce & Gabbana sur le crâne, sacs à main Chanel, Lancel ou Longchamp, montres Gucci ou Guess au poignet, les nymphes déambulente dans les endroits « in » en exhibant une boule à zéro tendance, alors que d’autres arborent une imposante chevelure importée des Etats-Unis dont la pose coûte pas moins de 100'000 CFA.
Quand on a de l’argent ou que l’on veut faire croire que l’on en a, l’Opium, le Mogador, le Nirvana ou le Duplex sont les lieux où il faut absolument être vu ! Et pour le shopping, pas question de se montrer à Sandaga, le grand marché du centre-ville. Désormais, le must, c’est le centre commercial des Almadies : Dakar City.
Et pour maintenir la forme, les séances de gymnastique en salle et les massages sont de rigueur. Body Best peut se vanter de bichonner nombre de riches dakaroises. Pour les vacances, si la France a toujours la cote auprès des puristes férus de cures à Vichy ou à Evian, les nouveaux riches, eux, filent sur Ibiza ! Quant aux plus sages, ils ne se priveront pas d’un crochet du côté des lieux saints de l’islam pour y effectuer la omra – ou petit pélérinage – au moins une fois dans l’année.
De Cécile Sow, à Dakar, JA no. 2528 du 21 au 27 juin 2009.
Quand NOUS parlons de HONTES, ce n’est pas parce que NOUS sommes foudroyés par les vices des farceurs légendaires. Mais parce que NOUS parlons en connaissance de cause. Parce que ce sont des choses que NOUS avons vues, observées, palpées, pesées et filmées ! À quelques mètres seulement de là, quelques HONTES des wade & bandes de voyous, se déroulent à ciel ouvert, les films les plus indignes d’un pays civilisé, de surcroit, qui hurle (seuls certains !) son islamisme (faux !) sur les toits du monde entier pour attirer certains naïfs dans ses multiples nasses.
Alors que la formation, l’instruction, l’éducation n’existent que sur le papier. Alors que la santé des Sénégalaises, des Sénégalais n’est jamais été aussi mis en danger permanent. Alors que le monde rural patauge dans les difficultés les plus intolérables. Alors que la Jeunesse de ce pays, désorientée et sans repères, lance des défi aux océans. Alors que les villes du pays, en particulier la capitale de la République et ses banlieues croulent sous le poids des opérations de pillages, de bradages, de confiscations, de dégoûts et d’égouts. Alors que des régions entières sont enclavées. Alors que les institutions de la République sont malmenées pour imposer des cochonneries.
Les wade & bandes de voyous, hurlent que le Sénégal et les Sénégalais se portent à merveilles. Ils ne disent pas que les « nouveaux riches » le sont devenus suite à leurs saccages des deniers publics, à leurs pillages, à leurs bradages, à leurs confiscations des terres, des biens du Sénégal et des dignes et nobles Sénégalais. Ils ont rasé le Sénégal au sol, et égratigné son Peuple. À l’image des criquets sur un champ de mil !
Grand tu aurais mieux fait de ne pas prendre ta plume si ce sont ces inepties que tu nous sers. On a dépassé la page PDS, on regarde juste son pourissemet eyt puis Wade c'et pas Chirac, c'est Pas mandéla encore moins senghor. Ne melanger pas mouton et bouton, wade est un nain dans lhistoire. j'ai honte ee partager le meme attribut d'intellectuels que toi . va apprendre larbin
Article nullissime, à l'image de son auteur. Du cirage de botte en direct. On comprend pourquoi Rimka est conspué... avec un CONseiller pareil !!! De toutes manière y a que Le Soleil pour accepter de publier un ramassis pareil. De la ouate ! et pas de la meilleure qualité en plus. Désolant !!!
PS: ouate = papier toilette
Je n'aime pas lire les articles trop longs, mais vu les commentaires, je pense que je vais quand meme lire l'article. Histoire de me convaincre que le ramage de Cheikh Diallo se rapporte a son plume. Autrement dit, je veux verifier s'il est aussi idiot qu'il en a l'air.
Tout compte fait, je vais attendre demain, ou quand j'aurai du temps a perdre.
Par ailleurs, la GC porte en lui meme les germes de son auto-destruction.
Je suis heureuse de constater que ni le PDS, ni la GC ne sont viables. Quant aux opposants de circonstances qui le sont plus par depit et manque d'alternative que par conviction(Macky-oooo, Idy-ooo, ...), ces opposants qui pretendent s'opposer apres avoir ete humilies puis chasse du PDS, qu'ils aillent pisser et dormir.
2012 sonnera le glas du wadisme, "concretisera" l'inanite de la GC, ce mouvement mort-ne trop ridicule pour constater qu'il est voue a l'echec.
En 2012, nous verrons du neuf, du frais, du jeune.
Le peuple senegalais en a marre du PDS, du PS et du joujou de Meissa Wade.
Tenez-vous bien, le profil du president de 2012 se dessinera de lui et tirera son epingle du jeu. 2012, annee de la veritable alternance.
A l'evidence il faudrait reconnaitre que Cheikh Diallo a fait un excellent article . les senegalais doivent accepter de renouer avec le debat. mais une fois le debat posé , l'important c'est d'en explorer le sens l'intéret . l'on se plaint souvent par ces temps de la "Démission des intellectuels et des Elites " Mais comment voulez vous avec ces critiques à la limite de la vulgarité que des senegalais qui ont enfants ,père et mère bien connus de leur voisinage se risquent à quelque reflexion audacieuse du genre de ce propos ? Dès que le débat est sur le tapis qu'importe celui qui l'a ouvert . Parlons en et vidons le sujet . Est il vrai ou pas que le Parti SOPI a atteint ses limites organisationnelles et epuisé son potentiel par rapport aux enjeux de l'écheance 2012 ? that is the point. Pour les injures, Cheikh peut vous dire , tirez sur le sanglier , vous ne ferz que lui tuer..ses poux
Oui BETHIO utilise TOUBA comme fond de commerce …
Un marabout qui roule en limousine, qui a 4 femmes, qui dort dans une chambre climatisée et mange bien ne vaut pas mieux qu’un serial killer …
Effectivement je ne vois sur cette terre un endroit ou la charia est respectée …
L’arabe est la langue de l’islam comme l’anglais est la langue économique, et les nègres comprennent très bien ce qui se dit en récitant les versets coraniques …
« L'argent que vous dépensez pour le Hajj à la Mecque finit dans les caisses du royaume d'Arabie Saoudite » Oui c’est vrai mais avant d’aller à la Mecque regarde les conditions et tu verras que si tout le onde le respectait, personne n’irait là-bas …
Pour tout le reste je suis ok avec toi … Sauf en parlant du prophète …
C’est qu’il y a un semblant de mystère qui entoure ses 13 femmes …
Mais je pense qu’il faut juger là l’intention et non l’acte lui-même …
En classe de CMI, on disait 2-8=0 mais arrivé plus haut on nous dit 2-8= - 6
Les deux sont vrais mais tout dépend du référentiel …
La vérité sur le Patrimoine de Abdoulaye WADE
2008
*******************
1° - Une Villa au Point E, agrandie par le rachat de la villa voisine. Valeur estimée après transformation toujours en cours : 1 milliard
2° - Un terrain de 5000 m2 à Yoff Layenne. Valeur estimée : 750 millions
3° - Quatre terrains de 10.000 m2 aux Almadies. Valeur estimée : 8 milliards
4° - 60 terrains de 500 m2 sur la VDN à hauteur de la Cité Gorgui. Valeur estimée : 6 milliards
6° - 5 Immeubles de 6 étages contenant 4 appartements par étage. Valeur estimée : 7 milliards
7° - 10 terrains de 200 m2 dans le domaine du Cices. Valeur estimée : 400 millions
8° - 30 Hectares de terrain dans aux alentours de l'aéroport. Valeur estimée 60 milliards
9° - Un terrain bientôt rasé de 3 hectares dans Dakar Centre Ville. Valeur estimée : 30 milliards
10° - Un immeuble de 10 étages à la Rue Docteur Theze. Valeur estimée : 2 milliards
11° - Une cité de 20 villas sur la Corniche, à hauteur de la villa de l'ex président Senghor. Valeur estimée 10 milliards
12° - Un terrain de 10.000 m2 au niveau du Stade LSS. Valeur estimée : 1.750.000.000 f
13° - Un terrain de 100 hectares à Touba
14° - Un terrain de 150 hectares aux environs de Tivaouane
15° - Une propriété de 10 hectares à Popenguine
16° - Une cité de 100 maisons à louer à Kebemer
17° - 60 maisons achetées du Plan Jaxaay
18° - Des vergers et champs cultivés d'à peu près 5000 hectares répartis dans différentes régions du Sénégal
19° - Une propriété à Versailles, en copropriété avec mon épouse, réfectionnée et étendue. Valeur estimée : 4 milliards
20° - Un immeuble de 4 étages à Paris XVIème. Valeur estimée : 8 milliards
21° - Une propriété à Montpellier - Une propriété à Bordeaux - Une villa en Côte d'Azur - Une villa à Orléans - Une maison de maître à Lilles - Une propriété dans le Michigan - Une propriété à New Orléans - Une propriété dans le Wisconsin - Un immeuble de 3 étages à New Jersey
22° - Un hôtel de 90 chambres à Casablanca - Un hôtel 60 chambres à Marrakech - Un hôtel de 48 chambres à Paris XIVème - un hôtel 50 chambres en Suisse
23° - Des actions dans les structures suivantes, soit directement ou indirectement : AIBD (20 % des actions totales) - DAPORT Sénégal (30 % des actions) - BEN LADEN Sénégal (20 % des actions) - Dakar Dem Dikk (80 % des actions totales) - SATTAR ( 30 % des actions) - OIL Libya (30 % des actions) - ZAM ZAM (20 % des actions) - Jafza Sénégal (10 % des actions) - Veolia Sénégal (10 % des actions) - GECOM Industries (20 % des actions) - IRIS Sénégal ( 20 % des actions) - Expresso Sénégal (15 % des actions) - DELARUE Sénégal (5 % des actions) - MEDIATIQUE Afrique (10 % des actions) - AFRICA SALT (10 % des actions) - DP World Sénégal (10 % des actions) - HENAN Chine Sénégal (10 % des actions) - OFFNOR Shipping Sénégal (20 % des actions) - SERPM (Société d'Etude et de Réalisations des Phosphates de Matam, 25 % des actions) - Cabinet CICE (30 % des actions) -
24° - Divers comptes en banque, soit à son nom ou au nom de Abdullah Wad, ou au nom de Aboula Tzipi Wade ou au nom de Abadalaye Fabien Wade :
*** 4 comptes bancaires à Dubaï contenant respectivement : Commercial Bank Of Dubaï => 32,5 millions de dollars - CityBank => 26,3 millions de dollars - Emirate Bank => 16,1 millions de dollars - Standard Chartered Bank => 10,9 millions de dollars
*** 2 comptes bancaires à Chypres : Bank of Cyprus => 22 millions de dollars - Hellenic Bank => 14 millions de dollars
*** 4 comptes bancaires en Frances contenant respectivement : Société Générale => 17,6 millions d'euros - BNP Paribas => 14,3 millions d'euros - Ex-Credit Lyonnais => 8,2 millions d'euros - HSBC Paris => 3,2 millions d'euros
*** 2 comptes bancaires aux USA : Bank of America => 6,2 millions de dollars - HSBC => 2,8 millions de dollars
*** 2 comptes bancaires en Suisse : Banque Migros => 43 millions CHF - Banque Coop => 65,2 millions CHF
25° - Un parti politique dont il est le seul actionnaire à 100 %. Le patrimoine mobilier et immobilier du parti est en copropriété avec son fils Karim Ada : 500 voitures Pickup, 150 voitures 4x4, 35 voitures 8x8, 1 avion 20 places, 1 Péniche, 1 Yacht stationné à Nice, 1 permanence neuve construite sur un terrain de 5000 m2
PARTAGER CE MAIL AVEC TOUT LE MONDE, IL FAUT FAIRE EN SORTE QUE CE MAIL SOIT LE PLUS LU DANS LE MONDE ENTIER,
LISEZ CI-DESSOUS CE VERBIAGE EXTRAIT DE LA CONTRIBUTION DU CONSEILLER DE KARIM WADE; J'AI HONTE EN LISANT CE SALE ET INSENSÉ FRANÇAIS...SENGHOR OÙ ES-TU?
«Dans ce siècle d’épuisement des solutions idéologiques, dans ce monde de vitesse, d’exigence et de pragmatisme, l’idée de parti ou ce qu’il convient d’appeler le phénomène partisan, commence à toucher ses limites structurelles et conjoncturelles.» CHEIKH DIALLO DIXIT
je suis au regret de constater qu'a defaut de theoriser proprement la mort inevitable du PDS qui, historiquement, n'a jamais d'ailleurs ete un parti politique dans l'acception que nous avons,les journaputes de karim Wade n'ont trouver rien de mieux que de nous rappeler simplement quele Pere est un simple mortel. Ce dont nous n'avons jamais doute.
La theorisation d'une idee politique ne s'improvise pas juste pour couvrir les ripailles et le vol organise du patrimoine des senegalais. il est symptomatique de constater que les deux beneficiaires putatifs de cet Arlesienne qu'est le grand parti, Idrissa Seck et Karim Wade, sont ceux qui ont le plus bouffe l'argent de ce pays. les premiers qui rejoindront cette grosse farce seront, sans aucun doute, ceux qui trainent des casseroles d'ou deborde l'or vole des senegalais,mais egalement ceux qui par eux memes seraient insignifiants sans la couve
Bonjour,
Juste une petite contribution j'ai eu mal hier soir.En effet j'ai croisé Magnick Diop « Souche » président du MEDES ce machin d'imposteurs au volant d'une porche ...Cayenne devant les locaux de Promo Consulting sis à la sodida.
Ce mec s'est approprié les locaux de l'incubateur (local crée par l'Ambassade de Canada dans le cadre du projet Acacia devant aider les jeunes porteur de projet NTIC à pouvoir disposer de bureau et toutes les commodités qui vont avec : téléphone et surtout d'ordinateurs..)pour en faire les bureaux de promo consulting, rewmi.com et du journal rewmi.
Et ceci avec la complicité des hautes autorités de ce pays d'autant que les locaux ont été rétrocédés par l'ambassade du canada au Sénégal au cours cérémonie officielle présidé par Aguibou Soumaré alors premier ministre.
Ils sont très nombreux les jeunes sénégalais porteur de projets ambitieux dans le NTIC qui veulent être soutenus pour lancer leur structure perso et qui fautent de moyens avec le coût exorbitant du loyer à Dakar sont obligés d’aller se faire exploiter dans des sociétés de toubab comme Jouve Sénégal.
Pour en revenir à cet escroc de « Souche» qui ne connait pas la honte comme tous ses mafiosi qui nous gouvernent, il doit arrêter de prendre les jeunes pour du bétail avec ses trucs de journée de l’emploi…Do nitoou dara
Bonjour,
Juste une petite contribution j'ai eu mal hier soir.En effet j'ai croisé Magnick Diop « Souche » président du MEDES ce machin d'imposteurs au volant d'une porche ...Cayenne devant les locaux de Promo Consulting sis à la sodida.
Ce mec s'est approprié les locaux de l'incubateur (local crée par l'Ambassade de Canada dans le cadre du projet Acacia devant aider les jeunes porteur de projet NTIC à pouvoir disposer de bureau et toutes les commodités qui vont avec : téléphone et surtout d'ordinateurs..)pour en faire les bureaux de promo consulting, rewmi.com et du journal rewmi.
Et ceci avec la complicité des hautes autorités de ce pays d'autant que les locaux ont été rétrocédés par l'ambassade du canada au Sénégal au cours cérémonie officielle présidé par Aguibou Soumaré alors premier ministre.
Ils sont très nombreux les jeunes sénégalais porteur de projets ambitieux dans le NTIC qui veulent être soutenus pour lancer leur structure perso et qui fautent de moyens avec le coût exorbitant du loyer à Dakar sont obligés d’aller se faire exploiter dans des sociétés de toubab comme Jouve Sénégal.
Pour en revenir à cet escroc de « Souche» qui ne connait pas la honte comme tous ses mafiosi qui nous gouvernent, il doit arrêter de prendre les jeunes pour du bétail avec ses trucs de journée de l’emploi…Do nitoou dara
il est possible, bien possible d'attaquer ce monsieur mbagnick en justice pour un cas bien connu de ce qu'il semble avoir fait si tel serait le cas... car c'est vrai que voir sa voiture parquée devant ces locaux n'entraine en rien jusqu'ici sa liaison avec ces services a la dispo des jeunes que nous sommes porteurs de projet NTICs relativement au projet ACACIA...
Sous un autre angle ensemble, avec quelques autres jeunes décidés, et pas chanceux d'avoir ces facilites offertes gracieusement par l'Ambassade du Canada, on peut en collectif écrire FORMELLEMENT aux services de l'Ambassade afin de les informer du nécessaire usage conséquent de ces ressources a notre dispo...
Alors travaillons à réunir autant d'info sur ses accointances avec ses facilites d'accompagnement institutionnel de l'Ambassade du canada avant d'introduire une requête quelconque.
Il n'est pas un intouchable, juste un trafiquant d’influence encore qu'il a bien des dossiers pendants devant la Justice… qui pour autant il danse a la musique des Wade ne fera que prolonger sa chute… comme bcp d’autres d’ailleurs…
Unissons nous pour faire rétablir cette justice sociale bien méritée…
Dou Deugg Dou Yoon !
Des élucubrations, rien que des élucubrations opportunistes.
Vous avez tenté par une supercherie cousue de fil blanc appelée trompeusement ''GENERATION DU CONCRET'' de voler un pouvoir que tous ses détenteurs, de SENGHOR à Abdoulaye WADE en passant par Abdou DIOUFont eu soit après avoir trimé soit en trimant avec comme cela a été le cas du Président DIOUF qui, en réalité, a fait face pendant près de 20 ans à un antagonisme sans nulle autre pareille, antagonisme inspiré, alimenté et soutenu par tous les responsables de sa formation politique le PS qui l'ont toujours perçu comme un usurpateur.
Maintenant vous voilà vous, sans militants si ce ne sont vos élucubrations hypocrites et votre volonté ignoble de capitaliser sans investir. Vous trompez, vous trompez. Toujours tromper, tromper et tromper encore et encore.
Quand Talla SYLLA subissait depuis l'époque du parti socialite au pouvoir les foudres de la répression où étIiez - vous?
Quand Modou Fada DIAGNE, Idrissa SECK et j'en passe étaient arrêtés et jetés en prison où étiez - vous ?
De quel piédestal vous arrogez - vous cette voix du muezzin si précieuse aux érudits pour lancer cet appel grossier et opportuniste à des hommes et des femmes dont la plupart y compris vous - même a conduit le PDS dans les faits à l'opposition le 22 mars.
L'opacité, toujours couvrir d'une grande opacité cette manoeuvre digne des goulags qui consiste à soustraire les véritables conducteurs du véhicule qui a mené prématurément le PDS dans cette situation de fin de règne à assumer leur responsabilité de battus.
Vous monsieur DIALLO, où militez - vous? Peut - être au Parti des Editions Hachette?
Vous ne pouvez même pas vous prévaloir du statut de battu et pour cause.
Sachez monsieur le doctorant? que jamais au grand jamais, le Sénégal ne confiera à Karim WADE ce pays de cette façon là. Jamais et vous savez très bien pourquoi.
Le Sénégal vous a dissuadé de poursuivre cette honte mais vous semblez persister dans votre lacheté.
2012 n'est plus très loin. Le sénégalais vous enlèvera toute cette illusion dont la puérilité se conjugue à votre illétrisme politique.
Heureusement que Me Abdoulaye WADE prend la bonne direction. Heureusement.
Cette fois - ci, j'aimerais bien savoir comment vous allez vous y prendre pour contrecarrer ses plans salvateurs d'un PDS qui se conjugue au passé déja.
Ah je vois vous vous engouffrez ensuite vous cherchez le gouvernaille de l'intérieur.
Un conseil, Hassan BÂ est en ce moment seul, trop seul. JE N'EN DIRAI PAS PLUS.
Un intellectuel agit de la sorte. Tant que dans ce Sénégal les gens ne cessent s'invectiver et de s' insulter on ira nul part.
Le drame des parties politiques au Sénégal c' est qu'ils sont dirigé par des vieux grabataire qui ont tous en communs leur goût prononcé pour le pouvoirs et ses avantages. Analysez biens une bonne partie des leaders des grands parties au Sénégal ont été à un moment donné au cœur du Pouvoir.
Quand aux jeunes militants il ont peur de la compétion et se complaisent dans une situation qui ne leur assure point un avenir dans ces partis politiques car ne n' espère gravir les échelons qu'en faisant la cours à ces vieux grabataires.
En tout cas, le PDS que nous aimons ne nous offre pas les moyens de l'aider.
La vérité est que votre complot a échoué.Si vous aviez réussi à abattre Idrissa SECK et à vous imposer au peuple sénégalais avec la complicité de Macky Sall, Maitre Elhadji Diouf et autres, vous ne seriez jamais disposé à prendre exemple sur l'ump mais vous vous seriez inspiré d'Eyadéma. Maintenant que vous savez que votre action est plus que suicidaire vous vous mettez à jouer les grands démocrates. C'est trop tard, les sénégalais ont tout compris et vous le ferons comprendre le moment venu.
LU POUR VOUS IL Y'A QUELQUES MOIS
Mardi 05 May 2009
La fin d’un complot d’Etat ?
A la question de savoir s’il ne craignait pas des poursuites judiciaires après son divorce avec Wade, Macky Sall avait répondu au journaliste de la rfm Alassane Samba Diop, le 10 Novembre 2008, qu’il ne l’excluait pas puisqu’« un pouvoir a toujours la possibilité de fomenter des dossiers, de fabriquer tout ce qu’il veut. » Macky qui prévoyait qu’un complot d’Etat s’abatte sur sa personne, après avoir tourné le dos à Wade a sans doute eu une fraiche souvenance d’un dossier qu’il a personnellement diligenté en qualité de Premier Ministre. Lorsqu’il empruntait les marches du méridien Président, le 26 juillet 2005, pour, dit-il « souscrire aux obligations conjointes d’information et de transparence », il savait déjà qu’il était un maillon important d’un complot d’Etat contre son prédécesseur.
Mais Macky ne pouvait pas imaginer qu’il serait un jour dans la crainte de goutter à une cynique entreprise politique soutenue par des moyens étatiques. Il avait lu avec fierté et assurance le résumé d’un faux rapport de l’IGE en prenant le soin d’enfoncer son prédécesseur et en ignorant royalement les réponses apportées en annexes. Un rapport dont la fausseté avait été honteusement déclinée dans les colonnes du journal Walfadjri, le 20 septembre 2005, par l’IGE Nafi Ngom Keita. « Le vrai rapport n’a jamais été publié » finira-t-elle par lâcher, piquer on ne sait par quelle bonne mouche. Mais cet aveu n’était pas une mère des preuves dont l’existence était suffisante pour mettre fin à des poursuites injustes et ridicules.
Il fallait encore compter sur une pléthore d’accusations et de montages de « preuves » dont l’incongruité n’était pas suffisante pour constituer une exception à la célèbre et encombrante règle qui veut qu’on « laisse la justice faire son travail. » Il était pourtant clair aux yeux des personnes averties qu’il était d’une absurdité insolite que d’engager la responsabilité pénale d’une personne sur un dossier de détournement de deniers publics alors qu’elle n’est ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits ni entrepreneur ni sous-traitant ni convoyeur d’argent ni trésorier. Mais les comploteurs avaient sans doute préféré prendre Idrissa Seck au mot : attendre l’extinction du soleil en espérant voir se réaliser, entre temps, un miracle devant décliner la culpabilité de l’ancien premier ministre.
L’inexistence de faits délictuels imputables au malheureux accusé, malgré tous les moyens financiers et matériels déployés en plus de la mobilisation sans précédent, des structures de l’Etat (gendarmerie, police, experts évaluateur, agents de renseignement, commissions rogatoires), n’avait pas suffit pour arrêter la (coûteuse) farce. Il était donc évident que tout ce tapage n’avait rien à voir avec une volonté de transparence et d’éthique dans la gestion mais bien une question de règlement de compte politique. Idrissa Seck devait payer son opposition à la dévolution monarchique du pouvoir, après avoir déclaré, entre autres que :
« «Le président de la République n'a ni ascendant, ni descendant. C'est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable. Ses pouvoirs et attributs sont fixés dans la Constitution et sont à son usage exclusif. Ici au Sénégal, il s'est appelé Senghor pendant 20 ans, puis Diouf pendant 20 ans, aujourd'hui Wade. Demain autrement. Par nos comportements, nous devrons veiller à lui assurer une mention honorable sur les langues de la postérité.» (Révélation faite dans le CD1 22 juillet 2005)
Pour imposer le fils biologique, il fallait donc détruire un fils d’emprunt qui ne sert plus à rien après avoir servi d’escalier pour l’accession au pouvoir et qui manifestait des réticences face à la nouvelle trajectoire politique tracée.
L’opération avait nécessité la mise sur pied d’une équipe de mercenaires politiques à laquelle Aliou Sow donnera plus tard le nom de « commando». « J’étais l’un des acteurs principaux dans ce combat féroce. Je faisais parti des éléments du commando » avait fini par lâcher le jeune ministre dans le journal Walf Grand Place du 7 mai 2007. En dehors du personnel politique l’utilisation des moyens étatique dans ce combat et la distribution du sésame de l’impunité aux adversaires de l’ancien premier ministre avait conduit ce dernier à supporter entre autres un emprisonnement de plus de 7 mois de prison, des attaques contre sa maison, son convoi, l’emprisonnement et l’intimidation de ses proches, la confiscation de son passeport qui l’a mise pendant prés de 6 mois dans une situation de quasi résidence surveillée, l’exile forcé de sa famille, les injures publiques, la calomnie et le mensonge contre sa personne véhiculées par des journaux créés à cet effet, les cabales politique en série (immobilisation de son véhicule, filatures, infiltration …)
Tous ces actes subis ne l’ont pas éloigné de sa famille politique, bien au contraire.Une certaine logique guidée par l’émotion aurait voulu qu’il en soit ainsi mais loin de développer le syndrome de stockholme, Idrissa Seck fut un otage qui a préféré taper aux portes des lieux du crime pour libérer sa famille politique prise dans la tourmente d’un projet monarchique. Il aurait déclaré sa décision de quitter définitivement le pds, Karim aurait eu les coudées franches et n’aurait plus qu’à recueillir, sans efforts, les adhésions massives à une nébuleuse génération du concret. Un seul choix se serait imposé : karim Wade.
Le fait que Idy ait été visible devant les portes du pds a été déterminant dans l’échec du projet de dévolution monarchique du pouvoir. Il a donné l’espoir à ses autres frères libéraux qui ne se sont pas empressé à cirer les bottes du dernier venu parce que conscients de l’existence d’une alternative. L’actuel Premier Ministre avait vite fait de demander le retour de Idrissa Seck, de même que tous les autres ténors du pds authentique qui ont toujours refusé de se mettre derrière le gosse.
Si Karim Wade avait eu le soutien de tous les leaders du pds, il aurait été difficile de lui infliger l’humiliation qu’il a subi le 22 Mars 2009 et de freiner le projet de dévolution monarchique du pouvoir. L’un des talons d’Achille de ce projet est qu’il n’a été soutenu que par une famille et un groupe de laudateurs inconnus des bataillons. Son ossature familiale et le manque de légitimité de ses souteneurs en ont fait une cible facile à démonter et à vouer aux gémonies.
Idrissa Seck est aujourd’hui combattu par des personnes sans aucune légitimité et qui veulent conduire le pds droit au mur. Ils n’ont jamais rien misé dans ce parti et ne se sont jamais sacrifié pour voir l’avènement de l’alternance. Ils ont attendu la fin du combat pour venir se servir. Il est aujourd’hui de la responsabilité des membres du pds et de la famille libérale en général de faire face à cette bande d’opportunistes. Ils jouissent d’un pouvoir sans en être les légitimes dépositaires.
Ce clientélisme d’inspiration monarchique est tout simplement effarent. Le pire est qu’ils veulent réussir leur coup au pds pour pouvoir l’étendre dans le pays.
Après avoir tout tenté contre Idrissa SECK sans pouvoir l’atteindre, ils doivent se résigner à méditer sur cette belle parole de Dieu : « (Et rappelle-toi) le moment où les mécréants complotaient contre toi pour t'emprisonner ou t'assassiner ou te bannir. Ils complotèrent, mais Dieu a fait échouer leur complot, et Dieu est le meilleur en stratagèmes. » (Sourate 8 V30)
Fatou Diop
fatouivon@yahoo.fr
www.fatouivon.blog.com
Fatou, Macky ne represente certainement pas l'image qu'il est en train de faire voire aux Senegalais, mais Idy est aussi un voleur et une personne trop suffisante pour diriger. Si nous soutenons Idy, on aurait un ndiombor plus jeune. La question c'est comment faire pour que les partis politiques au Senegal ne restent pas la propriete de leurs fondateurs et deviennent des examples de democraties ou les gens avec les meilleures idees seront soutenus et portes a la direction. Mais je conviens que Macky est un Yambar mais aussi que Idy est loin de l'example qu'on doit se faire d'un homme d'etat. Enregistrer des converations secretes? Meme si je suis contre Wade et sa clique ce qu'il a fait nous a montre l'hauteur de l'homme et que jamais il ne devrait diriger le pays!
Merci pour ton commentaire. Et la seule façon d'expitiper l'Afrique des griffes prédatrices est d'avoir des partis forts et bien structurés idéologiquement sur la base de nos spécifités et aspirations au bonheur et à la liberté comme semblent le comprendre les Iraniens, Russes, Chinois et même, de manière intuitive l'extravagant Khadafi.
Merci Cheikh!
Cheikh Diallo a le mérite de poser le vrai débat. Le courage et la lucidité de son analyse devraient interpeler tout militant "wadiste".Le vœu du chef de l'état est de conserver encore pour 50 ans le pouvoir. Cela ne saurait se faire si notre formation politique excelle dans la léthargie.Les guerres de positionnement, les querelles fratricides, la médisance, la calomnie, la tricherie ne peuvent pas garantir le maintien au pouvoir. Les dernières élections locales en sont une parfaite illustration. Une introspection s'impose à tout militant "wadiste". Cheikh Diallo nous y invite d'ailleurs.L'heure est au grand rassemblement.Les échappées solitaires et les projets politiques précipités n'ont aucune chance de réussir. Tous les fils de Me Wade doivent s'accorder sur l'essentiel en laissant derrière eux les malentendus pour perpétuer son héritage.
MOUVEMENT VIGIE
suis tout à fait daccor avek toi cé vré l'heure est au ressemblement. MAis la question kil fo se poser est queressemblement autour de ki? se ressembler pour koi?
Pincez-vous le nez!Tante MARVEL a ENCORE ouvert sa bouche nauséabonde!Mille FALAKHIS et mille NASS pour purifier l'air!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Auteur 73 Todje Nga Thiakhe Yi.
Sur ce texte qui est une liste d´aneries, de conneries et de reveries. RIen a dire. A part que le coup de pied du peuple pour les mettre au gnouf devient chaque jour plus urgent...
Cheickh, il faut arrêter ton hypocrisie caractéristique de bien d'intellectuels sénégalais. Si vous n'êtes pas du PDS, nous pouvons aussi considérer que Karim Wade non plus n'est pas du PDS, car vous êtes du même bord. Donc de quel droit devez-vous théoriser la refondation du PDS. Pensez-vous qu'au PDS, il n'y a pas de gens suffisamment armés pour procéder à cet exercice? Votre méconnaissance du Sénégal, des sénégalais et du PDS ne vous qualifie nullement à cet exercice auquel vous vous adonnez. Le PDS n'a qu'un seul problème: Abdoulaye WADE.
Il ne veut que nul n'existe après lui à part son fils que vous servez. Il a détruit toutes les personnes qui étaient les plus brillantes dans son parti et qui étaient outillés pour porter son héritage politique. Cheikh, ce sont des vermines de ton espèce qui ont détruit le PDS en faisant croire à ce pauvre Karim WADE qu'il pouvait gérer ce pays.
moi, mon problème c'est de savoir pourquoi karim a pris un tel gars comme conseiller en communication?un gars si impopulaire par sa vanité ("celui à qui vous prêtez attention...")et qui communique si mal!et qui, à chaque sortie, récolte une volée de bois vert!bizarre tout de même